#JeVoteSophia L'émission ! (partie 1)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 51 %Attaque 33 %Défensif 16 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Si vous devez donner un argument, un seul pour convaincre les gens de voter pour nous, Marie-Françoise, ce serait lequel ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Pourquoi vous rejoignez cette campagne ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Comment tu sens la mobilisation ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Pourquoi est-ce une urgence de baisser les loyers ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Pourquoi mettre fin à la construction de bureaux à Paris ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Si vous devez me donner un argument un seul pour convaincre une personne de voter pour nous, un argument un seul.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Locuteur 1Chiffre
« On est entre guillemets tout seul, mais à nous tout seul, on met 2500 personnes dans une salle à Paris. »
- 7:00Locuteur 1Fait
« Nous sommes un mouvement politique qui a 10 ans. Ça fait pas 50 ans qu'on grenouille dans les mairies, on a 10 ans. »
- 18:00Locuteur 1Chiffre
« Le taux de participation attendu ce dimanche pourrait être le plus important depuis 1995. »
- 22:00Locuteur 1Fait
« On ne peut plus faire campagne à partir de minuit, mais il est pas interdit de téléphoner à ses amis. »
- 1:00Fait
« faire un don c'est super important pour soutenir la campagne »
- 3:00Fait
« c'est une liste qui a un programme et pas un projet »
- 6:00Fait
« les maisons intergénérationnelles »
- 11:00Fait
« on est contre les expulsions »
- 18:00Promesse
« on va augmenter la taxe d'habitation sur les résidences secondaires »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir à toutes et à tous et bienvenue dans sur le plateau de l'émission Je vote Sopia qui est l'émission pour notre dernière soirée de campagne pour le premier tour des éditions. municipale qui aura lieu samedi ce dimanche pardon. Ensemble, on va revenir sur la mobilisation autour de notre campagne et diffuser nos derniers arguments pour mobiliser et pour convaincre un maximum de monde d'électrices et d'électeurs de voter pour Sopia Chikirou et pour les candidats du nouveau Paris populaire partout dans les arrondissements de Paris.
Avant de commencer, je vous rappelle que vous pouvez retrouver notre programme sur notre site sofia pour Paris soiPourparis.fr fr et toutes les informations sur notre campagne. Beaucoup d'invités seront avec moi sur le plateau ce soir.
On commence avec Sopia Chikirou. Bonsoir. Rebonsoir pour ceux qui étaient dans l'émission précédente avec Dofla sur Twitch.
Ça s'est bien passé ? Très bien. Super.
Man député européenne et présidente de la gauche au Parlement européen. Bonsoir. Et dernière de liste, je ma dernière place.
C'est vra c'est vrai. On a eu de la chance parce qu'elle s'est vraiment engagée dans la campagne. Manou, elle a même fait un porte à porte aujourd'hui.
Tu étais en porte à porte. On a fait elle a fait le meeting avec nous. Tout à fait.
Et c'est pas fini un deuxième tour. Oui. Non mais c'est super quand même de de ta part de engagé dans la campag spécialement réussi hein.
C'était assez magnifique. Elle a fait le l'animation de la salle. Tu présentes pas Jean-Luc Mall. [rires] Mais moi j'ai l'habitude de briser l'ordre des plateaux.
ça mais je m'y attendais attends soumis un sououmis un jour je soumis toujours. Écrésident de l'Institut la Bible. Bonsoir bonsoir.
Bonsoir bon d'abord pour commencer on va revenir sur la campagne. Sofia non je tiens d'abord à dire une chose c'est que je vote dimanche et je vote Sopia Chikirou. Tu votes à Paris ?
Oui je suis parisien et je vote Sopia Chikou. Tu te rends compte ce que ça fait de se dire que Jean-Luc Mélenchon va voter pour moi ? Toi, tu l'as déjà vécu ça ?
Il a déjà voté pour toi. Moi, j'ai déjà vécu. Mais pour lui aussi, il était sur la liste.
Ah [rires] oui, c'est vrai. Sur laquelle liste ? Les listes aux européennes.
Tu étais dernier. Ah oui, c'est vrai. On s'est changé nos places, tu vois.
Tu es passé, tu étais le dernier. Mais là là, il a il est pas candidat sur ma liste. Mais d'ailleurs pourquoi tu es pas candidat sur m'a rien demandé.
C'est vrai, on t'a pas demandé. Mais du coup, votez pour Sophia Chirou et dans le 10e pour Marion Beauauvalet. Marion Beovalet parce qu'on vote deux fois ce dimanche.
Oui, Marion Bovallet c'est une militante de haut niveau et vraiment les gens qui l'auraient pour mère feraient une affaire. C'est vrai. C'est vrai.
C'est vrai. Du coup, retour sur la campagne. Sopia, tu s Paris depuis des mois maintenant.
Tu as rencontré beaucoup de monde. Tu as rencontré des assauts, tu as rencontré des syndicalistes, tu as rencontré à peu près tous les gens qu'on peut rencontrer. Tous les acteurs économiques, sociaux, culturels de Paris, je les ai rencontré.
Comment est-ce que tu sens la mobilisation autour de nous ? Euh je vais parler de cette dernière semaine en particulier parce que souvent dans une campagne électorale, c'est la dernière semaine qui est un peu celle qui donne euh le ton quoi. Tu si tu as un affaiblissement, si tu as une baisse de mobilisation, tu vas le sentir la dernière semaine.
Tu vas le tu vas le voir dans les réunions, tu vas le voir même dans la mobilisation militante ou sur les réseaux sociaux, tu vas voir les choses. Et là, cette dernière semaine, elle est extraordinaire. Moi vraiment là, je suis frappée du niveau de mobilisation à la fois des des Parisiens, parisiennes, des électeurs et des militants.
Et sur les réseaux sociaux, le meeting qu'on a eu lundi soir, c'était quand même assez impressionnant quoi. On est entre guillemets tout seul, mais à nous tout seul, on met 2500 personnes dans une salle à Paris. Je connais assez bien Paris pour vous dire que remplir une salle à Paris, c'est pas comme remplir une salle à Clairmont ou dans d'autres villes.
Honnêtement, Paris, les Parisiens, c'est pas des gens qui se déplacent facilement en meeting. On c'est pas facile d'amener les gens en meeting. Et là, 2500 personnes à la salle de la mutualité qui était mais pleine à craquer, mais vraiment elle débordait de de tous les côtés.
C'est quelque chose d'assez impressionnant. Et puis hier, j'ai eu un quoi un autre indicateur, c'est la réunion dans un préot d'école. Préhaut d'école euh du 14e arrondissement avec Rodrigo Arenas.
Et là, les réunions de préodécole, on les fait mais c'est à peu près 50 60 70 personnes qui viennent. Tu vois quand tu fais une réunion de pré d'école, là c'était plus de 200 personnes, c'était plein à craquer. Mais surtout sur les 200 personnes qu'il y avaient, il y avait 30 40 militants insoumis ou euh sympathisants insoumis qu'on dont on connaît les visages ou ce genre de choses, mais tout le reste c'était des habitants des des quartiers alentour.
Et là c'est ce qui me fait penser que vraiment je crois qu'il y a une dynamique sur cette dernière semaine qui qui est en train qui a monté qui est encore en train de monter à cette heure-ci parce queon voit la journée qu'on a passé. Les camarades, les militants insoumis là ce soir, ils sont sur le terrain alors qu'il pleut, qu'il fait froid à Paris. Il fait vraiment froid à Paris. [rires] J'ai ouvert la porte tout à l'heure vraiment cé super à Paris là ce soir.
Les gens sont encore en porte à porte encore. Il y a des baratons, tu sais ce qu'on appelle les barathons Jean-Luc, c'est les camarades, ils vont distribuer le long des terrasses des bar sans forcément boire des coups hein. Et ça non, même pas.
Ils ont même pas le temps. Ils sont là en train de trouver un coup. Enfin bref, il y a il y a vraiment une sacrée mobilisation, une sacrée dynamique sur cette dernière semaine de campagne.
Mais en réalité, on a vu Créchando tout le long de la campagne avec des temps de ralentissement comme les 15 jours de vacances scolaires qui sont euh dans tout le pays, tout le monde les a senti, c'est normal. et puis euh des temps morts aussi euh où la campagne municipale a été débordée par les polémiques nationales ou l'actualité nationale mais qui n'ont pas pour autant effacé la campagne municipale mais qui ont et qui ont même servi de enfin je sais pas comment dire ça mais de de mobilisation de mobilisateurs de de la campagne municipale parce que que ce soit la l'antifascisme ou que ce soit la position anti-guerre, ce sont des choses qui aujourd'hui sont aussi déterminantes dans de vote municipal. D'ailleurs, c'est ce que les gens nous disent.
Nous disent "Tenez bon, on est avec vous parce que vous n'avez pas lâché et parce que vous êtes les seuls à tenir bon à chaque fois que ça souffle fort quoi." Aujourd'hui, vous avez fait une tournée de meeting dans tout le pays à Paris bien sûr. Cette semaine, on vient d'en parler, mais aussi à Marseille, à Perpignon, à Lyon, à Montpellier.
Qu'est-ce que vous retenez de cette tournée ? En fait, j'ai surtout fait le tour du pays par téléphone parce que j'aime savoir ce qui se passe et comparer les différentes régions. La France est très diverse hein, de tempérament, de manière d'être.
Alors, il y a un fait qui est pour nous en tant que mouvement, en tant qu'organisation, un fait saillant, c'est que nous n'étions rien localement ou à peu près rien et d'un seul coup, nous devenons un acteur central de l'élection. C'est-à-dire tout le monde sait que dans je ne sais combien de villes, rien ne peut se régler sans nous. Nos amis ont réussi à à faire leur leur entrée.
Pour nous, c'est un changement considérable pour notre organisation. Ça veut dire maintenant des centaines de têtes connues et identifiées. Alors ça c'est le côté un peu interne si j'ose dire.
Mais vous voyez bien que l'émergence d'un mouvement politique, ça a à voir avec la société car euh nos listes, elles sont très Nouvelle France. Nous sommes la moitié de nos têtes de liste sont des femmes. Alors la loi oblige à la parité dans les listes, mais la loi n'oblige pas à avoir la moitié de ces têtes de liste.
Bon, c'est le cas pour nous. euh il y a la composition ou des listes. Bref, tout ça c'est des facteurs très importants.
Après euh je dirais comme Sopia euh Chikirou que moi c'est ma 9e campagne municipale. J'ai jamais vu ça. Euh et j'ai vécu à travers toutes sortes d'événements hein.
Je pense par exemple au début de de du programme commun dans les années 70 tout ça. Jamais je n'ai vu des assemblées aussi nombreuses et aussi politisées que cette fois-ci. Alors ça à voir avec l'état du pays.
Sopia a dit quelque chose de de juste et que aucun événement national n'a éteint la campagne municipale proprement dite. Mais pour autant la campagne municipale s'est nourrie et alimentée de la mobilisation mentale intellectuelle des gens face aux événements nationaux. Autrement dit, il était possible à peu près partout dans les meetings de parler d'international sans que personne se demande quel est le rapport avec l'élection municipale que que nous faisons parce que les gens comprenaient que c'était comprennent que c'est un un contexte global.
Ça c'est la deuxième caractéristique et nous on se sentait fort parce que nos programmes locaux sont articulés avec le programme national l'avenir en commun qu'on a déjà présenté par exemple et et d'ailleurs il y a une diffusion des idées. Ça c'est la façon qu'on a discrète de marquer du point. Par exemple la cantine bio h gratuite elle est dans le programme l'avenir en commun.
On peut pas dire que c'était un des totems de des différentes campagnes. Et là, non seulement c'est dans tous nos programmes locaux, mais aussi sur des autres. C'est-à-dire que c'est devenu un thème qui devient évident.
Vous vous rendez peut-être pas compte mais pour beaucoup c'est être absolument nouveau. Moi, j'ai souvenir de campagne où quand on parlait des droits des enfants, vousz toujours sur des gens qui vous disaient "Mais moi j'en ai pas d'enfant, je sais pas pourquoi je peris pour eux." Moi, je personne ne m'a dit qu'il avait entendu ça.
Non. Bon, donc et on a bien pu expliquer le rapport qu'il y avait entre la gratuité qui fait qu'on est sûr que les gosses vont manger, deux que les parents ont bah une économie donc ils peuvent acheter autre chose et puis que le bio y avoir accès que ça crée un marché. Donc on avait un cadre de programme local qui permettait une vision d'ensemble.
Donc pour les gens, il y avait une relation politique directe entre le niveau national et le niveau local. Moi, c'est ce qui m'a le plus impressionné parce que les équipes ont acquis une culture politique. Regardez Paris, c'est absolument inoui.
Bon ça, je ça c'est on présente ça, on dit "Oui, oui, ben on a le programme." Non, vous vous rendez pas compte, ça fait des années qu'il y a plus de programme à Paris qu'il y en a pas. Il y a juste une tête d'affiche.
Point final. Bon euh ça il y a je sais pas combien 15 plans locaux et alors il y a plusieurs villes qui ont fait ça mais à Paris vous avez fait particulièrement fort hein parce que c'est très fouillé. Bon moi je connais un peu tout ça he donc j'ai l'occasion de d'apprécier ce qu'il y a dans le le matériel.
Il y a toute une équipe derrière le programme. Ben je m'en doute. Oui.
Attends il est là Boris ? Il est là Boris. Boris il a coordonné par avec Raphaël Alfanderie avant lui puis Boris.
Ils ont il a coordonné ce programme. Alors, j'ai pas mis les noms de des gens de l'équipe mais franchement ils auraient largement mérité d'être dans Tu leur as dit qu'ils sont tous réquisitionnés pour la présidentielle ou il réquisitionn et je peux vous dire que le travail Boris je sais pas si tu as le droit d'apparaître à l'écran ou pas. Alors viens viens faire coucou. [rires] parce que quand même il a il a fait un exceptionnel. [applaudissements] Ah mais je le connais celui-ci bien sûr.
Bah oui, je travailla àou oui on s'est fréquent il a pas il est avec nous au Parlement européen mais il a passé ses vacances de Noël. Il a il a passé ses vacances de Noël à bosser là-dessus parce que il a il a fallu moi je je lui ai dit je dit écoute faut que tu bosses sur le programme pour tes vacances de Noël. Voilà voilà et il fait [rires] il était content mais franchement tu as bossé comme un fou.
Ouais ouais c'était du boulot. C'était du boulot. Il [rires] a il a fait le chiffrage aussi il a participé nous on n pas du genre à faire des propositions il s'agit de passé des heures il en peut plus mais bon non ça a été un super travail d'équipe où vraiment il y a une trentaine de personnes.
Je sais pas ce que tu as envie d'en dire Boris mais tu as aimé faire ce travail là ? Euh non non ouais c'était c'était super intéressant. C'est vrai que c'est la première fois qu'on faisait un aussi gros travail sur un programme municipal.
Moi du coup, j'avais participé au programmes nationaux mais je connaissais pas forcément toutes les compétences municipales, tout ça. Donc j'ai dû me plonger dedans. On avait une grosse équipe de gens très compétents, des haut fonctionnaires ça qui peuvent pas forcément apparaître mais je suis très content du résultat en tout cas et on a dû faire ça très vite aussi mais c'est un bon entraînement pour les présidentiel.
Mais tu sais que par exemple quand les verts populaires nous ont rejoint, Émile Menier et Jérôme Glaise qui eux sont Émile Menier, il est président de la commission urbanisme au conseil enfin à la ville de Paris et Jérôme Gaise, il est vice-président de la commission des finances, tu vois. Et quand ils nous ont rejoint et qu'on a passé plusieurs jours à discuter du programme avec Boris bah oui, on l' fait ensemble avec Sopia. Qui d'autre ?
Non mais c'est lui qui enfin lui et moi mais lui qui faisait mais quand même il me mâche beaucoup le travail tu vois le travail comparatif entre ce que eux demandaient ce que on propose comment on fait les arbitrages ça pas comme ça hein. C'est je sais pas combien de tableaux tu m'as fait combien de Ouais les tableaux comparatifs les tableaux comparatif en fait on leur envoyé tout le programme on s'est dit 200 pages ils vont jamais tout rel en fait ils ont vraiment lu ligne par ligne. J'ai mis des commentaires ligne par ligne quoi.
Au début j'avais peur je me disais ils sont pas contents mais en fait c'est au contraire que c un travail sérieux c'est ce qu'ils ont dit figure-toi que ils m'ont dit qu' tuen revenait pas. que alors que on est une force politique qui a seulement 10 ans que eux ça fait 25 ans avec le PS qui dirige Paris et les écologistes, ils m'ont dit qu'il n'en revenait pas, qu'on ait fait un travail aussi précis, aussi complet. Et il m'a même dit, c'est Jérôme, je crois, ou Émile, je sais plus, qui m'a dit euh mais ça c'est c'est les écologistes, c'est le PS qui devrait faire ça.
C'est pas un nouveau mouvement comme vous qui n'êtes même pas euh aux affaires et qui ne bénéficiez même pas de l'aide de des cabinets euh de Paris. Mais là, tu es tombé sur les meilleurs, tu vois, parce que le reste, il y a quand même une bande de farceur de premier de première grandeur. [rires] Ils savent rien ni de ce qu' dans ton programme, ni dans le leur Non, mais c'est la vérité.
Vous rigolez parce qu'on n'a pas le droit de parler comme ça mais moi je moi j'en ai rien à faire, je le dis et depuis toujours ça a été le point d'avance puisque tu as participé aux équipe nationale. On on a une force de de de conceptualisation puis surtout à force il y a une homogénéité. On dit la même chose au national et au local donc on est capable de calculer de non c'est magnifique ce que vous avez fait mais c'est de là gl c'est en bon hein.
Je je suis là je le connais depuis un moment c'est un type sérieux donc si vous avez fait ça tu peux être sûr que c'est un beau compliment quant aux autres. pour toi. Merci et pour toute l'équipe.
Amran par exemple qui a passé un temps fou à poser sur les plans d'action détaillé en lien avec toi toujours. Mais c'est un boulot de de fou en fait quand tu y penses. Oui.
Oui. On a la chance d'avoir les super mi-temps. Mais c'est vrai, c'est l'occasion.
J'ai pas de micro je peux pas parler. Ouais. Non mais c'est vrai, c'est je dis ça parce que cette caméra, je pense doit y avoir une partie, on voit une partie des militants derrière mais une fin de campagne c'est aussi l'occasion de remercier tous les militantes et les militants.
C'est vrai à Paris mais c'est vrai partout en France. On oublie parce que je dis ça parce que ce matin j'étais sur un plateau télé, on nous dit quelles sont vos ambitions et tout était là. Alors, je vous rappelle que nous sommes un mouvement politique qui a 10 ans.
Ça fait pas 50 ans qu'on grenouille dans les mairies, on a 10 ans. Et donc en 10 ans, oui, on ambitionne de gagner des mairies et je pense ça leur a fait bizarre de se dire "Ah oui, c'est vrai que ils sont nouveaux dans le jeu et ils avaient pas l'habitude de "Oui, on va jouer un rôle déterminant. Oui, on sera présent au second tour.
Oui, on pourra pas gagner sans nous. Oui, si on propose le rassemblement, c'est à ces conditions là." et ça leur a fait un peu bizarre et parce que fait éruption dans cette élection qui était pas faite pour nous en fait puis ce sont des ignorants.
En en général, les journalistes sont ignorants et inculte et là tu vois par exemple quand tu dis 10 ans, euh un des nôtres euh a fait le calcul et a regardé euh où en était le Parti socialiste quand il a été fondé au bout de 10 ans et où en était le Parti communiste. Pas au niveau local hein, au niveau national. Ils atteignaient difficilement 10 %.
Nous, à moins de 10 ans, on a fait 22. Et donc là, dans les élections municipales, on va passer à Paris. On parle de 4 et demi, hein.
Personne doit oublier de quoi on vient. Sinon, c'est trop facile de Bon là l'équipe, ils ont fait un boulot absolument inoui et vous allez voir qu'on va être Je préfère dire à Grégoire que ces combines pourries, il va falloir qu'il les revoit dès dimanches soirs parce que à Paris, on ne fait rien sans nous. Rien, absolument rien.
Personne ne peut imaginer la suite de Paris sans nous. Je pense qu'on va être en tête de la gauche. Est-ce qu'on libère ce pauvre Boris d'abord [rires] pour pas qu'il fasse plante verte le pauvre ?
Puisque Boris s'en va, le programme vous pouvez le retrouver sur le site sofiourparis.fr. Ah oui, il est téléchargeable en PDF.
Il est téléchargeable en PDF. Vous pouvez le retrouver puisqu'on a été parce qu'il y a les menteurs qui nous accusent d'avoir de ne pas avoir mis notre programme accessible sur internet. Tu sais parmi toutes les polémiques qui nous ont fait, il y avait celle-là.
C'était pas compliqué de vérifier hein. Tu collectes sur le site, tu cliques sur télécharger le PDF et c'est gratuit. Même sur un bon moteur de recherche, Sopia Shikiro programme Paris.
Je suis en retrouvé ça. Maintenant ce matin, tu étais sur France info. Bravo d'ailleurs.
Merci. Grande plaisir. Bravo.
C'est pas ça qui compte, c'est que elle a elle a supporté. Oui, c'est pour ça c'est tu sais qu'il y a un entraînement, il y a une il y a une école spéciale. Alors, tu as l'option l'enfer en personne, c'est France info.
Je veux dire, personne regarde et en plus tu te fais maltraiter. Et puis après tu as comme ça pour chaque chaîne, il y a une une école de formation. Vas-y.
Tu as parlé pas parler comme ça. Tu y as parlé de la nécessité d'un front antifasciste. Ça qu'à Paris, on est un peu concerné parce que tu as compris la meuf quand tu as dit front antifaschiste, elle ne savait de quoi tu parlais.
Bon, je sais pas mais moi j'étais là pour lui dire et quoi qu'il arrive avec justement ce que je te propose c'est de faire un peu de pédagogie parce que comme notre adversaire monsieur Grégoire explique partout qu'il ne fera pas d'alliance avec les insoumis au second tour mais que dans le même temps datier Kninfo commence à se rapprocher un peu et que ça sent l'union au second tour. Non je suis pas d'accord avec ton analyse. Entre tu as le droit d'avoir cette analyse là mais je suis pas du tout d'accord avec toi que quoi ?
Ah non, mais je sais pas ce que tu en penses. Moi je ne vois pas d'alliance entre Dati et Knafo. Moi je dis c'est pas ça le danger.
C'est pas la c'est pas l'alliance entre Dati et Knafo. Je pense qu'elle n'aura pas lieu. Le danger c'est que Dati c'est comme PCres.
Son agenda politique c'est le même que celui de l'extrême droite. Elle n'en a pas d'autres. L'agenda politique de la droite désormais c'est l'agenda politique de l'extrême droite.
Moi, je l'ai vu à la région Île-de-Fance. On a vu la bascule se faire, c'est-à-dire on a vu PCR adopter au fur et à mesure les positions de l'extrême droite et ça va très loin dans les coupes budgétaire. par exemple euh la la marche des fiertés, elle en a été victime l'année dernière et ainsi de suite quand elle attaque des librairies, quand elle vise des subventions d'association, quand elle oblige les associations à signer une charte et au prétexte de cette charte, elle enlève des subventions ou elle diminue des subventions à des associations, elle casse tout ça quand elle refuse de construire des logements sociaux, quand elle refuse de de prioriser la rénovation des lycées publics et qu'elle donne l'argent au lycée privé pour la les rénovations.
Parce qu'une des façons de financer le privé quand tu es en collectivité territoriale, c'est de financer d'abord les rénovations du des lycées privés plutôt que le lycée public. C'est ce que fait Pécion Île-de-France. Et le risque aujourd'hui, c'est que cet agenda là qui est en fait à l'origine de l'agenda de l'extrême droite, il a été adopté par la droite et c'est ce que fera dat à Paris.
C'est pas une alliance avec CNAFO qu'il faut craindre. Il y aura pas d'alliance avecnao. Moi je vous le dis parce que je connais la droite parisienne.
Ça fait 25 ans que je suis dans cette ville. Je sais ce que vaut la droite parisienne ici et il y a une droite parisienne qui n'acceptera jamais d'alliance avec des partisans de la FD euh de héritier des néonazies et cetera. Donc c'est pas ça.
C'est c'est la façon dont ensuite elle mettra à l'ordre du jour des sujets pour que l'extrême droite les vote systématiquement. Donc elle mettra à l'ordre du jour les sujets de l'extrême droite. Moi je suis assez d'accord avec cette analyse parce que on n'est pas préparé si vous voulez.
Là en ce moment a lieu un immense bouleversement de la carte. Alors, spontanément, on a l'impression qu'il se rapproche pour s'allier. Mais c'est Sopia qui a raison, c'est que les deux sont en concurrence pour dominer la même le même secteur et le créer parce que en le dominant, il le crée quand il rendent banal telle ou telle formule, quand il ils font passer pour normal que l'on refuse à certains l'aide et cetera et cetera, ils sont en compétition les deux mais ils ont un agenda qui est commun.
Ça c'est la vérité pure. Et ça n'est possible que parce que une partie de la gauche a accepté de créer le fameux cordon sanitaire en face de nous. C'està-dire qu'ils ont les mains libres, ils peuvent faire ce qu'ils veulent à l'intérieur de cet espace.
Cet espace là, il est condamné à se droitiser. Droitiser à la raison Sophia, le mot est pas le bon. À à se à à se à se fasiser en quelque sorte de plus en plus, c'est-à-dire de plus en plus à porter des thèmes suprématifes décomplexés.
Alors tout pour les hommes, rien pour ceci, euh rien pour cela. Et ça sur l'écologie, si tu prends l'exemple de l'écologie, mais de toute façon, c'est des choses qu'on t'a vu au PE, tu as vu comment la droite euh le le groupe de droite a finalement adopté les positions de l'extrême droite. En fait, la la convergence, elle se fait presque par la base au sens des idées. quand la droite déroule le tapis rouge idéologique à l'extrême droite, on en a encore eu la preuve cette semaine au Parlement européen entre deux meetings aller voter et et notamment on a eu un vote scandaleux sur la directive le règlement retour prévoit notamment enfin globalement de créer une ICE comme la ICE aux États-Unis de domaine en Europe et ça ça a été proposé par la droite de Bami voté par l'extrême droite et je pense que c'est ce qui va se passer à Paris cette converite et l'extrême droite elle se fait sur le terrain des idées.
C'est la fameuse théorie de la fenêtre d'Overton. Plus on décale la fenêtre d'Overton, bah KNAFO, elle va faire passer dati pour quelqu'un de tout à fait acceptable alors que c'est quelqu'un qui est dans les affaires jusqu'au coup surtout idéologiquement qui veut privatiser à peu près tout. enfin qui qui qui reprend ce ce ce ce ce terrain politique et logique.
Et peut-être que la question sur laquelle tu étais en train de m'amener, c'est du coup bah face à ça, quelle est la responsabilité ? Je veux pas faire tes questions et réponses, mais j'en déduis de ton début de question. Mais si elle a l'habitude d'aller sur les chaînes d'info, il vient avec ses réponses la fille, tu vois, [rires] casse pas la tête.
Sauf que Bastien, c'est un camarade donc c'est là je me sens beaucoup plus en famille. Vas-y vas-y vas-y. Mais c'est vrai que c'est quoi la question ?
Moi je moi je vais juste entendre la question. Vas-y, vas-y. Allez, on redonne la parole à Bastien.
C'était c'était de faire 2 minutes de pédagogie pour expliquer au ça ce que c'est qu' un un front antifaciste. Bah déjà, il y a un premier truc qu'il faut expliquer, c'est vrai à Paris, c'est vrai à partout, c'est le mode de scrutin parce que là, je l'ai vu encore dans le porte à porte, les gens ont plus ou moins en tête qu'il y a deux tours, mais pas forcément la différence avec une élection présidentielle ou une élection législative. Et on voit les socialistes sont beaucoup à jouer sur le vote utiles, le seul vote qui peut l'emporter et cetera.
Mais d'abord, il faut le rappeler que toutes les listes qui font plus de 10 % pourront aller au second tour. Ce qui veut dire à Paris par exemple qu'il peut y avoir trois 4 5 listes potentiellement qui peuvent aller au second tour. Et dans ce cas-là, le jeu est extrêmement différent parce que si vous avez cinq listes au second tour qui se maintiennent au second tour, ça se gagne pas à 50 % des voies, ça va se gagner à 20 % 25 % des voix.
Et ça, je pense que c'est un élément important dans la pédagogie. Et ensuite par ailleurs, moi j'entends les socialistes qui disent "On veut pas de la France insoumise" et cetera. Mais du coup la question qu'il faut leur poser, c'est si vous voulez gagner l'élection et si vous voulez pas de la France insoumise, avec qui ?
Ouais, avec Bournael. Bournael qui est le représentant d'Edouard Philippe, lequel Édouard Philippe est favorable à la retraite à je sais même plus à combien il est 67. Voilà.
En fait, ça veut dire que les socialistes sont prêts à faire alliance avec le représentant d'Édouard Philippe pour gagner. Oui, les vert et les verts pardon. Je les ai presque oublié eux dans la campagne.
Mais oui, et et ça tu peux dire mais on a des désaccords stratégiques que tout le monde connaît avec le Parti socialiste. Mais là il y a il y a un truc de valeur fondamentale à l'heure où il y a l'extrême droite qui qui arrive au pouvoir. Et moi ça me fait penser beaucoup ces dernières semaines vu ce qu'on a vécu à cette phrase qui a été attribuée à un pasteur allemand.
Ah oui, qui disait "Quand les nazis sont venus chercher les socialistes, j'ai rien dit, j'étais pas socialiste. Quand les nazis sont venus chercher les communistes, j'ai rien dit, j'étais pas communiste. Quand les nazis sont venus chercher les syndicalistes, j'ai rien dit, j'étais pas syndicaliste.
Et quand les nazis sont venus me chercher, il y avait personne pour me défendre. il personne pour protester. Et on arrive dans ce point de rupture là où la la présence, la force de l'extrême droite, la fascisation du débat politique fait que si à un moment tu n'es plus capable de faire la part des choses au-delà des désaccords fondamentaux politiques qu'on a avec le parti soliste parce qu'Emmanuel Grégoard et celui aussi qui a refusé de voter la censure donc quelque part il donne déjà une première indication sur son alliance budget qui a voté le budget de la sécurité sociale avec tous les sacrifices que ça va avoir sur l'hôpital public notamment.
Et bien ça veut dire que pour gagner, ils font le choix d'aller gagner à droite. Et c'est pour ça qu'on a besoin d'une gauche forte. C'est pour ça qu'on a besoin que la liste du nouveau Paris populaire, elle fasse le meilleur résultat possible ce dimanche parce que sinon, c'est précisément dérouler ce tapis rouge à la droitisation du débat et forcer de constater que le parti socialiste n'a pas été capable de de diriger ses digues et que la digue antifasciste que l'on représente, elle sera fondamentale dimanche.
Et c'est pour ça que le scrutin, il est essentiel évidemment pour les Parisiennes et les Parisiens en terme d'encadrement des loyers qui est pas toujours respecté et donc qui fait que les prix des loyers explosent pour la cantine bio gratuite sur le scandale du périscolaire, tout ça c'est important et Sopia en parlera mieux que moi. Mais il y a aussi un enjeu national et on assume en off les journalistes m'ont dit mais vous nationalisez la campagne et cetera. Bah oui, en fait en fait je je pense que c'est c'est il ils regrettait le fait que on ait politisé cette campagne.
Sinon c'était allez je te tape dans le dos, je vais te promettre un petit un emploi, un logement social et tout. Non, en fait euh pardon, mais on a fait de la politique au sens noble du terme avec des idées et on a réussi à populariser cette campagne bien au-delà de l'importance qu'elle pouvait avoir. Et je le dis d'autant plus que avec toutes les réserves qu'on peut avoir sur les sondages, mais sur les taux de participation, ça dit quand même quelque chose.
Le taux de participation attendu ce dimanche pourrait être le plus important depuis 1995. Et moi, c'est le message que j'ai envie de faire passer ce soir. Dans les élections municipales singulièrement, parfois on gagne à 10 voix, à 15 voix, à 20 voix près.
À l'échondre d'un arrondissement, c'est quelques milliers de voix. Donc pour l'emporter, ça peut jouer à 10 voix, à 50 voies, à 100 voix. Et c'est là où chacune et chacun peut faire la différence.
Aux élections présidentielles en 2022, il nous a manqué quatre voix par bureau de vote si je si ma mémoire est bonne. Là, bah ces quatre voix, on peut aller les chercher chacun individuellement. Nous, on va arrêter de faire campagne à minuit.
C'est les règles, on va les respecter. Mais demain, vous avez des amis, de la famille, des collègues, pourrissez le le le déjeuner du dimanche en famille. C'est faire de la politique, c'est aussi ça et c'est vraiment en en parlant autour de soi et moi c'est vraiment le message que je veux faire passer ce soir.
La mobilisation, elle sera déterminante dans tout le pays et particulièrement à Paris. On sait que les forces en présence ont peur de cette mobilisation. Si ils ont peur, c'est qu'ils ont peur que bah ça puisse faire pencher la balance et c'est comme ça qu'on peut emporter.
Alors, il y aura un phénomène. D'abord, commençons par [rires] oublier une chose, on ne peut plus faire campagne à partir de minuit, mais il est pas interdit de téléphoner à ses amis. Mais on a le droit d'appeler à aller voter.
Là, je parle sérieusement, très sérieusement. Tu peux venir avec un mégaphone dans ton quartier et dire le bureau de vote est là-bas, il est ouvert jusqu'à tout à l'heure. Il faut absolument faire tout ce qui est à notre porté pour mobiliser.
Ça c'est la première chose. La deuxième chose c'est que nous avons mis un enjeu à cette campagne que toutes les listes ont mis en œuvre. C'est que les milieux populaires se mêlent de l'élection.
Nous avons passé des heures et des heures et des heures. J'ai l'âge d'avoir vu de nombreuses parlottes à propos des milieux populaires et ensuite voir des gens qui ne faisaient strictement rien après en avoir beaucoup parlé. Là, c'est le contraire qui s'est passé.
Et dans un certain nombre de villes, on constate déjà, on observe déjà cette mobilisation. Elle n'apparaît pas dans les sondages pour une raison que tout le monde peut comprendre très facilement, c'est que personne ne répond au téléphone à une enquête politique quand on est dans un milieu populaire pour la raison que c'est dangereux, c'est considéré comme tel. Donc euh ça n'apparaît pas dans dans les enquêtes et les enquêteurs ne sont pas en état d'atteindre ces milieux-là.
Donc l'enjeu pour nous et là je le dis, c'est pas en terme si vous voulez de masse électorale, c'est en terme politique. Pour affronter la période qui vient, il faut que le peuple s'en mêle. Ne laissez pas la décision politique aux belles personnes, aux puissants, à ceux qui ont l'habitude de se mêler des affaires publiques.
Saisissez-vous-en. Ça fait le complément du discours de Manon. En plus pour Paris, c'est à Paris, c'est un laboratoire pour le Parti socialiste d'une jonction avec ce qu'ils ose appeler le centre.
C'est ici que ça va se passer. Et vous avez ici la technique de la pochette surprise, du maire pochette surprise. C'est-à-dire que vous avez une boîte, il y a marqué un nom dessus et puis ensuite il y a un troisème tour qui a lieu dans la salle où on est l maire et coucou, il sort de la pochette surprise, quelqu'un de différent.
L'inventeur de tout ça, c'est le maire, l'actuel maire de Marseille, Benois Paillan, qui a jamais été élu maire par les Marseillais, mais qui a été élu maire par le conseil municipal euh madame Ruby Rolas se désistant après avoir gagné l'élection. Et du coup, ça a donné des idées à des tas de gens. Euh c'est le cas à Perpignan euh où euh le maire pourrait euh malheureusement pour lui être inéligible et on ne sait pas qui viendrait derrière lui.
Voter pour lui, ça revient voter pour une pochette surprise. Et à Paris, la question est posée dans les mêmes termes. Je le dis pas parce que en fait je n'en savais rien moi de tout ça mais j'ai lu dans le journal Le Figaro que il y avait déjà des discussions qui avaient commencer entre les colistiers de monsieur Bournael et ceux de monsieur Grégoire et il serait à la recherche d'une personnalité qui soit ni un autre.
Évidemment comme on connaît le caractère des socialistes, il y a 200. Il faudrait que Bournael soit au deuxè tour. Voilà.
Et euh oui, c'est ça se discute ça. Ben il est autant nous on est dans une bonne dynamique de de Coucou. Autant nous on est dans une bonne dynamique de fin de de campagne de premier tour, autant euh pour Nazel euh c'est l'inverse et euh et d'ailleurs, c'est intéressant de voir comment les les choses sont en train de de s'organiser.
Mais en réalité, c'est la première fois que cette élection a lieu de cette façon-là à Paris. C'est la première fois. C'est-à-dire qu'on ne sait pas si à l'issue de ce premier tour, on aura cinq candidats au deuxième tour et c'est tout à fait possible.
Tu vois, on peut avoir Bournael, Dati, Knafo, Chikirou et Grégoire. Et donc, on peut se retrouver la semaine prochaine avec cinq candidats. Moi, je prends paris là-dessus.
Mais bien sûr, mais bien sûr parce que euh le on voit bien que la droite traditionnelle dont madame Dati et la est la candidate s'ffrite, elle s'ffrite en direction de l'extrême droite, mais elle elle s'ffrite aussi en direction du secteur de droite du centre qui est Édouard Philippe et tout ça. Et donc ça pèse à Paris parce que comme tu l'as dit tout à l'heure, c'est pas parce que les gens de droite sont de droite que c'est des fascistes pour autant ou b de pur conservateurs. Il y a il faut faire preuve d'un peu de souplesse d'esprit, accepter que nos adversaires ne sont pas aussi pitoyables qu'on souhaiterait.
Bah Bournaal a dit clairement que pour lui, il a traité d'ailleurs Knafo en face d'extrême droite en disant jamais je ne m'agirai avec vous. Et tu sais que son président de groupe affiche le camp parce qu'il dit "Mais vous êtes prêt à vous mettre d'accord avec les socialistes." Donc c'est ça qui se dessine à Paris.
Et donc les électeurs socialistes euh qui s'apprêtent à voter pour Grégoire, autant qu'ils aient acheté une pochette surprise, c'est à peu près la même chose. Il vaudrait mieux non mais je le dis aussi parce que j'en connais des ch on est vendredi 13 peut-être qu'ils vont gagner quelque chose dans cette prochaine surprise mais bon il peut y avoir des mauvaises surprises. Oui mais il y a beaucoup d'électeurs socialistes.
Là aussi il faut faire attention à ce qu'on dit. Il y a plein de gens de gauche qui votent qui peuvent voter pour cette liste. Faut leur dire écoutez, faites pas n'importe quoi.
Là, c'est le moment de donner un coup de main à Sopia Chikirou parce que si vous faites ça, vous stabilisez. Vous êtes de gauche, vous avez pas voté pour une alliance avec la droite. Alors vous, vous êtes jeune mais moi j'ai connu la période où le PS était comme ça, flanqué avec tous les tout tout le centre.
C'était ça la SFIO, le l'alliance avec les communistes, ça a été un coup de tonner dans le ciel. Ça a été un déchirement. Jusqu'à 1983, il y avait encore des listes d'union des socialistes et des centristes.
Et c'est vous dire que ça leur c'est leur envie mais c'est pas l'envie de la masse des électeurs socialistes. J'en connais plein à Paris qui sont pas disponibles pour ça. Ils sont pas d'accord.
J'en connais plein à Paris. J'en ai rencontré cet après-midi. J'ai rencontré des membres du Parti socialiste, connus de des élus de la ville socialiste qui m'ont dit qu'il qu'il voterait pour moi.
Ils nous dit "On ne vote pas socialiste parce que on ne leur fait pas confiance comme tu l'as dit sur le deuxième tour et puis sur sur la suite dit non on votera pour vous au premier tour en espérant qu'au deuxème tour vous ayez cette cette alliance technique pour battre dat empêcher la droite." Ça ça a été l'événement de la semaine c'est-à-dire que tout d'un coup la vérité a éclaté les socialistes et les malins en disant "Oui, nous sommes l'union et les insoumis les sauvages." Euh non, en réalité dès le début, ils nous ont dit qu'ils voulaient pas de nous et nous sommes des gens organisés.
Et donc quand on les a entendu, on a dit ils vont le faire. Donc on a intérêt à préparer nos listes partout. On l'a fait et là on a donné une garantie qui est pas facile.
Je veux le dire face caméra, c'est pas facile. Faut que vous compreniez que le discours des socialistes est complètement démobilisateur. Il dit vous devez vous désister.
Comme tu le disais tout à l'heure maintenant, il y a des gens qui mélangent un peu toutes les élections. Ils pensent que la municipale c'est comme la législative. On se désiste quand on est derrière.
Non, c'est l'inverse. Là, dans une municipale, il faut se rassembler parce que sinon, regardons les choses bien en face. Ceux qui vont se désister, leurs électeurs n'iront pas mécaniquement voter pour l'eau de force de gauche.
Ils ont créé trop de haine, ils ont créé trop de dégoûts. Donc vous avez des gens de bonnes foi à l'intérieur de l'électorat socialiste qui pensent que nous sommes des gens suspects. Mais dans nos rangs aussi, il y a des gens qui se disent les socialistes plus jamais.
Donc il faut que tout le monde se maintienne au deuxème tour mais se maintienne en faisant des fusions techniques. La fusion technique, ça fait un peu bizarre comme moi, mais ça veut dire une chose. Ça veut dire écoutez, on vole la personnalité de personne.
Chacun va rester lui-même. Chacun va avoir son groupe, mais de grâce faisons front ensemble. C'est ça le front antifasciste.
Parce que ce que nous avons en face de nous, si c'est pas des fascistes, personnellement, les idées qu'il défendent le sont. Voilà pourquoi nous avons donné une garantie solennelle. Ce n'est pas nous qui ferons gagner l'ennemi.
Voilà. Et c'est le contraire. On fera tout jusqu'au bout.
Vous savez, il y a des villes là, les camarades, j'ai passé la journée au téléphone, ils sont très inquiets parce qu'ils me disent "Mais ils arrêtent pas les socialistes dans notre ville de dire jamais au deuxème tour" et ils disent "Mais on est menacé par la droite, on est menacé par l'extrême droite et et nos amis s'effrayent." Alors tant mieux parce que d'une certaine manière ça fait un peu la douche froide et et on est obligé de se rendre compte que c'est pas un jeu là qu'on est en train de faire. C'est une partie fondamentale pour l'identité de la France.
Si on sort de cette élection municipale avec des fachauds partout au pouvoir dans le pays, j'aim mieux vous dire que il va falloir euh hein euh il va falloir se donner des moyens. Ça va être très difficile et ça sera regardé avec beaucoup d'anxiété par toute l'Europe parce que la France est à part en Europe. Voilà.
Merci à tous les trois. Comment c'est fini déjà ? Mais c'est un espace ton truc. [rires] Il y a un monde fou là qui est arrivé derrière toi.
Tu as pas Salut tout le monde. Il y a plein de têtes de là là. C'est le moment où là là, ils sont tous là.
Ah oui, il y a même Je viens de te traiter de gars sérieux. Jérôme, tu vois Jérôme Glaise des ver popul parce que j'avais le programme pour les jeunes. Il y a Oscar qui est là.
Je On va parler des jeunes après. Tu vas parler du programme pour les jeunes. Bien sûr.
On va parler notamment avec Oscar. Bon ben je nous on s'en va maintenant et moi et Sopia. Merci beaucoup.
Merci. Et ben merci la courage jusqu'à minuit hein. Ouais jusqu'à minuit quand jusqu'à minuit juste à mot parce que je pense pas revenir.
Bonjour tu c'est comme tu veux. C'est ton émission où j'en suis alors bonjour. [rires] Ah oui non je compte sur vous.
Je voulais juste dire que on arrête la campagne à minuit mais comme on vous l'a dit demain vous pouvez quand même continuer de convaincre autour de vous. vous n'allez pas faire de distribution de tracte dehors ou ce genre de choses, mais vous pouvez téléphoner, vous pouvez partager des vidéos, vous pouvez liker et repartager des choses qui auront été publiées sur les réseaux sociaux et puis surtout dimanche. Dimanche, c'est pas un jour où vous allez voter et vous avez terminé le travail.
C'est un jour où vous allez voter et vous assurer que tous les gens que vous connaissez vont voter aussi. Faut il faut les convaincre jusqu'au dernier moment. À Paris, on vote de 8h du matin à 20h.
C'est-à-dire que vous avez quand même de 8h du matin jusqu'à 20h pour voter à Paris. Donc il faut vraiment motiver tout le monde. Voilà ce que je voulais vous dire.
Ça va Sonia ? Ça va et toi ? Ça va.
Merci. Est-ce que ça va tenir ? Oui oui je vais enlever mon micro nous a rejoint sur le plateau.
Ça va avec Jennifer Cam. J'ai encore un micro là. Bonsoir.
Bonsoir à toutes les deux. On est bon sur les micros les copains. On est bon sur les micros.
Super Sonia, tu es candidat du nouveau Paris populaire dans le 8e arrondissement de Paris et tu es membre du comité vérité et justice pour Jennifer enchanté. Tu es de tu es je crois que la formation génération leader vérité justice pour la tu es colistière de Sonia dans le 8e arrondissement. Première question et Sonia là je me tourne vers toi le le votre comité a décidé de rejoindre le nouveau Paris populaire avec les insoumis pour municipal.
Est-ce que tu peux nous expliquer pourquoi ? Alors ça c'est euh on a pas décidé de rejoindre mais c'est plutôt une une envie une envie de Sopia Chikirou euh de nous de nous avoir proposé en fait. Voilà, qui nous l'a proposé et euh et pour nous ça a été un acte fort euh parce que comme tu le sais euh les luttes euh des quartiers populaires sur l'antiracisme et les violences policières, elles ont été bien souvent euh bah reprises par une gauche socialiste assez traditionnelle pour toujours.
Et donc à ce moment-là, Sopia elle décide bah voilà de de mettre dans son programme dès qu'elle dès qu'elle fait le programme de de mettre l'antircisme au cœur du programme. Et elle dit, elle se dit bah je vais je vais contacter le comité à Dama. et c'est ce qu'elle fait et donc on en discute évidemment et pour nous c'est une évidence dans le sens où c'est important et c'est essentiel même que les militants fait partie aussi d'un héritage hein de militants des buts de l'immigration on fait partie de ces courants du MIB des MTA et donc du coup c'est une évidence pour nous de s'inscrire dans ces élections parce que on s'inscrit aussi dans dans des lieux où bah finalement personne ne porte notre parole, on va la porter au voilà. [rires] Tu as mené une longue campagne dans le 8e arrondissement et vous avez mené une longue campagne dans le 8e arrondissement.
Est-ce que vous pouvez me parler de la mobilisation qu'il y a eu autour de cette campagne ? Comment vous avez senti le terrain ? Les retours que vous avez eu, les gens que vous avez rencontrés, comment ça s'est passé ?
Alors pour ma part, c'est déjà une première expérience politique dans le cadre d'une campagne municipale. Euh donc forcément, ça a été une découverte et euh et et très perturbant au début forcément. Euh et comme tu l'as dit au début, c'est une aventure collective.
Donc euh j'ai eu de la chance d'avoir Jennifer à mes côtés, mais aussi euh euh d'autres personnes, Anthony, Louise, Virginie et Bruno qui ont été pour moi euh le plus central en fait qui a qui a fait que cette campagne elle a pu vraiment bien se passer. C'était une première aussi, je crois, pour la France insoumise faire une campagne comme celle-ci dans le 8e arrondissement. Donc c'était une première pour pour tout le monde.
Euh je sais pas ce que tu en penses Jennifer toi de cette campagne plus d'expérience que moi dans ce cadre [rires] là. Alors dans le cadre des campagnes de terrain, oui, parce qu'effectivement je j'essaie autant que faire ce peu d'être sur le terrain de façon à sensibiliser et inciter inviter tout le monde à se mobiliser pour toutes les causes auxquelles je crois. Maintenant, c'était une première pour moi et tu le sais ou d'accepter d'être sur une liste et sur ta liste et je l'ai fait pour toi à raison de ton engagement et de tes actions menées depuis plus d'une dizaine d'années au sein d'un comité qui a plus que la légitimité de répondre à toutes les questions qui se posent sur l'antiracisme.
Et moi la question que je me pose c'est dans le 8e arrondissement, est-ce que est-ce que vous avez senti que c'est une thématique qui porte qui est vraiment écoutée ? Ou alors où est-ce que c'était particulièrement compliqué de parler de ça Pour moi, en fait euh déjà je viens pas dans le 8e pour parler que de l'antiracisme mais l'antiracisme pour moi il se il dépasse enfin il a une notion essentielle, c'est légal dignité humaine. Et et quand moi on travaille sur le programme avec Sopia Chikirou, quand on on voit un peu tout ce qu'on développe et c'est pour ça que j'invite toujours à regarder le programme parce que c'est essentiel pour moi, c'est ça réfère à quelque chose de central, le programme il est basé sur ça, sur l'égal d'un dignité humaine.
Donc quand je viens dans le 8e, je vais parler de tout ce qu'on évoque dans ce programme. La question euh du logement, la question de l'école, la question du loyer. C'est vraiment cette question, c'est ce sont ces questions qui se réunissent.
L'antracisme, c'est ça. Donc en fait tous ces sujets là, on découvre. Donc finalement le 8e, on pourrait croire que ça été un arrondissement où les choses ont été très difficiles alors que pas du tout.
Même si les gens qu'on quelques personnes qu'on a pu rencontrer partage pas nos idées, ça a toujours été la discussion de l'échange et ça et c'est de la démocratie. et et et des gens évidemment étaient heureux de nous voir aussi vraiment de parler de l'antiracisme et aussi de tous les toutes les problématique lié à leur vie en général surtout pour les familles modestes parce qu'il y en a euh qui vivent dans le 8e. Bien sûr, c'est un peu violent, tu vois.
Euh pour eux, c'est un énorme décalage. Ouais, c'est un énorme décalage. D'accord.
Euh on a tu veux compléter ? Bah, tout a été très bien dit euh par Sonia, mais euh effectivement euh ça paraît euh euh surprenant de vouloir porter ces questions de l'antiracisme dans le 8e arrondissement parce que on se dit 8e arrondissement, où sont les quartiers populaires ? qui est la population concernée, mais on a rencontré des cas concrets de discrimination raciale, social comme l'a dit Sonia, dans l'accès aux soins, dans l'accès à l'instruction, dans l'accès aux locaux commerciaux pour entreprendre et ils étaient ouverts à la discussion, à l'échange et ravis qu'on soit là parce que le la réalité c'est que lorsqu'il n'y a pas l'étiquette ou la sectorisation quartier populaire, la problématique est d'autant plus difficile à cerner et invisibiliser dès lors qu'il y a un signalement.
Si si je dis ça pour les gens qui nous écoutent si la thématique et les ces sujets là vous intéresse, il y a le le le plan sur faire de Paris une ville antiraciste qui existe. Vous pouvez retrouver l'intégralité des mesures qu'on propose dedans. Il est il est vraiment bien écrit, c'est assez clair.
Donc faut y aller. Il est gratuit sur le site sofiaparis.fr faire évidemment euh puisqu'on parle de de racisme, il y a des racistes du coup de fait Sarnafo en puissance dans la campagne son candidat d'extrême droite et elle a été très visible sur cette campagne.
Euh après jusqu'à prendre un rôle central finalement à droite aujourd'hui euh vous qui menez beaucoup la lutte sur ces questionsl euh quel regard vous posez sur sa montée en puissance à Paris qui pas connu pour être une terre d'extrême droite ? Je pense que la montée de Sarah Knafo, elle est aussi en écho avec tout ce qui se passe, tu vois, dans notre monde actuel. Euh et c'est pour ça que je dis toujours que notre combat nous politique central en tant que militant mais au-delà aussi en tant que candidat de tête de liste, c'est le combat de l'antiracisme parce que euh on voit bien que là euh on est à je peux pas te mesurer mais on touche quand même un basculement de la fin d'un état de droit peut-être euh d'un d'une loi de lois qui pourrait être spécifique aux personnes immigrées, aux migrants.
En fait, je pense que la campagne de Sarah Knafo, elle est en écho aussi, elle est en ébullition bien sûr euh avec un contexte très fragmenté actuellement et très poussé par les médias et très poussé par les médias et on l'a vu, moi qui suis pas réseau, tu vois, j'ai découvert, je regarde pas forcément la télé et là, j'ai découvert vraiment un truc terrible, tu vois, sur Ouais. qu' un moment était omniprésente quoi. Ils ont fait sa campagne quoi.
Ils ont fait sa campagne. Pire Boloré fait pour ça là-dessus. Il y a pas de Écoute en même temps il l'a bien faite hein parce que on a vu on a vu qu'elle donc on a vu qu'elle et sa ville heureuse ou plutôt malheureuse et heureuse avec beaucoup d'intelligence artificielle.
Vo avec beaucoup de sourire. [rires] Euh j'ai une dernière question à vous poser pour toutes les deux. Si vous avez un argument, un seul pour convaincre de voter pour Sopia, pour Sonia dans le 8e et pour tous les candidates et candidat d'arrondissement du nouveau Paris populaire, un argument. un argument, mais je vais être redondante, mais euh l'argument pour moi qui me paraît essentiel euh c'est que le programme que défend Sopia Chikou et que défend collectivement tous les camarades, c'est vraiment cette question de légale dignité humaine.
J'y tiens parce que pour moi c'est central et c'est central dans le programme du nouveau paris populaire et c'est aussi la raison pour les pour laquelle je l'ai rejoins, c'est que vraiment il y a rien d'autopique là-dedans mais je pense que on veut d'un paris qui est qui comment dire qui abrite en tout cas qui soit une ville refuge et qui protège. ce qu'on veut et aujourd'hui c'est pas ce qu'on voit à Paris, tu vois. C'est pas c'est pas cette réalitéél un argument mais en plusieurs mots. [rires] La question est compliquée parce que le programme est complet.
Donc un argument, tous les points sont essentiels en réalité. Super programme. Le programme sa mise en œuvre des l'investiture euh et au cours des 10 15 20 centaines prochaines années. [rires] Je veux plus jamais perdre.
Non, je ne veux plus jamais entendre qu'il est possible de renoncer à des points aussi essentiels que l'égalité, la justice sociale dans des aspects qui sont cruciaux pour les individus. Tu tombes au bon endroit parce qu'on n'est pas connu pour renoncer sur notre programme. Merci beaucoup.
Merci. Du coup, je vais reparler du programme pour ceux qui nous suivent. Sofia Shikiro sofiourparis.fr sur le site soiourparis.fr. faire.
Vous avez l'intégralité du programme que vous pouvez télécharger en version PDF. Merci à toutes les deux passé. On va continuer avec le plateau suivant.
On va vous parler de financement de la campagne. On attend Olga et Marie-Françoise qui vont nous rejoindre. Ils sont en train de se faire installer leur micro pour que vous puissiez les entendre.
Alors où Bastien ? Où tu veux où tu veux. De toute façon, il y a deux sièges.
Vous êtes deux donc les calculs sont rapides et on est à peu près sûr de pas se tromper. Olga et Marie-Françoise qui se sont occupés des finances sur cette campagne municipale à Paris. Et avant de vous poser la première question, je tiens à vous dire que je suis ravi de vous avoir sur ce plateau.
Et ben vous aussi et je je j'insiste sur ça parce que c'est d'abord et en grande partie grâce à des militantes en ce qui vous concerne et aussi des militants comme vous à votre image que le mouvement est aussi fort parce que vous donnez beaucoup de votre temps, beaucoup de votre énergie. Voilà, donc je suis ravi de vous avoir sur ce plateau et du coup j'en profite aussi pour passer un hommage pour rendre hommage à toutes les militantes et tous les militants de la France insoumise qui encore maintenant sont en train de mener campagne sur le terrain pour convaincre un maximum de monde. On a lancé pour aller directement dans le sujet euh un emprunt populaire au mois de janvier.
Est-ce que vous pouvez m'expliquer ce que c'est et comment ça marche ? Oui, avec plaisir hein. Bon, d'abord merci pour l'accueil et puis euh moi je veux dire c'est une fierté de s'occuper des des finances pour la campagne de Sopia.
OG et moi on en est à la troisème campagne avec Sopia donc c'est Vous connaissez bien on connaît le su à la fois le sujet et aussi euh et aussi ce qui concerne la mission. Alors tu parlais de l'emprunt populaire, ça a été lancé en mi-janvier depuis mi-janvier. mi-janvier, c'est une possibilité de de financer la campagne d'une manière très simple en allant sur le site de sofiap pourparis.fr financer et on arrive sur un onglet qui est l'onglet prêt.
Euh on peut prêter à partir de 400 €. Euh on signe en ligne un contrat de prêt et la somme sera euh remboursée dans un maximum de 14 mois. He je crois que c'est ce qu'on peut dire.
On peut peut-être préciser un tout petit peu les choses quand même par rapport à l'emprunt. c'est que euh on a regardé euh et on a constaté qu'on avait à peu près une moyenne de 801 € par euh par prêt hein, fait par euh des insoumis mais pas que mais pas que euh des insoumis euh et on peut presque dire aussi que parfois bon certaines campagnes de dénigrement de par rapport aux insoumis ben nous apportent aussi des gens qui trouvent de cette manière trop violent qui exagéré et qui décident de nous soutenir. Ça c'est pour la partie emprunt.
Ça c'est pour la partie emprunt parce qu'il y a aussi une partie don vous pouvez aussi donner à la campagne. On vous rend pas un don. Vous pouvez aussi le faire toujours sur le site sofiap.fr et on peut c'est un don défiscalisé, c'est important de le dire.
Oui. Oui, bien sûr. C'està-dire qu'ensuite vous allez retirer une partie de ce don de vos impôts tout à fait.
L'année prochaine. Alors comme c'est euh ça dépend de à quel moment tu as donné pour les personnes qui ont donné en 2025. Oui, ils peuvent déjà défiscaliser sur les prochains impôts.
D'accord. OK. Tu veux j'ignoré donc on en apprend.
Enfin, ils doivent même le faire [rires] parce que sinon ils risquent de perdre le bénéfice. Cet argent à quoi il sert ? Alors peut-être pour les dons les dons comme on a commencé début novembre et les dons ça part de 2 € jusqu'à 4600.
C'est la la somme ça c'est les dons qu'on a reçu maximal. 4600 c'est la somme tu peux pas donner plus. Et ça fait une moyenne pour notre campagne, la première partie de la campagne de 80 € pardon.
D'accord. Ce qui est quand même important et comme le disait Olga, ça ouvre noir un avantage fiscal fiscal et une réduction d'impôt de l'ordre de 66 %. Et ce qui montre aussi qu'il y a une une mobilisation derrière évidemment que plus on reçoit de dons, plus ça montre qu'il y a des gens qui sont enclin à nous aider.
La la question que je vous pose maintenant, c'est cet argent une fois que les gens nous l'ont donné, ils peuvent se poser la question, c'est normal. Qu'est-ce qu'on en fait ? Alors, c'est moi qui va en parler.
Bah, déjà, ça nous permet d'avoir un toit sur la tête pour cette émission. C'est vrai, magnifique local puisque ça nous permet de de louer le local de campagne. Euh la les gros les gros postes de défense, c'est aussi les locations de salles pour les événements comme les meetings.
On a loué trois salles pendant cette ce premier tour campagne de premier tour, le cirque d'hiver, la mutualité et la salle colonne. Et donc en plus de la location de la salle, il y a des frais importants qui sont annexes. C'est-à-dire qu'il faut payer les techniciens et la lumière, le son, la captation, les éléments de 7, donc euh tout cet argent finance tout ça.
Euh ça permet de louer aussi du matériel vidéo et photos pour avoir de belles images. Bien sûr. Euh les copains à la communication notamment, par exemple.
Euh on a pu éditer le programme le programme évidemment que vous pouvez retrouver gratuitement sur le site et aussi en version libre. Pouvez acheter en version libre. Et puis euh indispensable le matériel militant, c'est-à-dire les traces, des milliers de traes.
On les a pas compté mais on aurait pu. Les affiches, les pancartes qu'on qu'on brandit pendant les pendant les meetings. Voilà.
Voilà donc pour l'essentiel pour ceux qui nous regardent ils l'ont compris faire un don c'est super important pour soutenir la campagne. Si vous vous posez la question ce soir comment est-ce que je peux aider à cette campagne de Sopia Chikirou et du nouveau Paris populaire Marie-Françoise et Olga ont une réponse à vous faire un don. [rires] Euh dernière question que j'ai envie de vous poser à toutes les deux.
Si vous devez donner un argument, un seul pour convaincre les gens de voter pour nous, Marie-François, ce serait lequel le tien ? Alors, moi je dirais que je vote Nouveau Paris populaire parce que c'est une c'est une liste qui a un programme et pas un projet. Voilà, c'est un programme de rupture et puis je suis sûre que c'est une liste qui dit ce qu'elle fera et qui fera ce qu'elle dit.
Elle m'a volé formule efficace. Elle m'a volé ce que je voulais dire. Ah c'est vrai [rires] autre chose à dire.
La pression monte. Il y a une mesure que je trouve qui non pas résume mais que j'ai trouvé particulièrement intéressant, c'est les maisons intergénérationnelles et voilà ce que j'avais à dire. Très bien.
En plus de faites un don, faites un prêt. Et faire un don, faire un prêt, c'est un acte militant et ça fait très plaisir aux gens de la campagne comme est-ce que tu veux ajouter quelque chose ? Euh bah en fait, moi ce que je j'aurais voulu dire, c'est que le programme est tellement riche que c'est difficile de choisir un un point parce que le sûr euh l'objectif c'est de rendre la vie quotidienne des habitants de la ville beaucoup plus facile et et douce à vivre et que et donc effectivement l'argument essentiel c'est que LFI les candidats du LFI donc Sopia et les candidats pour les arrondissements euh font euh mettent en œuvre le programme.
C'est cette certitude qu'on qu'on a. Le programme, rien que le programme, tout le programme, on l'a assez reproché à nos députés pendant le C'est vrai, ça été reproché qu'on dise ça. Et euh et donc on a le vraiment l'assurance que ce qui est proposé sera tenu si on met au aux manettes.
Donc pour toi l'argument c'est vous pouvez nous faire confiance quoi. Exactement. Merci à toutes les deux d'être venci et du coup j'en profite dimanche aller voter pour Sopia Chirou et pour les candidates et candidates du nouveau Paris populaire.
Merci merci à toi. À bientôt et du coup pour faire plaisir à Marie-Françoise et Olga que je suis sûr que vous avez toutes et tous adoré, vous pouvez aller faire un nom sur le site sofi pourparis.fr.
On va passer au plateau suivant. Alors là vous allez voir ce plateau vous promet ça va être un peu d'artifice [rires] que un bon nombre d'entre vous connaissent. J'en suis persuadé qui est candidate dans le 20e arrondissement.
Bonsoir bonsoir Bastien. Et on a il va nous rejoindre Émile Meier. Sophie, comment ça va ?
Ah ça va très bien. Toi ta mesure préférée dans le programme en attendant Émilie ? Ma mesure préférée ?
Oh là là ! Si tu en as une, tu en as peut-être pas. Bonjour. une une ville une ville accueillante pour les mineurs isolés.
On veut s'en occuper pour la jeunesse. C'est un sujet sérieux. Voilà.
Sur lequel on a évidemment beaucoup travaillé. Sophie, je le disais, tu es candidate dans le 20e arrangissement. Émilier, il est deuxè sur la liste du nouveau Paris populaire pour le conseil de Paris.
Tu es membre des verts populaires qui ont rejoint la campagne de Social Chirou en janvier février. Euh à la rentrée des vacances. Ouais. début début janvier avec beaucoup d'élus écolants aussi et des militants écolos nous aider et Jérôme Gless qui est numéro 2 à Paris euh qui est qui est qui est sur la liste Paris mais qui qui est numéro 2 dans le 20e qui est numéro 2 sur et il faut savoir que c'est aussi un mouvement national puisque on a plus d'une vingtaine de villes où ce phénomène se reproduit les bonnes causes produisant les mêmes effets et du coup bonne cause bons effets.
Première question, elle est simple. Pourquoi vous rejo cette campagne ? Alors bah non, mais c'est c'est très simple.
Nous bah avec les copains des des verres populaires, on est pour une écologie de rupture. C'est le le terme employé, c'est en gros, on se contente pas d'accompagner une ville libérale euh en faisant quelques parcs là, quelques rénovations thermiques ici. On veut s'attaquer aux racines du problème, c'est-à-dire au gros le capitalisme, la ville libérale, la spéculation.
Et ce qui s'est passé, c'est que les verts parisiens ont eu la merveilleuse idée de rejoindre pour la première fois depuis 1977 les socialistes, derrière les socialistes. Et donc à partir de ce moment-là, pour avoir vu les choses de l'intérieur, que j'ai été lu sur cette mondature, si on n'existe pas par soi-même, par sa propre force politique lors d'un premier tour, on est dilué et donc on en a tiré la conclusion que on pourrait pas peser et donc forcément on a on allait voir ceux qui selon nous avaient une logique de rupture que ce soit sur le sujet de l'écologie bien sûr, mais sociale, démocratique et en fait sur la base du programme, les choses se sont fait hyper naturellement et donc voilà, on on a débaré s'est bien passé et l'intégration s'est très bien passé. Moi je suis arrivé un peu comme ça au début parce que je je connais c'était un peu un monde mystérieux mais je vous rassure vous êtes pas plus bizarre.
Non, on mange pas les enfants de petit déjeuner. On est très sympa. Nous dans le 20e, ça a été super.
Jérôme a été super bien accueilli et ça se passe super bien. Je suis très contente qu'il soit là. Je tiens vraiment à le dire parce que euh c'est vraiment euh appu pour toi, un appui énorme.
On a rencontrer euh les puers de la porte de Montreuil. D'ailleurs, tu étais là Émile, où on a fait un une déambulation avec eux. Du coup, j'ai gardé contact avec eux, je les ai rerencontré.
On avec Jérôme, on avance et et c'est formidable. Il a été très très très bien accueilli par les militants. Je suis très content que tu mentionnes le Ven parce que tu me fais une transition parfaite.
J'allais te poser la question. tu mènes une campagne de terrain intense, vous êtes partout tout le temps globalement, c'est ça le résumé. Euh c'est quoi tes impressions sur cette campagne là ?
Comment tu sens la mobilisation ? Incroyable. Dans le 20e, autour de 20 popul.
Incroyable. Euh on a encore fait un porte à porte. C'est notre c'était notre dernier porte- à porte ce soir dont je viens avant l'émission.
On a toqué à 980 portes ce soir. Ce soir ? Ce soir.
Euh voilà. Bah nous dans le 20e, on a une force militante extraordinaire et je veux leur rendre hommage ce soir aussi. On peut le faire parce qu'on fait parce que vraiment euh si vous me regardez les filles, les garçons, les camarades, je vous regarde là local et j'espère que vous regardez l'émission et merci encore à vous parce que sans les militants de toute façon on fait pas de campagne, c'est impossible et ils sont extraordinaires, c'est une force incroyable.
Et là ce soir je dirais que 95 % des 980 portequet alors il y en a eu je dirais 450 d'ouvertes, ce qui est pas mal, hein. Euh c'était on vote pour vous. On a même pas besoin de dire bonjour encore.
C'est formidable. France insoumis. Oui, ben tu me connais Bastien.
Moi je vous connaissez bien. Tu appuies sur un bouton. [rires] Je vais vous laisser.
Voilà. Voilà. Donc c'était on vote pour vous.
On vote pour vous. Il faut que vous gagnez. Il faut que vous gagnez parce qu'on compte sur vous parce que si vous gagnez pas, qu'est-ce qu'on va faire ?
Voilà. Si vous gagnez pas, qu'est-ce qu'on va faire ? Qu'est-ce qu'on va faire ?
Parce que le programme, c'est je le répète, je passe ma soir à le répéter, mais ce programme sopiap pourparis.fr, vous pouvez le retrouver intégralement en version PDF. Il est incroyable.
Vous avez beaucoup à convaincre. Et aussi si vous avez les plans là par exemple un exemple ici c'est un service public communal de santé voilà vous pouvez y aller. Ça c'est le tract sur le site vous avez les plans en intégralité.
Je voudrais vous parler un peu logement. Ouais mais comme Sophie a parlé du 20e. Je peux dire quand même un mot pour revens plus tard sur ce plateau et j'ai prévu d'en parler à ce momentl mais tu peux en parler logement si tu veux.
On va parler logement. Super. Je voudrais pas faire jalous c'est pour ça.
Ouais c'est c'est une des grosses priorités de notre campagne baisser les loyers. Ah ouais ouais. Euh est-ce que Sophie tu veux euh commenter ça ?
C'est-à-dire pourquoi c'est une urgence à ce point-là de laisser les loyers par Ah bah c'est facile parce que alors nous nous euh les insoumis, on a un truc, c'est que euh quand on fait un programme, on part du besoin des gens H et ça fait alors moi je pourrais dire des années, des années qu'on va toquer aux portes, tracter, euh parler avec les gens et le premier truc qu'ils nous ont dit, on a commencé la campagne en leur disant si on est élu, qu'est-ce que vous voulez qu'on fasse pour vous ? Si si je deviens mère du 20e, si Sopia devient maire de Paris, qu'est-ce que même avant qu'on soit candidat et candidate, on leur a dit mais qu'est-ce que vous voulez pour Paris ? Qu'est-ce que vous voulez pour vous ?
Mais les loyers, ils peuvent pas payer leur loyer parce que l'inflation c'est monstrueux, tout augmente sauf leur salaire. Donc il se retrouve à payer des loyers monstrueux et des charges parce qu'on parle des loyers mais il y a aussi les charges et on sait pas pourquoi ils se retrouvent avec des petits lignes écrites sur leur sur leur fich voilà et qui augmentent ils savent pas pourquoi. Donc c'est pas seulement les loyers c'est geler les charges, baisser les charges, baisser les loyers parce qu'ils ne s'en sortent plus.
Donc ils choisissent entre se soigner, se nourrir ou payer leur loyer. Ils sont obligés de payer leur loyer sinon ils vont être expulsés. Déjà, je vous le dis entre parenthèses, nous on est contre les expulsions.
Si on s'y opposera et s'il faut, on fera de la désobéissance civile. C'est hors de question qui que ce soit soit expulsé. Mais de toute façon, il faut baisser leur loyer parce qu'ils ne peuvent plus vivre.
C'est aussi enfin je veux dire, on peut pas faire autrement. C'est la chose principale dont ils nous ont parlé. Mais de toute façon, d'ailleurs, vous viz à Paris tous les deux, je vis à Paris.
Euh même quand tu es pas en campagne, c'est n'importe quel dîner avec tes potes qui sont à Paris qui sont caté au bout de approximativement 20 minutes maximum de dîner, ce qui sort et de conversation ce qui va sortir c'est le loyer beaucoup trop cher. C'est l'enfer, on s'en sort pas avec des familles qui sont obligés de partir de par ce qui se passe aussi c'est que sous prétexte de rénovation, les loyers très bas, on dit aux gens attendez, on va rénover, on vous met ailleurs, mais quand ça va être rénové, on va pas les les reloger là. Donc on pousse euh les gens les gens euh pauvres, la les gens précaires à quitter à quitter Paris pour loger recul hein du nombre de familles qui à Paris à cause de ça.
Toujours par rapport au logement, je me tourne vers toi, on en a on en a parlé une fois euh quand on s'est vu pendant la campagne, je trouvais ça intéressant. Tu tu as un discours que j'ai trouvé très clair, c'est pour ça que je voulais que tu le ressortes ici contre la construction de bureau à Paris et de ce que ça pourquoi c'est problématique, pourquoi est-ce qu'on peut mettre fin à la construction du bureau apparemment ? Bah en fait les gens n'ont pas forcément conscience tout de suite mais le le bureau, on se dit oui au construit du bureau super, c'est de l'activité économique et cetera.
Pareil, il faut savoir que c'est un fléo et que c'est une des causes principales de la spéculation. La raison derrière ça, c'est que vous avez un territoire qui est contraint. Donc très peu de fonciers.
Et donc si sur le foncier disponible vous construisez du bureau que vous vendez beaucoup plus cher que le logement, vous faites augmenter le prix général du foncier euh à Paris. Mais en plus, c'est plusieurs peines qui qui s'accumulent. Euh les gens qui ont les moyens d'habiter près de leur bureau, eux achètent donc font monter aussi le prix du logement près des bureaux et ceux qu' pas les moyens partent loin et font les déplacements pendulaires domicile travail.
Et donc c'est une catastrophe aussi en terme d'aménagement du territoire. Faut avoir en tête que la ville de Paris a les impôts économiques les plus bas de la métropole et la taxe hacière la plus basse de la métropole. Donc, on est une ville soit-disant de gauche mais qui fait une politique de dumping fiscal pour faire venir les entreprises avec une fiscalité avantageuse en construisant massivement des bureaux au détriment des autres.
Ils ont l'effet des dévastateurs derrière pour les gens qui vivent à part. Voilà. Donc là, vous avez la machine à créer la spéculation.
L'autre machine qu'il faut le dire aussi c'est parce qu'en fait vous avez pas non plus des marges de construction. On dit "On arrive, on va on va faire plein de logements." OK, mais où ?
On va pas faire des tours de logement. Donc euh la bonne nouvelle, c'est qu'il y a du logement disponible. Un logement sur 5 à Paris et dit vide.
Ça veut dire soit vacant vacant, soit résidence secondaire, soit meublé touristique professionnel. Ça fait 280000 logements peut-être même pas loin de 300000 selon les derniers des comptes de l'INC. Donc le stock il est là bien sûr.
Alors maintenant c'est comment on va le récupérer en quelques mots parce que c'est très bien expliqué dans le programme et dans le plan logement. Et d'ailleurs Sopia a une expression que je reprends la carotte et le bâton. [rires] Je vais commencer par le bâton c'est la fiscalité.
Le bâton c'est on va augmenter la taxe d'habitation sur les résidences secondaires et juste hein parce que ça peut faire peur quand on entend ça. Euh alors attends j'ai peur de me tromper dans le chiffre mais elle avait donné l'exemple d'un propriétaire qui est propriétaire je crois de 100 m² dans le alors là on confond avec l'attaque sorcière c'est pas la même chose. OK pardon donc là c'est moi qui me trompe.
Oui. Non il te parle de l'attaque d'habitation par taxe foncière. Ouais.
Non, une taxe foncière, on peut en parler plus tard, mais vraiment ce qui permet de décourager les gens d'avoir une résidence secondaire ou un meubl touristique ou de la vacance, c'est c'est la taxe d'habitation sur la rés secondaire ou taxe vacante, disons que c'est la même chose. Et à Paris, on peut encore l'augmenter et donc il faut le faire. Ça fait rentrer des sous et surtout le gars qui a ça au bout d'un moment, il se dit "Est-ce que ça me coûte pas trop cher de en impôt ?" J'aurais peut-être intérêt à le remettre sur le marché.
Ça c'est le bâton, la carotte qui intervient. C'est notre régie qu'on crée exactement pour cette occasion là. On va aller chercher propriétaire par propriétaire et leur dire voilà vous avez une facecalité, c'est pas si avantageux que ça.
En même temps, vous êtes un bon citoyen et la plupart sont des bons citoyens. On vous propose de le remettre sur le marché. On vous garantit tout, les loyers, les réparations.
Vous faites un loyer conventionnel, c'estàdire un peu moins cher que que le marché peut pouvoir loger notamment les classes moyennes. Et même si vous devez faire des rénovations thermiques, vous savez les étiquettes des PE, on en prend en charge une partie qui peut aller jusqu'à 100 % 40 si vous le louez sur plus de 12 ans. Je crois que c'est c'est ça le chiffre qu'on a donné.
Tout ça c'est financé puisque on a chiffré le programme. C'est un coût mais pour nous c'est pas un coûp, c'est un investissement parce que quand vous remettez des famille euh sous un toit que vous faites revenir des Parisiennes, des Parisiens, bah vous redonnez de la vue, vous recréez même si on doit parler en terme d'économie, pour recréer une base fiscale et donc tout le monde est gagnant. Pour ceux qui sont intéressés sur les questions de chiffrage, je rappelle qu'il y a une émission de chiffrage qui avait été produite, qui est disponible sur la chaîne YouTube de Sopia Shikirou.
Donc vous pouvez regarder cette émission de chiffrage pour avoir plus de détails sur comment on s'y prend. Dernière question que j' vous posé à tous les deux. Si vous devez me donner un argument un seul pour convaincre une personne de voter pour nous là ce soir, regardez, il reste un peu plus d'une heure de campagne avant le premier tour.
Un argument un seul pour qu'on aille quelqu'un de voter pour un argument un seul. On va mettre en pratque ce qu'on a dit qu'on allait faire. Donc vous pouvez nous faire confiance.
C'est peut-être deux fois que ça ressort. C'est vraiment un argument. Mais vous pouvez nous faire confiance.
Euh moi, j'aurais été très bien chez moi. J'ai voilà mais si je suis là et si je j'ai pris cette responsabilité d'être tê le liste dans le 20e, c'est pour vous dire les promesses qu'on qu'on vous a faites, on va les tenir. On va les tenir parce qu'on est là pour les gens.
Donc lisez le programme et vous saurez ce qu'on va faire. Émile, moi je dirais pareil, je pourrais prendre des mesures du programme et je vais dire lac. Moi ce que j'ai trouvé en vous rejoignant, c'est des gens qui ont sont en conquête qui ont envie de changer les choses, qui sont pas dans une logique de gestionnaire, de devoir composer, mais tu comprends, c'est compliqué mais vraiment on va le faire, on veut le faire et je parlerai du 18e tout à l'heure mais ça sera du tous les jours sur le terrain.
Du 18e, ça me fait plaisir le 18e quand on en parle. peut-être un peu partisan dans cette histoire. Merci à vous deux d'avoir été là.
Ben merci. Bah merci. On se voit pour le second tour et beaucoup.
Ah bah j'espère bien qu'on se voit pour le second tour parce que on va la gagner cette mairie du 20e. Merci. Merci à tous les deux.
OK. Plateau suivant. Pour ceux qui nous regardent, on continue.
Je rappelle encore beaucoup mais évidemment c'est central sofiourparis.fr le programme du nouveau Paris populaire pour cette élection et les plans que vous pouvez retrouver. Je vous ai donné un exemple.
Je vous ai donné un exemple qui est là. mais que vous pouvez retrouver en intégralité sur notre site évidemment gratuitement. Et si la version livre vous intéresse, vous pouvez aussi la trouver ce programme le trouver en version livre.
M.
Sophia Chikirou