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Conférence de pressefranceinfo (sur YouTube)· 18 octobre 2026 3 minActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & élections

"Démissionnez, Monsieur Doucet !" : les maires en première ligne face aux violences

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44Chiffre
    « Plus de 300 pilleurs auraient été dénombrés. »
  • 1:28Fait
    « Je veux comprendre combien il y avait de policiers, où ils étaient et comment est-ce qu'ils ont été employés. »
  • 2:12Fait
    « On a abandonné personne mais les assaillants étaient à la fois très nombreux et la police nationale était débordée par les événements. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Autre information, après l'enquête de l'IGPN à Saint-Étienne hier après la main arrachée d'un mineur par une grenade, l'inspection générale de la police a également été saisie après la grave blessure à l'œil d'une manifestante de 17 ans à Mulouse. Plusieurs mères se sont retrouvées dès ce matin face à une population à bout et sous le choc. Ce fut le cas à Bordeaux, à Lyon, à Marseille où le chiffre annoncé est édifiant. Plus de 300 pilleurs auraient été dénombrés. Des élus qui se retrouvent une fois de plus en première ligne face à cette fracture qui s'intensifie. Au cœur de la République. Marianne Buisson, Étienne Pran, Pierre Jean-Perrain. C'est un maire en colère qui réclame des comptes. Benoît Paillon visite le commissariat de la Canne bière. Ici même, hier, les casseurs ont tous

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accagés. Je n'ai pas les mots pour décrire ce que jamais je n'aurais imaginé vivre dans cette ville. Hier des ordes de casseur et de pilleurs sans s'en prie à ce qu'on a de plus précieux, c'est-à-dire nos biens communs. Marseille livré à la violence. 300 pilleurs selon la préfecture de police. Des casseurs qui prennent d'assaut l'hôtel de ville, la statue de Marianne à terre. Aujourd'hui, le maire s'interroge. Face au pillage. Il a dû faire intervenir des policiers municipaux et affirme avoir appelé lui-même le président de la République pour obtenir des renforts. Selon lui, la police

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nationale n'aurait pas fait son travail. Je veux comprendre combien il y avait de policiers, où ils étaient et comment est-ce qu'ils ont été employés. Est-ce qu'ils ont simplement jeté des grenades sur des manifestants ou est-ce qu'ils se sont occupés des pilleurs et des casseurs ? Ça c'est la question principale donc j'attends des réponses. Le ministre de l'intérieur se rendra demain à Marseille. À Lyon, le maire Grégory Doussé fait le tour de la ville pour constater les dégâts quand un commerçant l'interpelle. Sa boutique a été pillée pas un maire en première ligne face à l'incompréhension des habitants. Il

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tente de se faire entendre sous les hués.

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On a abandonné personne mais les assaillants étaient à la fois très nombreux et la police nationale était débordée par les événements. Même à veu d'impuissance pour le maire de Bordeaux, lui aussi pris à parti un commerçant. Les services de la métropole qui sont venus fermer les boutiques avec des planches de bois pour pas les essayer. Voilà donc moi j'ai fait ce que je pouvais. Face à l'ampleur des dégâts, les maires de Paris, Marseille et Lyon seront reçus à leur demande par le Premier ministre.