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Audition parlementaireSénat (sur YouTube)· 25 septembre 2026 35 minFond programmatiqueLogementSolidarités & familleInstitutions & électionsEurope & international

Agencification : audition de Ville et Banlieue

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:12OuverteRéponse directe

    Quel regard portez-vous sur les dispositions de la proposition de loi et notamment celle concernant l'ENRU ?

  • 12:19OuverteRéponse directe

    Est-ce que l'ENRU est encore nécessaire ?

  • 12:59OuverteRéponse directe

    L'ENRU est-elle arrivée au bout de ses missions ?

  • 13:37OuverteRéponse directe

    Comment l'ENRU répond-elle aux besoins actuels de rénovation urbaine ?

  • 17:56OuverteRéponse directe

    Demandez-vous un renforcement de la NCT ou une dissociation des compétences ?

  • 19:25OuverteRéponse directe

    Jusqu'où l'ENRU doit-elle élargir ses compétences ?

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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faire. Ben, on va je vous propose merci d'avoir répondu à cette invitation. Je [gémissement] vais commencer par un proposiminaire euh dans lequel est intégré un certain nombre de de questions. Je passerai la parole à madame le rapporteur si elle le souhaite et puis après ça, vous répondrez à aux différentes questions que j'aurais apporté dans ce premier échange. Voilà. Donc, madame la vice-présidente, bonjour. Merci d'être avec nous madame le rapporteur. Chers collègues, nous poursuivons notre programme d'audition avec celle de Nathalie Jean-Poque Bertrand, vice-président de l'association des maires ville et banlieu de France. Pierre madame, merci euh d'être avec nous et je précise à mes collègues que compte tenu de l'impossibilité de vous

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déplacer survenu pas plus tard qu'hier, nous sommes adaptés afin de modifier le format de l'audition. Euh on est sur un format un peu hybride he parce que logiquement les on est sur les auditions rapporteurs en visio mais bon on a considéré que c'était important de de de permettre techniquement de de pouvoir se se voir et on est tout à fait désolé pas pouvoir se accueillir physiquement ici même au Sénat. Je vous rappelle l'objet de notre commission spéciale qui est d'examiner la proposition de loi visant à repenser la justification de l'État pour renforcer l'action publique déposée par nos collègues du groupe les républicains Pauline Martin et Mathieu d'Arnaud. Il ne s'agit donc pas de refaire la commission d'enquête de l'année dernière

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sur l'émission de agences de l'État mais bien de nous éclairer et de vous faire réagir sur ce texte qui se veut en être le prolongement. La proposition de loi vise à définir des principes structurants pour mieux articuler l'action de l'État avec une clause d'extinction automatique pour toutes nouvelles agences, une tutelle ministérielle unique ou encore un renforcement du rôle des préfets. Elle entend aussi rationaliser le paysage institutionnel des opérateurs de l'État avec le transfert au service de concentré de l'État ou à l'agence des services de paiement la SP des missions des agences régionales de santé donc la RS de l'Agence nationale de l'habitat l'ANA de l'agence nationale pour l'énovation urbaine l'enue ou encore de

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l'agence nationale du sport la NS pour n'en citer que quelques-uns ou quelques-unes. votre association d'él créée en 1983 des fois de longues dates la politique de la ville et donc on va commencer par un certain nombre de questions he par rapport à à ce projet de loi. Quel regard portez-vous sur les dispositions de la proposition de loi et notamment celle concernant évidemment l'ENRU ? De manière générale, estimez-vous que la répartition des compétences entre les différents services de l'État et les agences est claire et efficace ? la désignation du préfet comme délégué territorial des agences intervenant à l'échelle locale serait-elle la bienvenue ? Voilà, c'est sur ces différents points que nous

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souhaiterions principalement vous entendre aujourd'hui, mais vous pouvez évidemment vous sentir tout à fait libre d'exprimer tout élément qui vous semblera utile pour éclairer les travaux de notre commission. Et je cède sans plus attendre la parole à madame le rapporteur. Oui, merci monsieur le président. Alors juste peut-être pour resituer un peu comment était arrivé arrivé dans le rapport de la commission d'enquête repris par la proposition de loi à la suppression de l'enrue. C'était un moment où l'enue était quand même arrivé un peu au bout du programme En rue, du nouveau programme de rénovation urbaine et où elle se cherchait elle-même des raisons de poursuivre son activité. Et devant la commission d'enquête, la directrice de

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l'établissement avait elle-même dit que elle envisageait de positionner ses agents sur le recul du trait de côte. Donc on est quand même sur deux politiques publiques qui n'ont rien à voir et qui enfin finalement venaient conférer à cette agence tout ce que la commission a reproché, la non spécialisation des politiques publiques, la dispersion. Depuis euh dans le projet de loi logement qui a été déposé et discuté au Sénat à l'été, au tout début du texte, on a le lancement d'un NP enfin d'un nouveau programme de rénovation, le 3 donc qui finalement vient reconfier des missions à l'enue. Donc voilà, il faut avoir en tête ce

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nouveau contexte. Euh ajouter aussi que dans les éléments un peu de critique euh qu'on avait pu entendre au moment des travaux de la commission d'enquête euh c'était de se dire que finalement peut-être que l'en rue enfin aujourd'hui quand on faisait de la rénovation urbaine euh on savait transformer le bâti mais qui manquait après peut-être encore un volet euh d'accompagnement social pour faire en sorte que dans ce nouveau bâti on ait aussi des populations qui vivent bien euh qui et donc ça c'était peut-être quelque chose que l'enruitait mal. Est-ce que vous partagez ou pas ces critiques qui avaient été faites par certaines entités qu'on a auditionné ou des contributions spontanées qui nous

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étaient parvenues ? Je vous propose Bonjour à toutes et à tous. Allez-y, je vous en Ouais, bonjour. Merci beaucoup d'avoir permis cette viso. J'ai je me suis bloqué le dos donc voilà, j'ai du mal à me déplacer donc merci beaucoup. Euh parler dans russe et euh moi je suis maire d'un territoire enfin d'une ville qui s'appelle Shimtigaman, c'est 35000 habitants, c'est 3 QPV et un programme de renouvellement urbain d'intérêt national. Euh et en même temps, c'est Ville et banlieu et Ville et banlieu c'est euh c'est représentatif aussi de ce qui se passe euh et des préoccupations qu'on peut avoir dans les quartiers politiques de la ville qui sont à la fois du domaine de la cohésion sociale. Et dans la cohésion sociale, un des outils,

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c'est le renouvellement urbain. On est vraiment dans un outil d'aménagement du territoire et je crois que c'est là-dessus. On a des politiques nationales qui pêchent depuis des années sur l'aménagement du territoire et aujourd'hui l'en rue c'est un des outils de l'aménagement du territoire au service de l'équité territoriale, de l'égalité républicaine et de la cohésion. Et donc forcément cet outil là, il ne peut pas être sur l'ensemble des champs. Mais sur cet outil là, il est euh il est extrêmement performant. Pourquoi est-ce qu'il est performant ? du territoire et de ce qu'on peut porter dans la dans l'association, c'est parce que c'est un outil qui est qui est contractualiser en fait le fait de passer un contrat avec plusieurs

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partenaires, non seulement avec l'État, avec l'agence, mais par exemple sur le Rométropole de Strasbourg où j'ai été vice-présidente en charge du renouvellement urbain, c'est plus de 25 signataires là-dessus et donc on a une politique à la fois contractuelle et partenariale. Et ça permet d'être les garants les uns des autres, d'avoir ce partenariat. Ça veut dire que sur les les milliards qui ont été positionné sur le nouveau programme de renouvellement urbain, on est et l'État qui est le plus petit payeur puisque c'est surtout action logement en grande majorité et les bailleurs sociaux, l'État est finalement garant de la cohérence grâce à son agence qui déploie une ingénierie différenciée en territoire. En fait, là où le où c'est particulièrement pertinent,

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c'est qu'on a vraiment un duo au niveau local entre les préfets et euh l'ingénierie qui est déployée par l'agence et qui complète ce que peut faire l'état local. Mais euh mais l'État local n'est pas en capacité de porter et d'accompagner les territoires comme c'est fait de façon aussi fine, aussi précise et euh et avec de tels résultats. On est en 2026 sur un programme qui a été concerté avec les habitantes, les habitants et les partenaires de 2016 à 2019. Ça fait qu'on signe en 2020. Le programme, il court jusqu'en 2030- 2032. En 2026, je crois que c'est 84 % ou 85 % des engagements contractualisés

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en 2020 sont tenu. Je sais pas s'il y a des programmes qui sont aussi efficaces et euh et on est euh on porte chaque année des revues de projet où il y a l'ensemble des partenaires, où on fait le point. Je pense que c'est la politique, une des politiques en tout cas la plus évaluée et où on mesure à ce point l'impact parce qu'on a un calendrier, on a un agenda, on a des partenaires et on a des payeurs. Et et dans l'association Villanlu, on est des maires beaucoup et et nous pour travailler sur on fait pas de la rénovation urbaine, on va pas rénover ou avoir ce poids au niveau des bailleurs sociaux pour engager la rénovation de leur des logements qui datent pour

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certains qui sont encore dans leur jus des années des années 60. on va pas le faire du jour au lendemain. Et avoir une politique qui soit sur une dizaine d'années, ça permet nous de construire nos plans périannuels d'investissement. Ça nous permet d'avoir cette visibilité alors que nous euh on est sur des exercices budgétaires et l'État aussi est sur des exercices budgétaires annuels. Donc ça nous permet les contractualisations longues de prévoir d'être en confiance véritablement et d'avoir la certitude que ceux qui se sont engagés à payer le fassent. Et donc c'est particulièrement efficace avec cette ce que permet l'EN russe, c'est aussi la différenciation au niveau des territoires. Par exemple, sur l'Europétropole de Strasbourg, on a sep

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programmes de renouvellement urbain sur les 21 quartiers politiques de la ville. Ils sont pas tous pareils, ils ont pas tous les mêmes spécificités, globalement le même âge, mais pas la même usure, pas les mêmes difficultés. Et du coup, ils sont pas tous pareils. Il y a des programmes d'intérêts régionaux qui sont directement pilotés par la préfecture en lien avec l'enue et puis il y a des programmes d'intérêt nationaux qui sont directement pilotés euh par l'enue avec le PCI et avec l'État bien sûr toujours dans la bouque. Et ça ça donne une force et une vraie force de conviction et de réponse aussi. Euh les préfectures, l'état déconcentré, c'est un c'est beaucoup de services, mais c'est aussi des difficultés à répondre dans le temps

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qui est donné. L'en rue, ça vous donne cette possibilité. C'est à la fois une connaissance précise, c'est à la fois une capacité de répondre, une une ingénierie qui est partagée avec les métropoles et du coup ça marche. Et je sais que chez voilà chez l'ensemble des collègues qui sont maires ou même en territoire ici à Laurent Métropole, c'est une des agences, je pense, j'ai pas l'expertise de toutes ces agences, mais en tout cas c'est une agence qui qui crée vraiment de la confiance entre les acteurs. Et ça, vous pouvez le mesurer. C'est concret. C'est concret quand on inaugure une école où on voit tous les partenaires où on sait que voilà, il y a 30 % qui sont qui sont versé par l'enruit on travaille à la fois la rénovation des

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logements mais aussi ce qu'on souhaite et ce qui est un des but de nos communes dans ce cette volonté de réparation, la mixité sociale et par la mixité scolaire avec des écoles rénovées, bah ça on y arrive. Mais sans l'appui de l'enue, mais on pourrait pas rénover autant d'écoles, on pourrait pas mettre la même ambition en terme de réussite et ça ça irrigue aussi et ça participe de la cohésion sociale. Quand on se dit on narrive pas à mesurer à ce point tous les milliards qu'on met ou tous les millions qu'on met dans la rénovation urbaine, qu'est-ce qu'on fait au titre de la cohésion sociale ? Je crois qu'il faut mesurer aussi ces investissements, les projets pédagogiques, tout ce qui est fait autour dans ce lien entre les partenaires. Mais oui, il faut équilibrer.

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Si alors le l'enjeu est pas de savoir s'il faut faire de la rénovation urbaine. Enfin, je pense qu'on est tous d'accord pour le faire. C'est comment on fait cette rénovation urbaine ? Est-ce que l'enrue est le meilleur outil ? Est-ce que l'enue met bien en œuvre toute la chaîne d'action qui permet d'avoir une rénovation urbaine dans la durée ? C'est c'est ça en fait les questions qu'on se pose. Dire qu'il faut de l'argent et qu'il faut accompagner les collectivités. Enfin, ça je pense qu'on avait pas besoin de faire une audition pour le savoir. Mais c'est voilà de manière très pratique. Est-ce que on a besoin de l'en rue ? Est-ce que il y aurait des choses à modifier dans la gouvernance de l'enue ? Est-ce que on devrait peut-être sanctuariser les compétences de l'enue ?

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Comment est-ce qu'une directrice générale de l'enrue peut venir devant une commission d'enquête et dire que ces équipes vont s'occuper du recul du trait de côte ? Moi, je vais rajouter un quelques éléments voilà aux réflexions de madame le rapporteur. Euh déjà dans ce qu'évoquait madame le rapport tout tout à l'heure, ce qui a ce qui a conduit à certaines préconisations dans lequel du rapport. Euh est-ce que est-ce que c'est vrai aujourd'hui ou même l'année dernière de dire qu'on est arrivé au bout de la rénovation urbaine dans les quartiers poétiques de la ville entre autres ? Voilà déjà ça. Est-ce que c'est est-ce que c'est un constat qui est partagé par vous ? J'aimerais vous entendre là-dessus et sur la sur la partie parce que les choses étaient plutôt bien

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faites en 2004 quand on a créé l'en rue, il y avait la partie rénovation urbaine avec en effet ces ces grands projets qui d'ailleurs se sont beaucoup adaptés à des réalités très différentes. Il y avait l'enrue d'un côté puis il y avait l'accès de l'autre. C'est vrai que l'agence de cohésion sociale qui a été créée au même moment avait ce volet d'accompagnement social parce qu'il s'agissait pas seulement de faire du l'architecture, de l'urbanisme et autres, c'est aussi de s'occuper des gens et euh à la fois travailler sur le cadre et le sur le contenu et faire en sorte que tout ça forme un grand tout. Euh l'enru est resté l'en rue a évolué comme il a évolué et c'est ça fait partie des questions d'ailleurs à juste titre euh que pose qu'on pose qu'on a posé d'ailleurs dans la dans la dans la

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commission d'enquête et qu'on continue à poser aujourd'hui. Enfin quel comment ça évolué ? et euh comment euh l'outil en rue aujourd'hui répond à la aux problématiques et aux besoins de relation urbaine si euh il est encore nécessaire de d'engager des projets si le travail n'est pas terminé. Euh par contre l'accès euh cette structure-là a fortement évolué et au bout du bout quand on trace un peu les choses, c'est devenu la NCT. Et est-ce qu'aujourd'hui la NCT en tant qu'ANCT fait le travail que faisait l'accès en accompagnement des collectivités qui étaient en dynamique de rénovation urbaine ? il y a maintenant presque 20 ans. Donc c'est voilà, si vous pouvez apporter des précisions et un regard par rapport à ces évolutions là euh en prolongement

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justement du de ce que évoque madame le rapporteur, on serait tout à fait intéressé. Alors l' NCT aujourd'hui le lien il faut entre ces ces différentes politiques et ces différents portages, il est différent selon les territoires. Mais oui, il faut l'affermir. Ça c'est clair. Du point de vue du territoire, l'en rue est c'est quelque chose qui est hyper opérationnel et euh et justement c'est ça permet de poursuivre quand on voit les les épisodes de canicules qu'on a eu. On porte, c'est des programmes qui permettent de porter plus que nulle part ailleurs la résilience des territoires. Et on a pu forcer aller plus loin, bonifier, pousser les bailleurs sociaux grâce à l'enue, grâce à nos grâce à ce

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que portait l'enrue et ce qu'on a pu décliner en territoire avec cette force- là sur la lutte contre les bouillards thermiques et les passoirs thermiques. Donc ça c'est clair, ça apporte une vraie force et c'est un vrai pilier en territoire là-dessus sur est-ce et sur mesurer l'efficacité que ce soit par exemple, je sais pas si vous étiez à aux journées de l'enruine dernière mais on a une collègue qui est maire de Chantou Lévine par exemple qui dit "Bah moi je ne me positionnerai pas sur l'enru en rue 1, en rue 2. Aujourd'hui, le travail il est terminé et on va continuer au niveau urbain. Mais par contre évidemment parce que il y a un creusement des inégalités, parce qu'il y a des politique nationale qu'il faut continuer à déployer, et ben on arrête

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l'enr on est au bout mais par contre on continue à bosser sur les politiques de cohésion sociale. Alors les faire en même temps, bien sûr, on a besoin que la NCT soit plus peut-être resserrée de lier davantage. par exemple, on attend depuis des lustres la superposition entre la géographie prioritaire et les REP et la cartographie des des RP et des RP plus. Voilà, c'est toujours pas c'est toujours pas OK et travailler là-dessus, on a besoin d'avoir ce lien entre ce qui se passe au niveau des QPV, ce qui se passe au niveau de la rénovation urbaine et comment la NCT, elle peut mieux lier et mieux travailler sur la réussite éducative, la cohésion sociale et les politiques contre les inégalités. dans l'Eurométropole de Straszourg par exemple, on a une ville qui s'appelle

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Lingolside, je sais pas si vous en avez eu connaissance, qui a été très actif sur le premier programme de renouvellement urbain. Aujourd'hui, il y a plus de QPV, c'est et on a véritablement une réussite aujourd'hui avec des la fin du QPV et vraiment un redéploiement de l'ensemble du du parc social dans l'ensemble de la ville. Donc là, on a une vraie réussite là-dessus. Donc oui, il peut y avoir un début, une fin, il y a une vraie efficience, elle est mesurée et elle est impactante. Aujourd'hui, ce dont on a besoin en territoire pour continuer à à bien travailler avec cette agence là, c'est et c'est ce qu'on dit tous, une forme de simplification administrative parce que c'est des processs, la mécanique, elle

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est dure et elle est compliquée et même accompagné par la DDT et même accompagné par les délégués territoriaux de l'ENRU, ben parfois c'est difficile et ça toutes les collectivités sont pleines et en même temps c'est peut-être le garant de d'une agence qui fonctionne et de programmes qui roulent. Mais ça cette simplification et le lien entre ce qu'on fait au niveau urbain et ce qu'on fait au niveau social, oui, ça on peut toujours aller plus loin. Juste, je crois entendre dans votre propos que ce que vous demandez, c'est d'avoir l'enreux qui fait du bâtiment et l'ANCT qui met en place ensuite les politiques d'accompagnement social et vous reprochez en creux à à la NCT

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d'avoir abandonné une partie de ce qui faisait son son enfin ça qui était à sa création quand on a fusionné alors encore dans le passé avant de créer la NCT mais quand on a fusionné déjà le CGE euh enfin le SG ville l'accès et la datar pour former le CGET qui ensuite ont donné naissance à la NCT. Effectivement cette composante ville qui était très forte au départ a un peu disparu et aujourd'hui je pense que si vous interrogez des sénateurs sur la NCT, ils vont parler de petites villes de demain, de cœur de ville mais ils vont pas vous parler ils vont pas vous parler effectivement du volet politique de la ville. Et donc là, ce que vous dites, c'est que vous demandez pas à ce que par exemple ça soit

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l'enueux qui reprenne cette compétence à son compte. Non, mais vous c'est pas ce que vous demandez. Vous demandez est-ce queen fait on vient renforcer la NCT ? Et alors à ce moment-là, pourquoi pourquoi est-ce que vous voulez avoir une dissociation entre la construction du bâti et ensuite l'accompagnement de la vie dans le bâti ? Je sais pas s'il y en a qui veulent intervenir pour compléter. Yan Jado avait demandé la parole. Oui, bonjour madame la maire. Bonjour. J'espère que vous êtes pas fait mal au dos en soutenant votre équipe, votre magnifique équipe de CCI foot. Euh c'est la l'une des plus belles équipes de CCI foot de France, hein, il faut le dire. On est des pionniers.

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Absolument. Donc bravo, bravo pour ça. Oui, mais celle-là est magnifique. Euh il y a eu toute une il y a eu toute une réflexion évidemment sur voilà l'efficacité de l'enrue et notamment le périmètre de ces missions. Il y a eu un rapport sur l'ENRU. Est-ce que euh jusqu'où l'ENRUE doit élargir et mettre à disposition ses compétences ? Parce qu'en fait euh c'est une des raisons enfin c'est un des effets de son succès euh notamment sur les cœurs de ville, sur un certain nombre de euh de quartiers qui sont pas forcément des quartiers prioritaires mais qui sont des

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quartiers qui sont mal gérés par les politiques publiques. Donc qu'est-ce que vous pensez de de cet élargissement ? Et puis surtout en fait la spécificité de l'enue c'est quand même les financements de l'État sont extrêmement minoritaires. Et est-ce que vous considérez que remettre en cause l'enrue ne remettrait pas en cause aussi tous ces financements et tous ces bailleurs qui verraient dans la disparition de l'enue au fond les amènerait à revoir leur soutien à

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ces politiques indispensables d'urbanisme. Ben clairement clairement la disparition de la russe de l'en russe ça fragilise toute la chaîne. C'estàd aujourd'hui on a enfin vous l'avez dit c'est pas la peine de rejustifier le rôle de l'ENRU ni de la rénovation européenne mais clairement ça on a un une agence qui crée de la confiance dans les territoires et cette confiance elle est créée parce qu'on a des gros porteurs dessus et du coup les bailleurs qui sont ponctionnés avec l'ar et tout ça vous vous le savez très bien donc je refais pas le film là-dessus qui ont besoin d'avoir ce type de dispositif qui ont besoin d'avoir ces garanties et avoir l'en rue avec des EPCI et avec l'État local qui euh qui fonctionne euh et qui fonctionne bien en territoire. Oui,

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c'est une des garanties de continuer à avoir des quartiers vivables et là-dessus l'en russe, c'est un des piliers de la cohésion sociale. C'est pas l'alpha et l'oméga. Après, on dit toujours c'est les deux jambes. D'un côté, il y a il y a évidemment la rénovation urbaine, de l'autre côté, il y a le pilier social et aujourd'hui, on a besoin que la NCT clarifie ses missions et se reconcentre au lieu d'avoir une espèce, en tout cas une sensation qui est peut-être pas la bonne, mais une sensation de saupoudrage et d'opposition parfois. Et c'est l'expression entre les tours et les bours de se dire bah voilà, on concentre des efforts aujourd'hui. On a des efforts massifs sur des quartiers qui sont en difficulté. On a besoin d'avoir la même ambition en terme de cohésion

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sociale et non seulement de mobiliser le droit commun, mais avoir une agence qui soit en capacité de le faire et qu'elle soit en lien avec les dynamies créées par la rénovation urbaine. La rénovation urbaine, quand vous êtes dans ces phases-là, c'est des dynamics qui sont très importantes en terme de concertation avec les habitantes et les habitants, en terme d'association, de partenariat et pas simplement des bailleurs, mais c'est une vie autour. C'est une vie et c'est un déploiement de dynamique parfois d'opposition. Ça peut être rugueux et là-dessus avoir la NCT qui qui travaille et qui redit bah oui, les programmes de revitalisation, les programmes alors pas cœur de ville mais cœur de quartier, on pourrait imaginer on y va, on relance du commerce et on soutient là-dessus. Oui, on va

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travailler sur l'alignement des politiques éducatives et on a besoin de ça pour que ça puisse fonctionner vraiment. Donc une clarification d'émission de la NCT et une réaffirmation de la de la solidité de l'enru clairement. Sinon, on narrivera pas au bout de cette rénovation des quartiers. Je passe la parole à Vincent Deelet, pardon. Oui, merci. Euh oui, vous dites madame qu'il faut clarifier l'émission de la NCT mais peut-être qu'il faut aussi requarifier l'émission de l'enue parce que c'est vrai que la rénovation urbaine c'est c'est c'est ça a été un excellent outil en rue et il y a eu beaucoup de réussite et on peut considérer que on a on a bien avancé. Alors ça veut pas dire qu'il y a plus rien à faire mais je

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pense qu'il y a moins à faire queement moins à faire que ce qu'on avait au début. En tout cas, moi pour moi, j'ai passé, on a passé la moitié dans ce département de la considère que les opérations en rue on à mon avis dépasser la moitié de ce qu'il y avait à faire. Donc il y a peut-être quand même une interrogation à avoir sur la durée de vie de l'enue. L'en rue est pas éternel et quand on entend sa directrice effectivement qui s'interroge sur des extensions de de compétences comme l'a dit la rapporteur sur le trait de côte, moi ça m'inquiète un petit peu parce que ça veut dire queon veut absolument continuer à exister. Après, il faut ajuster ses moyens au euh au besoins et si le besoin est un peu moins important, ça veut pas dire qu'il existe plus mais qu'il est un peu moins

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important, ben peut-être qu'il faut revoir les moyens. Donc moi, je pense qu'il y a une clarification à avoir aussi du côté de de l'enrue et la NCT, c'est sûr. Pour pour reprendre les mots de de Vincent, excusez-moi. Donc si on arrive à la moitié du travail, c'està dire qu'il faut encore 20 ans d'en rue pour terminer quoi. Après dans quelles conditions ? Voilà. Mais c'est que si on a la moitié du travail et on a encore un peu de boulot de devant nous quoi. Madame la maire. Ouais. En fait, l'en russe ça permet de à la fois dézoomer et et de zoomer, c'est-à-dire de se dire à l'échelle du territoire qu'est-ce qui reste à faire ? Et c'est ce que je disais en début de séance, c'est-à-dire que ça participe vraiment à un aménagement du territoire et à l'échelle très fine des

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territoires, qu'est-ce qu'on fait quand on parle des traits de côte ? Moi, j'étais pas à l'audition avec Annecler Mialo, mais c'est clair qu'il y a une ingénierie, il a une expertise qui est très importante qui peut peut-être par endroit se déployé ailleurs. Ce qui est sûr, c'est que l'ENRU 3, ce sera pas le NPNRU, ce sera pas l'ENRU qui était ultra démolisseur, qui pour engager la mixité sociale a beaucoup a beaucoup démoli. Aujourd'hui, on est dans une autre époque, on est beaucoup plus euh sur ce qu'on porte en terme de résilience et territoires. Toute la problématique par exemple de l'eau de l'eau dans les quartiers, comment passer dans les quartiers ? Ça fait 6 ans qu'on travaille dessus sur la métropole de Strasbourg grâce à l'enrue. Il y a aucun autre programme qui a permis ça. Donc

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évidemment, on va travailler différemment à la fois sur la résilience, à la fois aussi sur les copros dégradés, sur moins démolir, plus rénover et donc travailler différemment. Et c'est toute la chaîne après qui est qui en a impacté et qui euh et qui en bénéficie parce que les innovations qui sont faites dans les quartiers qui servent parfois de laboratoire d'innovation, que ce soit en terme d'innovation sociale mais aussi technique quand on travaille sur euh la rénovation thermique et cetera, ben ça permet après de décliner. Donc oui, l'en rue 3 sera différent parce que les attentes sont différentes parce qu'il y a aussi comment est-ce qu'on conçoit de façon plus globale entre le quartier politique de la ville dégradé, la copro dégradé qui est à côté et du bâti plus

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ancien comment on envisage globalement la rénovation de la ville et ça ce sont des enseignements qui sont très forts sur l'enru l'enrue 2 qui est encore différent et qui a opéré aussi un virage beaucoup moins démolisseur en cours de programme et l'enru qui fera je pense davantage qui portera davantage l'attention sur la résilience du territoire et sur la requalification. On avait lors de la commission d'enquête, on avait évidemment auditionné Jean-Lorot. Ça va être un moment assez assez enfin assez touchant à la fois parce que c'était Jean-Lorot. C'est toujours impressionnant d'entendre cette personnalité et surtout d'aborder le sujet de l'enue qui a été un sujet important et de longue haleine pour lui. À la fois issu d'un d'une expérience de

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mer sur des territoires très populaires et très marqués par des urbanismes les années 50 60 l'habitat ouvrier et tout ça. Et je mets en parallèle en fait l'association Ville et banlieu qui bon elle est présidée par Philippe Rio qui est maire de Grinny euh qui est une ville aussi fortement marquée par une histoire urbaine. Voilà, il ao est passé par là aussi avec un urbanisme qui est frit aussi de choix politique très fort. Et ce que dit ce que vous dites dans l'association et ce que dit Jean-Lier Borlot, c'est qu'à un moment donné, bon ça c'est un héritage euh et cet héritage faut le prendre en compte euh et surtout faut créer des outils qui permettent de réparer la ville. Et donc ce travail de réparation euh qui à un moment donné passe par évidemment alors c'est passé

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par des démolitions mais ça passe aussi par des choses plus soft. Moi, je j'ai été très sensible à des des habitants qui ont assisté à l'explosion de leur logement qui ont été à la fois beaucoup dans le projet de rénovation urbaine parce que c'était important, c'était leur quartier, ils étaient très sensibles à ça mais en même temps on faisait exploser leur lieu d'habitat où ils avaient aussi construit du bonheur de la famille et une histoire très positive. Donc c'est vrai que l'enrue 1, c'est pas la même chose que l'enrue 2 et l'enrue 3. Et en effet pour toutes ces bonnes raisons euh qui a été le fruit d'un d'un travail et d'une expérience. Je reviens sur cette histoire de de réparation euh où la réparation ne se fait pas seulement et l'ajoutant un peu la perche

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parce que la la ville est bandieuse, c'est pas que de la rénovation urbaine, c'est qu'à un moment donné, on règle pas tout en en retravaillant et en réparant la ville sur son aspect urbain, architectural. Euh on a parlé de de l'accès qui s'est transformé en ANCT. Euh quels sont les autres outils euh qui sont euh travaillés par euh par les élus euh qui sont euh euh dépositaires de ces quartiers populaires fortement marqués par des histoires à la fois de gens et d'une histoire urbaine euh qui sont aujourd'hui euh euh fléchés dans le projet de loi porté par nos collègues et qui contribuent à à faire en sorte que bah ça se passe mieux dans dans ce type de quartier. Et

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quel est votre regard par rapport à ça ? Enfin, c'est un regard à la fois vigilant mais aussi un regard qui peut être un regard plus de proposition pour améliorer comme vous l'avez fait d'ailleurs pour la NCT. C'est un regard vigilant et c'est un regard en fait on travaille sur le droit à la ville c'estàdire on travaille sur ple grâce à à l'enr et aux politiques aussi de droits commun qui permettent ça en fait c'est des leviers pour aller plus loin c'est des leviers pour retravailler avec les bailleurs sur les pieds d'immeuble pour avoir des locaux associatifs en lien avec la TFPB c'est des c'est des leviers pour réinstaller du commerce de proximité ce droit à la ville à la ville du quart d'heure à la ville même à 5 minutes, mais on le retravaille. Toutes les problématiques

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de santé qu'on retravaille avec la RS, qu'on retravaille euh avec des foncières aussi, c'est les réintroduire pour ouvrir des maisons de santé, qu'elles soient municipales ou que ce soit des maisons urbaines de santé. Donc c'est tous ces aspects finalement de de cette ville où on a son commerce de proximité, où on et vous le savez, on est sur des problématiques y compris en ville de déserts médicaux pour quatre médecins qui partent à la retraite, il y en a un qui est remplacé. Et donc c'est tout ça qu'on travaille. C'est à la fois des politiques de santé, des politiques de proximité, des politiques de loisirs aussi. Comment on retravaille la question du sport ? L'Agence nationale du sport, on a attendu beaucoup après les Joo justement qu'on puisse remettre ou rééquiper nos

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quartiers de d'équipement sportifs. Donc c'est tous ces droits-là. Et puis il y a l'histoire de la mémoire. Euh grâce à l'ENRU, par exemple, on a pu montrer euh des programmes mémoire et renouvellement urbain, recueillir le récit des habitants, en faire euh une mémoire collective et et la réintroduire dans dans l'ensemble des territoires. Tout ça, c'est précieux et euh et c'est vraiment des politiques généralistes de droit commun qui sont réintroduites à un moment donné grâce aussi à ce levier puissant que peut être la rénovation urbaine mais au service du projet de territoire. S'il y a pas de projet de territoire, en fait l'en rue, ça sert à rien. Donc c'est vraiment ce levier-là pour aller sur un projet de refaire de la ville ensemble. Et c'est et c'est un

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outil euh stable et puissant à ce niveau. Très bien. Je je me tourne vers les collègues s'il y a d'autres d'autres interventions. Bon, je pense que les choses sont plutôt claires, je pense pour tout le monde. Bah écoutez, je vous remercie d'avoir passé ce temps avec nous. On va poursuivre nos auditions sur le sur l' de l'après-midi avec d'autres collègues. Merci beaucoup. Euh et puis bon courage et bonne réussite à l'ensemble de vos projets. Merci. Au revoir. Merci à vous. Merci. bel après-midi.