Émeutes : Macron dénonce une volonté de l'ultragauche de "faire tomber la République"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« 2000 à 3000 personnes violentes d'ultra-gauche vont faire le déplacement à Orléans »
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« des groupes organisés d'ultra-gauche qui visent à faire tomber la République, soyons clairs et c'est ce qui est assumé par ces derniers »
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« Avec une extrême dangerosité, une très grande violence et une planification »
Temps de parole
- Emmanuel Macron100 %
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Et selon les informations d'Europe 1 qu'on vous révélait hier, 2000 à 3000 personnes violentes d'ultra-gauche vont faire le déplacement à Orléans. Oui, l'ultra-gauche accusée par Emmanuel Macron de vouloir faire tomber la République. Déclaration du chef de l'État hier après un conseil de sécurité à l'Élysée pour faire le point sur les événements du weekend dernier et anticiper ceux de demain. Emmanuel Macron qui durcit le ton, Alexandre Chauveau. Il s'est exprimé à l'issue du conseil de sécurité tenu à l'Élysée et au moment de qualifier les casseurs qui ont agi dans les grandes et moyennes villes samedi dernier, Emmanuel Macron cible l'extrême gauche.
Nous avons eu samedi dernier tout à la fois des actes politiques et même séditieux qui ont été conduits par des groupes organisés d'ultra-gauche qui visent à faire tomber la République, soyons clairs et c'est ce qui est assumé par ces derniers. Avec une extrême dangerosité, une très grande violence et une planification et à côté de ça des actes de délinquance sur lesquels nous devons aussi avoir la plus grande dureté mais qui ne sont pas de la même nature. Le chef de l'État veut désormais agir sur plusieurs fronts. Priorité est donnée au retour à l'ordre avec un déploiement massif de policiers et gendarmes samedi, selon les termes de Sébastien Lecornu.
Et puis dans le même temps, Emmanuel Macron insiste sur la poursuite du dialogue avec les partis politiques. Le Premier ministre s'en est chargé hier après-midi, mais aussi les organisations syndicales, lycéennes ou étudiantes pour répondre politiquement aux revendications des manifestants. Alexandre Chauveau du service politique d'Europe
Emmanuel Macron