Le RN se ridiculise à l’Assemblée… et au-dehors !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:57Invité politiqueChiffre
« on a réussi à dégager 20 milliards d'euros supplémentaires en imposant davantage les plus riches, du moins en faisant davantage participer les revenus du capital »
- 2:37Invité politiqueFait
« tout le monde avait voté compte. C'est-à-dire que personne ne s'y retrouvait dans ce budget de la SQ »
- 5:11Invité politiqueFait
« Article 47-1 de la Constitution, normalement on peut pas aller plus loin que 20 jours »
- 6:23Invité politiqueChiffre
« on est déjà à je crois plus de 60 milliards d'euros de recettes générées »
- 6:58Invité politiqueFait
« il va y avoir un enjeu parce que il y a deux hypothèses. Soit cette partie-là est adoptée, nous on va voter pour les députés du Nouveau Front Populaire »
- 8:11Invité politiqueFait
« le Rassemblement national une fois par an, comme tous les groupes d'opposition, ils ont le droit à choisir l'agenda de l'Assemblée. Ils avaient choisi quoi cette année ? De faire passer une prétendue abrogation de la réforme des retraites »
- 8:47Invité politiqueFait
« il y avait plus rien puisque la commission des affaires sociales avait complètement vidé son texte »
- 9:58Invité politiqueFait
« même des gens qui sont plutôt d'habitude d'accord avec eux sur les positions politiques, ont finit par dire "Mais enfin quand même là, vous racontez n'importe quoi." »
- 11:09Invité politiqueFait
« Madame Le Pen, vous dites de vouloir expulser ceux qui sont une menace pour la République, mais la menace pour la République, c'est vous, madame Le Pen »
- 11:38Invité politiqueChiffre
« 20 millions de nos compatriotes ont au moins un parent, un grand-parent, un arrière-grand-parent qui était immigré »
- 14:59Invité politiqueFait
« Mais votre argument il est mauvais parce qu'il peut y avoir des activités qui sont nocives. Par exemple, répandre des pesticides dans la nature, je trouve ça nocif »
- 17:22Invité politiqueFait
« le Rassemblement national avec cette campagne de diffamation a réussi à me faire de la pub auprès des buralistes »
- 23:35Invité politiqueFait
« le problème c'est pas juste le trafic de stupéfiant, c'est bien sûr un problème mais le problème il est plus large, c'est la criminalité organisée »
Temps de parole
- Antoine Léaument100 %
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Bonjour à toutes et à tous et bienvenue pour l'actu politique de la semaine. Cette semaine, j'ai quatre grands thèmes à voir avec vous. Le premier, c'est l'actualité politique à l'Assemblée nationale puisqu'on a à la fois la question du budget, la question de la sécurité sociale, du budget de la sécurité sociale qui est étudie à l'Assemblée nationale et j'aimerais aussi vous parler de la la niche parlementaire du Rassemblement national parce que j'ai pas eu l'occasion de vous en parler et je voudrais vous en dire deux mots. Le Rassemblement national et la campagne de diffamation que fait le Rassemblement national contre moi sur la question des buralistes. Ce sera mon deuxième sujet.
Je vous en parlerai aussi dans cette vidéo. 3è sujet, c'est l'actualité autour du conflit israélo-palestinien et qui rejoint la question des stades de foot, figurez-vous, parce que il y a eu une grosse actualité sur le sujet et il va y en avoir une semaine. Ça sera mon 3è sujet. Et puis enfin 4e et dernier sujet, je vous parlerai du narcotrafic, je mets des guillemets parce qu'en réalité le sujet c'est la criminalité organisée puisque monsieur Retaillot a décidé de faire un plan qui est une aggravation des plans déjà existants et que nous à la France insoumise, on a proposé une série de solutions justement pour faire face à la criminalité organisée et ce sera mon 4e sujet.
On commence donc cette actualité politique de la semaine. Avant cela, je vous invite à vous abonner à ma chaîne en n'oubliant pas de cliquer sur la petite cloche pour recevoir des notification si vous regardez la vidéo sur YouTube. Et puis si vous écoutez euh ça en podcast et bien je vous invite aussi à vous abonner quelle que soit la plateforme sur laquelle vous écoutez ce podcast. Premier sujet donc ce qui se passe à l'Assemblée nationale.
Alors la semaine dernière, on a eu le vote sur le PLFSS, projet de loi de finance de la sécurité sociale et figurez-vous que amendement après amendement, les insoumis et le nouveau Front populaire ont réussi à faire adopter des recettes supplémentaires qui permettaient de boucher le trou de la sécu et même mieux que ça en réalité de rendre excédentaire de 5 milliards d'euros le budget de la sécurité sociale.
En réalité, on a réussi à dégager 20 milliards d'euros supplémentaires en imposant davantage les plus riches, du moins en faisant davantage participer les revenus du capital parce que c'est ça qu'on a fait en réalité, c'est-à-dire notamment imposer les dividendes, imposer davantage les dividendes pour permettre qu'il contribuent davantage au financement de la sécurité sociale. Nous voilà avec notre projet de loi de finances de la sécurité sociale où on a obtenu 20 milliards de recettes supplémentaires sans pénaliser ni les plus pauvres ni la classe moyenne. Et le budget de la sécurité sociale, ça se vote en deux parties. Il y a d'abord une partie recette et puis ensuite une partie dépense.
Et on ne peut étudier la partie dépense que une fois qu'on a étudié la partie recette. Ce qui s'était passé dans l'étude en commission, c'est que en réalité ce budget de la SQ, il avait été totalement battu mais d'une manière assez spectaculaire puisque tout le monde avait voté compte. C'est-à-dire que personne ne s'y retrouvait dans ce budget de la SQ. Mais à l'Assemblée nationale en hémicycle, il s'est passé une chose différente, c'est que la partie recette du budget de la sécurité sociale a été adoptée. Écoutez bien ce que je vous dis.
l'opposition, c'est-à-dire nous, le Nouveau Front populaire, on a tellement transformé le budget de la sécurité sociale en faisant ses recettes supplémentaires que à la fin, c'était tellement devenu notre budget à nous, le Nouveau Front populaire, qu'on a voté pour. Alors ça c'est une situation inédite parce que normalement l'opposition sur un budget elle vote compte. Mais là, on a tellement transformé le truc qu'on était pour et c'est les macronistes qu'on voté contre mais ils étaient pas assez nombreux pour nous battre. Le Rassemblement national s'étant abstenu.
Alors par ailleurs, l'abstention du Rassemblement national, elle est un peu bizarre parce que le Rassemblement national, ils ont dit "On ne veut ni du budget des Macronistes, mais alors le budget du Nouveau Front populaire, c'est encore pire. OK ? C'est encore pire, mais à la fin les mecs, ils s'abstiennent, ils votent pas contre. Bref, ça a créé une situation nouvelle et on a donc assez tardivement adopté la partie recette du budget de la sécurité sociale. C'était une surprise pour tout le monde, y compris pour nous le Nouveau Front populaire.
Mais c'est la démonstration que nous sommes la force majoritaire puissante à l'Assemblée nationale capable de transformer en profondeur le pays et de faire en sorte bah qu'on améliore la santé publique dans notre pays. Donc on a adopté la partie resette et ensuite on est parti on est passé directement à la partie dépense. Sauf que l'examen de la partie dépenses était limité dans le temps parce que en réalité, c'est un peu technique, je passe sur les détails, mais en réalité, on a 20 jours pour examiner le budget de la sécurité sociale à l'Assemblée nationale et on arrivé à la limite des 20 jours.
Alors là, il s'est passé un truc un peu compliqué dont je dois vous parler, c'est que nous, les insoumis et le nouveau Front populaire, on a demandé à faire ce qu'on appelle une prolongée. Une prolongée, c'est quoi ? En gros l'Assemblée nationale normalement ça s'arrête à minuit va vous demander une prolongée, c'est-à-dire qu'on dépasse minuit et qu'en fait on reste sur la séance. C'est un peu technique mais fictivement c'est comme si on restait bloqué au jour dans lequel on est. Même si on passe minuit 1h du matin et en réalité on était parti pour aller jusqu'à 10 ou 11h du matin sans pause pour vous imaginer un peu ce que ça veut dire.
Et ben effectivement c'est comme si on restait dans le jour d'avant. C'est comme si le jour d'avant continuait le lendemain. C'est ça l'intérêt de faire une prolongée. Donc nous, on a demandé ça, mais la ministre des relations avec le Parlement est arrivé et à minuit pile, elle a dit "Ça suffit, l'examen doit s'arrêter. Article 47-1 de la Constitution, normalement on peut pas aller plus loin que 20 jours. Donc le budget est envoyé au Sénat et vous ne pouvez pas continuer l'examen du budget de la sécurité sociale. Moi, je suis pas convaincu à 100 % qu'elle ait réellement le droit de faire ça.
Mais une fois que c'est fait, c'est fait et vous pouvez essayer de contester la décision, mais maintenant le budget, il est parti au Sénat et les institutions jouent leur rôle. Mais c'est un coup de force. C'est ça qu'il faut voir. C'est un coup de force parce que les députés majoritairement on avait voulu, on avait décidé de continuer l'examen du débat et c'est la ministre qui autoritairement a dit ça suffit, ça s'arrête et ça part au Sénat. Nous décidons de l'envoi au Sénat. Il va falloir interroger des constitutionnalistes pour savoir si c'est légitime ou pas. Moi, j'ai un gros doute sur le sujet.
Toujours est-il que donc ce projet de loi de finance de la sécurité sociale, on a obtenu une grosse victoire sur la partie recette mais qu'on a pas pu aller au bout de l'examen de la partie dépense. Maintenant, je vous parle du budget budget de l'État parce que là, il y a un peu la même situation, c'est-à-dire que amendement après amendement, on arrive à générer des recettes. On est déjà à je crois plus de 60 milliards d'euros de recettes générées, c'est-à-dire l'équivalent de ce que le gouvernement voudrait faire en casse dans les services publics. On est donc en train de faire la démonstration qu'il y a une autre politique possible que celle de casser les services publics.
Et cette démonstration, elle se fait matériellement à l'Assemblée nationale. Donc là, on adopte des amendements. Là encore, au moment où je vous parle, il y a des débats qui continuent et dès que j'ai fini la vidéo, boum, je retourne en hémicycle pour aller voter et participer à faire adopter nos amendements. Là, je vous fais la vidéo parce que je sais qu'on est majoritaire pour l'instant et que c'est ce soir que ça va se jouer et que ça va être compliqué parce que ce soir c'est vendredi soir et que c'est un peu compliqué le vendredi soir d'avoir tout le monde.
Mais les débats continuent et on fait adopter amendement après amendement des recettes qui correspondent à ce que nous, le nouveau Front populaire on veut. Mardi à l'Assemblée nationale, il y aura le vote solennel sur la partie recette du projet de loi de finance de l'État. Et là, il va y avoir un enjeu parce que il y a deux hypothèses. Soit cette partie-là est adoptée, nous on va voter pour les députés du Nouveau Front Populaire. Euh les macronises vont probablement voter contre et puis ensuite etth bien le Rassemblement national, soit il vote pour, soit il vote contre, soit soit il s'abstient, mais du coup il peut faire la la bascule dans un sens ou dans l'autre.
Là, ce qui s'est passé en commission des finances la dernière fois, c'est que le Rassemblement national et les macronistes se sont associés pour voter contre. Et il est très vraisemblable que ce soit la même chose qui se produise en hémicycle, que les macronistes et les députés du RN votent ensemble pour protéger les plus riches et pour empêcher que on puisse faire autre chose que de la case du service public. On va voir ça mardi, mais en tout cas, retenez ceci.
C'est que les députés du Nouveau Front populaire sont en train de faire adopter à l'Assemblée nationale un budget qui correspond aux intérêts du peuple, c'est-à-dire imposer les plus riches de notre pays, protéger la classe moyenne et les classes populaires de notre pays. Voilà ce qui se passe à l'Assemblée nationale sur la question du budget. Maintenant, il y a un dernier sujet que je veux voir avec vous, c'est l'examen de la niche du Rassemblement national. C'était le 31 octobre dernier et j'ai pas eu l'occasion de vous faire de vidéos de la semaine pour vous en parler, mais là je veux vous en parler parce que c'est vraiment trop drôle ce qui s'est passé.
Donc le Rassemblement national une fois par an, comme tous les groupes d'opposition, ils ont le droit à choisir l'agenda de l'Assemblée. Ils avaient choisi quoi cette année ? De faire passer une prétendue abrogation de la réforme des retraites. Pourquoi je dis prétendue ? Parce que en réalité à l'intérieur de leur texte, il y avait plus rien puisque la commission des affaires sociales avait complètement vidé son texte. En gros, ils se sont fait avoir par les macronistes. Ils ont pas vu le couvenir et ils se sont fait ils se sont fait avoir. Ils ont fait de la mauvaise stratégie parlementaire et à la fin, ils ont présenté une proposition de loi qui était composée de rapports.
C'est quoi des rapports ? Et en gros la loi ça dit dans les 6 mois le gouvernement remet au parlement un rapport sur et là vous aviez huit rapports alors un rapport sur la natalité un rapport sur les moyens de financer un rapport sur si un rapport sur mi.
Mais toujours est-il qu'il y avait plus l'abrogation de la réforme des retraites et pour une raison que je ne comprends pas, le Rassemblement national s'est acharné à essayer d'aller jusqu'au bout de l'examen de ces huit rapports pour que finalement il y ait une proposition de loi à la fin où il y avait plus que deux rapports parce qu'on a supprimé en cours de route et ils sont quand même allés au vote de cette proposition loi qui était vide. Donc je veux dire, ils sont ridicules. Il ils ont ils disent avoir fait une une proposition de loi sur l'abrogation de la réforme des retraites et en fait leur abrogation c'est une demande de deux rapports au gouvernement.
Enfin, c'est c'est assez lamentable quand même comme résultat que cette proposition de loi. Bon, voilà pour cette partie ridicule, mais ce qui s'est passé juste après m'intéresse aussi et peut-être que vous avez déjà entendu parler de la réforme de retraite. Donc je vais pas m'étaler sur le sujet plus longtemps. Par contre, sur la partie juste après là c'était intéressant parce qu'ils ont voulu faire un texte sur l'immigration. Encore une fois, les méchants immigrés qui font du mal partout et cetera et cetera. Vous connaissez la musique même si tout ça est faux et pas vrai. Et ils ont défendu ce texte là.
Mais ils ont été tellement bourrins et tellement lourds, tellement racistes dans leur prise de parole que même des gens qui sont plutôt d'habitude d'accord avec eux sur les positions politiques, ont finit par dire "Mais enfin quand même là, vous racontez n'importe quoi." Il y a la vice-présidente de l'Assemblée nationale, Naimam Mouchu, qui est du parti Horizon, qui est quand même un parti plutôt le plus proche de la droite et de l'extrême droite à l'intérieur du bloc Macronis. Elle a dit "Mais enfin, on peut pas vous laisser dire des choses comme ça quand vous dites que l'immigration n'est pas une chance pour la France." On peut pas vous laisser dire ça, c'est pas possible et cetera.
Il y a Ludovic Mendz qui est un député macroniste qui a dit "Mais c'est pas possible, on peut pas vous laisser dire ça." Ludovic Mendz, faut savoir c'est un un français naturalisé. Donc quand les députés du Rassemblement national parlent par exemple de français de papier à propos justement des gens qui sont naturalisés, il y en a ça bouillonne quoi. Et je vous parle de ça parce que moi j'ai fait une intervention à l'occasion de ce débat là dont je suis assez content et c'est pas souvent que je vais vous recommander de regarder des interventions que j'ai faites mais alors là je suis vraiment content parce que j'ai fait un truc où je pensais pas que ça marcherait pour être honnête.
Vous avez peut-être vu des interventions que j'ai fait avant à Éver, dans d'autres endroits et cetera où je disais aux gens qui ici a un grand-parent qui était étranger, allez-y lever la main, moi j'en suis. Je l'ai fait dans plusieurs meetings et là je me suis dit c'est pas possible, je peux pas laisser passer ça, je vais le faire dans l'Assemblée nationale. Et figurez-vous que ça a marché. Alors ce que je vous propose de faire c'est je vous passe là la vidéo de mon intervention et puis on se retrouve juste après. Si vous l'avez déjà regardé, c'est pas grave, retrouvez-moi après. Passez accéléré. Mais je la passe pour ceux qui l'auraient pas vu.
Jamais lorsque j'ai été élu député, j'aurais pensé qu'un jour l'une de mes collègues se ferait huer pour avoir dit qu'elle était une fille d'immigré. Madame Le Pen, Madame Le Pen, vous dites de vouloir expulser ceux qui sont une menace pour la République, mais la menace pour la République, c'est vous, madame Le Pen. C'est vous qui menace la République quand vous menacez son peuple en oubliant que 20 millions de nos compatriotes ont au moins un parent, un grand-parent, un arrière-grand-parent qui était immigré.
Combien d'entre nous jusque dans cette assemblée ont un parent, un grand-parent, un arrière grand-parent qui était belge, italien, polonais, portugais, marocain, algérien, malien, allemand ? Allons-y collègues, levez la main, j'en suis. Voilà l'histoire de la France, madame Le Pen. Et cette histoire, vous la niez lorsque vous ciblez les personnes qui sont étrangères, car nous ne savons pas ici ceux qui ont levé la main.
Si nos arrières grands-parents, nos grands-parents et nos parents étaient arrivés légalement sur le territoire de la République française, nous ne connaissons pas cette histoire là, mais nous savons une chose, c'est que la France et la grandeur de la France s'est construite avec et par l'immigration, Madame Le Pen, ce que nous savons, c'est qu'il y a en face de nous la vieille France, celle de Vichi, celle qui n'a cessé de de pousser à la xénophobie. et qu'il y a avec nous la nouvelle France, celle que qui se tient sur ses deux pieds, fier de son histoire, de son histoire républicaine révolutionnaire qui affirme liberté, égalité, fraternité.
Comme on se retrouve, c'est le moment pour moi de vous proposer de vous abonner à ma chaîne en n'oubliant pas de cliquer sur la petite cloche. Je vous dis ça parce que quand vous vous abonnez, ça aide la vidéo à monter dans les tendances et c'est plutôt cool si vous n'êtes pas encore abonné, que vous regardez habituellement mes vidéos, de le faire si vous ne l'avez pas encore fait. On n'est pas loin en plus des 300000 abonnés donc ça serait cool.
Donc cette intervention à l'Assemblée nationale, j'en étais très content parce que elle a permis de marquer un moment où c'était toute l'Assemblée nationale qui s'opposait aux députés du Rassemblement national et qui montrait bien pourquoi il y aura toujours un rempart infranchissable entre le Rassemblement national et son opposition aux valeurs de la République et le reste de ce qui peut rentrer dans le champ républicain. Même si parfois je trouve que des macronistes racontent n'importe quoi et s'écartent des valeurs de la République, bah il y aura toujours quand même quelque chose qui sépare le Rassemblement national du reste des autres parties.
Alors, je vais encore vous parler du Rassemblement national pour mon deuxème sujet parce que alors là, il se passe un truc assez marrant. Honnêtement, je suis assez content parce que j'ai fait une intervention à l'Assemblée nationale qui est une intervention assez simple. Je vais pas vous toutes vous les passer mais vous on pourrait vous la passer en tout cas on vous mettra le lien en description si vous voulez la regarder. Je fais une interf pour dire ça sert à rien d'augmenter les prix du tabac si jamais vous voulez lutter contre l'addiction parce que on lutte pas contre une addiction en augmentant les prix. Tout ce que ça fait c'est que les pauvres vont payer plus cher.
Les pauvres qui sont dépendants vont payer plus cher quelque chose à quoi ils sont dépendants. Donc dont ils ne peuvent pas se passer. Bon, je fais cette intervention là et puis je réponds à une députée du Rassemblement national qui avait dit "Oui, il faut pas augmenter les prix du tabac parce que sinon ça va pas être bien pour les buralistes." Et je lui dis "Mais votre argument il est mauvais parce qu'il peut y avoir des activités qui sont nocives.
Par exemple, répandre des pesticides dans la nature, je trouve ça nocif d'accord des l'agriculture chimique qui est faite avec des pesticides, je trouve ça nocif donc je propose qu'on sorte des pesticides et puis qu'on accompagne les agriculteurs pour sortir des pesticides." Bon, il y a plein d'activités qui existent dans la société capitale, par exemple le Coca. Et pourtant euh moi euh je peux en boire du Coca parfois, mais le Coca c'est nocif, c'est pas très bon pour la santé, il y a plein de sucres, c'est pas une bonne chose qu'il y ait autant de sucre dans des boissons. Euh dans des boissons, c'est pas une bonne chose. Donc on peut dire c'est nocif qu'il y a autant de sucre.
Bref, il y a plein d'activités qui existent dans la société capitaliste qui sont nocives, qui sont pas bonnes pour la santé, qui sont pas bonnes pour la société. et consommer du tabac, acheter vendre du tabac. Je dis, c'est ça que je dis dans mon intervention, je dis c'est une activité nociive. Alors vous- pas que le Rassemblement national se lance dans une campagne, une grosse campagne à grand renfort de tracte et tout ça en disant oui Antoine Léoman il a dit que les buralistes c'était nocif. Vraiment absolument pas ce que j'ai dit. Vraiment littéralement vous pourrez aller regarder mon intervention. Je n'ai pas dit ça. Je parle de l'activité de vente et d'achat de tabac. OK.
Bon, il se lance dans cette campagne là et qu'est-ce que je vois que trois députés du Rassemblement national vont dans ma circonscription pour aller rencontrer les buralistes de ma circonscription pour distribuer un tract avec ces fausses informations. Je suis mort de rire pour tout vous dire de cette opération. Déjà parce que à moi tout seul, j'ai mobilisé trois députés du Rassemblement national en dehors de l'Assemblée nationale alors qu'on est en train de voter sur le budget. Bravo les AOMS. Trois députés de moins qui sont partis en promenade dans ma circonscription. Très bien. Heureusement qu'ils sont pas à l'Assemblée nationale. Ça nous fait plus de victoires à l'Assemblée nationale.
Bon, ça c'est le premier point. Et puis le 2e point, c'est que figurez-vous que avec la campagne qu'ils ont lancé, il y a du coup quelques buralistes qui ont commencé à envoyer des mails à leur société, à leur fédération de buralistes en disant "Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Monsieur Léoman qui a dit je sais pas quoi." Et moi, je veux pas vous dire qui parce que je veux pas les mettre dans la sauce, mais j'ai reçu un appel des fédérations de Buralistes qui disent "Mais monsieur Léo, moi on comprend pas. On a écouté votre intervention, on est d'accord avec vous et on comprend pas pourquoi ils ont lancé cette campagne.
Et ils m'ont dit, alors je sais pas s'ils vont le faire ou pas, mais ils m'ont dit qu'ils allaient envoyer un mail aux adhérents des buralistes, je ne sais pas s'ils le feront, mais qu'ils vont envoyer un mail aux adhérents de cette société, cette fédération de buralistes pour leur envoyer mon intervention. Finalement, le Rassemblement national avec cette campagne de diffamation a réussi à me faire de la pub auprès des buralistes. Donc ben je vais pas dire merci à un député du Rassemblement national parce que je fais je dis rarement merci à un député du Rassemblement national compte tenu du fait qu'il pourrisse la vie du pays.
Mais ma fois et bien si ça me permet d'avoir avec les buralistes de bonnes relations et ben je prends le point hein. On va faire comme ça. Ça c'était mon deuxième sujet. Je vous en parler donc très vite parce que ça me fait rire. Et j'ai maintenant mon troisème sujet qui est un peu plus triste, qui est un peu plus dramatique, qui est la poursuite du conflit israélo-palestinien et israéloibanais. Et je redis ici que il faut maintenant aller vers un cesser le feu et que il doit y avoir un état palestinien à côté d'un état israélien et que il faut que Israël retire ses troupes de la bande de Gaza, arrête la colonisation en 6-jud Jordanie et retire ses troupes du Liban.
Voilà, ça c'est pour poser le cadre général. Et maintenant tout ça a des impacts dans notre pays. Il y en a plusieurs et c'est lié aussi au match de foot. Alors ça c'est assez dingue mais c'est comme ça. Il y a les supporters parisiens qui ont décidé de déployer un immense tifo. Un tifo c'est une espèce de grande banderole. Un immense tifo avec écrit free Palestine et puis en dessous la guerre sur le terrain, la paix dans le monde. C'est quand même un message plutôt positif avec un petit drapeau de la Palestine d'un côté, un drapeau du Liban de l'autre. Bref, une banderole qui est plutôt positive.
Et moi, j'ai réagi en disant "Bah merci parce qu'ils font rayonner dans le monde une France au service de la paix." Et je le redis, bravo et merci aux supporters parisiens qu'on fait ce magnifique tifo parce qu'en plus il est beau artistiquement, je veux dire c'est une belle peinture. Donc bravo aux supporters parisiens et merci de faire rayonner la France dans le camp de la paix. Et voici monsieur Retaillot qui sort ses gros bras et qui dit "Quoi ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? La politique n'a pas sa place dans un stade, n'importe quoi. Ça aurait été un tifo soutien à l'Ukraine, personne n'aurait rien trouvé à dire.
La vérité c'est que dès qu'on parle de la Palestine, il y en a il je sais pas, ils perdent leurs moyens parce que en même temps ceux qui perdent leurs moyens c'est ceux qui sont les soutien du gouvernement de monsieur Netaniaahu et de sa guerre génocidaire à Gaza. Bref, donc petit 1, soutien aux supporters parisiens. Petit 2, il y a eu au Pays-Bas une altercation violente entre des supporters d'un club israélien et de un club, je crois, des Pays-Bas. Enfin, en gros, des supporters qui se sont battus. et les supporters des Pays-Bas ont frappé dans la rue molesté les supporters israéliens. Je ne suis pas d'accord avec ça.
Personne n'est d'accord avec le fait que des supporters se battent entre eux et par ailleurs, c'est aussi un problème qu'on peut avoir en France. Mais voilà que ils sont en train de tourner ça en disant ce sont des actes antisémites, c'est la preuve qu'il a l'antisémitisme et cetera. Si des gens se sont fait attaquer en raison du fait que ils sont juifs, oui, ce sont des actes antisémites. S'ils se sont fait attaquer en raison du fait que juste avant ils avaient tenu des propos racistes contre les Arabes euh et les musulmans d'une manière générale, euh c'est pas bien d'aller frapper les gens, mais c'est pas bien non plus de tenir des propos racistes contre les Arabes et les musulmans.
Donc au bout d'un moment, il y a des choses claires à dire et qui me semblent assez simple. Personne ne doit se taper dessus pour quelque raison que ce soit. Si ce sont pour des raisons discriminatoires en raison de la religion, c'est encore pire. Si c'est en raison d'une religion juive ou musulmane, c'est gravissime. D'accord ? Mais au bout d'un moment, faut arrêter sans arrêt de euh mettre de l'huile sur le feu quand il y a ce type de comportement. On dénonce la violence, on dénonce les actes à caractère antisémite ou islamophobe. Point barre. Voilà.
Et une dernière chose que je veux dire sur le sujet, c'est pas des enfants de cœur, les houliganes euh du club israélien qui était là, ils ont tenu des propos racistes, ils ont interrompu la minute de silence qui était faite pour les morts à Valence. C'est quand même pas un comportement très digne et respectueux. Donc il y a des enfants de cœur d'aucun côté, d'accord ? C'est pas une ambiance qui est une ambiance très fameuse et je vois qu'en France, il y en a plein qui essayent d'utiliser ça soit dans un sens, soit dans l'autre, dans leur petite guéguer et je trouve que c'est indigne du débat public.
Dernier sujet, mais c'est qu'on voit bien que ça crée des tensions quand il y a des matchs de foot et nous, on va avoir un sujet avec un match de foot entre la France et Israël et nous avons demandé pour ce qui concerne les insoumis l'annulation de ce match-là. Voilà en tout cas ce que je voulais vous dire sur ce sujet-là. Moi je pense que oui, il y a de la politique dans le sport et il y a de la politique à partir du moment où ce sont des États qui sont impliqués, ce sont les supporters de telle ou telle équipe qui sont impliqués. Il y a il peut y avoir de la politique et c'est pas nécessairement une mauvaise chose. C'est pas une mauvaise chose quand le message il est positif.
Quand vous défendez un message de paix, quand vous défendez un message de fraternité, je ne vois pas le problème. Par contre, quand c'est pour se taper dessus, s'insulter, insulter les victimes d'inondation ou insulter les gens en raison de leur religion ou de leur couleur de peau, personne peut être d'accord avec ça. Et je trouve que il il suffirait de dire ça en fait. Au bout d'un moment, il suffit de dire ça et il faut arrêter de grossir le trait dans un sens, dans l'autre pour essayer d'exciter les tensions dans notre pays en se servant de ce qui se passe dans les autres pays. Il y en a ralbol.
Dernier sujet sur lequel je veux vous parler parce qu'il y a encore une autre actualité euh sur le sujet, c'est que il y a deux gendarmes français qui ont été arrêtés par la police israélienne dans un domaine français, c'est-à-dire dans une enclave. Il y a quatre à Jérusalem, il y a quatre lieux qui sont gardés qui sont des des possessions françaises et qui dépendent de la souveraineté de la France. Et bien dans l'un de ces lieux, deux gendarmes français ont été arrêtés par la police israélienne. Nous les insoumis, nous avons immédiatement euh dénoncé cette violation de la souveraineté française et apporté notre soutien au gendarme en demandant à ce qu'il soit libéré.
Mais alors par contre moi j'ai je m'étonne du silence alors de l'extrême droite. D'un seul coup il bug. D'habitude c'est soutien en force de l'ordre et là il bug. Il y a plus personne. On a rien entendu de la part de l'extrême droite sur le sujet. Sans doute sont-ils plus proches politiquement de monsieur Netaniaahou que des gendarmes français que la police de monsieur Netaniaou arrête. Et puis il y a madame Yadan qui est la députée de la circonscription qui n'a rien dit. Alors elle elle était occupée avec monsieur Rota en train de dénoncer le tifo justement dont je vous parlais tout à l'heure, le tifo des supporters parisiens. Elle était occupée à ça.
Elle avait autre chose à faire apparemment que de parler de ce qui se passait dans sa circonscription où la police de monsieur Netaniaahu arrêtait nos gendarmes, ce qui est inacceptable. Voilà pour mon troisème sujet et enfin j'en finirai sur un 4è qui est la question du narcotrafic. Je mets des énormes guillemets parce qu'en réalité ce mot-là aussi il est politique. Le problème c'est pas juste le trafic de stupéfiant, c'est bien sûr un problème mais le problème il est plus large, c'est la criminalité organisée.
Et la criminalité organisée, ça regroupe bien sûr le trafic de stupéfiant, mais ça regroupe aussi le blanchiment, les trafics financiers, ça regroupe aussi le trafic d'êtres humain, ça regroupe le trafic d'armes. Bref, c'est une une logique globale avec des ramifications un petit peu partout dans un petit peu tous les pays. Donc il y a aussi une logique de coopération internationale. Donc monsieur Rota comme à chaque fois il vient, il fait les gros bras. Oui, maintenant c'est la guerre au trafic et cetera. Il a même parlé de mexicanisation de la France qui fait que le Mexique a dénoncé l'utilisation de ce terme par le ministre de l'intérieur.
Vous voyez le ridicule qu'on est en train de se payer avec ces ministres qui racontent n'importe quoi à chaque fois qu'ils ouvre la bouche. Bref, je passe sur encore ce détail là, mais ça n'est pas un petit détail que de se faire des des incidents diplomatiques parce qu'on utilise des mots qui sont des mots insultants pour d'autres pays. Mais toujours est-il que la logique de monsieur Rata c'est les gros bras et puis alors vas-y. En plus avec une forme de racisme qui est insupportable. Il dit euh quand une personne a a fait du trafic de stupéfiant, elle doit être expulsée et plus pouvoir revenir sur le territoire national.
Euh en fait, il y en a plein, c'est des Français et donc vous les expulser où des Français exactement ? Enfin, je j'ai un peu du mal à comprendre monsieur Rotaillo ce qu'il voulait dire par là. Bref, je vous passe sur tout ça. Ce que je veux vous dire, c'est que si on sort des logiques un peu gros bras et tout ça et qu'on essaie de faire quelque chose de sérieux, vous pouvez regarder le plan qui a été fait par la France insoumise qui est un plan qui se découpe en trois grandes logiques. Petit 1, désarmer les trafiquants, je vais y revenir. Petit 2, mettre les moyens là où il y en a besoin. Et petit 3, faire de la prévention. un gros plan comme ça avec trois grands objectifs et 14 mesures.
Et dans ces mesures, je vous en donne quelques-unes pour vous montrer que on a des propositions qui sont des propositions concrètes et utiles. Premièrement, vous avez la possibilité de désarmer littéralement les trafiquants, c'est-à-dire d'enrayer le trafic d'armes. C'est-à-dire qu'on récupère des armes et qu'on met des moyens qui sont des moyens de renseignement, de saisie, de dépôts d'armes aussi parce qu'il peut y avoir des dépôts volontaires d'armes qui sont faits de d'informations qui sont faites avec la population auprès des services de police et de gendarmerie.
Bref, vous avez des moyens concrets de lutter contre le trafic d'armes pour faire baisser le nombre d'armes en circulation dans notre pays. Sachez qu'il y en a entre 10 et 12 millions et qu'elles sont pas toutes détenues par des gens qui sont propriétaires de permis de chasse ou de de de permis de tir d'entraînement quoi, de tir sportif. Donc ça c'est un premier élément. Le deuxième élément c'est la légalisation du cannabis. Et au bout d'un moment faut arrêter l'hypocrisie. J'en ai parlé assez longuement sur ma matinale sur Sud Radio si vous voulez aller la regarder mais 47,3 % des Français ont déjà fumé du cannabis. OK, ça veut dire un français sur deux.
Donc on sort de l'hypocrisie, on arrête de criminaliser les fumeurs de cannabis, on légalise pour faire rentrer des recettes dans l'État et surtout pour assécher, affaiblir les trafiquants. Si vous leur enlevez cette manne financière, vous voyez bien que vous les affaiblissez.
Si cette manne financière, elle est utilisée pour les services de l'État, notamment pour les services de renseignement et de police, vous voyez que c'est plus efficace et puis enfin ça vous permet de faire de la prévention et de faire en sorte que vous fassiez baisser la consommation globale de cannabis à la condition que ça soit sous un monopole d'état, c'est-à-dire qu'il y ait pas des intérêts économiques, que ça soit pas des entreprises qui vendent le cannabis de telle manière à ce que elles elles auraient intérêt à vous vendre du cannabis et que votre consommation augmente. Non, vous voyez bien qu'il y a une logique de santé publique. Donc monopole d'État avec l'égalisation.
Ça c'est une manière aussi de libérer des forces de police pour faire autre chose que contrôler des gens avec des boulettes de cheit et de les faire courir après les trafiquants et le haut du gratin. Mesure également dans cette idée-là la police judiciaire. Ça c'est un un énorme sujet.
Il faut renforcer la police judiciaire, c'est-à-dire la police qui fait des enquêtes, la police qui va taper dans le haut du spectre et puis taper au portefeuille les euh criminels capitaliste de la drogue en récupérant, en saisissant leurs avoirs criminels de manière à les appauvrir, de manière à les affaiblir parce que c'est vraiment des gens qui cherchent à faire de l'argent, un maximum d'argent et donc en récupérant cet argent-là, vous les affaiblissez, vous affaiblissez le cœur de leur activité et ça c'est indispensable. Ensuite, quand je vous disais mettre les moyens, je vous l'ai dit, j'ai parlé de la police judiciaire, il y a aussi mettre des moyens dans la justice.
Il y aurait d'autres mesures mais vous pouvez aller regarder le plan en détail. Dernier point, c'est la question de la prévention. Ça c'est jamais évoqué mais vous voyez que sur la question de l'alcool et du tabac, on a jusqu'à présent réussi à obtenir une baisse de la consommation justement en faisant des politiques de prévention et euh en on n'a pas interdit ni le tabac ni l'alcool. Pourtant, ça tue énormément de gens. Le tabac 75000 morts par an, l'alcool 41000. Donc vous voyez que c'est des très hauts niveaux de létalité que ces drogues là.
Mais si vous voulez faire en sorte de faire baisser la consommation, bah faut faire des politiques de prévention, des politiques organisées, aidées par l'État, payé aussi financé par l'État. Et vous avez là un plan un peu plus global de lutte contre euh euh le trafic de stupéfiant, mais pas seulement contre globalement la criminalité organisé. Je fais très très vite pour pas rallonger la vidéo, mais voilà les quatre thèmes dont je voulais vous parler cette semaine. J'ai fini, j'ai fait assez vite. Alexandre va être content. Donc je vous invite, j'entends rigoler, je vous invite à vous abonner à ma chaîne en n'oubliant pas de cliquer sur la petite cloche.
Oubliez pas de me dire dans les commentaires ce que vous en avez pensé. Et puis je vous retrouve la semaine prochaine pour l'actu politique de la semaine.
Antoine Léaument