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InterviewAurore Bergé· 11 octobre 2022 49 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiSantéInstitutions & élections

Aurore Bergé invitée de BFM Politique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Combien de temps va durer la grève dans les raffineries et quelles en sont les conséquences pour les automobilistes ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Le gouvernement parle de tensions d'approvisionnement, pas de pénurie. Pourquoi cette distinction ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Les salaires chez Total ont augmenté de 3,5 %. Est-ce suffisant face à l'inflation ?

  • 5:20OuverteRéponse directe

    Pourquoi ne pas utiliser le terme de pénurie pour éviter une panique ?

  • 7:30OuverteRéponse directe

    La réforme de la police nationale est critiquée par les syndicats policiers. Pourquoi la maintenir ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Emmanuel Macron soutient Éric Dupond-Moretti malgré sa mise en examen. Est-ce normal ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Aurore BergéFait
    « nous avons libéré un certain nombre de stocks stratégiques pour faire en sorte que les Français qui n'ont pas d'autre choix puissent y accéder »
  • 4:30Aurore BergéFait
    « il y a plus durement touchée à la table des négociations la prestation doit être mise des deux côtés »
  • 6:00Aurore BergéFait
    « les bénéfices exceptionnels appellent aussi à une redistribution au sein de l'entreprise »
  • 15:30Aurore BergéFait
    « l'immunité parlementaire ne doit servir qu'à protéger ce qui se passe dans l'enceinte de l'hémicycle »
  • 20:30Aurore BergéChiffre
    « on est aujourd'hui le pays européen qui a le taux d'inflation le plus bas »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] c'est la présidente du groupe Renaissance à l'Assemblée nationale en berger qui est notre invité ce midi dans BFM politique soyez la bienvenue l'actualité immédiate c'est la CGT qui annonce donc à l'instant reconduire le mouvement de grève dans les raffineries le syndicat qui dénonce le silence de la direction de total il demande des négociations sur sur les salaires évidemment la conséquence de ça et Philippe Bodin ont parlé dans le journal à l'instant sont des galères pour beaucoup d'automobilistes dans les stations essence combien de temps ça va durer plusieurs choses déjà notre première responsabilité nous pouvoir public c'est de faire en sorte d'avoir des prix accessibles des carburants c'est ce qu'on a fait c'est ce qu'on a fait dès cet été avec la baisse du prix du carburant à la pompe ce qui fait que les Français n'ont pas été pris en défaut sur ce sujet là et je pense que c'est essentiel que chacun puisse encore une fois pouvoir aller travailler notamment pouvoir se déplacer parce qu'il a les moyens de pouvoir le faire les moyens financiers de pouvoir le faire juste mettre de l'essence est déjà celle-ci dès cet été et on a pris nos responsabilités c'est aussi un vrai impact sur la dépense publique mais on a fait ce choix de protéger les Français ensuite il y a la question de l'approvisionnement et là qu'est-ce qui se passe on a des facto de la prévention qui est faite par la CGT et qui dit qu'on fait une grève préventive alors qu'on a quand même plusieurs aspects un on le sait notamment par exemple aux symptômes total on a déjà eu une augmentation des salaires de 3,5 % qui a été réalisé et on a des négociations qui doivent intervenir mi-novembre pour à nouveau voir comment augmenter les salaires ce que je dis ce que nous disons c'est que nous nous garantirons et nous l'avons déjà fait avec les vous le savez des stocks qui sont les stocks de l'État nous avons libéré un certain nombre de stocks stratégiques pour faire en sorte que les Français qui n'ont pas d'autre choix puissent y accéder je pense notamment à la question des Hauts-de-France et la région il y a plus durement touchée à la table des négociations la prestation doit être mise des deux côtés la question encore une fois c'est à dire que oui on a une entreprise qui a réalisé des bénéfices exceptionnels similaires de route bénéfices exceptionnels sur un trimestre donc oui il est légitime évidemment que les salariés demandent à bénéficier évidemment de résultat exceptionnels qui ont été réalisés aussi grâce à eux mais ce qui est inacceptable c'est que c'est même salarié de la notamment sous la demande et la contrainte de la CGT face encore une fois des grèves préventives qui ont un impact sur qui qui en impact sur les Français qui n'ont pas d'autres choix qui ont encore la responsabilité et plutôt du côté de la CGT qui aurait des demandes qui feraient des demandes excessives plutôt que du côté de la direction totale dont on pourrait dire aussi qu'elle joue la montre en renvoyant les négociations salariales là au 15 novembre c'est-à-dire dans plus d'un mois et parce qu'au départ c'est négociations elles avaient été actées par les autres organisations syndicales aussi et par le groupe Total et on a des négociations qui interviennent et qui avancent sur d'autres groupes énergétiques par exemple sur Esso ce que je dis c'est qu'on ne peut pas en permanence avoir la menace d'une grève préventive qui a quoi comme conséquence contenant aujourd'hui des Français qui n'ont pas d'autre choix que de pouvoir que de vouloir aller travailler avec leur voiture je pense notamment aux soignants par exemple qui s'inquiètent nos infirmières libérales qui nous disent moi je me lève à 5h du matin je fais le tour de plusieurs stations services je n'arrive pas à remplir aujourd'hui et à faire mon plein et je suis inquiète pour les patients que j'ai trouvé la CGT vous avez parlé de l'augmentation des salaires chez Total trois points bon l'inflation c'est plus de 6 donc on est déjà trois points en dessous de l'inflation dans un groupe qui réalise des bénéfices colossaux les salariés disent attendez face à une situation exceptionnelle à des bénéfices exceptionnels il faut que nos directions nous écoute mais l'écoute est-ce que c'est en mettant une pression par encore une fois une grège préventive qui pénalise qui là aujourd'hui c'est pas surtout top model capitaliser c'est les Français qui bossent c'est les Français qui ont pas d'autres choix que d'aller faire leur plein qui se lèvent plutôt pour essayer de faire plusieurs stations services le matin pour pouvoir tout simplement avoir le droit de travailler et ce que je dis c'est qu'à un moment il faut ramener en l'occurrence les deux à la raison c'est-à-dire en effet assumer d'ouvrir une véritable négociation plutôt j'espère que j'espère qu'elle aura lieu plus tôt mais sur des bases encore une fois qui sont des bases saines de négociation oui les bénéfices exceptionnels appellent aussi à une redistribution au sein de l'entreprise il y a déjà eu 3,5% et je pense que Total pourra et fera mieux de toute façon il y a d'autres distributeurs qui le font je pense notamment à Esso il y a des négociations qui se passent et qui se passent vraisemblablement dans le calme et dans l'apaisement on n'est pas en permanence obligé d'aller au conflit parce qu'à la fin le conflit pénalise qui pénalisent encore une fois les Français qui bossent et ça c'est inaccepte justement vous parlez de ces Français qui sont inquiets qui ne savent pas si ils vont pouvoir aller travailler qui font la queue pendant des heures sans savoir si une fille trouveront de l'essence et on a de l'autre côté le gouvernement qui refuse de parler de pénurie est-ce que vous pensez que cette personne là qui sont dans cette situation à ne pas savoir c'est pour être à aller travailler peuvent le comprendre et si c'est pas une pénurie qu'est-ce que c'est en vérité pourquoi à un moment vous parlez pas de pénurie parce que c'est pas généralisé sur l'ensemble du territoire et parce que si vous dites le mot pénurie il se passe quoi il se passe une angoisse une peur et tout le monde qui se précipite à la station-service comme c'est le cas sur d'autres produits et bien essentiels et finalement vous ne faites qu'ajouter de la crise à la crise de neige et c'est aussi ce qui se produit dans un certain nombre de stations qu'est-ce qu'on fait l'exaspération de l'automobiliste qui attend une heure pour faire un plein et à qui on dit non non c'est pas une pénurie c'est une tension d'approvisionnement mais ça va aller mieux vous inquiétez pas parce que ça sera pas plus simple de juste dire bah oui on a une situation de pénurie ça veut pas dire que ça va pas se régler dans les prochains jours mais voilà disons les choses telles pour les voir encore une fois une pénurie c'est pas le justement tout simplement parce que pénurie voudrait dire qu'encore une fois on n'arrive pas à approvisionner aux stations ça n'est pas le cas ce qui est le cas par contre c'est les tensions qui sont très graves et qui sont beaucoup trop importants dans un certain nombre de régions la région ou de France notamment qui commence à l'être en Île-de-France et qui doivent absolument être relevés commencez levé le fait qu'on puisse approvisionner tout au long de week-end alors que normalement on n'a pas le droit de pouvoir le faire le fait qu'on a exactement qui vont qui peuvent circuler aujourd'hui ce dimanche le fait qu'on a des approvisionnements maintenant deux fois par jour alors que normalement on est sur un rythme beaucoup moins soutenu le fait aussi qu'on a libéré là encore des stocks stratégiques parce que dans les hauts de France on avait parfois 50% de manque dans un certain nombre de stations donc il aurait fallu les libérer plus tôt les stocks stratégiques Xavier Bertrand l'ancienne alerte la semaine dernière en disant mais il fallait libérer tout de suite les stocks stratégiques au niveau national déjà vous avez pas les mêmes situations sur l'ensemble du territoire vous voyez bien qu'il y a des régions qui aujourd'hui et tant mieux ne sont pas du tout impactés par encore une fois le phénomène qui est la grève et le blocage il faut pas inverser les choses plus vite plus loin en tout cas moi ce que je constate c'est qu'aujourd'hui c'est stocks ont été libérés là où on a des tensions qui sont importantes et que les décisions ont été prises pour encore une fois approvisionner plus approvisionner plus vite approvisionner sur un moyen et un long terme mais je le redis pourquoi aujourd'hui on a des difficultés d'approvisionnement parce qu'on a des raffineries qui sont bloqués et c'est quand même ça le premier point faudrait pas inverser la charge c'est pas la responsabilité de l'État c'est qu'à un moment on a une organisation syndicale qui a bloqué des raffineries et qui empêche des facto les gens de voir sa provisionner le 1er novembre les les aides vont baisser les aides à la pompe vont baisser ce que vous ne craignez pas que mathématiquement logiquement ça entraîne une ruée vers les stations essences sur la fin du mois d'octobre et je précise qu'avant et novembre il y a des vacances et qu'avant les vacances il y a un pont donc c'est à dire que on sait que c'est mathématiques les gens vont faire le plein à ce moment là mais ça m'a pas échappé pour partir en vacances beaucoup d'entre eux qui ont un autre encore une fois j'ai commencé par ça mon propos en disant que nous on avait justement protéger le pouvoir d'achat des Français on en reparlera sans doute souvent mais dans ces cas-là on cherche il y avait deux solutions des Français et on disait après tout mais écoutez les prix vont continuer à augmenter et c'est pas grave et chacun fera comme il peut et c'est ce qui se passe dans un certain nombre de pays aujourd'hui en France on a le taux d'inflation le plus bas de ce qui se passe sur les raffineries c'est vrai mais c'est aussi l'Ariston de l'État la raison de Total qui crée cette afflux dans les stations services est-ce qu'avec le recul vous dites pas on a pris une mesure antisociale anti-colo qui crée la situation que l'on vit aujourd'hui on a pris une mesure de protection des Français et moi je ne regrette pas la mesure que nous avons adopté à l'Assemblée nationale parce qu'elle permet encore une fois à celles et ceux qui n'ont pas d'autre choix que d'utiliser leur véhicule que de pouvoir faire le plein sinon qu'est-ce qui se serait passé vous m'orient interroger aujourd'hui même en disant ça veut dire qu'il va falloir durablement changer un certain nombre de modes de consommation notamment mais on a aussi un enjeu de très court terme et comment on fait pour prévenir justement les risques potentiels de pénurie les risques de coupure si on arrive toutes et tous à réaliser une baisse de 10% de notre consommation énergétique alors oui ça veut dire qu'on arrivera à passer cette période sans qu'il y ait des coupures donc j'ai pas besoin d'un col roulé mais en l'espèce on peut en permanence moquer les initiatives des uns et des autres on peut juste aussi considérer que si on le fait pas on montre pas l'exemple et à un moment je pense que c'est aussi ça et le vrai sujet c'est quoi dans le plan de sobriété d'abord contrainte c'est d'abord l'exemplearité de l'État parce que ce qui est insupportable pour les Français c'est souvent finalement qu'on leur demande des efforts alors qu'on se les applique pas à nous-mêmes ça c'est insupportable donc c'est d'abord l'exemplarité de l'État l'exemplarité des pouvoirs publics les onctarités des administrations c'est aussi l'exemplarité des entreprises c'est pas vrai parce que d'un point de vue réglementaire on a pris un certain nombre de à mesure sur la publicité lumineuse par exemple donc on peut tout à fait aussi pour le reste mais on a un moment la possibilité d'aller plus loin sur de la contrainte s'il y a besoin d'en arriver là moi je crois les entreprises c'est leur intérêt d'y aller c'est leur intérêt économique parce que l'énergie coûte cher mais c'est leur intérêt aussi vis-à-vis des consommateurs parce qu'aujourd'hui les Français sont plus en plus attentifs est-ce que les entreprises font ou ne font pas en la matière ils changent aussi leur mode de consommation en fonction de ça et puis après c'est évidemment nous-mêmes dans nos consommations habituelles dans nos comportements de tous les jours où évidemment on a un rôle majeur à jouer mais c'est les trois jours l'une des mesures partent c'est de dire la limite du chauffage c'est 19 degrés cette limite elle est inscrit dans le code de l'énergie depuis 1978 c'est pas une mesure novel est-ce qu'on n'a pas tout simplement un immense retard sur ces questions si probablement parce que finalement on n'avait pas forcément suffisamment conscience de l'urgence qui était devant nous et de la nécessité agir mais ça veut dire qu'on en avait pas suffisamment conscience individuellement et collectivement donc oui je vous rappelle des mesures qui sont des mesures de bon sens qui sont aussi d'ailleurs des mesures de santé parce que ça va faire 5 ans là que vous êtes au pouvoir je crois que c'est une autocrine je les dettes que vous rappelez qui peut être faite sur les 30 dernières années le nombre complet y compris donc nous-mêmes je crois qu'il faut être très lucide la plus mais encore une fois c'est l'effort combiné état entreprise et consommateurs citoyens qui peut et qui doit pouvoir fonctionner un député de votre groupe Jean-Marc dulezir en l'occurrence a déposé un amendement au budget pour taxer davantage le kérosène des jets privés questions simples est-ce que c'est amendement sera soutenu par la majorité de votre majorité le gouvernement débattra puisque justement c'est un amendement qui est porté et donc c'est un amendement qui méritera d'être débattuce ce que je dis il y a deux choses 1 je pense qu'on doit impérativement tenir une ligne très claire qui est que ça n'est pas notre majorité qui augmentera les impôts dans notre pays qui augmentera les taxes dans notre pays et je crois que cette ligne là elle doit être pour ceux qui nous regardent le kérosène des jet privé et moins taxé que le kérosène de justice sociale de rééquilibrage j'entends mais je rappelle quand même cette ligne là qui est pour moi une ligne fondamentale et pour nous dans la majorité d'une fondamentale parce que je vois des initiatives venant d'autres groupes politiques qui en permanence finalement font quoi veulent augmenter les impôts veulent augmenter systématiquement l'État que je ne crois pas l'écologie passe systématiquement soit par de l'interdiction soit par de la taxe supplémentaire sur cet amendement qu'est-ce qui se passe on a la nécessité en effet de dire qu'il faut pas donner le sentiment de deux poils de mesure faut pas donner le sentiment qu'en fait les efforts ce serait toujours pour les mêmes à défaut de ceux qui en fait sont peut-être les plus spectaculaires parfois dans les mesures qu'ils mettent en oeuvre donc sera adopté je pense qu'on aura un débat sur le sujet mais je pense pas qu'il faille que le symbole si vous voulez emporte tout c'est pas cet amendement mais vous savez bien quand même que ça n'est pas et d'ailleurs ça n'est pas ce que dit mon collègue est président d'ailleurs de la Commission de développement durable on sait bien que c'est pas ce sujet là qui qui est en cours lors de la venue du patron de la police nationale à Marseille ma question est simple on n'a pas le droit de manifester son mécontentement quand on est policier c'est absolument pas ce qu'il dit il faut partir de ce que dit au départ cette réforme qui va commencer à être débattue seulement au Sénat puis qui sera des battu à la soirée nationale c'est une réforme qui est demandée d'abord par la direction générale de la police nationale depuis des années une réforme qui avait été anticipée n'est pas que je n'étais pas tout à fait responsabilité par Pierre Joxe vous voyez que c'est quelque chose qui date et une réforme qui dit quoi absolument pas l'idée de dénaturer les fonctions de la police judiciaire au contraire encore une fois les craintes qui s'expriment mais il faut aussi rappeler la réalité de ce que dit aujourd'hui ce qui est un projet de loi et le projet de loi dit quoi en aucun cas qu'on affaiblirait les moyens mais qu'on a aujourd'hui dans chacun de nos départements plusieurs chefs de la police parfois jusqu'à 5 personnes qui sont responsables pour l'organisation de la police il y en a cinq en France par exemple les officiers de judiciaires qui sont en gros les leads des enquêteurs en France ils se retrouvent à faire du maintien de l'ordre par exemple est-ce que aujourd'hui on a un taux d'élucination qui augmente ou qui baisse parce que c'est ça la véritable véritable sujet qu'on doit se poser c'est l'efficacité les processus qu'on a mis en place l'efficacité de l'organisation administrative qu'on a mise en place et des facteurs et de comment dire de créer les conditions d'un dialogue apaisé entre Gérald darlin ministère de l'Intérieur et les officiers de la préjudice de police judiciaires qui sont opposés à cette réforme est-ce que géraldman n'a pas eu la main un peu lourde la décision elle a été prise par la direction générale de la police nationale et c'est cette décision qui a été respectée mise en oeuvre point est-ce que c'est faux qui va compromettre la réforme qui suscitait déjà une vague de protestation comme l'a dit Jean-Baptiste dans les rangs policiers mais aussi du côté de la justice parce que ça c'est pas finalement l'action qui menée par Gérald Darmanin donc ministre de l'Intérieur depuis qu'il y a et qu'il a été reconduit démontre en tout point son franchement au travail de nos policiers et de nos gendarmes et le soutien qu'il leur a à chaque fois apporté y compris quand parfois certains notamment hommes ou femmes politiques voulaient les empêcher par rapport à la mission réelle qu'elle est à l'heure et la manière avec laquelle ils exercent leur métier donc en aucun cas ce ministre de l'Intérieur ce gouvernement ou cette majorité n'ira affaiblir les moyens de la police c'est le contraire qu'on fait depuis 5 ans et qu'on continue à faire budget à pré budget loi après loi notre question par contre qui est posée c'est vis-à-vis de l'efficacité de ce qu'on met en place et aujourd'hui on a la nécessité d'avoir une efficacité renforcée notamment au sein de chacun de nos départements Aurore berger vous parlais du gouvernement de la majorité présidentielle Alexis coleur il est secrétaire général de l'Elysée les mises en examen maintenu dans ces fonctions et soutenu publiquement par le Président de la République est-ce que c'est normal moi sur ce sujet je vais répondre comme je réponds sur chaque sujet sur lequel je suis interrogé quand une enquête est en cours et l'information judiciaire est en cours c'est que je suis député et qu'en tant que député je n'ai évidemment aucun commentaire à faire et je ne peux faire aussi très bien la parole des politiques des engagements qui sont pris des déclarations qui sont faits par Emmanuel Macron lui-même en tant candidat qui jure devant les Français que jamais ce type de situation ne va se produire et alors qu'il est président de la République ça se produit et il n'agit pas comme il l'a promis mais comment devrait-il agir c'est-à-dire qu'à partir du moment où une information judiciaire est ouverte cela voudrait dire qu'il y aurait une présomption de culpabilité plus une présomption d'innocence qui pèserait sur celles et ceux qui potentiellement sont mis en cause c'est ça qu'il faudrait qu'on dise moi je ne crois pas dictée de la façon la plus claire qui soit en 2017 par le Macron candidat consistant à dire un ministre mis en examen doit partir et on a un président de la République qui réaffirme son soutien le plus absolu à un ministre de la Justice gardesso et Dupont-Moretti alors même qu'il est mis en examen vous voyez bien que ce soit en général absolument oui bien que les Français peuvent se dire mais au fond ces deux points de mesure il y a ce qui est dit pendant une campagne électorale et ce qui n'est pas appliquée quand on est au pouvoir il y a aussi encore une fois la réalité des faits c'est à dire une présomption d'innocence qui devrait normalement bénéficier et la présence aussi il allait continuer à l'appliquer encore une fois moi je persiste à penser que ça n'est pas sain dans une démocratie dans un état de droit de considérer que la seule mise en examen vaut culpabilités dans d'autres cas dans d'autres affaires que nous avons malheureusement à connaître notamment à l'Assemblée nationale avec certains parlementaires et notamment un en particulier vous voyez bien à quel point on ne peut pas en permanence considérer qu'accusation voudrait culpabilité ça n'est pas comme cela qu'on doit pouvoir exister dans un état de droit il y a une différence très importante parce que ça n'est pas mon rôle en fonction de l'ouverture d'une information judiciaire et la mise en examen la mise en examen elle intervient lorsqu'il y a et c'est la définition des indices graves et concordants donc elle intervient que vous êtes coupable ou alors ça veut dire que encore une fois l'instruction ne servirait à rien donc ça veut dire que Emmanuel Macron a eu tort en 2017 de se prononcer encore une fois on a des cas qui sont spécifiques on a des choix aussi individuels qui peuvent être réalisés de la part ici de parlementaire il se demande de gouvernement et que des cas spécifiques et que je suis désolé maintenant c'est au cas par cas est-ce que c'est ça la doctrine la question enfin cette doctrine a été mise en place il y a des années par d'autres gouvernements et d'autres majorités moi je considère que cette doctrine elle est dangereuse dans un état de droit et dans une démocratie parce qu'elle a poussé elle a poussé j'ai le droit de donner mon avis personnel elle a poussé des hommes et des femmes à démissionner pourquoi pourquoi on les a fait des missionnés en vérité parce qu'on considère que la pression qui était mise sur notamment la pression médiatique qui existait où la pression des oppositions ne leur permettait plus d'exercer leur fonction librement comme il devrait pouvoir l'exercer je ne crois pas qu'Eric Dupond-Moretti soit entravé dans la fonction qui est la sienne et dans la nécessité que nous avons de continuer à réformer la justice et d'enugmenter les moyens et c'est ce que nous faisons les règles du vomoretti il est confronté à un cas justement très spécifique puisque dans quelques mois il va être amené à nommer le successeur de François Molins procureur général près de la Cour de cassation or c'est justement lui qui est chargé de porter l'accusation contre ce qui ne peut finalement nommer son principal son accusateur est-ce que c'est pas gênant cette situation la raison pour laquelle vous le savez la première ministre la réaffirmé c'est elle directement qui du coup est en charge de ces sujets là vous le savez dans ces cas-là il y a des règles qui s'appellent des règles de déport et que c'est pas le ministre qui aura cette responsabilité elle l'a réaffirmé devant notre assemblée encore cette semaine nous revenons dans un instant suite de BFM politique hors berger et notre invité sur BFM TV à tout moment le temps peut être compté le monde peut s'arrêter maladie infectieuse covid-19 cancer Alzheimer Parkinson vous pouvez faire avancer la recherche soutenez les chercheurs de l'Institut Pasteur pour remettre nos vies en mouvement ensemble défendant la recherche pour avancer encore et toujours les chercheurs ont besoin de nous il est urgent de tous nous mobiliser pour les aider à poursuivre leurs combats pour notre santé pour un que les maladies combattre les virus lutter contre les épidémies pour le progrès et pour l'avenir de tous ensemble défendant la recherche faites un don au 36 20 ou sur pasteurdon.fr merci [Musique] [Musique] non c'est bon je vais vous prendre un paquet de un paquet de chewing-gum faites les bons choix dès maintenant vous vous remercierez plus tard tabac alcool alimentation activité physique en changeant nos comportements on pourrait éviter près de la moitié des cancers oui elles sont électriques mais ce n'est pas tout quand elle se recharge vous vous ressourcez [Musique] vivez de nouvelles émotions au rythme de la ville avec leur design fascinant elle sublime vos horizons elles sont innovantes électriques et tellement plus encore [Musique] livré à toute vitesse les baskets de Sonia être près de Manon même si elle a décidé de vivre loin de tout dire oui au pays étudiant de Léo Fatou et Alex et Paul et Céline et son associé dans leur conquête de l'Europe et laissez respirer le quartier de Karim avec nos véhicules électriques être proche de 67 millions de personnes c'est une prouesse que nous sommes 250 000 à réaliser partout la proximité c'est un métier les réseaux alliances automotivent acteur majeurs de la réparation automobile c'est plus de 2500 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[Musique] vivez la liberté augmentée avec la nouvelle BMW X5 100% électrique [Musique] avec prime vidéo au moins 8 matchs chaque week-end de la saison à ne pas manquer et en ce moment l'offre saison est à seulement 69 € au lieu de 99 € en exclusivité sur prime vidéo [Musique] [Musique] Renan numéro 1 des ventes électriques en France nouvelle Renault Mégane 100% électrique à découvrir pendant les journées portes ouvertes du 13 au 17 octobre [Musique] une grenouille il ne suffit pas d'imiter pour ressembler chez Cetelem nous vous accompagnons pour dans toute la durée de votre prêt selon vos besoins vous pouvez augmenter ou diminuer vos mensualités jusqu'à 30 % appelez le 0 800200 ou rendez-vous sur cetelem.fr Cetelem plus responsable ensemble [Musique] souvent ça ne tient à rien mais ça fait toute la différence c'est savoir prendre le temps même quand on est en retard avec de la Lure un simple créneau devient une arrivée et s'être fait attendre est très vite oubliée Peugeot 3008 avoir de l'allure ça fait toute la différence [Musique] c'est pas compliqué tous les emballages sont dans le bac de tri dans le bac de tri comme tous les papiers les emballages vont dans le [Applaudissements] Bacri moi je te le dis tous les enfants prier ses données de l'avance au recyclage pour déjà près de deux Français sur 3 tous les emballages sont dans les bacs de tri avoir de l'allure ça fait toute la différence et profitez d'offres exceptionnelles aussi à l'occasion du Mondial de l'Auto découvrez les conditions salon sur toute la gamme Peugeot porte ouverte du 13 au 17 octobre [Musique] la suite de BFM politique avec notre invité ce midi madame berger je vous montre trois photos elles vont apparaître derrière moi vous allez en choisir deux sur les trois derrière chacune d'entre elles se cache une question je vous montre le visage de Chantilly de corps Sandrine Rousseau à l'Assemblée nationale et un site Internet de gauche ou de droite [Musique] dans quel cadre qui déciderait à partir de quel âge est-ce que sont sur des maladies chroniques des maladies qui sont incurables est-ce que c'est une souffrance psychologique extrêmement importante toutes ces décisions là à un moment c'est législateur qui va devoir voter quel est votre point de vue madame et bien justement moi j'assume de vous dire qu'aujourd'hui avant que le débat était engagé je ne sais pas ce que je voudrais je sais que je voterai je sais quand mon âme est conscience à un moment je voterai mais je pense qu'il faut assumer énormément d'humidité et de recul sur ce genre de questions et j'ai envie beaucoup ceux qui ont des déjà une pensée tout à fait arrêter sur le sujet mais je pense qu'à partir du moment où vous ouvrez ce débat plus vous l'ouvrez et plus en vérité vous avez de nouvelles questions qui apparaissent et de nécessiter justement à légiférer avec énormément de prudence et encore une fois d'humidité il nous reste deux photos un choix à faire Sandrine Rousseau ou le site de gauche ou de droite alors pas pour Sandrine Rousseau que je vais choisir cette photo mais parce que je sais que c'est en réponse à la question que j'avais posé sur la question des violences faites aux femmes vous choisissez la photo de l'incarnation du féminisme politique je pense que non de manière très claire je pense que c'est plutôt l'inverse c'est-à-dire que si le féminisme doit s'exprimer de cette manière-là c'est-à-dire une manière qui en vient à considérer que le féminisme se fait forcément à l'encontre des droits fondamentaux du respect des droits de la défense par exemple y compris à l'égard de ceux qui sont dans son propre parti politique je crois qu'il y a beaucoup de gens qui vont se détourner du féminisme le féminisme c'est la question de la protection des droits des femmes c'est la question de l'égalité des droits entre les femmes et les hommes c'est un chemin qui est extrêmement long qui est périlleux où on voit bien aussi d'ailleurs progressivement malheureusement à quel point y compris des grandes démocraties reviennent sur des droits qu'on pensait à qui je pense évidemment à la question de lycée aux Etats-Unis et je crois encore une fois ça n'est pas dans cette posture là on fait avancer qu'on fait respecter cette semaine à l'Assemblée nationale qui a provoqué beaucoup de remous qui a provoqué l'indignation de la nups des applaudissements de votre camp je crois que c'est surtout provoqué un assentiment à cette généralisé parce que envie depuis plusieurs semaines en fait quand même assez invraisemblable de la vie politique c'est-à-dire un parlementaire qui a reconnu des faits qui sont consultings de violence conjugales mais parce qu'il appartient à ce parti politique et bien il n'arrive pas à son départ et on en vient à avoir des propos assez un vrai semblable à son égard on en vient avoir un ancien candidat à l'élection présidentielle qui a recueilli sur son nom des millions de votes dire qu'il lui renouvelle son affection donc oui moi j'ai pas d'affection pour un homme qui frappe sa femme je crois que ça devrait être une règle assez absolue qu'on pourrait partir a pas beaucoup de mémoire parce que quand il s'agissait de lever l'immunité parlementaire de Benoît Simon qui était un député la République en marche dans la précédente législature accusée de harcèlement à l'égard de sa femme elle ne disait rien sur Damien Abad qui continue à siéger au sein du groupe Renaissance est-ce qu'au fond il y a pas une forme de deux poids de mesure entre ce que vous voyez chez vos concurrents adversaires politiques et la situation dans votre propre camp justement non parce que moi j'ai jamais changé de parcours en fonction des hommes qui pouvaient être mis en cause qu'ils soient membre de mon parti politique ou qu'il ne soit pas et je pense que c'est ça les cueillettes sur les deux cas précieux moi j'ai malheureusement pas été en charge de pouvoir voter ou non la levée de l'immunité pour moi la ligne elle est très claire l'immunité parlementaire ne doit servir qu'à protéger ce qui se passe dans l'enceinte de l'hémicycle un homme ou une femme politique quel que soit le sujet est accusé oui ça aurait dû être fait oui j'aurais voté la levée de l'immunité Clémentine autant qui elle siège au bureau de l'Assemblée nationale n'a pas voté pour la levée de l'immunité faudrait aussi qu'elle ait de la mémoire plutôt que donner les leçons aujourd'hui national après ce que je dis sur ces sujets que ce soit pour le cas de Monsieur Coquerel que ce soit pour Damien battre que ce soit quel que soit encore une fois l'homme qui est mis en cause ou la femme peut être d'ailleurs demain c'est encore une fois à partir du moment où une information judiciaire est ouverte ça n'est pas à moi femme politique et parlementaire de prononcer une peine je ne suis pas je n'ai pas cette responsabilité et je ne peux pas l'avoir qu'est-ce qui se passerait demain c'est à dire vous et moi on demain d'une victime présumée qui vient vous voir et qui vous dit voilà les faits que j'ai peut-être subi et vous faites quoi vous auditionnez l'auteur présumé vous auditionnez la victime présumée et sur le seul fait des déclarations vous dites la victime et qui est coupable ça n'est pas tenable en fonction de démocratie parce que Adrien catenin sert-il a reconnu des faits mais il n'a pas été ni jugé ni condamné des faits qui sont encore une fois constitutifs de ce qu'on appelle des violences conjugales et depuis que les a reconnu c'est la limite depuis qu'il les a reconnu ce qui se passe c'est quoi c'est que au lieu d'avoir eu justement une clarification sur ces sujets là on a en permanence des hommes et des femmes politiques qui cherchent à excuser nous parle d'un divorce qui serait difficile comme si toutes celles et ceux qui traversent en divorce difficile devait en arriver à frapper leur femme enfin c'est quand même assez invraisemblable est-ce que là-dessus on peut quand même avoir un discours qui soit cohérent dans la vie politique française pourquoi il empêche seulement gros politique ou de leur parti politique ils ont condamné les violences pourquoi ils continuent à soutenir Jean-Luc Mélenchon et ses appels à une marche notamment en octobre prochain alors qu'il a renouvelé son affection je cite les propres mots de Jean-Luc Mélenchon la France insoumise par exemple vous cite aussi le cas de Gérald darmanino avec une femme qui elle dit que c'est de contre des faveurs il vous cite le cas de Damien à part une succession de non-lieu judiciaire de nos lieux à l'instant considère qu'Adrien catenens fait l'objet d'une forme de lynchage ce n'est pas un violent parce qu'il a été violent une fois évidemment il peut revenir et s'exprimer à l'Assemblée nationale arrêtez de lyncher 4 minces arrêter d'en parler voilà ce que dit Jean-Luc mélench enfin vous vous rendez compte de caractère invraisemblable de cette nouvelle déclaration c'est à dire qu'à un moment quand est-ce qu'il parle de la victime à quel moment parle-t-il de la lecture nouvelle son affection mais enfin le le réflexe immédiat quand vous avez un homme encore une fois qui reconnaît des faits de violences conjugales pas de soutenir celui qui est l'auteur des violences conjugales n'est pas de dire qu'il est victime lui dans la recherche parce que à nouveau le terme de victimes il est accolé à qui dans le message que vous venez de lire à Adrien catenin et non pas à celle qui a été violentée et qui a été frappé ce que je dis c'est que ça fait des dizaines d'années qu'on a des associations qui se battent des magistrats qui se battent qu'on a encore eu y compris ce week-end des forces de l'ordre qui sont allées s'interposer dans des faits de violence intra-firmières qui sont les plus dangereux potentiellement pour nos forces de l'ordre parce que c'est souvent là où ils risquent leur vie pour ces causes là on est bien plus d'argent sur la table quand on a renforcé les moyens des magistrats quand on a renforcé les de la police quand on fait de la prévention à l'école mais il y a toujours besoin de plus et vous savez quoi c'est ce qu'on va continuer à faire et on va continuer à augmenter aussi les moyens du 19 pour que les femmes potentielles victimes puissent évidemment appeler le numéro d'urgence comme ça ça permet de le reciter ce matin mais encore une fois je trouve un vrai semblable parce que c'était son héritier politique parce que c'est celui qui l'avait choisi parce que c'est celui qui l'avait désigné qu'il ne soit pas capable de dire qu'un homme qui frappe sa femme la question c'est pas qu'il les fait une fois ou 10 fois une fois c'est toujours une fois de trop et c'est une fois qu'il doit justifier que les femmes se sentent légitimes à partir et se sentent accompagner l'Assemblée nationale qui va s'emparer alors l'année prochaine désormais on le sait du sujet des retraites Pauline et on connaît maintenant la feuille de route des de la concertation lancée par le gouvernement notamment le dernier volet portera sur l'âge légal sauf qu'en fait les positions des uns et des autres dans cette affaire sont déjà connus ceux qui étaient partisans d'aller vite disaient même les positions sont figées c'est pour ça qu'il faut le faire tout de suite à quoi va servir à la concertation lancer cette semaine par le gouvernement est-ce que c'est pas finalement une concertation de façade non parce qu'on a aujourd'hui des organisations syndicales qui ont tout accepté de venir dans cette concertation et donc je crois que ça c'est plutôt une bonne chose par rapport au premier sujet qu'on évoquait je trouve que c'est quand même mieux de se dire qu'on a des bases qui peuvent être des bases où on concerte et on dialogue et formelle à l'allongement ou au report de l'âge légal de départ à la retraite 65 ans c'est niet qu'est-ce que ça peut changer c'est quoi le point de départ sur le sujet que nous on assume le point de départ c'est la nécessité de la réforme la nécessité de la réforme pourquoi tout simplement pour pouvoir continuer à financer notre système ce qui aujourd'hui disent l'inverse manteaux français ou alors ils ne disent pas quelle est leur projet véritable qui passerait nécessairement soit par baisser les pensions de retraite de ceux qui sont aujourd'hui en retraite soit par une augmentation des si on veut ni augmentation d'impôts ni baisse des retraites ça veut dire qu'on n'a pas d'autre choix que de s'engager sur une réforme par contre on a des sujets sur lesquels on peut discuter moi j'ai vu Laurent Berger cette semaine les sujets sur lesquels on peut discuter c'est quoi la question de l'emploi des seniors comment on fait si on reporte l'âge légal pour favoriser l'emploi des seniors sur un plus long terme comment on fait aussi pour agir sur la question de la pénibilité sur la question des carrières longues comment on fait pour lever des freins aussi ce sujet là il y a du grain moudre vous pourriez donner des points à Laurent Berger à la CFDT tout c'est à ça que c'est une concertation la concertation ça peut pas être c'est mon projet ou rien mais par exemple 2031 dire voilà on va essayer de trouver peut-être une autre solution allongée la durée de cotisation est-ce que ça c'est possible ou est-ce que sur 64 65 c'est pas discussion possible c'est le projet et ça ne bougera pas mais c'est le projet qu'on a présenté aux Français vous vous en souvenez quand même pendant la campagne présidentielle c'était dans la campagne présidentielle c'est probablement le sujet qui est le plus ressorti sur lequel on a été le plus interpellé on aurait vous dire écoutez si ça suicide trop de contestation vous savez quoi on retire le projet et on assume là et on prend pas le risque et on l'a assumé le risque le président la assumer pendant quand même présidentiel nous l'avons assuré pendant nos campagnes législatives nous sommes allés dans les Français en leur disant que cette réforme on la ferait et qu'on la tiendrait parce qu'elle était nécessaire l'entre-deux tours donc sur la naissance n'est pas l'âge légal à 65 ans c'est pas un totem qu'est-ce qu'il peut y avoir des bougies là-dessus mais on l'a dit Olivier du socle l'a rappelé encore ce matin est-ce que c'est un totem absolu sur 64 ou 65 ans la question est non par contre la nécessité du report de l'âge légal la nécessité de prise en compte de la pénibilité des carrières longues d'arriver à un minimum de retraite pour ceux qui ont travaillé tout au long de leur vie ça oui et ça on bougera pas parce qu'encore une fois c'est ce qu'on a promis aux Français justement Édouard Philippe ce matin très bonne interview de notre ami pollen était venue 60 ans que 66 67 ans 67 ans Édouard Philippe il estime que il va falloir reculer le départ de la jarret parler de 67 ans c'est pas un peu risqué quand on est un personnage politique aussi important de la majorité et qu'on est je crois selon les derniers dernières études le personnage poétique préféré des Français en tout cas moi j'ai répondu à vos questions je crois de manière claire vous n'avez pas de parler de 66 ou 67 ans mais plutôt parler de 60 ans maintenant donc moi je vous réponds très clairement président de la République dans 5 ans oui mais moi je sais celui qui est présent dans la République aujourd'hui et je pense que les Français ils sont d'abord attachés à savoir est-ce qu'on va réussir ou non ce qu'on est en train de faire ils veulent savoir si pourront faire leur plein demain ils se demandent pas quelle sera la fin du quinquennat la provocation de parler aujourd'hui dans un contexte de tension sociale de possibilités de reporter l'âge légal à 66 67 ans en tout cas c'est pas le projet qu'on porte donc c'est très clair ça n'est pas le projet que nous portons ça n'est pas le projet que nous mettrons en oeuvre dans ce quinquennat d'ailleurs assez étonnamment Benjamin cette interview c'est pas franchement celle d'un ancien Premier ministre président en cours c'est quelqu'un qui fait un certain nombre de critiques sur la question des retraites il dit aussi que vous devriez aller plus vite sur la réduction du déficit que les autres pays européens se donnent l'objectif de repasser sous les 3% en 2025 alors que nous c'est 2027 que sur la baisse de la dépense publique il y en a pas assez en fait il donne l'impression que vous êtes un pouvoir un exécutif un gouvernement qui n'est pas assez réformateur qui ne va pas assez vite et sur la question de la dette et du déficit moi j'ai pas de difficulté en parler on est aujourd'hui le pays européen qui a le taux d'inflation le plus bas pourquoi parce que justement on a assumé une protection très fort des Français critiques-là alors même que c'est censé être un allié royal à mon avis intéresse les Français est-ce que oui ou non les Français veulent qu'on laisse une inflation galopée comme c'est le cas dans un certain nombre d'autres pays comme c'est le cas en Allemagne avec 11% de taux d'inflation comme c'est le cas au Pays-Bas avec 17% taux d'inflation ou est-ce qu'ils préfèrent qu'on continue à faire en sorte de limiter au maximum sur leur quotidien l'impact de l'inflation c'est déjà fait pour ça c'est déjà trop important pour beaucoup de nos concitoyens donc moi je pense qu'on doit continuer quant à la question de la dette qui l'évoque il a raison de l'évoquer évidemment c'est la raison pour laquelle on a dit qu'il fallait ramener nos déficits publics pourtant 2027 c'est pas lui qui a fait le coin vous lui poserez vos questions moi je vous réponds sur le projet non je suis pas gênée vous dites oui mais il a raison sur le fond ce qu'il dit dans cette interview c'est l'exécutif ne va pas assez vite sur la réduction du déficit est-ce qu'il a raison moi ce que je dis c'est que l'ensemble de la majorité présidentielle doit aussi être prête et nous on l'est au sein de renaissance à voter de la baisse de la dépense publique et c'est les propositions qu'on fait c'est les propositions qu'on va faire sur la question du logement mais si c'est la vraie réponse la vraie réponse c'est pas encore une fois telle ou telle interview c'est pas la projection tel ou telle personnalité politique pour savoir qui pourrait être candidat dans quatre ans la question c'est maintenant la question c'est qu'est-ce qu'on fait maintenant sur les retraites qu'est-ce qu'on fait maintenant sur l'assurance chômage sur le travail sur le budget justement est-ce que il s'agit de dire les économies ça attendra ce budget là c'est pas un budget des économies si il y a aussi un certain nombre d'économies qui sont réalisés et c'est d'ailleurs encore une fois ce que je vous disais c'est à dire les propositions que nous on va porter mais c'est toujours plus difficile de porter un objectif de baisse de la déplaire dit c'est un budget dispendieux c'est les premiers à proposer des hausses de dépenses quand est-ce qu'ils ont proposé où est leur seule proposition qui nous présente encore une fois de la baisse de la dépense publique tous les amendements que nous collègues ont dû repousser en commission des finances que nous avons essayé de repousser parce que parfois vous avez des alliances contre nature qui se forment parce que le seul objectif c'est quoi de démontrer qu'on peut faire battre le gouvernement faire battre la majorité au prix de la cohérence politique et résultat vous avez LFI qui s'associe LR qui s'associe au RN à l'image qui est renvoyée tout ça pourquoi à la fin pour augmenter toujours plus la dépense publique nous on dit l'inverse donc du coup est-ce que ça va être dans le budget ou pas durer combien de temps dans tous les cas vous avez une durée qui va me constitutionnelle donc de toute façon non c'est pas être un débat sans fin et à la fin on doit avoir un budget mais ce budget sera adopter trois mais c'est pas aller plus vite sur le 49 3 c'est juste assumer qu'à partir du moment où toutes les oppositions toutes sans exception on dit qu'elle ne voterait pas le budget quoi qu'il y ait dans ce budget quel que soit les modifications que le débat parlementaire y apporte ça veut dire que les oppositions nous disent utiliser le 49-3 c'est ça qui nous disent et la question robergé c'est qu'il y a deux équipes au sein de l'exécutif il y a ceux qui disent il faut aller vite sur le 49-3 faut pas laisser traîner les débats il y a ceux qui expliquent qu'il faut au contraire laisser le temps pour que les Français voient bien que c'est les oppositions qui sont responsables du blocage dans quelle équipe vous situez est-ce qu'au fond vous dites sur le 49-3 il faut assumer d'aller assez rapidement pour ne pas que les débats s'enlisent moi je crois au débat parle et on en a fait même la démonstration cet été tout le monde nous disait cet été vous n'arriverez pas à faire adopter un seul texte où vous aurez besoin de cet été du 49-3 c'est pas ce qui s'est produit mais parce qu'on avait aussi des oppositions qui à ce moment-là avec accepté le dialogue aujourd'hui c'était sur le pouvoir et c'est ce que je vous viens de vous répondre et encore une fois ce sont les oppositions qui nous disent utiliser très très vite j'en sais rien tout dépend à un moment de la manière avec laquelle tout dépend la manière avec laquelle les débats vont s'organiser moi je ne crois profondément que oui le débat doit exister mais que le débat ne doit pas se faire au prix de la cohérence politique doit pas se faire au prix de taxes supplémentaires d'impôts supplémentaires de dette supplémentaires et qu'encore une fois oui notre responsabilité ce sera d'assumer d'engager suffisamment bientôt le 49-3 si les oppositions bloquent matin et soir le débat l'opposition on appelle à une marche contre la vie chère et pour la transition écologique le 16 octobre une partie de l'opposition je pense à la nups un appel qui reprit aujourd'hui par une série de personnalités dont la très récente prix Nobel de littérature mais pas de mernault est-ce que vous craignez cette mobilisation du 16 octobre une mobilisation les Français sont libres de manifester et sont libres de dire aussi quel projet alternatif il voudrait être voir être mis en place dans le pays c'est leur liberté fondamentale donc moi je le crains pas ce que je crains potentiellement c'est les risques de dérive de ce type de mobilisation c'est les risques de violence qui peuvent malheureusement émaillé un certain nombre de ces mobilisés et malheureusement quand c'est une mobilisation qui est lancée par Jean-Luc Mélenchon il y a régulièrement des appels à l'insurrection des appels à la violence et ça je ne crois pas que la liberté de la manifestation mais je crois que très régulièrement dans les termes qui sont les siens dans la méthode qu'il emploie dans les comportements de ses propres parlementaires à l'Assemblée nationale ce ne sont pas des cas mon comportement qui sont des comportements respectueux de notre assemblée et donc ils sont respectueux des Français moi je pense qu'au contraire on a déjà une société qui est suffisamment violente que les Français forcément le regrette et qu'on a plutôt intérêt à ramener de la mesure dans débat public c'est plus difficile Jean-Luc Mélenchon je cite n'est pas crédible pour continuer à être un homme politique est-ce que là vous n'êtes pas dans une forme de surenchère Jean-Luc Mélenchon il est à la place qui est la sienne il a réuni près de 22 % des suffrages à l'élection présidentielle en quoi ne serait-il plus crédible pour être un homme politique moi sur l'affaire donc on a évoqué derrière quatre nains moi je persiste à penser que ce qu'il a dit et ce qui le vient de réitérer aujourd'hui le discrédite et que ça devrait pour les Français le discréditer de manière définitive et qu'en plus on a dans la formulation qui sont les siennes en les comportements qui sont les siens notamment sur cet appel à mobilisation encore une fois pas juste un appel à manifestation ça c'est une liberté absolue de français mais en appel qui est lui beaucoup plus violent et je ne crois pas que ce soit les responsables politiques qui devraient avoir ce genre de comportement un mot s'il vous plaît projet de loi qui arrive le 24 novembre à l'Assemblée absolument une proposition de loi du député la France insoumise Aymeric caparon qui sera discuté dans l'hémicycle à l'occasion de la niche parlementaire de la sur l'interdiction de la corrida en 2021 or berger vous aviez signé une pétition pour l'interdiction de la corrida et sur simple est-ce que vous voterez cette proposition de loi du député la France insoumise et Brico moi sur ce sujet là j'ai dit que évidemment mon groupe parlementaire parce que c'est un sujet éthique et évidemment totalement libre de son vote et de son choix je tords pas le bras les députés de mon groupe pour qu'ils décident sur ce type de questions donc ce sera vous moi je sais pas si je serais dans les muscle à cette date-là si vous y êtes je ne peux pas répondre si j'y suis je ferai mon choix à ce moment-là vous avez signé une tribune expliquant que vous vouliez son interdiction et parce que c'est un projet de loi de l'opposition vous ne pouvez pas dire aujourd'hui c'est pas un sujet d'ailleurs je l'ai dit par exemple sur la question de diviser quand j'ai été interrogé que si la France insoumise décidait que ce soit l'un des premiers textes qui soient examiné évidemment je le voterai puisqu'ils disent la même chose que ce que nous nous avons porté donc moi le sujet parce que la question c'est quel est le projet politique est derrière et comment il le défend moi de l'interdiction de la corrida c'est interdit parce que c'est autorisé pardon sur la question de la corrida j'ai su les positions qui ont toujours été les miennes sur le fait en fait la peur de l'interdiction j'ai signé des pétitions c'est public j'aurais pu ne jamais le faire moi j'assume complètement cette position qui est personnelle et encore une fois je ne demande pas au députés de mon groupe de suivre telle ou telle position mais d'être libre ce que je ne veux pas c'est qu'on est demain un projet de société qui soit en permanence des projets d'interdiction notamment sur des enjeux qui sont essentiels je pense à la question de la chasse par exemple qui sont très identitaires dans notre pays et qui réunissent des millions de Français qui sont attachés à ce patrimoine et c'est juste ça la limite que je vois notamment dans le projet qui est celui de Monsieur Caron merci beaucoup à aubergé mes invitations ce midi merci beaucoup Pauline Benjamin voici à faire suivantes Philippe Gaudin et Dominique Rizet je vous retrouve moi à 18 ans pour BFM TV