SCANDALE chez LaREM... Colette Capdevielle attaque vertement la droite
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Colette CapdevielleFait
« Ce qui répare, c'est la parole qui est crue. Ce qui répare, c'est une famille protectrice. »
- 1:00Colette CapdevielleFait
« Ce qui est important c'est qu'il n'y ait ni réitération ni récidive. »
- 3:00Monsieur MaiFait
« Votre texte il est pas bon, il est mal écrit. Il faut voir comment on a galéré en commission. »
- 3:30Monsieur MaiFait
« L'aide sociale à l'enfance a besoin de moyens. Mettez des moyens pour l'aide sociale à l'enfance sinon ne prétendez pas vouloir protéger les enfants. »
- 4:30Madame CatalaFait
« Chaque fois qu'il se produit quelque chose, le Rassemblement national surgit et sa seule et unique solution est toujours la même : durcir les peines. »
- 5:00Madame CatalaFait
« Mais voyez-vous ce que nous ferons nous toujours, c'est d'une part bien sûr d'être au côté des victimes et des familles de victimes. »
- 5:30Madame CatalaChiffre
« Mettre en fin les 3 milliards d'euros qu'exigent les associations féministes pour faire face à toutes les violences sexistes et sexuelles. »
- 7:00Madame CapdevielFait
« Nous sommes en 2026 et qu'il n'y ait même pas un débat sur ce que l'on fait en détention de délinsexuel. »
- 7:30Madame CapdevielFait
« La punition ne sert absolument à rien, surtout quand on sort de prison avec une sortie sèche. »
- 9:00Madame CapdevielFait
« C'est un problème de société, c'est un problème du patriarcat. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
La parole est à madame Balagel Mariei. Monsieur Audoule, vous venez de vomir votre haine sur l'ensemble des banss de l'Assemblée. Vous salissez l'honneur des victimes qui parlent. [applaudissements] Vous salissez la parole de celles et ceux que nous croyons.
Franchement, sortez d'ici. Sortez d'ici. Sortez d'ici.
C'est indigne ce que vous avez fait. Indigne. Indigne.
Bien voyez-vous, quand on est victime d'inceste, quand on a été victime de viol mineur, et bien vos propos ne réparent rien. Vos propos ne réparent rien. Ce qui répare, c'est pas la vengeance.
Ce qui répare, c'est pas la réclusion à perpétuité. Ce qui répare, c'est la parole qui est crue. Ce qui répare, c'est une famille protectrice.
Ce qui répare, ce sont des adultes qui protègent enfin l'enfant qui a parlé. C'est ça la réparation. [applaudissements] sur cette sur cette alinéa 4 qui est proposé d'être supprimé par mes collègues et ma collègue Catala a raison puisque c'était la dernière occurrence de la perpétuité dans le texte bien entendu qu'il faut supprimer cette alineéa mais voyez-vous l'intention des différents amendements qui ont été déposés démontre bien que nous sommes dans une forme d'incohérence autour de cet article 11 puisqu'on nous renvoie tant à l'article 11 terre puis enfin aux dispositions qui permettrait d'avoir une cohérence normative à l'égard des peines que vous proposez de 30 ans.
Moi, je ne comprends pas que l'ensemble des amendements n'est pas ne soit pas tombé ou en tout cas qu'il n'y ait pas une forme de voilà de de cohérence et peut-être d'un amendement de proposition de réécriture de la part du gouvernement à l'égard de l'amendement de Périne Goul qui vient d'être adopté. Et euh quand on voit les amendements suivants notamment euh du bloc de droite, on voit bien que l'intention euh du bloc de droite, notamment je pensais à l'amendement de monsieur Goselin, porter sur la réclusion à perpétuité. Désormais, puisque euh nous parlons d'une peine de 30 ans, il convient soit de faire une pause, soit de retirer cet article pour que les choses soient mieux écrites.
Je vous remercie madame la députée. La parole est à monsieur Mai. Merci madame la présidente.
Voilà à quoi conduit votre projet de loi. En fait, vous dites "On légifère mais je suis désolé pour légiférer faut un bon texte. Votre texte il est pas bon, il est mal écrit.
Il faut voir comment on a galéré en commission. Même pour l'amander, c'était compliqué. Alors vous pouvez arriver en disant on veut protéger les enfants.
Sauf que ce genre d'article ce que vous faites. Vous détournez l'attention de la population, vous faites croire que vous voulez protéger les enfants. Aucun moyen.
Aucun moyen pour les protéger. Forcément on parle de peine, il y a l'extrême droite qui monte les muscles et qui s'agit dans tous les sens. Monsieur nous, on vous a pas vu avant hein.
C'est la première fois que je vois intervenir sur ST d'ailleurs hein. Et on va faire de la mousse et on va aller dans les médias et on va dire la gauche laxiste et on va détourner le débat du fond. L'aide sociale à l'enfance a besoin de moyens.
Mettez des moyens pour l'aide sociale à l'enfance sinon ne prétendez pas vouloir protéger les enfants. Merci. La parole est à madame Catala.
Monsieur Léoman. Monsieur Léoman. Merci madame la présidente.
Je crois monsieur Odoule que vous devenez de faire la démonstration que vous ne pensez pas aux victimes bien au contraire et en particulier pas à leur famille puisque les parents de Liana ont dit je cite qu'il souhaitait que toute que toute récupération politique cesse après la mort de leur fille. Et voyez-vous, monsieur Odoule, ce que vous faites systématiquement sur tous les sujets, c'est que vous venez prendre un des faits dramatique et que à partir de ces faits dramatiques, vous essayez d'exciter des peurs et des haines. C'est ce que vous faites systématiquement sur tous les sujets.
Chaque fois qu'il se produit quelque chose, le Rassemblement national surgit et sa seule et unique solution est toujours la même : durcir les peines. C'est tout. C'est tout ce que vous proposez toujours sur tous les sujets liés à la sécurité et en particulier ici sur la sécurité des enfants, sauf quand vous êtes vous-même directement concerné lors de vos détournements de fonds public où d'un seul coup la justice est trop sévère avec vous et où vous trouvez toutes les excuses du monde et où d'un seul coup les juges d'application des peines vous semblent finalement bien intéressants lorsqu'il s'agit d'éviter celle auxquelles vous êtes vous-même condamné.
Mais voyez-vous ce que nous ferons nous toujours, c'est d'une part bien sûr d'être au côté des victimes et des familles de victimes, mais ensuite d'essayer de trouver les moyens, d'éviter que des drames se reproduisent. Et ces moyens sont ceux qui n'ont pas été mis par le ministère de la justice dans les années précédentes, dans la police d'enquête, dans tous les domaines où nous aurions pu au final éviter des drames parce que il y avait des signalements. C'est cela qui aurait été utile de faire.
Mais ici, vous faites de nouveau un texte d'affichage qui permet à des gens comme monsieur Odoule condamnés de venir faire des leçons et de venir pointer du doigt les insoumis qui eux ont dans leur programme ce qu'exigent les associations féministes. Mettre en fin les 3 milliards d'euros qu'exigent les associations féministes pour faire face à toutes les violences sexistes et sexuelles, en particulier celles contre les enfants. Merci monsieur le député.
La parole est à madame Martin. Merci madame la présidente, madame Catala. Ce qui est dramatique, ce qui est dramatique, c'est que dans notre société existe des criminels monstrueux qui tuent, qui torturent, qui violent des enfants, des tout petits.
Ce qui est dramatique, ce qui est dramatique, c'est que depuis le début de ce débat, vous sur ces bancs à gauche, vous défendez la liberté de ces voyou au lieu de défendre ses enfants. Nous passons des minutes entières, nous passons des heures entières. à essayer de vous faire comprendre que une société, une société, une nation, elle doit aussi sanctionner, elle doit aussi envoyer des signaux de fermeté.
Nous devons lutter contre le laxisme ambiant. Raison pour laquelle nous, le groupe de la droite républicaine, non seulement est favorable aux 30 ans, mais demande la perpétuité réelle pour les plus odieux de ces monstres. Pensons aux enfants, à leur famille.
Pensons à la sanction. Pensons à la sanction que la société doit envoyer. Pensons à garder ces voyou, ces criminels en dehors de cette société afin qu'il ne récidive pas.
Je remercie madame, la parole est à madame Capdeviel. Oui. Oui.
Vous savez madame présidente, chers et chers collègues, quand on parle de fermeté, ben c'est en donnant des moyens tout de suite, en donnant des moyens à la ZU, en donnant des moyens à la justice. Et d'ailleurs, la nouvelle garde des saut qui est ici au banc ce matin était sur une chaîne de radio nationale pour elle-même aussi demander des moyens pour la justice. Alors le groupe socialiste et apparenté votera effectivement ces deux amendements de madame Gestrière qui est revenu à la raison et c'est heureux et de madame Catala également parce que bon je pense que vous avez tous pris conscience que si c'était dans le texte ce n'était pas constitutionnel qu'une peine de sûreté de 30 ans soit prononcée.
Moi, je regrette vraiment qu'ici nous sommes en 2026 et qu'il n'y ait même pas un débat sur ce que l'on fait en détention de délinsexuel. D'autres pays s'en sont préoccupés et notamment le Canada, notamment le Canada avec d'abord des des expérimentations et puis aujourd'hui des programmes qui fonctionnent où effectivement on utilise les anciens. Euh on utilise souvent euh des méthodes assez extraordinaires euh pour pouvoir travailler avec ces délinquants sexuels.
L'objectif étant qu'ils reconnaissent et qu'ils comprennent le mal qu'ils ont fait à leurs victimes. Parce que pour nous, ce qui est important c'est qu'il n'y ait ni réitération ni récidive. Donc nous ce que nous voulons c'est mettre des moyens.
Mettre des moyens pour des traitements. C'est ça pour nous qui est important. Ce qui est important, c'est avant, pendant et après.
La punition ne sert absolument à rien, surtout quand on sort de prison avec une sortie sèche. Mais ça faut vous en moquer euh totalement. Donc aujourd'hui, le discours qui a été tenu par finalement vous êtes les mêmes, l'extrême droite, la droite, vous êtes tous des extrêmes et euh vous êtes vous vous voterez dans un populisme pénal euh dont vous-même vous savez vous savez vous-même qu'il ne conduit à rien et vous ne proposez aucune solution.
Et moi, je regrette et j'en termine que les amendements que nous avions proposés euh de justice transitionnelle pour que les victimes soient traité. Merci. Alors, j'ai j'ai madame la rapporteur, madame la présidente, mais allez-y, monsieur le député, avant de conclure.
Oui. Merci madame la présidente, madame la ministre, madame la présidente, madame la rapporteur. Je crois qu' je crois que le ton de ce débat là dans les quelques minutes qui viennent de s'écouler n'est pas le bon.
Si chacun prétend avoir détenir la vertu morale, en fait, on s'en sortira pas du tout. Et et quand j'entends l'extrême droite ou l'extrême gauche en fait nous dire que si on n pas leur vertu morale, on serait à l'opposé, ça on s'en sortira pas. Il faut revenir sur le fond du sujet.
Il faut revenir dans quelque chose de plus de plus modéré et de personne ne détient la vertu morale de la protection des des enfants. Et si on veut véritablement protéger les enfants, il faut que la société puisse se protéger de ceux qui leur qui peuvent leur faire du mal. Et si pour protéger la société, il faut qu'on ait il faut que ces personnes restent en prison 30 ans ou plus, et ben il faut que la société puisse se donner les moyens de les mettre à l'écart de la société parce que le seul et unique objectif de cette loi, c'est bien protéger les enfants.
Je remercie monsieur le député, madame la rapporteur. Monsieur député, je je crois pas avoir entendu du côté des bans de la gauche de faux procès sur euh euh le fait queon serait euh sur la droite en train de protéger des pédocriminels. Par contre, ça, je l'ai entendu de l'autre côté et ça c'est pas acceptable parce que oui, on a des désaccords de fonds, on a des désaccords de principes et on a le droit de les assumer.
Mais par contre, il y a un truc avec lequel je suis pas d'accord, c'est ce que par exemple madame Martin, vous venez de faire. Non, personne ici ne souhaite protéger des pédocriminels. C'est pas vrai.
Ça, c'est un mensonge et c'est gravissime de le dire comme ça. Nous ne sommes pas d'accord sur comment lutter contre ça. Ça, c'est un fait.
OK ? Mais de dire des choses comme ça, c'est extrêmement violent pour les collègues qui sont en train de défendre des idées et qui sont en train de défendre des idées qui sont appuyées sur par exemple des collectifs de lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants qui sont appuyés sur des travaux parlementaires. Donc en fait, ça c'est inacceptable ce que vous êtes en train de faire.
Je le dis parce que on pourrait être capable d'avoir un débat apaisé sur cette question même si elle est violente, même si elle vient bousculer énormément de choses en nous. Mais c'est la même chose quand vous parlez des monstres. Oui, c'est monstrueux ce qu'ils font.
Mais ce qui a été documenté madame, c'est qu'en fait ce sont des pères, ce sont des des oncles, ce sont des grands-parents, ce sont des voisins. Et quand on aura pas compris ça, que c'est des questions systémiques, que c'est des questions structurelles, que non, c'est pas un monstre qui surgirait comme ça, non, c'est pas vrai. Non, c'est un problème de société, c'est un problème du patriarcat et c'est pour ça qu'il faut des réponses de fond structurelles et c'est pour ça que nous sommes pas d'accord avec vous êtes en train de faire.
Donc moi, je trouve que ça devient vraiment insupportable. insupportable vraiment. Moi je pense qu'on peut avoir un débat sans être d'accord effectivement mais franchement en tant de ça, je réponds même pas à monsieur Odou tellement c'est minable ce qu'il fait.
J'en ai enfin franchement je vois pas l'intérêt. Enfin sur la question de la récidive parce que ça devrait être un des vrais débats. Comment lutter contre la récidive ?
Je l'ai dit tout à l'heure en France on est un pays nul parce que nous n'avons nous avons que très peu de dispositifs qui luttent contre la récidive des pédocriminels. Et franchement regardons ce qui se fait à l'étranger. Regardez en Allemagne par exemple ce qui existe.
Mais ça ça va nécessiter des moyens. Et ça, on peut pas le faire dans le texte parce que c'est irrecevable. Le problème c'est que ça devrait être ça le débat de fond.
Qu'est-ce qu'on fait ? Quel outil on crée ? Mais on peut pas le faire.
Donc on renvoie effectivement à la question des moyens. Et là encore une fois ce texte il est à côté des objectifs parce qu'il nous faut des moyens. Et oui madame la ministre, vous l'avez dit aussi ce matin, on a besoin de plus de moyens.
C'est une révolution de moyens qu'on a dont on a besoin. C'est pas de l'assurenchère parce que je le redis, il faut ça peut enfin il y a un débat effectivement sur la durée. Bon, on n'est pas d'accord du tout mais la question c'est comment on fait pour qu'il n'y ait plus de passage à l'acte ?
Comment on oreille cette fabrique là ? Comment on met fin à tout ça ? Et là moi j'entends rien comme proposition de vos côtés.
Merci madame la rapporteur, madame la présidente. [raclement de gorge] Merci madame la présidente. Chers collègues, ça fait maintenant près de 3 semaines qu'on travaille sur ce texte.
En commission, les débats ont été animés mais toujours respectueux. Depuis le début de cette séance, nos débats sont animés mais respectueux. Il serait bien pour le sujet que nous défendons tous pour le sujet que nous défendons tous qu'il reste Mais voyez quand on parle de respect mesdames, c'est quand Non mais quand on parle de respect, arrêtez d'urler quand je parle mais je regarde des deux côtés, je me tourne.
Mesdames, vous voyez quand on parle de respect, c'est aussi écouter la personne qui parle. Je pense que depuis le début, j'essaie à chaque fois d'apaiser, de parler et et d'indiquer certaines choses. Là, je trouve que les propos auxquels on assise depuis 10 minutes ne sont pas la hauteur du débat que nous devons mener aujourd'hui.
Et vraiment, je vous appelle un à continuer sur le la manière dont ce débat a eu lieu depuis le début. Oui, nous n'avons pas été d'accord. Oui, nous avons des divergences de fonds, y compris avec madame la rapporteur et moi, nous avons des divergences de fonds, mais se respecter, c'est aussi montrer à notre pays que leurs élus sont capables de débattre sur des sujets importants avec des positions différentes, avec du respect et ça permettra peut-être que dans notre société et bien on apaise si on montre l'exemple.
Et aujourd'hui là, moi depuis 10 minutes, j'ai honte du spectacle que je vois dans notre hémicycle sur un sujet qui est aussi important que les enfants. On ne peut pas s'amuser à faire de petits propos comme vous avez depuis et à faire de la politique. La campagne présidentielle, elle commencera à l'extérieur de cet hémicycle.
Mais conservons dans notre hémicycle, j'allais dire le le la manière avec laquelle on a travaillé depuis quelques semaines. Et continuons à travailler sur ce texte. Donc je vais me permettre si vous
Colette Capdevielle