« B. Retailleau et les LR sont ridicules ! » - Alexandre Ouizille sur Public Sénat
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:39OuverteRéponse directe
Faut-il absolument un budget avant Noël ? Quelles en seraient les conséquences ?
- 2:06OuverteRéponse directe
Êtes-vous d'accord avec l'objectif de déficit public sous 5% ?
- 3:34RelanceRéponse partielle
La dissolution est-elle une solution pour sortir de la crise ?
- 4:11OuverteRéponse directe
Quelles mesures proposez-vous pour un budget plus juste socialement ?
- 5:30RelanceRéponse directe
Les LR sont-ils incohérents sur la réforme des retraites ?
- 6:37OuverteRéponse partielle
Madame Borne a-t-elle évoqué une suspension de la réforme des retraites ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:39Fait
« il y a une volonté d'avoir pour la France un budget avant le 31 décembre de cette année »
- 1:22Chiffre
« la cible de déficit public doit être en dessous de 5 % du déficit et c'est-à-dire en clair entre 4,7 et 5 % de manière définitive »
- 4:52Promesse
« un changement sur la justice fiscale, clair, important, massif pour montrer que les plus riches de ce pays contribuent à la solidé fiscale et la solité nationale »
- 6:01Fait
« le président des LR appelle à faire battre socialiste en soutien du RN »
- 8:44Chiffre
« Modifier la réforme des retraites, ça va coûter des centaines de millions en 2026 et des milliards en 2027 »
- 13:20Guillaume GontardFait
« la solution c'est celle de nommer un premier ministre ou une première ministre de la gauche et des écologistes »
- 14:01Guillaume GontardFait
« nous aussi on sait et on le voit depuis le début que c'est la solution et qu'à un moment donné il y a quand même parce que derrière ce qu'on est en train de se dire, il y a des Françaises et des Français qui eux attendent pour leur quotidien »
- 15:52Guillaume GontardPromesse
« je suis persuadé qu'on retrouvera un périmètre le plus large possible de la gauche et des écologistes »
- 23:39Pierre BarosFait
« la pluralité politique dans laquelle nous sommes entrés est une donnée fondamentale, non pas une donnée passagère »
- 24:20Pierre BarosFait
« le socle commun a été une invention pour ne pas appeler la gauche aux responsabilités »
- 26:15Pierre BarosFait
« la fonction politique pour les Français est aujourd'hui fortement démonétisée »
- 30:23Jean-François HussonChiffre
« 70 % des Français qui s'éloignent de l'arc qui est devant vous »
- 31:08Jean-François HussonFait
« il faut se mettre minable, il faut se reprendre et il faut agir avec sincérité »
- 31:52Jean-François HussonFait
« le retour à 198, c'est aller à contre-courant »
- 33:13Pierre BarosFait
« un président qui prend toujours le contrepied, qui annonce toujours quelque chose qu'on attend pas »
- 33:51Pierre BarosFait
« la cohabitation, ça existait à un moment donné. C'était ça avait plutôt bien marché »
- 34:27Pierre BarosFait
« sur les 20 dernières années c'est la gauche qui a réduit les déficits et la droite qui les a creusé »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Alexandre, bonjour. Bonjour. Vous êtes sénateur socialiste de loise. Avec nous également Jean-Françoison. Bonjour. Bonjour. Sénateur les républicains de la meurtemelle. La meurtemelle, rapporteur général du budget. Également avec nous, Lord Darcos. Bonjour. Bonjour. Sénatrice les indépendants de l'Essonne et Pierre Baros. Merci et bienvenue pour ce débat. Vous êtes sénateur communiste du Valdoise. Ensemble, nous allons continuer à parler de la crise politique. On va commencer par l'une des premières victimes potentiel de cette crise. Je veux parler de la loi de finance, le budget pour l'année prochaine. Écoutez ce matin le premier ministre des missionnaires. J'ai de bonnes raisons euh de vous dire que parmi les bonnes nouvelles, l'ensemble des consultations que j'ai pu
avoir avec la présidente de l'Assemblée nationale, madame Bron Pié, avec le président du Sénat Gérard Larchet, avec l'ensemble des formations politiques de l'UDI, de l'IOTE, des Républicains de place publique, du modèle, d'horizon de Renaissance et d'autres, qu'il y a une volonté d'avoir pour la France un budget avant le 31 décembre de cette année. Et cette volonté crée un mouvement et une convergence évidemment qui éloigne les perspectives de dissolution. Enfin, ça ne suffit pas. Il faut évidemment que ce budget comporte un certain nombre de paramètres qui permettent à la France d'avancer. Tout le monde s'accorde à dire, en tout cas dans les rendez-vous que j'ai eu hier, que la cible de déficit public doit être en dessous de 5 % du déficit et c'est-à-dire en clair
entre 4,7 et 5 % de manière définitive. En tout cas, je vous rends compte de ce qui m'a été dit par les différentes formations politiques qui témoignent d'ailleurs d'un chemin de responsabilité. Jean-François Husson, êtes-vous d'accord avec l'idée qu'il faut absolument un budget pour Noël et très pédagogiquement, quel serait l'impact si nous n'avons pas de budget présenté le 13 octobre la semaine prochaine ? Oui, je je dis et je répète depuis plusieurs semaines que si nous voulons euh servir la France, il faut lui donner un budget avant le 31 décembre et que ça doit être notre seule priorité pour une raison euh simple, c'est que d'abord nous ne nous n'honorerions pas
le les mandats le les mandats pour lesquels nous sommes élus et dans le vent, comment dirais-je, les vents contraires que nous Nous affrontons la classe politique et les institutions. Je pense qu'il faut à la fois faire face et montrer qu'on est tous animés d'un esprit de responsabilité, de convergence et j'ose dire et j'ose dire de concorde parce que ça veut dire qu'il faut qu'on dépasse nos différences et que le choix qu'on fait les Français euh de comment dirais-je d'avoir une grande variété de représentation à l'Assemblée nationale, ce qui complique le choix les choix majoritaires puisqu'on en est loin et bien par le jeu des deux chambres et par le travail des deux chambres et les
bonnes volontés et ben nous devons répondre à cette finalement cette comment dirais-je contradiction une grande diversité d'opinions et être capable de nous montrer d'accord et cohérent pour donner à la France et aux Français les moyens d'être je dirais doté d'un budget pour l'année prochaine. Alexandre on a entendu le premier ministre des missionnaires ce matin. Il y a des conséquences économiques, sociales en matière d'emploi. Si la crise politique se poursuit, est-ce que vous est-ce que c'est l'une des raisons pour lesquelles il faut à tout prix aujourd'hui éviter une dissolution qui empêcherait le budget de pouvoir être débattu ? D'abord en effet et je partage cela avec monsieur Husson, je crois qu'il est essentiel que le pays ait un budget pour avancer et je crois qu'en
fait ce point-là fait consensus entre au sein de la classe politique. La question qui se pose ah ben je ne crois pas. Si le Rassemblement national appelle par exemple à la dissolution, c'est bien parce qu'ils estiment qu'il faut d'abord une dissolution et que le budget peut passer après, qu'il peut y avoir une loi spéciale et cetera. Alors entendu alors ça fait en tout cas chez les socialistes, vous avez raison, il est entendu que il faut que le pays est un budget. Maintenant, ce qui fait le cœur de la discussion, c'est quel budget nous donnons au pays. Et nous, ce que nous disons depuis des mois et d'ailleurs, nous en avons fait la démonstration. Je rappelle que les socialistes sont la seule opposition sont la seule opposition de l'histoire de la 5e République à avoir accepté un
accord de non censure l'année dernière. Nous, ce que nous disons c'est que cela appelle des compromis. Donc la stabilité, oui, mais il faut du changement dans la politique et conduite. C'est pour ça qu'on a proposé un contrebudget dont les principales mesures sont aujourd'hui, je crois bien connu. Un changement sur la justice fiscale, clair, important, massif pour montrer que les plus riches de ce pays contribuent à la solidé fiscale et la solité nationale. un un changement aussi dans le paramétrage de l'effort qui est demandé parce que l'effort disons schéma Bérou, c'est un effort qui est absolument trop dur, qui casse l'économie, qui casse la croissance. On a entendu ce matin des premiers bougés du premier ministre sur le sujet, la question de la réforme des retraites
avec la question de la réparation démocratique qui a eu lieu avec une réforme qui a été adoptée très brutalement. Là aussi, on a entendu des choses ce matin. Donc vous voyez euh l'idée la question maintenant, c'est de voir si nous parvenons euh à faire ce compromis. Nous nous disons aujourd'hui que le point d'appui nécessaire de tout ça parce que le pays demande du changement, c'est que la gauche soit au gouvernement. Mais nous savons que nous n'avons pas la majorité absolue dans la chambre. Donc donc nous a des compromis à partir de ce que nous portons, des compromis pour avoir un accord de non censure avec les macronistes, avec Je crois que euh honnêtement aujourd'hui euh il y a quand j'entends les républ je comprends pas ce que disent les républicains et je pense que pas grand
monde dans le pays en ce moment et je ne dis pas ça pour vous faire un injur monsieur Hon j'ai beaucoup de respect pour le rapporteur général du budget que vous êtes ici mais c'est absolument incompréhensible ce qui est en train de se passer c'estàd que sur le sujet des socialistes à Matignon vous avez et de la réforme des retraites par exemple pour vous donner exemple vous avez Julien Dive à l'Assemblée qui fait un tweet pour contredire le le président du parti Rotaillot en disant "Mais nous c'est nous qui déciderons." Et puis la réforme des retraites, d'ailleurs, il y avait eu des euh des voix LR qui était allé contre la ré contre la réforme des retraites. Donc en fait aujourd'hui les les LR, c'est l'auberge espagnol. personne n'y comprend vraiment grand-chose à ce qui
se passe sans leur sein et puis par ailleurs, il y a eu des actes politiques DLR ces dernières 24 heures qui sont pour nous des actes politiques des actes politiques terribles. C'estàd quand c'était évoqué je crois dans le plateau juste avant quand le président des LR appelle à faire battre socialiste en soutien du RN. Franchement monsieur Hon là-dessus j'aimerais vous entendre. Euh je je je vois bien qu'ils sont partis dans autre chose. Peut-être une alliance de revers avec le RN. Enfin que sais-je, ils sont dans une autre monde. Ils n'ont plus rien à voir finalement. avec avec nous. Donc peut-être qu'en effet, c'est avec ceux qui ont fait front républicain, c'est-à-dire avec les Macronistes et l'Assemblé nationale que peut-être un compromis est possible. À eux de le
montrer aussi, on entend des premières voix, pas des moindres quand même, une ancienne première ministre qui accepte de dire que la réforme de son nom qui a dit qu'elle était d'accord avec la suspension et cela pouvait apporter de l'apaisement. Euh juste ce point euh monsieur Oui, euh et bien enfin madame Borne a été démenti par euh des tweets qui ont été interceptés des conversations sur la boucle Renaissance où les autres députés renaissance n'étaient absolument pas au courant de ce qu'elle disait. Donc il y a aussi qu'elle aurait sorti à titre personnel et que beaucoup de députés Renaissance trouvaient qu'en effet abroger une réforme qui est peut-être la seule sur lequelle ils peuvent espérer avoir entre guillemets un bilan en tout cas côté macronisme je je pense que elle a aussi
parlé en son nom donc les cafouillages ne sont pas les fritures ne sont pas que à droite. C'est c'est un peu c'est un peu aussi dans le ch commun. On on voit que c'est quand même extrêmement compliqué que pour nous socialistes qui parlons d'une seule voix aujourd'hui c'est quand même extris la situation est suffisamment grave pour que nous le fassions et donc on essaie de trouver un chemin mais on n pas vraiment d'interrocuteur avec qui discuter en fait. Oui. Vous vous dites qu'il y a de la friture effectivement. Non mais sur bon sur les retraites si on en vient à ce sujet mais je veux pas non plus si c'était votre sujet d'après, mais honnêtement parler ce qu'on avait toujours dit nous chez Horizon parler de la pénibilité ou de la retraite des retraites des femmes et cetera sur ces
points-là bien évidemment d'ailleurs au Sénat on avait fait des propositions hein à l'époque de de de la réforme mais mais ni l'abrogation et ni l'abrogation ni la suspension enfin je dire on ne peut pas se le pays ne peut pas se le permettre enfin je veux dire par rapport aux autres pays on est déjà très en retard et honnê honnêtement, on peut faire d'autres choses, mais ça n'est pas possible. Je pense que c'est même pas au regard de notre actuel, on va dire esprit de de de sauver la mission impossible de de le cornu. C'est même par rapport aux autres pays européens qui nous entourent. C'est impossible. On va écouter ben un peu sur votre ligne ce qu'a dit Ron Lescure, le ministre des missionnaires de l'économie euh qui soulligne et bien ce que coûterait la suspension de la réforme
des retraites. Modifier la réforme des retraites, ça va coûter des centaines de millions en 2026 et des milliards en 2027. On a besoin qu'une majorité de l'Assemblée nationale se mette d'accord pour ne pas censurer un gouvernement et faire passer un budget. Il faut que tout le monde fasse des concessions. Donc ce que je vous dis c'est que moi je suis prêt à faire des concessions. Ce que je vous dis aussi c'est qu'elles ont tout un prix et qu'il va falloir les financer. Voilà, il va falloir le financer. Pierre Baros, vous êtes d'accord pour la suspension de la réforme des retraites, mais comment on la finance ? Bah, ça rejoint la la question précédet. Enfin, à un moment donné, il faut avoir des moyens pour euh être à la hauteur des politiques que l'on veut mener. Et
euh le budget qui va arriver là, c'est le budget Bairou qui a commencé en construction à partir du mois de février. Enfin, je parle sous contrôle du du rapporteur. Euh donc là, quoi qu'il arrive, enfin, il y a plusieurs amendable, hein. François Byrou n'est plus là. Ouais, François Baou n'est plus là, mais son budget, tout le travail budgétaire a commencé sous l'air Bairou. Euh et quoi qu'il arrive, c'est ce budget là qui va arriver à l'Assemblée nationale et au Sénat. Après ça, l'Assemblée nationale sera existera-t-elle encore à la fin de la semaine ? Ça c'est encore un sujet. Donc la question du calendrier budgétaire, on est déjà très en retard et l'objectif de tenir un budget qui soit passé par le Parlement au 31 décembre est tout à fait hypothétique. En tout cas, je pense que tout est
ouvert. Enfin, on va pas s'appuyer sur lesoir pour vous vu le contexte politique, on sait rien. En tout cas, c'est on est dans un tel brouillard politique avec les interventions des uns et des autres. On sent bien que il y a plus de parole unique à peu près nulle part. J'ai comme ça globalisé en étant tout à fait rond. Euh et c'est un peu sauf qui peut et c'est les interventions des enfin on sent bien que du côté des des députés tout le monde est rentré en campagne et donc on est sur des trajectoires individuelles. Ça fait partie des difficultés quand même que tout le monde a soit sa propre campagne en tête soit la présidentielle au Sénat. Je pense qu'on arriverait en fait à trouver les mê pour revenir sur la question du budget, c'est enfin de toute façon on aura un
budget, il faut un budget Jean-Françoison a tout à fait raison. Enfin, on est tous d'accord là-dessus. Pour la bonne raison, c'est qu'à un moment donné, il faut que ça tourne, faut que les collectivités savent exactement ce qui va ce à quoi il faut s'attendre et après ça toutes les associations enfin toute la vie de la France à un moment donné raccorder un budget. Par contre, c'est quel budget ? Enfin, c'est est-ce que ce sera un budget qui sera plus juste socialement et plus juste sur à peu près les sujets ? Malheureusement, ça être le budget barou. Donc le travail s'il est maintenu, s'il est conforté du Parlement donc à l'Assemblée nationale et dans un et au Sénat de manière qualitative en respectant enfin les institutions et j'ai participé élève 2025 l'année dernière, c'est on a fait
un travail important au Sénat pendant toute une semaine sur la question des recettes avec un test qui arrive après ça le dimanche matin qui balaye l'ensemble des avancées des travaux qui avaient été acquis dans le casre de la discussion de de vote je pourrais même éventuellement de consensus et Là-dessus, le gouvernement s'était assis copieusement sur le travail du Sénat, même du Sénat. Donc un budget à moment donné ça se vote, ça se travaille, ça s'amende de manière tout à fait républicaine et euh c'est ce budget-là qu'on doit obtenir. Mais par contre, il y a des règles du jeu. Il y a un cadre qu'il faut savoir respecter. Allez, on va se rendre tout de suite celle des conférences rejoindre Quentin. Quentin qui se trouve avec Guillaume Gontard, le président du groupe
écologiste qui lui aussi a participé cet après-midi aux consultations de la dernière chance avec le premier ministre des missionnaires. Bonjour Guillaume GTAR. Bonjour Gu Gard. Merci de nous avoir rejoint ici en direct et c'est vrai, vous étiez vous aussi à Matignon il y a quelques minutes, quelques heures. Est-ce que vous pouvez nous raconter un peu les coulisses de cette rencontre ? Comment vous l'avez trouvé vous le ministre des missionnaires ? Premier ministre des missionnaires ? Alors le premier ministre des des missionnaires d'abord qui s'est qui s'est présenté comme un préfigurateur, donc c'est le terme c'est le terme qu'il a qu'il a employé euh en nous disant que justement il n'était pas premier ministre et donc c'était pas à lui d'arbitrer comme on a pu avoir pour la première
réunion. mais d'être dans ce rôle de préfigurateur et de donner en fait ce qu'il nous a dit qu'il donnerait sa copie ce soir au président de la République pour dire ben voilà quel quel ce que chaque groupe pense, quel est le la voix possible et en disant bah que s'il n'y avait pas de s'il n'y avait pas de voix bah du coup ça serait la désolution mais surtout en appuyant beaucoup sur l'inquiétude qui pouvait y avoir face à une dissolution et donc l'inquiétude notamment de l'extrême droite et donc il a beaucoup appuyé sur cette sur cet aspect Il a joué sur cette corne avec vous. Oui, mais j'ai j'ai surtout vu moi, j'ai eu l'impression de revoir Emmanuel Macron il y a un an et j'avais cette impression en fait que ça soit Emmanuel Macron ou que ça soit démissionnaire ou notre préfigurateur
d'avoir la solution sous les yeux de l'avoir là mais de de tourner autour et de ne pas vouloir la mettre en place quoi. Bah c'est tout simplement de se oui, c'est tout simplement de dire qu'à un moment donné la solution c'est celle de nommer un premier ministre ou une première ministre de la gauche et des écologistes. Tout simplement parce qu'on nous a expliqué qu'attention, stabilité et cetera, on a vu qu'on a eu trois premiers ministres, il y a eu trois tentatives, que ça pas été pas été stable du tout, qu'on est dans une crise sans précédent et puis bah que voilà cette on voit bien que c'est ce cette voie, cette ligne qui se trace, elle est à travers justement la nomination d'un ou d'une première ministre gauche écologiste. Mais vous y croyez parce que Marine
Tondolier a semblé très optimiste à la sortie de Maillon. Est-ce qu'il a pu vous donner des gages ou ou peut-être tendre une perche pour vous une perche pour vous vous signaler que c'était une option possible ? Mais en réalité, on est optimiste. Pourquoi ? Parce que nous aussi on sait et on le voit depuis le début que c'est la solution et qu'à un moment donné il y a quand même parce que derrière ce qu'on est en train de se dire, il y a des Françaises et des Français qui eux attendent pour leur quotidien, pour leur pouvoir de vivre, pour leur santé, pour justement un plus de justice fiscale et justice sociale, pour une lutte contre le réchauffement climatique. Et donc il y a ces attentes qui sont très fortes et donc une besoin de perspective, une besoin d'avancée, une besoin aussi d'une
bifurcation politique parce que c'est ce qui est demandé par les Françaises et les Français. Est-ce qu'avec Sébastien Lecnou, vous avez évoqué la suspension de la réforme des retraite ? Est-ce qu'il vous en a parlé ? Est-ce que vous lui en avez parlé ? Alors comme je vous dis, c'est s'est mis en tant que préfigurateur, donc en nous disant bien que c'est pas lui qui allait arbitrer sur ces aspects euh sur ces aspects-là, donc sur la question de la de la la réforme de retraite, on a eu des indications mais qui sont très clairement très floues sur ce qui pourrait se faire. Mais encore une fois, nous ce qu'on attend c'est la nomination d'un d'un ou d'une première ministre de la gauche et des écologistes et ensuite le travail pourra se faire et pourra enfin se faire et on pourra avancer pour
donner un avenir aux françaises et aux Français. Si Sébastien Lecnu ce soir au 20h de route qui tout tout il détaille tout cela au 20h mais que demain le président de la République ne choisit pas un premier ministre de gauche et choisi de dissoudre. Qu'est-ce qui se passe à gauche ? Est-ce qu'on repart avec les alliances du NFP comme en 2024 ? Est-ce qu'il y aura une recomposition à gauche s'il y avait des législatives anticipées ? D'abord, on est déjà prêt parce que cette éventualité d'une dissolution euh oui, on la Oui, on la connaît. Euh c'est la responsabilité du président de la République. On est on est prêt, ça se discute, ça se travaille. Euh et ensuite sur la question sur la question euh du périmètre, évidemment que les choses vont vont être discutées, mais je
n'imagine pas une seule seconde que tous ceux qui ont porté euh le Nouveau Front populaire, tous ceux qui se battent encore aujourd'hui justement pour pouvoir faire en sorte que nos idées arrivent au pouvoir, euh demain dans le casre d'une dissolution changerai d'avis. Moi, je suis je suis persuadé je suis persuadé qu'on retrouvera un périmètre le plus large possible de la gauche et des écologistes et tous ceux qui se retrouvent derrière ce programme se retrouveront parce que on est responsable et parce que il n'y a pas d'autres alternatives pour notre pays. Et bien merci, merci Guontard. On suivra tous ces feuilletons tous les épisodes heure par heure, jour par jour ensemble. Merci à vous. Merci. C'est à vous. Merci. Merci beaucoup Quentin, les écologistes, les socialistes qui
appellent donc à avoir désormais Matignon et à savoir un gouvernement de gauche. Est-ce que Jean-Françoison vous censurez tout gouvernement de gauche pour reprendre ce que vous avez dit tout à l'heure, tout comme Bruno Rotaillot a dit qu'aucune voix ne devait aller à la gauche dans la législative du Tarnégaron. Bah la difficulté c'est d'abord de savoir comment dirais-je qui pourrait non seulement animer mais qui ferait partie d'un gouvernement de gauche. Si c'est pour avoir un gouvernement de gauche qui va des plus modérés de la gauche en passant par les écologistes socialistes, les communistes, des reconstructeurs et lesfill c'est sans moi. Et ensuite c c'est sans LFI. Est-ce que c'est ça le sujet ? N'oublie. Bah écoutez, il faut regarder dans ce cas-là ce que d'abord le choix
du président République. Président République, il doit aujourd'hui faire en sorte de trouver un homme ou une femme au poste du Premier ministre capable de parler de rassembler à je dirais un une coalition la plus large possible qui fait passer les intérêts du pays de la France et des Français en priorité absolue. Et je pense qu'il faut que les uns les autres se détendent. Pas trop d'ou case, pas trop de ligne rouge et on met en commun. Mais il faut aller vite. Et donc de mon point de vue, si on veut aller vite et tenir l'objectif 31 décembre, il faut nommer un premier ministre, déposer un projet de loi, on l'amendera. Ça va être ça peut être très
comment dirais-je sportif mais c'est ce qu'il faut faire. C'estàd qu'il faut aussi il faut aussi nous contraindre. Alors c'est parfaitement. Quel premier ministre avec quelle couleur politique ? Un un premier ministre techno à ce moment-là enfin. Alors moi je vais vous donner mon sentiment. des premier ministres techno ou techniques, ils ont pourquoi pas je vais aller jusque là mais la politique elle doit être animée pilotée par des politiques et vous pouvez regarder en général 8 à 9 fois sur 10 les ministres très techno ou très très technique il leur manque le rapport à l'homme le rapport au territoir leur rapport aux enjeux politiques. En général, ces gens-là, ils sont dans des institutions, des
partenaires, ils sont ais. Voilà. Il il y a beaucoup d'endroits. C'est la complémentarité. Quand vous faites un mélange des gens, on ne s'y retrouve plus. Mais regardez, 1er septembre 2024, 8 octobre 2025, on va avoir ou 10 octobre, on va avoir 5 premier ministres. Ça suffit. Le grand bazar, ça suffit. Donc je demande au présublique aujourd'hui d'agir vite pour permettre à notre pays de garder un cap et de se doter d'un budget parce que nous y sommes prêts. Lordcos le grand bazar ça suffit. Édouard Philippe le président d'horizon et jusqu'à dire jusqu'à évoquer une présidentielle anticipée. Est-ce que c'est Emmanuel Macron le problème ? Je dis pas qu'on en est là mais je dis mais est-ce que il faut aller jusque là si tel est tel est le problème ? Je dis une façon d'être le
garant des institutions, c'est de faire en sorte qu' puiss être préservée, qu'on puisse épargner au pays 18 mois d'une crise politique délétaire. On peut très bien imaginer que dès lors que le budget est adopté, il annonce qu'il organise une élection présidentielle anticipée. Oui. Oui. Mais s'il est allé jusque là, c'est que ça fait plusieurs mois qu'on en parle. on est dans une crise majeure qu'une dissolution malheureusement ne résoudrait pas puisque ça sera à mon avis donné des voies et des et des sièges supplémentaires aux extrêmes. Donc ça sera toujours aussi ingouvernable. Et en effet comme le dit Jean-François mais comme vous dites aussi mes chers confrères là les les la France les Français sont extrêmement inquiets. C'est deêment inquiet c'est de notre
responsabilité de de faire ce budget. Moi je vous dis à part le la ligne rouge qui est cette abroation ou cette substention de suspension des retraites, je pense que sur plein d'autres sujets, on peut arriver à se mettre d'accord. Vous avez pendant des mois des semaines par la taxman à la place de la taxe Zukman, on a euh des possibilités pour taxer certaines holdings hors hors actif professionnel ou autres. Il y a des choses pour pouvoir en effet plus de justice fiscale. On en est on y est tout à fait prêt. Mais très honnêtement euh je suis comme Jean-François euh c'est urgent qu'il nous trouve une solution avec un nouveau président, un nouveau ministre, un premier ministre techno ou pas, c'est l'absus. [rires] Mais je pense qu'en effet euh si on
était arrivé jusque là au côté horizon, c'est qu'en 2022 Édouard Philippe a été le premier après les élections initiatives à dire il faut tendre la main pour qu'il y ait un gouvernement jusqu'au LR. en 2024 après les dissolutions que ça jusqu'aux démocrates sociaux et qu'on ait encore une coalition plus large et on voit bien qu'à chaque fois bah le président n'écoute pas euh c'est enfermé euh enfin ah c'est très très inquiétant. Ouais, c'estd et et le pauvre et le pauvre Sébastien Lecnu, je pense que de bonnes fois les 15 premiers jours, il a essayé de de d'essayer de construire quelque chose sur le le comment le faire et avec qui, mais sans parler politique politicienne et on
voit bien que c'est Macron qui a repris la main dans le dernier weekend et que le gouvernement il a été formé la voire notamment aux armé notamment signé c'est C'est c'est voilà. Donc c'est pour ça qu'en effet on était jusque là. On on la différence des des LFI, on lui laisse le choix de décider de quand il s'en [rires] va, de décider ce quand est-ce qu'il doit s'en aller, mais d'avoir un geste golien vraiment et de pouvoir se dire on ne tient pas un an et demi comme ça encore d'instabilité. Oui, il a la question aussi dans cette question aussi dans ces circonstances, c'est un petit peu que pensent les Français de ce spectacle qu'offre aujourd'hui la politique ? Et bien je vous propose d'écouter ce qu'on a dit
Marine Le Pen tout à l'heure. Regardez, c'est c'est pas les Français quelqu'un d'elle-même ce qu'elle arrive parfois à cacher à l'opinion publique, c'est des gens qui sont prêts à se couper un membre pour conserver leur place, pour conserver leur mandat et des gens qui en réalité crèvent de peur de l'élection, ce qui quand on fait de la politique est quand même assez problématique. Il crèvent de peur de retourner devant les électeurs. Quand on est un élu et qu'on a peur de retourner devant les électeurs, il faut arrêter d'être élu, faut faire autre chose parce que le spectacle qui est donné est désespérant.
Est-ce que le spectacle qui est donné est désespérant ? Alors, je ne reprends pas tout ce que dit Marine Le Pen, mais c'est aussi quand même ce qui ressort de ce que pensent aujourd'hui les Français qui considèrent que bien tout cela c'est une forme de de cirque. Finalement, Alexandre, moi ce que je peux vous dire c'est que nous ne crevons pas de peur. Éctions si elles doivent être convoquées, elles seront convoquées et s'il y a dissolution, nous présenterons sans quoi nous croyons devant les électeurs. Vous ne tremblez pas devant la dissolution, ce que vous voulez nous dire mais en revanche on cherche des solutions parce que rien ne nous dit que la dissolution réglera quoi que ce soit de l'équilibre institutionnel du pays et que en fait la pluralité politique dans
laquelle nous sommes entrés est une donnée fondamentale, non pas une donnée passagère, non pas un vague sujet, c'est la la bipartition a explosé vers un paysage qui est beaucoup plus divers. C'est une donnée, c'est une donnée de fond. Et quand j'entends Madame Le Pen qui a toute sa vie était pour la proportionnelle et qui maintenant dit il faut de laut il faudrait retourner aux élections parce que elle aurait une majorité absolue ou que sais-je je voilà nous on cherche des solutions. D'accord considère en revanche et pour alors on demande pas la on demande pas la la démission ni la dissolution mais quand même le président de la République a une responsabilité immense. Il est selon la Constitution le garant du fonctionnement régulier des institutions. Moi j'anise la situation comme suit.
Le socle commun a été une invention pour ne pas appeler la gauche aux responsabilités. Alors que avec les LREM, le les gens du président entre guillemets, nous avions fait fonds républicain, ils se sont adossés au LR pour justifier de ne pas appeler la gauche aux responsabilités et pour justifier de ne pas faire un changement de cap de politique économique et qu'aujourd'hui le le socle commun s'est effondré sous ses propres contradictions, sous les propres ambitions aussi des uns et des autres et que donc la solution est d'appeler ceux qui n'ont pas gagner les élections de manière incroyable et devant tout le monde avec une majorité net ça mais qui était devant et qui aujourd'hui vous cette hypothèse.
Oui, je crois. Ouais, je crois. C'était le résultat des urnes. Peut-être on peut le tester et qui en plus vous disent pas on a gagné on va on va on va on va tout appliquer. Qui vous disent on va partir de nos idées et on va chercher des compromis. Je crois je pense que les Français ils le comprennent et ils l'entendent. Et concernant le grand bordel, excusez-moi pour une fois, j'ai vraiment prêché un peu pour ma parois. Ce que je vous disais tout à l'heure, je crois qu'on n'y participe pas avec les socialistes. On dévit pas. On dit qu'on veut aller au gouvernement et on dit qu'on veut passer des compromis. Je crois que les Français, ils sont capable d'entendre ce message là et qu'ils le comprennent très bien contrairement à ce que dit Marie L. Est-ce que sincèrement vous avez
vraiment envie, pardon, excusez-moi, sans LFI ? Mais les choses, elles sont très claires, hein. Les insoumis ne veulent pas aller au gouvernement. Ils demandent comme vous désormais, enfin pas exactement comme vous, mais finalement [rires] de manière plus proche de vous, la destitution du président de la République, nous nous ne la demandons pas. Donc vous voyez, on donc de fait on n'est pas du tout sur les mêmes trajectoires que la France insoumise. Pierre Baros, un mot sur ce spectacle auquel on assiste. L'impression quand même que la fonction politique pour les Français est aujourd'hui fortement démonétisée. On a tous parlé des ambitions pour ambitions pour 2027, de l'impression qu'Emmanuel Macron a lu le scrutin tel qu'il le voulait, qu'on voit beaucoup d'alliances tactiques, qu'on
voit des vals d'G aussi aujourd'hui dans cette séquence. Moi je trouve que enfin je me sens pas responsable en tant que parlementaire. Je me sent encore moins responsable en tant que maire. Je pense que tous les élus, tous les élus du parlement, tous les gens qui vont au scrutins, qui vont aux élections, qui font le boulot sur le terrain, qui font le boulot à l'Assemblée nationale et au Sénat, on n'est pas responsable de la situation dans laquelle on est. On l' on l'a subi et on l'a subi durement d'une manière différente quand on est parlementaire, quand on est élu local évidemment, sauf que on est souvent, ben je suis encore conseil municipal chez moi, on est aussi élu dans des conseills départementaux ou à la région. Bah nous, on est on est au boulot. On est au boulot et c'est vrai
que la responsabilité du président, elle est elle est colossale parce que c'est quand même un tueur de de gouvernement, de premier ministre. C'est un un spécialiste du contournement de la règle du parlement de des corps intermédiaires que sont aussi les partis politiques. On est quand même quelqu'un qui saccage la vie politique depuis maintenant 2017. Et c'est pas étonnant parce que c'est quelqu'un qui n'a pas de parcours politique, c'est quelqu'un qui n'a pas d'empathie avec je dirais même la peau plé les gens qui sont au boulot quotidiennement pour faire en sorte d'organiser comme ça les l'ensemble des des services publics des des de tout ce qui tourne autour des des personnes de la vie. Il a certainement plein de compétences, mais celles de la les questions de la politique, c'est pas
c'est pas son sujet. Et c'est et c'est là où on est on est face à quelque chose qui est désastreux depuis maintenant depuis les dernières élections où il a été quand même élu face à Marine Le Pen dans le cadre d'un programme et d'un accord aussi et d'une d'un engagement pour faire barrage encore plus fortement au Front National et donc de développer des politiques et du sens pour les gens. Et en fait la rupture elle a pas eu lieu. Et moi ça me rappelle en 2002 quand Chirak est arrivé aussi face à il a été élu avec un contrat social avec quelque chose de très important et la population a fortement enfin il y avait un espoir il y a eu un rejet comme ça du Front National à l'époque c'est la même famille que Marine Le Pen. Euh là c'est pareil les choses n'ont le
rendez-vous n'a pas eu lieu malheureusement et on l'a payé très cher. On a payé très tous les partis, je dirais qui respectent la République l'ont payé très cher et là on renouvelle l'expérience et je trouve que c'est pas à la hauteur en effet de de toutes les personnes qui qui donnent de leur de leur temps, de leur engagement sur et tous les élus. Et je voilà, je je trouve qu'on a vraiment un sujet de ce côté-là. Là sur les là c'est les élus locaux, pardon, excusez-moi, mais ce matin sur votre enchaîne, il y avait le le vice-président de l'association des maires ruraux euh de France par exemple qui euh qui nous disait "Mais euh on attendait de pied ferme ce cette proposition de loi sur le statut et c'est quelque chose que que nous aussi on attend depuis un moment et qui
devrait être en effet ça, on attend la Nouvelle Calédonie, il y a beaucoup beaucoup de textes très important. pour eux parce que ils disent voilà nous déjà on espère et et d'ailleurs je l'ai dit à Édouard Philippe quand il a annoncé ça hier matin, je dis attention de bien montrer aussi au aux élus à ceux qui vont se présenter au municipal en mars prochain que c'est aussi une priorité parce que seul élu que les habitants respectent encore parce qu'ils sont de proximité parce qu'ils les connaissent et qu'au fond ils vont s'accrocher à cette stabilité là institutionnelle et il faut surtout pas que quelques que soit le enfin le les la crise de régime, on puisse à mon avis interférer sur cette élection municipale qui est très important et d'ici là qu'on
est voté les textes qui attendent. Il faut pas de présidentiel anticipé avant les municipales he parce que ça paraît compliqué de tout faire [rires] Jean-Françoison sur bah ce spectacle qu'offre la politique et la difficulté que ça peut représenter aussi en terme de travail parlementaire parce que vous l'avez dit un certain nombre de priorités de sujets extrêmement importants qui devaient passer par le parlement. Enfin, je veux dire, on parle de la Nouvelle-Calédonie, on parle de la fin de vie, on parle euh bah du budget qui pourrait peut-être ne pas ne pas avoir mieux avoir aujourd'hui, il est désolant, il est désespérant, il provoque la lassitude et je le dis la colère, l'irritation, le ralbol de nos concitoyens. Enfin, le nier est une enfin serait une faute. Ça
voudrait dire qu'on ne pas conscience de ce qui est en train de se passer. H donc on peut tous finalement on peut tous dire oui mais nous je suis d'accord on donne le meilleur de nous-même mais nos électeurs ils nous disent heureusement que un tel un tel vous êtes là mais le dimanche il votent pas il votent pas pour nous pourquoi parce qu'ils ont le sentiment que les votes qu'ils ont exprimés depuis un certain temps n'ont pas été suivis des faits avec des réalisations concrètes des résultats favorables et ils se sont détournés de nous en 2022 vous avez 30 % Le Pen Mélenchon 20 % qui s'abtiennent, il y a 70 % des Français qui s'éloignent de l'arc qui est devant vous. Donc il faut quand même qu'on en ait conscience. Et donc il faut se mettre, moi j'ai l'habitude de dire il faut se mettre
minable, il faut se reprendre et il faut agir avec sincérité. On donne nos priorités. Quelles sont aujourd'hui globalement nos grandes idées ? On en a plus cours d'école. Alors c'est celui-ci qui déclare. Enfin honnêtement, moi j'ai beaucoup de respect pour les trois qui qui se sont exprimés, les trois anciens premier ministres. H mais quand même 1 2 3 combien de temps ça va durer ? C'est pas à la hauteur de ce qu'attendent nos concitoyens. Et je suis pas donneur de leçon. Je dis simplement aujourd'hui on doit comment dirais-je avoir un gouvernement de combat et un gouvernement qui met la réussite de la France d'abord mais la réussite de la France pour les Français. Il faut donc dire la vérité, faut
arrêter de raconter des bobars. Je crois que quand même le retour à 198, c'est aller à contre-courant. Voilà, je le dis mais une fois qu'on a dit ça, il faut se mettre ensemble au travail et vite pour être efficace. Allez, il nous reste 3 minutes. Cela aussi dans un contexte européen, Alexandre Weizy, où de plus en plus nous sommes observés par un de nos voisins comme l'homme malade de l'Europe au niveau politique he on a on se rappelle quand on regardait la Belgique qui était restée sans gouvernement pendant 541 jours en 2011. On en est pas si loin aujourd'hui. Mais en tout cas, c'est sûr que au niveau européen, l'image que renvoie le pays n'est pas n'est pas bonne et qu'on est dans un moment en plus où on est face à des enjeux qui sont colossaux,
des enjeux en matière de défense, des enjeux sur le continent européen. Donc oui, il faut sortir vite de la crise. Moi ce que je dirais, c'est que maintenant il faut aussi que là on est on s'est redonné 48 he enfin le président doit aussi dire quelque chose. Je veux dire le président ne s'est pas exprimé, enfin vous rendez compte quand même le garant des institutions ne s'est pas exprimé depuis 48 he ça me semble totalement délirant. C'est délirant. Pierre Baros, je vous donne cette phrase de l'ancien premier ministre belge socialiste du Roupau. Une France affaiblie, c'est l'Europe affaiblie. Mais c'est vrai qu'on a on a un président qui prend toujours le contrepied, qui annonce toujours quelque chose qu'on attend pas. Enfin, il essaie de de capter le le le rythme, de d'être
maître comme ça du du tempo, mais on peut pas incarner, on peut pas on peut pas être maîtriser l'ensemble de ces choses-là. Et je pense qu'il faut savoir écouter, faut savoir aussi en politique se dire bah des fois on a fait une bêtise, on revient dessus, hein. C'est c'est compliqué mais ça peut être tout à fait honorable. Et puis à un moment donné, travailler sur la diversité, enfin constituer un gouvernement de gauche avec un président. La cohabitation, ça existait à un moment donné. C'était ça avait plutôt bien marché hein. On a pas si mal marché quand si mal marché que ça. Et euh enfin à un moment donné en effet quand chacun fait son travail et juste son travail et s'assure du travail aussi des du travail aussi des autres à un moment donné on est une mécanique qui fonctionne bien.
Donc le président doit faire son boulot après ça un premier ministre doit nommer un gouvernement. La gauche est gérée he dans les territoires, dans les régions, dans les départements, dans les communes. L'union de la gauche, ça fonctionne hein globalement sur sur nos collectivités et donc ça fonctionne au niveau territorial. On sait équilibrer des budgets, on sait porter des poéties publiques, on sait mettre en place et faire vivre des services à la population, être tout à fait dans l'innovation, dans l'accompagnement économique, ça on sait le faire. Et donc pourquoi pas un gouvernement du n de la gauche aussi qui qui porterait ce genre de projet. Si c'est avec la France insoumise, c'est non. Et sans la France insoumise, il y a pas la maille pour la gauche aujourd' arithmétique.
Ah oui, puis nous on a récupéré en 2015 un département avec 108 millions d'euros de cavalerie de la gauche. Donc il y a de temps en temps quand même des petits problèmes parce que très souvent mais je le dis je le dis sans sans sans sans fortfanterie. Euh je pense que vous avez vous avez non mais vous avez cet esprit peut-être généreux euh en terme budgétaires et cetera et que très souvent il faut être amené à une réalité souvent plus dure. Je le dis d'autant plus que je suis à côté d'un rapporteur général que j'ai souventé sur les budgets de de la culture ou [rires] de la recherche quand il me voyait il me voit arriver dans l'hémicycle dit ça y est elle va encore meemander des choses mais c'est c'est vrai que il faut pouvoir rester ferme. notre
responsabilité hein de toute façon tout le monde fait le rapporteur général pourra vous dire que sur les 20 dernières années c'est la gauche qui a réduit les déficits et la droite qui les a creusé est-ce que vous allez dire ça le rapporteur général [rires] monsieur le rapporteur général les années mais avec une manne financière non attendez reconnaiss avec une financière qu'on avit pas c'est un peu pinc là c'est un peu pinc al [rires] écoutez ça sera le mot de l'inf très Yeah.
Alexandre Ouizille