3 questions à Catherine Chabaud
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Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Fait
« plusieurs raisons à ma présence ici la réponse à Christian de Perthuis que j'apprécie Très admirative de cette chaire économie du climat qu'il a développé. »
- 0:53Fait
« Il faut arriver à vulgariser tout ça, à parler concrètement aux gens pour leur faire comprendre dans leur propre éco-système qu'est-ce qu'ils sont en capacité de faire ? »
- 1:38Fait
« Et bien je me rends compte que de parler d'un Océan bien commun de l'humanité ça touche les gens et c'est assez extraordinaire la réponse qu'on a. »
- 1:53Fait
« Ce sont les déchets que j'ai pu voir en mer. Quand vous traversez l'Atlantique et que en plein milieu de l'Atlantique il y a des déchets. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
plusieurs raisons à ma présence ici la réponse à Christian de Perthuis que j'apprécie Très admirative de cette chaire économie du climat qu'il a développé. La thématique, les invités, écouter Jean Jouzel et Valérie Masson Delmotte formidables Et l'économiste suédois formidable. Mon attachement à Dauphine aussi J'y suis passée il y a bien longtemps rapidement et co-fondatrice de l'esprit Dauphine notamment. Et puis aussi l'école de journalisme que j'ai suivie est aujourd'hui dauphinoise.
Il faut arriver à vulgariser tout ça, à parler concrètement. aux gens pour leur faire comprendre dans leur propre éco-système qu'est-ce qu'ils sont en capacité de faire ? Je pense véritablement qu'il y a une adaptation du discours on va dire à l'interlocuteur, à l'auditeur leur faire comprendre que leur petit geste est finalement un très grand geste parce qu'il participe au geste collectif qui va permettre la réduction. Tout ce qu'ils vont faire en matière de gestes quotidiens ça va réduire. Et en conclusion si moi aujourd'hui j'ai lancé cet appel pour que l'Océan soit reconnu comme un bien commun de l'humanité. Et bien je me rends compte alors que ça fait des années que je suis sur ces sujets-là concernant la relation océan climat notamment.
Et bien je me rends compte que de parler d'un Océan bien commun de l'humanité ça touche les gens et c'est assez extraordinaire la réponse qu'on a.
Ce sont les déchets que j'ai pu voir en mer. Quand vous traversez l'Atlantique et que en plein milieu de l'Atlantique il y a des déchets. Je me suis dit Comment en est on arrivé là ? Pour trouver du plastique, du polystyrène... Déjà dans les estuaires sur le bord des plages dans les rivières on se dit on a jeté la poubelle à la mer dans les rivières mais quand on est très loin de la terre. On se dit S'ils sont arrivés jusqu'ici c'est qu'il y en a partout.
Catherine Chabaud