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InterviewLCI (sur YouTube)· 12 février 2026 49 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSécurité

"Il faut reprendre la main sur l'immigration", déclare le candidat Bruno Retailleau|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 65 %Attaque 20 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Dans quel état d'esprit êtes-vous pour votre candidature à la présidence de la République ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Quand vous dites "renverser la table", qu'est-ce que ça signifie concrètement ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Vous parlez de "long mûrissement", qu'est-ce qui vous pousse à vous présenter maintenant ?

  • 6:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous serez candidat jusqu'au bout, même en cas de difficultés ?

  • 8:00OuverteRéponse partielle

    Comment se met-on en condition pour une campagne présidentielle ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Vous dites vouloir "manger du lion", qu'est-ce que cela implique pour votre campagne ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Bruno RotaillotFait
    « Je suis candidat pas pour moi, une fois de plus, c'est un long mûrissement. Je le suis pour mon pays et je porte un projet qui est un projet singulier. »
  • 8:00Bruno RotaillotFait
    « Je suis ministre de l'intérieur et quand je prends mes fonctions, il y a un événement qui me marque profondément, humainement, c'est la mort de la jeune philippine violée et tuée par un clandestin sous OQTF. »
  • 26:00Bruno RotaillotPromesse
    « Je modifierai la Constitution pour que il puisse y avoir un référendum et qu'on consulte les Français en matière de justice. »
  • 30:00Bruno RotaillotChiffre
    « Le niveau de vie des Français est en dessous de la moyenne européenne. »
  • 32:00Bruno RotaillotChiffre
    « Il nous manque par rapport à la moyenne européenne 3 semaines de travail et dans une vie 3 années de travail. »
  • 36:00Bruno RotaillotFait
    « La gestation pour autrui pour moi c'est scandaleux. Il n'y a pas de gestation pour autrui éthique. »
  • 38:00Bruno RotaillotFait
    « Je suis attaché au modèle républicain. La laïcité au contraire, c'est la liberté. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bruno Rotaillot, bonsoir. Bonsoir Dolbin. Nous nous retrouvons en Vendé tout près du lieu où vous avez grandi.

Je crois que c'est juste là derrière les collines à Saint-Malot du Bois. Exactement. C'est une petite commune.

Je suis de quelque part. Bah je suis d'ici, je suis devanté. Depuis que je suis né, j'ai grandi à Saint-Malot du Bois dans une commune rurale de 1600 habitants.

Je vis dans la ferme que mon grand-père avait acheté avant la guerre. Donc je suis quelqu'un d'enraciné. Le jour où vous faites acte de candidature à la présidence de la République, dans quel état d'esprit êtes-vous ?

Totalement déterminé. Avec un sentiment de gravité. Si j'ai décidé d'être candidat à l'élection présidentielle, c'est parce que je ne supporte plus de voir mon pays qui est en train de s'effacer, qui est en train de s'affaiblir et les Français de s'appauvrir.

Je pense et je l'aime ce pays et je pense qu'on peut faire beaucoup mieux. Quand je regarde des pays de d'Europe, d'Europe du Sud, leur retour sur la scène notamment européenne, en quelques années, ils se sont redressés et bien moi, je pense que la France a beaucoup plus d'atout, mais il va falloir renverser la table. C'est aussi le sens de ma candidature.

On en parlera dans le détail, chapitre par chapitre. D'abord le le panorama général, le chemin est long, hein, et vous allez prendre des coups et des coups d'abord de votre camp. J'en reçois déjà.

J'ai l'habitude, je suis pas un père de l'année quand vous me questionniez la raison pour laquelle on est ici, c'est ici que je vis et c'est ici qu'a eu lieu ma première élection. Mon parcours politique commence ici quand j'avais été élu au conseil général comme conseiller départemental à l'époque. Et là, attendez, là ça va être feu.

Là, ça va être feu sur Retaillo, y compris dans votre camp les qui existent, vos adversaires. Voilà, ils vont ouvrir le feu là dans les dans les minutes qui viennent. Et vous savez quand on se porte candidat à l'élection présidentielle, on sait tout ça et je le fais pas pour moi.

S'il faisait pour moi, si je le faisais simplement par envie de le faire, je crois que effectivement je pourrais m'inquiéter. Je le fais pour la France, pour le pays que j'aime, qui est ma patrie, qui est en mauvaise position et je veux le meilleur pour elle. Quand j'étais au ministre de l'intérieur, j'ai vu les points de blocage.

Je sais désormais euh ce qu'il faut déverrouiller, les textes à prendre, les décisions aussi à prendre. Est-ce que ça veut dire que vous serez candidat jusqu'au bout ? Je suis candidat pas pour moi, une fois de plus, c'est un long murissement.

Je le suis pour mon pays et je porte un projet qui est un projet singulier. Je ne vois pas d'autres porter le même projet. On en parlera dans quelques instants.

Je veux dire pardon jusqu'au bout au sens à la Chirak. Même si des sondages sont mauvais, même si on doute pour l'instant, on verra ce qu' ce qu'il en est les prochains jours, mais même si à la fin de la fin vous êtes en difficulté, jusqu'au bout, vous tiendrez. C'est une candidature pour aller jusqu'au bout.

C'est une candidature pour la France, pour les Français en portant un projet avec des convictions. Vous savez, on peut me critiquer évidemment, mais je n'ai jamais changé de conviction. Ma ligne, elle sera droite, elle sera claire, elle sera nette et je pense que elle correspond à ce que veulent les Français, aux aspirations des Français et elle correspond aussi aux solutions pour redresser mon pays, la France.

Comment se met-on en condition ? Ça passe même par quelque chose de de physique, d'intime, de personnel. On se rappelle Hollande, François Hollande qui avait maigri gâté un petit peu après.

Le Pen qui avait porté ses cheveux en arrière, je me rappelle Mitteran qui avait limé ses caninas. Se mettre en condition, être candidat, c'est autre chose. Pour vous, c'est quoi ?

Euh pour moi, il s'agit pas de maigrir parce que ça posera quelques difficultés et euh je pense que c'est un moment de vérité et je suis ce que je suis et je ne changerai pas. Je porterai mes idées, je porterai mes convictions. Simplement, il faut que les Françaises et les Français comprennent bien mon état d'esprit.

Quand je dis que c'est un long murissement, le sentiment qui m'habite, c'est la gratitude. C'est la gratitude parce que mon père a été maire de cette petite commune. Mon grand-père a été blessé en 141.

Et moi, voyez, je pense que ce sont les autres qui nous font. Et je suis imprégné par cela et par cette idée que que j'ai eu très tôt d'ailleurs de rendre quelque chose que l'on m'avait donné. Je pense que nous sommes les héritiers de générations qui ont bâti la France à la suur de leur front et parfois au prix de leur sang.

Bien moi je pense que chaque génération a une tâche à accomplir, un devoir et la nôtre c'est redresser le pays. Et je me présente devant les Français avec cet état d'esprit. Vous faites une réponse très retailliste, he ça me frappe.

D'autres d'ailleurs le choix de la vendée, d'autres auraient dit surtout pas la vendé parce que la vendée, ça ramène au Retaillot Cato. Je parle du Retaillot de caricature, on verra après si elle est vraie ou pas, mais Cat, Reac, Vend et cetera. D'autres auraient dit surtout pas, je vais essayer d'être différent surprendre.

Non non, c'est là. C'est ce que m'a dit une partie de mon entourage. Mais moi, je veux pas faire de marketing.

Si je me présente, euh c'est pour dire la vérité. La vérité sur moi-même d'abord aussi, pas seulement la vérité sur les idées, les solutions, les propositions que je vais porter. Mais je ne ruserai pas, je ne tricherai pas.

Je ne voudrais pas séduire, voyez, les Français par des artifices de communication, par des thé. Vous savez bien qu'il faut sortir de soi mais si on est candidat. Le chirac de manger des pommes qui tout à coup était devenu un personnage un peu bonhomme alors que quelques années avant on disait fache au chirak Macron ben de la gauche qui charme les bourgeois de droite il faut sortir de soi.

Vous allez devoir sortir de vous-même. Ah bah bien sûr. Alors moi je m'endrai pas des pommes.

Il faudra manger du lion parce qu'une élection présidentielle aujourd'hui vous savez Darius Rochbin, je je le dis aussi vraiment très sincèrement de ce que je ressens au français. Jamais jamais une élection aurait été aussi importante que celle qui vient de 2027. Parce que je pense qu'il va pas simplement falloir choisir un homme, une femme, c'est le destin de la France qu'il va falloir choisir.

Est-ce que collectivement on va retrousser les manches et on va se dire et bien voilà, nous on va pas partir à la guerre. Notre génération à nous, c'est d'essayer de transmettre une France meilleure à la génération suivante. C'est là que tout va se jouer.

Avant de rassembler au-delà, vous devez rassembler votre propre camp. Est-ce qu'il faut avouer d'abord que c'est mal parti ? Vous avez un parti divisé, c'est-à-dire que au sein de votre parti, c'est comme dans Luukil Luc, il y avait les Haottimin et les Haara, je crois.

Là, il y a les retaillistes et les vaquiésistes. Mais vous savez, la droite, elle est terrible. Elle a quelque chose de de gauloise.

Souvenez-vous, vous parliez de Jack Chirac, vous souvenez de la guerre Chirac Giscar, ensuite avec Baladur, avec Sarkozy Vilpin, ensuite voilà. Non, mais ce que je veux dire c'est que quand on se présente à une élection présidentielle, je me présente moi face au français. Voilà.

Pas seulement. Évidemment, je suis fier de ce que je suis et de ma famille politique, de des militants, des sympathisants, mais je serai d'abord moi-même et je proposerai ma ligne face aux français. Avez-vous l'autorité dans votre propre parti ?

Vous avez de la peine à tenir les gens ? Je rappelle quand même qu'il y a toute une partie, notamment les députés qui sont plutôt du côté de vos pied. Vous n'avez pas réussi à leur imposer la censure du gouvernement. vous voulez gouverner la France et vous n'arrivez pas à gouverner votre propre parti.

Mais c'est simplement parce que aujourd'hui on a une une situation qui est totalement confuse et si je me présente, c'est aussi pour tenir cette ligne que je veux porter moi-même. Euh les députés ne souhaitaient pas euh faire la censure. Moi, je me la suis appliqué à moi-même la censure.

J'ai démissionné du gouvernement. J'ai claqué la porte parce que j'estimais que Sébastien Lecnu voulait faire une politique de gauche, était l'otage finalement de monsieur Fort. Voilà, premier secrétaire du Parti socialiste.

Donc euh j'étais rentré au gouvernement, moi, pour faire blocage à une politique de gauche. J'en suis parti lorsque j'ai vu que la gauche allait prendre la main sur les affaires du pays. Vous dites "Tout changera." Est-ce que ça veut dire aussi que vous espérez revenir à l'esprit de la 5e République ?

À votre place, il y a quelques jours, il y a Gabriel et Nathal qui disait "Non, d'une certaine manière, on est entré dans le temps des coalitions comme ça existe en Allemagne, en Italie. Il y aura bien sûr la 5è survivra mais l'esprit va changer. Non pour pour moi ce qu'a fait Emel Macron notamment avec la tripartition du paysage politique avec une sorte de bloc central et deux aides radicales c'est une mauvaise chose parce que on a mis en réalité nos institutions de façon comment dirais-je de façon minoritaire puisqu'on a introduit le fait minoritaire alors que les institutions sont faits pour le fait majoritaire.

Donc pardon, vous rêvez d'une grande vague bleue comme elle a eu peu pu avoir lieu en d'autres temps, c'est-à-dire vous êtes élu, le scénario vous êtes élu et ensuite il y a une vague bleue avec une vraie majorité. Ça paraît tellement loin. Bien sûr, bien sûr, bien sûr.

Et je rêve d'un clivage droite gauche qui soit clair parce que aujourd'hui, vous voyez bien euh ce que nous laisse Emmael Macron, c'est cette tripartition, un bloc central, deux ailes radicales. La démocratie c'est la possibilité d'une alternance. Mais alors l'alternance s'il devait y avoir l'alternance, ça serait seulement pour une aile radicale de gauche ou de droite.

Non. Encore une fois, il faut que dans votre camp se se passent. Est-ce que ça veut dire c'est une candidature au primaire ou c'est une candidature dans tous les cas jusqu'au bout avec ou sans les primaires ?

Je suis candidat à l'élection présidentielle. J'ai fait voter des statuts qui sont très très clairs. Je tiens à la démocratie.

J'en reparlerai parce que je pense aujourd'hui que la démocratie va mal en France parce que le peuple ne décide pas dans de son destin. Mais moi, les statut LR disent à l'article 21 quelque chose de très clair. Ce sont les adhérents qui devront se déterminer et je me plierai.

Donc, il y aura des primaires. Ce que les adhérents décideront par leur vote, je m'y plierai. Je ne peux pas être plus clair et je gagnerai d'ailleurs si jamais avait une primaire.

C'est pas si clair que ça. C'est les adhérents quoi. Ils voteront mais sous quelle forme si ce n'est pas une primaire ?

C'est tout le travail que un groupe animé par GA Roger Carouché est en train de faire. Ils auditionnent les uns et les autres, ils feront une proposition et il y aura un vote. Voilà.

Vous avez été entendu là dans cette commission et j'ai été entendu en début de semaine là aujourd'hui le le Vous voyez bien Laurent Bquier va tout faire pour vous flinguer au bon français. C'est vous qui le dites. Mais mais peu importe, je vais vous dire peu m'importe peu m'importe croyez-moi c'est la vieille histoire pardon c'est carelle là c'est c'est du point de vue d'une partie qui n'est plus alors vous avez une très bonne implantation régionale mais enfin du point de vue national vous avez beaucoup réduit et être réduit et divisé ça fait beaucoup.

On a toujours été divisé simplement c'est les Français qui jugeront. Moi je me présenterai avec mes convictions, avec des propositions très claires que je ferai et j'avance désormais. Je vais tracer ma route.

Voilà, je trace ma route. Aujourd'hui, expliquez-nous bien. Donc, les adhérents voteront, à un moment donné, ils voteront.

Oui. Donc, c'est bien une primaire. Non, la primaire ils voteront sur une formule qui leur sera proposée par le comité qui est en train de travailler en disant voilà ce que vous voulez que ce soit tel ou tel ou peu importe.

Mais pour les LR, qu'est-ce que vous nous racontez ? Ça sent un peu la manière un peu à la Mitteran ou à la Chiraque. D'ailleurs, ça a marché à beaucoup de cas où on tient le parti, on le tient bien et on est le candidat quoi qu'il arrive.

Mais on est le candidat si les adhérents le souhaitent. Et je vais me présenter avant de me présenter devant les Français. Une élection de parti, vous savez comme moi, bon, ça se s'organise un peu.

Je veux pas dire manipule le respect au parti, mais enfin c'est pas tout à fait la même chose qu'une vraie primaire très où de très large manière tout le monde vote. Darius Rochbin, d'abord moi je pense que notre famille LR on va porter un projet qui est singulier. On va en parler dans quelques instants et j'entends que notre famille soit représentée à l'élection présidentielle.

On a 130000 adhérents. On est le plus grand parti en terme d'adhérents. Pas encore en terme d'électeurs.

Il va falloir qu'il le devienne. Ça va être ma tâche. Mais c'est une vraie démocratie interne.

Moi, je vais pas tout à l'heure, je vous dirai que je veux rétablir la démocratie française pour que le peuple français puisse enfin décider. Et bien, je veux aussi que cette démocratie, elle s'exerce dans mon propre parti, dans ma famille politique. Bruno Rotaillot, le grand parti numériquement c'est le RN.

C'est le RN aujourd'hui. Madame Le Pen ou monsieur Bardella, que sont-ils pour vous ? Adversaires, ennemis, partenaires éventuel ?

Est-ce que vous vous souvenez, c'était au mois de septembre d'une émission que vous animiez avec madame Le Pen vous lui posez une question judicieuse et vous lui dites "Madame Le Pen, si vous aviez à choisir entre monsieur Olivier Fort PS et monsieur Rotaillot, qui choisiriez-vous ?" Et là, il y a du blanc. En réalité, elle a toujours dit qu'elle n'était pas de droite et il y a des choses qui nous séparent.

Moi, je porte un projet qui est différent. Elle est socialiste sur le plan économique. Je veux simplement dire que en 48 heures, ils ont été capables au budget de voter les députés 34 milliards de taxes.

La foire aux taxes. Quand on avait voté au Sénat les 15 heures de contrepartie du RSA parce que pour moi une allocation sociale c'est pas un du. Ils avaient refusé de le voter.

Elle est socialiste sur ce plan-là. Et après, il y a le sérieux quand même. Euh ce parti, écoutez, citez-moi un exemple d'un sujet où ce parti n'est pas changé d'avis.

H ils flottent en réalité sur la vague populaire. Soyons honnête, si c'est le cas, ils sont pas les seuls. Écoutez, allez voir mes votes, allez voir mes déclarations.

Il y a 10 ans, il y a 15 ans, il y a 20 ans, Darius Rochebin. Et vous verrez que cette ligne qui est la mienne aujourd'hui, elle l'a toujours été. Cela étant, il faudra clarifier oui ou non par exemple, est-ce que il est imaginable un jour d'avoir des ministres Erenes, vous président de la République, est-ce que vous imaginez nommer un gouvernement dans lequel entreraient des ministres Eren ?

Moi, président de la République, je dissoudrai très vite l'Assemblée nationale pour faire en sorte que on réduise le moment entre les l'écart entre les deux élections 2è tour de l'élection présidentielle, premier tour des législatives pour que il y ait un élan et que je dispose d'une majorité. et vous ne répondez pas à la question. Est-ce que c'est beaucoup d'autres à votre place diraient non, c'est inimaginable que je nomme des ministres dans un gouvernement où il y aurait bien sûr des LR et d'autres.

Qu'est-ce que vous répondez ? Je réponds que la première condition pour relever la France, y compris sur l'ordre public, c'est la prospérité. Le projet du Rassemblement national appauvrira la France et augmentera la dette.

Vous ne me répondez toujours pas. Et bien je vous réponds du coup il est pas question de composer un gouvernement bigaré. Je voudrais un gouvernement.

On a vu ce que ça faisait avec Emmanuel Macron. C'était le en même temps. Pas de en même temps avec moi.

Encore une fois la clarté. Vous vous c'est pas sur le c'est sur le principe que je vous interroge. Est-ce que parce que vous savez bien que c'est ça le sujet, c'està-dire pardon si vous n'avez pas de majorité absolue par c'est ça la question.

Est-ce que vous imaginez le secrétaire généralée sur le Pon dire un tel Erenne ministre de l'intérieur ou ministre de tel ou tel euh portefeuille comme on dit en vend avec des sill on mettrait Paris en bout ? Ah c'est en grand S. Quand on regarde l'état actuel de l'Assemblée, c'est quand même aussi assez probable.

Je pense je pense que c'est le en même temps d'Emmacron qui nous a conduit là et si je suis candidat qui votent souverainement. Mais je pense forcer à comm ça. Mais mais je pense si par son comportement parce qu'il a tout brouillé.

Il a tout brouillé. L'électeur est intelligent, il fait ce qu'il veut. C'est pas c'est pas l'Élysée qui dit aux gens comment voter.

Br lign. Non mais en brouillant les lignes, cette confusion en réalité a fait a fait que les Français ne se sont pas mobilisés parce que en 2022, souvenez-vous, avec l'Ukraine, il n'a pas fait campagne et il a raté sa dissolution 2024. C'est la conséquence de ces choix là.

Attendez, brouiller pour brouiller, regardez ce qui se passe chez vous. C'est-à-dire on assiste notamment à Nice à tel de votre parti qui soutient un apparenté Eren. Est-ce que ça donne le ton de ce qui peut se passer ailleurs en France ?

Bien sûr Alugin, je je me présente à une élection qui est encore une fois décisive pour la France avec des solutions. Et bien, j'aurai une majorité si je suis élu président de la République et je le serai à l'Assemblée nationale pour mener les réformes importantes qu'il faudra mener. Vous voyez quand on a des projets qui sont différents, on peut pas marier l'eau et l'huile aussi facilement que vous le dites.

Ça, c'est une approche politicienne. Disons les choses autrement. Est-ce que le front antienne, le front républicain comme d'autres l'ont nommé est fini à vos yeux ?

Ah, je pense qu'il est fini dans la mesure où les Français n'en veulent plus parce que le moment est venu où les Français les Français veulent leur liberté. Voilà, j'ai toujours dit et je l'assume que les pires pour moi ce sont les insoumis. Je pense que ce parti n'est plus dans l'arc républicain.

Donc de façon générale, entre un insoumis et un RN, vous choisissez le RN. Je choisis d'abord des candidats LR. Vous me reposerez la question.

Vous me reposerez cette question. Ouais, mais aujourd'hui ça va se poser, vous le savez bien, dans les municipales en reparlera. Oui, on en reparlera.

Non, c'est maintenant parce que vous postulez, vous venez de dire quelque chose de contradictoire. D'abord, vous me dites, vous avez une belle implantation locale, ce qui est vrai. Ouais.

Ce qui est vrai puisque plus de 50 % des communes de plus de 9000 habitants sont dirigées par quelqu'un de droite ou du centre. Donc moi, j'espère bien que au second tour, la plupart du temps, ce sera des candidats qui seront de notre famille politique. La machine de guerre, on vous a entendu tout à l'heure un peu en sous-texte aussi.

Vous tenez un parti, c'est quelque chose un parti l'air quand même, même si c'est plus tout à fait ce que c'était, il y a de il y a de beau reste. Gabriel Atal avec un peu de gourmandise disait "Moi, j'ai beaucoup d'argent. Est-ce que vous avez beaucoup d'argent ?" On parle évidemment de l'argent du parti pour faire campagne, il en faut.

Le parti euh j'ai remis le parti au travail. Vous avez plus de 30 groupes de travail qui produisent et ça c'est fondamental. Il faut combien d'argent pour faire une campagne ?

Une campagne présidentielle, c'est entre 15 et 20 millions d'euros. Sachant que quand on fait plus de 5 %, l'État en paye la moitié. Vous les avez ?

Et nous les aurons avec des dons, avec des financements. Mais ce qui est le plus important, pardon, avant l'argent, ce sont les idées, c'est la conviction qu'on va porter. Comment est-ce que demain on va dire aux Français, bah nous on a la solution pour redresser le pays ? la sécurité et l'immigration, c'est votre marque de fabrique.

En particulier, depuis le ministère de de l'intérieur. Vous avez constamment butter sur le Conseil constitutionnel en particulier dans la restriction du regroupement familial, la limitation des prestations sociales aux étrangers, le délit de séjour régulier et cetera. Si vous êtes président, qu'est-ce qui changera ou qu'est-ce qui changerait ?

Tout à l'heure très concret. Je vais être très concret et je vais parler je vais partir d'un exemple. J'ai parlé de renverser la table.

Comment est-ce qu'on qu'on renverse la table en matière justement d'ordre public ? Faut dire la vérité aux français. Je suis ministre de l'intérieur et quand je prends mes fonctions, il y a un événement qui me marque profondément, humainement, c'est la mort de la jeune philippine violée et tuée par un clandestin sous OQTF.

Nous faisons une loi, une loi pour que on puisse retenir ces individus les plus dangereux dans des centres de rétention pour passer de 3 mois à 7 mois. C'est assez peu d'ailleurs parce que l'Europe nous autorise jusqu'à 18 mois et le Conseil constitutionnel c'ensure. Donc l'engagement que je prends aujourd'hui, c'est que pour remettre de l'ordre de l'ordre pour l'ordre républicain, il faudra remettre de l'ordre dans la Constitution.

Je modifierai la Constitution pour que il puisse y avoir un référendum et qu'on consulte les Français en matière de justice. Parce que regardez, vous ne l'avez pas cité, il y a eu un texte qui était timide, disons, pour la justice des mineurs. Le Conseil constitutionnel l'a censuré.

Il a dit "Non, non, pour les mineurs, c'est d'abord le principe d'éducation avant le principe de sanction." Les parents savent bien que la sanction participe de l'éducation. Le conseil constitutionnel va rester là et pas arme à la main chasser monsieur Ferrand de son très concrètement on va modifier la Constitution l'article 11 pour élargir la possibilité du référendum aujourd'hui on ne peut pas poser des questions aux Français les français ne peuvent pas décider sur l'immigration ou sur la justice et bien là ce sera possible et quand le référendum les Français le décident le Conseil constitutionnel n'a plus droit au chapitre s'il le refuse il y a des moyens de d'obstruction de la part du conseil moi je vous donne une comment dire une confidence personnelle.

Moi, j'ai rencontré tel ou tel membre du Conseil constitutionnel qui disait "On fera tout contre parce qu'ils estiment à Taureau a raison que c'est un référendum xénophobe." Non. Et bien, je modifierai la Constitution et le Conseil constitutionnel doit respecter la Constitution.

Voilà. Et depuis 62, depuis le général de Gaulle, le Conseil constitutionnel a toujours jugé que dès lors que il s'agit d'un référendum, c'est-à-dire l'expression la plus directe du peuple français, alors il n'avait rien à dire. Jusqu'où va votre euroscepticisme ?

Est-ce que l'euro a été une bonne chose ? Oui. Non, mais le l'euro désormais était une bonne chose.

Au départ, pas on a bien sûr qu'on ne revient pas là-dessus. Moi, je pense que une chose, il faut que l'Europe change de logiciel. On a des empires qui deviennent de plus en plus dangereux.

Donc, il faut une réponse européenne, continentale. Ça c'est l'Europe. Mais on doit changer de logiciel.

Et pour changer de logiciel, l'Europe doit être plus forte. Et pour être plus forte, je vais vous dire, il faut faire l'inverse de ce qu'elle a fait jusqu'à présent. Elle doit mieux se protéger à l'extérieur et elle doit arrêter de surréglementer à l'intérieur.

Et en plus en France, on a rajouter des couches et des couches. Je terminerai pour dire que c'est pas l'Europe qui est le problème aujourd'hui. Si l'Europe si la France est affaiblie, c'est pas l'Europe qui a décidé des 35 heures.

C'est pas l'Europe qui a décidé l'endettement de la France. C'est pas l'Europe qui a décidé de suspendre finalement la réforme des retraites et d'obérer l'avenir des jeunes générations. C'est Paris, c'est pas Bruxelles, c'est Paris.

Donc à nous les Français de nous retrousser les manches et de prendre des bonnes décisions. Ça veut dire quoi puisqu'on parle de ça ? Se retrousser les manches, est-ce que vous serez le monsieur rigueur à chaque élection ?

Euh et certains qui le disent, qui ne le font pas, qui le disent à moitié, est-ce que vous serez l'homme de la rigueur ? En tout cas, je ne mentirai pas aux Français, je leur dirai la vérité. Ça fait 40 ans que la gauche nous serine et parfois la droite a repris ce refrain.

Travaillez moins et vous gagnerez plus. Ça ça n'est pas possible. Le résultat c'est que les Français se sont appauvris.

On sait depuis quelques semaines que désormais le niveau de vie des Français est en dessous de la moyenne européenne. Nous nous sommes appauvrés. Un Thierry Breton va jusqu'à dire sur notre antenne que tous les progrès sociaux très louables mais les progrès sociaux depuis 80 en fait ont été achetés par la dette.

Est-ce que vous le pensez ? Je pense que aujourd'hui parce que on a finalement moins travaillé il nous manque, vous rendez compte chaque année il nous manque par rapport à la moyenne européenne 3 semaines de travail et dans une vie 3 années de travail. Donc oui, ce qui s'est passé depuis ces dernières années, c'est que on a distribué des chèqus, on a masqué l'appauvrissement collectif par la dette.

Mais maintenant la fête, elle est finie. Mais le résultat concret, c'est quoi ? On va travailler plus.

Il faut travailler plus. Mais quoi ? On revient sur les 35 heures.

Il faut travailler plus. Les 35 heur de sortir des 35 he mais d'en sortir pour que chacun soit gagnant. Le problème français aujourd'hui, pourquoi est-ce que les Français ont moins de travail à leur disposition ? tout simplement parce que on a découragé le travail et on a encouragé l'assistana.

Ce que je veux faire moi, c'est l'inverse. Je veux donner plus à ceux qui le mérite et moins à ceux qui profitent. Concrètement concrètement ce que je ferai c'est que pour deux ou 3 heures de travail de plus par semaine, ce sera entre un 13e et 14e mois supplémentaire.

Donc les Français auront plus de pouvoir d'achat et les entreprises auront plus de compétitivité parce que pour le salarié comme pour l'employeur, je supprimerai à partir d'un certain seuil les cotisations. Comme ça, ce sera vraiment tout pour le salarié et pour l' pour l'employeur plus de compétitivité. Et je ferai pour combattre l'assistana parce que ce qui rend fout les Français qui payent, qui cotisent, c'est que il voi vivent au crochet de la société.

Donc ce que je veux faire moi, c'est plafonner l'ensemble des aides sociales à 70 % du SMIC pour qu'on soit bien sûr qu'il y ait toujours un écart entre le revenu de la solidarité et le revenu du travail. Si on résume, est-ce que c'est un choc tchérien ? À l'époque on aurait dit tché ririen, aujourd'hui peut-être miléiste.

Vous avez pas tout à fait le style milit assez loin à tous égards, mais enfin est-ce que il y a quelque chose là, il m'arrive de tronçonner. Il m'arrive de tronçonner chez moi. Est-ce que vous tronçonnerez ?

Est-ce que vous tronçonnerez ? Bien sûr qu'il faudra trançonner. Ce que je veux dire c'est que ça soyons concret, soyons concrets parce que les candidats à la présidence en général alors dès qu'on leur dit par exemple moins de fonctionnaires, moins d'état, il tournent autour du pot, il don mais mieux d'État et puis il faut est-ce que oui ou non il y aura moins d'état, moins de fonctionnaires si vous êtes je vous réponds concrètement mais pardon pas par le petit bout de la lorniette d'abord je reconstruis la prospérité par le travail je viens de vous l'expliquer ensuite il y a un éléphant dans la pièce c'est les dépenses sociales bien sûr qu'il faut réformer les retraites bien sûr bien sûr qu'il faut réformer l'assurance chômage bien sûr comme ce qu'on fait tous les pays européens.

Donc dès que vous êtes à l'Élysée, vous relancez la réforme des retraites. Bien sûr, bien sûr. Il faudra une réforme des retrait contre la vie des Français majoritaires.

Bon, mauvais Oui, mais je leur dirai la vérité. Ils voteront pour moi, ils ne voteront pas pour moi, mais je leur dis qu'on ne peut pas sacrifier les futures générations. Ça ça n'est pas monoptique.

La dépense sociale là aussi, regardez, est-ce que c'est normal que les Français qui cotisent soient moins bien remboursés que un clandestin qui bénéficie de l'aide médicale d'État et qui va être remboursé à 100 %. C'est choquant, non ? Donc la dépense sociale et puis il y a l'État.

Oui, j'assumerai. Je pense que l'État n'est pas suffisamment efficace. Il y a pratiquement 6 millions de fonctionnaires.

Certains vont partir à la retraite. On ne remplacera pas tous celles et ceux qui partent à la retraite. Dans quelle mesure ?

Parce que pour l'instant le nombre de fonctionnaires a continué à croître, ce qui paraît évidemment martien vu la la situation. Il a continué à croître. Là, vous irez en sens inverse, on ira en sens inverse, il le faut.

Parce que quelle heure de grandeur ? Quelle heure de grandeur ? Je pense que on a un problème d'efficacité.

Je pense qu'on a un problème de temps de travail et je pense qu' faudra là vousz pas du tout, pas du tout, pas du tout. Je vous donne l'honneur de grandeur et comme beaucoup d'autres vous dites on a un oui défend du pas du tout mais je pense qu'il faudra ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux qui partira la retraite notamment dans l'administration administrante. Ça voudra dire combien au total à peu près ?

ça veut dire autour de 200 2500 simplement il y a l'intelligence artificielle et quand on voit ce qui se passe en France par rapport à ce qui se passe notamment dans les pays européens on a un problème d'efficacité de l'État parce que je me souviens pour les policiers pour les gendarmes, ils sont totalement euh asphyxiés par des procédures qui sont lourdes. Est-ce que ça veut dire simplifier d'abord changement est-ce que ça veut dire un changement d'esprit ? On a vu par exemple là, je crois que c'était hier ou avant-hier, l'État qui se mêle à trois raison.

Chacun est juge. Mais de dire manger moins de viande. Alors mo manger moins de viande importée, ça c'est très bien, c'est très louable.

Manger moins de viande en général, est-ce que c'est à l'état de se mêler de toutes ces choses quienes ? Mais il y en a marre de l'état nounou. Il y en a marre.

On a un état qui est obèse, qui est omnipotent et qui est impuissant. Impuissant à rétablir l'ordre, impuissant à contrôler les frontières. C'est ça qui ne va pas.

Moi ce que je veux, c'est remettre l'État à sa place pour que les Français puissent respirer. Je veux la liberté. Ce qui caractérise d'ailleurs la droite depuis longtemps, c'est la liberté.

La liberté d'ailleurs, c'est ce qui nous a permis d'avoir cet élan créateur en théorie. En théorie parce que alors si on regarde la courbe de l'endettement, alors jusqu'à jusqu'à destin, c'était effectivement cette incarnation mais ensuite à l'endettement général, l'État a grossit de façon générale de droite de gauche, une espèce de malédiction des promesses de gens de droite, on se dit tiens c'est un libéral et en fait non, une fois qu'ils sont à l'Élysée, ils se disent malgré tout c'est confortable, il a des gros électorats et fonctionnaires en fait il il continue sur cette trajectoire. Qu'est-ce qui changerait avec vous ? possible parce que le surendettement vous rendez compte que le le seul paiement des intérêts de on voit que la la France n'est pas tellement dégradé que ça.

La signature de la France reste quelque chose. Rochbain demain le pire peut nous arriver. Un exemple que les Français doivent savoir dans 2 ans les seuls intérêts de la dette avaleront la totalité de l'impôt sur leur revenu.

C'est terminé. On ne peut plus simplement Emmanuel Macron 1200 milliards d'euros de dette supplémentaire. Pardon.

Nicolas SarkoZI est sans doute un des seuls présidents qui a diminué euh la fonction publique. Il le faudra et y compris d'ailleurs pour les fonctionnaires eux-mêmes euh la fonction publique est trop nombreuse et du coup on l'a paupérisé. De quelle droite de quelle droite êtes-vous, pardon, euh pour résumer ça, ces positions au fond.

Vous vous avez 65 ans aujourd'hui, le Retaillot de 20 ans, il est il votait pour qui ? Ah bah, il votait à droite. C'est c'est un qui qui était l'incarnation ?

Qui était l'incarnation à l'époque pour vous ? Ah bah non, mais l'incarne à l'époque la première fois que j'ai voté c'était Giscar. Giscar et Chirac.

Voilà, c'était et bien sûr Chirac puisque c'était contre Mitteran. Entre Giscar et Chirac, vous étiez quoi ? Euh plutôt plutôt Ah plutôt Chirac.

Mais Chirac ben Jacques Chirac ou Ouais. Mais ce que je veux dire peu importe parce que quelle est l'école ? Quelle est l'école ?

Quelle est l'affiliation ? Bah parce que je je trouvais que Chirac avait de la gueule. Je trouvais que j'adorais l'écouter, il avait des accents, il était entraînant.

Bon voilà. Alors après parfois il m'a déçu sur sur d'autres plans lorsqu'il est arrivé au pouvoir. Mais contre Mitteran, regardez la gauche quand même.

La retraite à 60 ans, les 35 heures, c'est quand même la gauche, c'est pas la droite. Pardon. Et la droite n'est pas revenue en arrière.

Mais à tort, elle a essayé, elle a essayé de bricoler à tort, je sais. À tort. Aujourd'hui, la bourgeoisie, ce mot de bourgeoisie, ça fait un peu marxiste mais enf il y a toujours une bourgeoisie. des bourgeois traditionnellement et des bourgeois de gauche de droite ceux qui lisent le monde ceux qui lisent le Figarou enfin c'était les gros bataillons.

L'Allemagne a gardé ça. L'Allemagne a toujours un grand parti de centre droit très important. En France vous avez réduit au lavage.

Qu'est-ce comment allez-vous récupérer ces électeurs ? Où est-ce qu'ils sont d'abord ? Ils sont dans ce que j'appelle la majorité silencieuse, la majorité nationale.

Je m'en suis aperçu quand j'étais ministre de l'intérieur où j'ai beaucoup clivé. J'ai mis sur la table des propositions et alors ma surprise c'était que ces propositions-là, elles euh avaient l'assentiment de gens de droite mais y compris de gens de gauche. Ça veut dire que il existe comme le disait le général de Gaulle, une majorité nationale qu'il veut que cette majorité veut que l'école instruise, que la justice sanctionne, que le travail paye plus, beaucoup plus que l'assistana.

Donc c'est à ces français que je veux m'adresser et moi je veux qu'on les respecte. Je n'accepte pas que on puisse dire désigner tel ou tel français. Ce sont des races parce que ils veulent moins d'immigrer.

J'accepte pas qu'on les traite d'islamophobes parce que ils en ont marre du voile islamique. Vous voyez, c'est cette majorité silencieuse, cette majorité nationale, cette France des hê de gens comme je l'avais dit à laquelle je vais m'adresser et et qui va j'en suis sûr me me porter. Il y a une révolution conservatrice dans le monde euh quand on voit Vince aux USA et Trump évidemment, Méloni en Italie, la première ministre japonaise Sana Takaishi au Japon, je crois que presque tout le monde est de droite en j'exagère mais enfin la gauche est réduite à à très peu de choses.

Est-ce que vous vous sentez porté par ça ? Je je me sens porté par mes convictions, vous voyez, et je n'en ai pas changé. Et je pense que dans le monde actuel où la technologie va tellement vite, où il y a eu d'abord cette mondialisation, les gens ont besoin de repère.

Vous savez, on nous a imposé, on nous a dit l'objectif c'est une société multiculturelle et au nom de ce multiculturaliste, on nous a dit il faut que vous abandiez vos coutumes, votre mode de vie, votre culture, votre civilisation. Non, il y a des attachements vitaux. Ça veut dire pardon, il y a une internationale conservatrice.

Dieu sait si vos adversaires ont joué, certains disent international réactionnaire. Est-ce que vous vous sentez d'une internationale de ce point de vue ? Attendez, il y a une différence.

Moi je pense qu'il y a deux idées idiotes. Celle qui consiste à dire c'est le progressisme, ce sera forcément mieux demain. Et celle qui consiste à dire c'était forcément mieux hier.

Ça c'est la réaction. Moi je pense que mais c'est notre vie, c'est nos vies personnelles. Il faut sauver et il faut conserver ce qui est bon et changer ce qui n'est pas bon.

Réformer. Un ancien premier ministre anglais avait dit il faut réformer ce qui vaut et conserver ce qu'il faut. Des gens comme Vont très loin, ils disent "Il y a un suicide civilisationnel".

Le pensez-vous ? Je pense que oui, je pense que par exemple l'Europe lorsque elle a fait la promotion du hijab, elle disait d'ailleurs, souvenez-vous le slogan c'était la liberté dans le hijab. Oui, l'Europe a eu cette tentation.

L'Europe a eu cette tentation comme le monde occidental avec une mauvaise conscience. Cette mauvaise conscience nous habite et nous les Français, il faudraqualifier notre histoire. Moi, je veux au contraire, notamment pour les jeunes français donner une France à aimer.

Je pense que si on veut réussir à redresser la France, on ne le fera pas si on se culpabilise. Au contraire, c'est la fierté française que je veux porter. Il y a une supériorité de l'Occident à vos yeux ?

Il y a pas de supériorité de l'Occident. Simplement l'Occident, c'est une géographie l'ouest, c'est une histoire. Une histoire qui prend ses racines en Grèce, à Rome, à Jérusalem, des racines judéo-chrétiennes.

Mais l'Occident, c'est d'abord un élan de liberté. C'est d'abord un grand élan de liberté et cet élan créateur qui nous a permis sur le plan artistique, sur le plan philosophique, sur le plan scientifique de donner au monde de très belles découvertes et ça l'Occident doit en être fier. Il faut arrêter la repentance perpétuelle.

En terme de démographie que que changer ? On donne l'exemple du Japon, mais le Japon, il a fait un choix très clair. Il a moins de migration et il accepte de décroître.

Ils sont au moins c'est un choix très clair. On on est pour ou compte mais c'est un choix très clair. C'est l'avenir de la France avec un choix sur la robotisation.

C'est c'est le choix que qu'il a fait. Est-ce que vous imaginez pouvoir dire au français vous êtes tellement hostile à l'immigration qu'on est prêt à décroître démographiquement. Non moi ce que je dis aux français c'est que la natalité c'est notre destin et au rythme où on va au rythme où on va on perdra 40 % de la population en deux générations.

Comment le remplacer ? Et bien non il faut faire une vraie politique de la natalité mais il faut faire dit madame Macron. C'est dit tout le monde.

Vous savez très bien que ça n'a jamais marché depuis l'empereur August. Ça n'a jamais marché. Si ça marché mais vous vous trompez d'emple, vous trompez mais la France de l'après-gerre jusqu'aux mitérans.

Mais c'est pas une décision politique. C'est pas les politiques qui ont fait ça. Ça c'est le c'est autre chose, c'est le baby boom. les mais pas du tout le baby boom bien sûr après la guerre mais jus françois Hollande François Hollande a en réalité déchiqueter la politique familiale par exemple en abandonnant l'universalité des allocations familiales et on a vu tout de suite la natalité comment dirais-je ça fait en réalité il y a un problème.

On veut nous faire croire que les François Hollande, il a il a sans doute beaucoup de défauts. On pas dire que c'est François Hollande qui a fait changer la natalité en France. On veut nous faire croire si beaucoup de démographes ont montré que il y a un lien entre les politiques natalistes et celles qui ne le sont pas.

Simplement, on veut nous faire croire en France que les Français ne veulent plus d'enfants. C'est faux. Les Français ont un désir d'enfant supérieur à ce qu'ils ont en nombre d'enfants parce qu'il y a un problème de pouvoir d'achat.

Ce que moi je propose, c'est un revenu familial. déconnecté du revenu sans conditions de ressources de 300 € par enfant. Les étrangers ne pourront pas le toucher avant 5 années de carence sur le territoire français et à condition bien entendu qu'il soit en règle.

Ce que je propose c'est une nouvelle politique du logement par exemple avec une déductibilité des taux d'intérêt des intérêts. Parce que quand on a des enfants, bah il faut une chambre d'enfant donc il faut acquérir ou louer un appartement et cetera. On va changer on va pas faire une émission sur l'entalité.

Tu sais comme moi dans les années 30 les les gens avaient des conditions de vie souvent beaucoup plus difficiles et ils faisaient plus d'enfants. Donc c'est pas en donnant de l'argent des allocations, choses. Mais mais il y a deux choses.

Il y a d'abord un état d'esprit. Le problème aujourd'hui, vous parliez du progressisme et du conservatisme. Je pense que la grande déprime occidentale, elle vient de ce que on s'est coupé du passé et de l'avenir.

On s'est coupé du passé parce qu'on refuse les héritages, on refuse les filiations, pourtant qui nous relient aux générations précédentes et on refuse aussi l'avenir parce que les écolos d'ingot nous promettent l'apocalypse et donc on est bloqué dans le présent. Donc bien sûr que il y a des éléments de fierté, voyez, de redire que on est une grande civilisation et ça peut compter, mais il y a aussi des éléments matériel, c'est toujours la même chose. Vous aviez marqué les esprits l'immatériel et le matériel, les deux en même temps.

Dans cette même émission, vous aviez dit il y a quelques mois l'immigration n'est pas une chance et vous avez été soit applaudi, soit très critiqué pour cette netteté, disons. Est-ce que le métissage vous dérange ? Moi, je suis frappé de voir ces derniers temps dans beaucoup de milieux de droite ou d'extrême droite, il publie des photos simplement de Paris ou de Londres ou de Prague ou que sais en 1950 et en 2026.

Et effectivement, la foule a changé de fait la foule est plus métissée. Est-ce que vous faites partie de ceux qui pas par racisme évidemment mais par comment dire logique culturelle sont gênés par ça ? Non, mais il y a un métissage qui tient aux individus.

Je vais pas dire demain aux françaises et aux Français vous devez vous marier avec tel et tel type de gabarit. Mais la société est plus métissée, c'est ce que monsieur Mélenchon appelle aussi la créolisation. Est-ce que ça vous gêne ?

Il il l'appelle maintenant le grand remplacement. Voyez, il reprend d'ailleurs le terme qui vient de l'extrême droit pas avec le même sens, soyons honnête, mais avec le même sens, mais il l'a repris très récemment. Est-ce que ça vous gêne vous ?

Ah ben moi ce que je veux c'est que la France reste la France avec nos coutumes. Moi je défendrai voyez. Et vous répondez pas tout à fait.

Est-ce que ça vous gêne ce mouvement démographique qui est là on l'apprécie ou non ? Je pense Ah je pense très nettement qu'il faut reprendre la main l'arrêter. qu'il faut reprendre à main sur l'immigration bien sûr parce que il y a un nombre auquel qui est dépassé où on parvient plus d'ailleurs à intégrer et donc je changerai la constitution mais j'aurai des mesures extrêmement fermes sur le droit d'asile qui est totalement dévoyé sur les étudiants, sur le regroupement familial sur les sorties.

Je soumettrai par exemple les Qutf quand je vois l'Algérie, on leur donne 2500 visas franchement et il ne nous donnent pas de laisser passer consulaires pour reprendre les Algériens qui sont dangereux, qui n'ont rien à faire sur le seul français. Moi j'imposerai une règle. Vous ne me donnez pas de laisser passer consulaire.

Vous ne reprenez pas vos occup ocf, il y a plus de visa. C'est aussi simple que ça. Aujourd'hui, quand on regarde les la les question de meur, nos générations ont connu, vous parliez tout à l'heure de la de la famille qui a été déconstruite.

C'est un peu l'idée que vous que vous défendiez sans remonter à Matusalem. Alors, il y a eu la banalisation du divorce, la contraception, l'avortement, le droit à l'avortement, le mariage homosexuel. Demain peut-être la GPA, la facilitation de la transition de genre. on est sorti de la cellule traditionnelle, familiale et cetera.

Pour vous, où s'arrête cette évolution ? D'abord, je pense que cette idéologie très libertaire des années 68 a fait beaucoup de mal à la France. On a voulu interdire l'interdit, on a sappé l'autorité, on a sappé le respect et on a fait ce que j'ai appelé une fabrique de barbar ce qui est intime, sur ce qui est des mœurs.

La limite, c'est où d'après vous ? Si vous êtes à l'élyeé demain, limite et bien moratoire, c'est le moratoire. Je ne reviendrai pas sur les textes du passé, mais les lois sociétales, il y en a marre.

Vous savez pourquoi ? Parce que souvent les hommes politiques quand ils sont impuissant et bien ils se réfugient dans le symbole sur ce genre de texte. Il y a une limite que je n'entends pas franchir, c'est la GPA.

La gestation pour autrui pour moi c'est scandaleux. Il n'y a pas de gestation pour autrui éthique. Ça n'est pas vrai.

Ce sont des hommes riches qui louent le ventre des femmes pauvres en ignorant d'ailleurs le lien intime qui se tisse dans le sein de la maman entre la maman et puis le bébé. Pour moi, c'est la marchandisation de l'existence. Est-ce que aujourd'hui, il y a pas des choses qu'il faut pas préserver de cette financiarisation ?

Il y a une part humaine. Vous savez bien que dites-vous à ces couples homosexuels aujourd'hui qui vont effectivement qui ont une mère qui porte un enfant parfois à l'autre bout du monde et qui certains sont publics qui se présentent en disant voilà nous sommes des familles heureuses. Écoutez, je leur dis qu'il y a des principes et ces principes là j'y tiens beaucoup.

Je comprends la souffrance, l'adoption mais je je dis non parce que il y a des principes qui sont supérieurs et encore une fois pour ces femmes pauvres, vous rendez compte faire un contrat un contrat avec de l'argent derrière pour dire à une femme tu abandonneras ton enfant lorsqu'il va naître. Je pense que ça n'est pas la conception que j'ai de ce qui est humain et de la civilisation. La société a changé.

Mes collègues me disaient tout à l'heure beaucoup voilà par un par en 2 dans les formulaires d'inscription la France de Retaillot reviendrait là-dessus. La France de Rotaillot n'admettre non, c'est moratoire pour tout ce qui existe mais encore une fois je veux redresser la France et il y a des limites qui sont infranchissables pour moi. J'en ai donné une la gestation pour autrui.

Là vous avez une image plus qu'une image vous êtes un catholique revendiqué revendiqué. C'est pas si courant en France. Il il y a ce vieux réflexe un peu laïcaire qui fait que souvent même ceux qui le sont n'osent pas trop le dire.

Vous voulez absolument bah je c'est toujours les autres qui m'en parlent. Je je suis pas un catalyte identitaire. Je ne brandis pas ça sur un étendard.

Pour moi, il y a une dimension de discrétion, une dimension intérieure. Ça compte pour moi. Je ne renie rien du tout.

Ce que je veux vous dire d'ailleurs, est-ce qu'il y a eu un excès ? Pardon vos amis du Vatican, enfin vos amis, oui, ils ont cette expression laichissimo pour dire en France, on est allé trop loin dans la laïcité. Est-ce que vous le pensez-vous ?

Non, mais moi je suis attaché, je suis français, je suis attaché au modèle républicain. La laïcité au contraire, c'est la liberté. que chacun puisse exercer sa foi euh croire ou ne pas croire.

Euh mais vous savez quand on a une foi, comme je l'ai euh elle est intime euh c'est pas pour autant que on se croit supérieur aux autres. Je pense que c'est même parfois l'inverse. Je pense qu'il y a une forme d'intranquillité.

Une forme d'intranquillité parce que on sait qu'il y a un idéal très au-dessus de vous et on on connaît ses propres faiblesses et on mesure l'écart. Peu importe. Je vous pose ces questions là.

Pardon vous coupez mais qu'on comprenne bien si vous c'est pas je pas rentrer dans votre intimité morale mais quand on est candidat à la présidence tout à coup on bascule dans une autre dimension si j'ose dire. Vous êtes catholique jusqu'où est-ce que vous allez la confession par exemple vous confessez ça me regarde je suis catholique simplement et ça me regarde. C'est toujours politique.

Rappelez-vous général de Goule on scrutait s'il allait s'il communiait ou non. Il a communié deux ou trois fois. Si vous êtes président de la République est-ce que vous pourrez communier ?

Non. Quand j'étais ministre de l'intérieur je ne communiais jamais. Quand j'étais en représentation je ne communiais jamais.

Vous faites bien de parler du général de Gaulle, pour moi, c'est l'exemple, c'est le modèle. Euh, on sait qu'il avait une foi extrêmement ardente, mais on sait que il faisait la part des choses et je souhaite faire la part des choses parce que c'est quelque chose qui est intime et je ne veux pas l'imposer à l'ensemble de mes compatriotes qui n'ont pas parfois de foi du tout parce qu'ils sont ratés ou qui professent une autre religion. M'avez pas répondu sur la confession.

Ah, m' bien sûr que je je je suis un grand pêcheur devant l'Éternel, voyez. Donc vous allez la confession. Il m'arrive de me confesser.

Bien sûr, bien sûr. Vous savez à quel point ce sera attaché à vous. C'est Non, mais ce que je veux dire par là, c'est que c'est une démarche qui est difficile d'avouer ses fautes mais qui est aussi salutaire, y compris d'ailleurs au-delà même de la religion parce que il faut revenir sur soi, il faut se questionner.

Vous savez qu'est-ce qui distingue d'ailleurs la civilisation européenne ? C'est cette capacité d'auto-interrogation, d'être de se remettre en question. Et ça c'est fondamental.

Ça veut pas dire que on a des convictions molles. Vous savez que j'ai des convictions qui sont très fermes que je n'ai jamais abandonné d'ailleurs. Mais mais il faut aussi euh faire la part des choses.

Il faut revenir sur soi. Ce qu'on a bien fait, ce qu'on a moins bien fait. Je vous pose ces questions vraiment pas sans aucun aucun jugement mais vous savez non pas du tout.

Euh est attaché à dans mon jardin personnel. Oui oui bien sûr mais candidat à la président de la République c'est ça vous j'accepte j'accepte et je réponds en toute franchise et attaché à vous pardon cette image un peu en toute sincérité hein et un peu un peu curé un peu conservateur un peu réactains diront un peu ringard quels artistes par exemple iront chanter au meeting de fin de campagne de Bruno Rotaou la gauche vous savez ils en ont plein la gauche ils en ont plein le RN c'est un peu rajuni sans doute beaucoup même avec Retaillot vous imaginons avec Bardella pardon voilà c'est un lapsus Euh comment dit-on Sarkozi, il avait Johnny, il avait qui viendra, quel artiste viendra chanter au meeting de Bruno Rot. D'abord, la musique a beaucoup compté pour moi.

Quand je disais que je vivais avec ce sentiment de gratitude. Dès 20 ans, j'avais créé dans ma petite commune rurale une école de musique parce que je voulais faire profiter de la musique. Voilà, donc ça a beaucoup compté musique classique, la variété ver, j'adore Jeanne Cheral, j'adore, je suis très éclectique, j'adore Aba, voyez.

Euh groupe des pas sûr qu'a viendra enfin si vous reconstituer chez vous. Oui. Non mais j'adore la chanson française, j'adore j'adore la variété internationale et et je suis très très éclectique et j'aime la musique et je je j'écoute très souvent de la musique.

Bruno Drotaillot, on revient au début, je vous taquiner là-dessus mais c'est vrai que le choix du lieu, on est ici en Vendé pour beaucoup de Françaises et de Français, ça incarne une France conservatrice et même pour reprendre votre distingo tout à l'heure réactionnaire, c'est-à-dire qui a résisté à la République, qui était royaliste. Écoutez, j'étais dans les années euh quand j'étais jeune sénateur, j'étais euh celui spécialiste du numérique. Ça me passionne euh quand on aime la France, quand on est patriote comme je le suis, est-ce que c'est être conservateur ?

Quand on dit "Oui, j'assume des racines historiques, une culture, j'ai dit aux chrétiennes, est-ce que c'est être conservateur ?" Moi, je le crois pas. Beaucoup de Français à ce compte-là seraient conservateurs.

Simplement, moi je pense que le raccinement est important. Et je vous ai dit ma démarche, cette notion de gratitude, essayez de donner à ceux qui m'ont beaucoup donné quelque chose que j'ai reçu. Voilà.

Et la vendée, contrairement à ce que l'on peut penser parfois c'est un des départements les plus dynamiques de France. Est-ce que vous savez que c'est ici que vous avez le plus d'entreprises par rapport au nombre d'habitants, le plus d'associations, de bénévoles, le don de soi, la culture de l'adversité, l'esprit d'entreprise ? Alors, c'est vrai quand on est vendé un, on se dit "Oh là là, faut pas compter sur Paris, rien de bon n'arrive sur Paris.

Et ça nous a permis dans notre histoire de nous relever, de nous remettre debout la vendé. Et j'ai ces deux portraits, je les avais à Beauvu, je les ai toujours dans mon bureau. C'est Clémenceau, bouffeur de curé.

Il est pas loin d'ici d'ailleurs. Il est pas loin d'ici, il est enterré tout près d'ici, le père la victoire extraordinaire. Et il disait "C'est au caractère vending que je dois le meilleur de mes qualités, le courage, l'obstination têtu et et un certain nombre de d'autres qualités." Et puis le maréchal Jean de l'âtre de Tassini qui a signé le 8 mai 45, c'est lui qui signe l'acte de capitulation de l'Allemagne nazi pour la France.

Lui était catholique et Clémenceau était un bouffe de curé. C'est la Vandé et c'est la France. Et la Vendée finalement aujourd'hui si elle est dynamique parce que son histoire parce qu'elle a souffert c'est une énorme souffrance.

Allez, petite parenthèse puisque vous parlez de la de la du syncrétisme, quand on quand on est candidat à la présence la République, à un moment donné, il y a une espèce de dépassement, même si vous assumez une position très à droite, très claire. Ah, petit questionnaire, c'était celui qu'on a soumis à nos invités les les derniers. Le dans le paysage politique actuel, le plus cultivé qui est-il le plus cultivé aujourd'hui ?

Je le plus cultivé aujourd'hui dans le paysage politique, vous voulez dire oui oui. Il y a de moins en moins de culture. Allez 1.

Gérard très cultivé. Géral Archer le plus intelligent. Le plus intelligent.

Il faut répondre. Le plus intelligent. Ouais.

Non, je je opposition aussi évidemment hein. Vos opposants aussi. C'est le jeu.

Non, le plus intelligent. Bouf, il y en a beaucoup d'intelligents. Mais c'est Ah, attendez, ça paraît modeste de votre Si vous vous accordez pas d'intelligence à des adversaires alors qui a beaucoup mais à beaucoup.

Allez, un mais à beaucoup mais à beaucoup le plus intelligent. Non, non, mais ce genre de non, c'est plus le plus habile. Le plus habile.

Beaucoup cita souvent François Hollande comme très habile. Il sera un adversaire potentiel pour vous. Il peut l'être.

Croyez, j'attends de pied ferme. Le plus retour, ça peut être aussi parfois le plus habile. Ça peut-être le premier ministre aussi.

Monsieur le connu possible le plus sincère. Je crois que je suis très sincère. Je pense très franchement que une des qualités que j'ai, j'ai beaucoup de défauts.

Les Français vont s'en apercevoir mais la sincérité très franchement personne ne peut me l'enlever. Un dernier mot sur les lieux là, le bocage vendéen qui nous entoure. Il y a le drapeau européen, le drapeau français, le drapeau de la de la de la Vendée, la présence des morts pour toute personne évidemment pour un candidat président de la République, je me rappelle Mitéran élu he qui tout de suite fait référence à ses à ses morts.

Qu'est-ce que ça qu'est-ce que c'est pour vous ici ? Moi je pense qu'on ne se fait jamais tout seul. Ce sont les autres qui nous font.

Ce sont les miens, ma famille, j'ai parlé de mon père, mon grand-père qui avait reçu une balle qui lui avait traversé la gorge en 1914 et je me sens redevable de ce point de vue-là. Je suis comptable à la fois de ceux qui sont venus avant moi qui ont bâti une France encore une fois parfois au prix de leur sang mais je suis comptable aussi pour les générations futures. Si je me présente aujourd'hui, c'est d'abord en pensant à la jeunesse, à la France qu'on va leur donner, leur laisser.

Votre mère est de ce monde. Quel âge a-t-elle ? 86 ans et elle habite pas loin d'ici.

Elle habite tout près d'ici, tout près à Saint-Malot du Bois. Euh moi, j'habite à quelques kilomètres dans la ferme que mon grand-père donc avait avait acheté avant la guerre deè guerre. Vous vous lui avez dit à votre mère que vous étiez candidat ?

Elle le sait. Elle le sait. Vous l'avez averti quand ?

Il y a quelques jours. Mais qu'est-ce qu'elle vous a dit ? Avant même avant même qu'elle ne le sache, elle l'avait senti parce que c'est une mère.

Qu'est-ce qu'elle vous a dit ? Vous savez, un fils pour une mère, c'est forcément très bien tout ce que je fais, tout. Voilà.

Donc euh, elle m'encourage. Merci Bruno Rotaillot de cet entretien. Merci.

Merci. Merci à vous.