Aurore Bergé sur RTL - 10 juin 2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 30 %Défensif 25 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 54 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Bonjour Aurore Berger. Merci d'être l'invité de RTL MIDI.
- 2:00OuverteRéponse partielle
Le parquet de Nanterre a demandé la mise en examen de Patrick Bruel. Que pensez-vous de cette décision ?
- 4:00RelanceRéponse partielle
La maman de Liana porte plainte contre l'État. Vous ne ressentez pas un sentiment de culpabilité ?
- 6:00RelanceRéponse partielle
Est-ce que vous n'avez pas un sentiment de culpabilité face à ces dysfonctionnements ?
- 8:00RelanceRéponse partielle
Le Premier ministre annonce un traitement des violences contre les enfants en moins de 3 mois. Qui va s'en occuper ?
- 10:00RelanceRéponse partielle
Vous dites que la priorité doit être la protection des enfants. Pourquoi 3 mois ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Aurore BergéFait
« Il faut qu'on arrête de penser que par principe les femmes mentent. »
- 6:00Aurore BergéChiffre
« La France consacre 77 € en moyenne à son système judiciaire. En Allemagne, on est à 138 €. »
- 10:00Aurore BergéChiffre
« 1600 enfants aujourd'hui sont victimes de violence sexuelle au sein même de la famille. »
- 12:00Aurore BergéPromesse
« Quand quelqu'un a commis des violences sexuelles sur plusieurs enfants, il doit pouvoir être condamné à perpétuité. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Amandine Begoo RTL Midi, les auditeurs ont la parole. Et bonjour Aurore Berger. Bonjour.
Merci beaucoup d'être l'invité d' RTL MIDI. Vous êtes je le rappelle la ministre déléguée en charge de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations. Vous étiez hier à Matignon à cette réunion autour de Sébastien Lecnu pour tenter de renforcer la protection des enfants après la mort de la petite Liana.
On va y revenir revenir aussi sur les mesures annoncées. Mais d'abord un mot de ces réquisitions contre Patrick Bruel. Le parquet de Nanterre a demandé sa mise en examen et son placement en détention.
C'est bien sûr désormais au au juge d'instruction de de tranchée. On saura ça dans les prochaines heures. Mais ce matin, l'une des avocates des plaignantes salue une première victoire judiciaire.
Et vous ? Moi, j'ai pas à saluer de victoire judiciaire dans la place qui est la mienne. Moi, ce que je dis depuis le début sur cette affaire, pas parce que c'est Patrick Bruel, je dis la même chose.
Quel que soit à la fois les auteurs présumés, les victimes présumées, c'est qu'il faut qu'on arrête de penser que par principe les femmes mentent. Et on a l'impression qu'enfin les femmes sont entendus. Voà, vraisemblablement, on a l'impression qu'elles sont entendues, en tout cas qu'elles sont crues dans leurs paroles et ensuite évidemment c'est la justice, la justice seule qui peut établir la vérité des faits, la vérité judiciaire et c'est ça qui est le chemin nécessaire dans un état de droit et c'est le chemin qui est en train d'être pris en tout cas au regard des réquisitions qui ont été faites.
Sauf que croire les plaignants et les plaignants, c'est le nœud du problème, le cœur du problème dans cette affaire mais aussi bien sûr dans l'affaire de la petite Liana. Euh je voulais vous faire entendre le témoignage de la maman de la petite Rosa 10 qui était hier matin l'invité de RTL. C'est elle qui a porté plainte contre Jérôme Barella, cet homme accusé d'avoir enlevé et tué Liana.
Elle a porté plainte pour viol sur mineur, je le rappelle, en août 2025. Elle a remué ciel et Terre pour se faire entendre. En vain euh aujourd'hui, elle a décidé de porter plainte contre l'État, contre Géral Darmanin aussi.
Et elle dit ressentir, et c'est ça qui est à la fois troublant et révoltant, un immense sentiment de culpabilité. Écoutez, c'est ma faute simplement que c'est ma faute que j'ai pas fait assez que je pas crié assez fort pour queil nous entend que je pas appelé assez fort pour que que ça ça être justice le le plainte ils ont toutes les élément tout ils ont eu tout pour qu'il peut interpeller Jérôme Barella et ils ont pas fait ils ont pas fait et cette mort de Liana ça reste sur ma conscience en Aurore Berger, tout le monde fa aujourd'hui de découvrir ces dysfonctionnements mais ça fait des années et des années que les associations alertent. Vous avez très régulièrement aussi pris la parole sur ces sujets-là.
Est-ce que vous aussi finalement vous n'avez pas un sentiment de culpabilité ? Déjà, juste pour réagir peut-être au témoignage de la maman, je comprends évidemment l'émotion absolue qui est la sienne, mais elle n'a aucune culpabilité à avoir et à éprouver parce qu'elle a fait tout ce qu'il fallait faire pour protéger sa propre fille et pour faire en sorte que justement d'autres enfants n'aient pas à souffrir des mêmes violences de la part de l'auteur de l'auteur des faits parce qu'elle a cru sa fille, parce qu'elle l'a accompagné, elle l'a accompagné dans des démarches judiciaires, dans des expertises médicales, dans des expertises psychologiques. Donc elle a fait exactement ce qu'il faut faire.
Et d'ailleurs, ce qui est dit souvent par les médecins qui accompagnent les enfants victimes de violence, c'est qu'il y a deux traumatismes. Il y a le traumatisme de la violence reçue. Il y a un deuxième traumatisme qui peut arriver, c'est justement celui de ne pas être cru dans sa parole.
Sauf qu'après il faut que le reste suiv, il faut que tout suiv. Il faut que tout suive. Et donc c'est pour ça que ces enquêtes bien sûr qui sont enc mais quand je vous disais culpabilité c'est pas vous.
Mais ça fait 10 ans qu'Emmanuel Macron, bientôt 10 ans, est au pouvoir. Les associations très très régulièrement alertent. Alors oui, il y a eu des progrès de fait.
Oui, le budget de la justice a certes bien sûr été augmenté de façon d'ailleurs assez considérable, il faut le noter, mais on est pardon à la rue. Je regardais encore les chiffres ce matin. La France consacre 77 € en moyenne à son système judiciaire.
En Allemagne, on est à 138 €. On a trois procureurs pour 100000 habitants. En Allemagne, c'est presque 8.
Et hier, j'ai découvert que sur 150000 policiers, il y en avait que 555 qui étaient formés au protocole d'audition préconisé pour les mineurs victime de violence. On est très très en retard. Est-ce qu'on a progressé ?
Oui. Est-ce que c'est suffisant ? Non.
Mais est-ce qu'on a pas mis sous le tapis plein de choses pendant des années ? Je pense sincèrement pas. Enfin, je pense que ça a été dur et moi-même pour l'avoir vu dans le rôle qui est le mien depuis maintenant 2 ans et demi, c'est que parfois c'est dur de se faire entendre sur ces sujet. aviment parfois de pas être écé de la société même quand vous venez sur votre micro et vous m'avez déjà invité sur ces questionsl et parce que vous traitez ces sujets, vous savez bien que c'est pas facile.
C'est pas facile de dire aux français 1600 enfants aujourd'hui sont victimes de violence sexuelle au sein même de la famille. Dans la plupart des cas, personne n'a envie d'entendre ça. Personne n'a envie d'entendre que cette réalité, cette violence qui peut arriver, elle peut arriver dans ce qui supposait être le lieu le plus protecteur au monde, c'est-à-dire celui de votre famille, celui de vos foyers.
Et c'est la même chose d'ailleurs sur les violences faites aux femmes et sur les violences sexuelles faites aux femmes. Dans 9 cas/ 10, on connaît son agresseur. antas d'ailleurs souvent sur les enjeux d'immigration et dans 9 cas c'est un compagnon c'est un ami c'est un collègue quelquun qui a autorité et donc on n pas envie d'entendre cette réalité donc on la met à distance et donc c'est vrai que on a eu du mal aussi à être entendu de manière générale par tout le monde sur ces questionsl et là j'ai l'impression qu' il s'est ouvert un moment dans la société certains disent c'est le drame de trop peut-être et surtout sincèrement je l'espère parce que des drames il y en a déjà eu.
C des violences, il y en a eu beaucoup trop. Des enfants qui sont décédés, il y en a déjà eu. Des violences sexuelles contre des enfants et des femmes, il y en a beaucoup trop là encore.
Et là, vraisemblablement, il y a ce mouvement qui s'ouvre dans la société qui dit maintenant on arrête. On arrête. Ça veut dire que on croit la parole des enfants, on respecte la parole des femmes, on protège les mères qui protègent leurs enfants.
C'est une des mesures on y reviendra, sur lesquelles il faut absolument qu'on avance. Je pense que vous avez reçu des femmes ont déjà cherché à protéger leurs enfants quand elle les croit tout simplement. Elle croit la révélation d'un enfant qui dit avoir subi un inceste qui arrive à le dire.
Faut mesurer quand même ce que les enfants sont capables de faire. Arriver à dire et à expliquer ce genre de violence. La mère le croit.
La mère refuse donc que le parent qui a commis ses violences puisse continuer à être au contact de l'enfant et c'est la mère qui est mise en accusation et elle se retrouvait en garde à vue souvent rapidement. On va prendre le temps Aurore Berger. Vous avez accepté. je vous en remercie de de d'échanger avec les auditeurs qui sont bouleversés très en colère aussi par tout ce qui se passe ces derniers jours.
Je voudrais juste prendre une des mesures qui a été annoncée par le Premier ministre et après on détaillera le reste. Euh il demande à ce que les violences contre les enfants soient traitées en moins de 3 mois. Oui, encore on a envie de dire très bien sûr qu'il faut le faire mais mais qui va s'en occuper avec quel moyen en fait vous remettez aussi la hiérarchie donc on Non mais vous vous pouvez pas ne ne pas vous occuper du reste mais à un moment qu'est-ce qu'il y a de plus grave dans notre société ?
C'est ça aussi qu'il faut se poser collectivement comme question. Ce qui est le plus grave dans une société, c'est d'attenter aux personnes directement et dans les personnes les plus vulnérables, c'est d'abord les enfants. Donc se dire que la priorité absolue dans notre pays et donc la priorité absolue pour les procureurs, pour les enquêteurs, ça doit être évidemment la protection des enfants et singulièrement quand il y a un risque qui soit soumis à des violences sexuelles pour immédiatement appréhender le prédateur.
Est-ce que c'est ça aussi qu'il faut avoir en tête, c'est que quelqu'un qui a déjà touché un enfant, qui a déjà commis des violences sexuelles, ça n'arrive pas qu'une fois, c'est en série. Il faut l'appréhender. Donc ça veut dire qu'il faut l'appréhender le plus rapidement possible à la fois pour protéger l'enfant immédiat, mais pour protéger tous les autres et toutes les autres victimes potentielles.
Aurore Pag, vous restez avec nous, on échange avec les auditeurs dans un instant. On vous attend au 3210. À tout de suite jusqu'à 14h, les auditeurs ont la parole.
Amandine Bego sur RTL. Écoutez, franchement, je suis en colère. Quand est-ce qu'on va donner la parole au français ?
On attend quoi ? Ces gens sont des bêtes sauvages. Ce sont des monstres qui sont au combien nuisibles pour la société.
On les enferme et ils ne ressortent jamais. Quand est-ce qu'on va donner la parole au français flû ? Le message de Jean-François au 30 de 10 est comme lui.
Vous êtes très nombreux. Ça fait maintenant une semaine à tous les jours sur cette antenne exprimer à la fois votre colère, votre envie que les choses bougent et c'est pour ça Hand Berger que vous êtes venu échanger aujourd'hui avec les les auditeurs. Il s'agit pas de polémiquer mais d'essayer et d'être constructif et aussi bien sûr de vous faire part de de situation des uns et des autres.
Planard Radenovic nous accompagne du service police justice de de Hertel et on va retrouver d'abord Alain. Bonjour Alain. Bonjour Amandine.
Bonjour madame la ministre. Bonjour madame, vous là vous venez de nous faire un exposé de de tous les les drames que nous connaissons. Je rappelle que la justice est rendue au nom du peuple français comme l'a dit le l'intervenant l'a enregistré.
Il faudrait nous écouter. La justice a des comptes à nous rendre. Il y a des gens qui se touchent qui s'estiment intouchables comme les procureurs, comme la justice.
Non, ce sont des gens à notre service. Nous sommes des justiciables. Cette maman de la petite Rosa qui elle est vivante mais marquée à vie qui se fait menacer par des gendarmes d'être poursuivi pour harcèlement si elle continue à appeler alors qu'elle dénonce de multiples viols de son enfant.
Madame madame Berger, il y a des choses que les Français ne peuvent plus entendre. Nous ne pouvons plus avoir peur comme nous avons peur pour nos enfants. J'ai cinq enfants, neuf petits enfants.
Madame, il faut arrêter vos réunions, vos commissions, les réunions des commissions sur les commissions. Madame, il faut des actes. Aujourd'hui, nous demandons à ce que des gens que dont on connaît la dangerosité, je reprends le cas de ce monsieur, euh soit immédiatement 3 mois.
Mais madame, vous vous rendez compte des drames qu'il a fait pendant 3 mois ce monsieur ? C'est trop long 3 mois. Dès la première intervention, il fallait intervenir pour sauver les gamins.
Je veux dire, c'est dramatique. Alain, on entend à la fois votre émotion, votre inquiétude et et votre colère. Aurore Berger et et je partage évidemment et l'émotion et et la colère.
L'objectif c'est pas d'ajouter de la réunion et des commissions sur des réunions et des commissions. C'està dire qu'il y a des choses qui doivent changer dans la loi et puis il y a des choses qui doivent changer concrètement sur le terrain. Dans la loi, ce qu'on va changer c'est notamment d'ailleurs ça fait écho au monsieur qui témoignait sur le répondeur, c'est que quand quelqu'un a commis des violences sexuelles sur plusieurs enfants, il doit pouvoir être condamné à perpétuité.
Ça n'est pas le cas aujourd'hui. C'est quelque chose qu'on souhaite changer dans la loi en espérant qu'elle puisse être adoptée à l'assemblée dès le 15 juillet prochain. Ça n'a pas permis de sauver Liana puisque mais ça permettrait que que ceux qui ont commis des violences sexuelles à l'encontre des enfants ne soient pas en détention pendant 15 ou 20 ans mais puisse l'être jusqu'à perpétuité.
Euh et donc ça veut dire euh qu'ils sont hors d'état de nuire aussi pour la société et ça laisse aussi la prison le temps aux victimes de se réparer. Quand on sait que celui qui a violé, agressé est en détention, ça veut dire qu'on se sent protégé à l'abri. Donc à la fois, on éloigne le risque pour la société et on laisse les victimes se se réparer.
Ensuite, évidemment que l'objectif n'est pas 3 mois. L'objectif c'est au maximum de se dire mois. Pourquoi ?
Parce que là on les Français finalement découvrent aussi parfois l'ampleur du phénomène. On parle de 160000 enfants potentielles victimes chaque année. Ça veut dire potentiellement 160000 plaintes chaque année. 1600 dossiers, 1600 enfants qui se déplaceraient dans une brigade de gendarmerie, dans un commissariat pour être entendu, pour être auditionné parce qu'ensuite il faut évidemment écouter de manière très précise la parole des enfants.
Il faut faire des expertises médicales parce que si on constate pas l'expertise médicale, bah le risque c'est qu'ensuite soit parole contre parole et qu'on ait pas les moyens ensuite de poursuivre ces gens et qu'on ait pas les moyens ensuite de les placer en détention. Aujourd'hui, il se passe 2 ans et 8 mois sauf de ma part Plan entre le moment où un enfant porte plainte et où sa plainte est instruite. Dominique, bonjour à vous.
Bonjour madame la ministre. Bonjour. Vous êtes avocat, je le rappelle à à Macron.
Allez-y. Tout à fait. Alors, j'ai une question qui est peut-être un peu provoquante, mais y a-t-il un pilote, un équipage dans l'Avion France ?
Je m'en explique, c'est que la justice ne marche pas depuis des années, tout comme l'éducation, l'hôpital ou comme globalement les services publics. Et depuis des années, on vous interpelle sur les difficultés du quotidien, que ce soit les juges, les greffiers, le personnel judiciaire, les forces de l'ordre, tout le monde dit ça ne va pas, on n pas les moyens. Et on a une impression d'une gestion à réaction.
C'est-à-dire que il faut un drame comme celui de la petite Yana pour tenter de reprendre la main et on trouve pas ça normal nous. C'est-à-dire que concrètement ça fait des années qu'on vous interpelle là-dessus. Donc est-ce que enfin vous allez avoir des mesures fortes, une justice forte pour juger dans des délis raisonnables pour les premières mesures Dominique qui ont été annoncé, c'est c'est 3 mois maximum pour s'occuper de la plainte d'un mineur.
La perpétuité pour les violeurs multirécidivistes, violeurs d'enfant, c'est à la hauteur pour vous ? Oui, c'est déjà c'est déjà bien, c'est déjà une bonne chose, mais euh il y a pas assez, c'est-à-dire que il faut avoir les moyens de sa politique, c'est-à-dire que quand concrètement aujourd'hui, les juges, ils sont débordés. Il faudrait déjà des aides procureurs comme aux États-Unis qui dégrossissent un peu les dossiers, qui aident le procureur pour que ça aille plus vite et et lui donner une espèce de d'aide.
Il faut ça. Aurore Berger, le président l'a redit à plusieurs reprises, c'est pas un problème de moyens. Alors peut-être quand l'espèce plus de moyens aurait rien changé pour Liana, on le verra et sans doute que les enquêtes administratives nous le diront.
Mais Dominique et tous les avocats, tous les magistrats avec qui on échange depuis des semaines, enfin des jours et des jours et j'ai envie de dire des mois et des mois puisque le problème revient régulièrement nous disent qu'il manque de moyens. C'est ce que je vous disais tout à l'heure, c'est est-ce que les moyens est augmentés ? Oui, mais est-ce qu'il faut continuer à les augmenter ?
La réponse c'est oui ou si c'est la priorité si c'est nos enfants dont on parle il faut mettre le il faut aussi mesurer ce qui s'est produit en disant et ce qui s'est produit en disant quand on a parlé de libération de la parole surtout la libération d'ailleurs de l'écoute c'est qu'il y a eu de plus en plus de dépôts de plainte donc là où c'était finalement assez marginal parce que les victimes ne se sentaient pas respecté reconnu légitim accompagné aujourd'hui elles ont réussi à franchir le cap ce qui était absolument décisif de venir de venir porter plainte que ce soit d'ailleurs pour des enfants enfants ou pour des femmes victimes de violence sexuelle ou de violence. Et donc, on se retrouve face à un contentieux massif aujourd'hui. Un/ers à la moitié du travail d'une brigade de gendarmerie, d'un commissariat, d'un tribunal, où qu'il soit en France.
Ce sont les violences intrafamiliales et les violences sexuelles. Ce qui montre l'ampleur du phénomène qui existe aujourd'hui au sein de nos foyers quand même, au sein de nos familles parce que c'est quand même ça aussi dont on parle. et ce qui veut dire aussi le volume à traiter.
Donc oui, il y a des moyens qui ont augmenté année après année, mais il y a des moyens qui doivent encore augmenter pour répondre à ce qui est devenu un volume extrêmement important de dossier et qui n'a pas vocation à s'interrompre malheureusement aujourd'hui. Dominique, oui, oui. Vous entendez ce que dit la ministre ?
Oui, j'entends bien. Effectivement, c'est bien d'avoir une volonté politique, c'est très très bien, tant mieux. Mais il faut aussi voir que certains certains policiers, certains magistrats traitent mal les victimes de violence intrafamilial ou les victimes sexuelles.
C'est-à-dire qu'on vous dit "On n'a pas le temps de prendre votre dossier, revenez plus tard, on vous décourage de porter plainte." C'est dire qu'il y a aussi comme partie de la société Dominique qui pensent aujourd'hui qu'un certain nombre de femmes mentent le font pour se venger ou que d'enfants racontent n'importe quoi. On l'a aussi entendu sur Oui, on l'a trop entendu et il faut accepter que là-dessus il faut définitivement tourner la page et changer d'époque.
Aujourd'hui, les policiers sont formés et je pense que pas tous là les 555 seulement sur 150000. Non maisoup pour le vrai interrogatoire, ça j'invente pas hein. En fait, il il y a plusieurs choses, il faut que les gens le comprennent parce que moi je voudrais pas qu'on retienne à la fin de ce drame qui est un drame absolu où il y a des dysfonctionnements individuels et où ça met en lumière aussi sans doute des dysfonctionnements plus systémiques.
Je ne le nie pas mais je ne voudrais pas que des victimes renoncent à porter plainte considérant derrière que de toute façon ça n'aboutit pas et ça n'a pas d'utilité ou d'intérêt en terme de réparation. On a aujourd'hui des salles d'auditions qui n'existaient pas avant qui permettent justement de filmer l'audition des enfants pour qu'il n'ait pas à répéter puis répéter et encore répéter leur histoire avec des policiers et des gendarmes qui ont été spécifiquement formés pour que ça puisse être le cas. Planard Redenovic, on a vraiment fait des progrès ?
Oui, bien sûr, c'est indéniable. On a fait des progrès, mais ce que je voulais dire c'est que là le ministre Gérald Manin a demandé à tous les procureurs d'examiner 70000 procédures. Moi, je me suis rendu pour RTL au parquet Damien où j'ai où j'ai quand même un procureur qui était complètement désemparé qui me dit "Moi, j'ai jusqu'au 14 juillet pour examiner 1000 procédures à ma section mineure, ils sont que quatre.
Ça veut dire que je vais les mettre que sur ça et que les violences faites aux femmes et que les violences surmineures, les violences physiques qui ne sont pas sexuelles, je dois les abandonner jusqu'au 14 juillet." Mais ça fait çaore Berger pardon. Enfin, je je pense que là, il y a une urgence absolue qui était de vérifier que toutes les plaintes encore ouvertes et été traité au bon niveau.
Mais ça veut dire attendez qui a porté plein pour violence conjugale qui si ça se trouvait en danger n'est pas entendu par exemple à à tous les jours tous les jours les policiers et les gendarmes reçoivent des femmes victimes de violence, des enfants victimes de violence, des familles victimes du narcotrafic avec aussi des risques de criminalité extrêmement importants dans notre pays. Mais ils reçoivent aussi tout un tas d'autres types de contention d'environnement d'urbanisme pour celui qui vient porter plainte c'est ce qu'il y a de plus prioritaire c'est évidemment la plainte qui le dépose. Nous ce qu'on dit c'est qu'à un moment il faut aussi qu'on accepte dans notre société qu'il y a des plaintes qui sont encore plus prioritaires que d'autres et quand ça concerne la vie des enfants, c'est absolument prioritaire.
C'est d'autant plus qu'on parle non seulement de la vie des enfants, mais on parle de prédateurs dont on sait qu'ils vont être sans doute en situation de récidive s'ils ne sont pas interpellés immédiatement. Aurore Berger, vous restez euh avec nous, continuez à échanger avec les auditeurs si vous souhaitez nous joindre, nous appeler, vous vous composez le 3210. À tout de suite.
Amandine Bego RTL Midi, les auditeurs ont la parole et on continue à évoquer ces questions à la fois de la protection de l'enfance, de notre système judiciaire aussi avec la ministre Aurore Berger qui échange avec vous. Planard Radenovic est toujours avec nous du service police justice. Bonjour Jean-Louis.
Bonjour. Bonjour madame la ministre. Bonjour.
Alors simplement, je voudrais bon là, je pense qu'on touche le fond. Je vais vous dire en deux mots là. J'écoute RTL, vous le savez, on s'est eu plusieurs fois au téléphone pour l'affaire bruelle.
Trois juges. Pourquoi trois juges ? Ce qu'il a fait, c'est sûr, si c'est vraiment voilà hein, des affaires politiques qui ont duré des années.
Il y a des juges pour l'affaire bruelle. Trois juges, je comprends pas pourquoi. Il y a le juge des libertés.
Ben quand on est jugé et tout le juge des libertés pour moi si c'est jugé si on doit bon quand on rend un jugement il est rendu point à la ligne oui alors après ça c'est encore les libertés qui différ attendez attendez mais allez-y oui finissez oui bon alors déjà ça bien ça ces jugesl devraient être juge et faire le travail voilà parce que pour moi on dit les manques de moyens non au bout d'un moment c'est plus les moyens on peut pas mettre un gendarme un agent de police derrière chaque citoyen. Le problème c'est que la justice c'est pas réparti comme il devrait être réparti. Voilà un problème d'efficacité d'après vous Jean-Louis.
Juste Plan pourquoi non Plana va vous répondre parce que moi aussi je me posais la question pourquoi trois juges d'instruction pour Patrick Bruel ? Alors là, en fait, franchement, ça se justifie, hein, je suis désolée, mais en fait, regardez, euh, Patrick Bruel, euh là, on va décider de sa mise en examen pour neufs qui ne sont pas prescrits, mais la justice va aussi examiner 13 autres faits, sans compter les plaintes, là, on en compte cinq en plus qui vont euh qui vont encore arriver dans cette information judiciaire. Donc, vous rendez compte, on est déjà à une vingtaine de faits contre cette personne et des faits qui sont parfois très anciens.
Donc les enquêtes sont vraiment difficiles. Je pense à Flavie Flamand dont dont ce qu'elle dénonce, le viol qu'elle dénonce, c'est 1991. Euh je veux dire, il il va falloir retrouver les témoins éventuels, les personnes de l'époque, faire des investigations énormes et cette affaire bruelle c'est pas c'est c'est lent aussi hein.
Et Jean-Louis, c'est pas Patrick Bruel, c'est les victimes, enfin les plaignantes en tout cas contre Patrick Bruel qu'on essaie d'écouter via ces jeux d'instruction. Voilà pour l'affaire Liana. Oui.
Bon, je comprends pas s'il y a des juges bon comme je vous l'ai dit mais il y a quelque chose qui ne va pas et je vais vous dire pourquoi. Parce que là moi pour moi, il y a quelques ministres, moi j'ai pas voté Macron et je m'en suis déjà expliqué mais il y a quelques ministres qui font leur boulot dans ce gouvernement. Faut le reconnaître.
Monsieur Darmanin, dans tous les ministères qu'il a fait, il a fait avancer les choses quand il était au ministère de l'économie pour les impôts. Il a mis les pré qu'est-ce que vous voulez dire ? parce qu'on a pas beaucoup de temps.
La ministre, elle doit partir à 13h30 et je voudrais entendre tous les audités. Oui, mais la ministre aussi faut qu'elle écoute les gens, hein. Bon, tête des rendez-vous.
Voilà. Oui, mais faut qu'elle écoute parce que quand on les entend, alors il y a et je suis très gentil et je dis ce que je pense, il y a des ministres qui font leur boulot. Pour moi, monsieur Darmanin a fait son travail.
Il y a d'autres ministres qui font leur travail. Et pour moi, un ministre qui démissionne, c'est un ministre qui n'assume pas. Donc, monsieur Darmanin ne doit pas démissionner.
Voilà. Et un juge, je l'ai déjà dit plusieurs fois, un juge qui se trompe, qui fait des bêtises, doit être sanctionné. On a un exemple flagrant quand il y a eu l'affaire de trop que le juge a été sanctionné.
C'est même pas vrai, vous le savez comme moi. Ce juge est parti à une autre affectation avec une promotion. Juste et laissez parler la ministre parce que vous voulez qu'elle vous écoute, mais il faut aussi qu'elle qu'elle puisse s'exprimer.
Ce que ce que vous exprimez, c'est je pense que beaucoup de Français expriment, c'est-à-dire ils ont l'impression que il y a un décalage. Il y a un décalage parce que il y a des affaires où il y a beaucoup de moyens. Il y a des affaires où il y aurait pas de moyens.
Pour Patrick Bruel, c'est pas parce que c'est Patrick Bruel, ce serait monsieur X avec euh des dizaines de plaintes. On aurait exactement le même fonctionnement de la justice, c'est-à-dire plusieurs justes d'instruction parce que beaucoup d'affaires, parce que des éléments d'enquête nécessaires et puis à remonter parfois sur des dizaines d'années. Donc c'est pas parce que il est connu, parce qu'il est identifié, c'est tout simplement parce qu'on veut protéger les victimes et garantir que tous les moyens soient mis euh et soient mis au bon endroit.
Après, ce qui est vrai, c'est ce que vous avez noté, c'està-dire les dysfonctionnements vraisemblablement qu'il y a eu sur l'affaire Liana. Et ce qu'il faut comprendre pour ça qu'il y a des enquêtes administratives que les ministres ont demandé et ben c'est là où on a des fonctionnements qui sont différents. C'est-à-dire que le ministère de l'intérieur, vous savez que le ministre de l'intérieur lui, il a en capacité immédiate et directe de d'appliquer un certain nombre d'éléments de sanctions.
Ministère de la justice, c'est des choses qui sont un petit peu de nature différente et c'est là où ça peut créer sans doute parfois de la distance aussi vis-à-vis des Français où on a l'impression que finalement nous n'avons pas la main directe et immédiate. Et c'est ça qui peut poser question et d'ailleurs c'est un débat aujourd'hui. Est-ce qu'il faut revenir ou pas sur la loi de Tobira 2013 qui fait que le garde des SAAU ne peut pas lui-même avoir des instructions dédiées vis-à-vis de certains procureurs.
Ça c'est un vrai débat dans la société et je pense que c'est un débat sans doute politique voir peut-être même législatif qu'on va avoir dans les semaines et dans les mois qui viennent. Émilie est avec nous. Bonjour Émilie.
Bonjour Amandine. Bonjour madame la ministre. Je suis très heureuse de pouvoir témoigner justement de notre cas.
Nous, cela fait 2 ans que notre cauchemar, je dirais, a commencé suite à au signalement de l'institutrice de mon fils qui a 6 ans actuellement. C'était il s'est plaint auprès de sa maîtresse qu'il avait eu des claques de la part de son papa. Bon, chose qui n'aurait jamais dû arriver.
Malheureusement, bon, il y a eu quelques claques. Voilà. Donc, à la suite de ça, nous avons été reçus par les gendarmes dans la dans les jours qui ont suivi le signalement.
Ça a été très très rapide. Euh un non lieu. Ensuite donc nous avons été reçus par des services sociaux et c'est là que le cauchemar a commencé.
C'est-à-dire que les services sociaux ont complètement modifié notre version et tout ça. On était vraiment là que pour vraiment très peu de choses. Et à l'issue de ça, donc nous avons été reçus deux fois par les gendarmes, les enfants reçus par le médecin judiciaire deux fois, une AMO, des éducateurs, ça depuis 2 ans un véritable enfer.
Non, mais je rappelle quand même que frapper des enfants Émilie, c'est illégal aujourd'hui. Bien sûr, bien sûr. C'est pour ça qu'on a on a dit ça n'aurait jamais dû arriver.
C'est arrivé trois quatre fois. Je peux vous dire qu'il y a énormément de parents à qui c'est arrivé et malheureusement donc ben voilà ce que vous comprenez pas c'est le décalage entre ce qui vous est arrivé et voilà et l'affaire Liana pour dire que dans les services quand j'ai entendu que ce type n'a même pas été reçu par les gendarmes alors qu'il y avait vraiment là on parlait d'un viol de viol de de récidive donc je je dis pas ça à la ministre en fait pour la condamner je veux seulement l'alerter sur finalement le paradoxe qu'on peut avoir sur une famille qui à la base bah oui a a failli. On s'est fait suivre par mon fils a été suivi par une psychologue.
Nous-même on fait du de l'aide à la parentalité. On a des comprer-rendus de professionnels. Notre médecin n'a jamais un seul signe de maltraitance.
Il est suit depuis la naissance. On a quatre enfants. Donc vraiment euh la juge, on a été reçu la semaine dernière euh au tribunal de camp parce qu'on est on est de falaise, une petite ville auprès de falaise du Calvados.
Donc on a été reçu au tribunal de camp. La juge a été incapable de rendre son verdict sur le moment, chose qui arrive très rarement parce que les services ont fait des compte-rendu tellement en notre défaveur et nous en face nous avions des compte-rendus de professionnels, de psychomotriciennes, de psychologues, vraiment des médecins, des gens qualifiés. Elle n'était incapable de rendre son verdict tellement les c'était un paradoxe.
Aurore, vous entendez ce j'allais dire de poids de mesure ? Non, mais c'est J'allais dire dans le cas d'Émilie tout a fonctionné. Alors même si là ça ça disonctionne sur la fin je peux comprendre évidemment voilà la euh ce que ce don ce dans quoi pardon vous êtes plongé et les angoisses que ça peut générer.
Mais le point de départ est un bon point de départ. Le point de départ, c'est un enfant qui dit qu'il a subi ce qu'on appelle des violences éducatives qui sont aujourd'hui en effet contraire à la loi. Pendant des années, on a considéré que c'était normal.
Aujourd'hui, on considère que toute violence sur un enfant est un problème et je crois qu'on a eu raison de le considérer. Et d'ailleurs, vous dites madame que en effet, vous avez vous-même reconnu qu'il n'aurait pas fallu que ça existe. Donc, ça veut dire que ça a fait changer aussi sans doute des choses chez vous et tant mieux.
Euh et donc il y a eu un enseignant qui a fait son travail et qui a fait un signalement et ensuite euh ça a suivi un cours qui est un cours normal pour vérifier que euh il y avait peut-être ces violences-là mais qu'il n'y en avait pas d'autres. Et c'est ça qu'on doit avoir de manière systématique. Vous savez aujourd'hui au sein de l'éducation nationale on a 80000 signalements chaque année.
Chaque année, on a des enseignants qui signalent parce que on a mis en place par exemple les cours d'éducation à la vie affective. Ça a été massivement contesté notamment par l'extrême droite, je le rappelle. grande campagne de désinformation et à la fin, il se passe quoi ?
Il se passe que dans ces cours, à l'issue de ces cours, quand on explique aux enfants justement la question des violences, la question du respect, de la dignité, de l'intégrité de leur corps, à chaque fin de cours, on a des révélations. Les enfants qui viennent pour eux-mêmes, pour leur mère, pour un ami, pour un cousin. Donc ça, c'est des choses qui sont nouvelles qui fonctionnent. 800 enseignants chaque année qui font des signal dis souvent il vaut mieux signaler et se tromper que se taire dans et ça c'est un vrai débat dans la société.
C'est pas de la délation de composer le 17, c'est potentiellement sauver une vie, un enfant en danger ou une femme en danger. Je voulais vous faire aussi écouter madame la ministre ce message de Stéphane. Écoutez, moi je m'interroge simplement pourquoi nous ne créons pas fichier qui regroupe l'ensemble des délinquants sexuels ?
Je trouve que ça serait une bonne chose à faire euh et pas forcément très onéreux. Donc voilà, merci. Alors, un fichier, oui, il en existe.
Sauf que là, ce dont parle, j'ai l'impression cet auditeur, c'est aussi la proposition d'Arnaud Galet qu'on avait il y a quelques jours avec nous sur l'antenne qui est cfondateur de l'association Mouve Enfant et en fait qui dit "Il existe aujourd'hui un un fichier pour surveiller des personnes soupçonnées de terrorisme ou en tout cas volonté de passer à l'axe. Est-ce qu'on pourrait à l'acte, pardon, est-ce qu'on pourrait pas imaginer un fichier avec des gens qui sont soupçonnés même dès le premier signalement pour pouvoir les surveiller ?" Aujourd'hui c'est vrai qu'on a un fichier de celles et ceux qui sont condamnés sur les infractions des atteintes sexuelles, des agressions sexuelles, des violences sexuelles.
Est-ce qu'il faut ficher tous ceux sur lesquels il y aurait une suspicion quandb elle ne serait pas avérée ? Ça c'est un vrai débat à avoir dans la société. Nous ce qu'on va avoir dans la loi et qui était absolument nécessaire notamment face au scandale qu'il y a eu dans le périscolaire, c'est que aujourd'hui vous avez quelqu'un qui est exclu du périscolaire, bah il pouvait redevenir animateur dans le monde scolaire ou dans le monde sportif et cetera.
Là on va avoir ce qu'on appelle une liste noire à partir du moment vous avez été mis là la loi elle est examinée à partir de mi-juillet. Donc en septembre, on peut s'assurer que dans les écoles personne n'aurais. On va faire en sorte que ce soit le plus rapidement possible.
Mais ça veut dire que quelqu'un qui demain exclut du péri scolaire à Paris, il peut pas devenir salarié d'une association sportive. Parce que c'est ça le sujet, c'est de garantir que il y ait la bonne connaissance du risque et de la dangerosité potentielle des personnes. Oui, juste un mot encore faut-il qu'on ait les moyens de les suivre avec ce fameux fichier ce je rappelle en matière de terrorisme que par exemple Mohamed Mogouchkov qui est le terroriste qui a tué Dominique Bernard à Aras, lui il était suivi.
Donc en fait ça n'empêche pas le fichier n'empêche pas le crime non plus. C'est pas la Martin Gale. Après oui, ça peut être une aide.
Et puis encore faut-il le consulter aussi ce fichier et on sait pas dans l'affaire de Liana si les démarches ont été faites à la fois côté côté sera faite le 19 juin. Merci beaucoup d'être venu nous voir d'avoir joué le le jeu d'échanger avec les auditeurs. On va continuer bien sûr ces sujets.
Merci à vous Plana. Dans un tout petit instant on retrouvera Jean-Alphonse Richard. Bonjour Jean Alphonse.
Bonjour Amandine. Vous nous tenez le programme de l'heure du crime à qui est à 14h comme chaque jour. à tout de suite.
Aurore Bergé