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Conférence de presseBFM TV (sur YouTube)· 23 mars 2026 355 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleSécurité

Municipales 2026: la soirée du second tour des élections en intégralité

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 31 %Attaque 44 %Défensif 25 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Quels enseignements tirer des résultats à Bordeaux ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    La vague verte est-elle en reflux ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi Édouard Philippe est-il réélu au Havre ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Quelles villes sont les plus surveillées ce soir ?

  • 16:00RelanceRéponse partielle

    Les alliances avec LFI ont-elles fonctionné ?

  • 22:00OuverteRéponse directe

    La France insoumise confirme-t-elle sa percée ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Fait
    « Kazna pourrait l'emporter et ce serait pour le camp Macroniste une victoire importante d'obtenir cette mairie de Bordeaux. »
  • 3:30Fait
    « Il y a 6 ans à Mandine, il y avait eu cette fameuse vague verte. Les écologistes avaient remporté de nombreuses villes. »
  • 5:30Fait
    « À Toulon, l'or la Valette est battue du RN et c'est donc José Massille d'hiver droite qui est élu. »
  • 19:30Fait
    « La France insoumise fait une entrée fracassante dans les conseils municipaux. »
  • 27:30Chiffre
    « Nous doublons notre nombre d'élus locaux partout en France à l'issue de ces élections municipales. »
  • 0:10Fait
    « Il y a des appareils des parties de gauche qui dérivent vers l'extrême gauche et il y a des appareils des partis de droite qui dérive vers l'extrême droite. »
  • 2:00Fait
    « Brest bascule à droite PSLFI »
  • 3:00Fait
    « Paris Paris Paris où Emmanuel Grégoire avait refusé l'alliance avec LFI avec Sopia Chikirou. Emmanuel Grégoire l'emporterait. »
  • 4:00Chiffre
    « 50 % des voix 50 % des voix 40 pour Rachidati et 10 % pour madame Chikirou »
  • 10:00Jordan BardellaChiffre
    « Le Rassemblement national et ses candidats réalisent ce soir dans cette élection municipale la plus grande percée de toute son histoire. »
  • 14:10Jordan BardellaFait
    « À Marseille, comme partout ailleurs, le Rassemblement national et ses alliés s'imposent comme la première force d'opposition. »
  • 4:00Éric CiottiFait
    « Cette alliance, je l'ai voulu après la dissolution. cette alliance visée est à casser ce ridicule et stupide front républicain qui n'est que le parchemin du déclassement de notre nation. »
  • 6:00Pierre JouvetFait
    « aujourd'hui la France insoumise et ses dirigeants sont des boulés pour la gauche française. »
  • 8:00Antoine LéomanFait
    « il y a désormais un mouvement politique qui est un mouvement politique qui veut balayer le système politique en place. C'est la France insoumise. »
  • 10:00Jean-François CopéFait
    « quand un parti de gouvernement fait une alliance avec un parti extrémiste, ça se passe toujours très mal. »
  • 14:00Grégory DousséFait
    « Grégory Doussé le candidat écologiste candidat à sa réélection qui peut souffler ce soir. »
  • 2:30Locuteur 1Fait
    « On a une campagne d'une grande confusion. On vit une période politique d'une grande confusion qui laisse présager le pire pour l'avenir. »
  • 5:00Locuteur 1Fait
    « Il a suffit qu'il arrive avec son truc pognon football, aller inviter sur toutes les chaînes en primetime sur le service public sur des créneaux sur lesquels monsieur Doussé n'a jamais été invité où on disait 15 points d'avance. »
  • 7:30Locuteur 1Fait
    « Je pense qu'on a une campagne qui a été toxique. Je le dis, j'ai jamais vu une campagne aussi violente. »
  • 10:00Locuteur 2Fait
    « La politique, ça commence par la confiance, ça commence par la cohérence et la constance des valeurs et des principes. »
  • 15:00Locuteur 3Fait
    « Non, d'abord moi je n'entre pas dans la tambouille. J'ai dit avant le premier tour ce que je ferai, au soir du premier tour, ce que je ferai, le lendemain du premier tour, c'est ce que j'ai fait. »
  • 17:30Locuteur 3Fait
    « Les Marseillaises et les Marseillais envoient un signal au pays en disant que la clarté en politique est quelque chose d'essentiel. »
  • 20:00Locuteur 4Chiffre
    « Il y a probablement moins de 1000 voix ou un peu plus de 1500 voix de différence. »
  • 25:00Locuteur 5Fait
    « Ce soir, ça n'est pas la victoire d'une stratégie ou d'une quelconque alliance ou mes alliances. C'est d'abord la victoire de Marseille et des Marseillais. »
  • 27:30Locuteur 5Chiffre
    « Nous sommes largement au-dessus du score de la liste que j'ai eu l'honneur de conduire au premier tour et du score de la liste de la France insoumise. »
  • 32:30Locuteur 6Promesse
    « Notre devoir ce sera de proposer qu'un candidat incarne nos idées, notre ligne et après tout le monde pourra venir le soutenir. »
  • 40:00Locuteur 9Fait
    « Demain matin, je me lève, je vais boire un café d'abord, je vais faire couler un café. »
  • 24:00Agnès SverrenFait
    « Les Parisiennes et les Parisiens ne se sont pas trompés. »
  • 28:00Jean-Michel HolasChiffre
    « Les écarts sont tellement infimes après avoir annoncé 8 points d'écart. »
  • 10:00Promesse
    « Il faut un candidat de la gauche uni pour pouvoir être en capacité d'avoir une véritable alternative face à l'extrême. »
  • 11:30Fait
    « La montée du RN a été contenue au municipal. »
  • 14:30Fait
    « Paris et Lyon typiquement l'alliance du centre et de la droite a raté. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

La grande soirée électorale sur BFM TV. [musique] Et regardez le dispositif mis en place par BFM TV. Il est impressionnant pour être au plus près des candidats et pour vous donner les résultats bien sûr en temps réel.

Vous voyez nos envoyés spéciaux, ils sont ici voyez partout où ça va se passer dans les bureaux de vote bien sûr, mais aussi naturellement dans les États-majors. Des résultats, des résultats que nous analyserons sur ce plateau avec les meilleurs invités politiques, avec les meilleurs éditorialistes politiques, ils sont déjà là. Bonsoir à tous et on va commencer par aller voir s'il y a du monde qui vote encore dans les bureaux de vote à Paris notamment Suzanne Praz est en direct avec nous.

Ça se bouscule ou pas du tout dans cette toute dernière ligne droite avant que ça ne ferme à 20h ? Mais écoutez, il y a du passage ici dans ce bureau du 15e arrondissement. 40,98 % de participation à 17h.

Je vous le rappelle à Paris, c'est trois points de moins que la semaine dernière à la même heure. Et là, on a les tout derniers électeurs qui viennent déposer euh leur bulletin dans l'urne. Il leur reste plus qu'une heure pour venir voter pour ce second tour.

Double vote ici à Paris comme d'autres dans d'autres grandes villes euh en France. Un conseil de Paris, conseil d'arrondissement également. Alors, est-ce que cette triangulaire va mobiliser les Parisiens ?

La semaine dernière, presque six électeurs sur 10 à Paris avaient fait le déplacement pour le premier tour. On vous l'a dit, nous sommes ce soir dans les bureaux de vote, mais aussi naturellement dans les États-majors, notamment les États-majors parisiens. Et du côté de Chirachi d'Adati, évidemment, on est en train de scruter cette dernière ligne droite avec beaucoup d'attention et de tension.

Loï Besson, vous êtes sur place au QG de la candidate les Républicains. Oui. Où les équipes cherchent de trouver des réponses dans les quelques chiffres qui nous parviennent.

C'est-à-dire que ceux que que l'on vient d'entendre concernant la participation à Paris, trois points de moins en effet par rapport il y a une semaine à la même heure lors du premier tour. Alors qui sont ces électeurs manquants et à qui cette baisse de participation ? En tout cas à 17h peut profiter ?

Toutes les questions se posent dans ce scrutin à l'issue très incertaine. Beaucoup de suspense ici ce qui crée forcément une tension. Alors, certains vont tenter de voir quels sont les bureaux dans lesquels il y a le plus de mobilisation pour tenter d'y voir un signe.

Oui, mais voilà, il va encore falloir attendre pour savoir qui sera le ou la prochaine maire de Paris. Entre Emmanuel Grégoire, le candidat de la gauche, Rachid Adati pour la droite ou encore Sopia Chikirou, candidate de la France insoumise. Merci Loï.

Loï Besson donc en direct du QG de Rachid Adati de Paris. On va partir à Marseille. Là aussi, le suspense est total avec des candidats qui étaient au coude à coude.

Marie Rou, vous êtes en direct avec nous depuis le QG de Benoît Paillant. Oui, un chiffre clé à 18h de la participation à Marseille. Elle est estimée à 50,4 %.

Elle est légèrement plus élevée qu'au premier tour, à la même heure où elle était de 46,96 %. Léger sursaut de la participation de la mobilisation dans la cité Fosséenne et ce malgré la pluie. Alors que le duel s'annonce très serré pour la mairie de Marseille avec d'un côté Benoît Paillant, le maire sortant, le candidat de gauche et de l'autre Franck Alisio, le candidat du rassemblement national.

Les deux hommes étaient arrivés au cours à coude au premier tour au QG en tout cas de Benoît Paillant. Les équipes de campagne suivrent elles suivent la mobilisation avec attention puisque ils le savent, l'abstention peut faire la différence. Fermeture des bureaux de vote ici à Marseille à 20h et premier résultat consolidé, ce sera aux alentours de 21h.

Et on est à fran renversé sur la météo entre Marseille et Paris puisqu'il pleut là-bas alors qu'il fait beau dans la capitale. On verra si c'est affront renversé aussi sur le plan politique et s'il y a un impact effectivement sur la participation parce que Marie Chantet c'est vrai que la participation ville par ville elle est très importante la différence entre le premier tour et le second tour. Ça va dire s'il y a eu une mobilisation dans un camp ou vers un autre.

Et dans le détail, c'est particulièrement intéressant. Sur le plan national, légère baisse par rapport au premier tour à 17h. Encore une fois, c'est une photographie.

On verra si les derniers retardateurs, moi je crois très fort à l'effet météo et effectivement, vous le soulignez dans une bonne partie de la France, il a fait très beau et donc les retardataires peut-être vont se bousculer entre 17h et 20h. Mais en effet à Paris notamment trois points de moins par rapport au premier tour des municipales. Comment cela va-t-il jouer ? comment cela va-t-il s'exprimer sur ce scrutin du second tour ?

Et puis dans d'autres villes de France, il y a eu en effet des moins de participations. Je pense à Lyon, je pense à Bordeaux, deux points de moins. En revanche à Toulouse, on a beaucoup plus voté qu'au premier tour.

Encore une fois à 17h. On va voir comment cela s'exprime. à Nice également, on a plus voté de deux points et puis au Havre, c'est relativement similaire, mais on voit que cette élection, quand on sait que le maire est l'élufé des Français, il y a, moi je pense très clairement l'expression d'une fatigue démocratique.

La participation n'est pas au rendez-vous pour une élection encore une fois qui concerne tous les Français au-delà des clivages politiques, il y a sans doute [grognement] Oui. Un grand désamour, c'est l'expression de cela aussi, un désamour, un découragement, une fatigue démocratique. Et en même temps, on l'a vu, beaucoup d'appétit lorsqu'il y a eu ces soirées de débat, une vraie attente.

Bernard parce qu'une soirée une soirée électorale sur BFM TV1, notre Bernard San nationale. Cher Bernard, quand vous voyez ce chiffre effectivement d'une participation où il y a pas alors qu'il y a un gros suspense dans des villes comme Paris, comme Marseille, comme Lyon, comme Nant, Toulouse, enfin je il y a un suspense important, plus important peut-être même que pour les les précédentes élections municipales et pourtant ça n'a pas ressisi les Français à aller voter. on cr que finalement cette campagne avait tardé à démarrer que la deè semaine cette semaine de l'entre de tours allait permettre un surplus de mobilisation et bien ce n'est pas le cas ce n'est pas le cas effectivement on a le plus mauvais score hors Covid pour un second tour d'élection municipal c'est quand même spectaculaire hein 57 % de participation c'est 5 points de moins que le scrutin de référence en 2014 donc ce n'est pas négligeable je vais nuancer un tout petit peu. il faut suivre, c'est un peu technique, mais si on compare ce chiffre de 57 %, si on le compare par rapport aux 1500 villes où on a voté au premier tour, et bien là, on voit quand même que la participation a légèrement progressé de deux points.

Donc il y a quand même eu plus d'é lecteurs qui sont rentrés dans le scrutin que des lecteurs qui sont sortis. Alors, il y a plusieurs raisons à ça. L'abstention, c'est toujours un cumul de cause, l'abstention technique, des gens qui ne peuvent pas aller voter pour telle ou telle raison au personnel.

Il y a l'abstention défiance, l'abstention scepticisme qu'évoquait qu' évoquait Marie à l'instant. Il y a une abstention plus structurelle. Des électeurs qui disent aujourd'hui je ne vais plus jamais voter.

Ça ne sert plus à rien d'aller d'aller voter. On pensait que la municipale échapperait à cette malédiction mais ce n'est pas le cas. Et puis vous avez une abstention politique et c'est là où on regardera ville par ville une abstention politique d'électeurs qui ne se retrouve pas dans l'offre électorale du second tour ce dimanche.

Et on va tourner ville par ville. Justement, l'un des premiers résultats qu'on vous donnera ce soir, c'est le résultat du Havre parce que les bureaux de faotes ont fermé à 18h et que c'est un vote électronique. On vous en parlera aussi parce qu'évidemment il y a une dimension nationale au résultat du Havre parce queon sait que Édouard Philippe a conditionné sa candidature à la présidentielle à sa réélection au Havre.

Hugo Capelli, alors évidemment, on ne trahit aucun résultat, mais quelle est l'atmosphère, l'état d'ambiance dans le camp de ce soir ? Eddouard Philippe. Bah vous voyez en tout cas que la Avra s'intéresse de près au résultats puisqu'ils sont plusieurs centaines à être venu ici à la mairie pour voir les premiers résultats qui tombent bureau après bureau et puis aussi pour savoir voir la participation qui est à peu près similaire à celle du premier tour, c'est-à-dire un peu plus de 50 %.

Cette participation qui est scrutée de près par Édouard Philippe, l'ancien premier ministre maire sortant de cette ville qui a remporté les deux derniers scrutins en 2014 et en 2020. Il était arrivé en tête au premier tour devant le candidat communiste et devant le candidat rassemblement national. Édouard Philippe qui est allé voter très tôt ce matin.

C'était l'un des premiers responsables politiques à être allé voter à 8h10 et puis toute la journée, il l'a passé avec ses proches, avec ses équipes. Il est en ce moment ici dans une salle de la mairie pour voir les premières retombées, s'apercevoir des des premiers résultats. Il devrait prendre la parole juste après 20h.

Cette prise de parole qui aura lieu à la mairie s'il l'emporte et seulement s'il l'emporte. Merci beaucoup Hugo. Hugo en direct du Havre et on vous le disait le Havre ça fait vraiment partie des résultats que l'on aura dès 20h et puis de toute façon on en aura absolument tout le temps à partir de de 20h qui tomberont ville par ville.

On va partir à à Nice parce qu'à Nice c'est particulièrement attendu. Un véritable duel fratricide. On va retrouver Sophie Dupont en direct du QG d'Éric Siotti.

Euh tension, beaucoup de tension dans cette dernière semaine de d'entre de tours. Quelle est l'atmosphère à à moins d'une heure du du résultat ? Évidemment, on attend les résultats.

Ce que je peux vous dire déjà, c'est un point sur la participation. 52,1 % des NISOis qui ont voté à 18h, c'était 50,3 % à la même heure la semaine dernière. Donc un très léger regain de participation ici à Nice plus de points les Nissois qui cependant votent toujours car les bureaux ici c'est une grande ville pour fermer à 20h ce scrutin vous l'avez dit à Pauline qui va être particulièrement surveillé parce que c'est la 5e ville de France que c'est une triangulaire Christian Estros qui est en place depuis 2008 fait face à Eric Sioti le député des Alpes maritimes allié du Rassemblement national et dans cette course il y a aussi la candidate de la gauche unie LFI qui s'est maintenu ici on se trouve de la permanence direction qui n'est pas encore arrivé sur place, qui va arriver aux alentours de 20h et comme la semaine dernière, il va s'enfermer dans son bureau avec sa famille, ses conseillers, ses colistiers pour prendre connaissance des résultats avant de s'exprimer à l'extérieur de la permanence.

Il y a 256 bureaux de vote très précisément à dépouiller ici. La semaine dernière, on avait appris les résultats à Nice aux alentours de 21h. Donc, il va falloir patienter un petit peu.

Mais on patientera avec vous et grâce à vous Sophie, évidemment, dès que les premiers résultats tombent, nous vous les donnerons. Ils sont très attendus parce que ce qui sera passionnant ce soir, c'est de surveiller à la fois l'aspect local et l'aspect national. Soigie Keméner.

L'aspect national à Nice, il est important parce que c'est un peu une ville test, une ville laboratoire de l'Union entre le Rassemblement national et l'UDR qui est une exémanation, une émanation exllr. Oui, effectivement, c'est une ville très symbolique ce soir et si Eric Sioti l'emportait, effectivement, ce serait un très bon signal pour tous ceux qui veulent et qui rêvent d'une droit notamment dans la perspective de la présidentielle. Donc alors il y a des il y a quand même des facteurs locaux très importants.

Nice Christian Estros est maire depuis trois mandats. Il demande 4e un 4e mandat ce soir. Donc il y a peut-être une question il y aura peut-être on verra une question d'usure.

On verra quels sont les résultats ce soir. Mais c'est vrai que ce sera un signal très fort et que le RN cherche des symboles ce soir. Chaque parti va chercher des symboles en fait et celui-ci serait très important.

Il y a une question aussi c'est évidemment que chaque ville se retrouve avec des situations différentes. D'abord il faut quand même le dire précisément. Il n'y a plus que 1600 communes en France où on vote aujourd'hui.

Pour toutes les autres, c'est déjà fait. Soit il y a eu des très très bons élèves. Mais la moitié des Français, voilà, exactement.

La moitié des Français et 1600 communes. Il y a 821 triangulaires, 550 duels, 170 quadrangulaires. Ça joue énormément aussi ça sur les équilibres qui pourront sortir et d'ailleurs aussi sur la rapidité ou non avec laquelle on pourra vous donner les les résultats.

Jérémie ? Oui, bien sûr, parce que finalement l'affiche du second tour n'a absolument rien à voir avec celle du premier tour, avec des candidats qui ont été disqualifiés et aussi parfois, on l'a vu au début de cette semaine, un entre deux tours marqué par un certain nombre finalement d'arrangements parfois politiques avec des fusions programmatiques. C'est ce qu'il y a à la rigueur de plus logique.

Deux listes qui essayent de gagner et qui se mettent d'accord sur un programme, sur des tarifs de la cantine ou sur l'abbandon de certains projets qui coûteraient trop cher. D'accord. Il y a une part logique politique et les électeurs peuvent comprendre cette démarche.

Mais des fusions par exemple purement techniques. Qu'est-ce que c'est une fusion technique ? Ce sont deux parti qui se mettent d'accord pour essayer de gagner mais qui décident d'ors et déjà qu'ils seront opposés dans la prochaine mandature.

Donc là ça quand même ça commence à être un petit peu compliqué et puis on a vu aussi certaines villes où il y a eu des désistements. Alors là finalement vous n'avez plus votre candidat vers qui vous allez. Bon ben le votre voix vous appartient donc parfois vous êtes peut-être un peu perdu.

Vous avez peut-être fait le choix de l'abstention aujourd'hui. Alors, on parlait des équilibres entre le RN et les ex LR. Il y a aussi Bruno jeudi, une information très importante qu'on attend ce soir, c'est de voir ce que vont donner ces fameuses alliances techniques dont nous parle Jérémy.

Et pour dire les choses autrement, ce rapprochement, cette alliance entre les socialistes et la France insoumise. On ne sait pas s'il y aura un rejet de certains électeurs de la gauche ou au contraire si tout ça va passer sans problème. Oui, c'est un choix stratégique qu'on va pouvoir mesurer.

Ce qui rend passionnant cette soirée entre les maires qui ont choisi sortant ou les candidats qui ont choisi de ne pas s'allier avec les filles et ceux qui ont choisi l'alliance notamment certains maires socialistes ou maires écologistes et ça évidemment ça va donner lieu à une lecture. Peut-être qu'on sera entre les deux, peut-être que ça aura marché dans certains endroits, pas dans d'autres, mais globalement ça va donner une orientation et une coloration importante de ce qui va se passer à gauche et des leçons qui seront attirées pour la présidentielle évidemment puisque là il y a eu des choix très importants qui ont été faits de paroles qui ont été reniées du côté socialiste et j'allais dire tout le monde est tous les camarades là sont un peu dans le même panier de François Hollande à Olivier Fort de ceux qui ont maintenu leur leur ligne, ce qu'ils avaient décidé dès le début, c'estàd pas d'alliance et là il y aura pas que des gagnants dans les deux cas. C'est très très intéressant et c'est pour ça que la soirée va être absolument passionnante et faite de suspense parce qu'il y a les résultats parce qu'il y a déjà ce que ça dira de la prochaine élection parce que c'est quand même la dernière étape avant l'élection présidentielle.

On va partir à Lyon à Lyon où les candidats sont arrivés au coude à coude. Edgar Bquet, vous êtes du côté du QG de Jean-Michel Holas. Oui, Pauline à Lyon, c'est un duel qui oppose deux candidats.

D'un côté, le maire sortant écologiste Grégory Douset et de l'autre, l'ancien patron de l'Olympique Lyonnais Jean-Michel Holas. Des résultats qui ce soir devraient être connus assez tard parce que les bureaux de vote ferment à 20h à Lyon. Les Lyonnais qui doivent voter trois fois aujourd'hui, une fois pour leur mairie d'arrondissement, une deuxième fois pour la mairie centrale, mais aussi pour la métropole de Lyon.

C'est un cas unique en France. Et puis un petit mot sur la participation. À 16h, la participation à Lyon était d'environ 45 %.

C'est un petit peu moins bien que dimanche dernier à la même heure. Et l'une des villes, merci beaucoup Edgar, qu'on va surveiller tout particulièrement après vous avoir parlé de ces alliances à gauche, c'est la ville de Toulouse. On va y aller justement à Toulouse parce que Jean-Wilfried Forques, c'est vraiment là aussi une ville sur laquelle le suspense est total.

Il y aura plein d'enseignements politiques à tirer. Oui. Bonsoir Julien.

Effectivement, il y a beaucoup d'intérêt autour du scrutin ici à Toulouse et d'ailleurs le taux de participation le le montre. Il est en progression de 4 points. À 16h30, il y avait 47,71 % de de votants.

Participation de 4 points supérieurs à la semaine dernière, 48 à la même heure dimanche dernier. Mobilisation, on le voit alors peut-être pas dans ce bureau en ce moment où il y a une seulement une personne qui est en train de voter, mais regardez sur les images de Corentin Guistau, la meilleure preuve, c'est l'ure. Bureau 13 ici à l'école Bayard.

Une urne bien fournie. On a plus voté par rapport à la semaine dernière, ça c'est important, la mobilisation des Toulousains, elle est là. On le rappelle à Toulouse, c'est un duel, un duel entre le maire sortant Jean-Luc Moudin face à lui, une coalition, une fusion de listes, la liste LFI et la liste socialiste conduite par François Picmal.

Les deux hommes ne prendront pas la parole ici à Toulouse avant 21h. En ce moment, ils sont en train de peaufiner euh leurs arguments, les éléments de langage, mais bien sûr, ils vont prendre la parole une fois qu'il y aura des résultats suffisamment suffisamment consolidés. Merci beaucoup Jean-Witfri.

Jean-Wilfried Forcest en direct de Toulouse. Jean-Witfri Forcest qui a quasiment mené lui-même tout ce qui se passait cette semaine parce qu'on a vécu en direct avec Jean-Wilfried Forquez sur BFM TV le moment où ils ont scellé les alliances où ils se sont en quelque sorte répartis aussi ce qui devait se jouer dans un bar qui s'appelait le Eureka Café. Le Eur Café.

Voilà, ça s'invente pas. J'ai trouvé. On a vraiment vécu ces cette première cette semaine d'entre de tours en direct sur sur le terrain et notamment en effet, il faut vraiment le saluer via Jean-Wilfried Forques.

Une question qui est aussi d'abord de vous dire qui prendra la parole très très vite après 20h dès qu'on aura les premiers résultats. On entendra aussi Édouard Philippe qui a prévu de parler vers 20h15, Manuel Bonpard de la France insoumise qui a prévu également de s'exprimer en direct sur BFM TV aux alentours de de 20h20. Bruno Rotaillot sera à suivre sur BFM TV à 20h30.

Gabriel Atal qui prévoit 20h45, Gérald d'Armanin probablement depuis Tourquin. Bref, ils sont très nombreux à avoir déjà annoncé que dès ce soir et dès les premières minutes après les résultats de 20h, ils tireront les enseignements. Pourquoi ?

Parce qu'on voit bien il Tréard Laurent, ce sont les déjà au fond à partir de 20h, on est déjà dans l'élection d'après. Oui. Alors, il y a deux choses enfin il y a plein d'enseignements à tirer évidemment de cette élection mais il y a deux choses qu'il faut signaler, c'est que un pendant quelques années, on a oublié le rapport gauche- droite et avec cette élection, ces élections municipales, et bien ce rapport gauche- droite est revenu et il est revenu très fort.

Pourquoi ? parce que les deux partis qui sont en perdition sur le plan national sur le plan national sont forts sur le plan local. C'est le Parti socialiste d'un côté, c'est les Républicains de l'autre.

Ça c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'effectivement on est à 1 an de l'élection présidentielle et à 1 an de l'élection présidentielle, il y a chacun commence à fourbir ses armes, si vous me permettez l'expression. Et il y en a quelquesuns.

Beaucoup cette expression. Voilà. Et il y en a quelques-uns dont Édouard Philippe dont on parlait tout à l'heure et bien qui ont engagé leur je dirais leur leur leur nom destination leur destin national dans ces cette élection locales.

C'est le cas d'Édouard Philippe. Mais un certain effectivement Retaillo Bruno et bien aussi est concerné parce que il a fait des paris parfois un peu compliqué d'ailleurs où on n pas tout compris comme à Nice et Bronille on le sait se voit aussi un destin présidentiel. Il y a aussi Gabriel Atal ce soir on a Gabriel Atal, on a Gérald Darmanin qui nous a fait savoir qu' s'exprimerait depuis Tourcoin.

En effet, ils vont se montrer ce soir. Pu a Jean-Luc Mélenchon évidemment mais de ces écors suspense, il faut on vous on vous dit tout. On a ceux qui ont donné un horaire précis, une annonce de prise de parole.

Jean-Luc Mélenchon vraisemblablement devrait s'exprimer mais au moment où l'on se parle, on en a pas encore la certitude. Alors simplement, ce sont des élections locales, il faudra pas en tirer des conclusions attives sur le plan national. Euh, par exemple, pour ce qui concerne la France insoumise, la France insoumise est engagée dans un nombre relativement limité euh de villes où euh on sait pas très bien lire leurs résultats au premier tour.

Pourquoi ? Parce que ils font des résultats au premier tour qui ont été plutôt inférieurs, il faut le dire, contrairement à ce qu'on a pu croire, inférieur à ce que fais, il y a il y a une façon de raconter l'histoire. Voilà, il y a une façon de raconter l'histoire qui est qui est très important au résultat, très importante, mais c'est vrai que ça donnera des indications sur Oui.

Oui. parce que il y a il y a un storytelling qui était important, c'est vrai, et spécifiquement sur la France insoumise reste Laurent que la semaine dernière, il y a eu un résultat spectaculaire à Saint-Len c'était l'élection dès le premier tour du maire la France insoumise et que ce soir il y aura peut-être peut-être on ira dans quelques instants à Roubet notamment pour voir si David Guirot peut être élu ou pas mais décrocher Roubet éventuellement bah on y on peut comprendre que Jean-Luc Mélenchon il prendra la parole pour essayer de surfer sur cette vague là et c'est pour ça que de très nombreux responsables politiques veulent prendre la parole le plus tôt possible pour être sûr de ne pas être démenti par les résultats qui viendront plus tard. Mais vous avez raison, chacun joue gros pour la France insoumise.

C'est Toulouse, c'est Roubet effectivement, vous avez raison. Saint-Denis au premier tour. Le rassemblement national aussi joue très gros parce que on va voir ce soir s'il existe encore dans ce pays un front républicain antirassemblement national à Toulon par exemple, à Marseille, dans d'autres villes.

Très importante soirée pour le Rassemblement national. Et puis Bruno le disait, les reports de voie lorsqu'il y a eu alliance entre les socialistes et les insoumis ou entre les écologistes et les insoumis. Vous parliez de Lyon par exemple, mais il y a de très nombreuses villes comme Grenoble, comme Strasbourg où les écologies jouent énormément et où on saura si ces accords et ça dira choses pour les prochaines élections bien sûr la présidentielle mais aussi les législatives qui suivront la présidentielle.

Et vous parliez de Rouet à l'instant Julien, partons précisément à Roubet où l'on va retrouver Cia Valet qui je crois est en direct de l'hôtel de ville de Roubet où l'on attend bien sûr les résultats. C'est une ville que la France insoumise voudra peut-être montrer comme un laboratoire en tout cas de son engagement peut-être. En tout cas pour l'instant un chiffre à vous donner 36,05 % de participation à 17h30.

C'est à peu près similaire à la participation de la semaine dernière qui était à 36,82 %. Vous l'avez dit, on est à l'hôtel de ville. Ici, l'heure est au dépouillement.

Vous allez le voir sur les images d'Alan Branger. Les bureaux ont fermé à 18h. C'est une ville de presque 100000 habitants roubet avec une quadrangulaire qui se joue ici ce soir entre le candidat qui est arrivé en tête, vous l'avez dit, David Guerro pour la France insoumise et le maire sortant Alexandre Garçin sous les couleurs de de la de la divers droite.

Voilà. et deux autres candidats pour le RN également pour l'Union de la gauche. 45 bureaux à dépouiller ce soir avant des premières estimation à 20h.

Merci beaucoup. On a vu les enjeux pour la France insoumise, ils sont importants, mais les enjeux pour le Rassemblement national aussi sont très très importants. À un an de la présidentielle et il y a une ville qu'on va regarder tout particulièrement ce soir parce que c'est la ville de Toulon où l'or la Vallette espère l'emporter mais le premier tour et surtout l'entre de tours ne s'est pas forcément passé de la façon qu'elle aurait souhaité.

On va retrouver Milan Argelas à Toulon. Quelle est l'ambiance à un peu plus d'une demi-heure maintenant de la révélation des résultats déjà ? Ah oui, comme à Marseille.

Écoutez. Oui, plusvieuses et ce qu'on peut dire aussi c'est que les bureaux de vote ont fermé ici à Toulon à 19h. Alors on ne connaît pas pour l'instant les chiffres de la participation définitive.

En revanche, on peut vous donner le chiffre de 17h. À 17h, 51,94 % des Toulonais s'étaient déplacés pour aller voter. Un chiffre quasiment identique à celui de la semaine dernière puisque 51,83 % des Toulonais s'étaient rendus dans leur bureau de vote.

Il faudra voir maintenant comment cela va se traduire dans les résultats à partir de 20h ici à Toulon où on le rappelle José Massie, la candidate d'hiver droites mè sortante et candidate donc face à la candidate du rassemblement national Lor la Valallette. Lur la Valallette qui est déjà présente en ce moment même à l'intérieur de son QG de campagne avec ses équipes. C'est ici qu'elle prendra connaissance des résultats donc à partir de 20h.

Merci beaucoup Milan. On parlait à l'instant de du récit aussi de chacun qui évidemment en sortant de ce premier tour quel que soit le camp dans lequel il était tous disaient à peu près avoir gagné engrangé des points. Je voudrais un arbitre le meilleur Bernard Sananz.

Bernard, en réalité, si on veut faire le point sur les résultats du premier tour, les équilibres droite gauche, ils sont de quel ordre ? Droite gauche, extrême droite, extrême gauche de quel ordre ? Je vous propose qu'on regarde deux niveaux d'agrégation comme on dit en statistique.

Le premier, ce sont les grandes villes, les villes de plus de 100000 habitants. Il y en a en métropole 40. Dans ces 40 villes, c'est la gauche qui contient qui détient 22 villes, la droite 14, tr pour le centre, le bloc central et un pour l'extrême droite Perpignan.

Quand on regarde maintenant les villes de plus de 30000 habitants, toutes les villes de plus de 30000 habitants, c'est pour moi l'indicateur le plus intéressant des grandes évolutions politiques du pays. Il y a à peu près près de 300 villes si on additionne ces villes de plus 30000 habitants et ce qu'on appelle les villes préfecture pour avoir une ville par département. Là c'est la droite qui est largement majoritaire, 158 villes sur ces 288.

La gauche en détient 102. Donc la droite a plus de villes que la gauche. On l'oublie, c'est important.

C'est le cas depuis la vague de 2014. Le centre une vingtaine, l'extrême droite trois villes et les divers trois villes. Et donc c'est cela qu'on va regarder ce soir.

On verra sur les villes de plus de 100000 habitants si la gauche affiche si LFI affiche d'autres villes. C'est principal principalement sur ce niveau-là des villes de plus de 100000 habitants qu'il espère conquérir. On verra si le RN réussit à gagner des villes moyennes notamment et on verra enfin si l'équilibre gauche droite reste le même ou évolue.

Et ces chiffres il permettent d'éclairer cette déclaration de Bruno Rotaillot la semaine dernière. Bon Retaill, on l'entendra évidemment ce soir et la semaine dernière il disait la droite reste la première force municipale en France et c'est vrai que on avait du mal à chercher un peu les succès et on verra si ces succès se confirment ce soir avec plusieurs résultats qui sont attendus. On parlait des prises de parole, on a vu qu'il y en avait un certain nombre qui était programmé la semaine dernière.

Vous vous en souvenez sans doute, le premier qui avait parlé c'était Jordan Bardella dès 20h05. Marie Chant vous nous dites ce soir il va s'exprimer et on a déjà maintenant un horaire mais ce sera plus tard. Pourquoi ? sera plus tard à 22h sans doute pour avoir une remontée stabilisée de tous les résultats et avoir finalement une analyse un peu plus fine des enseignements à tirer de ce scrutin des municipales.

Il y a des villes sur lesquelles il l'orgne, des finalement victoires à consolider et pour le patron du parti s'exprimer un peu plus tard 22h et non 20h05 ça lui laisse l'occasion ce lapse de temps finalement de faire un bilan plus global. Absolument, c'est totalement la démarche. La semaine dernière, le patron du parti était en région à Beauer, dans une région où le RN engrange beaucoup de succès électoraux.

Là, ce sera qui a été gagné dès le premier tour par Absolument. Là, ce sera au siège du parti. On sait d'ors et déjà que le patron Jordan Bardella envisage de réunir tous les nouveaux maires élus Rassemblement national sans doute pour les féliciter mais ça fait partie du pas Marine Le Pen ce soir à nouveau.

Nous ne verrons pas en effet Marine Le Pen ce soir à la télévision. pas de déclaration prévue. Elle a un déplacement à l'étranger demain, d'où elle donnera aussi ses enseignements, ses leçons de ce scrutin.

On va partir tout de suite à Nant Lolab qui nous attend depuis un bureau de vote parce que Lola à Nant, il y a un grand suspense mais qui va durer encore un peu puisque les Nanté votent jusqu'à 20h. Bonsoir Apolina. Effectivement et regardez encore les derniers retards des terres qui viennent déposer leur bulletin dans l'Union.

Vous l'avez dit, ça ferme dans à peu près une demi-heure environ. La participation ici à Nant, elle a été relativement stable à 19h par rapport au premier tour à la même heure. Ce soir, le taux de participation à 19h et nous indique la mairie de 59,48 % de participation.

C'est stable par rapport au premier tour et en revanche et 9 points de pourcentage de hausse par rapport à l'année de référence en 2014. Vous l'avez dit, il y a deux têtes de liste he qui s'opposent ici ce soir. C'est celle de la gauche unie de Johanna Roland face à Fouque Chambéri de l'eau pour l'Union de la droite et du centre.

Un scrutin qui s'annonce extrêmement serré. Ces candidats, eux, vont passer à l'hôtel de ville à la mairie centrale en 2è partie de soirée. Les premiers résultats sont donc attendus, vous l'aurez compris tout au long de la soirée en 2è partie soirée, pardon. et il reste [grognement] un 208 bureaux de vote à dépouiller.

Ces bureaux de vote, on le rappelle, ferment dans une demi-heure. Et ça fait partie effectivement là des villes qui seront les plus scrutées ce soir Nant parce que Guillaume d'Aray, Joanna Roland, la mère sortante de Nant c'est la numéro 2 du Parti socialiste et on s'attendait pas à une union surtout une union aussi rapide avec la France insoumise à N. Ça sera effectivement l'une des villes test où on va voir en fonction des autres résultats dans les villes où les socialistes ont dans certains endroits refusé de fusionner avec la France insoumise, qui avait raison, qui avait tort, comment ça s'est traduit dire je fusionne avec une autre liste, ça veut pas dire que les électeurs, personne n'en est propriétaire, ça veut pas dire que les électeurs vont aller voter pour cette liste là.

Et ce qui est intéressant effectivement dans la perspective de la présidentielle, on va le voir à gauche et à droite également, c'est que chacun des partis va vouloir être pôle d'attraction. Pourquoi ? parce qu'on le sait quand on voit même s'il faut être prudent les premières études d'opinion qui sont faites dans la perspective de la prochaine présidentielle, on a un taux de qualification pour le second tour qui pourrait être relativement peu élevé.

Ça veut dire une incitation au rassemblement et donc on a un pôle de gauche, un pôle de droite dans lesquels chacun et chaque partie va vouloir être le pôle central pour rassembler autour de lui derrière son candidat évidemment ou sa candidate. Ce sera l'un des enjeux de ce soir. Dans une poignée de seconde, il sera 19h30.

Il n'y a plus qu'une demi-heure, donc une demi-heure de suspense pour cette soirée que l'on vit en direct sur BFM TV dans une demiheure. Maintenant, ce sera le dénouement de cette semaine d'entre de tours fête de tension et de surprise. Les alliances, on a entendu parler de fusion technique ou de fusion politique, de réconciliation, de désistement. 30 minutes donc et ce dénouement ce sera avec l'ensemble de nos envoyés spéciaux.

Vous les avez vu nos équipes qui sont déployées dans toutes les grandes villes. On a commencé à les entendre les uns les autres et on sent que cette pression, elle est en train de monter de plus en plus. D'autant [musique] plus que et bien on regarde ville par ville la participation, l'évolution et on essaie de lire pour voir si ça va favoriser un camp ou un autre.

Et justement la participation, quels sont les bons ou les mauvais élèves. On va voir ça tout de suite avec vous Lisa ADF. Oui, on va commencer par Paris.

Le ministère de l'intérieur nous indique que la participation s'élève à 40,98 % pour ce second tour. C'était, vous le voyez, 44,01 % au premier tour. C'est plus de 3 points de participation de moins.

À Lyon, 64,48 % de participation, un peu moins que dimanche dernier où c'était 65,29. Et à l'inverse, les NISOis se sont un peu plus mobilisés cette fois-ci. À 19h, la participation était de 54,7 %, c'était 52,6.

Au premier tour à Nice, tout comme à Marseille, selon les dernières estimations à 18h, 50,4 % de participation contre 46,96 la semaine dernière à la même heure. Il y a aussi des villes dans lesquelles la participation des deux tours des élections est quasiment identique. À Lille, par exemple, la mairie nous indique que la participation à 17h s'élevait à 45,35 %.

C'est à très peu de choses près, vous le voyez, le même taux de participation qu'au premier tour, 45,86 % comme à Toulon à 17h également 51,94 % aujourd'hui contre 51,83 la semaine dernière. Nous sommes aussi en mesure de vous dire quels sont les départements qui ont le plus voté et le moins voté à 17h. Le podium de ceux qui ont voté le plus pour ce second tour.

Le Cantal 69,45 %, la Corse du Sud 67,68 et la LER 67,31 % de participation. Et voici donc les départements qui ont le moins voté pour ce second tour. Scè Saint-Ni en première place en Île-de-France, 34,10 % de participation.

L'heure et Loir 39,26 % et le Val de Marne en Île-de-France également 39,50 %. Merci beaucoup Lisa. Parmi les villes vous nous avez emmené il y a quelques instants, il y a Lille, et bien je suis en mesure ce soir de vous donner un résultat qui concerne Lille.

Figurez-vous, je vois votre air un peu effrayé parce qu'il est 19h32. On va pas voilà, c'est pas c'est pas de la politique, c'est du foot. Lille a battu Marseille et c'est tombé il y a quelques instants.

Voilà de c'est une bonne nouvelle pour Pauvre Laurent. Regardez, regardez notre Laurent. On reste sur la on reste sur la mal de résultat.

Ouais. Voilà, on attend les résultats politiques évidemment du côté de Lille et c'est vous Joselin AO qui êtes du côté de l'hôtel de ville. Alors là aussi hein, Lille c'est une ville qu'on va regarder tout particulièrement parce que le maire sortant Arnaudand il a réussi à comment dirais-je à j'ai envie de dire la faire à l'envers un peu à la France insoumise à récupérer les écologistes.

On va voir dans quel sens dans quel sens ça bascule. Oui, moi j'ai pas de résultat de foot he ce soir, je viens vous donner mais celui de la participation comme Lisal disait à l'instant 45,3 % donc à 17h, c'est exactement le même que au premier tour très stable donc sur une semaine et là ça y est, c'est parti à Lille, vous allez le voir et bien le dépouillement a commencé vient de commencer les bureaux fermés à 19h. Donc on attend d'ici quelques instants les premiers résultats, les premières remontées qui vont nous permettre donc d'avoir des premières tendances.

Effectivement ville avec beaucoup d'enjeux, ville très disputée parce que et bien [grognement] c'est la première élection depuis la succession Martin Aubri il y a un an, elle se mettait en retrait de la ville et donc depuis et bien la question c'est sa succession. La semaine dernière, Arnaud des du Parti socialiste est arrivé en tête son successeur talonné par la France insoumise 23 %. Et ensuite et bien le bloc central et le Rassemblement national tous les deux à 11 % qualifiés ont décidé de se maintenir.

C'est donc ce soir une quadre angulaire avec beaucoup de suspense, beaucoup d'enjeux que nous sommes en train de vivre à Lille et dont nous aurons les premiers éléments de réponse maintenant. Allez d'ici une bonne demi-heure. Merci Josel.

On fait vraiment un tour de France puisque de l'île nous allons partir à Strasbourg et à Strasbourg Nargis Sadig qui est en direct avec nous depuis le le QG de Catherine Trottman. Catherine Trottman, pilier du Parti socialiste mais qui dans cet entre deux tours a fait alliance avec le candidat centriste Horizon et là aussi ça a été vraiment une semaine à à haut suspense et à coup de théâtre puisque la la question c'est aussi de savoir si elle sera ou non expulsée du Parti socialiste. J'imagine que tout ça ça crée un peu de tension sur place à Strasbourg. laiss oui, absolument.

Catherine Trotman qui fait partie donc de ces trois candidats qui se présentent ici qui sont au second tour à Strasbourg, vous le disiez donc figure du Parti socialiste et ce n'est pas une inconnue pour les Strasbourgeois. Elle a été maire à deux reprises en 1989 et en 2020. La deuxème candidate c'est Jeanne Barségan, la mère sortante les écologistes dans cette ville de Strasbourg. et enfin Jean-Philippe Vetter, le candidat les Républicains.

La fermeture des bourreaux de vote ici dans cette ville de 300000 habitants se fera à 20h. En attendant, je vous donne le chiffre de la participation. Il est de 44,35 % à 17h, quasiment identique avec celui du premier tour puisque lors du premier tour, il était de 44,40 %.

Et lorsque l'on regarde et l'on compare et bien ce tout taux de participation, il est tout de même quatre points plus importants que celui de 2014 au second tour des élections municipales ici à Strasbourg. Ah, ce serait un sacré comeback effectivement, une éventuelle victoire de Catherine Trotman à Strasbourg. Merci beaucoup Nargis.

Et c'est vrai Amandine que c'est l'ancienne mère et que c'était l'un des rebondissements les plus spectaculaires de l'entre de tours. Ce qui s'est passé à Strasbourg au moment où du côté des socialistes, on s'alliait beaucoup avec elle les filles et bien elle s'est allié avec Horizon. Oui, c'est une incroyable histoire ce qui s'est passé à Strasbourg parce que c'est c'est vraiment parti dans tous les sens et c'est une des seules villes en France où en effet une socialiste a choisi de s'allier avec Horizon et elle a été désavouée tout comme le candidat Horizon a été désavoué parce que l'immense majorité contredit les accords nationaux.

Voilà, c'est ça. Donc Olivier Fort en a beaucoup voulu à Catherine Trottman, la socialiste, et lui a dit que c'était pas du tout le sens des alliances parce que lui, Olivier Fort, le patron du PS, était davantage favorable aux multiples alliances avec la France insoumise en espérant que ça puisse faire gagner son parti dans beaucoup de villes. Ça a quand même froissé certains certaines têtes aussi du Parti socialiste ces alliances. qu'il faut bien dire que Bernard Casneu comme Jean-Ive Ledrian, comme François Hollande se sont publiquement exprimés contre ces alliance avec la France insoumise et ce soir c'est très intéressant parce qu'on va avoir le résultat de la stratégie d'Olivier Fort depuis des années de faire des alliances entre le PS et la France insoumise la dernière fois aux législatives anticipées qui ont eu lieu très très vite quand la gauche s'est alliée pour faire le nouveau Front populaire ça a très bien fonctionné.

Euh Emmanuel Macron a d'ailleurs été surpris. Le nouveau Front populaire a fait des très gros scores et la France insoumise a envoyé beaucoup de députés à l'Assemblée nationale. Est-ce que là ça aura le même succès ?

Bah réponse d'ici moins d'une demi-heure maintenant. Ça c'est la question côté gauche de ces alliances ou de ces nonalliances côté droite. Euh Guillaume d'Aray la question du refus de l'alliance avec le RN.

Est-ce que les électeurs de droite vont suivre ou non ? J'imagine que c'est vraiment un enjeu très important pour d'un côté, je dirais quelqu'un comme Écoti qui a fait un un choix d'alliance, de l'autre quelqu'un comme Bruno Rotaille ou Laurent Voquet qui ont dit Niette pas question. Oui.

Alors même si Bruno Rotaillot, on l'a vu à votre micro, ça a été plus compliqué à comprendre effectivement. il était mon invité mercredi matin. Il disait qu'en raison d'une campagne délétaire, les choses étaient moins claires. effectivement entre des positionnements comme ce par exemple de Xavier Bertrand qui était très clair sur la poursuite de ce front républicain et d'autres qui souhaiteraient évidemment Éric Siil premier puisque désormais il a son propre il a son propre parti, ça va être aussi effectivement l'un des verdicts de de cette soirée avec une droite on le voit qui sera déchirée pour la prochaine élection présidentielle entre la volonté soit de construire quelque chose ou non avec une partie de l'extrême droite soit en se rapprochant du centre et du bloc central dont on parle.

Ça se verra par exemple dans un certain nombre d'endroits où les candidats de droite ont décidé de se maintenir, même s'ils arrivaient par exemple en 3e position. On va voir si le ou la candidate de droite maintient son score ou au contraire est-ce qu'il se fait vider si j'ose dire finalement son potentiel électoral qui va renforcer ou non le candidat ou la candidate du Ren ? Alors, on l'a vu, il y a de nombreuses villes dans lesquelles les socialistes se sont alliés à la France insoumise, mais dans les deux plus grandes villes de France, et bien cette association, elle n'a pas eu lieu.

Il s'agit de Marseille où finalement Sébastien Delogui a fini par se retirer, mais aussi de Paris où Sopia Chikirou en revanche ne s'est pas retiré. C'est une triangulaire à Paris et évidemment ce nom retrait, ça doit donner des sueurs froides à Emmanuel Grégoire qui est le candidat socialiste. On va retrouver Anthony Lebos au siège de Emmanuel Grégoire.

Quel est l'état d'esprit ? Est-ce qu'on est malgré tout confiant ? Les sueurs froides, c'est la bonne expression Julien.

C'est vrai que la tension monte ici à mesure que la fermeture des bureaux de vote approche. Il reste une bonne vingtaine de minutes aux Parisiens pour aller voter. Et on voit déjà les premiers militants d'Emmanuel Grégoire arriver ici dans l'Est Parisien à la retour de Stalingrad.

C'est ici qu'Emmanuel Grégoire prendra la parole une fois et une fois seulement les résultats consolidés. Le député socialiste, soutenu aussi par les écologistes et les communistes, était arrivé en tête au premier tour. Il avait recueilli 37,98 % des voix.

Mais le suspense est absolument total dans cette triangulaire après un entre deux tours rugueux, intense, animé par le retrait de Sara Knafo. La fusion entre Pierre Bournael et Rachid Adati et le maintien, vous l'avez dit, de l'insoumise Sopia Shikirou. Est-ce qu'Emmanuel Grégoire prolongera le règne socialiste ?

Réponse ce soir sur BFM TV. Merci beaucoup. Anthony donc en direct de Paris dans 20 minutes.

Dans 20 minutes maintenant, ce sera le dénouement dans 20 minutes fin du suspense avec les premiers résultats à vivre en direct sur BFM TV. En attendant, en partant de Paris, on part à Marseille, vous le disiez Julien, là aussi, il n'y a pas eu de fusion, ni technique, ni politique, pas de fusion mais vous êtes au QG Alexis Puillet du candidat RN. Là non plus pas de fusion puisqu'il y a bien eu une candidature maintenue de Martine Vassal la candidate de droite.

Oui, absolument. Ce sera une triangulaire ici à Marseille. Mais ce qu'on peut noter d'ors et déjà, c'est que les Marseillais bien se sont mobilisés puisqu'ils ont plus voté qu'au premier tour la semaine dernière.

Le chiffre à 18h à Marseille 50,4 % c'est plus de 3 points de plus que la semaine dernière. Donc des Marseillais qui se mobilisent parce que c'est vrai que c'est une élection à à enjeu he donc une triangulaire, vous l'avez dit avec Benoît Paillant le maire sortant d'hiver gauche qui est arrivé au coude à coude avec le candidat rassemblement national Francisio et puis loin derrière Martine Vassal qui avait obtenu 12 % des voix. Évidemment toute la question ça va être le report des voix des électeurs notamment de Sébastien de Logu, le candidat LFI qui s'est retiré.

Que vont faire ces électeurs ? Que vont faire les électeurs de de Martine Vassal ? réponse et bien après 20h les 497 bureaux de vote vont fermer dans quelques minutes.

Premières estimations vers 21h et les résultats pas avant 22h. Merci beaucoup Alexis. Effectivement à moins de 20 minutes maintenant pour les premières indications du côté de Marseille.

On va surveiller ça tout particulièrement parce que Bonoît Paillant le maire a été très clair dès le début sur sa conviction. on n'a pas vacillé contrairement à plein d'autres maires et on verra si c'est payant ou pas pour lui alors que sois Keméner d'autres maires socialistes eux ont choisi de s'allier avec la France insoumise et vraiment l'un des enseignements majeurs et les plus importants de cette soirée, c'est de voir ce qu'on pensent les électeurs. Est-ce qu'ils rejettent cette fusion ou est-ce qu' contraire il y aura une prime à ceux qui ont refusé cette fusion chez les électeurs de gauche modéré ?

Oui, c'était l'énorme surprise de cet entre de tours. On s'attendait à des alliances entre le RN et des et des candidats de droite. Et en fait, c'est pas du tout ce qui s'est passé, c'est qu'on a eu des alliances entre des socialistes, parfois ancien maire, maire sortant et les candillats LFI alors qu'on sait bien les difficultés au niveau national.

On se souvient en plus de cette campagne qui a été marquée par la mort de Quentin Dean, qui a été marquée par les saill socialistes qui avaient dit avant le premier tour, moi jamais de la vie quoi. Jamais jamais. Et donc ça a donné l'impression espèce de grands moments on oublie un peu ces principes un grande tambouille électorale.

Est-ce que les électeurs ont aimé ça ? C'est la réponse qu'on attend ce soir. Et parce qu'on a on a vu Jean-Luc Mélenchon est apparu comme incontournable dans cette entre deux tours.

Donc la question est-ce que les électeurs de gauche suivent cette espèce de fusion derrière quelque part les idées ou en tout cas rassemblé derrière les idées de Jean-Luc Mélenchon ? Il y a quand même une grosse question ce soir et c'est vrai que ça colorera beaucoup la présidentielle et on l'entendra effectivement avec notamment les très grands leaders de tous les partis. On le disait là dans dans 15 minutes, un peu plus de 15 minutes, le suspense est à son comble.

Marie Chanel, ça monte, ça monte. C'est les premières indications qui commencent à nous arriver. Pas de résultat définitif pour l'instant mais voilà, ça monte.

Marie Chantet, la question aussi de savoir qui parlera le premier. On sent qu'il y a il y a cette question là, il y a une espèce d'enjeu à qui crente ces élections, à qui commence à ouvrir l'horizon aussi pour la suite pour la suite et pour 2027 évidemment à Pauline parce que dès ce soir dès demain évidemment et vous en parliez tout à l'heure, les prises de parole des chefs de parti dans la soirée n'auront absolument rien d'anodin parce que ce seront des leçons sur le plan national qu'ils seront tirés. C'est une élection, on ne peut plus locale mais les partis vont faire les comptes, vont voir là où ça a fonctionné, là où ça a déçu et effectivement c'est une rampe de lancement pour la suite.

Et sois qu'en parler, est-ce que ces stratégies d'alliance sont un début de de recomposition de recomposition pour la suite ? où est-ce que cela va achoper et peut-être que la stratégie des uns et des autres va évoluer au vu des résultats de ce soir. C'est aussi une grande un grand enseignement que l'on pourra tirer de de cette soirée.

Il faudra comparer là où les alliances ont eu lieu mais aussi là où elles ont été reprises. C'est le cas à Paris, à Marseille, à Renn et là aussi il faudra regarder si ceux qui ont refusé ces alliances ont bien fait ou pas. Comment pardonnez-moi mais qu'on parle un peu de la Sart et voilà. [rires] Bien sûr, j'ai oublié la principale ville.

On on voit que la la poutre travaille. Vous vous souvenez de ces expressions d'Edouard Philippe, mais elle travaille pas forcément dans le sens que Édouard Philippe désirerait. On l'a vu sur la gauche, mais on l'a vu aussi déjà depuis un an sur la droite lorsque Éric Sioti a fait ce choix majeur de s'associer avec le Rassemblement national et qu'il y a eu cette sissoti en réalité il a derrière la tête l'élection de Nice et le premier tour les résultats du premier tour semblent plutôt lui donner raison parce que Christian Estros était loin dernière Benoî Ruisse vous êtes au QG de l'actuel maire de Nice dans l'entre de tour il a vraiment tout fait pour essayer de mobiliser.

Est-ce qu'on y croit malgré tout ? L'ambiance est quelque peu morose mais on continue à y croire. Les résultats de premier résultat devrai tomber d'ici 1 heure.

Donc forcément ici on a envie d'y croire. C'est vrai que Christian Estros, il était sur tous les fronts. Il a fait des dizaines de kilomètres à travers la ville.

Il a fait tous les quartiers. Il a serré des milliers de mains. Il avait 13 points de retard donc forcément 15000 voix de de retard.

Il a fallu tout donner dans cette dernière ligne droite. Alors reste à savoir si l'élève Sioti a dépassé le maître Estros. Estros mère depuis 18 ans de Nice et en plus il n'a pas pu profiter du Front républicain car la candidate de gauche s'est maintenue.

Donc on est face à une triangulaire et en plus elle s'est permis le luxe de lui demander de quitter la vie politique dire l'ambiance. Alors Christian Estros est-il usé par le pouvoir ? Va-t remettre les clés de la mairie à son meilleur ennemi ?

Réponse dans quelques minutes. Euh merci beaucoup Benoît. Benoît Rus, on avait l'impression qu'il chuchotait [rires] parce qu'effectivement on sent dans les tout derniers instants que le suspense est à son comble, que tout le monde se tait dans les QG en attendant que ça tombe.

J'ai envie de vous demander à chacun à à 15 minutes maintenant des des résultats. Quelles sont les villes que vous allez regarder en priorité ? Marie Paris.

Paris Paris. Le le jeu n'a jamais été aussi serré. Franchement, c'est [grognement] un suspense un peu tempant.

Bruno, c'est simple Apoline, il y a 60 grandes villes ce soir, plus de 30000 habitants où ce sera serré. Donc les 60 à regarder. Donc lui regarde Bruno, vous vous regardez les 60 en même temps.

Je vous ai dit les pridemment je regarderai Paris parce que j'y vis et Anger parce que j'y ai vécu. Alors ça ça sera il faudra peut-être ça va peut-être durer ça va peut-être ça va peut-être durer jusqu'au bout de la nuit par la semaine dernière. bulletin a écrit un bon journal ce matin, un excellent journal qui s'appelle la tribune dimanche Paris jusqu'au dernier bulletin.

Guillaume les villes effectivement où il y a eu fusion ou pas fusion entre les fi et le PS parce qu'on le disait une des leçons à tirées pour la présidentielle c'est est-ce qu'il y a un pôle d'attraction majoritaire dans un camp à gauche et dans un camp à droite parce que chacun va vouloir rassembler autour de lui pour se lancer la conquête de l'Élysée pareil Paris avec le suspense magistral les fusion et j'ajoute Strasbourg parce que quand même avec ce choix étonnant de Catherine Trotman vers Horizon ça lui ça la sert ou ça la dessert ? Nant, Toulouse, Bordeaux aussi à regarder ce soir avec cette cet entre deux tours un peu particulier. Le trè voilà écologiste menacé le trisème candidat qui se retire et à qui cela va-t-il profiter ?

On va regarder ça ce soir. Un tiersc Paris bien sûr parce qu'on y vit parce que à la fois c'est quand même un vrai suspense qui est à Paris. Bordeaux aussi parce que c'est un petit peu une ville que je connais bien avec un enjeu particulier qui incarne finalement est-ce que les maires écologistes vont ou non pouvoir confirmer la vague de 2020 et puis petite prime aussi pour Saint-Jean de Luz Toulouse Toulouse aussi très ce que j'allais vous dire Marseille parce que même si Marseille a perdu ce soir en foot Marseille c'est important et il s'ajoute gros à Marseille ce soir entre le maire sortant et le candidat du RN qui est arrivé très haut et si on reste dans le sud Toulouse mon Toulouse C'est absolument important, c'est primordial.

Est-ce que la France insoumise va prendre ce soir la mairie de la troisème ville de France ? Et je vais vous dire, si les responsables de la France insoumise prennent la parole tôt, c'est parce qu'ils espèrent évidemment que cette alliance entre deux tours va leur permettre en plus de s'ennuy au premier tour de Roubet où le candidat était très haut Toulouse, c'est fondamental. Moi ça sera Paris évidemment parce que ça sera une révolution si ça a changé de majorité. [raclement de gorge] des journalistes parisiens ou oui n pas non j'arrête tout de suite.

C'est vraiment c'est aussi ce qui est très intéressant c'est que ça fait 25 ans. Donc s'il y a un changement évidemment ça dira aussi au niveau national. C'est pour ça que je parle de Marseille, c'est pour ça que je parle de Paris Marseille évidemment.

Et alors l'autre point que moi je vais suivre de très près, ce sont les alliances LFI et d'autres partis de gauche. Savoir si la stratégie qui a été empruntée dans ces villes a marché ou pas. Lour.

Alors Paris évidemment n'est pas la France, il faut le préciser et vous avez entendu et il y a plein de villes qui nous passionnent ce soir mais c'est vrai qu'il y a les dimensions de la capitale et puis il y a aussi pour le parti les Républicains évidemment un enjeu majeur de cette conquête de Paris pour Bruno Retaillot qui aimerait bien voilà être candidat enfin qui veut être qui est candidat d'ailleurs, il en a fait une vitrine donc c'est très important. Alors restons-y justement à Paris parce qu'on était tout à l'heure au siège de Rachidati et au siège de d'Emmanuel Grégoire. Il y a une troisème candidate hein qui était très présente sur le plateau du débat et on l'a vu et commence sur BFM TV, c'est Sopia Chikirou.

Euh sa prestation, elle a été euh voilà plutôt saluée hein par l'ensemble des commentateurs. Est-ce que ça va se traduire dans les urnes ou pas ? Et ben, j'imagine Nafel et Elkawafi, vous qui êtes sur place, que c'est ce que tout le monde espère.

Ouais. La tension monte d'un cran à un peu moins de 10 minutes maintenant à des premières estimations de la fermeture des bureaux de boîte ici à Paris. Cachikou qui est en ce moment même entouré de de ses proches.

Son local de campagne qui a quelques mètres d'ici de son QG qui est son équipe qui est justement en train d'analyser de scruter les premières estimations, les premières remontées de terrain des bureaux tests en l'occurrence mais surtout le taux de participation qui pose question à la dans la capitale à 17h. Ce taux de participation était d'environ 41 % contre 44 il y a tout juste une semaine 3 points de moins. Cela interroge donc avec une issue plus qu'un incertaine.

On le rappelle, ce deuxième tour a été marqué par le maintien de la candidate insoumise malgré la mainendue qui a été faite à Emmanuel Grégoire, le candidat de du Parti socialiste. Résultat, deux candidats de liste de gauche face à Rachid Dati et Sopia Shikiro qui a récolté la semaine dernière un peu moins de 12 % des voix qui est arrivé en 3e position. Reste à savoir quel sera son résultat avec cette fermeture des votes dans un peu moins de 10 minutes ici dans la capitale et un discours de la candidate insoumise attendu aux alentours de 21h30.

Merci beaucoup Naoufel. On va partir à Bordeaux. Marine Nf qui est en direct avec nous Bordeaux où et bien chaque camp espère évidemment l'emporter.

Jusqu'à présent, c'était le maire écologiste qui espère sans doute pouvoir continuer sur un mandat supplémentaire. Oui, tout à fait. parce que le maire sortant écologiste Pierre Urmique était arrivé premier au premier tour des municipales et il a décidé d'écarter toute alliance avec la France insoumise mais voilà face à lui arrivé second l'ancien ministre des comptes publics Thomas Caznav lui pourrait bénéficier d'un retrait surprise le retrait de Philippe Desert candidat économiste autoproclamé hors système qui avait récolté 20 % des voix et qui a décidé donc mardi de retirer sa liste.

Il faudra donc regarder ses reports de voie de très près parce que et bien Thomas Kazna pourrait l'emporter et ce serait pour le camp Macroniste une victoire importante d'obtenir cette mairie de Bordeaux. Alors très important effectivement la situation à Bordeaux parce que on se souvient que il y a 6 ans à Mandine, il y avait eu cette fameuse vague verte. Les écologistes avaient remporté de nombreuses villes.

Pierre Urmic, c'était un un c'était un opposant écologiste historique à l'époque. Et le bilan des mèes écologistes, il a été très très challengé pendant cette campagne. C'est le moins qu'on puisse dire.

Et ce soir, on va voir si à Bordeaux, mais comme ailleurs, il y a d'autres villes hein qui sont concernées. Strasbourg, Grenoble et cetera et cetera. Les écologistes, il va y avoir un reflux de la fameuse vague verte.

Ouais. Et les écologistes en effet étaient inquis après le premier tour. Donc très important pour eux ce soir.

Et la ville de Bordeaux est un des espoirs du du bloc central avec Thomas Casnav. Espoir d'arriver à remporter une victoire symbolique parce que au premier tour ça s'est pas bien passé, c'est loin qu'on puisse dire pour le bloc central comme on dit. Et puis le suspense euh à Bordeaux a duré jusqu'au bout parce que Philippe de Certine, l'économiste, se maintenait se maintenait, refusait de se désister et à la surprise générale euh il finalement n'a pas déposé sa liste pour le second tour. etus précis que n'itli avec la France insoumise parce que dans une ville comme Bordeaux qui a quand même des penchants historiques au centre et à droite, ça avait moins de chance de fonctionner.

Donc une ville aussi passionnante à suivre ce soir. Merci beaucoup Amandine. C'est vrai que il va y avoir de très nombreux résultats qui vont tomber très très vite dans moins de 7 minutes.

Maintenant ça se rapproche. Est-ce que on sait on peut dire dans quel ordre Bernard les résultats vont tomber ? Non mais voilà, vous pouvez rien nous dire.

Premier bureau de vote dans deux villes que nous suivons pour vous avec notre partenaire Berger et Levre. Les deux villes sont Toulon et Lille. Les bureaux remontent et donc les équipes des Labes sont en train de d'analyser ces résultats et nous pourrons dans cette minute vous fournir les résultats sur ces deux villes.

Les vainqueurs de Toulon et de Lille à Minimar. Oui, ce ne sera pas trop serré. Nous pourrons vous donner le résultat.

Et puis ensuite le Havre puisque c'est un vote électronique là, il n'y a pas d'estimation, c'est le dépouillement. vous aurez le dépouillement de tous les bureaux et puis un peu plus tard dans la soirée à partir de 21h peut-être un peu avant ou peut-être un peu après les résultats de trois villes qui sont attendu Nice, Marseille et bien sûr Paris qui sera un des grands suspenses de cette de cette soirée. Alors vous ne m'avez pas demandé tout à l'heure parce que j'étais sorti pour arrêter cette estimation quelles étaient mes trois villes les trois villes.

Je pense qu'il faudra bien suivre Limoge parce que comme Toulouse on verra si les alliances à gauche ont fonctionné. Deuxièmement, il faudra voir à Besançon si la droite a reconquis la ville aux écologistes. Et puis troisièmement, pour le RN, au-delà de ce qui se passera à Toulon, je vous conseille de suivre la petite ville de Draguignan dans le Havar où le député RN essaie de reprendre la mairie à un maire centriste.

Ça c'est toujours très intéressant de savoir quelle ville vous vous allez regarder Bernard, quelles sont celles qui vont être vraiment riches en enseignement. Carcassonne dans l' fait Carcassonn sont des villes un peu le laboratoire quoi. Absolum Carcasson où le Parti socialiste est arrivé 3è ne s'est pas retirer.

Le RN est arrivé premier et le Parti socialiste a fusionné a fait une fusion technique avec la liste de l'ancien maire de droite. Quatre conseillers ont rejoint la liste socialiste. On verra si ces alliances fonctionnent ou pas.

Il y a des villes aussi où ça a été très intéressant de voir ce qui s'est passé dans les tout derniers jours vraiment ou les dernières heures avant le dépôt des des listes mardi à 18h. Tul par exemple, Tul qui est une ville socialiste, la ville de François Hollande mais où le maire socialiste s'est allié avec Li, là où François Hollande lui au niveau national disait pas question. Ça fait partie des incongruités.

Effectivement le matin même où François Hollande annonçait que bah il était pas favorable lui aux alliances avec la France insoumise et bien le maire de la ville qu'il avait dirigé lui-même quelques pendant plusieurs années et bien passé une alliance et un accord un accord dit de la honte pour la droite avec la France insoumise. Ça va être très intéressant de savoir si cette ville et bien va être conservée par le sortant. de 5 minutes 5 minutes le compte àbour vous le voyez il continue de s'égrainer et le verdict se rapproche et on va vous donner vraiment les résultats le plus vite possible ils sont en train de tomber il y a déjà de nombreuses villes sur lesquelles on va pouvoir vous donner le nom des vainqueurs.

On était à Marseille, on était à Paris, l'autre grande ville évidemment qu'on va surveiller beaucoup ce soir et où c'est pareil, le suspense est total, c'est Lyon parce queavant le premier tour, on croyait avoir des certitudes et puis tout ça a été chamboulé et encore une fois entre les deux tours, il y a eu cette alliance technique entre guillemets entre Grégory Douset, le maire sorton écologiste et la France insoumise Damien Charton. Vous êtes justement au siège au QG du maire sortant Grégory Dus qui va commencer à être fixé lui aussi dans les minutes qui viennent. Oui, écoutez, il y a eu 1200 voix d'écart entre les listes de Grégory Douset Jean-Michel Holas au premier tour.

Autant dire un duel très serré. Ici, on est au QG des écologistes dans le quartier de la Part Dieu. Commence à un peu d'agitation du monde.

Le maire est passé tout à l'heure saluer les équipes. Il reviendra vers 22h30 pour une prise de parole. En tout cas, un entre deux tours marqué évidemment par cette fusion technique avec Lfi et un Jeanville Chellola plus présent sur le terrain également.

Donc c'est très très serré à Lyon. On aura les premières estimations vers 21h15 21h30 pour des résultats après 22h soit devant l'imold. Merci infiniment Damien.

Lyon où le maire donc est au était donné au coude à coude avec Jean-Michel Holas après le premier tour, moins de 3 minutes maintenant avant d'avoir les résultats. C'est vrai que la situation de Lyon, elle est aussi très importante et intéressante, Jérémie Trottin parce que c'est Jean-Michel Lolas qui est une personne extérieure à la politique, une personne issue de la société civile comme on dit et le personnel politique n'a pas forcément une très très bonne image. Donc on s'est dit peut-être la mayonnaise peut prendre et ce soir on va savoir si ça prend ou pas.

Oui, puis c'est aussi un chef d'entreprise qui a été président de club de foot donc avec une très grosse notoriété. Donc c'est vrai qu'il y avait euh beaucoup d'attentees du côté de chez Jean Solas. Ça ne suffit pas forcément.

On n'a pas du tout les résultats. On peut rien vous dire à ce stade. Mais euh ce qui est intéressant de voir c'est que parfois des personnalités qui arrivent sur le terrain politique bah vaut mieux avoir un peu d'expérience parce que ça peut quand même aider parce que ça ne s'improvise pas. une campagne encore moins à l'échelle locale.

En tout cas, ce qu'on va voir ce soir aussi, c'est est-ce que c'est pas une victoire aujourd'hui des électeurs face au parti, une victoire aussi du terrain face aux appareils et puis une victoire peut-être du local sur le national. C'est un peu tout l'enjeu de cette soirée. Est-ce que les Français ont décidé de suivre les consignes ou est-ce qu'ils ont décidé de d'avoir leur droit complet d'être caellement au propriétaire de leur voie ? d'un peu l'enjeu de cette soirée et cette soirée nous réserve Julien à Pauline je pense pas mal de surprises politiquement je pense que de première remonté nous parviennent vous pensez ou vous commencez à savoir nous commençons à savoir à Pauline et je pense que le téléspectateur qui nous regarde restez branché sur BM TV parce que je pense que des leçons politiques à tirer ce soir elles seront nombreuses et des surprises en effet auxquelles on ne s'attendait pas forcément qui vont peut-être de quelque manière redessiner sur des villes dont on a pas encore forcément parlé jusque Absolument. 2001 que 2020.

La physiologie de la France va changer. Alors ça il faut savoir. Moi je incapable de comprendre ce que vous êtes en train de dire. [rires] Pas le droit de le dire.

Pas le droit de le dire. Incapable de comprendre quoi que ce soit. Ce qui est sûr, c'est que effectivement, on sera donc maintenant dans 1 minute euh moins d'une minute effectivement.

Il ne reste qu'une poignée de seconde avant la fin du suspense. Après donc cette semaine de tension, de coup de théâtre que vous avez vécu sur BFM TV, vous allez connaître les noms des différents vainqueurs. Paris, Lyon, Marseille, Le Havre, Toulon, Lille et il y en a plein d'autres dont on va vous donner les résultats très vite.

Verlè ligne droite. Quels seront les grands équilibres politiques ? Droite gauche, extrême droite, extrême gauche qui sortira [musique] gagnant dans 8 secondes ? 7 secondes, 6 secondes, 5 secondes ?

Attention ! Et les voici les résultats en commençant par le Havre. Vous voyez que Édouard Philippe était favori après le premier tour et bien il confirme et il est bien réélu, nous sommes d'ors et déjà en mesure de vous le dire.

À Toulon, l'or la valette est battue du RN et c'est donc José Massille d'hiver droite qui est élu. Autre résultat très attendu à Lille, c'est Arnaudland [musique] qui est réélu largement en tête puisque il atteint même les 50 %. [musique] Du côté de Roubet David Guirot donc LFI est élu avec 55,61 % des voix.

Direction le M dans la SAR pour vous dire que [musique] Stéphane Le Fol est réélu et lui aussi passe la barre des 50 %. Stéphan Le qui avait refusé de s'associer avec LI. Du côté de Tul, Bastion jusqu'à présent socialiste.

Et bien c'est la droite, c'est la droite qui emporte Tull avec Laurent Mélin qui est donc élu avec 54 % des voir. Écoute, tonner en corise du côté de Mulous maintenant qui est élu ? Et bien c'est Frédéric Marquet qui est un centriste, voilà qui est élu avec 24 % des voix.

On a vu que c'est très serré à Mulousin. [musique] Du côté de Valencienne. Du côté de Valencienne et bien c'était un élu de droite de droite Laurent de Galet qui bat la gauche à Valencienne.

Vous avez compris qu'on va vous donner ce soir un maximum de résultats en batterie comme ça dès qu'il tombe. D'abord l'enseignement majeur, c'est Édouard Philippe qui est donc réélu et qui est donc va pouvoir se présenter à la présidentielle. Hugo Capelli est au Havre à la mairie et on imagine que c'est la joie et le soulagement là-bas.

Oui, parce que c'est officiel, Édouard Philippe est réélu maire du Havre. Il arrive l'ancien premier ministre en tête du second tour des municipales avec 47 % des voix. Il devance le candidat communiste Jean-Paul Leco qui réalise 41 %.

En 3e position 11 % pour le candidat rassemblement national Frank Keller. C'est la validation ce soir de la stratégie d'Edouard Philippe de mettre ses ambitions nationales de côté pour se consacrer pleinement à sa ville du Havre avec cette victoire. Il va désormais pouvoir se consacrer à un prochain scrutin à la présidentielle de 2027.

Édouard Philippe qui était le seul candidat déclaré à la présidentielle du bloc central à se présenter à une élection municipale. Vous le comprenez ce soir il sort renforcé. Il va falloir compter sur lui dans les prochaines semaines, dans les prochains mois. est là.

Merci beaucoup. En direct donc du Havre Hugo Capelli. Une image une image que l'on vous montre en direct.

Cette image elle vient de Nice où vous allez le voir Éric Sieti est en train d'arriver à son QG. À Nice, on n pas encore les résultats priorités. Donc voilà, il attend les résultats comme nous et vous les aurez sur BFM TV dès que les résultats donc sont officiels du côté de Nice, David Guiroot également du côté de Roubet David Guiroot qui est donc élu maire et c'est un enseignement majeur de cette soirée parce que c'est une grosse mairie qui tombe pour la France insoumise.

On écoute [acclamation] on a gagné BFM Président [acclamation] Cia Valet, vous êtes en direct avec nous donc depuis Roubet. Celia Valallet donc le nouveau maire de Roubet qui est accueilli par ses supporters à la mairie. Oui, absolument.

C'est une entrée royale he qu'on peut on peut le dire pour pour David Guerro. Vous l'entendez, beaucoup d'ambiance, des scènes de liè ici. David Guerro qui s'impose nettement ici à à Roubet.

Il y avait peu de suspense en réalité parce qu'il avait pris une nette avance dès le premier tour avec 26 points d'avance. Le maire contre le maire sortant Alexandre Garçin. Il n'y a pas eu d'alliance, pas eu de retrait non plus et visiblement ça a été ça a profité à David Guerro.

Écoutez [acclamation] cette cette ambiance ici à l'hôtel de ville de Roubet. Voilà des euh des des résultats qui ont donc profité ici à David Guerro pour la France insoumise qui était élu désormais à la tête de l'hôtel de ville de Roubé. Ouais, il était largement favori après le résultat du premier tour David Guérou.

Ce n'est pas proprement parler une surprise mais c'est une confirmation du côté de Toulon maintenant. Évidemment, c'était l'un des résultats majeurs de l'autre côté de le chiquier politique parce qu'on voulait savoir ce qu'il deviendrait de l'or la Valallette la candidate rassemblement national. Et bien elle est donc battue Milan Argelè.

C'est vrai qu'on l'avait vu venir mais qu'on y croyait quand même du côté du Rassemblement national. Donc on imagine la très forte déception pour leur la Valallette ce soir. Oui, déception pour leur la Valallette ce soir qui selon notre estimation est laable pour BFM TV est donnée perdante ici à Toulon avec 46,5 % des voix.

C'est José Massi, la mer sortante d'hiver droite qui est donc donnée gagnante avec 53,5 %. Une déception et pour cause on le sait, le Rassemblement national avait beaucoup misé sur cette ville de Toulon. Marine Le Pen elle-même s'était rendu dans cette ville pour soutenir sa candidate donc Laur la Valallette.

L'autre enseignement aussi ce soir, c'est à priori le retour du Front républicain à Toulon puisqu'on le sait, le candidat des républicains Michel Bonus avait appelé à voter contre leur la Vallette. Les candidats de gauche avaient également appelé à voter contre leur la valallette ici à Toulon. Ces appels qui semblent donc avoir été attendus.

Lors la valette qui doit s'exprimer ici. Ce sera aux alentours de 20h45 dans son QG de campagne. Merci.

On part tout de suite à Lille. On remonte tout en haut de la France. Lille Joselin Azo, vous êtes au QG d'Arnaud des qui a donc gagné.

Il s'est associé avec Europe écologie les verts contre c'est donc un un candidat socialiste qui a gagné contre le candidat LFI. Oui et ce soir Pauline le résultat est sans appel plus de 50 % selon l'estimation pour Arnaudland le successeur de Martin Aubri qui donc reste à la mairie. La mairie va rester socialiste.

Elle était socialiste depuis 1955 ici. Vous l'imaginez c'est un soulagement à son QG. Une alliance avait été conclue une fusion au second tour entre d'un côté le Parti socialiste et euh Europe écologie les vert les écologistes donc contre la candidate de la France insoumise qui récolte ce soir néanmoins un beau score de 34 % mais une déception néanmoins.

La France insoumise était la surprise de ce premier tour la semaine dernière talonnant. socialistes espérait peut-être et bien un miracle au second tour, un sursaut de mobilisation qui n'a pas eu lieu. Jean-Luc Mélenchon avait fait l'un de ces rares meetings de d'entre deux tours ici à Lille pour mobiliser mais ça n'a pas marché.

À noter aussi le bloc central et le Rassemblement national qui avait maintenu leur candidature ici face aux socialistes qui sont très très largement derrière en dessous des 10 %. 8 % ce soir pour Violet Spelbout, 8 % également pour Mathieu Valet du Rassemblement national. Et il y a d'autres résultats qu'on vous donne.

L'Union de la gauche est battue du côté de Poitier à Rennes. La mère sortante socialiste Nathalie Aperé est en revanche réélu. Victoire également de Serge Blanco à Biaritz euh Bernard Sananè.

Est-ce que vous avez d'autres résultats intéressants et importants qui tombent ? Oui. Une autre information qui confirme ce qui s'est passé également à Poitier que vous venez de citer, c'est à Beson.

Ludovic Fagot LR l'emporte face à Anne Vigot qui avait conquis la mairie aux dernières aux dernières élections. Donc on le voit bien pour les villes écologistes, c'est assez compliqué. Il restera de voir ce qui se passe à Bordeaux euh puisque c'est sera le la dernière grande ville dont on attend le résultat pour les écologistes.

Alain Duamel, première analyse. Bon, il y a d'abord évidemment la la réélection large du Havre, ça va de soi. Euh pour le reste effectivement les premières villes qu'on a, bon, on a que les premières hein, mais les premières villes qu'on a sont pas formidables pour les écologistes quand même.

Bon, il y a une victoire des insoumis qui marquera quand même parce que oui, il s'agit d'une grande ville. Vous voyez ces images d'ailleurs qui sont en direct depuis Roubert. Oui, il s'agit d'une grande ville.

Donc ça a une ça a une portée politique. Euh maintenant, il y a beaucoup de il y a beaucoup de résultats qu'on attend avec impatience. Mais ce qui s'est passé à Toulon, qui n'est pas totalement une surprise, né, donc la droite qui a gagné contre l'extrême droite, voilà. et et il y a un mois euh on nen était pas sûr du tout hein.

Il y a un mois même la pente c'était plutôt l'inverse. Et donc euh ces dernières semaines euh ont pesé assez lourd et on voit bien que euh apparemment le pour le Rassemblement national ça n'est pas le meilleur résultat de leur vie. Que apparemment les insoumis ont leur première grande ville, que apparemment les écologistes perdent des plumes.

En tout cas déjà ce qu'on sait c'est vraiment le cas. Et puis queil y a une victoire personnelle pour Édouard Philippe qui a une signification de candidat présidentiel. Oui.

Laurent Neman. D'abord une chose, Arnaudland à Lille sans lesfilli a gagné. Stéphane Lefol sans les filles mais avec les écologistes.

Absolument. Mais sans lesfill Stéphan le le folle sans lesfilli a également gagné. Et avec les filles à Poitier la gauche perd.

Aren euh sans etfi, la gauche gagne. À les gauche perd. Pour le moment, il est très tôt dans cette soirée, on va regarder tous les résultats, mais pour le moment les électeurs, dans ces quatre villes que je viens de citer, les électeurs n'ont pas suivi celles et ceux qui ont voulu faire alliance avec la France insoumise.

Partons tout de suite à Nice, Sophie Dupont, vous êtes dans le QG d'Éric Si qui est donc arrivé et d'ici quelques minutes, on devrait avoir les résultats de Nice. Oui, il est arrivé même sous les applaudissements comme s'il avait déjà gagné Eric Siotti. Vous le voyez à sa permanence, il y a énormément de militants qui sont présents, bien plus que la semaine dernière pour le premier tour.

Il est enfermé comme la semaine dernière avec sa femme, avec ses filles, avec ses conseillers, avec ses colistiers. C'est là qu'il va prendre connaissance des remontées des 256 bureaux de vote Nisso cette campagne qui n'aura ressemblé à aucune autre, qui est sur le point de connaître son épilogue. Écoti, il est en position de favori parce qu'il avait 13 points d'avance au soir du premier tour et puis Christian Rosi, il a tendu la main à la gauche mais la gauche l'a refusé.

Elle lui a même demandé de se retirer de la vie politique, n'a pas réussi à faire un barrage contre l'allié du Rassemblement national. Donc la la situation est favorable pourti mais on attend évidemment les résultats ici à Nice. Il va prendre la parole Ericoti entre 21h et 21h30 sous la scène.

Vous voyez tout est déjà prêt pour sa prise de parole. Attend maintenant les résultats dans quelques minutes. Alors c'est évidemment une prise de parole très très attendue de la part d'Écti même si on rappelle qu'on ne sait toujours pas si il a battu exactement il attend les résultats dit-il.

Il était largement en tête face à Christian Estros au premier tour. On va voir si ça se confirme ou pas. On vous rappelle qu'Eric Si il a fait alliance avec le Rassemblement national.

Les résultats du RN, on les surveille. On apprend à l'instant que Anim Julien Sanchez qui était l'ancien maire de Berbe et qui se présentait à NIM avec un premier tour assez puissant et bien le RN est battu à NIM. C'est le communiste Vincent Bouget qui est élu.

Autre résultat qui concerne le Rassemblement national Bernard. Je reviens juste sur Nim. C'était la grande ville de plus de 150000 habitants détenus par LR.

On verra si LR et on l'a vu déjà on a conquis d'autres mais le LR LR Pernim au profit du parti communiste. Je vous parlais de Draguignan c'est intéressant dans le haar pas très loin de Toulon le député RN Philippe Schrek était arrivé en tête au premier tour il avait 5 points d'avance la victoire lui était possible c'est finalement le maire divers centres qui a été réélu Marie ses premiers enseignements les premiers équilibres qui se dégagent Oui. Un mot sur le rassemblement national.

Encore une fois, nous attendons les résultats à Nice qui pourrait être une victoire pour le Rassemblement national et ses alliés siistes. Mais le fait qu'il lors la valette à Toulon ne parvienne pas à conquérir la mairie et quand même l'expression à nouveau du plafond. Une nouvelle fois, ils en faisaient un objectif majeur d'une grande ville à conquérir ce soir ne se fait pas.

Il y a eu une personnalité très médiatique, très connue. La Valette qui depuis 2 mois, Laur La Valallette, une personnalité qui court les plateaux qui à Paris pour le coup, elle a fait une campagne ultra locale, nous ne l'avons pas vu ici à Paris depuis près de 2 mois. Donc pour le coup, elle a fait une campagne on ne peut plus sur le terrain visiblement ça n'a pas avont convaincu.

Elle était largement en tête au premier tour mais il y a eu une alliance de droite. Absolument et le barrage républicain a fonctionné. La question aussi justement de la droite, on le voit hein finalement Philippe s'exprime en direction le avant les maire réélu [applaudissements] [applaudissements] au terme d'une campagne de second tour où la liste que je conduisais était opposée à l'union complète de la gauche et à l'Union des extrêmes droites.

Les Avrais et les Avrais m'ont placé en tête avec 3500 voix d'avance. Je veux d'abord remercier les Avrais et les Avr qui m'ont à nouveau fait confiance. Cette confiance, elle m'honore et elle m'impose d'être à la hauteur de ce que j'ai entendu pendant cette campagne.

Car loin des sondages et des commentaires parisiens, les Avrais et les Avrais ont dit leur envie de poursuivre la transformation du Havre. Ils ont exprimé leur confiance en une équipe qui a toujours tenu tous ses engagements. Ils ont adhéré au projet que nous avons présenté et qui vise à rendre plus forte, plus grande, plus dynamique, plus solidaire, plus attractive notre vie. une équipe qui a toujours tenu tous ses engagements.

Ils ont adhéré au projet que nous avons présenté et qui vise à rendre plus forte, plus grande, plus dynamique, plus solidaire, plus attractive notre ville portuaire et industrielle. Mais ils ont dit aussi et je l'ai entendu, leurs attentes, leur colère, leur refus, leur déception parfois dans une ville industrielle portuaire. désormais touristique, toujours populaire.

On ne peut qu'être frappé par l'immense attente de sécurité, de tranquillité, de civisme retrouvé, d'autorité à la fois ferme et apaisé, de justice sociale et de justice tout court. D'ailleurs, les Avrais et les Avrais m'ont fait confiance et ils m'ont dit qu'il voulait que nous trouvions des solutions pour que l'accès à un médecin soit plus facile. Ils m'ont dit qu'il voulait que le vieillissement progressif de notre société soit mieux prise en compte et qu'il fallait aider les aidants.

Ils m'ont dit que faire tourner un hôpital, même quand il fonctionne bien, c'était un exercice épuisant. Ils m'ont dit qu'il voulait encore croire à l'école et qu'ils étaient inquiets de son fonctionnement. Ils m'ont dit leur confiance dans l'avenir portuaire mais leurs attentes fortes s'agissant de la ligne ferroviaire entre Paris et le Havre.

Je veux dire au Havret que je les ai entendus. et que je ne les décevrai pas. Et je veux dire ici au Havre qu'il y a des raisons d'espérer.

Notre ville qui fut entièrement détruite il y a 80 ans, c'est mieux que tout autre qu'il y a toujours des raisons d'espérer et qu'à force d'ambition et de travail, elle est redevenue belle, fière et conquérante. Les Avrés savent qu'il y a des raisons d'espérer quand tous ceux de bonne volonté se rassemblent dans un discours de vérité et qu'ils écartent les extrêmes et leurs facilités. Nous, à vrai, nous le disons au français aujourd'hui, oui, il y a des raisons d'espérer dans notre jeunesse créative et pleine d'ambition capable de créer et de construire un nouveau monde plus respectueux de l'homme que le nôtre, plus attentif à notre planète et à notre avenir.

Il y a des raisons d'espérer dans nos valeurs républicaines et fraternelles qui font de notre pays cette exception grâce à notre langue, à notre culture, à notre laïcité. Il y a des raisons d'espérer car l'énergie, la volonté, l'audace, cette vertu bien française sourit toujours à ceux qui d'où qu'il viennent, toujours de bonne volonté se relève et porte une fois encore la fierté d'être à vrai et la fierté d'être français. Je vous remercie.

Voilà, première prise de parole importante ce soir. Édouard Philippe qui est réélu, qui est le premier à s'exprimer. Bruno Rou doit parler dans un quart d'heure maintenant.

C'est une victoire très importante Marie parce que ça le place et on entendra tout à l'heure Marlè Chapa qui est sur ce plateau. C'est le dirigeant de d'horizon évidemment et ça le place sur orbite pour la présidentielle. Oui, il avait conditionné finalement son avenir politique et évidemment 2027 et la présidentielle à la victoire au Hav sa réélection dans sa mairie l'avait dit plusieurs fois.

Ça l'engagé. De fait, il est réélu largement et dans les mots ce soir, on a scruté, on a entendu entre les lignes. Finalement, il s'adresse au avré et au au justement pas forcément à tous les Français.

C'est assez étonnant mais je pense que c'est la première lire entre les lignes d'une longue sortie et je pense qu'on va entendre très vite. Edard de pré slogan de campagne quand on entend Édouard Philippe qui parle de sécurité de civisme d'une autorité à la fois ferme et apaisée qui parle ensuite de santé des raisons d'espérer de la jeunesse. Vous y avez vu une sorte de d'élan de Nouvel Horizon sans mauvais jeu de mot sur son son le nom de son parti.

Un élan, je ne sais pas mais une ambition sûrement. Oui. [rires] L'élan, on verra. et l'ambition, elle est manifeste, elle est sur un terrain sur lequel on pouvait l'attendre à l'avance, hein.

Euh mais bon, on sent d'abord que il est très content alors que ça n'est pas l'homme le plus exubérant du monde. On on sent qu'il a le désir au moment où maintenant il peut penser à la présidentielle de remercier d'abord à fond les à vrai parce que il va être aussi et c'est ça va être une de ses caractéristiques pendant la campagne présidentielle. Il va être aussi le candidat il va essayer d'être le candidat des maires pas de tous les maires évidemment mais du plus de maires possible.

Et euh donc c'est ça, c'est un angle intéressant qui choisit et assez original. Ouais. Autre résultat également, c'est Clair Monferrand qui bascule à droite le LR.

Ça fait partie des résultats sur lesquels vous allez revenir maintenant Lisa AF parce que ça fait 18 minutes. Républicain annoncent leur victoire à Clermontferrand. Bernard, je vous vois vousmême ça doit faire.

Je cherchais si ça faisait 50 ans ou 60. C'est historique ça c'est sûr sur le plan politique c'est historique. Vous dire effectivement les enseignements important pour parce que Bruno Rotaillo s'exprime, on vous le rappelle dans une dizaine de minutes.

Donc avant de l'entendre pour se remettre un petit peu les idées au clair avec tous les résultats qui nous arrivent, on vous retrouve Lisa Azf. Oui au Havre Édouard Philippe est réélu maire avec 47,71 % des voix même si l'écart avec son adversaire principal s'est resserré. Jean-Paul Leco vous le voyez, a récolté 41,17 % des voix au premier tour.

Ils avaient plus de 10 points d'écart. Selon les dernières estimation et c'est José Massi, candidat d'hivers droite qui devrait être élu maire de Toulon avec 53,50 % des voix devant Lor La Valallette, la candidate du rassemblement national qui était pourtant largement en tête au premier tour et qui devrait terminer ce second tour autour de 46,50 % des voix. Autre estimation est làable pour BFM TV à Lille.

Arnaudland élu maire avec des voix après une fusion de sa liste avec celle des écologistes. Il a creusé l'écart avec la candidate de la France insoumise, la Waria à douche, 34 % des voix pour ce second tour à Roubet. Selon les premiers dépouillements, c'est David Guirot, le candidat de la France insoumise qui l'emporte avec 55,61 % des voix.

Très loin devant son adversaire de droite Alexandre Garin. 23,31 % des voix et l'Union des gauches sans la France insoumise de Karim Abroui n'a fait que 11,27 %. Au second tour en Corè, Tul, l'ancien fief de François Hollande passe à droite et avec beaucoup de voix d'avant sur la gauche.

Regardez le nouveau maire, c'est donc Laurent Merlin Mélin divers droite avec 54,25 % des voix. Bernard Combe, le maire sortant, candidat de gauche, pourtant soutenu par François Hollande et malgré une alliance avec l'autre liste de gauche à l'entre de tours est battu, il a récolté 39,82 % des voix et au M, c'est Stéphane Lefol qui est réélu de justesse avec 50,06 % des voix mais très loin devant ses adversaires. 21,58 % pour la candidate d'hiver gauche, 16,21 % pour le Rassemblement national et 12,15 % pour le candidat d'hiver droit.

Lisa ADF, pardon d'avoir écorché votre nom. Ça n'est que le début de cette liste de résultats qui vont continuer à tomber tout au long de cette soirée qui ne fait que commencer, y compris sur le plan des rebondissements et des surprises. On attend, on attend les résultats évidemment de Paris, de Marseille, de Toulon, de Toulouse pardon, de Nantes, mais Clermontferrand à l'instant et je voyais vos visages aux uns et aux autres stupéfaits.

Clermontferrand qui juge qu'à présent était une ville de gauche depuis 50 ans, Alliance PS LFI battu par les républicains et c'est historique. Vous avez raison et les premiers résultats qui nous arrivent semblent aller dans le même sens. Je dis semble parce que on est encore au tout début de la soirée, on manque encore d'un certain nombre de résultats mais pour le moment deux villes Tules et Clermontferrand où le PS a fait alliance avec les défis changent de bord et donc et partent à droite.

Et à l'inverse, enfin de la même façon à Besançon où cette fois-ci c'est l'écologiste qui a fait alliance avec Lfi, l'écologiste est battu à Besançon et à l'inverse dans les villes Absolument. Et à l'inverse dans les villes où la gauche a refusé de faire alliance avec la France insoumise, je pense à Lille, je pense à au MS, je pense à Rennes, la gauche l'emporte. ça ne veut pas dire on attend particulièrement aussi ce qui se passera à Toulouse et à Nant où pour le coup il y a eu une association avec LI va y avoir sur BFM TV l'ensemble des réactions des grands leaders nationaux vous allez les entendre on va retrouver nos équipes mais il y a aussi nos invités politiques qui sont ici notamment Alexis Corbière qui est présent et qui a le visage visiblement assez sombre vous avez l'air sombre je sais pas si c'est le cas ou pas vous avez l'air consterné de ce que vous entendez alors que pardon je vous interrompe.

Vous accepterez donc qu'on vous coupe [rires] Emmanuel Bontpard qui s'exprime en direct. Merci. Bonsoir mesdames messieurs.

Le second tour de l'élection municipal est marqué par à nouveau une abstention record avec moins de 60 % de participation. C'est hors Covid la plus faible participation pour une élection municipale dans la 5e République. Cela confirme la crise démocratique profonde que connaît notre pays et le besoin absolu de fonder une nouvelle République comme nous le proposons sans relâche depuis des années.

Dans ce contexte, la percée des listes de la France insoumise déjà observée pour le premier tour est d'autant plus remarquable. Ce soir, au vu des premiers résultats qui nous parviennent, cette percée se confirme, s'amplifie et se renforce encore. Ainsi, à l'heure où l'on parle et après Saint-Denis et ses 150000 habitants au premier tour, des listes conduites par la France insoumise ont déjà remporté la ville de Roubé et ses 100000 habitants et la ville du Tampon à la Réunion et ses 800 habitants.

D'autres victoires suivront dans la soirée. En tout état de cause, la France insoumise fait une entrée fracassante dans les conseils municipaux. De manière plus générale, on assiste à une vague dégagiste avec la défaite annoncée de plusieurs sortants, notamment issu du Parti socialiste ou des écologistes.

Le désaveux populaire au premier tour était bien trop fort pour que la France insoumise qui a partout œuvré à la victoire de la gauche puisse permettre leur victoire au second tour. À l'inverse de ce recul de la gauche traditionnelle, la gauche de rupture se renforce avec la percée insoumise et la victoire de la liste conduite par le Parti communiste anime. C'est un formidable désaveu pour toutes celles et ceux qui ont multiplié ces dernières semaines les calomniques contre la France assoumise et ses candidats.

Je veux remercier tous nos candidats qui n'ont jamais répondu à ces provocations. Je veux saluer la clairvoyance et la détermination de l'ensemble des électrices et des électeurs qui ont choisi en conscience bien loin des polémiques que nos adversaires ont tenté de monter en épingle pour masquer l'avacuité de leur projet. Cette mobilisation est une véritable démonstration de force politique décisive dans la préparation de la prochaine élection présidentielle.

Ce soir, la Macronie est en voie de disparition. Les partis traditionnelles marquent le pas et si le Rassemblement national se maintient à un niveau important, il échoue à l'emporter dans les villes qu'il avait pourtant ciblé comme ses priorités. Je veux donc envoyer un message de détermination, de résistance et de combativité.

L'année prochaine, le peuple français sera amené à voter à nouveau pour une élection présidentielle qui sera sans aucun doute la plus décisive de ces dernières décennies. Il dispose avec la France insoumise d'un outil puissant et tout entier dévoué à la cause du peuple. Un outil qui a d'ors et déjà permis de faire rentrer dans les conseils municipaux une nouvelle génération politique tournant la page de système politique à bout de souffle.

Ce soir, nous avons fait la démonstration que rien ne peut résister à la mobilisation populaire. C'est pourquoi j'appelle le peuple de France à s'engager à nos côtés dans la perspective de la prochaine élection présidentielle. L'année prochaine, la Nouvelle-Fance peut balayer la Macronie et ses politiques de malheur.

L'année prochaine, la Nouvelle-Fance peut battre l'extrême droite. L'année prochaine, nous pouvons ouvrir une nouvelle page de l'histoire de France. Car comme le disait Victor Hugo, il existe une chose plus puissante que toutes les armées du monde.

C'est une idée dont l'heure est venue. Je vous remercie. Manuel Bonpard qui réagissait donc en direct, l'un des premiers leaders nationaux à prendre la parole quelques minutes donc après les résultats.

Marie Chantet, il dit cette percée de LFI se confirme, s'amplifie, se renforce. C'est pas tout à fait vrai. Non, ce n'est pas tout à fait vrai.

D'autant qu'à 20h26 précisément, on attend des remontées de grandes villes et que possiblement ce qu'il se dessine, c'est que là où des alliances ont été faites entre le Parti socialiste et la France insoumise, ça semble ça semble très compliqué ce soir. Oui, revendiquer des victoires d'ailleurs et se rappeler du premier tour avec Saint-Deni qui est tombé dans l'escarcelle insoumise David Guerro à roubé aussi c'est un symbole très fort mais parler de vague insoumise ce soir semble sans doute un tout petit peu précis il a parlé d'une vague mais pas d'une vague insoumise il a parlé d'une vague dégagiste Alain Duel non moi ce qui me frappe simplement notation purement psychologique mais c'est que il se félicite de ses résultats avec un air très mélancolique. Oui. [rires] Vous aviez dit que c'était plutôt Bruno Rotaillot la semaine dernière qui était mélancolique.

Bruno Rota qui ce soir pourrait au contraire être beaucoup plus beaucoup plus souriant et enthousiaste au vu des premiers. Alors alors bah oui parce qu'il y a notamment cette victoire clairement pour LR dont on vous a parlé mais il y a d'autres victoires LR. Alexis Corbière on vous a interrompu avant que Manuel Bompard commence à à parler.

Est-ce que cette tendance qui semble se dessiner d'un projet peut-être c'est un petit peu dur mais en tout cas il y a des candidats de gauche qui ont fait alliance LFIPS ce que vous avez soutenu largement qui sont en train de perdre ce soir. C'est ça que je désapprouvais dans l'analyse de Laurent Nman. Commencer dès ce soir à mettre le disque comme quoi il faut pas d'alliance à gauche et en particulier quand on s'al avec la France c'est la défaite.

Ce n'est pas vrai. Il faut l'alliance. Maintenant les alliances au dernier moment quand on s'est engueulé, ça fonctionne pas toujours.

On va voir ce qui tombe. Et moi, j'ai envie de dire ce soir solennellement à gauche moins de nion et plus d'union. C'està-dire qu'évidemment quand c'est l'affrontement pendant des semaines alors qu'il faut l'alliance parce que je disais à leur randoman mais s' avait pas eu d'alliance ce serait pire.

Donc si c'est pour dire qu'il faut que la gauche reste divisé pas l'inverse c'est que vous vous estimiez François Calfond à l'inverse que faire l'alliance allait provoquer la chute de la gauche. Ça c'est ce que va dire François Calfond qui occupe une place très particulière. Il va le dire luiême si vous voulez bien.

Si on pouz le laisser parler. Si vous voulez, on a une démocratie interne au Parti socialiste. et d'ailleurs la place quec elle permet ce soir que à gagne sans la insoumise à 50 % que Nicolas Maurosignol à Rouan gagne à près de 50 % au quadrangulaire qu'il y ait des beaux succès parce que c'est là où vous vous trompez ou tu te trompes parce que ça fait 40 ans qu'on se connaît puisqueanim c'est pas le parti socialiste mais à Nî il y a une alliance il y a pas la France insoumise et c'est gagnant mais par contre oui il y a un problème d'alliance avec la France insoumise et je vais même le dire de manière très claire on ne peut pas comme le bureau national national du Parti socialiste dire il y a un problème sur les propos de Jean-Luc Mélenchon, les positions de la France insoumise et ensuite le soir à 20h1 finalement au soir du premier tour décréter l'alliance générale avec la France insoumise et moi je crois que les électeurs sont extrêmement matures.

Ils sont maturs parce qu'ils ont confirmé le plafond de verre à l'endroit du Rassemblement national ce qui est une bonne chose à un an d'élection présidentielle et ils sont matures. et ils sont matures parce que l'électorat socialiste, on le verra mais je j'en prends les paris ce soir, n'a pas suivi ces consignes qui consistaient, j'ai entendu monsieur Bonard annoncer la berésina du Parti socialiste, et bien les électeurs du Parti socialiste n'ont pas jugé bon de nouer des alliances avec un parti qui ouvertement jour après jour dit qu'il veut détruire le parti social. Je vous donne un résultat à Carcasson.

C'est le c'est le RN qui s'impose à Carcasson. Et pour aller dans votre sens François Calfond, Pierre Jouvet que vous connaissez du Parti socialiste dit ce soir la France insoumise fait perdre. Voilà ce qu'il dit. réponse rapide Dan parce que ça parle beaucoup de la France insoumise, on voit qu'on polarise et c'est tant mieux parce qu'effectivement moi je me félicite de la percée, on n pas parlé de vague, on parle de percé de notre de notre mouvement qui gagne aujourd'hui Roubet après Saint-Denis mais aussi la ville du tampon à la Réunion qui est importante.

Je rappelle quand même que il s'agit là d'un mouvement qui a à peine 10 ans d'existence. Et oui, et donc je crois que la force dynamique de ces élections municipal que l'on pense au premier ou second tour, c'est effectivement la France insoumise. Moi je me félicite, ça c'est la bonne nouvelle.

La deuxième bonne nouvelle, c'est effectivement que l'extrême droit de le Rassemblement national marque le pas et j'espère que après ce cette longue campagne où effectivement nous avons été les ennemis publics numé juste je voilà le secrétaire génér on l'écoute. Alors Bruno Rota qui va s'exprimer dans quelques instants et il a le sourire, il a pas le visage mélancolique de vous parler l' du m c'est un sourire voilà léger mais réel qui existe. [rires] Ça doit vous faire plaisir à Reno Raillot.

On vous écoute. En attendant, on vous redonne on vous redonne donc notamment effectivement Cler Monferrand euh que revendique désormais les Républicains. Clermontferrand qui est donc passé à droite après 50 ans à gauche.

Euh 80 ans à gauche me dit Bernard 80 ans à gauche Bernard. Alors lors de ces élections municipales, vous avez fait entendre votre voix et vous avez fait connaître vos choix. Ces choix ont placé la droite en tête de ces deux tours.

Les Républicains et leurs alliés remportent le plus grand nombre de voix et le plus grand nombre d'élus. Merci de votre confiance et merci pour la mobilisation de toutes les forces militantes sur le terrain. Ce soir, une réalité s'impose.

Nous sommes toujours et plus que jamais la première force politique locale en France. à Cherbourg, à Besançon, à Brest, à Tules, à Limoge, à Toulon, à Clerferrand et ailleurs aussi. Notre objectif a été atteint.

La bataille a été gagnée et ce n'est qu'un début car ce scrutin nous éclaire et il nous oblige. Les Français en sont témoins dans cette élection, le meilleur a souvent côtoyé le pire. Le meilleur c'est la démocratie enracinée, la politique qu' a porté de regard et notamment dans cette France qui n'est plus regardée, celle des villes moyennes et des communes rurales.

Je regrette que dans cette campagne l'attention politique et médiatique se soit focalisée sur les grandes métropoles. Bien sûr, elles sont importantes, mais elles ne rassemblent pas la majorité des Français. Le meilleur, ce sont aussi des convictions assumées.

Partout, nos candidats ont défendu nos idées avec clarté, la sécurité, la bonne gestion de l'argent public, le refus de l'écologie punitive. Ils n'ont pas cédé et ils n'ont pas tremblé. Et quand certains ont cherché à séduire la gauche en employant ses mots ou en épousant ses dérives, je l'ai dénoncé publiquement et je l'assume totalement.

Pour moi, la clarté et la droiture ne sont pas négociables. Mais le pire, ce sont surtout ces accords de la honte conclu avec la pierre gauche, celle des insoumis. L'histoire malheureusement retiendra que le Parti socialiste, le parti de Léon Bloom, s'est allié avec une extrême gauche antisémite.

C'est une tâche indélibile. Pour une poignée de siège, le PS trahi. Oui, le cynisme et l'hypocrisie, c'est le pire en politique.

Demain, de trop nombreux élus et les filles entreront dans les conseils municipaux et ils feront ce qu'ils font toujours. Insulter les forces de l'ordre et protéger les violents, fâchiser tous leurs adversaires et racialiser les sujets pour mieux dresser les Français les uns contre les autres. Face à ces ingénieurs du chaos qui n'ont plus rien de républicain, la droite sera en première ligne toujours pour lutter contre l'extrême gauche et ses complices.

La mélanchonisation de la vie politique est un poison qui pourrait tuer notre démocratie. Heureusement, il n'y a pas de fatalité. Les résultats de ces élections municipales ont montré que la France n'est pas condamnée à une fausse alternative entre d'un côté les idéologues de LFI et de l'autre les démagogues du rassemblement national.

Il existe une autre voix, une voix exigeante, une voix française exprimée par des millions de nos compatriotes qui ne veulent ni chaos social vers lequel nous entraîner LFI, ni du désordre budgétaire dans lequel nous précipiterait le programme économique du Rassemblement national. Oui, ces millions de Français existent et leurs exigences sont majoritaires dans le pays. Jamais il y a eu autant de Français qui veulent plus de sécurité et moins d'immigration. du travail qui paye plus et moins d'assistamment, plus de liberté, moins d'impôts et moins de normes.

Cette majorité nationale est le cœur battant de notre pays, mais elle n'est plus au centre du débat public et c'est pourquoi elle n'a pas encore trouvé de réponse politique. Mes chers compatriotes, le suffrage universel s'est exprimé pour la dernière fois sous ce quinquena. Il s'exprimera de nouveau dans un an pour les prochaines élections présidentielles et vous choisirez selon vos convictions.

La mienne est faite. Il faudra renverser la table et assumer une rupture radicale calmement mais fermement. C'est le projet que je porte, c'est le combat que je mène et rien ne m'en détournera.

J'y suis prêt pour la République que nous servons et pour la France que nous aimons. Merci de votre attention. Et voilà donc pour cette prise de parole de Bruno Rota.

Il y a plein de choses à en dire mais ce sera tout à l'heure parce que Bernard Sanè un résultat très important nous arrive c'est le résultat de Marseille avec la réélection de Bonois Paillant. Oui, il est 20h36. Notre première estimation est làable avec notre partenaire berger Levros sur Marseille.

À Marseille, Benoît Paillan serait élu assez largement. Il passerait la barre des 50 % autour de 55 %. Franck Alisio serait autour des 40 % 39,1 au moment où nous parlons et l'électorat de Martine Vassal aurait fondu de plus de la moitié.

Elle se retrouverait en dessous de la barre des 50 % des 5 % pardon. C'est Benoît Paillant donc qui serait élu avec un score au-delà des 50 %. Du côté de Nice, résultat très attendu aussi.

Bernard, vous allez presque trop vite pour moi. Pauline [rires] du côté de Nice. En tout cas, nous pouvons nous pouvons annoncer là aussi dans notre estimation et là berger Levre pour BFM TV la victoire d'Éric Sioti autour de 46 % 46,2 au moment où nous parlons.

Ces tendances par contre vont être affinées. Christian Estros serait à 38 % la gauche 15 % Judiette Chenel les écologistes qui aurait visiblement des voies de gauche qui manquent quand on totalise le score des deux listes de gauche du premier tour mais pas suffisamment pour que Christian Estros refasse son retard donc Eric Sioti UDR RN emporterait la 4e la 6e ville de France et après ces résultats très très importants bien sûr que nous vous nous donnez Bernard on va aller retrouver nos envoyés spéciaux dans ces villes en commençant par Marseille Marou vous êtes au QG de Benoît Paillant sous la pluie marseillaise. Ça n'empêche pas évidemment le maire sortant et son équipe d'être heureux. surtout que la victoire est plutôt large.

Sur Paris si vous Oui, Benoît Paillon qui avait fait le paris et bien de faire barrage au rassemblement national sans alliance avec la France insoumise Paris risqué mais Paris en passe d'être gagné pour le maire sortant de gauche qui est annoncé et bien largement en tête des intentions de vote alors qu'au premier tour et bien le duel avait été très serré avec Franck Alisio, le candidat du rassemblement national. seulement 4750 voix, c'est paraît les deux hommes qui ont été au coude à coude seulement un point d'écart. Alors forcément l'ambiance au QG de Benoît Paillant et bien se détend peu à peu même si les équipes ainsi que le candidat restent à l'intérieur.

Pour l'instant les journalistes ne sont pas invités au QG de campagne. Vous le comprenez et bien l'ambiance se détend. Les sourires commencent à arriver mais en tout cas et bien Benoît Paillant attendra des résultats consolidés pour s'exprimer aux alentours de 21h30 22h ici à Marseille.

Ce sera à suivre bien sûr en direct sur BFM TV. Merci Marie Rou. On part tout de suite à Nice.

Retrouver Sophie Dupont. Sophie, vous êtes au QG d'Éric Sioti qui vient de revendiquer donc sa victoire à Nice. Oui, les militants que vous allez entendre derrière moi sont en train d'entonner une Marseillaise à l'instant là depuis quelques secondes.

Vous le voyez, ils viennent de l'entonner, ils viennent de la terminer. Ils ont acclamé Eric Sioti juste avant. Écoti qui réussit son paris ici à Nis, celui qui était député des Alpes Maritimes depuis 18 ans, ravi la mairie à celui qui l'occupait depuis aussi 18 ans, Christian Estrosi.

Cette campagne qui n'aura ressemblé à aucune autre. Tous les coups étaient permis entre les deux hommes qui étaient très proches pendant 20 ans. Faut rappeler Eric Sioti a été l'attaché parlementaire, le conseiller spécial, le directeur de cabinet, le premier adjoint de Christian Estros et ce soir il lui ravit la mairie.

Il est encore enfermé dans sa permanence Eric Sioti mais il va s'exprimer entre 21h et 21h30. Eric Sioti qui ramène la 5e ville de France dans le giron du rassemblement national, même si officiellement il a présenté une liste sans étiquette, sans logo qui n'a surtout pas reçu Marine Le Pen et Jordan Bardella pendant toute la campagne. Il ne voulait pas avec une visite de l'un des deux effrayer la gauche.

Mais Marine Le Pen qui la semaine dernière en privé confiait que pour elle une victoire d'icoti à Nice, c'était le basculement de l'électorat LR vers le rassemblement national. On verra si Ericoti fait la même analyse dans son discours mais vous voyez ici à Nice la fête commence à la permanence d'Éric Seotti. Et oui, on a vu Sophie Dupont que pendant que vous parliez, on distribuait comme ça les pancartes aux militants pour qu'il les brandissent.

J'imagine lorsque Éric Sioti va arriver et s'exprimer pour revendiquer la victoire, il sera tout ser. Il y a évidemment du côté du RN aussi d'autres victoires notamment à la flèche montargis et la flèche la flèche dans la Sart qui est donc remportée par le RN. Montagargiste dans le Loiret qui était LR depuis ouais voilà plus de 20 ans.

Alain Duamel. On va rester un peu sur Eric Sioti parce que c'est très important. Eric Sioti il a fait ce basculement il y a un an maintenant de LR vers Eren.

Il est devenu l'apôtre de l'Union des droites. Est-ce que enfin pour lui c'est un paris manifestement gagnant ? Est-ce que c'est un Paris gagnant qui peut s'élargir à un territoire plus vaste voir au pays tout [musique] entier ou pas ?

Alors euh s'élargir euh on on n'en est pas là à partir des résultats dont on dispose. Mais ce qu'on peut dire c'est que pour lui c'est une grande victoire. C'est pas une surprise hein, on s'y attendait mais c'est quand même une grande victoire et que d'autre part c'est un symbole dans la mesure où il incarne ce qui est plus alors pardon c'est l'or la Valallette qui parle à Toulon qui a été donc battu.

Lor la Valallette battu alors qu'elle était l'un des espoirs du RN. D'autres villes ont été emportées par le RN. Mais pas Toulon.

Toulonaise Toulonnais. Le peuple toulonais s'est exprimé et a choisi de reconduire son maire pour les 7 prochaines années. Je n'ai pas réussi à convaincre une majorité des lecteurs que notre programme, notre méthode et nos formidables équipes étaient la voix du renouveau pour Toulon.

Je n'ai pas réussi à rompre le front du rejet qui s'est levé de LR à LFI pour faire barrage au projet de proximité et d'avenir que nous avons porté pour tous les Toulonnais. Cette défaite est la mienne, j'en assume la pleine responsabilité. Je viens d'appeler José Massie, je l'ai félicité pour sa victoire et je veux le redire publiquement à toute son équipe et à tous ceux qui se sont engagés derrière elle.

Je lui souhaite le plus grand succès possible dans les projets qu'elle engagera car à travers sa réussite, c'est bien du développement et du rayonnement de Toulon dont il est question. Au milieu d'entre vous qui vont accorder leur suffrage, soyez convaincus que jamais je ne vous abandonnerai et que l'immense espoir suscité durant cette campagne ne retombera pas. S'il ne permet pas la victoire, ce résultat est historique. [applaudissements] [applaudissements] Et les engagements pris durant cette campagne ne seront pas 20.

Je vous remercie pour l'extraordinaire engouement, pour ces milliers de rencontres, pour ses sourires, pour ses soutiens. Vous êtes ma force, vous êtes mon énergie. Dans notre région, je veux saluer les nombreuses victoires de nos amis.

J'ai une pensée toute particulière pour mon suppléant Julien Argentau, élu maire à la valette du Var [applaudissements][acclamation] pour Dorian Mun élu à la scène surmet 2è ville du département. [applaudissements] Ma famille politique gagne dans de nombreuses villes de Saintvolde à Hagde, de la Flèche à Carcasson, de Montargis à Liin. Enfin, j'ai une pensée toute particulière pour mon ami Eric Sioti qui semble ce soir devenir le nouveau maire de Nice. [applaudissements] Symbole éclatant d'une droite intelligente, fidèle, courageuse et sans peur. d'une droite qui gagne parce qu'elle tend la main aux patriotes de tous les horizons dans le contexte toulonais et devant les résultats des grandes villes, je veux m'adresser plus largement.

C'était donc l'or la valette battu battu à Toulon. Bernard, vous avez les résultats à l'instant pour Limoge et Reince. Oui.

A LIME qui était détenu par la droite. La droite avait regagné l'IMoge en 2014 mais la gauche c'était un espoir de conquête pour la gauche. La surprise au premier tour, c'est que la liste Alfi était arrivée en tête devant la liste socialiste.

Les deux listes avaient fusionné mais la gauche ne réussit pas à reconquérir l'imoge. C'est le candidat d'hivers droite qui le qui l'emporte. Je voulais vous donner également quelques éléments sur le rassemblement national après tout ce que vient de dire laur la valette.

Le Rassemblement national l'emporte dans de nombreuses petites villes ou villes moyennes. Je pense à Liin au cœur du bassin minier dans le dans le Pas de Calé, même si pas loin à Doué, le RN qui espérait gagner doué ne l'emporte pas. Le RN l'emporte à Carcasson, à la Flèche, vous l'avez dit dans la Ste à la scène surmer qui est une ville très importante.

C'est historiquement, on s'en souvient, la ville des chantiers naval longtemps détenu même par le parti par le parti communiste. On voit donc que il y a pas mal de petites villes détenues par le Rassemblement national que le bilan sera donc assez contrasté avec une victoire à Nice, une défaite à Toulon et une défaite à Marseille. Une victoire à Nice de Eric Sioti qui n'est pas issue des rangs du Rassemblement national, on le rappelle.

Donc c'est vrai que c'est un petit peu particulier. Il y a d'autres résultats qu'on vous donne. C'est Arnaud Robinet, le maire de Reince qui est réélu, qui n'était pas forcément dans une situation très très favorable, mais qui est réélu.

Et du côté de Saint-Étienne également, le résultat tombe. Saint-Étienne bascule à gauche. C'est le socialiste Régis Joanicot.

Résultat, je résultat résultat partiel. Donc on va surveiller de près mais en effet les premières indications indiquent une victoire du socialisme régistre ce soir qui est une bascule importante ce ville symbole pour pour Saintonsous un instant sur l'imoge. Limoge on sait qu'il y avait eu beaucoup de alors que Gabriel Atal s'exprime pour Renaissance évidemment c'est une réaction importante.

On l'écoute renaissance dans ces élections municipales. On a entendu des commentaires médiatiques dire que nous engambions ces élections municipales alors même que nous avons eu partout en France des candidates et des candidats pour défendre nos couleurs, soit en notre propre nom, soit dans des alliances partout sur le territoire. Le résultat ce soir, il est net.

Nous doublons notre nombre d'élus locaux partout en France à l'issue de ces élections municipales. [applaudissements] 200 maires adhérents de Renaissance ont été élus à l'occasion de ces élections municipales partout sur le territoire à Neu à Bayonne à Tarbe à Rodèse et dans bien d'autres villes de 10 20 30 40 parfois 50000 habitants. Nous progressons et nous renforçons notre implantation locale.

Et mes chers amis, pour la première fois de son histoire, je vous annonce que Renaissance dirigera désormais une ville de plus de 100000 habitants. Je veux féliciter Antoine Armand et le maire d'Asy. Ce soir, [applaudissements] [applaudissements] le premier enseignement que je tire, il est donc celui-là.

Nous progressons et nous progressons partout et nous le devons à nos candidates, nos candidats, leurs équipes qui ont fait un travail absolument formidable. Nous progressons aussi dans un certain nombre de villes où les candidats n'étaient pas, les têtes de liste n'étaient pas issues de renaissance mais où nous participions à de larges rassemblements qu'il emporte ce soir. Le deuxième enseignement que je tire, il est évidemment bien plus sombre.

Nous voyons une progression de la France insoumise dans des villes de plus de 100000 habitants et du rassemblement national dans un certain nombre de villes en France. Évidemment que c'est un signal d'alerte. Évidemment qu'il y a une colère très forte chez un certain nombre de nos concitoyens qui attendent que ça change, que ça change beaucoup plus fort et qui ont fait confiance à ces candidats.

Il faut très vite que nous nous remettions à parler de la France aux Français, que nous repartions sur le terrain pour les convaincre, pour construire avec eux un chemin d'avenir. Parce que je vous le dis, depuis une semaine, de très nombreux Français ont été absolument dégoûtés par le spectacle politique qui a été offert. C'est un fait.

Il y a des appareils des parties de gauche qui dérivent vers l'extrême gauche et il y a des appareils des partis de droite qui dérive vers l'extrême droite. Les partis politiques dérivent vers les extrêmes. Et ma conviction et je crois que c'est aussi ce qui ressort ce soir de cette élection, c'est qu'une immense majorité de Français refuse cette dérive vers les extrêmes et veulent se remettre à espérer.

À nous de leur permettre d'espérer à nouveau, à nous de reconstruire avec ces françaises et ses Français. Alors que voilà les solution, on apprend à l'instant que Brest bascule à droite PSLFI tu Paris Paris Paris où Emmanuel Grégoire avait refusé l'alliance avec LFI avec Sopia Chikirou. Emmanuel Grégoire l'emporterait.

C'est notre première estimation est làable Berger Levre pour BFM TV avec 50 % des voix 50 % des voix 40 pour Rachidati et 10 % pour madame Chikirou qui retrouverait à peu près tout son électorat du premier tour. Mais là aussi on voit bien que la non fusion le non accord avec LI a plutôt permis sans doute une meilleure mobilisation de l'électorat de Pierriite Bournael [grognement] vers vers la candidature d'Emmanuel Gron. Effectivement, sans appel hein.

Les chiffres que vous nous donnez. On avait cru jusqu'au dernier moment que les écarts s'étaient resserrés. C'est ce que donnaient pas mal d'institut de sondage.

Finalement non. Large victoire pour Emmanuel Grégoire ce soir et Marline Shepard réagira dans quelques instants. D'abord Anthony Leb, vous êtes au siège de du vous êtes au QG d'Emmanuel Grégoire.

Quelle est la réaction ce soir ? Écoutez, je viens de voir à l'instant Emmanuel Grégoire prendre ses équipes de campagne dans les bras, tout sourire, soulagé. Il est voilà, on le voit, on l'aperçoit, on peut l'apercevoir du moins par ces fenêtres que vous voyez au premier étage ici à la Roton de Stalingrade.

On est dans l'est de Parisien. C'est ici que se déroule la soirée électorale d'Emmanuel Grégoire qui vient donc d'apprendre sa victoire avec 50 % des voies pour ce second tour. C'est vrai que le duel était annoncé serré avec Rashid Adati.

Finalement, il a une certaine avance le candidat socialiste soutenu par les communistes, les écologistes, on l'a vu he il y a quelques quelques instants, top dans les mains de ses soutiens, prendre ses équipes de campagne dans les bras, vraisemblablement soulagé parce que c'est vrai depuis le début de cette soirée électorale, on a senti énormément de tension, de stress et de nervosité. Ils ont poussé un ouf de soulagement très clairement il y a quelques instants alors qu'on guettete toujours Julien Apolline peut-être la silhouette d'Emmanuel Grégoire ici à la Roton de Stalingrad. au programme pour lui un discours.

On sait pas si ça va être à l'intérieur ou à l'extérieur parce qu'il y a aussi des sympathisants et des militants qui l'attendent. J'entends encore des cris des cris de joie de victoire ici dans ce QG. Il ira ensuite, nous dit-on, dans ses équipes, à vélo à la mairie de Paris pour aller voir Annie Dalgo.

Il reviendra ensuite ici pour faire la fête avec ses militants. Anthony Lebos donc en direct du QG de campagne du candidat élu désormais maire de Paris Emmanuel Grégoire. On va partir du côté de Rashid Dati, le QG de Rashida Dati où vous trouvez Loï Besson.

Rachid Dati qui n'a donc pas réussi à faire basculer Paris à droite. Oui, grosse déception ici dans le QG de Rashadati. Je peux vous dire que ces équipes ont découvert bien sûr ses résultats, ses premières estimations à la télé mais qui en effet d' donne finalement une large défaite pour Rachidati.

En tout cas largement distancé par le candidat de la gauche Emmanuel Grégoire. Rach qui se trouve actuellement à la mairie du 7e arrondissement dans son bureau avec son cercle rapproché. C'est ici qu'elle va venir bien sûr pour faire une déclaration.

Alors jusqu'au bout, ils ont tenté d'y croire. Je parlais avec la l'un de ses proches il y a quelques instants encore avant que les premiers résultats tombent qui voulaient croire que ça serait serré alors qu'il y aurait potentiellement un chemin, une possibilité que ça fonctionne. Mais non, ça n'aura pas marché.

Il faut quand même dire que cette campagne en particulier cette campagne express du second tour a été très poussif pour Rachidati qui a passé la première journée non pas sur le terrain à faire campagne mais dans son bureau du 7e arrondissement à négocier à faire ses tractations pour réussir à avoir cette fusion avec Pierrive Bronazel qui l'a lâché personnellement le soir même pour faire plier Sarah Nafo, la candidate de reconquête qui s'est désisté qui avait appelé à la soutenir pour soutenir Paris pour faire battre la gauche. Oui mais voilà ça n'aura pas suffi. des indices quand même qui nous montraient que cette soirée ne serait pas forcément festive ici.

Le QG de Rachid, il est tout petit. Elle pourrait passer dans un restaurant avec des militants si il y avait eu une victoire. Ça ne sera donc pas le cas.

Adresse qui était jusque-là inconnue, pas sûr qu'elle ait réellement existé un jour pour être honnête. Merci beaucoup Louis qui en entendra. Rachid Adati et Emmanuel Grégoire évidemment dans les minutes qui viennent.

D'abord Marlè Chapa vous qui avez beaucoup œuvré pour l'union entre Pierre Yve Bournazel et Rachel. Cette union n'a pas eu les résultats escomtés. Quelle est votre réaction ce soir ?

Bonsoir. D'abord avant toute chose, moi je voudrais féliciter adresser mes félicitations républicaine à tous les maires qui sont élus et c'est important de le dire. Remercier toutes les personnes qui ont tenu des bureaux de vote.

Pardon, c'est pas une la palissade en démocratie. C'est fondamental d'avoir là. parlerés vous étiez socialiste elle vient d'échouer c'est ma phrase d'après mais la démocratie il me semble que c'est important à Pauline de maer moi absolument j'étais sur la liste de Pierre Bournael le candidat horizon que nous avons décidé avec Renaissance de soutenir et ensuite nous avons fusionné effectivement avec Rachidati je vais attendre les résultats consolidés il y a pas eu de report manifestement de la part des électeurs de Pierre Bournael sur Rashti c'est ce qui explique ce score.

Alors moi comme je vous dis, je vais attendre d'avoir les résultats consolidés mais au niveau national en tout cas que la stratégie Gabriel Atal, elle s'avère payante puisque nous notre volonté c'était de multiplier par deux nos élus. Nous avons aujourd'hui des victoires importantes. Stéphane Mazar à Rodèz, la capitale de l'Avyon, à Os à sur Paris.

Moi je je j'apprends les les estimations comme vous et comme je vous le disais, je vais attendre d'avoir les résultats consolidés pour faire une 40 50. Donc il y a pas de bien sûr il faudra voir comment les voix se sont reportées. Nous en tout cas manifestement avec les csiers de Pierrive Bournael avec Renaissance nous aurons un groupe au conseil de Paris et nous serons vous ne dites pas ce soir je suis déçu je suis toujours surprise que vous arriviez toujours à faire des tours de pass vous vous êtes battu pour cette municipale.

Vous étiez candidate de Rachid Adati aujourd'hui pour ce second tour. Pourquoi vous exprimez pas que vous êtes déçu ? Peut-être vous l'êtes pas en fait.

Peut-être que ça vous intéresse pas mais j'imagine quand même que c'était un enjeu pour vous. Ça m'intéresse parce que ça fait 40 minutes que j'attends de prendre la parole rapport on attendait les résultats éiday me piquer pour faire avoir une réaction plus forte. Moi ce que je vous dis c'est que je vais attendre d'avoir les résultats consolidés.

Je ne sais pas aujourd'hui quel électorat s c'est reporté comment dans quel arrondissement. Je suis là au nom de Renaissance et je vous dis que chez Renaissance nous avons des victoires qui ne doivent passer sous silence et c stratégie de Gabriel Atal s'est avéré payante. Moi, je soutenais Pierri Bournazel ensuite Rachid Adati.

J'aurais souhaité que nous puissions l'emporter. Maintenant, moi je prends pas de la démocratie que je reste alors il y a il y a effectivement le le résultat local de de Paris et il y a les résultats nationaux. Alain Duamel, c'est quand même un résultat très important et la l'écart entre les deux, il est beaucoup plus élevé que ce que nous disaient les instituts de sondage avant le deè tour.

Vous vous n'y avez pas cru. C'est une c'est une grande sanction pour Rachel. Bah oui, bien sûr.

D'autant plus qu'elle a totalement personnalisé sa campagne. On pour dire contraire je pense de sa personne ou de ce qu'elle incarne sur le plan politique. On peut en discuter.

En tout cas, c'est un gros échec personnel pour elle. Bon et puis il faut dire les choses pour le parti socialiste conserver Marseille sur lequel il y avait eu quand même beaucoup de doutes et conserver Paris. Disons que c'est un beau début de soirée.

C'est quand même des listes d'union hein. Je tiens à rappeler que c'est pas le Parti socialiste, hein. Le communiste, écologistes, le moment dont je fais partie là.

Mais pas les filles, pas les filles. Tiens, eroti qui arrive et qui va s'exprimer depuis le nouveau maire élu ce soir, Ericoti, largement devant Christian Estros après un très joli score sur le premier tour qui a été confirmé. Salut.

Merci. Bravo ! mais s'adressait évidemment à ses soutiens.

Il était euh on le rappelle le l'ancien très proche de Christian Estros, une histoire personnelle entre les deux et puis lors des législatives, il a annoncé cette union avec le RN. Union qui ce soir gagne à Nice après un duel fratricide hein, après 3 ans de mandat de de Christian Estros, on sait que cette cette campagne, on en a beaucoup parlé, était sale, violente, à base d'invective. Allez, il vérifie que tout le monde est bien là.

Mais là, c'est un symbole pour le R. Eric Citi qui va donc s'exprimer. en direct.

Voilà ERCI depuis Nice, nouveau maire donc de Nice avec 8 points d'avance. Allez, on vous écoute. Eric STI.

Éricti qui se [acclamation] cé à côté. On a gagné ! On [acclamation] a gagné !

On a gagné ! Mes chers amis, On a gagné ! On a gagné !

Mes chers amis, je crois que le suspense s'est modéré, mais je suis heureux de vous annoncer que nous avons gagné la mairie [cri] [acclamation] [acclamation] [cri] [acclamation] C'est une immense victoire. C'est une immense victoire que vous avez construite et ce soir mes premier mots seront pour vous ni sois et ni soit qui par dizaines de milliers, je n'ai pas le nombre exact encore, mais nous ont témoigné une immense confiance. Ce soir, cette victoire, elle est belle.

Ce soir, cette victoire, elle nous donne de la joie, elle nous donne du bonheur et je suis persuadé qu'elle donne de la joie et du bonheur à une majorité de nissois et de nissois qui depuis des mois voire des années espère ce changement. Nous l'avons fait, mes amis, nous l'avons fait. [acclamation] Cela paraissait relevé de l'ascension de l'Himalaya par la face nord.

Et bien oui, nous l'avons fait. Nous l'avons fait d'abord dans le scepticisme. Nous l'avons fait d'abord dans le mépris et puis nous l'avons fait ensuite face à l'adversité.

Oui, cette campagne a été dure. Rien ne nous aura été épargné. Mais aujourd'hui, ce qui m'importe c'est de regarder devant comme nous l'avons fait dès le début avec les hommes et les femmes qui dès les premiers instants ont cru dans cette espérance de l'alternance.

Et je veux au premier rang d'entre eux remercier Jean-Pierre River. [acclamation] [applaudissements] Bravo Jeanpierre. Bravo mon amour.

Je président merci à Jean-Pierre qui le premier est venu de cette société civile de ces nissois et ce et Nissois qui n'avait qu'un un seul objectif, servir leur ville, donner le meilleur d'eux-mêmes et qui se sont additionnés nous ont donné cette force du rassemblement à ceux qui depuis toujours m'accompagnent et ont livré ces combats dans des conditions souvent difficiles. et je pense à nos députés à nos quatre députés de Nice Fin quatre avec moi aux trois autres Éricti que vous entendiez donc en direct nouveau maire de Nice. On apprend à l'instant que à Strasbourg l'alliance de Catherine Trotman avec Horizon a échoué.

C'est la maire écologiste de Strasbourg qui est réélue. Toulouse. Pour le coup, l'association PSLFI n'a pas fonctionné et c'est donc le maire sortant d'hiver droit, monsieur Moulin, qui est réélu.

Et à Lyon, on a les premières tendances. Oui, absolument. tendance qui irait dans le sens d'une réélection du socialiste Grégory Doué écologiste, pardonnez-moi, j'ai dit pardonnez-moi allié à la France insoumise face au trait médiatique, vous le savez, monsieur Holas de la société civile soutenue par le bloc central qui ce soir semble-t-il échoue donc à remporter la mairie de Lyon.

Résultats très important qui sont en train de tomber hein du côté de Strasbourg, de Lyon. Alors, lui on l'avait un petit peu vu venir mais sur Toulouse, c'est vrai que il y avait incontestablement une attente très forte. Après l'alliance encore une fois entre les gauches, on va retrouver Jean- Wilfrid Forquess depuis Toulouse.

Vous nous aviez commenté largement cette union qui avait un peu donné le ton sur de très nombreuses autres villes. Jean- Wilfried, finalement le maire sortant à n'en a pas et réélu Jean-Luc Moudin Oui, c'est ça. Jean-Luc Moudin serait réélu, il l'entamerait donc son 3è mandat consécutif.

La victoire est assez large. Il y aurait 4 5 ou six points d'écart selon différents instituts de sondage. Donc victoire de Jean-Luc Moudin visiblement et bien c'était un test, on l'avait dit, on l'avait rappelé tout au long de la semaine, un test pour l'Union de la gauche.

Cette mobilisation n'a donc pas profité à la gauche, réunie autour de son leader, le leader de LI, François Picman qui est attendu ici dans quelques minutes à son quartier général. Il faut dire qu'il y a une intense mobilisation à l'occasion de cet entre de tours. Mobilisation du MEDF qui avait dit que si le LFI et les socialistes arrivent au pouvoir, ça serait mauvais pour Toulouse.

Voilà, il y a eu toute une série de mobilisations, notamment des joueurs de rugby, des personnalités toulousaines qui s'étaient mobilisées autour de la candidature de Jean-Luc Mouding pour qu'il soit réélu au Capitol ce soir. Et c'est choses faites si l'on en croit plusieurs instituts de sondage ici à Toulouse. Merci beaucoup Jean-Wilfrid. résultats très importants et les résultats qui tombent en batterie et nos invités politiques qui nous rejoignent maintenant qu'on dispose de la plupart l'immense majorité des résultats importants.

Il y a Laurent Voquier notamment qui vient de nous rejoindre. Il y a plein de résultats à commenter peut-être. Quelle est votre appréciation générale sur cette soirée ?

Bruno Rotaillot tout à l'heure s'est félicité du score des républicains. Il y a quand même des défaites importantes notamment à Paris. Rachid Adati, je pense pour moi, il y a il y a une leçon qui est très claire pour la droite.

Quand la droite est rassemblée, elle a une chance de gagner. Quand elle est divisé, la plupart du temps, elle s'est fait sanctionner. Et c'est assez paradoxal parce que quand on regarde le score, majoritairement la France a plutôt voté à droite.

Mais ça s'est pas transformé, il faut être honnête, il faut avoir la lucidité de le reconnaître, ça s'est pas transformé systématiquement par des victoires sur des mairies où on était pourtant majoritaire. Et donc pour moi, c'est la leçon absolument clé. Elle vaut pour ces municipales et elle vaut évidemment pour la suite et pour la présidentielle.

Si on ne comprend pas ça, on ne comprend rien. Il y a des rassemblé, ça veut dire rassembler avec qui ? Vous pensez à Bournael pour Paris ?

Vous pensez qu'est-ce que vous voulez dire rassembler jusqu'où ? Pour moi, c'est très simple. Vous savez, c'est ce pourquoi je plaide depuis le début, c'est le rassemblement de la droite.

Toute la droite, rien que la droite et le RN. Vous aviez dit mais c'est prenons des exemples concrets à Clermontferrand. Un seul candidat qui fédère toute la droite, il gagne.

Àimoche, candidat qui arrive à fédérer et rassembler, il gagne. Et hors euh à Moulin chez moi, à Valence, dans un très grand nombre de villes qu'on a gagné, Besançon. Mais la clé mais Nice Nice et Nice, il vous a pas échappé quand même que ça avait été plus que compliqué quand même et qu'il y a eu énormément de divisions, de tension, de quoi que dans tous les sens.

Donc pour moi la leçon crée c'est un cas particulier Nice pour vous je pense citez-moi une seule autre ville que l'UDR est gagné majeur je peux vous citer des dizaines de villes importantes à droite mais là où je veux bien aller jusqu'au bout c'est que ça signifie que dès ce soir il faut qu'il y ait un appel au rassemblement de la droite y compris dans la perspective de la présidentielle pour avoir un candidat unique autour des convictions communes de droite. J'ai dit vous aviez dit de Sarah Knafo jusqu'à Édouard Philippe. Est-ce que c'est à peu près les contours que vous nous donnez à nouveau ce soir ?

Oui et et je le redis comme je l'ai toujours dit pour moi c'est pas une question de casting. C'est d'abord une question de qu'est-ce qu'on défend ensemble ? Bon on défend quoi ?

Moins d'impôts, moins d'immigration, moins d'assistana. Ça n'a pas marché à Paris ? Non, j'ai pas prétendu que ça avait marché partout mais rappelez-vous c gifle quand même à Paris.

Oui, mais Gfle qui a été construite dans le premier tour, qui a été construite dans les divisions du premier tour. C'était un mauvais choix Rachid Adati ? Non, pas du tout.

Je pense juste que Rachid Adati a été extrêmement pénalisé par les divisions et donc pour moi, c'est toujours la même ligne et la même conviction que je Encore une fois, vous dites Sarah Knafo et Pierrive Bournazel, c'est-à-dire d'un côté et de l'autre aurait dû être ensemble dès le premier tour autour de Rachidati, derrière Rachidati. ma conviction et et je ne peux que le voir, c'est partout où on a été capable de construire ça dès le premier tour, on a gagné. Partout où on a été divisé, on avait pas de chance.

Et c'est d'autant plus important parce que je voudrais également rebondir sur une autre leçon de ce qui s'est passé ce soir, c'est quand même que majoritairement les alliance PSLFI ont été reçu la question des alli au-delà de la question des alliances il y en a un qui s'est exprimé très vite après 20h ce soir et qui a immédiatement aussi lancé de nouveaux horizons. C'est Édouard Philippe qui sort gagnant au Havre. Est-ce qu'il pourrait devenir le visage de cette droite unie dont vous parlez ?

D'abord je suis très content qu'Édouard Philippe a gagné au Havre. et je suis très content que la droite ait battue le parti communiste au Havre. Ensuite, Édouard Philippe a gagné sur une candidature de rassemblement.

Toujours la même chose, je suis constant. Et enfin, est-ce que c'est transposable sur une présidentielle ? Édouard Philippe est évidemment un des candidats possibles, mais le problème c'est qu'il y en a d'autres.

Et vous l'appelez à participer à cette primaire, Édouard Philippe ? Bah, vous le savez, c'est ce que j'appelle depuis le début parce que si on veut construire ce rassemblement, comme il n'y a aucun candidat qui se détache naturellement et bien ce que je ne veux surtout pas qu'on renouvelle, c'est ce qu'on a vu lors de secrétaire commune qui n'avaient pas élu leur maire au premier tour. Je remercie les millions d'électrices et d'électeurs qui ont permis ces formidables victoires d'un maire socialiste, d'un maire du bloc de la gauche et de l'écologie et plus largement toutes celles et ceux qui en participant à ce scrutin ont fait vivre la démocratie locale.

Je salue les conquêtes de Nî, Pu, Saint-Étienne, Amien, Agin, Auberviler, parmi tant d'autres à Paris, Lyon et Marseille, Nant, Montpellier, Lille, Renn Rouan, Le M, Blois, Quimpère est en autre, la gauche l'emporte. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] Dès demain, les Français pourront compter sur nos mères plus que jamais. Les socialistes sont à la sont la principale force territoriale de la gauche et dès demain, ils se remettront au travail au service de leurs concitoyens.

Ouais. Ils devront faire face à une situation inédite. Il faudrait être aveugle et sourd pour ne pas voir et entendre ce que les Français nous ont livré pendant cette campagne.

Notre pays est fracturé, marqué par le pessimisme, la défiance, la peur de l'autre. Cette situation n'est pas née du hasard, mais de la colère contre les inégalités criantes, de l'abandon que vivent tant de nos concitoyens qui ont le sentiment que scrutin après scrutin, ils ne sont pas entendus. Le niveau de l'abstention est la marque de cette crise de notre projet collectif qui est aussi une profonde crise démocratique.

Notre pays a besoin d'apaisement, de dialogue et de justice. Il a besoin de retrouver le sens de son identité républicaine fondée sur la fraternité et le respect mutuel, bâti sur un idéal qui nous dépasse et donne du sens à notre monde et des chances nouvelles à chacune de nos vies. Ce combat est le mien et le nôtre depuis toujours.

Ce combat se résume en une phrase : donner à chacun sa place et sa chance. Depuis plusieurs semaines, nous assistons à une totale inversion des valeurs et à la perte des repères les plus stables. L'inversion a pris un tour nouveau après que la droite de Renaissance à LR s'est félicité du soutien de l'extrême droite à Paris comme dans nombreuses autres villes.

La droite a perdu sa boussole, pas nous. Face au délitement du camproniste, face à la fusion idéologique en cours de la droite et de l'extrême droite, il n'y a que la gauche pour éviter à la France cette régression réactionnaire. Notre émotion, notre fierté de vous voir si nombreux.

Merci infiniment à toutes et à tous de nous avoir accompagné dans cette magnifique campagne pendant des mois et des mois. [acclamation] Aujourd'hui, Paris a décidé de rester fidèle à son histoire. Merci infiniment aux Parisiennes, aux Parisiens qui d'où qu'ils viennent ont fait le choix de l'Union de la gauche et des écologistes au second tour. [applaudissements][acclamation] Ce soir, c'est la promesse par cette victoire, une promesse exigeante, c'est la victoire d'une certaine idée de Paris.

Un paris vivant, un paris progressiste, un paris populaire, un paris pour tous. [acclamation][applaudissements] Grâce grâce à cette large mobilisation, l'Union des droites ne dirigera pas Paris. Bravo ! [acclamation] Parce que tout dans l'âme de notre capitale rejette l'idée d'un paris rabou-griis, l'idée d'un paris qui tri ses habitants.

Ce soir, les Parisiennes et les Parisiens ont adressé un message à Jordan Bardella, à Marine Le Pen, à Sarah Knafo et à ceux qui ont œuvré en coulisse pour l'union de ses droites. Et ce message est cla et ne sera jamais une ville d'extrême droite. [acclamation] [applaudissements] Mais ce soir, ce n'est pas la victoire d'un paris contre un autre et le résultat de cette de cette élection nous oblige et m'oblige dès demain.

Notre responsabilité, mon devoir, c'est de rassembler Paris. Je veux donc saluer tout d'abord Rachid Adati qui a été réélu maire du 7e arrondissement. Mon bureau sera toujours ouvert pour l'opposition dans l'intérêt des Parisiennes et des Parisiens et les chantiers, vous le savez sont nombreux.

Je veux également saluer Sopia Chikirou dont le score rappelle que le désir de solidarité est profondément ancré dans l'âme parisienne. Oui, dans l'intérêt de Paris, il nous faudra renouer les liens que la violence de cette campagne a pu dénouer. Se rappeler le pacte qui lit celles et ceux qui habitent notre ville, c'est sa diversité qui fait notre richesse.

Tous les arrondissements, tous les quartiers de l'avenue Montigne à la place de la République, de la rue des martyres à l'avenue Jeanjores, de Montparnas au boulevard Massena. Paris est à vous. Paris c'est vous. [acclamation][applaudissements] À vous tous, à vous toutes et vous tous, sans exception, sans discrimination, sans stigmatisation, c'est ensemble que nous sommes Paris.

Rassembler Paris avec une exigence. La première, elle est absolue. Le rejet sans concession du racisme, de l'antisémitisme, de la haine contre les personnel LGBTQ à plus de l'islamophobie.

Le rejet sans concession de la violence de genre, du masculinisme, de la manipulation, le rejet sans concession de ce grand retour en arrière que porte l'extrême droite à Paris et ailleurs. Car dès demain, notre pays bascule dans son prochain rendez-vous démocratique, l'élection présidentielle de 2027. Nous en avons eu un avant-goût à l'occasion de ces municipales.

La bataille de France sera brutale. Elle sera violente et elle sera cruciale. Les masques sont tombés et ils sont nombreux à être prêts à abandonner ce quoi ils croient.

Ils sont nombreux à être prêts à toutes les alliances pour quelques points dans les sondages. Les Parisiennes et les Parisiens l'ont prouvé aujourd'hui. Quand on est face à son histoire, quand on est seul avec sa conscience dans l'isoloir, les Parisiennes et les Parisiens sont au rendez-vous.

Alors à celles et ceux qui craignent les temps qui viennent, je veux leur dire n'ayez pas peur, n'ayez jamais peur. Paris sera là, Paris sera le cœur de la résistance à cette union des droites qui veut vous prendre ce que nous avons de plus précieux et de plus fragile. La simple joie de vivre ensemble.

Paris, c'est cette promesse. Nous l'avons tenu ce soir et cette promesse, je m'engage à la tenir pour les six prochaines années. Paris est à vous.

Vive les Parisiennes et les Parisiens. Vive l'Union de la gauche et des écologistes. [acclamation] Vive la France et vive Paris.

Voilà Emmanuel Grégoire, sa première prise de parole après l'annonce donc de sa victoire. Il est le nouveau maire de Paris. Et juste avant, vous avez entendu Olivier Fortis ou bien gardées par le Parti socialiste ce soir, notamment Nant.

Et ce qui est intéressant YF Trard quand on compare les deux villes, Nant il y a eu une alliance, on en parlait avec Laurent Voquier entre Lfi et les socialistes. Nant gagne à Paris, pas d'alliance et c'est les socialistes qui gagnent. Il y a des points communs, des enseignements généraux en tiré ou pas ?

Moi la première chose que je dirais pour Paris, c'est que s'il y avait eu une alliance, il est probable que le résultat n'aurait pas du tout été suicide. Et ça aurait donné quoi ? Ah bah je pense que le résultur a été beaucoup plus serré entre madame Datti et monsieur Grégoire et que la distinction qui a été faite entre ces deux gauches euh a été euh très appréciée par le l'électorat salvatrice pour Emmanuel Grégoire et notamment elle a sans doute permis à Emmanuel Grégoire d'aspirer une partie de l'électorat de Pierreve Bournael qui était un électorat composé de centristes droite et gauche mais qui pour beaucoup d'entre eux avait un rejet pour madame Dati et voulait exprimer une opinion plutôt de gauche.

C'est un échec bah qui est quand même un échec assez flou. C'était frappant pendant le alors c'est une campagne qui a été à mon avis pas assez précise, on l'a vu d'ailleurs dans le débat que vous avez animé sur beaucoup de questions, les réponses étaient un peu flottantes, on va le dire et probablement que ça refroidit. Dans un instant, on va entendre Jordan Bardella s'exprimer et tirer les premiers enseignements pour le Rassemblement national.

Un mot quand même à l'induamel. François Bairou est battu à peau. Ben oui, c'est à la fois le symbole d'une génération, d'une tradition politique.

Bon, il était peut-être le dernier représentant significatif qui venait de la démocratie chrétienne qui a joué un rôle très important dans l'histoire politique de la France pendant 80 ans et qui maintenant disparaît du paysage. Donc historiquement, c'est un moment important et symboliquement aussi parce que il est également le symbole d'une génération en dehors d'être le symbole d'un courant politique. Le Parti socialiste le renvoqué ce soir, c'est le grand vainqueur de cette soirée avec ce qui s'est passé à Paris et ce qui se passe dans d'autres villes.

On a vu que Olivier Fort à Marseille notamment évidemment Olivier Fort a listé les villes et c'est vrai que il y en a de très nombreuses même si Bruno Rillo disait de son côté que CLR qui a le plus d'élus dans les dans les villes. Il y a pas ce symbole très fort cette conquête de la droite ce soir. Bah si pour nous il y a un symbole qui est quand même très fort c'est Clair Monferrand.

C'est dans ma région, c'est en Auverne Ronalpe. C'est une ville qui a toujours été à gauche, 50 ans qu'elle est à gauche et et dans laquelle l'Alliance PS LFI a été sanctionné. Mais je veux pas me livrer à à ce jeu classique sur les plateaux où chacun revendique la victoire.

Moi ce que j'essaie juste, c'est de tirer les leçons avec modestier, lucidité pour la droite. Et la leçon pour moi majeure ce soir, c'est il faut un rassemblement de la droite. Les électeurs le demandent.

Les Français sont écœurés quand il y a de la division et quand on est un droite RN, on le précise quand même à chaque fois. C'est ce que vous voulez dire. Faut que ça soit bien clair.

Soit pas vous qui précis Oui mais Jordan Bardella il tend la main. Non enfin c'est pardon c'est moi j'écoute très simplement Marine Le Pen quand on l'interroge elle dit je ne suis pas de droite donc c'est très clair. Mais Jordan Bardella encore une fois ne dit pas la même chose.

Vous dites faut un calendrier. C'est quoi votre calendrier désormais ? La présidentielle est lancée.

Il faut un candidat de la droite et du centre avant l'été pour vous. Pour moi ce qui compte c'est on met les choses dans l'ordre. D'abord on recommence à parler ensemble.

C'est ce sur quoi je m'en que là vous parlez plus. Non, moi j'essaie de parler à tout le monde mais je constate que c'est parfois un peu difficile pour certains. Donc déjà reconstruire le fait de parler à tout le monde.

Ensuite bah tout simplement définir ce qu'on veut porter ensemble. C'est quand même ça qui compte en premier et je l'ai défini tout à l'heure. C'est ce qu'on veut sur la dépense publique, ce qu'on veut sur les impôts, ce qu'on veut sur l'équilibre entre le travail et l'assistana, ce qu'on veut sur la sécurité.

Quand on entend ce soir Édouard Philippe qui parle, Gabriel Atal qui parle, Gérald Darmanin qui parle, vous qui parlez, on a pas l'impression que il soit tout à fait dans l'état d'esprit de se dire "On va parler tous ensemble dès ce soir, ça va être un combat. Voilà et je vais et je vais madame de Malerbe m'y astreindre et je me l'applique à moi-même. Je viens pas ce soir en vous disant je porte une candidature a quelqu'un de votre parti qui est déjà candidat qui a posé sa candidature Bruno Rota.

Et c'est pour ça que je dis tout ça est une folie parce que si on ne tire pas les leçons des municipales où on a eu des candidats qui se sont maintenus jusqu'au bout qui ont nourri des divisions et qui nous ont mené à l'échec, on a rien compris. De droite, le rassemblement de la droite, c'est tout. Jordan Bardella, le président du Rassemblement national qui s'exprime sur ces résultats.

Mes chers compatriotes de Métropole, d'outre et de l'étranger, ce soir, au terme du second tour des élections municipales, la démocratie française a parlé et nos compatriotes ont rendu leur verdict. Je veux d'abord adresser mes félicitations républicaines à l'ensemble des maires élus ce soir et ceux quel que soit leur sensibilité. Être maire de France est une charge inestimable, une responsabilité lourde, exigeante, souvent rude, parfois ingrate, mais si essentielle à la vie des Français.

Dans chacune de nos communes, dans chacun de nos villages, les 36000 maires de France sont les premiers visages de la République française. Ils en incarnent la continuité, l'autorité et la proximité. À tous, je veux dire ma considération et mon respect.

Nous leur souhaitons courage et réussite dans leur engagement au service de la nation. Mais ce soir est aussi et surtout celui de la victoire et de l'espérance. Le Rassemblement national et ses candidats réalisent ce soir dans cette élection municipale la plus grande percée de toute son histoire.

Lors du premier tour des élections dimanche dernier, nos maires ont été plébiscitées partout. Des villes remportées dès le premier tour et près de 1300 élus municipaux. ont été désignés et élus sur tout le territoire.

À l'issue du second tour, nous sommes en mesure de compter de nouvelles victoires par dizaines dont nous ne sommes plus que fiers. Je ne peux évidemment pas tous les citer. Agde, Carcasson, Liévin, Montargie, Tarascon, Carpentra, Orange, Castre, La Flèche, la Sein Surmer, 2e ville du Var, Saintold, Menton, Nice, 5e ville de France dont euh Éric Sioti a remporté la commune et je veux le féliciter chaleureusement et bien sûr dans de nombreuses autres communes aux quatre coins du pays.

À Marseille, comme partout ailleurs, le Rassemblement national et ses alliés s'imposent comme la première force d'opposition. Désormais seul rempart contre la gauche extrême. À l'issue de ce scrutin, jamais le RN et ses alliés n'ont compté autant d'élus sur le territoire français.

Dans plusieurs dizaines de communes, nous sommes appelés à faire nos preuves et à améliorer la vie quotidienne des Français. Nous serons au rendez-vous de cette espérance. Ces victoires, nous le savons, ne sont pas des victoires de circonstances.

Elles sont l'expression d'un basculement profond et d'une dynamique chaque jour plus puissante en faveur de nos idées. Elles traduisent la fin d'un vieux monde à bout de souffle et l'épuisement de pratiques politiques déconnecté du réel. Dès demain, ces équipes municipales seront au travail.

Elles agiront pour rétablir la sécurité, première des libertés. Elles défendront la paix fiscale en refusant toute augmentation d'impôts sur les familles et les entreprises. Elles restaureront des services public efficaces, dignes et accessibles.

Enfin, elles soutiendront nos entrepreneurs, nos industries, nos commerçants, nos artisans afin de redonner vie à nos territoires et prospérité à la patrie. Ce soir, là où ils nous ont accordé leur confiance, les Français ont aussi plébiscité une certaine idée de la France. Une France qui refuse le désordre et la violence, qui rejette le déclassement et la fatalité.

Une France qui aspire à vivre en paix, fière de son histoire, de ses racines et de ses valeurs, désireuse de renouer avec sa puissance et sa grandeur millénaire. Mais je le dis avec gravité, notre pays est à la croisée des chemins. Cette campagne électorale aura révélé avec une clarté implacable l'emprise idéologique de la France insoumise et de Jean-Luc Mélenchon sur l'ensemble de la gauche française.

Partout les renoncements se sont accumulés, les digues ont cédé, les anciennes nuances se sont effacées au profit d'une ligne violente, assumé et revendiquée, mais ce soir désapprouvé en partie par les Français. Derrière les alliances à gauche, c'est le projet mélanchonniste qui se dessine, le désarmement de la police républicaine, l'alourdissement des impôts sur la France qui travaille ou encore les atteintes répétées à des principes fondamentaux comme le droit de propriété. Chacun doit ici en mesurer avec lucidité la portée et les conséquences.

S'agissant de la droite LR. Ces élections auront également agi comme un révélateur puissant, presque brutal des contradictions qui traversent ce parti. En refusant l'alliance à NIM ou à Marseille, les Républicains portent la lourde responsabilité de livrer ce soir deux grandes villes françaises au désordre de l'extrême gauche.

Lorsque sur le terrain des candidats de droite courageux ont fait le choix du bon sens et de la cohérence en assumant des rapprochements avec le RN, ceux-là ont trop souvent été sanctionnés, désavoués, parfois même exclus par leur propre direction nationale. Deuxème partie. Et voilà donc pour cette réaction de Jordan Bardella ce soir qui même si certaines grandes villes comme Toulon ont échappé au rassemblement national, il y a d'autres villes qui ont été récupérées par le RN notamment à la on a appris un Liin Bastion de gauche de 30000 habitants dans le Pas de Calais.

Et puis on voulait revenir aussi sur une situation à Strasbourg parce que Bernard Sanè on vous a dit que la maière de Strasbourg était réélu mais manifestement ça n'est pas aussi simple que ça puisque les dernières infos disent plutôt que c'est Catherine Trotman qui gagnerait. Oui, c'est une information qui a circulé en début de soirée. C'est Catherine Trottman qui remporterait la triangulaire avec 37,5 % des suffrages.

Rappelons que l'ancienne maire de Strasbourg a quitté l'hôtel de ville il y a 25 ans. Elle revient au profit d'une alliance avec le candidat horizon, monsieur Jacubovic, qui avait totalisé 6 % des voix au premier tour. Il devancerait la maire écologiste, madame Marseignan.

Pour l'instant, nous attendons donc pour les écologistes le sort de Bordeaux puisque dans les autres villes à Poitier, à Strasbourg, les écologistes ont à Besançon. Les écologistes ont perdu la ville, ils ont gagné, ils ont gardé et conservé, c'est une surprise par rapport au début de la campagne de la ville de Lyon pour être tout à fait complet. Voilà pour Strasbourg rectificatif.

Donc Catherine Trotman qui retourne à la mairie 25 ans après l'avoir quitté. Et puis je peux vous donner un premier décomte sur ces près de 300 villes que nous suivons pour avoir un regard plus global et pas seulement sur les grandes villes. 288 villes de plus de 30000 habitants.

Nous avons déjà 184 villes où nous avons les résultats définitifs ou en tout cas qui ne laissent pas de doute sur le l'issue du scrutin. La droite elle est alors qu'on vous interromp parce que Rachid Adati est en train d'arriver à son QG. Évidemment, on a envie de l'entendre ce soir après cette défaite électorale assez massive he 40 % selon vos projections. 50 % pour Emmanuel.

Bonsoir à tous. Ce soir, une majorité de Parisiennes et de Parisiens ont fait le choix de reconduire l'équipe municipale sortante. Je veux d'abord remercier celles et ceux qui se sont déplacés pour voter.

La démocratie est toujours plus forte quand elle est vivante. Je veux surtout remercier toutes celles et ceux tous ceux qui nous ont fait confiance et qui ont cru en notre projet. Je veux remercier tous les militants qui se sont engagés avec enthousiasme dans notre campagne.

Nous avons porté une ambition forte pour Paris. Nous avons proposé un changement profond. Nous avons fait une campagne pleine de conviction et de détermination.

Cet élan n'a pas suffi. Je n'ai pas réussi à convaincre convaincre suffisamment que le changement était non seulement possible mais surtout qu'il était nécessaire. J'ai aussi subi des attaques mensongères indignes en dessous de la ceinture et qui sont absolument inacceptable dans une démocratie où tous les principes démocratiques ont été bafoués.

Le poison de la division a produit ses effets. Même si je dois saluer toutes celles et tous ceux qui ont sincèrement appeler à voter pour moi au second tour. Je veux aussi dire à l'équipe sortante avec beaucoup de gravité qu'ils ne pourront pas qu'elle ne pourra pas ignorer les attentes de changer changement exprimé par plusieurs centaines de milliers de Parisiens.

Je veux aussi dire à cette équipe qu'il devra qu'ils devront répondre à l'angoisse des familles devant le scandale des violences sexuelles dans le périscolaire. Avec tous les élus de notre liste, nous exercerons une vigilance de chaque instant pour que des réponses soient apportées quel que soit et quel qu'ell soi sur chaque sujet et à la hauteur des enjeux. Je vous remercie.

Allocution courte de Rachidati visage marqué manifestement. Bah, c'est quand même pour elle euh un échec parce que je pense qu'elle elle avait beaucoup capitalisé sur cette sur cette élection, sur cette possible victoire. On lui disait qu'elle qu'elle dépassait, si vous voulez les clivage compte tenu de sa personnalité, qu'elle pouvait plaire à ses origines, qu'elle pouvait plaire à un électorat y compris de gauche.

Et bien là, le résultat montre le contraire que et en plus une campagne qui a été au début marquée par la division puisque elle avait deux autres listes à ses côtés qui étaient des listes fortes, celles de monsieur Bournael et celle de madame Nafo. Et puis aussi un essoufflement je dirais avec un programme pour Paris qui était peut-être pas très clair pour tous les les électors. Mais je trouve quand même frappant et ayant animé les débats à Lyon et à Paris que les deux candidats de la droite dans ces deux villes, que ce soit Jean-Michel Holas à Lyon ou que ce soit Rashid Adati à Paris misait beaucoup sur leur personnalité pensant que leur personnalité pouvait dépasser le reste.

Vous disiez leur voquier à l'instant qu'il fallait une droite unie et que quand elle était unie, ça fonctionnait. On peut dire que Jean-Michel Holas, c'est le contrexemple parfait. Tout le monde était derrière lui dès le début de horizon ALR et il a échoué.

D'abord, vous l'avez très bien dit, c'est-à-dire que si on mise uniquement sur l'incarnation mais qu'on part sur des terrains divisés, on perd. Ensuite à Lyon, je me permets quand même de relever que depuis quasiment 20 ans, c'est la première fois que la droite et le centre font un score qui est quand même aussi élevé à Lyon et c'est pas passé très loin. Donc ensuite, évidemment vous dire queil suffit d'être assemblé pour gagner, bien sûr que non, mais ce qui me semble quand même le grand la grande leçon de ce soir, c'est que la division se paye cher et que le rassemblement est quand même plébiscité par les électeurs de droite.

Alors le rassemblement notamment à à gauche entre le PS et LFI. Chloé Reddel est avec nous, député européenne PS publique, porte-parole du PS. Alors, c'est vrai que bonsoir à Paris, il y a pas eu cette union qui a été faite et on voit que ça n'a pas porté préjudice à Emmanuel Gard, voir ça l'a peut-être porté.

Donc ce soir, est-ce que vous pensez queil faut aller plutôt dans cette direction de l'Union malgré tout ? union que qui a été plutôt encouragé par Olivier Fort après avoir dit dans un premier temps qu'il y aurait pas de d'accord national ou bien est-ce qu'il faut au contraire prendre de la distance parce que dans plein d'autres villes ça n'a pas pris ça n'a pas marché mais c'est une belle soirée pour nous ce soir parce que nous résistons dans de nombreuses villes nous confirmons nos sortants, nous remportons Paris, nous reportons Marseille, Montpellier, Rouan et cela confirme la stratégie qui était la nôre depuis le premier tour et qui avait fait notre dynamique d'ailleurs dès le premier tour avec 700 ma socialistes élus dès le premier tour qui était celle de l'Union avec les écologistes et le parti communiste qui nous vaut des conquêtes aujourd'hui à Saint-Étienne, à Amien, mais aussi à NIM où j'étais moi personnellement candidate. Et je constate que à Limoge à Toulouse, même si on n pas encore des résultats tout à fait confirmés, c'est la droite qui gagne, nous ne l'avons pas emporté et je le regrette.

Je ne me réjouis pas du fait que là où nous avions fait ce paris de l'Union de la gauche, paris perdant, euh nous ayons perdu. Mais il faudra en tirer des des conseils des des et on peut écouter tout de suite les premiers mots d'Emmanuel Grégoire qui s'est donc exprimé en exclusivité au micro de BFM TV. Prendre à ses côtés, je serais pas ici si elle n'avait pas été là et donc je ne suisimé que de par de la gratitude et de l'affection.

Merci à tous. que la politique c'est difficile. On a une campagne rugueuse mais je suis à sa disposition et j'espère qu'on arrivera à bien travailler ensemble.

De la même façon, elle va faire rentrer son entrée au conseil de Paris et j'ai hâte de les retrouver tous. [acclamation] Victoire donc de la gauche et du socialiste Emmanuel Grégoire. Valérie A, est-ce que vous qui êtes également avec nous sur ce plateau, est-ce que en miroir cette victoire de la gauche, elle soulligne la défaite de cette union un peu improvisée entre les deux tours, entre la droite et le centre ?

Rachidati, Pierre Bornazel. Bon, d'abord, je voudrais adresser mes félicitations républicaines à Emmanuel Grégoire, saluer aussi sa position républicaine, son refus de l'alliance avec LFI. Et évidemment, je regrette le résultat ce soir à Paris.

Euh je regrette que l'alternance tant souhaitée par les Parisiens ne soit pas réalité aujourd'hui. Je voudrais saluer la détermination de Rachid Adati et de l'ensemble de nos candidats. Mais il aurait pas fallu s'unir dès le début renaissance.

Écoutez, au premier tour, nous avons une liste d'un entre Renaissance et euh et Horizon pour proposer un projet aux Parisiens euh pour transformer Paris avec une incarnation qui était Pierrive Bournael, sans doute un peu plus apaisé euh euh et malheureusement le résultat est celui qui est le celui là aujourd'hui. Moi ce que je voudrais dire pour Renaissance c'est que on est le seul parti de l'ARC républicain qui était en stratégie de conquête sur ces élections local. C'est une élection nous sommes un parti jeune.

L'implantation locale ça prend du temps et aujourd'hui au soir du deuxème tour de ces élections municipales, on est en mesure de doubler notre nombre d'élus locaux. On est en mesure de doubler notre nombre de maires élus. Euh nous sommes nous avons gagné Ans une de plus de 100000 habitants avec Antoine Armand.

J'espère, j'attends les résultats définitifs pour Bordeaux avec Thomas Casnav, mais nous sommes en mesure de gagner, j'attends la confirmation, mais nous sommes en mesure de gagner Bordeaux également. Donc c'est deux villes importantes de plus de 100000 habitants qui sont importantes pour nous. Et cette stratégie électorale, elle pai pas pas uniquement dans les grandes villes.

Nous avons aussi gagné ce soir des villes moyennes. Je pense à Chalan par exemple en Vendé avec Alexandre Huvet ou encore des villes dans des territoires ruraux de petite commune. La gauche qui l'emporte donc à Paris, Lyon et Marseille.

Paris, Lyon et Marseille sont des villes de gauche ce soir. Je vous vois avec le le sourire Alain Duamel, on sait aussi que c'était quand même un enjeu très important. Paris, Lyon, Marseille, ville de gauche.

Oui. Bah, incontestablement, non pas tous les résultats, mais beaucoup résultats que on entend euh prouve que ça n'est pas une mauvaise soirée pour le Parti socialiste et plus largement pour la gauche, mais je dirais à l'intérieur de la gauche, plus pour le Parti socialiste que pour les autres branches. D'assez loin, d'assez loin.

D'autant plus que on on voit que le Parti socialiste l'emporte quand il est non seulement le chef de fil mais pratiquement l'ensemble des candidats et que en revanche quand il y a des rapprochements par exemple avec les insoumis ça marche moins bien. Donc je pense que c'est une victoire ce soir très large, très large perceptible pour le parti socialiste qui d'ailleurs est avec les républicains traditionnellement un des deux partis qui est de loin majoritaire comme par contrôle Bernard mais quelles sont les villes vraiment LFI ce soir Roubet en plus de Saint-Den la semaine dernière Saint-Denis la semaine dernière il reste des villes d'Île-de-France dont il faut attendre le résultat le dépouillement est Emmanuel Grégoire on va vous montrer l'image est en train de partir vers la mairie de Paris Il le fait à vélo à en plus. Évidemment, c'est une image dont il souhaite qu'elle reste en cette soirée de victoire pour lui.

Il est pas dans la voiture avec juste la vitre qui est baissée et il fait bonjour de la main. Non non, il va créer les mêmes embouteillages. Bah ça ça c'est sûr.

C'est donc c'est donc en direction de la de la mairie de Paris que Emmanuel Grégoire se se rend. Il quitte donc le quartier de Stalingrad. Il quitte le le quartier de Stalingrade et vous le voyez, il roule donc en direction de de l'hôtel de ville.

On se souvient au moment de l'arrivée de de Bertrand, on va peut-être l'entendre en direct. Bah très heureux, on est content. C'est un voilà.

D'abord, on voudrait remercier les électeurs qui se sont mobilisés. Ça a été une campagne rintente mais très sérieuse et évidemment c'est un immense bonheur. Voilà.

Il va se passer quoi maintenant à l'hôtel de ville ? Bah, on va se retrouver avec tous ceux qui nous ont soutenus, les remercier et voilà. Et puis euh on va commencer à se projet dans la suite.

Il y a beaucoup de travail dès demain. C'est quoi votre sentiment là après des mois de campagne ? Ça a été particulièrement notamment violent à la fin de tous les côtés à Paris.

Oui, c'est une campagne, on va j'en retiens le meilleur et le meilleur c'est de gagner et voilà et maintenant je commence à me projeter surtout dans la suite. Il y a du travail, faut composer les équipes, il va falloir organiser la transition et puis je crois qu'il y a beaucoup de gens qui ont besoin qu'on s'occupe d'eux et j'ai qu'une hâte, c'est de m'occuper de cette ville magnifique. Quelques mots pour terminer la symbolique du vélibe.

On n pas l'habitude de voir ces images un soir comme ça d'élection. Oui et d'ailleurs il y a pas c'est Paris qui permet ça de faire du vélo et c'est aussi un hommage à cette révolution des mobilités qui apporte beaucoup et voilà c'est quand même plus agréable de faire ça en vélo qu'en voiture. Moi, j'ai l'habitude de de me déplacer en métro et en vélo et j'ai bien l'intention de continuer.

Un mot pour peut-être votre concurrente principale Rachid Adati et également pour ce chikirou dans ce second tour particulier. B, j'ai d'abord une pensée respectueuse parce que c'est toujours difficile les campagnes pour tout le monde et à forceouri quand on perd et voilà, elles vont intégrer le conseil de Paris et je veux leur dire ma disponibilité pour travailler avec ell. Voilà, on retrouvera chacun notre place et on fera notre boulot correctement dans l'intérêt des Parisiennes et des Parisiens.

Merci monsieur Grégoire. Merci à vous. Voilà, il se veut rassembleur Emmanuel Grégoire cette séquence séquéopold quand même parce que c'est une c'est une image le pilote de la moto pour être côté comme ça à la même vitesse.

C'est pas c'est pas évident. Il se veut un peu rassembleur évidemment Guillaume ou c'est ce qu'il a dit d'ailleurs dans les premiers mots de sa déclaration de victoire. Il a dit notamment à l'adresse de Rachid Adati et bien que le bureau son bureau de mer serait toujours ouvert à l'opposition.

Euh, il l'avait dit d'ailleurs lors du débat sur notre entrain durant l'entre de tour disant que quand il était premier adjoint, il avait accueilli à de nombreuses reprises Rachid Dati dans son bureau et on voit que traditionnellement comme pour une élection effectivement, il dit que désormais il est le maire de toutes les Parisiennes et de tous les Parisiens. Ce sera vraisemblablement une des images vraiment de la soirée, hein. Euh Emmanuel Grégoire, tout juste élu sur son vélibre en direct sur BFM TV.

Euh effectivement, c'est un symbole très très fort bien sûr de se montrer euh euh sur ce sur ce vélo et on le voit, il a un certain nombre de Parisiens euh il est à peu près à mi-chemin si je ne me trompe euh parce qu'on reconnaît effectivement le KJ MAP. Il part donc du nord de Paris pour aller jusqu'à l'hôtel de ville où Annie Dalgot qui a été quand même très absente en cette fin de campagne sera là sans doute pour pour l'accueillir. C'est l'image que vous allez vouloir garder hein.

Un petit un petit un petit une petite précision parce qu'elle a réagi figurez-vous à l'idalgot et sur le communiqué que l'on voit qui est rapporté par la FP se félicite de cette victoire mais elle ne cite pas le nom de Emmanuel Grégoire pour l'instantalgo. On sait que les rapports entre les deux évidemment n'étaient pas très bon mais ce soiré tout ça était effacé j'imagine été oublié et moi je partage l'infinie joie d'Emmanuel Grégoire qu'on peut constater alors qu'il traverse Paris à Vélip. C'est une image très symbolique et attention accident parfois il des trous dans la chaussé la chercher de très très loin cette belle victoire pour Paris et c'est une victoire écrasante ce soir.

Donc je partage sa joie et la joie de tous les maires socialistes de la gauche unie qui ont été élus en France. Moi je je me réjouis et je suis très fière que les Français nous aient fait confiance parce que l'échelon municipal c'est celui de la proximité, celui de la confiance, c'est celui de la vie. Il y a aussi Nicolas Mailler Rossignol du PS qui est réélu à à Rouan pour aller dans votre sens.

Bernard Saintanè. Non, juste pour vous dire que dans notre nouvelle estimation sur Paris, Emmanuel Grégoire dépasserait à confirmer la barre des 50 % et totaliserait 50,4 %. Vous me demandiez tout à l'heure le bilan pour LFI.

Nous avions commencé avant avant cette image très forte qu'on suit on continue à la suivre en direct. Elle a fit détonner qu'une seule ville depuis 30000 habitants. C'est la ville de Fachuménil qui a perdu dans le nord.

Il a à l'inverse battu le Parti socialiste à Creille dans un bastion historique du PS dans dans l'Oise et on attend maintenant d'autres résultats de l'Île-de-France qui devraient lui être plus favorable. Voilà donc pour cette image qui se poursuit. Emmanuel Grégoire sur son vélibre direction de l'hôtel de ville.

Il a l'impression quand même que Paris qu'il a gagné l'élection présidentielle. Ah bah il y a Oui, voilà c'est ça. Bah c'est une élection particulière évidemment la mairie de Paris.

Philippe Ballard peut-être pour le RN un commentaire sur cette sur cette image qui va rester joli coup de com hein. Oui mais enfin c'est c'est de la com vous le dites. C'est très métropole.

Non mais on fait un focus et c'est à juste titre que vous le faites sur Paris, sur Lyon, sur Marseille ces grandes métropoles. Mais il faut pas oublier que dans un an c'est l'ensemble de la France qui va voter pour l'élection présidentielle. C'est d'ailleurs les petites communes rurales, les zones périurbaines, les villes moyennes et puis évidemment ces grandes métropoles.

Quand on fera l'addition, euh je pense qu'on aura peut-être pas tout à fait la même image que ce soir. Vous avez passé Jordan Bardella qui bah oui parle d'une percée. Alors je sais bien que les horailles électorales tout le monde a gagné.

On fait une percée incroyable. Enfin les je vais pas citer toutes les les villes mais enfin caron Ha Liin Carpentra Cast Nice évidemment avec notre allié Huder. Nous n'avons jamais eu autant de mairie.

Faut bien avoir ça en tête. jamais eu autant de mairie et jamais autant d'élus euh locaux. C'est pour nous c'est historique cette soirée.

Alors, on n' pas euh Oui, mais d'accord mais à Toulon, on fait quand même on fait 48 % enfin je veux dire c'est pas une petite opposition de Pacotille. Euh c'est en partant, c'est un progrès en partant d'assopiairou vous la voyez arrivé euh ici, elle est au un peu moins de 10 % alors qu'elle était pratiquement à 12 après le premier tour 8,6 elle a même perdu assez euh il y a eu un vote utile. Il y a eu un vote utile pour Emmanuel Grégoire manifestement reporté sur Emmanuel Grégoire manifest.

Allez, on y va. Ou tout à fait. Allez-y.

Sopia Chikirou, vous êtes en direct sur BFM TV. Sopia Chikirou qui est donc arrivé 3è de cette élection, elle s'était maintenue, elle avait tendu la main Emmanuel Grégoir. Un petit peu de [raclement de gorge] l'eau s'il te plaît.

Voilà, un petit peu d'eau et puis ensuite on y va. Emmanuel Grard n'avait pas ses là. Vous entendez bien ou pas ?

Tout à fait, on vous entend très bien Sopia Chikirou et vous voyez en même temps les images donc en direct toujours d'Emmanuel Grégoire. Qui vous ? La FP c'est ça ?

Non, nous c'est BFM mais on sera ravi de vous entendre madame Chikirou. Allez-y, venez, on regarde tous ici. Allez, on va l'entendre dans quelques instants.

Évidemment, ça fait partie des interventions attendues parce que ce qui s'est passé ce soir à Paris est important et les reports de voix sont importants. C'est-à-dire qu'on voit qu'il y a à peu près quatre points en moins. Bernard San nous expliquera ça de façon plus précise tout à l'heure, elle a perdu environ 4 points.

Elle a perdu quatre points qui se sont reportés, on peut l'imaginer, sur Emmanuel Grégor. Ça n'était pas évident. Et quand on entendait les Vox Popul, on en entendu pas mal.

C'est pas du tout évident que les électeurs de la France insommise se reportent sur Emmanuel Grégoire. Mais Emmanuel Grégoire qui a donc gagné son paris de refuser de s'allier avec la France insoumise tout comme Benoît Paillant à Marseille. Ce sont des paris qui ont été gagnants pour les deux premières villes de France.

Voilà Sopia Shikirou quel sourire. visiblement plus que Rachel Haati tout à l'heure et c'est vrai qu'elle a gagné beaucoup en notoriété notamment lors du débat qu'on a suivi avec vous à Pauline avec passion mercredi soir sur BFM TV et c'est ce qu'on avait vu d'ailleurs dans les dernières études de notre partenaire on avait vu qu'il y avait près de quatre électeurs insoumis sur 10 qui étaient certains seulement d'aller voter pour Sopia Chikir au second tour donc ça montrait effectivement qu'il y avait une incertitude et peut-être un vote utile effectivement pour Emmanuel Grégoire au second tour aujourd'hui. Après, une campagne très violente entre les deux qu'on voit à l'écran là, parce que vraiment Sopia Chikiro a beaucoup tapé sur Emmanuel Grégoire et bah elle n'aura pas fait tant de mal que ça puisque il s'en sort mais ça avait été une des batailles les plus les socialistes et la France. et merci beaucoup d'être là ce soir.

Je tiens tout d'abord à saluer les électeurs parisiennes et parisiens pour leur participation à ce deuxième tour des élections municipales. Ils ont exprimé avant tout leur rejet fort de la droite parisienne et j'observe un effet de regroupement autour de la majorité sortante. La droite est donc battue et la France insoumise entre pour la première fois de son histoire dans neuf conseils d'arrondissement parisien et au conseil [applaudissements] de Paris.

Au conseil de Paris. Au conseil de Paris, la France insoumise aura donc un groupe d'élus et je tiens à remercier du fond du cœur les électrices et les électeurs de notre liste Le nouveau Paris populaire qui se sont mobilisés au premier et au 2e tour de ces élections. Je salue Rachid Adati et ses colistiers qui ont mené campagne pendant des mois.

Tout comme je salue Emmanuel Grégoire et l'équipe sortante qui est reconduite ce soir par ce vote. Les insoumis seront donc présents désormais au Conseil de Paris en tant qu'élu de Paris et plus seulement en tant que mouvement politique très fort à gauche à Paris. grâce aux voix de milliers de dizaines de milliers de Parisiennes et Parisiens qui veulent que nous portions les voix la voix des classes populaires, des jeunes et de toutes celles et ceux qui réclament leurs droits, qui réclament des services publics, qui réclament la bifurcation écologique, qui réclament la cantine gratuite pour les plus modestes, le périscolaire gratuit pour le plus modeste, ainsi que les fournitures scolaires gratuites pour la prochaine rentrée scolaire.

Je le dis avec force, ce [grognement] soir, notre histoire ne fait que commencer. Nous porterons notre programme dans tous les conseils d'arrondissement parisien et au conseil de Paris bien évidemment. Nous serons au côté des agents de la ville.

Nous serons au côté des parents d'élèves et des enfants de cette ville. Et je le dis aussi avec force, l'omerta est fini dans le périscolaire. Les choses à Paris ne seront plus jamais comme avant.

Elles ne se passeront plus entre la droite et le Parti socialiste. Désormais, il y a nous les insoumis. L'entre soi est fini.

Le peuple entre dans les assemblées parisiennes. Nous serons à la fois des vigis et en même temps des acteurs. Car nous porterons notre programme, celui du nouveau Paris populaire à chaque fois qu'il le faudra.

Nous porterons cela sous forme de délibération, d'amendement. Nous défendrons aussi à l'extérieur devant les médias sur les réseaux sociaux et nous dirons tout simplement tout ce qui se passe. Parmi les premières batailles que nous mènerons, vous l'avez compris, il y aura celle du périscolaire, il y aura aussi celle des bailleurs sociaux parisiens.

Nous ne laisserons pas tomber les dizaines de milliers de locataires des bailleurs sociaux qui souffrent qui souffrent des conditions dans lesquelles ils vivent, qui souffrent des loyers élevés et des charges élevées. Nous serons au côté des jeunes aussi de tous les jeunes aussi bien étudiants, jeunes travailleurs, jeunes des quartiers populaires qui souffrent d'un abandon général aussi bien du gouvernement que de la ville de Paris. Je dis à tous les Parisiens qui ont besoin de nous, qui ont besoin de notre voix que l'ancien monde est en train de mourir, que l'ancien monde est bientôt terminé.

Aujourd'hui, PS et droite à Paris auront affaire à nous, c'est-à-dire à vous. Merci beaucoup. [applaudissements] Sopia Chikirou.

Sopia Chikirou qui s'exprimait donc à Paris. On va partir tout de suite à Nice retrouver Éric Sioti. Éric Si vous avez été élu maire de Nice.

Vous êtes en direct je crois avec nous. Éric Si est-ce que vous considérez donc que votre victoire on apprend d'ailleurs à l'instant que Christian Estros annonce se retirer de la vie politique. C'est notre correspondant sur place Benoir Wiz qui nous le dit à l'instant.

Écetti, est-ce que ça veut dire que l'alliance que vous avez contracté avec le RN est pour vous l'alliance gagnante ? Ce fut un élément important, voir décisif. Cette alliance, je l'ai voulu après la dissolution. cette alliance visée est à casser ce ridicule et stupide front républicain qui n'est que le parchemin du déclassement de notre nation.

Mais ce soir, cette victoire, elle va bien au-delà. C'est la victoire des Nissoises et des Nissois qui voulaient le changement, qui voulait la fin d'un système, qui voulait recouvrer de la liberté, qui voulait moins d'impôts, plus de sécurité, plus de proximité. Donc je ne réduirai pas cette victoire des Nissoises et des Nissois uniquement à une analyse de politique nationale, même si je le dis avec beaucoup de fierté.

Cette alliance, je l'ai voulu, je l'ai voulu avec Jordan Bardella, je l'ai voulu avec Marine Le Pen. Et cette alliance, naturellement, elle est la condition de l'alternance et des victoires futures. Et est-ce que vous pensez Éric Siotti, vous allez nous le dire, que d'autres ténors peut-être des républicains vont vous rejoindre, mais d'abord quand même une une réaction sur ce que nous dit notre envoyé spécial qui parle d'un retrait de la vie politique de Christian Estrosi.

Quel mot vous avez pour l'ancien maire de Nice dont vous avez été proche mais avec qui les relations étaient évidemment très très dures depuis plusieurs années. Est-ce que vous dites bon débat ou il va me manquer ? Écoutez, ni l'un ni l'un ni l'autre naturellement.

Voilà, nous sommes dans une élection les Nissois et les Nissois ont parlé, ils se sont prononcés de façon très claire, sans ambiguïé. Nous avons plus de 10 points d'avance ce soir. Nous sommes pas loin d'obtenir près de 50 % des suffrages.

Donc c'est une immense confiance. Mon devoir est désormais d'écrire une page nouvelle de Nice. Tous les maires de Nice ont écrit chacune et chacune des pages de l'histoire de notre ville.

Et Christian Estros naturellement l'a fait également. Cette campagne a été dure, elle a été à bien des égards violentes. Et bien moi, je veux être demain le maire qui tire les leçons de peut-être de comportements qui ont été sanctionnés par les Nissoises et les Nissois pour être un maire de l'unité, du rassemblement, du respect, du respect des adversaires, du respect des opposants et un maire qui unit, qui rassemble, qui euh fait des additions et qui euh ne se contente pas de de fracturer ou de diviser.

Là, ça sera mon chemin mais ce soir une magnifique victoire que les Nissois et les Nissois nous ont donné. Merci beaucoup Erici. Éricti donc élu maire.

On précise que Christian Estros a annoncé non seulement quitter la vie politique mais qu'il ne siègerait même pas au conseil municipal de Nice pour se consacrer, je cite, à sa famille. Vous le voyez ces images en direct. Emmanuel Grégoire, le nouveau maire de Paris, qui continue à traverser la capitale en direction de l'hôtel de ville sur un vélib extrêmement symbolique bien sûr c'est ces vélo qui sont le symbole aussi du du mandat sortant de Danne Hidalgo.

Je je voudrais qu'on vous donne la parole tout de suite. Pierre Jouvet, vous êtes le secrétaire général du Parti socialiste. Antoine Léoman, vous vous êtes député la France insoumise.

On a entendu tout à l'heure Manuel Bompard dire ça s'est amplifié pour la France insoumise. J'imagine que votre lecture est toute différente monsieur Jouvet. Oui, parce que vous savez généralement à Pauline de Malerbe sur les plateaux télé le soir des élections quand il y a un deuxième tour, il y a des urnes qui parlent et il y a des réalités électorales.

Donc on a 35000 communes en France et je tire le bilan de qui a gagné, qui a perdu. C'est assez simple et assez limpide. Donc moi ce soir, je me félicite des nombreuses victoires des socialistes.

Je me félicite évidemment de cette très belle victoire à Paris, de cette très belle victoire à Marseille, cette victoire à Nant d'une victoire exceptionnelle à alors vous les mettez toutes sur le même plan mais cela dit, il y a victoire à Paris et à Marseille où il y a pas eu d'accord avec Lfi et il y a victoire à Nant où il y a eu accord avec Lfi. Quelle est votre position vous Pierre Jouvet sur ce point ? Est-ce que vous êtes plus clair que Olivier Fort sur les alliances avec vous les soutenez ?

Vous êtes d'accord ou pas ? Je suis clair sur un point comme l'a été Olivier Fort. Ah bon ?

Il n'y a pas d'accord national. Non mais je vais vous répondre. Ça fait même sourire Antoine Loman je précise.

He il n'y a pas d'accord avec la France insoumise au niveau national. Il y a eu des accords. Il y a eu des accords.

Non monsieur Copé, il y a eu il y a eu quelques accords locaux [rires] et les quelques et les quelques accords locaux et les quelques accords locaux qui ont été faits. Le résultat n'est pas bon. Aujourd'hui ce que je constateis pas gag ce que je constate ce que je constate si je peux aller au bout de mon raisonnement c'est qu'aujourd'hui la France insoumise et ses dirigeants sont des boulés pour la gauche française.

Voilà la réalité parce que parce que je ne change pas de discours la même chose. [rires] Pour vous la France insoumise est un boulet pour la gauche. Je considère qu'aujourd'hui la France insoumise par ses états de crispation par la fracturation du débat politique.

Antoine Antoine Néom peut rire. Ce soir monsieur Picmal devait gagner à Toulouse. Il est battu sèchement il devait y avoir une victoire à Limoge.

La défaite est là pour la France. Joana Rolland a gagné. Mais parce que Johanna Roland aussi sans doute grâce aux électeurs de la France insouise du premier tour qui se sont mobilisés.

Mais moi, je n'ai jamais dit qu'il y avait des électeurs irréconciliables. Ce que je dis, c'est que les dirigeants politiques aujourd'hui de la France insoumise, tant qu'ils ne seront pas capables de tracer un trait sur Jean-Luc Mélenchon, sur ses saillis, sur ses outrances, sur la fracturation du débat politique, et bien ce que je dis, on verra Olivier Fort, il sera mon invité demain matin à 8h. Aujourd'hui, la France insoumise sera battue à chaque deè tour d'élection tant que Jean-Luc Mélenchon sera leur responsable et c'est désormais à eux de faire le bilan de ce qu'ils veulent pour alors il faut une réaction d'Antoine L vous réagirez après pardon mais ça m'amuse beaucoup oui parce que la France insoumise finalement a emporté d'ors et déjà six villes sur 36000 oui d'accord mais ce sont des grandes villes le tampon à la Réunion Creille Roubet Vénitieux Saint-Fonce la Courneu il y en aura sans doute d'autres et vous dites que la France insoumise est un boulet pour le reste de la gauche.

Pardon, mais dans certaines villes vous avez fait alliance avec nous, dans d'autres vous n'avez pas fait alliance avec pardon, mais moi je je je constate quelque chose. Tous les partis politiques ce soir parlent de la France insoumise. C'est-à-dire que ça soit la droite, que ça soit le Rassemblement national, que ce soit vous, tout le monde ne fait que parler de la France insoumise.

On constate qu'il y a désormais un mouvement politique qui est un mouvement politique qui veut balayer le système politique en place. C'est la France insoumise. C'est le seul mouvement politique qui propose cela avec une 6e réplique.

Et simplement pour finir, non mais simplement pour finir, quand on voit le niveau de l'abstention dans notre pays, oui, il est temps de faire une 6e République et c'est ça qui devrait tous nous intéresser. Jean-François Copé, bon enfin la vérité c'est que on a ce soir une très belle leçon de politique. Ça fait des années des années que un certain nombre d'entre nous expliquons que quand un parti de gouvernement fait une alliance avec un parti extrémiste, ça se passe toujours très mal.

Monsieur et le moins qu'on puisse dire c'est que les partis LFI comme RN montrent exactement leur excès. Vous avez entendu pardon vous avez entendu Écoti a quelques instants j'ai entendu mais vous avez toujours et c'est normal un certain nombre d'exceptions. Moi j'ai vu un plafond de verre surtout que ce soit le RN ou que ce soit LFI, il y a un moment où les gens quand il s'agit d'élire le maire c'està-dire le chef du village celui qui va prendre des décisions pour leur avenir là ils font pas n'importe quoi.

Alors l'indigence des programmes des candidats l'indigence des programmes des candidats écoutez attendez juste je vous ai hyper écouter je vous assure. M'expliquez vous avez fait campagne partout en France avec le seul objectif de la cantine gratuite. Waouh !

C'est là où je me dis on voit que vous êtes pas mère hein parce que c'est un petit peu plus compliqué. D'ailleurs, moi ma candidate celle que vous m'avez envoyé, elle expliquait elle que elle allait financer la cantine gratuite en enlevant toutes les caméras de de vidéosurveillance et en désarmant les policiers. Elle a fini 350.

Elle a fini à 17 %50 Elle a fini à 17 % et nous avons gagné à 64 %. Monsieur vous êtes en place depuis des années Oui. Attendez monsieur Léon, comme l'extrême gauche a pas pris complètement le pouvoir, je vais finir juste par de la même manière que de la même manière que le PS, je suis désolé de vous le dire, est dans une hypocrisie totale parce que le coût des alliances techniques, genre le coût des alliances techniques, c'est juste pour voir si on peut gagner.

Alors que nous si on a le mal la main d'un RN parce que l'un des événements politiques de cette soirée, c'est le retrait de la vie publique de Christian Estros et on le voit ici euh qui tente de donner le change manifestement même s'il y a beaucoup de larmes autour de lui après sa défaite face à Eric Siuti et cette annonce donc spectaculaire, il se retire de la vie politique. Il ne siègera pas au conseil municipal de Nice pour se consacrer à sa famille, notamment à sa femme Laurent qui est juste à côté. très en colère aussi parce que Christian Estros qui quitte la vie politique et qui donc ne siègera pas.

Voilà, il y a ses supporters qui sont venus. C'est une des dernières images donc de de Christian Estrod image publique puisqu'il quitte la vie publique dit-il. On on rappelle à Mandinalaya pour donner un peu le contexte que cette campagne s'est fait dans une ambiance délétaire avec cette fameuse histoire de tête de cochon qui est venue perturber l'avant-premier tour.

Exactement. Grande violence, grandes attaques entre les deux candidats sans cesse. Christian Estros qui bah a payé de toute façon son rapprochement avec Emmanuel Macron dans cette ville.

ça ne lui a pas été pardonné et c'est vraiment une campagne où il y a eu une ambiance atroce qui a fait dire d'ailleurs à Bruno Retaillot, ça a été le dernier clou dans le cercueil politique de Estros, Bruno Retaillot qui a refusé inextrémiste de dire qu'il soutenait Christian Estros face à Éricor peut-être dans votre é vous avez plus de bouquémissaire maintenant vous allez vous emmerder. C'est bien Christian Estrod qui s'adresse à la presse locale semble-t un peu amer hein quand même un peu amer de cette un mot Jean-François Coupé pour Christian Estros peut-être que vous connaissez bien. Oui bien sûr Christian Estros je le connais depuis depuis très longtemps.

Bah c'est une page de l'histoire de Nice qui se tourne. C'est une page de de de la vie politique qui se tourne dans ma famille politique même si il était parti à Horizon. Bon, c'est la dureté des élections.

Il m'est arrivé d'en perdre et c'est vrai qu'on se souvient plus souvent de ces défaites que de ses victoires. Le président écologiste de la métropole de Lyon annonce sa défaite face à la candidate les Républicains, la ville de Lyon qui reste donc à Grégory Douet la métropole pour la candidate LR. Toujours autour de Lyon, un résultat LFI qui revendique la victoire à Vétitieux face à la député socialiste Michel, à la maire socialiste Michel Picard.

Communiste pardonist euh pardon, je vous ai interrompu parce qu'on pensait que Jean-Michel Lolas allait s'exprimer. On ne sait pas s'il va s'exprimer bientôt. Jean-Michelas qui est battu à Lyon alors que Apoline nous venait de le dire à la métropole est conquise par la droite.

Le QG de Jean-Michel Holas, on y va tout de suite avec notre équipe, nos envoyés spéciaux. Ich oui Julien et je vous le confirme Jean-Michel Holas va s'exprimer à 22h30 ici dans son QG de campagne. Vous le disiez il y a quelques instants en plateau, il y a eu un cri de joie de la part des militants qui ont félicité la victoire de la candidate LR à la métropole de Lyon mais c'est un petit peu plus compliqué pour la mairie de Lyon d'après les premières estimations.

C'est Grégory Dussé le maire sortant écologiste qui est en tête. Jean-Michel Holas ne serait pour le moment qu'en 2e position mais on vous le rappelle ce sont des résultats partiels. Des bulletins doivent encore être dépouillé mais je vous le disais pour le moment c'est Grégory Dousé le maire sortant écologiste qui est en tête dans ses estimations.

Une mauvaise surprise donc pour Jean-Michel Holas qui fête d'ailleurs aujourd'hui ses 77 ans. L'ancien patron de l'Olympique lyonnais qui l'a d'ors et déjà annoncé. Il ne siègera pas dans l'opposition du conseil municipal s'il n'est pas et maire de Lyon ce soir, Jean-Michel Lolas.

Donc qui va prendre la parole aux alentours de 22h30 pour réagir à ces résultats. Merci beaucoup. Résultat très serré du côté de Lyon.

On reste un peu prudent et on attend les résultats définitifs. En revanche, il y a une défaite importante ce soir, c'est celle du maire de pot François Baou, figure nationale. Évidemment, Marc Fenot vient de nous rejoindre.

Alors, vous êtes le compagnon de route de François Bairou, vous êtes son ami, son voilà, vous travaillez avec lui depuis des décennies. Quel est votre état d'esprit ce soir et le sien après cette défaite ? Je l'ai eu rapidement au téléphone.

D'abord, c'était à peau, ça a toujours été difficile parce que c'est une vol qui une ville qui est plutôt à gauche, hein. Deuxièmement, il était dans une triangulaire, je l'avais eu dans la semaine, il avait conscience que c'était un moment assez difficile parce qu'à chaque fois qu'il y a une triangulaire, évidemment, il y a un risque que le sortant puisse se retrouver dans une situation difficile. Donc, je trouvais tout à fait combatif.

Après, je trouve ça injuste, mais comme d'autres ce soir sont battus, hein. Je veux dire, la vie politique, comment vous l'expliquer cette défaite ? Comment vous l'expliquez ?

Bon, il y a des facteurs sans doute nationaux et le facteur local qui est le facteur d'une triangulaire et la volonté qu'a eu la gauche manifestement de prendre une revanche. C'est pas on peut pas faire de reproche de ce point de vue là localement, je veux dire. Puis il a été premier ministre.

Oui. Puis il y a sans doute les contingences nationales, ce que j'ai dit tout à l'heure, ce que j'ai dit à l'instant. Donc c'est tout ça qui se cumule dans cette dans cette soirée électorale à la peau.

Mais le premier tour lui-même pour avoir échangé avec lui cette semaine, le premier tour lui-même indiquait quand même que ça allait être difficile dans cette ville mais qui historiquement est plutôt je parle sous l'œil de connaisseur qui est une ville qui est plutôt à gauche hein. Ça c'est joué à pas grand chose on voit les chiffres hein. Ouais le le socialiste en essay Jérôme Marbau qui est maire et lui à peau.

On attend évidemment la déclaration de l'ancien premier [raclement de gorge] ministre qui paye. Vous vous demandiez pourquoi cette défaite aussi ? Sans doute l'affaire Betaram qui il y a quelques mois a eu beaucoup d'écho.

Le fait peut-être et sa réaction qui a joué sur cette élection. Et vous le voyez, Emmanuel Grégoire est en train d'arriver à l'hôtel de ville. Ça y est, ce sont les tout derniers maîtres avant qu'il ne puisse rejoindre la mairie de Paris.

Emmanuel Grégoire qui est, vous le voyez sur la rue Drivoli, le long de du BHV d'un côté et donc de de l'hôtel de ville de l'autre. Il va arriver sur le parvis de l'hôtel de ville d'ici une poignée de seconde où l'attendent évidemment un grand nombre de Parisiens qui veulent pouvoir euh le célébrer. De nombreux Parisiens qui sont venus symboliquement à vélo.

Voilà. Exactement. Oui, c'est l'une des images de cette soirée.

Il y a énormément d'informations, notamment la défaite de François Veront vous parler. Ah, il est descendu de son vélo. Voilà, il est descendu du vélibre pour faire les derniers m à pied.

Il va être accueilli par Annie Dalgo. Ser une image très très forte. On va la viv en direct. désormais de sures réseaux sociaux félicitant la victoire revanche pour lui après la fin de leur collaboration et les que lui attendu la mer il n' pas eu que des mots très aimables l'un envers l'autre c'est loin de le dire lui qui a été son adjoint durant de très nombreuses années un autre candidat au sein du absolument finalement c'était voilà la collade avec Annie Dalgot il se sert dans les La politique c'est aussi ça.

On oublie aussi vite les mots que l'on a pu prononcer. Toujours glorieux non ? Après une traversée de Paris à Vélib déjà il a de la chance, il a trouvé un V qui marche là.

Il a voilà, il salut tous les proches. Jean-Marc Germain, Ariel Veille, le maire du de Paris Centre, Jean-Marc Germain, socialiste et Marie Dango. Alors, on n entend pas s'il se parle ou pas.

Évidemment, on a envie d'être une petite souris pour savoir ce qu'ils vont se dire. de là parce qu'il ne se parle plus depuis très longtemps et c'est un geste assez fort de la part d'Adidalgo de sortir l'accueillir comme ça. Ça n'était pas du tout gagné, ça n'était pas annoncé d'ailleurs, mais visiblement la réconciliation se fait sur l'hôtel de la victoire comme souvent en politique.

On oublie les déclarations du passé et on passe à autre chose. En tout cas, devant les devant les caméras, même si Emmanuel Grégoire n'avait pas caché quand même son mécontentement des mots de la merveille, de son soutien du bout des lèvres. Là, désormais, il s'agit de célébrer cette victoire devant les caméras, devant les photographes.

Il y a une foule immense devant ce parv l'hôtel de ville. Léopole d'ert, vous êtes en direct à quelques à 1 m du nouveau maire de de Paris. C'est vous qui l'avez interviewé sur son vélibe.

On vous écoute. Léopold. Oui oui oui, je vous entends à Pauline.

Alors c'est c'est vraiment là je pour vous cacher, il est juste à côté de moi. J'ai rarement vu une foule comme celle-là. On est en direct ensemble.

C'est une j'ai rarement vu ça. Une équipe de rugby ne ferait peut-être même pas la même chose. Emmanuel Grégoire qui va donc rentrer pour la première fois en direct sur les images que vous voyez dans l'hôtel de ville de Paris après son élection qu'il a remporté. un peu d'air là.

On va essayer de s'approcher de lui. Monsieur Grégoire, monsieur Grégoire, juste ça fait quoi d'arriver ici ? Attendez, tout à l'heure [musique] tout à l'heure, je vais faire une déclaration.

Bon, il y aura une déclaration tout à l'heure officielle. Est-ce que vous pouvez interroger Julien ? Mais oui, oui, on vous entend, on vous entend.

Leopold interroger Nidalgo. Leopold effectivement, il va s'approcher dans quelques instants de l'entrée de cet hôtel de ville avec vraiment des militants qui sont venus en nombre ici, très nombreux, très très nombreux sur cette place de l'hôtel de ville. Il est accompagné effectivement d'Ango juste à sa gauche qui est venu l'accueillir peut-être [acclamation] suivre.

Une rose à la main. Annie Dalgo qui salue donc la belle victoire de la gauche Charles Consigni et vous nous avez rejoint. Elle vous inspire quoi cette image ?

B, écoutez, moi je suis absolument pas surpris euh dans la mesure où Rachidati euh n'avait pas de programme dans cette campagne. Euh un peu comme Jean-Michel Has d'ailleurs, euh ce sont des candidats sans programme qui s'étonnent d'être battus. Moi, je pense que euh pour gagner une élection, il faut quand [rires] même proposer deux trois idées, dire ce qu'on va faire.

Or euh Rachid Alati, on savait pas trop ce qu'elle allait faire et je crois que ça a été à mesure en tout cas le principal obstacle à son élection, outre le fait qu'elle a été un peu empoisonnée par la candidature et le soutien de Sarah Knafo euh qui je pense n'a pas aidé parce que ça a effrayé euh l'istement quand même un un report des voix important. Je pense que ça a effrayé beaucoup de centristé. Je pense que quand vous votez Bournael euh vous avez du mal avec le soutien de Sarah Knafo.

Je pense que c'est très très incompatible et que donc et par ailleurs dire que Pier Brazel avait fait exactement l'inverse de la campagne de Rad Emmanuel Grégoire s'exprime en direct. Il y a beaucoup de travail, on est heureux mais on est concentré. On reste concentré. par une bonne d'abord ta gratitude je serai pas vous avez pas été là pendant ces années ça m'a pas merci voilà ils nous ont arraché les oreilles là supporter madamealgo s'il vous plaît en direct sur BFM TV un tout petit mot doucement doucement à tous déplo heureuse très très heureuse vraiment à cœur d'accueillir monsieur Grégoire ici ce soir absolument va comme de le féliciter dans mon communiqué.

Je sais pas si vous avez entendu Julien et Apoline mais Ago qui vient nous dire que c'était très important pour elle d'accueillir Emmanuel Grégoire. C'était il y a quelques secondes. C'est quand même c'est quand même assez fort de café.

Pardon de l'expression Marie Chant expliquez-nous pourquoi. C'est une image qui nous laisse quand même un petit peu dubitatif. Parce que Emmanuel Grégoire, après avoir été des années l'adjoint à la mairie de Paris Danis Dalgot, a soutenu un autre candidat pour cette municipale.

Puis ensuite quand même durant toute cette campagne a soutenu Emmanuel Grégoire du du bout des lèvres. n'a pas été le soutien de la première heure. Là effectivement passer la victoire et bien euh on se salue, on se sert dans les bras et on fait les photos qui euh qui sont nécessaires.

Ça donne quand même alors c'est Paris, c'est la capitale mais on passe cette élection et on pense très vite à 2027 et c'est vrai que ces images de foule, ces images de meutes et je salue le travail, pardonnez-moi, je le fais quand même de Léopole de Deber avec tous les toutes nos équipes sur place parce que franchement physiquement c'est pour les candidats aussi hein, pas toujours très Zavier qui a couru boutiller à côté du VB vraiment travail formidable. Et c'est vrai que ça donne à voir et c'est vrai que c'est une année politique là, c'est le top départ quand même en vue de la la présidentielle de 2027. C'est ce à quoi aussi ces images font penser ce soir.

Jean-François Copé, un commentaire aussi sur ces sur ces images. Vous qui connaissez évidemment aussi très très bien la politique, elle se tourne aussi facilement que ça ? Les pages de haine et de réconciliation en politique ou bien c'est juste de la communication Grégoire qui va s'adresser à la FR.

Bon, la vérité c'est que vous savez en politique on est les uns sur les autres pendant 40 ans, on meurt quasiment jamais. Et donc il faut bien évidemment 7 jours sur 7 comme on est obligé de se côtoyer, trouver de temps en temps des alignements d'intérêt. Ensuite, en ce qui concerne en ce qui concerne Annie Dalgo, tout le monde sait qu'elle déteste Grégoire, tout le monde sait que il le lui rend bien et ses embrassades [raclement de gorge] rappellent que la victoire a sans père et que la défaite est orpheline.

Voilà ce qu'on peut dire. C'està dire qu'il y a une et c'est elle qui s'exprime manifestement. sont de gauche.

C'était la première victoire de la gauche à Paris avec de [acclamation] [applaudissements] Il y a 25 ans, les Parisiens sont venus et ils ont brandi des clés. Alors aujourd'hui, moi je donne la clé de la ville à Emmanuel Grégoire. [applaudissements][acclamation] pas assez grosse.

Alors [acclamation] alors merci les Parisiennes et les Parisiens et avant de laisser la parole au nouveau maire de Paris Emmanuel Grégoire. [acclamation] Emmanuel [acclamation] [cri] Je veux vous dire un mot très simple. Depuis 25 ans, on a transformé cette ville.

Aujourd'hui, cette ville, les Parisiennes et les Parisiens, vous vous avez dit, on veut aller plus loin, on veut continuer et vous avez raison, vous l'avez décidé et c'est le mandat qui vient d'Emmanuel Grégoire et de son équipe. [applaudissements][acclamation] Depuis 6 ans, [applaudissements] depuis 6 ans, nous vivons sous l'assaut des invectives, des insultes, des injures permanentes, de celles et ceux qui depuis 6 ans nous disent "Vous allez perdre et quelqu'un d'autre va gagner à votre place." Moi, je ne vous dis qu'une chose, ayez confiance en vous.

Ce que vous portez est profondément démocratique. Vous ne vous laissez ni berner ni manipuler. Vous êtes libre.

Libre comme Paris. [acclamation] Alors merci à vous. C'est un bonheur immense pour moi d'achever mon mandat et de remettre cette clé à Emmanuel Grégoire.

Merci. [acclamation][applaudissements] Merci merci [acclamation][applaudissements] merci merci Anne merci Anne merci [acclamation][cri] Anne merci Anne merci Anne [applaudissements] merci Anne merci Anne merci Anne merci [acclamation] [applaudissements] merci merci merci d'abord à vous toutes et à vous tous d'être présent ici symboliquement devant l'hôtel de ville de Paris. Mes premiers mots vont à Annie Dalgot pour ses mots chaleureux et pour la remercier car si je suis devant vous aujourd'hui, c'est parce que elle a été à mes côtés, parce que [applaudissements] j'ai été à ses côtés et qu'elle m'a donné ma chance et je sais que je ne serai pas ici si elle ne me l'avait pas donné. et je veux lui en dire ma gratitude. [applaudissements] Je veux aussi dire ma gratitude à Bertrand de la Noé parce que il a initié en 2001 ce très beau cycle de la gauche qui est un cycle qui embrase les valeurs qui nous ont beaucoup inspiré dans cette campagne.

Je vous parle ici devant tous les visages qui ont animé cette campagne et sans lesquels je ne serai rien. Dans cette union de la gauche et des écologistes, il y a des militants socialistes, communistes, écologistes, place publique, de la près, de la gauche républicaine. [applaudissements] Et c'est de cette différence que nous avons fait notre force et notre dynamique.

Et [applaudissements] je sais combien nous devons à cette union la victoire que nous ont donné ce soir les Parisiennes et les Parisiens. Je veux également avoir une pensée pour tous les électrices, tous les électeurs qui nous ont apporté leur suffrage ce soir, leur dire notre gratitude, notre reconnaissance et l'honneur qu'ils nous ont fait et la façon dont ils nous obligent. Je veux aussi avoir une pensée pour ceux qui n'ont pas voté pour nous, leur dire que nous aurons à cœur évidemment de les emmener dans cette aventure.

Nous voulons être l'équipe de toutes les Parisiennes et de tous les Parisiens et nous aurons une attention pour chacune et pour chacun. Et enfin, je veux finir ce court propos par ce peut-être pourquoi nous nous sommes engagés historiquement. Je pense au plus fragiles, je pense à ceux qui ce soir même vont dormir dans les rues de Paris.

Je pense aux enfants qui souffrent. Je pense à tous les plus vulnérables qui ont besoin de la gauche, qui ont besoin de la gauche depuis [applaudissements] 2001 et que nous allons continuer à accompagner et à protéger du mieux que nous pouvons. En tout cas, [applaudissements] vous le dire, notre joie est immense, notre responsabilité est immense.

Nous allons consacrer quelques heures à la fête et demain nous allons commencer à travailler très tôt mesdames et messieurs. [acclamation] [applaudissements] Merci infiniment à tous. Merci.

Merci. Vive la République, vive la France et vive Paris. [acclamation] [applaudissements] Voilà, donc ça va rester cette image d'Emmanuel Grégoire à côté de Annie Delgo qui lui donne la clé de la ville.

Vous comprendrez que ce qui se passe à Paris est évidemment important mais il y a d'autres résultats. Ça n'est vraiment pas du tout fini. C'est le soir électoral dans Rex bien sur BFM TV parce que notamment à Lyon alors que effectivement à Bordeaux Pierre Urmique annonce sa défaite Thomas Casnaciste exactement qui était le maire sortant maire sortant battu donc face à Thomas Casnav Thomas Casnav soutenu donc par la la droite et le centre et vous disiez et vous le disiez à Lyon on n'est pas en mesure au moment où on se parle de donner les résultats de Lyon parce que c'est encore très serré il y a une tendance Certes, mais c'est très serré he Bernard.

Oui, la première estimation donnée par un de nos confrères, estimation très sérieuse, donner une avance de deux tr points pour Grégory Doussé face à Jean-Michel Holas, il semble effectivement cet écart se resserre. Ça arrive parfois en cours de soirée et donc il faut suivre ça de près. On a d'autres mouvements, je vous l'ai dit pour pour Vénitieux dans l'agglomération lyonnaise tout près de Bordeaux à Bigle, le candidat écologiste maire sortant qui avait succédé à Noël maire est battu par un candidat d'hiver droite.

C'est une grosse c'est une grosse surprise. Et puis un autre résultat puisqu'on ne parle pas que de Paris même si Paris est très important à Colombe, une des grandes villes de l'Île-de-Fance. C'est une ville particulière Colombe puisqu'il y avait une alliance entre les trois listes de gauche.

Le maire écologiste là aussi perd la mairie au profit du candidat LR qui l'emporte. Expliquez-nous comment ça va se passer sur Lyon parce qu'évidemment c'est un résultat qu'on va surveiller dans les minutes qui viennent. Est-ce que vous savez peut-être quels sont les bureaux de vote dont on attend le résultat et de quel côté il penche ?

Vous avez ce niveau de précision là ou pas encore ? Non pas encore. Pas encore.

Il doit y avoir des bureaux de vote qui ne sont pas encore arrivés complets. Il y a des for des comptes partiels et puis après on refait un comptage global. Donc ça peut prendre encore un peu de temps hein.

Ça peut quand il y a euh comme ça durer jusque tarder encore une heuel Grégoire brandit une rose ici que lui a apporté Annie d'Algot. La fête du côté de l'hôtel de ville pour Emmanuel Grégoire et tous ses soutiens. Pierre Jouvet vous les avez vécu de l'intérieur ces jutes électorales.

La haine Idalgo Grégoire ce soir vous regardez ça avec un peu de sourire. Ah non, avec de la fierté de voir que Paris reste socialiste et reste à gauche comme depuis que Bertrand de la Noë malgré les haines malgré les haines internes que tout le monde connait, il peut y avoir des détestations personnelles des haines. Jean-François Copé a dit tout ça c'est de la politique l'essentiel c'est les femmes et les hommes qui à Paris se sont mobilisés pour faire gagner Emmanuel Grégoire et ce soir pour nous les [musique] socialistes, c'est une immense victoire que de conserver Paris.

Imaginez si j'étais sur ce plateau et que ce soir c'était Rachid Adati qui arrivé à l'hôtel de ville. Vous imaginez les commentaires que j'aurais reçu et c'est normal. Voilà, c'est la ville capitale.

Pour le Parti socialiste, pour le Parti socialiste, ce sera la vitrine [musique] aussi d'un Parti socialiste qui a refusé de s'allier. Et on a vu pendant le débat, c'est pas comme si Sopia Chikou vous avez fait vraiment des cadeaux. Il y avait une tension, il y avait deux programmes différents, elle s'était maintenue.

Bah, c'est la vitrine d'un Parti socialiste qui a gagné de la même manière qu'à Marseille, de la même manière qu'à Montpellier. Alors à Marseille, c'est légèrement différente parce que certes, il a refusé de s'associer avec LFI mais il se trouve le candidat Sébastien de Logus était retiré. Oui, mais c'est moi je vais pas faire des classifications.

On est dans un moment où je le redis comme je vous l'ai dit tout à l'heure, le Parti socialiste a gagné dans ces villesl c'est pour nous une grande victoire et on se satisfait ce soir de cette victoire avec en plus un report de vote utile de la France insoumise vers Emmanuel Grégoire parce que Sopia Chikiro était quand même plus de 10 au premier tour elle est à peine à ce que je disais tout à l'heure les électeurs de gauche ils ne sont pas irréconciliables. Les femmes et les hommes de gauche dans ce pays, quel que soit leur vote de premier tour, ils veulent une capacité d'alternance au deuxième et ils savent qui peut leur amener des victoires et qui peut changer la vie et aujourd'hui de pas se compromettre quand même. Pas de sens la condition de pas se compromettre parce que le vrai sujet c'est la clarté.

On peut pas gagner dans n'importe quelle condition. Olivier fort regardez sur ces images. Olivier Fort est arrivé donc oui il sera avec moi demain matin à 8h30 dans le face à face sur BFM TV.

Mais Olivier Fort, c'est très important évidemment cette image. Le fait qu'Olivier Fort soit physiquement sur la scène venu soutenir et embrasser Emmanuel Grégoire, c'est vraiment voilà la victoire du Parti socialiste incarné par son premier secrétaire. Ah oui et puis pour le coup vous parliez de difficultés entre les uns et les autres là ce sont deux amis de 30 ans Olivier.

Non mais cette gauche là cette gauche là est une gauche effectivement ils sont proches depuis toujours. Antoine Léomand on Amandine nous a donné tout à l'heure les reports de voix. Est-ce que c'est une déception pour vous de voir que Sopia Chikirou qui était à pratiquement 12 % au premier tour lorsque la logique du vote utile intervient, elle perd le tiers de ses voix.

Elle perd 4 points sur 12. Une déception mais c'est encore une fois la preuve que les sondages ont un impact dans la vie politique de notre pays. Ben parce que vous vous sortez des sondages dans lesquels il y a un touche tououche entre Rachid Adati et Emmanuel Grégoire et au final le résultat c'est qu'encore une fois les sondeurs se sont plantés. formentur ont raconté n'importe quoi une nouvelle fois c points de différence par rapport par précisément moi c'est ce que j'arrêtais pas de dire et je pense que ce soir il y a des électeurs de la France insoumise qui se disent mince j'aurais peut-être dû mettre le bulletin de vote de la France insoumise dans l'urne et je je le dis je le dis à nos non pour faire gagner c'est pour faire gagner la droite monsieur jouet pas pour faire gagner la droite et par ailleurs si vous si vous dites comme vous le dites depuis tout à l'heure que les électeurs de gauche ne sont pas irréconciliables.

Moi je tape pas sur le Parti socialiste personnellement toute la journée. Vous faites même des tweets sur des candidats qui ont fait des accords avec vous. Vous avez eu le culot à Nant de faire un tweet par la voix de gauche.

Je voudrais quand même signaler quelque chose à nos téléspectateurs. Monsieur Jouvet depuis tout à l'heure dit que la France insoumise est dans l'excès et et tape sur les autres et cetera. Moi je défends un programme.

Vous l'avez dit monsieur Copé, vous avez au moins retenu une idée. La cantine gratuite pour tous c facilité absolue, la démagogie absolu. Mettez lamentable faire campagne, osez faire campagne dans les villes de France simplement en premier temps la cantine gratuite, c'est d'une démagogie.

Avance. Dépensz vos mairies un argent considérable pour des caméras de vidéosurveillance. C'est vrai pour de la police mais dans nos quartiers ils ont tous vot pour ça.

C'est bien plus. Mais pardon le bilan des mairies RN et UMP enfin comment s'appelle LR maintenant sur la sécurité pardon mais il est désastre un mot. On a diminué la délinquence par deux mais ça doit être désastreux eff à Bordeaux.

à Bordeaux. On précise effectivement que le candidat le candidat Europe écologie des ver est battu. Il est battu par le candidat renaissance Thomas Casn.

On précise également qu' a été gagné par Renaissance. Renaissance plus Horizon. C'est qu'il y a des endroits où vous avez vérifié à vous mettre d'en ça vaut peut-être la peine d'en tirer quand même une leçon c'est que c'est la démonstration enfin que quand on reconstitue un pôle de responsable de droite de gouvernement qui ne se compromet pas avec l'extrême droite tandis que le PS se comprom avec l'extrême gauche ça fait une différence.

Voilà. Et on le voit partout hein. Et on va partir tout de suite à Lyon.

Edgar Bécket qui nous attend au QG Jean-Michel Holas. C'est très intéressant parce que Edgar Bécket les résultats au fur et à mesure que les bureaux de vote sont dépouillés sont en train de se resserrer et du côté de Jean-Michel Holas alors qu'ils étaient donnés perdants il y a 1 heure il regagne un peu d'espoir. Oui, exactement.

Les militants regagnent un petit peu d'espoir au fur et à mesure de la soirée. C'est très serré ici du côté de de Lyon. Plus les bulletins de vote sont dépouillés parce que certains bulletins de vote sont encore en train d'être dépouillés à l'heure où je vous parle et plus l'écart se resserre.

Grégory Doussé est certes en tête dans les premières estimations mais le match n'est absolument pas plié ici du côté de de Lyon. Les militants avec qui on discute ce soir, il croient encore, ils regardent depuis tout à l'heure sur leur téléphone, sur leur portable pour essayer de voir ce que disent les dernières estimations. Ils y croient encore à leur champion, à leur champion Jean-Michel Holas, mais qui pour le moment est en 2e position derrière le maire écologiste sortant Grégory Dousé, l'ancien patron de l'Olympique Lyonnais et les Militans le savent.

Un match n'est pas plié avant la dernière minute. Tout peut encore arriver. Jean-Michel Holas qui devrait s'exprimer entre 22h30 et 22h45 avec Margo Visad qui m'accompagne.

On suivra évidemment cette déclaration. Oui, ce sera plus vers 22h45 que 22h30 à mon avis parce que il va attendre d'être absolument certain du résultat et vous nous disiez que les militants avaient les yeux rivés sur les estimations des instituts de sondage. Les dernières estimations sont plutôt à 51 49.

Il semble que ça reparte plutôt dans le sens d'un écart. Damien Charton, vous êtes-vous au siège du au QG du maire Grégoryi Douet et on imagine que là-bas tout le monde a aussi les yeux arrivés sur les sondage. Est-ce que on commence à avoir un petit peu peur quand même ?

Oui. Est-ce que vous en tirez unement ? On [grognement] va dire qu'on retient son souffle.

Tout à l'heure, les premières estimations étaient à montrer quasiment 6 points d'écart. Là, on est tombé à un moment à trois points. Donc pour l'instant, tous les militants euh sont les yeux évidemment rivés sur les écrans.

Là, on est à l'extérieur avec Louléger Montgri. Il y a beaucoup de gens qui voudraient rentrer, qui ne peuvent pas rentrer pour l'instant. Évidemment, c'est un match très serré, mais on est toujours pour l'instant avec Grégory Douset qui remporte la mairie.

Ça reste à confirmer. On nous a dit ces résultats doivent être consolidés avant la prise de parole de Grégory Douc qui était prévu à 22h15 au départ qui est décalé pour l'instant. Donc euh comme disait mon collègue Edgar chez euh Jean-Michel Holas, chez Grégory, on attend encore mais pour l'instant euh le l'ambiance est plutôt à la gagne.

Euh on on attend les résultats. C'est pas tout à fait la même ambiance qu'à Paris quand même. Parler c'est très c'est très tendu jusqu'à la dernière seconde.

On voit que les résultats sont quand même encore serrés. On va évidemment les les révéler sur BFM TV dès qu'on aura euh des résultats absolument sûr et définitifs. Bernard, on commence quand même à avoir une vision assez globale des équilibres, des principaux équilibres de cette soirée.

Oui, encore une fois, regardons le paysage global, le paysage qui sera celui de nos municipalités pour les 7 années qui viennent puisque le mandat de mer dura jusqu'en 2033 logiquement. Pour l'instant, nous avons sur nos 288 communes de plus de 30000 habitants que nous suivons, nous avons plus de 200 communes où nous connaissons le résultat. Il en reste donc 80.

Sur ces 200 communes, celle du premier tour et celle du second, c'est la droite qui serait en tête LRUDI DVD avec 106 villes sur 204. La gauche PSC écologiste LFI, nous détaillerons bien sûr plus tard dans la soirée, arriverait avec 54 villes. Le centre Renaissance Modem Horizon et beaucoup de divers centres, il faut le préciser.

Selon la classification de l'intérieur, 30 élus. L'extrême droite RNU UDR reconquête 12 villes. Je ne parle encore une fois que des villes de plus de 30000 habitants.

Le RN revendique aussi un certain nombre de succès dans des plus petites communes. Et les régionalistes et les divers, cinq cinq sièges, cinq fauteuils de de mer. Donc vous le voyez, pour l'instant, le rapport de force entre la droite et la gauche ne serait pas énormément modifié par rapport à ce qu'il était au soir des élections de 2020.

Ouais, c'est effectivement des résultats qui restent encore à préciser. Donc vous avez compris he notamment du côté de Lyon sur le camp macroniste, victoire à Bordeaux mais d'autres figures souffrent. Il y a notamment à du côté de Poissi Carlier visiblement c'est compliqué pour lui.

On attend confirmation. Vous nous parlez du RN. Bernard Julien Odoule est avec nous.

Alors, c'est toujours pareil les soirées électorales, il a les bouteilles et moitié pleines, les bouteilles et moitié vides, il y a des villes que vous avez récupéré mais Toulon leur la valette ne l'a pas conquise. Qu'est-ce que vous retenez-vous ce soir ? Je retiens une très belle moisson tricolore avec de belles victoires notamment à Nice.

Il faut saluer le succès d'Éric Siotti, succès historique à notamment à Carcasson, à Liin, à la scène surmer, à Hagde, à Carpentra, à Orange. Donc très clairement, il y a une énorme quantité de villes qui est aujourd'hui gagnée par le Rassemblement national de beaux succès. Une implantation territoriale qui se poursuit.

Effectivement, vous notez une déception pour pour Toulon. Déception également à NIME, on observe aussi euh à Nî et à Marseille le refus de cette droite de l'irresponsabilité de s'allier ou du moins de se désister en faveur du Rassembl national pour que nous gagnons cette ville et finalement de laisser la gauche gagner. Donc on voit bien qu'il y a un de poids de mesure de gens de de droite qui c'est l'appel que vous lancez à la droite ce soir.

Il faut il faut qu'elle fasse dans son intégralité comme comme Christian Eric Cheti pardon. Bah très clairement, on voit bien que là où nous arrivons à à nous rassembler et Écoti l'a très bien fait en 2024, on le voit, il emporte il porte cette victoire magnifique à Nice. Les résultats sont au rendez-vous.

Là où la droite est toujours dans cette [raclement de gorge] logique de faire cavalier seul et même de privilégier la gauche, il y a un échec. Je pense si c'est anime, c'est tout à fait exact. Mais très clairement, il y a euh au sortir de ces élections municipales une percée du vote Rassemblement national dans bon nombre de villes, dans bon nombre de département avec des milliers de conseillers municipaux élus, avec des maires qui vont mettre en place la politique de la preuve et anticiper l'alternance de 2027 avec le renforcement de la sécurité, avec la baisse de la fiscalité.

Merci Charles Constini. avec l'amélioration du cadre de vie, tout ça est extrêmement positif dans la perspective de la campagne. Oui, mais moi je pas je trouve que ce que ça montre quand même, c'est que ça n'est pas du tout le rat de marée RN que les uns et les autres de votre parti prévoyez plateau après plateau à un an de la présidentielle.

Est-ce que et ce qu'on voit à un an de la présidentielle quand même, c'est que au fond euh la France est tranquillement de droite. Contrairement à ce que vont dire les uns et les autres à gauche comme au rassemblement national, ce qu'on voit, c'est que les Français, ils sont quand même en majorité, quand je dis tranquillement de droite, c'est-à-dire ils sont quand même assez partisans d'une droite assez classique, assez tranquille, assez bon teint et ils sont pas au RN et encore moins à la France insoumise ou au Parti social. Moi c'est moi c'est quand même ce que je ce que je retiens monsieur rebondir si vous le permettez sur avant de retrouver ça c'est en vérité ce qu'on voit ce soir c'est un vrai plafond de verre pour le rassemblement national comme pour les filles c'est surtout là on l' vu vous étiez vous écoutez écour vous voyez bien il y a toute une série de villes que vous avez perdu la droite allez on va entendre si vous voulez bien une une autre voix qui plaide pour l'union des droites depuis longtemps et c'est quelqu'un qui s'est désisté en faveur de Rachid Adati cette semaine.

C'est évidemment Sarah Knafo qui est avec nous en duplexe. On voit on a vu ces dernières minutes Sarah Knafo les images de Lè et de Victoire du côté de l'hôtel de ville entre Emmanuel Grégoire et Annie Dalgo. Quand vous voyez ces images, elle vous inspire quoi ?

De là beaucoup de tristesse d'abord pour les Parisiens. Ce sont les premiers auxquels je pense. On a toutes les raisons d'être triste pour les Parisiens qui ce soir n'ont pas eu l'alternance qu'ils appelaient pourtant de leur vœux.

Ils étaient très nombreux à appeler cette alternance de leur vœux. Et qu'est-ce qui a échoué ? On n' pas réussi à créer une dynamique de rassemblement.

J'avais tendu la main à madame Dat parce que les électeurs de droite à Paris l'avaient mise en tête. Donc j'avais été pragmatique. Cette main m'a été refusée.

Pourquoi ? Quand j'ai eu madame Datier au téléphone, elle m'a donné la vraie raison. Elle m'a dit que monsieur Édouard Philippe avait posé un véto alliance avec moi et cet élément-là, j'aimerais que tous les électeurs s'en souviennent quand ils pourront croire un jour que monsieur Édouard Philippe est de droite qu'il se souviennent qu'en réalité ce monsieur s'est disqualifié.

Il a fait partie de ceux qui nous ont fait perdre Paris et il n'est pas le seul. Je dis monsieur Édouard Philippe mais retenez bien qu'aucun baron des républicains n'a appelé cette droit. Les républicains sont finis sur cette phrase les républicains.

Sarfo, ce qui est quand même très frappant, c'est Sarah Knafo qui est très frappant c'est que vous dites c'est la faute d'ouard Philippe, vous dites c'est mais est-ce qu'à un moment c'est pas en voyant cette image ce soir vous vous dites pas que vous avez une part de responsabilité en ayant voulu absolument votre candidature ? Il y avait d'un côté la vôtre, de l'autre côté Pierre Yve Bournael. Au fond une droite désunie au départ.

Vous dites toujours que vous appelez à une alliance, mais est-ce que le simple fait de vous être présenté contre Rachid Adati n'était pas la meilleure preuve que vous n'étiez pas vraiment pour l'alliance ? En tout cas, il y a une part de responsabilité aujourd'hui. C'est une grossière erreur d'analyse madame, mais je vais vous faire le crédit de plutôt vous faire l'avocat du diable.

Bien au contraire puisque j'ai mobilisé des abstentionnistes dans cette élection. Je n'ai pas divisé les voix de la droite, je les ai multiplié. C'est ce qu'on montrait les enquêtes d'opinion à longueur de temps pendant cette campagne.

Et tout au contraire, je suis aujourd'hui la seule à avoir donné l'exemple dans la France entière et à avoir accepter de me sacrifier d'avoir fait ce désistement pour donner toutes ces chances à la droite de battre la gauche à Paris. Ça n'a pas suffi parce que la main tendue a été refusée et je tiens à préciser que personne d'autre n'a fait ce sacrifice. Les barons de LR dont certains m'ont félicité en me disant bravo pour ce geste républicain, pour ce geste de responsabilité, eux ne l'ont pas fait.

Quand on voit que madame Vassal s'est maintenu à Marseille au risque de faire perdre monsieur Alisio et aujourd'hui monsieur Alisio a perdu. C'est encore la gauche qui va gouverner la ville de Marseille. Quand on voit que le Rassemblement national a fait la même chose, c'est-à-dire qu'ils se sont maintenus dans des communes sans aucune chance de l'emporter, tout ça pour faire h pour grapiller quelques postes de conseillers municipaux et qu'ils ont permis à la gauche de gagner à Nî, à Montmarsan et dans encore beaucoup d'autres communes.

Personne n'a fait cet effort. Donc j'espère que le sacrifice que j'ai fait donnera l'exemple dans les années qui viennent et qu'on saura qu'on saura punir dans les urnes ceux qui ont refusé cette main tendue. Quel est qu'allez-vous faire désormais ?

Sarf ? Je vais continuer à me battre pour la droite, pour l'Union des droites. Je vais exercer mon mandat.

Je suis une élue de la nation, élue au Parlement européen. Donc, j'ai de très nombreux combats qui m'attendent, de très nombreux combats qui attendent ma famille politique. Aujourd'hui, je pense qu'on peut le dire et je le dis sans malice, nous sommes le parti qui avons connu le plus grand essort lors de ces municipales et je le dis sans malice parce que c'était notre première élection municipale.

Donc, nous avons eu beaucoup d'élus, de très nombreux nouveaux maires notamment dans de petits villages et dans la ville de Paris. Je suis très fière d'avoir mené cette campagne en 6 semaines d'avoir fait 10 points et demi au cœur de la capitale. 10 points de plus que le Rassemblement national en seulement 6 semaines de campagne.

C'est bien la preuve que lorsqu'on mène campagne, lorsqu'on innove, lorsqu'on pose des idées sur la table, lorsqu'on a le courage de construire des propositions, de proposer enfin des baisses d'impôt, ce que personne d'autre n'a fait lors de ces élections municipales, alors les électeurs écoutent. C'est un excellent début et je suis très fière de cette première pierre qui a été posée au cœur de la capitale. Ce n'est qu'un début, on mérite tous un futur heureux et il faudra compter sur moi pour le construire avec.

Avez-vous échangé avec Rachid Adati ou avec certains des ténors de la droite ? Absolument. J'ai échangé avec madame Rashidati avant de me désister puisque j'ai prené cette union.

C'estàdire que j'ai tout tenté pour qu'on puisse faire cette alliance qui aurait offert une dynamique. Non non non, pas depuis pas depuis. Et donc j'ai tout fait pour qu'on puisse créer cette dynamique et qui sait aujourd'hui si ça n'aurait pas mobilisé des abstentionnistes.

Vous avez vu qu'à Paris, il y avait des centaines de milliers de Parisiens qui ne s'était même pas déplacé aux urnes. Peut-être parce qu'ils ne s'y sont pas retrouvés. Peut-être parce qu'ils n'ont pas ce désir d'alternance qu'ils avaient.

Je pense que la seule la seule stratégie qui permet la victoire, c'est l'Union des droites. Merci. Merci beaucoup Sarah Knafo.

Les résultats continuent. Je passe le relais à mon ami Maxime. Bonsoir.

Bonsoir Apoline. Bonsoir à toutes et à tous. Regardez cette image en direct.

On ét à Lyon avec Grégory Douset le maire écologiste. Vu les sourires et vu les applaudissements mè écologiste réélu. Donc il repart pour un deuxième mandat.

Ça a été extrêmement serré. Il est 22h35 et c'est simplement maintenant c'est simplement maintenant que la victoire se dessine réellement pour Grégory Dousset qui était en danger face à Jean-Michel Hasz. Vous voyez les applaudissements, les embrassades ce soir, ça passe pour lui alors que ça a été compliqué ce soir hein pour un certain nombre de maires écologistes à Poitier, à Besançon, à Strasbourg également où il y a des défaites ce soir.

On va évidemment suivre tout ça en direct avec vous avec nos invités. Bonsoir Lise Darfeuille, bonsoir Maxime Speek et bonsoir à tous nos invités. Marie Chanré, Amandina Natalaya Yve Tréard et là à ma droite nous sommes avec François Xavier Bellami, Jérôme Gedge, Sylvain Mayard et c'est évidemment Marine Tourdier qui est là à droite.

Il faut commenter ces images et ce qui est en train de se passer à Lyon et Aurélie trouvé, excusez-moi, vous avez bien compris que la prise d'antenne est un peu compliquée. Marie Chanré, duel extrêmement serré jusqu'au bout dans cette bataille lyonnaise. Oui.

Grégory Doussé, le candidat écologiste, candidat à sa réélection qui peut souffler ce soir. Tant effectivement cette bataille pour les municipales aura été serrée jusqu'au bout. L'entre de tour pour monsieur Jean-Michel Holas a été plus compliqué.

Le débat et c'est la force des débats lui a été sur BFM TV sans doute un peu défavorable. lui a sans doute coûté des points et ce soir victoire au la main même si au fil des heures cet écart avec Jean-Michel Olal soutenu par la droite et Renaissance c'est s c'est resserré. Marie, on va rester sur ces images évidemment.

On est en direct de Lyon avec Grégoryi Lousé. Il revient de très très loin Grégory Louset parce qu'on se souvient de l'entrée en campagne de Jean-Michel Olas avec des sondages stratosphériques pour l'ancien président de l'Olympique Tenety, le club de foot. Euh 15 points devant, pardon 15 points devant 15 points devant Diar absolument. et au final, il conserve sa mairie Grégor Duet.

Oui, ça a été euh finalement, pardonnez-moi l'expression, Jean-Michel Holl, c'est un objet médiatique de la société civile, patron ancien patron d'un d'un club de foot qui a attiré effectivement autour de lui toute l'attention et ça a fonctionné. Forcé de constater qu'une campagne, ce n'est pas que cela. et euh Jean-Michel Holas, au fil des euh semaines, au fil des jours, s'est euh relativement effondré dans les sondages.

C'était un objet euh euh un peu différent, euh pas forcément euh habitué de la politique. Je le disais, le débat qui s'est tenu sur BFM TV a aussi été à certains égards assez capitales et finalement Grégory Dusset sauve siège ce soir et on voit le grand soulagement de toutes ces équipes et de ses embrassades sur ces images. Marine Tondelier, c'est l'une des fierté du parti écologiste ce soir.

Ce qui est en train de se passer du côté de de Lyon. Bah, c'est surtout une remontada, je pense, assez historique et c'est pas un fan de foot comme Jean-Michel Holas qui dira le contraire. Je pense qu'il en a jamais vu des pareils même en football et ça montre voilà la détermination dont tu as fait preuve Grégory Dousé mais aussi je le dis toute son équipe hein c'est c'est je suis allé faire campagne à leur côté ils en voulaient ils ont démontré que c'était possible et vous savez quand on a gagné en 2020 c'était exceptionnel pour nous touses ces victoires dans les grandes villes des écolo et depuis quelques semaines on nous disait que partout on perdrait qu'on perdrait toutes ces villes écolog pardon à Poitier à Besançon à Strasbourg évidment Évidemment qu'on qu'on essuie des échecs qui sont décevants et moi j'adresse toutes mes pensées à ceux qui ont perdu ce soir.

Je sais à quel point ça doit être dur et à quel point c'est injuste. Mais je sais je salue aussi au téléphone ce soir. Non non je non non pas encore.

Je le laisse savourer sa victoire. Je l'appellerai en sortant de V plateau mais je je salue le fait qu'on gagne aussi à Tour, qu'on gagne aussi à Arcueil, qu'on gagne aussi à Grenoble. Donc ça n'est pas rien de conserver ces villes dans le climat qu'on connaît où on trache sur l'écologie matin, midi, soir sur à peu près toutes les chaînes et une campagne qui qui a été très toxique, vous le disiez madame Chanré Jean-Michelas, il a suffit qu'il arrive avec son truc pognon football, aller inviter sur toutes les chaînes en primetime sur le service public sur des créneaux sur lesquels monsieur Doussé n'a jamais été invité où on disait 15 points d'avance, c'est la nouvelle idole française en c'està dire c'estàdire qu'ils ont pas été traités de la même manière.

Je pense qu'on a une campagne qui a été toxique. Je le dis, j'ai jamais vu une campagne aussi violente. Je parle pas de Lyon, je parle globalement de ces municipales où on voit le règne des réseaux sociaux, on voit le règne des fake news, on voit le règne de campagne.

En fait, on parle très peu des programmes et des projets, mais des incarnations des étiquettes alors que ça concerne quand même les étiquettes et les deuxèes tours. Peu de villes en France à la fin sur les 34000 communes françaises. Et donc je trouve que enfin tout ça en réalité malgré les victoires et les défaites que chacun va minimiser ses défaites et maximiser ses victoires ce soir, moi je me félicite qu'on gagne ce soir à Ville-pinte, que la gauche gagne au Berviller, que les écologistes gagnent à Bagnolet, que les écologistes gagnent à Confl Saintonorine, tout ça est très bien.

Mais en réalité, on a une campagne d'une grande confusion. On vit une période politique d'une grande confusion qui laisse présager le pire pour l'avenir. Et moi ce que j'ai entendu ce soir, c'est la droit de dire bon bah nous on a compris, on gagne quand on est un et à ce stade de la soirée en temps de la gauche déchirer.

Moi je le dis tout ce qui va tout ce qui est devant nous est très inqu malgré les images que l'on voit là et malgré le score que nous affichons sur cette estimation, on va rester extrêmement prudent sur Lion. en coulisse mais extrêmement prudent parce que pour l'instant visiblement l'écart est encore en train de se resserrer. L'écart se resserrent mais on est quand même encore à 5 Grégory Lé qui serait juste au-dessus je par sur le contrôle de Bernard Salanz.

Je sais pas ce que vous avez comme dernier résultat Bernard Sanè mais un Grégory du qui serait juste au-dessus de 50 % donc il faut peut-être rester prudent d'autres informations parce que nous n'avons pas d'estimation sur la ville de Lyon. Nous avons estimé d'autres d'autres villes mais effectivement les informations recueillies recueillies sur place entendre que le scrutin serait plus serré initialement. qui initialement annoncé vous avez annoncé au cours de la soirée que la métropole elle aurait aurait basculé basé à basculer.

On va retrouver Damien Charon. On va retrouver Damien Charton sur place dans le QG de Grégoryi Dousset. Damien [acclamation] B.

Oui. Écoutez en tout cas ici c'est une arrivée triomphale. Gr vient de prendre un grand bain de foule dans son QG.

Vous l'entendez pour lui en tout cas c'est gagné. On l'a entendu plusieurs fois. Les résultats sont très très serrés mais en tout cas cette ambiance ici auj de dou et symptomatique pour lui.

La victoire est acquise. Euh il faut encore attendre évidemment confirmation mais toute son [acclamation] équipe et vous voyez euh tous ces militants célèbrent déjà cette victoire qu'il faut confirmer. En tout cas pour l'instant ici à [acclamation] Lyon c'est un c'est c'est la ville de Lyon est à Grégoryi Dusch.

Je j'attends un petit peu parce que je pense qu'il va prendre la parole dans quelques secondes. Voilà. Et on va suivre bien évidemment en direct le maire de Lyon qui visiblement selon lui est réélu.

Grégoret qui prend la parole face à ses supporters alors qu'on vous le dit pour l'instant c'est encore très très serré du côté de Lyon. [acclamation] Max selon certaines estimations, en effet, Grégorie Duset qui serait seulement à à seulement 4 04 points au-dessus de 50 % et un écart qui au fil des minutes ne cesse de se revit combien de voouill une dizaine de bureaux de vote à dépouillé. Bon, lui visiblement va revendiquer la victoire.

On va voir ce qu'il dit dans une seconde Grégor Lous et ce sera intéressant de voir ce qui va se passer derrière. Il faut être sûr de soi, on va le dire comme ça, pour arriver face caméra et revendiquer la victoire quand c'est aussi serré. Mais Grégory Dousset le fait ce soir.

Visiblement, il a peut-être des infos que nous n'avons pas ce soir. Vous vous êtes sur des estimations, eux, ils sont sur le dépouillement et moi on me dit que l'écart et madame trouv les mêmes infos que moi est plutôt en train de réaugmenter prudent. On dev le soulagement du du maire de de Lyon. [pleurs] Les amis, tous les amis. [acclamation] [applaudissements] Aujourd'hui, une nouvelle page de l'histoire de notre ville s'est écrite.

Les Lyonnaises et les Lyonnais ont choisi par leur vote de maintenir une trajectoire responsable et républicaine, généreuse et universelle pour notre territoire et ses habitants. [applaudissements] Avant toute chose, je veux dire du fond du cœur, je voudrais adresser du fond du cœur mes remerciements les plus sincères à toutes celles et tous ceux qui ont permis cet exercice démocratique inédit dans près de 1000 bureaux de vote. sans eu les agents publics, les agents publics, sans les agents publics de la ville de Lyon et même de la préfecture, notre droit fondamental à choisir nos représentants serait menacé.

Je veux également vous remercier mes chers amis réunis ce soir. Vous vous êtes mobilisé nuit et jour depuis des semaines sans compter vos heures. Vous qui nous avez transmis une énergie lumineuse par vos sourires, par votre présence dans l'adversité quand les sondages et les prévisions nous donnaient totalement perdants. [acclamation] Vous avez été dans les rues, sur toutes les places, sur tous les marchés de notre ville.

Vous êtes allés à la rencontre des Lyonnaises et des Lyonnais et j'en profite pour les remercier pour leur accueil, pour nous avoir ouvert leurs portes et leur quotidien. Merci à vous. [acclamation] Merci à celles et ceux qui nous ont accueilli chez eux pour des réunions d'appartements, toujours pour des débats respectueux, apaisés parce que nous avions en commun l'amour de notre ville.

Alors merci à vous, vous avez été juste flamboyant pendant toute cette campagne. [acclamation] [applaudissements] Mais les amis, je voudrais aussi remercier une équipe incroyable, cette équipe de campagne. Ils sont là et je leur dis [acclamation] je leur dis qu'ils peuvent être immensément fiers de ce qu'ils ont accompli.

Bravoégoriegorégoriegor [cri] [acclamation] le discours de victoire de Grégory Doué maire écologiste sortant de Lyon réélu ce soir. Il faut quand même essayer de raconter ce qui s'est passé dans la tête de Grégory Douci Maré chantré ces dernières heures. Il est sûrement passé par tous les états parce qu'on le rappelle cette bataille de Lyon jusqu'au bout jusqu'à il y a quelques minutes a été extrêmement serrée face à Jean-Michel Holas.

On sera d'ailleurs du côté des proches de Jean-Michel Holas dans un instant. Oui, absolument. Tous les États ascenseur émotionnel pour le candidat écologiste maire sortant de Lyon même si encore une fois Alice il revendique à cette heure la victoire.

Restons extrêmement prudents. Visiblement, les remontées des bureaux de vote semblent confirmer cette avance mais mais certaines estimations au fil des minutes font que les deux hommes se trouvent au coup d' coup. Quand on le fait dans ces moments qu'on s'exprime, qu'on réunit tout le monde, c'est rare que effectivement on prenne le risque de s'exprimer publiquement devant ses militants et finalement devant la France entière pour se dédire et se trouver dédi quelques minutes après.

Mais c'est vrai que le duel est extrêmement serré à l'heure où l'on parle. Alors on va aller voir ce qui se dit du côté de chez Jean-Michel Holas avec Edgar Béquier. Pendant ce temps, on va vous mettre en même temps l'image d'Emmanuel Grégoire qui après le vélo prend le métro ce soir, le nouveau maire de Paris.

Vous allez voir les deux images. Mais d'abord Edgar B, qu'est-ce qu'on dit du côté de chez Jean-Michel Holas ce soir ? Est-ce qu'on accepte la défaite ?

Bah écoutez, vous l'entendez et vous le voyez sur ces images de Margaot Visade. Alors, on pourrait penser que Jean-Michel Holas a gagné la mairie parce que vous voyez des crilois, vous voyez ces ces jeunes militants en train de de fêter la victoire. Mais en réalité, il fête la victoire de la métropole.

Métropole qui a été gagné ce soir par la droite. C'est le lot de consolation de ces militants ce soir puisque on vous le on vous le disait et vous l'avez entendu en direct sur BFM TV. Grégory Dussé revendique la victoire à la mairie de de Lyon.

Jean-Michel Has arrive en 2e position et pourtant ici on y a cru jusqu'au jusqu'au bout en réalité parce que plus les bulletins de vote étaient dépouillés ce soir et plus l'écart se resserrait. Il y a quelques instants, on entendait parler certaines estimations qui donnaient 50,8 % pour Grégory Doussé face à 49,6 % pour Jean-Michel Has. Donc un écart très faible entre les deux entre les deux candidats mais c'est bien la victoire de Grégory Doussé à Lyon ce soir.

Grégory Dousset que vous venez d'entendre sur BFM TV. Je vous le disais, les militants se félicitent de la victoire de la droite pour la métropole de Lyon. Dans quelques instants, Jean-Michel Holas va arriver ici à son QG de campagne.

Il prononcera un discours juste ici. Margo Vis va vous montrer ses ses images en ce pupitre où Jean-Michel Olas va s'exprimer dans maintenant une quinzaine de minutes. On suivra évidemment cette prise de parole de Jean-Michel Lolas.

Merci Edgar Bquet. Vous voyez ici à l'image des images en direct du métro parisien où se trouve Emmanuel Grégoire au côté de Léopole d'Ebert qui va essayer de d'interroger le maire le nouveau maire de Paris. On écoute.

On écoute vraie vie déjà celle que j'ai tous les jours puis que j'ai continuer à prendre le métro le plus souvent possible. Ce sera l'occasion de rencontrer les Parisiens et les Parisiens et voilà c'est [raclement de gorge] un je normal c'est quelque chose qui me tient à cœur. Qu'est-ce que vous allez faire demain ? la suite du programme.

Demain matin, par exemple, vous réveillez, vous faites quoi ? Demain, demain matin, je me lève, je vais boire un café d'abord, je vais faire couler un café. Euh non, plus sérieusement, demain, on a plusieurs sujets parce que la semaine, elle va être consacrée à plusieurs choses.

Il y aura le conseil de paris d'installation dimanche prochain et d'ici là, je dois organiser mon cabinet. Je dois préparer la composition de l'exécutif avec l'ensemble des membres de la majorité. On doit également stabiliser l'administration puisqu'on a quelques postes qui relèvent de la responsabilité du maire et puis on va commencer à travailler à l'ordre du jour du premier conseil de Paris que je vais convoquer.

Bref, on va avoir une semaine chargée. Demain matin, je vais je vais faire la grass médeh [rires] merci beaucoup. Emmanuel Grégoire dans le métro, donc en direct sur BFM TV grâce à Léopold de Habert.

Un mot Gérond G. C'est votre ligne ça ? C'està-dire une victoire la ligne de métro ou la ligne je sais pas si c'est la ligne de métro, je pense que ça doit être la une mais je sais pas si la ligne c'est c'est la ligne G, je vais résumer les choses mais c'est-à-dire une victoire des socialistes avec des écologistes avec des communistes mais sans insoumis.

Oui, c'est la cohérence qu'Emmanuel avait annoncé dès le début. Faire un rassemblement sur une orientation programmatique et pas de la godie. Voilà.

Donc euh c'est ça qui est euh couronné de succès. Et à l'inverse, moi je pense que dans ces élections municipales et et dans la tout le monde a en tête évidemment les élections présidentielles, moi je suis attaché à une gauche républicaine qui ne se compromet pas dans l'ambiguité et les dérapages de Jean-Luc Mélenchon et de la France. Mais laise, ça fonctionne à Lyon.

Oui, mais il y aura plein d'exemples et de contreexemples. Donc chacun va pouvoir faire un petit peu la lecture qu'il veut faire. Moi, je me [grognement] projette, moi j'essaie d'être cohérent.

J'aurais dit la même chose si les résultats n'avaient pas été les mêmes. Je pense que dans l'élection présidentielle qui vient devant nous, puisque tout le monde l'a en tête, euh face à la droite et à l'extrême droite qui euh euh se parle euh en sous-main euh très largement ici ou là, euh on a vu des conquêtes par l'extrême droite de plusieurs villes de taille moyenne et moi ça m'inquiète profondément. On a vu une partie de la droite qui leur fait les yeux doux.

Et ben face à ça, il peut pas y avoir quelque chose de repoussoir. Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise sont un boulet pour la gauche. C'est toxique de les fréquenter.

C'est terrible à dire mais on en est arrivé là. Et donc moi, je préfère qu'on dise stop, plus rien à voir. Une gauche qui s'assume, qui est une gauche de transformation, qui est intransigente sur les questions républicaines, qui est authentiquement de gauche parce qu'il y a des réponses à apporter sur le pouvoir d'achat, les services publics, les enjeux de préoccupation de nos concitoyens, y compris évidemment les questions de sécurité.

Je pense ces exemples ou les questions de santé parce qu'ils étaient présents dans le sujet des municip il faut qu' me répondre. Vous dites un boulet. Je voulais juste donner quelques exemple.

C'est pas que depuis hier soir, depuis ce soir je dis voilà, on sait bien mais défait de l'Union euh gauche plus LI PS+ LFI à Toulouse à Limoge, à Clermont à Tul à Besançon à Brest Victoire PS sans LFI à Paris Marseille Strasbourg Renn Lille Rouan à Aurélie trouvé Jérôme G vous dit ce soir vous êtes notre boulet alors le repoussoir ce soir à gauche d'abord c'est le parti socialiste qui perd malheureusement parce que j'ai je me réjouis jamais que la droite l'emporte porte un certain nombre de villes et qui cherchent un prétexte et c'est bien malheureux. Moi ce que je vois aujourd'hui d'abord c'est que la il y a une percée magnifique de la France insoumise qui est confirmée he vous savez on diriger aucune ville de moins de 18000 de de plus de 18000 habitants. On gagne d'ors et déjà Saint-N roubé le tampon vétitieux CR la courneuve vovelin Saint-Fonce quand on était de mais moi je me réjouis aussi de tant de villes qui sont gagné parce qu'il y a ce rassemblement à gauche cette fusion des listes à gauche quand il y avait notamment le risque de la droite l'extrême droite.

Je me réjouis qu'à Lyon et bien manifestement le candidat avec la France à souisse, le candidat écologiste l'emporte. J'aimerais jouer aussi que ce soit le cas à tour et dans de très nombreuses villes et c'est vrai que les villes où au premier tour le Parti socialiste est arrivé en tête de très peu mais très affaibli, et bien l'alliance avec la France insuniste n'a pas toujours réussi à les sauver malheureusement parce que ça laisse la droite au pouvoir. Et je voudrais dire aussi que malheureusement il y a aussi des villes où ils ont refusé l'alliance et ça a été fatal comme à Saint-Brieux où place publique et puis voilà toute cette ligne tout sauf LFI de fracturation de la gauche et bien amené à une défaite sur ce par que évidemment chacun va voir la soirée à son avantage.

François Hollande réagit là ce soir pour la première fois il dénonce l'impasse dans laquelle la direction du Parti socialiste a selon lui mené le parti en défendant l'Union pour l'Union à ce second tour des municipales. qu'il cible directement Olivier Fort. Est-ce que pour vous Jérôme Gelge Olivier Fort a effectivement une responsabilité ce soir ?

Est-ce qu'il doit en tirer les conséquence ? Ben moi, j'en ai beaucoup voulu à Olivier Fort d'avoir accepté et voté une résolution du bureau national du PS le 3 mars pour dire aucun accord avec la France insoumise et d'avoir laissé faire voire même approuvé tous les accords qui sont intervenus après le premier tour. La politique, ça commence par la confiance, ça commence par la cohérence et la constance des valeurs et des principes.

Donc c'était une faute que d'être dans cette godie. C'était une faute de suspendre Catherine Trottman euh parce que elle était engagée dans une bataille absol. Bah, en tous les cas, moi je souhaite, c'est un parti démocratique, que euh la discussion soit mise sur la table de du Parti socialiste pour savoir comment va aborder l'élection présidentielle en faisant de la godie en disant un jour blanc, un jour noir, en disant un jour on va dans une primaire de la gauche qui est trop étroite pour avoir un espace dynamique ou euh euh un autre jour dire euh on va peut-être travailler avec les autres forces de la gauche républicaine.

Ce que je défends ce soir, j'appelleement de toute la gauche républicaine. Autre exemple d'un meilleur de gauche qui gagne sans Li, Benoît Paillant. J'espère que vous nous entendez.

Benoîpagnon, bonsoir et merci d'être avec nous ce soir en direct sur BFM TV. Euh vainqueur donc réélu ce soir, maire de Marseille. Est-ce que vous voyez, on en parla à l'instant sur le plateau de BFM, est-ce que vous voyez le fait d'être parti sans LFI comme un facteur déterminant dans votre victoire ?

Non, d'abord moi je n'entre pas dans la tambouille. J'ai dit avant le premier tour ce que je ferai, au soir du premier tour, ce que je ferai, le lendemain du premier tour, c'est ce que j'ai fait. Et on a mené une campagne pour Marseille, on a mené une campagne avec une certaine conception de ce qui était Marseille.

Et ce soir, ça n'est pas la victoire d'une stratégie ou d'une quelconque alliance ou mes alliances. C'est d'abord la victoire de Marseille et des Marseillais qui viennent très clairement euh de porter leur suffrage sur la liste que j'ai l'honneur de conduire. Et moi, je le ressens plutôt comme quelque chose que je porte avec beaucoup d'humilité.

Euh je veux me tenir très loin des débats nationaux et je croyais d'abord et je crois entendre d'ailleurs sur votre plateau mais malgré tout les rapports de force Benoît Paint'éresse vous le savez mieux que quiconque. Est-ce que par exemple ce soir vous auriez envie de faire passer un message à Sébastien Deelogu qui a décidé de de se retirer dans cette entre de tour ? Est-ce que vous considérez que vous lui devez en partie votre victoire ?

Alors encore une fois, je je ne suis pas là. Euh je d'abord je n'ai pas dépouillé l'ensemble euh des bulletins, mais vous savez, les électrices et les électeurs, ce ne sont pas des numéros. C'est-à-dire que les voix ne s'additionnent pas.

Les gens sont des gens qui réfléchissent et au moment où je vous parle, on a déjà largement dépassé le total des voix que j'ai pu faire au premier tour et le total des voix que Sébastien Delogu a pu faire au premier tour. Donc c'est d'abord le choix des Marseillais et des Marseillais d'une stratégie de clarté. euh d'une stratégie limpide.

Ça n'est pas une addition de voie. Encore une fois, nous sommes largement au-dessus du score de la liste que j'ai eu l'honneur de conduire au premier tour et du score de la liste de la France insoumise et d'autres listes. D'ailleurs, vous savez qu'à Marseille, en général euh les deuxè tours ont une participation plus faible.

Là, nous avons eu une participation plus haute, ce qui veut bien dire que les Marseillaises et les Marseillais envoient un signal au pays en disant que la clarté en politique est quelque chose d'essentiel, que la parole tenue est quelque chose d'essentiel, que le programme, que le projet, que être déterminé dans ses convictions, que d'être capable justement de faire des compromis sans jamais se compromettre est quelque chose de très important. Benoît pendant que vous parlez pendant que vous parlez on voit notre estimation et là berger Levot on voit l'avance que vous avez ce soir sur Franck Alisso pour le RN vous avez dit pendant pendant l'entre de tour et que jamais que jamais cette ville de Marseille ne tomberait entre les mains du RN. Est-ce que vous avez aussi bénéficié de ce réflexe là de ce front républicain ?

Est-ce qu'il existe encore à Marseille ? Bon ben forcé de constater que les Marseillais n'ont pas choisi Fran ce soir. Je crois que c'est une lapalissade et je ne vous ferai pas l'insulte euh de d'imaginer que vous l'avez une seule seconde pensée.

Mais je crois que les Marseillaises et les Marseillais en effet connaissent leur histoire, savent ce qu'est leur ville et savent que notre ville ne s'est construite dans les millénaires qui viennent de passer que sur des strates successives de gens qui venant d'endroits différents ont réussi à fabriquer une cité à Marseille. Euh c'est un petit peuple, c'est un petit pays, c'est une cité, c'est une cité état, c'est quelque chose de différent. Encore une fois, ça n'est pas l'addition euh de stratégie partisane.

Ça n'est pas l'addition de voie d'un premier tour. Euh la politique, ce sont des dynamiques, ce sont euh des espoirs, des espérances quelquefois déçues. Ce sont aussi, il y a aussi une certaine manière de faire de la politique à Marseille qui à mon avis nécessite d'avoir toujours de la clarté.

Et je crois que en politique la clarté et la sincérité s'appant ce que j'allais faire à l'avance et en le faisant. Je pense que les Marseillaises et les Marseillais nous ont donné nous ont porté sur une victoire extrêmement large. Ne voyait pas de ma part un quelconque une quelconque satisfaction mais je crois que ça n'était pas arrivé une victoire aussi large depuis 1977 à Marseille, c'est-à-dire depuis quasiment 50 ans.

Et donc ça ça n'est pas rien. Ça veut dire quelque chose. Ça veut dire qu'ils ont Ça veut dire qu'ils ont dit oui à la clarté, non à la confusion.

Merci beaucoup Benoît Paillant. Benoît Pa se se prononcer sur ce qu'il appelle la tambouille politique, mais se concentrer sur cette ville, cette ville dont il est réélu le le maire ce soir, maire de Marseille, Amandine Atalaya. Vous qu'est-ce qui vous frappe à ce stade dont ces résultats qui nous parviennent ?

On attend encore les résultats définitifs, on le dit du côté de Lyon mais Grégory Dousset semble sortir vainqueur de ce second tour. Vous qu'est-ce qui vous frappe si on se concentre là sur la gauche et les leçons à tirer des alliances qui ont été scellées ? de choses à dire mais c'est l'échec global dans plusieurs villes de l'alliance du Parti socialiste notamment avec la France insoumise même si il faut quand même dire que ça s'est fait dans des cas où le parti socialiste était bien mal parti et avait peu de chance de l'emporter.

Par exemple, on peut penser à Toulouse. Le Parti socialiste était tellement bas que sans faire c'était la devant Toulouse. Euh oui, c'était l'inverse.

Mais enfin, ils avaient de toute façon euh peu de chance la gauche à un niveau où elle était pas depuis très longtemps. La France dernière les écol n'avz aucune chance, je veux dire, de l'emporter sans la France insoumise. Euh, il y a deux villes qui euh où c'est l'inverse où ces alliances fonctionnent néanmoins.

C'est Lyon, l'alliance écolo France insoumise à marché. La deuxème, c'est Nant. h avec une MPS quié qui avait fait alliance aussi avec la la France insoumise.

Donc on peut pas tirer voilà une leçon unique sur ces alliances. Pas de leçonique. D'accord.

Mais Marine Tandoli, est-ce que vous est-ce que quand même est-ce qu'on peut juste dire un mot là-dessus parce que ce serait [rires] vous allez tous avoir la parole, ne vous inquiétez pas, vous allez tous avoir la parole. Marie Tandoné juste un mot vous nous disiez tout à l'heure je ne tire pas de leçons quand même. Il y a il y a quelques quelques défaites pour votre camp des écologiste et il y a quelques résultats, même plus que quelques résultats encore une fois de défaites où il y avait l'Union.

On le rappelle Toulouse Limoge clairement tu bes mais aussi des victoires grâce à l'Union. Ça vous fait pas réfléchir ? Il y a en fait la situation est confuse je pense ce soir.

Il faudrait plusieurs plusieurs jours pour analyser correctement les choses et pas l'emporte-pièce comme ce soir. Moi, j'ai entendu monsieur G chez le troisème plateau qu'on fait ensemble ce soir. Donc on commence à connaître les argumentaires les uns et les autres.

H je trouve que c'est facile de dire "Ah Benoît Pa il est pur, Grégoire il est pur parce que ils sont restés tout seul. Première chose, s'ils ont pu être purs et rester tout seul et gagner tout seul, c'est premièrement parce qu'il n'était pas tout seul au premier tour et parce que les écologistes avaient fait le choix de les soutenir avoir l'humilité de le reconnaître ce qui les a amené à des scores historiquement très élevés au premier tour. Deuxièmement, mais je pense que plein de maires auraient aimé avoir le luxe de pouvoir rester tout seul au deuxème tour et que c'est un peu facile de dire "Ah bah moi, je vis dans une ville privilégiée, une ville de gauche qui a toujours été à gauche et qui sera toujours à gauche et donc je gagne tout seul." Bah c'est super.

Mais je vous je le dis, moi je je viens vous savez du bassin minier du pas de Calé où les résultats sont terribles ce soir. Terribles. Et donc d'accord monsieur chez nous, merci beaucoup.

Bah oui. Donc quand on voit euh les images de l'è à Paris, de l'Is à Marseille, de l'IS à Lyon, je me mets à la place de beaucoup d'électeurs de gauche ou de beaucoup de militants qui ont fait des campagnes très dures. Je leur dis c'est pas de votre faute.

Enfin, vous êtes dans des territoires, on sait que c'est plus dur. Quand il y a des vagues de reflux, elles touchent moins ces villes qui sont privilégiées pour la gauche, mais mais c'est dur partout ailleurs. Et donc je veux pas que ce soir on se dise bah voilà, on a gagné tout seul.

Moi ça faisait des semaines, des semaines que je disais, je les voyais venir les tontons flingueurs de la gauche, Jean-Luc Mélenchon qui faisait tout pour qu'on puisse jamais bosser avec lui plus jamais et d'autres à la droite d'Olivier Fort en opposition au PS qui disait "Ah bah voilà, bossons plus jamais ensemble." Ça nous condamne à l'échec. Peut-être qu'on pourra encore gagner à Lyon, à Paris, à Marseille, mais on ne gagnera pas la France divisée en se tapant dessus euh en sachant en se demandant qui va être le roi du cimetière à la fin.

Et donc moi, j'alerte là-dessus et je dis solennellement ce soir, c'est dur pour plein de gens en France ce soir, pour plein de gens de gauche, mais moi je fais le serment que les écologistes ne laisseront pas faire ce sketch là pour 2027 qui nous emmène tous dans Sébastien Chenu, vous vous étiez en train d'ironiser sur les les mots de de Marine Tolier, mais c'est vrai qu'on n pas vu ce soir d'images de scène de Liè de candidat du rassemblement national dans des grandes villes. Vous réussissez plusieurs paris. L'ancrage local se confirme dans plusieurs petites communes mais pas dans des grandes villes.

Bah c'est quand même juste la 5è ville. France d'accord. Mais enfin je pense qu'il y a beaucoup il y a beaucoup de partis politiques et autour de moi que ce soit les écolos qui perdent toutes leur grandes ville Bordeaux Poitier Strasbourg qui perdent leur grandes villes.

On parle des très grandes villes. On perd des très grandes villes. On parle des très grandes villes.

Vous les perdez. Nous on perd zéro villes et on gagne des tas de villes y compris la 5è plus grande ville de France. carcass on multiplie on avait 20 villes de plus de 40000 habitants on en a 40 ce soir de plus de 40000 habitants.

On multiplie par 13 notre nombre d'élus. Je pense que personne ne peut dire ça ce soir. Et surtout nous arrivons dans des territoires dans lesquels nous n'avions pas de mairie dans le loir non mais on peut pas gagner partout.

D'accord. On peut pas gagner partout. D'accord.

Et on échoue à Marseille. Vous avez raison de le dire parce que la candidate LR de façon totalement irresponsable pour terminer à 5 % offre la ville sur un plateau au Parti socialiste. Changé vous saz très bien.

Non mais c'est quand même une façon mais c'est pareil anime où les deux candidats LR LR dissident je sais plus trop comment il faut les appeler se sont maintenus se sont unis se sont maintenus ils offrent la ville au Parti communiste de façon totalement irresponsable. Nous par exemple on a tendu la main voyez-vous à Roubayet pour empêcher la France insoumise. On nous a dit de façon très dédaigneuse nous n'avons rien à faire avec vous.

Et vous avez vos candidats vous regrettez pas tous les deux par exemple que l'Union des droites n'est pas mieux fonctionné pour second. C'est pas l'Union des droites qui fonctionne, c'est l'Union des patriotes sur des programmes très précis. Quand on baisse la fiscalité, quand on fait reculer l'insécurité dans nos villes, nos électeurs au premier tour réalisent tous nos maires au premier tour.

François, les exemples qui sont donnés par Sébastien Chenu à l'instant comme Nî, notamment comme Marseille où effectivement euh vous êtes parti euh comment dire diviser ou en tout cas vous êtes pas désisté pour soit empêcher la gauche de gagner, soit faire gagner le RA nationale ou ou votre candidat. Ça ça vous pose pas problème ce soir. On a défendu nos couleurs et c'est aujourd'hui en France partout grâce à des candidats de droite grâce des candidat LR priorité au direct on image comment ça va vous lon évidemment le candidat Jean-Michel Aas qui a été visiblement battu par le maire sortant écologiste Grégory Doué qui obtient plus de 50 % des voix.

C'est la douche froide pour Jean-Michel Has dont la dynamique de campagne avait quand même largement marqué le premier tour. Maxime, on va l'écouter. Il va s'exprimer.

On va écouter, on va écouter effectivement Jean-Michel Holas. Alors, c'estes supporters faites visuiblement la victoire du côté de la métropole, mais en tout cas du côté de Lyon, la ville de Lyon c'est perdu et c'est une victoire pour Grégory Douset, le maire sortant écologiste qui conserve sa ville. Jean-Michel qui a sans doute cru à un moment donné à sa victoire Marie Chantet porté par les sondages notamment mais à la fin il échou de très très peu semble-t-il.

Oui, absolument. Et même si quelques bureaux restent encore à débouiller, ce que l'on a des remontées notamment de nos envoyés spéciaux sur place, c'est que ce sont des bureaux plutôt à gauche et donc favorable à Grégory Dousé et que finalement cette très courte avance va se confirmer dans la soirée. Jean-Mchelas qui doit acter sa défaite même si le sourire est présent sur son visage ce soir.

Alors alors un petit problème de liaison au niveau du son pour Lyon et pour Jean-Michel Holas. On espère qu'on va retrouver ça dans un instant. Jean-Michel, voilàich sourire, on ne sait pas qui a gagné Lyon.

On sait par contre qui a gagné la métropole. [acclamation] On a gagné on a gagné on a gagné on a gagné on a gagné on a gagné dans des proportions gag et dans des proportions incroyables puisque 10 des circonscriptions de la métropole ont été emporté par Grand Cœur Lyonnais et trois euh arrondissements à l'heure actuelle ont été remportés aussi par Cœur Lyonnais dans la ville de Lyon. [acclamation] Alors, c'est vrai que monsieur Douet euh rajoute un peu mais à sa place je ne ferai pas le fier.

Les résultats semblent à peu près connus et vous le voyez, ils sont beaucoup plus serrés non seulement que ceux qui avaient été annoncés par les médias mais aussi par le maire sortant. Il y a probablement moins de 1000 voix ou un peu plus de 1500 voix de différence. Et c'est la raison pour laquelle compte tenu des nombreuses irrégularités qui se sont produites pendant le scrutin, nous avons déposé un recours.

Je prends donc acte de l'avance infime de monsieur Duset. et tient donc d'ors et déjà officiellement à exprimer mes réserves quant au résultat final du fait de ces très nombreuses irrégularité qui ont été constatées. Je regrette encore plus sur le plan des valeurs cette allance cette alliance du deuxème tour avec Lfi car les programmes de ces deux parties sont complètement antinomiques et malheureusement ce sont les Lyonnaises et les Lyonnais qui risquent dans les jours qui viennent de tomber de très haut en étant condamné à se soumettre comme partout ailleurs aux exigences desfis La honte d'où c'est la honte d'habut c'est làhaut làhaut làhaut làhaut làhaut je pense en particulier au point essentiel qui avait été mis en avant par les lyonnaises et les lyonnais qui est la sécurité où on sait que les deux programmes divergent complètement et que jamais monsieur Douset en tant que maire de Lyon pour le futur ne pourra respecter les engagement du candidat d'ousset en particulier sur ces aspects de sécurité.

Je voudrais tout d'abord aussi vous dire merci. Merci à toutes celles et à tous ceux qui nous ont fait confiance. Merci à celles et ceux qui se sont engagés avec cœur lyonnais qui ont donné de leur temps, de leur énergie et de leur conviction.

Cœur Lyonnais, ne l'oublions pas, est né [raclement de gorge] il y a peu de temps de manière beaucoup plus récente que les partis que nous avions à combattre. Cur Lyonnais est donc né grâce à l'initiative de la société civile et au regroupement des partis du centre gauche du centre droit de la droite en excluant sans réserve les extrêmes du début à la fin [acclamation] Et je n'ai aucun regret d'avoir refusé toute compromission avec les extrêmes d'où qu'ils viennent. D'autres ont choisi la division.

Ce choix a eu pour conséquence simple. Il a facilité la victoire temporaire de ceux qu'il dénonçait. Nous avons porté un projet clair, un projet d'apaisement, un projet de protection et un projet de redressement car notre ville est en mauvais état.

Un projet pour remettre Lyon en mouvement sans jamais la diviser. Ce projet ne disparaît pas ce soir. Il continuera d'exister et je continuerai de le défendre.

Et je veux vous dire aussi, partout où les Lyonnaises et les Lyonnais nous ont fait confiance, nous serons au rendez-vous avec la métropole que nous venons de gagner avec Grand Cœur Lyonnais et avec Cœur Lyonnais car nous remportons aussi les 5e, 6e et 2e arrondissement [acclamation] et ces résultats montrent que la dynamique [applaudissements] est parfaitement là malgré le retrait desfill en particulier sur la circonscription où nous étions avec l'or avec Yann qui dirigeait cette circonscription nous les avons batttu très largement donc sur la circonscription de Lyon Ouest [acclamation] alors Jean-Michel Hlas la RX de Jean-Michel Hlas qui Jean-Michel Hélas Michel Holas, c'est B c'est un Chenu qui reconnaît l'infime avance mais qui considère qu'il y a des irrégularités l'infime avance de Grégory Doussé le maire sortant mais qui considère qu'il y a des irrégularités et donc qui dépose ce soir un recours. C'est ce qu'il annonce à l'instant sur BFM TV. François Xbelami, est-ce que vous avez des infos ?

Quel est le problème à Lyon ? C'est votre candidat Jean-Michel Olas. Moi, j'ai un j'ai un scoop à Lyon.

Je ne sais pas quelle est la fin du dépouillement ni ce que donneront les recours mais je peux déjà vous annoncer que Grégory Douset n'a pas réuni une majorité parce qu'en fait il faut que tous les Français qui nous écoutent comprennent bien ce qui s'est passé à Lyon comme à Nant comme dans d'autres villes derrière l'alliance entre Grégory Douset et LFI il y a ce qu'on a appelé un accord technique. Ce qui veut dire que des gens qui n'ont rien en commun, vous l'avez dit sur le plateau et madame Trouvé de la France insoumise l'a confirmé ils n'ont rien en commun. Ces gens-là se sont mis en dit qu'il n'avait rien en commun.

En tous les cas, le le le point a été soulevé sur le plateau et Auréie trouvé a confirmé. Donc ça pas faire un jur à qui que ce soit de le dire mais le fait est que ces gens qui n'ont rien en commun se sont mis ensemble uniquement pour constituer une sorte de cartel électoral. Le lendemain de l'élection il se divise à nouveau et en faisant cela, monsieur Douet a fait rentrer au conseil municipal de Lyon.

Lyon, ville qui a été marquée par le linchage d'un jeune il y a un mois, a fait rentrer madame Belloa Sheriffi qui était tête de liste de la France insoumise, grand ami de monsieur Raphaël Arnaud qui portait l'insigne de la milice, la jeune garde, celle qui a tué à Lyon dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. C'est ces gens-là qui ont été élus. Vous avez dit madame madame aux électeurs majorité pour cette list.

Je dis aux électeurs qu'ils ont été escroqués parce que ce n'est pas une majorité de projet, ce n'est pas une majorité politique, c'est un cartel électoral. Et madame Tondelier disait tout à l'heure, c'est pas un accord technique, vous confondez avec c'est un accord programmatique donc vous trompez quand on peut se mettre d'accord sur un programme de rupture, on le fait justement. Madame Trouvé, est-ce que vous pouvez juste répéter au micro ce que vous avez dit tout à l'heure hors antenne ?

Vous avez dit ils n'ont rien en commun, je vous le confirme. Alors vous az fabulé mais alors complètement pour essayer de vous en résultat c'est que votre candidat monsieur Holas et bien a perdu. Par ailleurs, je vois qu'il est aussi obsédé que monsieur GCH par la France insoumise.

Donc nous servons de prétexte à monsieur Gépouvantail pour la droite la France. Et moi je suis très fier et heureuse de mon France. Un exemple d'accord technique, un accord technique qui permet à Madame Roland de garder la mairie de Nantes.

Cette fois-ci, c'est un accord technique avec la France insoumise, avec des colistiers qui glorifient le Hamas après le 7 octobre, qui sont devenus conseillers municipaux à Nond grâce à cet accord technique. Le vrai événement de cette élection municipale, c'est que dans toutes les villes que vous avez cité où cette alliance de la honte a été mise en échec, c'est par des candidats de droite que ce projet a été empêché. Mais le vrai événement de cette élection municipale, c'est que le Parti socialiste s'est allié avec la France insoumise, avec les écologistes pour faire gagner une alliance en alors même que le 3 le 3 mars, monsieur Gedge, vous l'avez dit, le bureau national du PS ne disait pas seulement aucun accord.

Le bureau national du PS disait que Jean-Luc Mélenchon était en train de dériver vers l'antisémitisme. Je reprends l'expression d'Olivier Fort lui-même. Les eaux brunes de l'antisémitisme vers lesquelles dérive Jean-Luc Mélenchon.

Et bien c'est cette alliance qui a caractérisé, c'est cette alliance qui a fait l'événement de cet entre de tours et que nous combattons toujours parce que nous croyons à la clarté et à la droiture et que c'est nos candidats qui à Limoge à Clermontferrand à Bress. Même quelque chose qui m'échappe. Sylvard, comment vous expliquez ce soir la défaite de Jean-Michel Holas ?

Comment vous expliquez ce soir la défaite de Rachid Adati du côté de du côté de Paris qui étaient vos candidats ce soir ? Non, juste juste pour redire dessus là-dessus, c'est moi qui a fait la loi pour changer la le mode électoral à Paris Lyon Marseille. C'est pas tout à fait vrai ce que dit euh ce que dit oui, je pense que c'était un succès démocratique.

Il y a jamais autant de de votant et je m'en je m'en félicite tant mieux dans ces trois villes et mais celui qui arrive en tête aura une majorité que ce soit technique ou pas technique, il aura une majorité pour vous gouverner. Parce que une majorité technique, ça veut dire que les groupes se divisent. Mais faut faut pas mentir dessus.

Il y a une prime majoritaire de 25 %. Évidemment qu'il y aura avec 50 % il aura une majorité. On peut être en opposition, on sera en opposition.

Faut expliquer là ce qui est en train de se jouer à Lyon. De quel genre d'irrégularité est-il en train de parler ? On a on n' pas d'information.

Ben évidemment quand c'est très serré, vous avez vous relevez dans les différents procès verbaux différentes irrégularités. Le juge constitutionnel décidera de juge des élection pardon. C'est sérieux ou il est mauvais perdant ?

Mais non mais s'il y a des irrégularités, il le dira. Moi en tout cas ce que je veux dire en tout cas pour ça être quoi ces irrégularités ? Il faut je n'en sais rien.

Vous ne le savez pas non plus. Non mais visiblement on verra le lendemain. Ce qui est très important c'est qu'on puisse dézoomer aussi.

Nous on est très heureux à Renaissance. On a très peu de mairie. On a gagné Bordeaux.

Moi je félicite Thomas Casnaf. C'est une vraie vra une vraie victoire tant mieux. À Ansy Antoine Armand c'est une belle ville et il a réussi à la gagner.

À Rodèz aussi Stéphane Mazard mon collègue député qui fera un excellent maire. Et donc quand on regarde sur le socle commun, ce qui en tout cas le la majorité que nous avons à l'Assemblée nationale, majorité relative pour soutenir euh le Premier ministre, on s'aperçoit que quand vous vous dézoomez en fait qu'on a un niveau de voix très important. Alors on en parlera au fur et à mesure dans prê à bosser Sylvain Mayard avec François Xavier Bami.

Vous êtes prêt à bosser notamment pour on pense évidemment à 2027 l'année prochaine candidat en communité. Si nous n'avons pas un candidat républicain, un seul candidat les des républicains de renaissance du modem d'horizon, nous serons pas au deuxème tour. Donc évidemment qu'il faut trouver un une voie de passage pour pouvoir avoir un seul candidat.

D'ailleurs nous à Paris, moi je suis parisien, je suis très déçu du résultat évidemment la ma seule satisfaction c'est de savoir que nous n'aurons plus à Nidalgo. Pour moi, c'était vraiment une vraie satisfaction. juste dire si nous partons désunis comme nous l'avons fait à Paris, c'est-à-dire avec deux candidats, on voit le résultat.

Nous ne sommes pas capables de nous réunir au deuxème tour. C'est pas la culture. Autant la gauche réussit à à se réunir toujours alors qu'ils se sont tapés dessus pendant l'entre de tour, ils réussissent à se réunir.

Nous, c'est pas notre culture et donc il faut à chaque fois un candidat unique. Ça veut dire que vous aimez bien Emmanuel Grégoire, vous lui laissez le bénéfice du doute ? Non mais j'ai vraiment je pense que Annidalgo qui s'en va et en tout un scandale incroyable sur le périscolaire à Paris.

On est en train de vivre quelque chose d'effroyable à Paris et Anniealgo s'en va ce soir et n'aura toujours pas reçu une seule famille alors qu'on a plus de 200 de nos animateurs qui sont à l'heure actuellement suspendus. 75 d'eux ont une procédure pour viol ou pour attouchement sexuel sur des enfants entre autres en maternel et Anniealgo n'aura jamais reçu les familles. C'est ça la réalité.

Donc je suis content qu'Anidalgo ce soir quitte l'hôtel de ville. François que j'avais amis. Vous êtes prêt à rebosser notamment en perspective de l'année prochaine de la la présidentielle de 2027 avec Sylvain Mayard avec une bonne partie du centre.

Vous êtes prêt à bosser avoir un candidat commun ou pas ? Gouvernement quand même. Il y a il y a une il y a une seule leçon à tirer de cette élection municipale, c'est que c'est la clarté qui l'emporte et les candidats qui ont le mieux réussi sont des candidats qui assumaient leur identité politique à droite d'une manière qui soit claire et constante.

Et moi, je ne crois pas qu'aujourd'hui le macronisme qui a échoué puisse demander à la droite qui s'est opposée au macronisme pendant des années d'être son radeau de survie. Euh ça ne se produira pas comme ça. Notre devoir ce sera de proposer qu'un candidat incarne nos idées, notre ligne et après tout le monde pourra venir le soutenir pour préparer l'alternance dont la France a tellement besoin.

Mais en 2027, ce dont la France aura besoin, ce n'est pas d'une continuité du macronisme, c'est d'une alternance claire et franche. Vous êtes ensemble dans le même bloc présidentiel. Alors ne parlez pas d'alternance.

Ah non non, jeis aujourd'hui. Donc voilà, c'est comme ça. Carl Olive, député proche d'Emmanuel Macron, a échoué la à reprendre ce soir la la mairie de Poissie dans les Yvelines.

Est-ce que ce ce qui ressort aussi c'est ce que pensent certains évidemment certaines personnalités politiques de de l'opposition pensent que ce qui est en train de se passer ce soir marque le début de l'effacement. Je dis, on a gagné on a gagné plus de 200 villes et des villes importantes de Bordeaux pour Alors si on vous écoute les uns et les autres, tout est formidable. Mais oui mais vous avez raison parce qu'en fait en réalité la la la visibilité il y a beaucoup de villes et beaucoup de situations.

Carl Olive, mon ami Carl Olive a perdu face à dans une situation très particulière où il avait une opposante qui est du même la même sensibilité. Donc voilà c'est une situation tout à fait particulière. Vous avez fait changer la loi pour gagner à Paron et Marseille et vous avez perdu dans ces trois villes.

On a fait changer la loi pour que un Parisien égale une voix, un Marseille égale une voie et un c'est comment ça marche les réformales du camp du camp présidentiel. Vous savez quoi à part les écolos, les autres étaient plutôt d'accord d'ailleurs Benoît Payant avec qui j'ai pu travailler dessus [rires] favorable. Bah écoutez très réforme pour Paris tout le monde le sait.

Est-ce que vous reviendrez dessus ? Vous savez bien que personne reviendra dessus. On avait une une on fait pas de réforme électorale pour tripatouiller des tripatouiller c'est faire en sorte que les Parisiens votent directement pour leur mère c'est super tout comme dans n'importe quelle autre ville de France et pourquoi aux Parisiens au Marseillais au sér un peu dubitatif tout le monde est dubitatif sur le plateau non mais on va pas refaire le débat de la loi de la loi PLM mais c'est un peu cousu de fil blanc ça n'a pas marché comme quoi il faut jamais jouer avec les modes de scrutin un an avant une élection c'est pas de bonne de bonne intelligence non bien sûr que tout le monde peut se dire on a tous gagné, c'est le côté un peu école des fans, c'est formidable.

Il y a quand même quelques éléments qui sont sur la table et qui sont incontournable. Le RN poursuit son implantation diffuse sur les territoires et moi c'est mon obsession l'année prochaine que ce maillage là ne serve pas de point d'appui j'en ai plusieurs adversaires. Je vais vous le dire.

Mon objectif sur le même plan l'extrême droite et la France attention pas mettre sur le même plan je dangereux qui l'arrange bien vous répondre une implantation du rassemblement national qui se poursuit et donc il n'y a pas de fatalité à la victoire de Jordan Bardella ou de Marine Le Pen plus probablement de Jordan Bardella puisque le 7 juillet madame Le Pen sera empêchée judiciairement Je vois une partie de la droite faire des œillades et construire par le bas cette union des droites. C'est un problème aussi démocratique majeur. Face à cela, le sursaut est nécessaire.

Et le sursaut, je le dis, ça va pas vous plaire madame trouvé. Ça peut pas passer par la France insou. Mais c'est sûr que ce soir ne vous plaît pas hein parce que après toutes vos pertes Jean-Michelas qui a annoncé déposer un recours on le réécoute.

Il est à Lon priori. S'il vous plaît monsieur m'envri moi aussi je m'envis je pas écouter Jean-Michelin et puis la préfecture Jean-Michel. Merci.

On s'en va à tous. Alors visiblement il y a un petit problème de connexion. Sébastien Chenu s'il vous plaît.

Sébastien Chenu. Je voulais terminer ma phrase. Voulez pas écouter Jean-Michel Holas et qui est donc parti ce soir.

Voilà, on va changer les invités invités invités éditorial. Est-ce que je peux terminer ma phrase ? Allez-y Gér parce que madame Trouvé est partie et peut-être que c'est désagréable.

Moi j'assume que le sursaut républicain, il passe par une gauche républicaine qui a deux adversaires désormais. Évitez que Jean-Luc Mélenchon se qualifie au deuxème tour de l'élection présidentielle parce que sinon c'est un tapis rouge qui est débroulé au Rassemblement national et incarner une alternative face au Rassemblement national en répondant aux préoccupations de nos concitoyens. Donc l'enseignement premier de ce soir, c'est qu'on peut pas godiller, on peut pas s'adapter, on peut pas transiger.

Je regrette que ça a été une parole confuse qui a été portée par la direction du Parti socialiste et il faudra qu'on s'en explique très clairement parce qu'on peut pas continuer comme ça à dire. Attendez, qu'est-ce que ça veut dire ça Jérôme Gage ? Qu'est-ce que ça veut dire ?

C'està dire que la semaine dernière après le premier tour, on en était à vous demander sur les plateaux si vous comptiez quitter le Parti socialiste. Est-ce que là ce soir vous dites bah c'est peut-être à la direction de se poser des questions que sa stratégie n'a pas été suffisamment claire. Elle a pas été la bonne.

Hors de question. Je quitte la vieille maison comme disait Léon Bloom parce que c'est le bon outil pour construire l'alternative de la gauche républicaine et des et des écologistes qui peuvent apporter des réponses, je le redis intransigent sur les questions républicaines et sur les questions régaliennes et aussi de transformation sociale authentiquement de gauche. S'il y en a qui sont tentés d'aller avec la France insoumise et bien qu'ils y aillent à la tête du Parti socialiste.

Non mais moi j'ai besoin d'avoir une ligne claire et pas une position qui s'adapte au gré des circonstances. Et malheureusement je le dis, ce qui s'est passé dans l'entre de tours nous handicap pour la suite des opérations. Voilà, je le dis, je le regrette et et comme je suis dans un parti démocratique, j'aurai le débat et la discussion dans mon parti.

Alors, on accueille à l'instant, bonsoir notamment pour le camp de Rachid Adati. Je viens vous dans un instant, mais je voyons Raquel Garido, je salue également Patrick Vignal avec nous. Raquel Garido, qu'est-ce que vous dites à Jérôme Gate ce soir qui est en train de dire en fait l'Union ne fait pas forcément la force. regarder les résultats ce soir dans pas mal de grandes villes ceux qui se sont unis avec les insoumis à gauche évidemment le paye ce soir.

Alors moi j'ai fait un petit travail ce soir qui est de regarder les endroits où la gauche a pris des villes à la droite. Je pense que c'est le plus important parce que si nous voulons espérer battre un jour les Macronis et l'extrême droite, il faut être en conquête hein, pas juste le fait de garder nos villes ou se les prendre entre nous de gauche à gauche. Donc le plus important pour moi, le plus significatif, c'est là où on a pris des villes.

Po h Union de la gauche. François Bairou écarté. D'accord.

Union de la gauche. Nî union de la gauche menée par un communiste Saint-Étienne. Attendez, je vais vous dire après.

Saint-Étienne. Saint-Étienne union de la gauche mené par un PS. Blancminil Union de la gauche, Amien Union de la gauche, Reny Soubois Union de la gauche, Aubervilier Union de la gauche, Ville Union de la gauche, union de la gauche et un le seul cas le seul cas où c'est un insoumis qui est à la tête de l'Union de la gauche plutôt de la liste, c'est Roubet.

C'est un seul cas de toute la France. Mais qu'est-ce que vous en concluez ? J'en conclus un que la stratégie solo de la France insoumise n'a pas permis de conquérir des villes à la droite ou l'extrême droite n'a pas permis d'inverser le rapport entre la droite et la gauche.

Ça c'est la première chose. La deuxième chose c'est que j'en déduis que pour la marge vers la conquête il va falloir qu'on règle cette histoire de façon d'agglomérer l'électorat insoumis. Oui, il y a une difficulté avec Jean-Luc Mélenchon.

Oui, Jean-Luc Mélenchon nous a fait perdre des voix, nous a fait perdre sans doute la possibilité de gagner des villes que ce soit à Toulouse à Limoge. Oui, je pense que François Picmal ou Damien Modet peuvent remercier Jean-Luc Mélonchon et c'est launette et ça désinvolture à l'égard de la jeune garde. Ça ça me semble clair.

Mais il n'en demeure pas moins que quand on regarde le périmètre que j'appelle le périmètre bagneux, d'accord ? C'est-à-dire où on essaie de avoir une candidature commune de la gauche et des écologistes. Et bien c'est ce cadre là et c'est ce périmètre là qui permet de conquérir des villes face à la droite ou l'extrême droite et garder et bien sûr garder quelqu'un.

Ça veut dire que vous dites oui à l'union à gauche de toute la gauche mais sans Jean-Luc Mélenchon. Pour vous le problème c'est pas les insoumis, c'est Jean-Luc Mélenchon. Mais il va de soi que de toute façon nous ne pouvons rien faire si nous sommes pas ensemble tout le peuple NFP.

Enfin je veux dire prenez-le dans tous les sens que vous voulez. Nous sommes 9 millions et j'en termine juste par là mais après pardon mais ma liste elle est elle est peut-être pas exhaustive mais il n'y a pas d'exemple où nous avons conquis des villes face à la droite avec seulement une couleur qu'elle soit PS à la droite du PS ou qu'elle soit insoumise. Donc il continuer des conséquences gar moi je trouve on fait les plateaux ce soir on est en train de dire où c'est que ça perù c'est que ça gagne.

En gros vous en perdez 11 vous gagnez 6 mais il est pas là le problème. Le problème le problème il est le problème qu'on a aujourd'hui comment un PS et moi je voudrais saluer Jérôme Benoît Pa Michel de la fosse comment on peut se faire insulter par un Jean-Lou Mélenchon qui dit à Gig ou à de la fosse on va les acheter pour pas cher ça suffit maintenant moi je pense Jérôme qu'il faut virer Olivier Fort c'est ça la grande soirée c'est facile c'est pas votre partiez [rires] non mais il veut pas des PS alors qu'il en est même pas desuv de la c'est avec ça qu'on gag attendez attendez il faut préciser les choses non mais attendez faut faut préciser les choses ça veut dire que une gauche sans insoumis elle est compatible avec vous avec un Gabriel à taille elle le sera compatible Max parce qu'on est obligé qu'elle le sole compatible avec un jeux ce qui est malheureux C'est la rédition du Parti socialiste et moi je le dis, Olivier Fort n'a aucune colonne vertébrale. C'est quand même dramatique de se rendre compte qu'au départ, il disait que le parti des insoumis était un parti de l'extrémisme et de l'antisémitisme et qu'il était infréquentable.

Et tout à coup, élection oblige, il est tout à fait respectable. Et donc en effet, j'apprécie vos propos sauf que ça n'a aucune influence finalement et on assiste à un effacement de la social-démocratie. ce parti de Léon Bloom qui accepte de s'allier avec un parti mais pas un effacement électoral puisque le parti socialiste enregistre quand même plusieurs victoire à l'issue de ce second tour mais pas qu'avec la France insoumise éce qu'Olivier Fort va pouvoir sortir totalement indemme de ces élections municipal chose qui est très intéressante c'est aussi bien au parti socialiste de Jérôme Gedge que chez les républicains de madame Éverine on est au bord de l'implosion Oui.

Alors que ce sont deux partis qui d'une certaine façon sortent renforcé de ces élections. Euh ce sont des paris qui on disait qu'on disait en perdition alors que ils se maintiennent très bien quand même si LR euh a du mal à Paris Lyon Marseille c'est la désillusion totale c'est la désillusion totale. Il confirment leur implantation confirme leur implantation totale.

Il gardent même Moudin monsieur Moudin à Toulouse c'était pas donné d'avance. H et le Parti socialiste s'en sort aussi très bien. En plus, il gagne, il conserve Paris, il conserve de certaine façon Marseille, même si c'est le printemps marseillais.

B sur la gauche aussi victoire du socialiste Frédéric Saint-Étienne Saint-Étienne je tiens à ajouter j'ai donné la liste je l'ai donné la liste ce sont des list soir qui est très intéressant c'est que vous avez entendu monsieur Laurent Voquier tout à l'heure comptabilisé qui dit tout le contraire de monsieur Bruno Rotaillot qui parlait on reviendra làdessus dernière information socialiste Olivier Fort évidemment n'est pas en situation JeanMichel des informations sur Jean-Michel Oui, on a lancé euh j'ai si j'ose dire j'ai commencé l'enquête sur la la question des Absolument Jean-Michel Olas qui affirme avoir vu de nombreuses irrégularité. Moi, j'ai demandé à une partie de son entourage de quelle irrégularité parle-t-il ? Et bien, son entourage évoque, je cite, des bulletins nuls qui auraient été comptabilisés.

Ah, ce sont les premiers éléments qui me parviennent à l'instant. Donc, on va voir un peu. Il va en falloir quelques centaines.

En tout cas, un des éléments, un des éléments qui est évoqué, je vous en dis davantage dès que j'en sais un peu plus. Bon euh effectivement euh vous avez des infos sur Lyon ou pas Agè Svr enfin c'était aussi votre candidat euh non malheureusement j'étais sur des plateaux donc je n'ai pas suivi précisément où nous en sommes actuellement mais ça ressemble à quelqu'un qui a pas envie de perdre pour vous. Écoutez, vous savez, en politique, les choses n'arrivent jamais comme on les attend.

Et normalement, Jean-Michel Holas devait être élu avant même l'élection. Et c'est vrai que malheureusement, encore une fois, cet accord de la honte au moment où il y a eu un jeune qui a été tué par des fanatiques extrémistes a fait que le Parti socialiste s là encore fourvoyé et pourtant ça a fonctionné. C'est ça.

Et ce qui m'atrice, ce sont les électeurs qui ont suivi qui ont suivi justement accompagné tous les deux Jean-Michelas. Moi je dis les choses sinon les gens ne votent plus pour nous. Il a pas fait une bonne campagne Michel Holas parce qu'il était à 42 %.

Il a pas fait une bonne campagne. Les gens ont pas senti de l'énergie et de la pétence et je le regrette et et on va arrêter de dire dou c'est avec elle les filles notre candidat. Oui mais c'est gravissime quand même que les R à Paris n'ont pas imprimé suffisamment parce qu'ils auraient gagné.

Pas d'accord avec ça sur le fond. Je suis d'accord avec vous Jean-Michel Hola. C'est vrai, c'est pas un pro de la politique.

On a vu que dans le débat, il était totalement inexistant. Ilm déterminant qui prouve encore une fois que ça compte hein ces momentsl c'est débat dans la bien évidemment et certains ont pensé oui il était totalement les deux là vous êtes en politique il y a les lucides et les non lucides. Je suis lucide il a pas démontré des plateau des gens qui de langue de bois de bois.

Mais on a Jean-Michel Hlas qui échoue visiblement à quelques centaines de voix et vous dites qu'il a été mauvais là. Vous dites qu'il a été pardon cist inexistant. Il n'a pas été bon dans le débat et vous êtes tous les deux c'est soutien.

Enfin je suis gentil j' trouvé qu'Emmanuel n'avait pas été bon non plus et pourtant il a gagné. D'accord avec vous. Ça restera quand même un fait de cette soirée de second tour cette défaite de Jean-Michel Holas. elle avait été vraiment pas du tout annoncée.

Tout ce qu'on a dit tous ces derniers mois dans cette campagne, c'est que Jean-Michel Holas, il avait un avantage très fort avec un sortant qui était souvent en difficulté. C'est vrai, la campagne a changé les choses. Grégory Doussé a parfois défendu son bilan avec plus de force.

On l'a vu d'ailleurs au moment du débat qui a été organisé sur notre antenne. Motif de satisfaction pour la droite notamment en lyonnaise, le gain de la métropole puisqu'on votait aussi pour la métropole lyonnaise. pour ça qu'il y avait une ambiance un peu finalement pas si morose tout à l'heure au QG de Jean-Michel Olas avec donc ce ces recours annoncé par le candidat sur place là concrètement quand il y a un recours alors on est en train de se renseigner Guillaume le disait Edgar Bék est aussi sur place qui suit Jean-Michel Holas qui se rend à la préfecture du Rô c'était déjà prévu visiblement c'est un usage de la campagne lyonnaise et il devrait répondre à de nouvelles questions des journalistes à cette occasion il y a un écart qui est très limité entre les deux candidats.

Ça c'est une réalité et comme c'est l'usage régulièrement en dans le dans le contentieux électoral, il y a la volonté de faire un recours. On accueille sur notre plateau pour le Rassemblant national Laurent Jacobelli. Bonsoir.

Diadiob pour le PS bonsoir. Et Paul Vanier pour les insoumis, bonsoir à vous. Merci d'être là.

À l'instant, Paul Vanier euh Agè Sverren euh a repris une expression qu'on a déjà beaucoup entendu ce soir, les accords de la honte pour dénoncer les accords PS insoumis pour ce 2e tour. Qu'est-ce que vous répondez à cette expression qui a été l'une des expressions les plus utilisées ce soir ? Je comprends que ça la gêne puisque cet accord a permis de défaire la droite à Lyon et moi je salue la victoire de monsieur Douet, c'est aussi celle des insoumis qui l'ont rejoint à l'occasion du second tour.

Voyez quand les insoumis proposent de se retrouver face à la droite, ça marche parce que vous l'avez dit à la métropole de Lyon. La métropole de Lyon, c'est le même territoire, hein. Les écologistes n'ont pas accepté notre proposition de faire l'Union.

Ils viennent de perdre la métropole dans une région où nous gagnons ce soir, Vaenvelin et Vénieux. Ce sont deux des de la dizaine de conquêtes insoumises. Très grosse soirée pour nous où nous marquons des points dans beaucoup d'endroits et la percée de dimanche dernier est confirmé et amplifié ce soir.

Donc il y a beaucoup de villes ce soir qui échappent à la droite grâce à la France insoumise. Il y a Nant, il y a Tour, il y a Grenoble, il y a Bagnolet, il y a Lyon notamment. Donc si les insoumis n'avaient pas été là, je crains que la vague de droite à laquelle nous assistons eut été plus amplifié.

Je vous dire je vous dire un autre un autre un autre un autre juste pour l'analyse si on cherche si on cherche à juste à comprendre ce qui se passe ce soir moi je crois qu'il y a surtout une vague dégagiste ce soir parce que on peut le regarder il y a beaucoup de sortants qui sont très durement battu queles que soient les étiquettes et et il y a il y a une attente de la part des Français des français d'un renouvellement les succès de la France insoumise je crois qu'ils tiennent à nos candidats à nos programmes à nos alliances mais aussi au fait que ce sont des candidats nouveaux alors Laurent Jacob le dégager pas chez nous he nous nos maires ont été réélus probablement parce qu'ils ont fait une bonne politique. La plupart d'ailleurs au premier tour, nous avons acquis ce soir 60 communes supplémentaires de plus de 3500 habitants. C'est beaucoup plus en fait.

Et donc je crois qu'il y a s'il y a eu un rat de Marie ce soir, il est à chercher du côté de du R. C'est limité à Toulon malheureusement parce que c'était vraiment la ville que vous cherchez. Alors mais en fait on parlait tout à l'heure des alliances, il y avait les alliances de la honte, les accords de la honte et on peut effectivement citer Lyon ou quand même s'allier dans la ville où la jeune garde milistre de la RFI a tué un jeune homme pour des opinions politiques.

C'est quand même très grave. désaccord il y a eu aussi les désaccords de la honte quand on voit à droite militant néonazi était un membre de sa famille c'est ça le quand à quand à Nî le candidat de droite se maintient et fait perdre le candidat du rassemblement national Julien Sanchez de quelques voix et laisse passer un communiste un communiste en 2026 je rappelle que le communisme c'est 100 millions de morts sur la planète et bien c'est grave donc à la fois on a une gauche irresponsable mais aussi une droite irresponsable quand la droite Toi tu es responsable comme à Nice mais alors c'est peut-être un des enseignements ce soir aussi c'est que par endroit le Front républicain fonctionne encore contre le Rassemblement national c'est pas le front républicain c'est le maintien d'une liste qui nous fait perdre à chaque fois ou de divers droites pourquoi parce que la gauche elle est unie il y a des désist qui refuse de vous voir arriver dans des mairies qui laiss passer la gauche c'est pas la situation à Toulon monsieur qui laisse laisse passer la gauche si puisque monsieur bonus s'est retiré en faveur de la mère sortant monsieur bonus étant un candidat l et non pas de l'or la valette qui aurait pu gagner qui aurait dû gagner une réunion des forces de droite. L'extrême droite veut terminer d'absorber la droite, on le sait.

C'est la raison pour laquelle il y a des résantas. Madame Garant, je termine ma phrase. Aujourd'hui, nous avons une quinzaine de villes de plus de 30000 habitants qui vont être gérés par le rassemblement national.

Perpignan gagné au premier tour 1100. Nice 5e ville de France. Je crois que ce soir c'est un carton plein pour le Rassemblement national.

Nous avons multiplié par 6. Ça augmente de plateau en plateau, excusez-moi le nombre de nos conseillers municipaux. Ce qui veut dire que nous aurons beaucoup de sénateur parler de carton plein euh Jacobelli ?

On peut pas gagner toutes les communes. Ah bah donc c'est pas carton plein parti. Ça veut dire pas de carton plein et surtout ça veut dire quand même queon voit dans les très grandes villes vous avez alors je vais pas réutiliser plafond de verre comme expression parce qu'elle est elle est elle est rayé de la carte c'est la bonne expression mais mais sauf que pardon il y a pas mal de grandes villes Paris n'existent pas Lyon où vous êtes inexistant alors inexistant ça a toujours été le cas on progresse dans dans beaucoup de grandes villes moi j'aimerais citer Marseille quand même 2è ville de France où notre candidat fait 41 % alors que la droite a refusé de retirer sa candidat si on s'était vu il y a 1 an Maxime Squitech et qu'on avait dit que le Rassemblement national ferait 41 % à Marseille, vous m'auriez dit vous croyez Jacob vous parlez de Marseille mais païen a refusé l'accord avec les fill il est élu largement mais oui reconnaissezle au moins monsieur de l'ogu qui est de la France insoumise s'est retiré moi je connais trop la politique marseillaise pour savoir n pas eu quelque chose c'est factuel à marseille moi j'avais peur pour Marseille pour vous le dire je Et quand j'ai vu Benoî avec un vrai programme, une vraie séduction des Marseillais, des Marseillais, il a gagné 100 gauche faire un détour par le terrain et aller au QG d'Emmanuel Grégoire, nouveau maire socialiste de Paris où nous attends, Anthony Lobos.

Anthony, vous êtes juste devant le QG. Est-ce que le nouveau maire est arrivé pour célébrer sa victoire ? parce qu'on l'a vu traverser Paris et Oui, le nouveau maire de Paris est de retour, on l'a vu hein, il a marché jusqu'à jusque sur les lieux de cette soirée électorale.

Il était à l'hôtel de ville juste avant, on l'a suivi évidemment sur BFM TV. Il est de retour ici dans l'est parisien à la retour de Stalingrade, qui sait mais alors littéralement, je peux vous le dire, transformé en boîte de nuit. Il y a un DJ qui est là, il y a des musiques des années 80, il y a un jeu de lumière aussi.

Je peux encore voir pas mal de militants qui attendent là juste à ma gauche pour pour rentrer dans cette dans ce dans ce lieu de cette soirée électorale d'Emmanuel Grégoire pour fêter la victoire du désormais nouveau maire de Paris. Il était à l'hôtel de ville, je vous le disais il y a à peu près 2h pour aller voir Annie Dalg dont dont il a été le premier adjoint pendant pendant des années. Embrassade chaleureuse entre les deux malgré des mois et des mois de tension extrêmement forte entre les deux.

Ce soir, Emmanuel Grégoire a nettement gagné face à sa principale rivale Rachid Adati. Place à la fête ce soir, mais dès demain, il va notamment commencer à préparer le prochain conseil municipal d'installation. Ce sera dimanche prochain, et puis bien sûr aussi organiser sa prochaine équipe municipale.

Anthony Lebos avec David Bouteiller en direct donc dans cette édition spéciale. Agnè SV, vous avez parlé à Rachidati ce soir ? Pas ce soir non.

Pas ce soir. Pas ce soir mais je vais la retrouver après. L'écart est Ouais. assez considérable entre les deux.

Très très c'est très rude. Euh comment vous dire ? Je suis triste pour les Parisiens de me rendre compte qu'en fait on avait une chance ultime de pouvoir faire basculer cette ville.

Ça fait 25 ans qu'on perd que la droite perd à cause de ces divisions, à cause de candidatur de témoignage. On voit bien que le retrait de Pierre et Bonazel, la déclaration de Clément Bone a fait que les électeurs en fait du centre ont voté tout simplement à gauche et cette ville est sociologiquement ancrée à gauche. Ça fait 25 ans que la gauche est en place à Paris. 135000 habitants ont quitté Paris et ce sont les familles de la classe moyenne.

Ce sont des familles de droite en fait qui ont quitté Paris. Impossible à reconquérir Paris était Paris était une ville impossible à la politique clientéliste qui est menée notamment en terme de subvention 1,8 milliards de subventions accordé depuis 6 ans premièrement et deuxièmement la politique de logement social. On a transformé le peuple de Paris.

Que Rachid Adati et vous-même n'avez aucune responsabilité dans cette défaite. C'est ça. Mais forcément un peu.

Attendez, je suis pas bien évidemment et et c'est vrai que Rashida a tout donné. Malheureusement, ça n'a pas suffi et les électeurs ont considéré que l'alternance était pas pour cette fois. Elle s'est trompé en pardon Alice, elle s'est trompée en ne recentrant pas sa campagne, en continuant de de faire une campagne peut-être pas assez rassembleuse par rapport et moi ce que je regrette c'est qu'évidemment on aurait jamais dû avoir trois listes au départ.

On aurait dû faire une alliance avec le centre avec Pierre Bunazel bien avant le premier tour et là ça n'a pas été possible et la preuve c'est qu'aujourd'hui ils ont voté à gauche tout simplement. Agnès Sverren, on a vu que Christian Estros défet à Nice avait tiré leçon de son échec ce soir en se retirant de la vie politique. Est-ce que vous pensez que Rachid Adati serait susceptible de faire la même chose ?

Est-ce que c'est la fin de sa carrière ? C'est mal la connaître. Elle est d'une telle pugnacité, elle a une telle niaque, une telle combativité.

Je la vois pas du tout se retirer de la vie politique. Ça n'est pas la fin de sa carrière politique ce soir. Non, moi je ne pense pas.

Je pense pas. Elle a perdu une bataille mais pour le coup elle reste ancrée dans le paysage politique. Di Badiobitique clientéliste qui aurait notamment fait perdre Rachidati ce soir.

Petit clients. Non mais soyons sérieux, soyons sérieux. Il y avait quand même beaucoup de ce qui a fait perdre Rachid Adati, c'est que un d'abord elle a accepté très clairement le soutien de l'extrême droite avec Sarah Knafo de voter parce qu'ils ont voté secondes.

J'ai entendu ici que j'ai entendu ici il y a 2 minutes que effectivement le retrait c'était un soutien. C'est ce qui s'est passé à Paris. Les Parisiennes et les Parisiens ne se sont pas trompés.

Ils ont voté pour la gauche unie. que j'ai dit et donc ça c'est ça c'est arrêtez de parler d'accord avec Sarah Knafo elle a dit qu'elle s'était retirée au profit de Paris un accord qui ne dit pas son nom on poursuit le débat sur ce plateau mais d'abord on retrouve Lisa Dev qui est avec nous évidemment dans cette soirée spéciale. Lisa, on fait un point complet avec vous sur les tout derniers résultats et on va commencer par Paris Alice parce que le match était plein de suspense d'autant plus après le débat de l'entre de tour que vous avez regardé sur BFM TV.

La gauche d'Emmanuel Grégoire l'emporte au la main sans alliance avec a priori 50,40 % des voix selon notre partenaire et LAAB. 10 points, vous le voyez devant Rachid Adati, la candidate de la droite et ex-ministre de la culture macroniste qui aurait ce soir 41,70 % des suffrages. 40 % des suffrages, on vient de me le dire à l'instant.

Sopia Chikirou, la candidate insoumise, n'aurait récolté que 7,9 % des voix des Parisiens à Lille. Arnaud desand pour l'Union de la gauche sans la France insoumise était lumère avec 49,33 % des voix. Après une fusion de sa liste avec celle des écologistes, il a creusé l'écart avec la candidate de la France insoumise, la Waria à douche, 33,70 % des voix pour ce second tour.

On va aller à Marseille où le maire sortant socialiste Benoît Paillan est réélu avec 53,70 % des voix selon les estimationslabes. Peut-être a-t-il profité du retrait du candidat la France insoumise, Sébastien de Logu, puisqu'il est très loin devant le candidat du Rassemblement national, Franck Alisio qui a ce soir 41,10 % des voix. Martine Vassal, la candidate de droite, quant à elle, son maintien en liste lui aura permis de récolter, vous le voyez 5,20 % des voix.

à Nice. Eric Sioti avait l'avantage dans son bras de fer avec Christian Estroside dès le premier tour. Ce soir, Eric Sioti est élu maire de Nice avec 48,54 % des voix devant Christian Estros. 37,20 % des voix qui annoncent ce soir d'ailleurs qu'il quittent la vie politique et loin, très loin devant Juliette Chînel Lerou, candidate de gauche qui a refusé de se dessister pour le second tour pour que ces voix de gauche ne soient au profit d'aucun des deux candidats.

Elle n'aura donc récolté qu'environ 14,26 % des voix. À Strasbourg, les trs des bulletins sont dépouillés et dans cette ville, c'était la danse des alliances. La socialiste Catherine Trotman en tête au premier tour s'est alliée avec le candidat horizon Pierre Jacubovit qui n'avait pourtant obtenu que 5,10 % des suffrage au premier tour mais ça portait ses fruits.

À ce stade, elle obtient 36,66 % des voix et serait donc la prochaine mère de Strasbourg. La candidate écologiste Jeanne Barzeguian est- elle alliée au candidat de la France insoumise et ce soir elle ne serait pas élue maire de Strasbourg. 32,71 % des voix lui sont attribuées pour l'instant.

Nous sommes aussi en mesure ce soir de vous donner les tendances à l'échelle du pays. Sur les 207 listes déjà élues, il y en a 106 de droite par droite, entend les Républicains UDI ou divers droites, 54 villes sont à gauche, socialistes, communistes, écologistes, insoumis. Ou divers gauche, 30 sont au centre Renaissance Modem, Horizon et divers centres et 12 listes d'extrême droites ont été élues aux couleurs, rassemblement national, UDR ou Reconquête.

Merci à vous pour ces résultats. Lisa Dev, vous parlez à l'instant de Catherine Trottman à Strasbourg, elle est en direct avec nous. Bonsoir Catherine Trottman, merci d'être là avec nous.

Euh futur maire donc élu ce soir, je ancienne maire et futur maire élu euh à Strasbourg. Comment vous accueillez ce qui est l'un des plus grands comeback de ces élections municipales ? Alors, je l'ai souhaité ce comeback, mais les Strasbourgeois apparemment l'ont souhaité aussi et m'ont accorder leur confiance et j'en suis j'en suis très heureuse.

Ce soir, il y a un soulagement, le soulagement de tourner une page, de pouvoir réconcilier cette ville, sortir de la de la confrontation et aussi de ce que les Strasbourgeois ont ressenti comme du mépris parce que la municipalité sortante a été assez dure, assez assez dogmatique dans les la politique qu'elle a mené dans Strasbourg. Nous sommes une ville humaniste, nous sommes une ville qui apprécie de pouvoir s'entendre les uns avec les autres. Nous sommes une ville internationale et nous avons besoin de retrouver l'attractivité de l'apaisement et en même temps aussi beaucoup de dispositions de mesures d'actes qui permettent pardon Catherine Trotman, je je mets à la place je mets à la place ce soir de téléspectateurs qui ne connaîtraient pas exactement ce qui se passe à Strasbourg.

Vous êtes donc en train de parler, vous PS des écologistes. Alors, je parle de la municipalité sortante écologiste qui a fait alliance avec LFI en se radicalisant et en ayant en prévision une politique encore plus encore plus dure, encore plus difficile à supporter pour les Strasbourgeois. Et donc la victoire qui m'est accordée ce soir est claire.

Euh je trace la distance en quelque sorte avec euh la maire sortante et avec le candidat républicain. Euh cette victoire n'est pas discutable. Elle me donne aussi la possibilité de continuer de travailler avec les Strasbourgeois au-delà euh et pour la traduction concrète du projet. et vous tracez la distance pour reprendre vos mots.

Vous reprenez vous revenez à la tête de cette ville euh au profit pour ceux qui ne savaient pas non plus euh d'une alliance avec le candidat Horizon. Euh Alliance qui a quand même suscité beaucoup de questions, euh beaucoup de surprises. Euh est-ce que vous pouvez nous dire quels sont les points communs que vous avez avec lui et si vous n'en avez aucun, est-ce que vous reconnaissez pour le coup que c'était vraiment une alliance de circonstan ?

Alors, ce n'est absolument pas une alliance de circonstan. C'est un rassemblement sur le projet que j'ai proposé, sur lequel le projet de Pierre Jaccubovit était entièrement compatible. Nous avons déjà travaillé très loyalement dans le mandat passé et nous avons envisagé de pouvoir le faire parce que nous avons la même le même sens de la responsabilité de servir la ville de Strasbourg et les Strasbourgeois.

À partir de là, nous pouvons travailler ensemble comme nous l'avons fait, comme nous avons pu le prouver sur des sujets aussi. Donc horizon, c'est c'est le même programme, madame Trottman. Alors, en fait, je vais vous dire une chose, c'est que la définition des partis traditionnelles, ce n'est pas mon sujet.

Mon sujet, c'est Strasbourg et je me suis euh entouré d'une liste euh qui est une liste qui est composite avec des socialistes, avec des gens de la société civile, avec un mouvement écologiste qui est Cap 21, avec aussi le parti Volt, avec la liste réconciliée pour Strasbourg. Et donc c'est au fond tous ensemble que nous avons travaillé et que nous pouvons démontrer que lorsqu'on a un but commun, lorsqu'on a le sens d'une responsabilité commune, on peut passer au-delà des partis. Et je pense que c'est un message et ce message est important aussi euh lorsqu'on refuse la radicalité, lorsqu'on refuse que les habitants perdent le pouvoir de décision, ce qui était le risque que je ne voulais pas que Strasbourg prenne.

J'ai une toute dernière question Catherine Trman. Vous avez déjà été deux fois maire de maire de Strasbourg. La dernière fois, c'était il y a plus de 20 ans, me semble-t-il et je je lisais tout à l'heure que vous êtes conseillère municipal depuis 43 ans.

Est-ce bien raisonnable ? Ben écoutez, je me suis posé la question et j'ai d'ailleurs posé cette question au Strasbourgeois et je leur ai dit "C'est vous qui décidez. Si vous décidez que j'y aille parce que vous estimez que je pourrais reprendre cette ville et lui redonner un nouveau projet, une nouvelle étape de développement, je le fais.

Je ne le fais pas par ambition. Évidemment, ma vie politique est déjà bien remplie, mais je le fais avec la volonté de former une équipe qui pourra aussi prendre le relais à la fin de de ce mandat. pour le mandat suivant euh car maintenant il s'agit aussi de passer à une étape beaucoup plus rapide, beaucoup plus intense euh notamment sur le changement climatique euh puisque c'est un sujet central dans notre région.

Merci merci Catherine Trotman et merci aux équipes de BFM TV qui ont réalisé ce ce duplex que vous voyez pouffer des nanad en écoutant alors Jean-Michelas à Lion Jean-Michel Holas à Lyon qui a déposé un recours contre l'élection de de Grégory Douset. Donc on va déjà savourer d'avoir gagné 10. Je suis parfaitement très heureux d'avoir gagné en particulier celle dans laquelle Yan Cuchra était tête de liste et où et lesfi avait retiré au dernier moment sa position pour essayer de nous faire battre et vous avez vu le score.

De quelles de quelles irrégularités vous parlez monsieur Holas ce soir ? Un petit peu plus tard parce qu'il faut les mettre en forme de manière mais il y en a eu tout au long de la journée et donc voilà. Bon ce recours sera déposé quand ? le plus v le plus vite possible.

Vous êtes vous êtes en 2e position ce soir. Qu'est-ce qui vous a manqué dans cette campagne pour être premier face à Grégory Doussé ? Ah, il a manqué simplement que Etfi et Grégory Douet ne signent pas l'accord de la honte parce que tous les éléments qui sont directement imputables au Lyonnais, c'est-à-dire le bien-être et surtout la sécurité sont des éléments où ils ne sont absolument pas d'accord.

Donc c'est pas de la démocratie, c'est une forme d'électoralisme que je réfute. Vous avez vu que nous avions dit que nous ferions aucun accord avec les extrêmes. Du début à la fin, on a tenu et puis on est là et on a gagné la métropole et on a gagné aussi un certain nombre d'arrondissements et et voilà.

Boire un coup et on va aller boire un coup parce qu'on est super satisfait. La politique c'est un peu comme le foot. Ça peut jouer dans les prolongations.

Ça peut se jouer dans les prolongations mais étant surtout ça se joue pour le futur. Il faut prévenir tous les gens qui vont y rentrer sur les valeurs. Et moi, je dis ce que je fais, je fais ce que je dis.

Je n'ai pas signé d'accord avec les extrêmes. J'avais dit que je le ne ferais pas. Nous ne l'avons pas fait.

On a fait un programme qui est prolant le programme le plus ambitieux que Lyon est connu depuis des années. On va faire en sorte et à la métropole et puis en tant que opposant si on est opposant ou en tant que maire si on devient maire et bien de le mener à bien et surtout de faire en sorte que les Lyonnaises et les Lyonnais vivent mieux que les six dernières années qui ont été un échec vraiment flagrant. Même si ce soir monsieur Dousin l'impression d'avoir gagné.

Je pense, je préfère être à ma place qu'à la sienne pour les années qui viennent. Voilà, ce soir, vous ne regretterez pas, vous ne regrettez pas, pardon, de vous être lancé dans la politique, de vous être lancé dans cette bataille pour Lyon. Non, au contraire.

Regardez, on a fait euh gagner euh la métropole. Je me souviens des propos de Bruno Bernard en début de campagne. Vous les retrouverez.

Jamais monsieur Holas ne gagnera la métropole ou la ville de Lyon. Et puis en définitive, voyez, il y a déjà une de gagné puis bienent deux. Voilà.

Merci beaucoup. Vous parlez de nombreuses irrégularités que de combien desquels que vous Non mais je vous ai dit qu'on voulait dire par exempel Holas qui répondait une fois de plus c'est à noté aux questions du journaliste de BFM TV Edgar Bquet dont on salue le le travail on continue à l'écouter on a quand même gagné la métropole merci à nous merci et non c'est terminé voilà Jean-Michelas ça vient de c'est terminé on va y arriver Paul Vanier alors Jean-Michel Holas dénonce lui aussi l'accord de la honte insoumis écologist il reconnaît toujours pas sa défaite Non effectivement oui a toujours pas compris quelles étaient les irrégularités dont il parlait pour nul comptabilisé me dit son entourage. Oui mais pour l'instant lui-même ne le dit pas et il y a pas de précision là-dessus simplement Paul Vanier euh Jean-Michelas parle d'accord de la honte entre LFI et les écologistes et tout à l'heure une socialiste Catherine Trottman parlait de radicalisation des écologistes qui se sont alliés aux insoumis.

C'est-à-dire que c'est a ce soir sur les insoumis quoi qu'il arrive quel que soit le camp. Comme tous les soirs, monsieur Zek et tous les matins et toutes les après-midis puisque la France assoumise est l'objet de discussion centrale de tous les débats politiques depuis maintenant plusieurs mois. Constater quelque chose.

Rappelez-vous il y a quelques mois les socialistes au plan national ont changé d'alliance. Ils ont permis au gouvernement de monsieur le Cornu de se maintenir. Au plan local.

Dans plusieurs villes, ils ont fait le même mouvement. Madame Trotman en est l'illustration avec cette alliance avec Horizon à Poitier. à Poitier, le candidat socialiste s'est retiré en faveur d'un candidat magoniste qui gagne aussi sur l'écologiste sortante soutenue par les insoumis à Angoulem.

Nous échouvons à l'emporter nous les insoumis parce que une liste place publique se maintient et la droite qui est minoritaire dans la ville l'emporte. Je je vous dis ça pour souligner ce dont la gauche et la gauche de rupture en particulier a dans certaines villes été victimes. C'est-à-dire de l'action de dirigeants comme François Hollande, comme Raphaël Gluxman qui dans cette entre deux tours ont saboté le travail de beaucoup de candidats.

Quand les plus proches de François Hollande, je pense au maire de Brest font un résultat aussi faible qui est le sien. Il est sortant, il finit à 38 %. Il y a sans doute matière à s'interroger sur cette stratégie de division, cette stratégie de fracturation qu'une partie du partialiste a à jouer coûte que coûte au moment où il fallait rassembler les électeurs, les fédérer pour l'emporter.

Donc moi je dis la France suisse, elle de elle n'a pas fait ça. Elle a proposé partout des accords programmatiques ou techniques pour battre la droite. Ce soir, grâce à elle, beaucoup de villes restent à gauche ou gagnent sur la gauche.

Et je veux dire à ceux qui nous regardent qu'ils peuvent espérer en nous dans cette année qui s'ouvre, celle de l'élection présidentielle. Bad pour le Elle va me répondre, j'en suis certain. Mais moi, je veux dire à ceux qui nous écoutent qu'il y a une force qui qui fait face à la situation, qui fait face à l'extrême droite, c'est la France insoumise.

Moi, j'appelle toutes celles et ceux qui qui ont peur pour l'avenir de notre pays à nous rejoindre ce soir. [rires] Une dizaine de victoires ce soir, une irruption de la France insoumise sur la scène municipale. Vous savez qu'on est présent, on sera présent madame dans 400 conseils municipaux.

Nous étions absents de la totalité d'entre eux il y a 6 ans et nous aurons des milliers d'us c'est vrai des milliers d'élus municipaux qui défend en tout cas s'il vous plaît je voudrais qu'on écoute qu'on a coupé tout à l'heure constance en tout cas deê la division de la gauche claire et nette ça pour le coup ça ne change pas oui c'est même pire que ça parce que Paul Vanier vous dites que vous êtes son boulet d'une certaine manière c'est assez drôle d'ailleurs mais en tout cas moi je ne rentrerai pas dans ce genre de polémique stérile. Il y a une chose qui est très claire ce soir, c'est que un le PS reste la première force à gauche, que à chaque fois que nous avons dès le premier tour fait l'alliance des écologistes et des socialistes, et bien nous l'avons emporté lorsque nous avons viré en tête qu'effectivement les villes qui sont perdues alliance ou pas alliance avec les filles, elles l'était de toute façon parce qu'on était déjà en difficulté dès le premier tour que moi je n'ai pas de problème à dire que nous défendons celles et ceux qui dans nos dans nos villes que ce soit la ruralité ou dans les grandes villes ne devait passer sous pavillon de droite ou d'extrême droite. Et donc nous assumons les alliances que nous avons fait et moi je dis très simplement comment vous perdez ce soir à Toulouse ?

Comment vous perdez ce soir du côté de de Clermont qui bascule chez LR de Tul qui bascule chez LR ? C'est chez vous ça normalement c'est chez moi mais en même temps on gagne à mien on gagne peau, on gagne beaucoup de villes qui étaient à droite. Nous à chaque fois qu'on gagne on gagne dans des villes en conquête à droite ce qui n'est pas le cas de mes camarades insoumis puisque eux lorsqu'ils viennent se sont dans des villes à gauche.

Nous nous avons été en conquête. Nous avons été en conquête à chaque fois que nous avons effectivement nous avons ravi des des villes à la droite des villant de soyons très clair à part roubé c'est la seule c'est la seule c'est le seul endroit sinon vous avez gagné à chaque fois bravo pour parce que pour une fois je pass sur François Baou franchement félicitations madame la députée franchement tout à l'heure vous avez dit ce qui con Catherine Tockman que c'était presque l'accord avec horizon on est allé Gabriel soutenir le candidat elle s'est mis en dehors du PS lorsquelle a fait son accord avec je vous le Ce candidat Horizon avait un très beau programme. Il manquait peut-être d'encrache mais il avait un très beau programme.

Et vous me dites à moi que vous préférez elle et fille qu'izon. Et je vais vous dire madame, je vais donner raison à ce monsieur qui est à côté de moi parce que la gauche aujourd'hui en France c'est elle est filles et aujourd'hui s'il y a une présidentielle vous ferez 2 %. Madame je vous ai pas coupé s'il vous plaît.

Je vous ai pas coupé. Je m'excuse madame. Aujourd'hui le PS d'Olivier Fort il n'existe plus.

Il existe tellement pas que la garder toutes nos vies quasiment. maintenant que vous ouvriez un peu les portes et les fenêtres un peu que vous soyez pas sectire parce que JeanL Mélenchon c'est lui qui a la bonne stratégie. Pourquoi vous dites qu'il existe plus Patrial ?

Est-ce que vous pouvez jusque là ? Est-ce que c'est vraiment ce que nous prouve cette soirée et les résultats qui nous parent ? Madame, il y a pas de problème.

Le PS, le PS et les républicains ont les villes principales. Ils ont des grandes villes, des villes moyennes. Mais pour les présidentiels ils sont happés par Jean-Luc Mélenchon.

Est-ce que c'est faux ? Vous aimeriez bien les récupérer vousim comme vous aimeriez récupérer les c'est la drague macron les français ne veulent plus de vous avez vous voulez faire les poches vous voulez faire les poches de la droite toute la journée avec avec le recours de notre ami qui fait les poches avec son copère Rota nos amis veulent faire les poches du PS nous on veut pas faire les poches des parce que ils ont plus de Non racolet et de la vous accusez chacun des mêmes choses après tout c'est le jeu des alliances le guillume d'inot parce qu' la première force politique locale et que quand est elle-même fidèle à ses convictions et bien non seulement elle gagne mais elle se renforce aujourd'hui nous restons le premier parti présidentielle commence parce qu'on le disait effectivement chacun dans chaque camp à gauche ou à droite Le débat ça va être sur qui est le pôle d'attraction parce qu'on le voit pour l'instant les sondages qu'on avait donné le candidat ou la candidat du rassemblement national à un niveau très élevé mais derrière il y a un taux de qualification qui pourrait être relativement bas autour de 15 16 % donc chaque camp va se battre pour être le pôle de rattraction et dire il faut rassembler autour de moi et il faut retourner du côté de Lyon c'est l'un des rebondissements de la soirée puisque Jean-Michel Holas conteste d'une certaine manière la victoire du sortant écologiste Grégory 12 Garbé Béqué vous étiez avec lui il y a un instant Jean-Michel Olas qui perd visiblement de quelques centaines de voies. Est-ce que vous savez de quelles irrégularités il parle ?

Irrégularités qui fondent ce soir le recours qu'il dépose ? Oui, l'entourage de Jean-Michel Hollas parle de bulletin de vote blanc qui aurait été euh comptabilisé aujourd'hui lors de ce jour de euh de scrutin. Ce recours annoncé par Jean-Michel Hollas ne va pas être déposé ce soir.

Il devrait être déposé euh dans les prochains jours. Le temps de constituer un dossier, nous dit-on du côté de l'entourage de Jean-Michel Holas, l'ancien patron de l'Olympique Lyonnais qui comme au foot veut jouer les prolongations. veut toujours peser dans cette élection municipale à Lyon.

Pour lui, le match n'est pas plié. C'est ce qu'il nous a dit il y a seulement quelques instants. À notre micro, au micro de Margaot Visad qui m'accompagne, Jean-Michel Holas qui veut continuer dans cette bataille, dans cette bataille pour les municipales de Lyon.

Je viens de lui demander s'il regrettait de s'être lancé en politique, de s'être lancé dans la bataille de la mairie de Lyon. Pas du tout, m'a répondu Jean-Michel Has qui veut donc continuer continuer avec ce recours qui sera donc déposé dans les toutes prochaines heures, dans les tout prochains jours. Jean-Michel Holas qui arrive cependant ce soir en 2e position juste derrière le maire sortant Grégory Doussé et les résultats sont extrêmement serrés.

Tout s'est joué dans un mouchoir de dans un mouchoir de poche. Edgar Bquet avec Margo Vis en direct de Lyon, préfecture de Lyon. Lyon qui reste ce soir dans l'escarcelle des écologistes avec cette victoire ricrac mais elle est là pour Grégory Lousé l'écolo sortant.

Victoire ricrac même si selon les derniers décomtes l'écart est tout de même existant autour de 2000 voix d'après des informations concordantes qui sont en train de nous remonter de Lyon des élus locaux. Euh donc c'est certes, ce n'est pas euh énorme bien sûr dans une grande ville euh comme Lyon, mais néanmoins c'est un écart existant. Ce n'est pas l'écart que certains imaginaient tout à l'heure euh qui serait inférieur à un millier de voix.

Jean-Michel Hollas semble décider, Edgar Bcket le disait, d'engager des recours. Il a dit qu'il le ferait le plus vite possible. Y Trard, je sais que c'est un sujet qui vous qui vous inspire et c'est l'une des surprises de la soirée, ce recours de Jean-Michel Holas défit donc a priori à Lyon et qui vraiment ne semble pas prêt à à à lâcher la bataille là.

Si je peux envoyer employer une formule footballistique qui joue les prolongations. C'est ce que vient de nous dire Edgar Béquier. Voilà.

Non mais c'est vrai que Alexis l'a dit, ça ça paraît quand même assez assez difficile parce qu'il y a un écart quand même conséquent. Ce qu'il faut noter deux trois choses. La première c'est qu'il était parti dans cette campagne avec un avantage que donnaient les études d'opinion qui était phénoménal puisque il était 20 parfois 25 points devant son premier son concurrent.

Première chose. Deuxième chose, c'est que la politique, qu'on le veuille ou non, la politique c'est un métier. C'est une expérience, c'est une et ça ne s'improvise pas.

Ce qui était extraordinaire avec Jean-Michel Holas que je connais bien quand il évolit dans le milieu du football, c'était un homme à pogne. C'était un homme extrêmement autoritaire, y compris au sein des instances nationales du football que tout le monde craignait. Et quand il est arrivé dans la campagne, et bien on avait le sentiment qu'il flottait, que peut-être parce que il était à la tête d'une coalition trop large, notamment au moment du débat.

Notamment au au moment du débat, il n'avait pas de réponse claire, nette, précise et ça c'était quand même assez étonnant parce que c'était pas le même homme, c'était un autre euh monsieur Has qui parce que ça a été le candidat à la fois de tout le monde et de personne. C'estàdire c'est le cand candidat qui arrangeait tout le monde à Lon. Les républicains n'avaient pas vraiment de bons candidats.

Renaissance n'avait pas de bon candidat. Patri ce soir sur ce plu Jean-Michel Holas, ils sont dit on y va. Et troisème chose qui est quand même assez étonnante et ça c'était pendant justement le débat qu'avait animé euh auquel j'ai eu l'honneur de participer avec Pauline de Malerbe, c'est que on était pour ce débat une semaine à 10 jours après la mort du jeune Quentin qui aurait dû normalement et bien euh cyniquement je dirais profiter à monsieur Holas parce que bah c'était la jeune garde la jeune garde proche de la France insoumise et il y avait une candidate de la France insou soumise à Lyon.

Donc logiquement ça devait pas lui ça devait pas profiter à monsieur Grégory Douset. Et ben ça c'est pas ce qui s'est passé parce que effectivement ce débat on dit souvent que les débats n'ont n'influencent pas le le le choix des électeurs. En l'occurrence je pense que ça pu avoir point important l'exécubilier.

La ville de Lyon qui parle désormais de résultat définitifs à Lyon. Grégory Dous 50,67 % Jean-Michel Holas 49,33 % il y a un écart de 2762 voix. Donc là, on s'éloigne un petit peu de la configuration d'irrégularité là, on n pas sur le contenieux électoral qui se joue à des centaines de fois.

Précisément Geoffre Didier, bonsoir. C'était votre candidat à vous aussi, Jean-Michel Holas. Euh je sais pas s'il vous entend peut-être, il regarde sûrement BFM TV.

Edgar B nous disait qu'il était à la préfecture du Ronier. et qu'il était sur le point de déposer son recours. Est-ce que vous lui dites ce soir bon allez Jean-Michel voilà c'est perdu, passe à autre chose maintenant.

C'est pas à moi de donner des conseils à Jean-Michel Lolas. Soit il y a eu des irrégularités, on a on en a la démonstration et on a eu plus de 2700 et dans ces cas-là ça vaut le coup de faire un recours. Soit il n'y en [raclement de gorge] a pas et nous féliciterons le nouveau maire de Lyon même si nous l'avons pas soutenu mais nous le ferons de manière républicaine tout en se réjouissant d'avoir gagné la métropole la métropole parallèlement.

Mais IR disait la politique c'est un métier. Moi j'ai un métier, je suis avocat et mais je fais de la politique par passion, par engagement public et par volonté de de mission. Mais c'est pas forcément un métier.

Ce qui est vrai en revanche, c'est qu'on ne s'improvise pas responsable politique à un âge avancé. C'est ce qu'il a fait selon vous. Il y a eu trop d'improvisation.

Il est plus que moi. Il appréciera. Et je n'a pas 25 ans.

Oui. Non mais ce que je veux dire c'est il ne s'est pas il ne s'est pas suffisamment préparé. Il a sous-estimé la la tâche qu'il attendait.

Mais ce que je veux vous dire c'est qu'en fait être candidat ça vient de loin et il faut que ça vienne de loin. Il faut en avoir fondamentalement envie parce que déjà que vous en avez quand vous en avez envie c'est pas du tout certain que vous gagnez. Mais si en réalité on vous propulse et on vous catapulte candidat parce que ça arrange tout le monde quand même délicat.

Non mais vous auriez pu lui dire avant ça parce que vous il y en a vous êtes plusieurs maintenant à venir sur ce plateau ce soir et il y en a pas un pour défendre Jean-Michel Holas et bien au contraire. Non non moi je loue son courage, je loue sa campagne parce que il a fait campagne jusqu'au bout et il a failli gagner dans une ville qui éétait quand même pas sociologiquement favorable à la droite. Donc honnêtement je suis pas là pour le fustiger.

Je suis là même pour le féliciter. C'est Laurent qui a souhaité cette candidature. C'est Laurent Voquier qui a souhaité cette candidature.

Mais mais sans doute a-t-il eu raison ? On gagne pas à tous les coups. La politique c'est pas une science exacte, vous savez.

On gagne, on perd, on ne conquière pas une ville comme ça, surtout la la deuxème ou la trois ville de France. Mais il y a d'autres villes écologistes qui ont été perdues. Donc on aurait pu penser que Lyon logiquement devait devait changer de camp.

D'ailleurs, c'est très c'est ce qui est très intéressant dans cette soirée, c'est-à-dire que tout le monde pensait il y a encore quelques mois que c'était Bordeaux. Pierre Urmi allait tenir à Bordeaux parce qu'il était plutôt soutenu par la population, était considéré comme ayant un bon bilan. il avait armé sa police, avait fait des des efforts en matière de sécurité et de l'autre côté, on pensait que c'était Grégory Douset qui était plutôt en difficulté.

C'est c'est l'exact inverse qui s'est passé ce soir. Et en fait, c'est un peu le reflet de cette soirée avec beaucoup beaucoup de surprises avec à la fois du dégagisme, à la fois aussi la volonté de la volonté de faire émerger de laisser certains sujets de côté, d'en faire émerger d'autres. Donc c'est c'est c'est très complexe pour votre plus grande surprise vous SAS Kevener ce soir.

Ben je pense que je pense que c'est vraiment alors on le savait déjà après le premier tour mais Lyon c'est une grosse surprise je pense mais ça s'est construit quand même. C'està-dire qu'on l'a vu arriver au premier tour mais il y a encore un mois c'était vraiment très étonnant dans cette situation là. Euh on si on regarde un peu il y a 3 mois on pensait que l'URN allait gagner Toulon.

C'est pas du tout le cas. Donc il y a beaucoup de choses. En fait, la campagne a eu lieu.

Nous, on a eu l'impression que la campagne avait pas lieu à cause de la guerre en Iran, à cause du budget et en fait, elle a eu lieu et la campagne, ça fait bouger les choses. Vous parliez du débat tout à l'heure, donc il y a eu énormément de regardez qui aurait pu penser que la gauche allait encore gagner Paris 25 ans après et cetera. Donc voilà, si vous revenez quelques mois en arrière, rien ne s'est passé comme prévu.

Oui, mais en fait surtout il y a la campagne du premier tour et le second tour est une nouvelle campagne à Bordeaux. Si de certi ne se retire pas, je suis pas certain que Thomas Casenv qui est de Renaissance gagne à Paris. Franchement, moi j'ai vu le débat, c'était serré.

Je voudrais quand même dire une chose, monsieur Suitec parce que vous dites que je suis un méchant euh des fois et mon mouvement. Moi, je voudrais vous dire juste qu'il y a 200 maires renaissance qui ont gagné. On a 2000 élus de plus, on a Annesi, on a Bordeaux.

Je pense que là ce soir, il y a un ancrage de renaissance qui arrive dans le débat et ça sera très important pour nous. Ça fait rire Laurent Jacom. Oui mais c'est bien.

Moi j'ai j'ai la foix du charbonier, j'ai toujours beaucoup de respect. Non, je crois que ce soir on voit à Paris avec madame Rachid Azati, à Lyon avec monsieur Holas ou à Nice avec monsieur Estros que l'alliance de la droite et de la Macronie ça ne marche pas en fait. Il y a une droite qui fait fausse route, il y a une droite qui salie avec les perdants et donc on leur dit arrêtez de perdre et essayez de défendre vos concitoyens et travailler avec nous.

Après, toutes les alliances ne sont pas bonnes. Vous par exemple, quand vous vous êtes désisté au aux législatives contre Charloncle qui a quand même gagné pour faire gagner Lfi, vous vous rendez compte toutes ces alliances contre nature, vous qui critiquiez les fill tout à l'heure, ça ne marche pas. Les Français n'en veulent plus.

Ils veulent de [raclement de gorge] la cohérence aujourd'hui dans la politique. Éricoti a a montré cette cohérence à Nice. Monsieur Holas a montré une incohérence totale nageant entre le respect du bilan du gouvernement et l'opposition gouvernement.

Je vous redonne la parole dans une seconde mais Jean-Michel Holas est en direct avec nous ce soir sur BFM TV. Jean-Michel Holas avec nous. J'espère que vous m'entendez.

Maxime Suc Alice Darfille pour vous interroger ce soir en direct sur ou je vous entends. J'entendais aussi un de vos interlocuteurs. J'aurais bien aimé savoir qui c'est parce que les choses qu'il dit qu'ilxpriment sont totalement irroné et en c'était Laurent Jacobili du Rassemblement national si vous voulez lui répondre.

En tout cas bravo de faire campagne après les résultats, monsieur. Ah oui, ça m'étonne pas. Oui, d'accord, j'ai compris.

Oui. Alors Jean-Michel, qu'est-ce qui vous gênez en l'occurrence dans ces propos ? Jean-Michel Lolas, puisque vous avez l'occasion de répondre, qu'est-ce qui vous gênez ?

Oui, bonjour. Est-ce que vous nous entendez ? Ben, il me gêne simplement que d'une part nous avons mené un combat qui a été euh extrêmement euh valorisant avec plus de 1000 personnes qui ont travaillé sur un programme extrêmement détaillé qui est basé sur des valeurs, des valeurs qui euh refoulaient les extrêmes, ce que nous avons fait en début bien sûr de campagne et puis ce que nous avons fait entre les deux tours malgré les insist distance du Rassemblement national.

C'est pour ça que je m'étranglais un petit peu en écoutant les propos qui vous étaient tenus sur le plateau. Nous avons fait en sorte de présenter tout ce que nous pensions de la société civile et des partis qui pouvaient se rassembler pour développer un programme qui correspondait aux besoins des Lyonnaises et des Lyonnais. Et malgré la tentation à laquelle a succombé les écologistes entre les deux tours qui étaient de s'allier avec un parti extrémiste, nous nous sommes restés droits dans nos bottes et on voit que avec cette approche, non seulement nous gagnons la métropole avec 10 circonscriptions sur 14, ce qui avait été complètement dénoncé par monsieur Bernard dès le début mais nous sommes très proches d'une victoire.

Alors justement Jean-Michel Olas Jean-Michel Olas la mairie de Lyon la mairie de Lyon publie ce soir à l'instant des résultats officiels. Laissez-vous parler un petit peu quand même parce que Attendez, il faut que je vous pose la question. Si vous me laissez pas parler, faut pas je viens de vous laisser parler pendant 2 minutes.

Jean-Michel, attendez, l'écologiste Grégory Doussé réélu avec 50,67 % des voix face à vous 49,33 % résultat donnés par la mairie. Est-ce que vous reconnaissez ce résultat ? Est-ce que vous reconnaissez ce soir votre défaite ?

J'ai simplement indiqué que nous avions tout au long de la journée dénoncé un certain nombre d'irrégularités que nous sommes en train de mettre en forme. Et euh quand la mairie euh aura ou la préfecture confirmer euh les résultats et bien nous les accepterons évidemment. Mais aujourd'hui, compte tenu de la configuration et du mode de fonctionnement de la métropole et de la ville de Lyon, évidemment la victoire à la métropole donne un relief beaucoup plus important à tout ce qui a été fait en préservant nos valeurs puisque entre les deux tours, nous avons ni changé notre programme ni changé euh les accords qui avaient été conclus.

Et pour vous montrer l'incohérence de ce qui a été fait par les écologistes, je viens d'entendre sur une autre de chaînes que la représente de la représentante des Lfis vient d'annoncer qu'elle siègerait dans l'opposition à Lyon. Donc euh on va chercher des lois des voix auprès des Lyonnaises et des Lyonnais sur un programme dit commun et puis immédiatement après l'annonce des résultats, on dit qu'on va siéger dans l'opposition d'illégal dans tout ça en l'occurence Michel. Rien d'illégal dans tout ça.

De quelles irrégularités parlez-vous ce soir Jean-Michel Holas ? Et que répondez-vous à ceux qui vous écoute là en ce moment et qui se disent en fait c'est un mauvais perdant Jean-Michel Holas. Non mais c'est ce que tout vous essayez de me faire dire.

J'ai expliqué qu'il y avait eu un certain nombre d'irrégularités qui avaient été constatées. Elles seront mises en forme et puis elles suivront la procédure habituelle qui permettra de savoir si ce sont des irrégularités qui ont amené un résultat qui n'est pas celui qui aurait dû. Puis voilà.

Mais ne me posez pas des questions de mauvais perdant. Vous savez des matchs j'en ai gagné, j'en ai joué plus souvent gagné d'ailleurs que perdu. Et ceci étant, c'est pas parce que je dis qu'il y a eu des irrégularités qu'il faut derrière me laisser passer pour un mauvais perdant.

C'est pas correct de votre part parce que vous ne connaissez pas le contexte. Et deuxièmement, les écarts sont tellement infimes après avoir annoncé 8 points d'écart en début de soirée pour arriver à moins d'un point, c'est quand même un peu incroyable que vous en soyez. Mais c'est pour ça qu'on vous donne la parole précisément Jean-Michelas, c'est pour expliquer le contexte.

J'ai déjà répondu plusieurs fois à votre question. Euh si on devait revenir un petit peu en arrière et sur la campagne que vous avez mené Jean-Michel Lolas, euh votre dynamique a marqué quand même le premier tour de cette campagne municipale et ensuite les choses à 49 50 % cer et c'est déjà un score tout à fait louable. Est-ce que vous reconnaissez Jean-Michel Holas que le débat organisé par BFM TV pour cette campagne des municipales a été un tournant dans votre campagne ?

Non mais pas du tout. Je sais je sais. Est-ce que vous regrettez la manière dont les choses se sont passées ?

Est-ce que si c'est à refaire, vous referiez différemment. La prochaine fois, je le micro parce que c'est c'est un discours de souris muet, hein. Donc Jean-Michel Holas, on vous écoute.

Écoutez, contrairement à ce que contrairement à ce que vous racontez, le débat, j'ai eu des centaines de lettres pour me dire surtout ne rentrez pas dans ce genre de combat qui n'a rien à voir avec la gestion sensée d'une mairie ou d'une métropole. Donc, vous pouvez penser ce que vous voulez du débat. Moi, je ne rentrerai jamais dans des oppositions et surtout une manière de parler du programme qui n'est absolument jamais venu.

Donc maintenant, les résultats sont là, la métropole est gagnée. On a très peu d'écart sur le résultat de la ville de Lyon. Trois des arrondissements ont été gagnés.

Je vous ai dit qu'il y avait eu un certain nombre d'irrégularités et pour ce soir, on s'en tient là si vous voulez bien. Merci beaucoup Jean-Michel Holas d'avoir été en direct ce soir sur BFM TV dans cette édition spéciale avec ses résultats et cette victoire de Grégory Dous le le candidat le maire sortant écologiste du côté de Lyon. Victoire avec un peu plus de 2000 voix d'avance nous disait tout à l'heure Alexis Cuvilier.

On revient effect. Je sais Patrick Vignal, vous voulez répondre à ce que vous dites tout à l'heure Laurent Jacobelli. Non, je voulais pas tellement répondre.

Je veux dire à Laurent Jacobelli qu'effectivement j'ai perdu et de beaucoup et votre candidat a été un très bon candidat puisqu'il a gagné très facilement ma circo et le soir même j'ai appelé à ce qu'il y ait aucune voix pour le rassemblement national et qu'il y ait des voix pour elle fini. Mais c'est laisse-moi finir mais c'est la dernière fois. Je veux dire pourquoi c'est la dernière fois et je mets pas au même niveau votre mouvement et LFI.

Par contre, je pense qu'il y a une autre voix monsieur Jcobelli. Vous serez qualifié au présidentiel, j'ai pas de souci. Vous y êtes au deuxème tour et le deuxème tour ça sera entre 15 et 16 %.

Moi, j'ai envie qu'il y ait un candidat d'un bloc élargi et je veux pas qu' ait Jean-Luc Mélenchon parce que d'abord c'est la perte assurée et que on va se retrouver deux extrêmes. Et j'en prends ma part. Renaissance, le PS, les écolos, les républicains.

On a tout fait pour que les deux extrêmes existent. Oui, on a tout fait madame, arrêtez. On est dans la même barissez-moi, vous allez me répondre parce que c'est là le nœud le problème les municipales, les municipales, c'était l'antichambre des présidentiels.

Vous êtes d'accord au moins sur ça tout à fait. hein. Même si les villes restent PS et républicain, même si Renaissance fait son entrée dans la cour parce qu'on commence à avoir des des militants et des élus locaux, le vrai débat ça va être est-ce qu'on veut des extrêmes qui clivent ou est-ce que les Français veulent avoir un projet, un projet seul au PS, ça marche pas.

Renaissance seul, ça marche. D'accord, excusez-moi, mais ce qui a été extrême, c'est la politique d'Emmanuel Macron. Je pense qu'elle a été extrême pour le portefeuille, extrême pour notre identité, extrême pour notre sécurité.

Maintenant, plus personne ne vous croit. C'est-à-dire qu'il y a des alliances d'opportunisme. Quand vous avez peur de perdre votre siège, elle et filles finalement est un peu moins le diable qu'il ne l'était.

Donc on vous a vu faire aux législatives plus aucun français ne vous fait confiance sur ses alliances. On le sait très bien le moment venu, si ça va dans le sens de vos intérêts, elle est fi redeviendra pour vous respectable. Vice Nice, c'est quoi ?

Mais la droite n'a pas joué le jeu. C'est du PS qui a pas voulu se retirer. Patrick V, j'ai besoin d'une précision capitale ce soir.

Oui, pas nous. Est-ce que vous dites qu'il faudra un candidat et un seul au premier tour de la présidentielle de vous de votre camproniste euh jusque des deux côtés, c'est-à-dire jusqu'au LR et jusqu'au Parti socialiste. Je pense déjà qu'on aura un candidat LR, Bruno Rotaillot qui va se présenter ne serait-ce que pour faire devoirand attendez et remplir ses caisses.

Donc Bruno Aillot pour moi il y sera. Je sais pas de souci. Et il nous faut trouver un candidat et je sais pas ce que c'est le bloc central Maxim.

Il faut trouver un candidat cette gauche républicaine qui est prête à se dissocier de Jean-Luc Mélenchon et cette droite c'est des avier Bertrand. Il faut se je cite ce soir Gérald Gérald Armanin, il faut un seul candidat de la droite et du centre et peut-être même de la gauche républicaine qui refuse la France insoumise Gabriel Attal c'est votre poule Gabriel Atal il tend la main aux électeurs de la gauche républicaine éceré par LFI. Mais qu'est-ce que je vous dis ?

Je vous dis pareil. Vous êtes d'accord ou pas ? Ce que je vous demande c'est est-ce que pour vous il faudra qu'il y ait un seul et même candidat de de ce gros je pas dire quand parce que Diana Abadiob va me grou.

Non non moi je suis pas dedans. Mais de de ces camps là un seul et même candidat savez il faudra un seul candidat mais avant il faudra un projet il faut retrouver la confiance des français. Mais merci vous n'avez moi dans mes territoires les territoires rur ils votent rassemblement national parce qu'ils se sentent oubliés et pas aimés et les métropoles les quartiers populaires.

On n' pas fait de job LI fait le job tous les jours le PS et les renaissance. Excusez-moi euh monsieur Vignal, mais en fait ce que vous décrivez ce que vous décrivez, monsieur Vigal, c'est ce que av c'est ce que Emmanuel Macron a vendu à la France en 2017 et c'est un constat d'échec d'échec. C'est-à-dire que les Françaises et les Françaises qui vous disent ce soir, c'est que ils ont besoin d'une gauche qui soit une gauche sociale écologique puisque dans 90 % des cas lorsque nous avons été unis dès le départ nous sommes en tête nous aim nous sommes en conquête à Amien à Peau, à Saint-Étienne et cetera que lorsque nous partons divisés et que nous arrivons euh comment dirais-je en mauvaise posture, quelle que soit l'alliance que nous faisons ou l'alliance que nous ne faisons pas, Nous perdons.

Et moi je vais être très clair. Il n'est pas question un seul instant de revivre ce que vous avez fait revivre aux Françaises et aux Français depuis 9 ans. C'est-à-dire de faire croire aux gens que vous êtes et de droite et de gauche.

Vous êtes de droite. Le problème qui se pose, c'est que les Républicains ont perdu ont perdu leur âme parce que à force de courir après le Rassemblement national et bien les gens voudront toujours l'original plutôt que la copie. Nous on est droit dans nos B. de question la député madame la députée vous voyez le vrai débat bien sûr madame la députée le vrai débat il est là moi j'étais le premier député de gauche qui a soutenu Emmanuel Macron qui finir dans sa circonception je vais vous l'expliquer en 2017 les partis étaient très fatigués que ce soit le PS parce que les 80 frondeurs du PS qui n'ont pas soutenu Hollande ils ont planté le président sortant on est d'accord sur ça voà c'est de l'archéologie politique.

Ben oui, mais je suis désolé mais c'est le vrai débat et Emmanuel Macron est arrivé au bon moment où on avait des LR fatigués et des pestes fatigués. Moi j'ai pe de le dire. J'aimerais avoir un parti socialiste fort mais qui soit pas attaché à Jean Mélenchon avec des chaînes.

Mais madame vous existe pas présidentiel marchera pas parler de la présidentielle alors qu'on vient de finir une soirée électorale sur les municipales. Moi, je salue les maires qui sont au service des Françaises et des Français dès demain matin d'abord et ensuite pour la présidentielle rien n'est fait. La preuve, c'est que beaucoup de sondages qui ont été euh faits à euh ont été démentis ce soir.

Donc en fait aujourd'hui ce que nous devons retenir c'est que seul la gauche unie mais c'est quoi la gauche pour répondre aussi les écologistes insulte toute la journée pas les écologistes s'il vous plaît. Je dop disait à l'instant que vous avez fait la course derrière le RN tout toutes ces années. Moi je vous je ne vous connaissez pas madame Diop.

Je vous découvre si pourtant nous siégeons ensemble au au conseil régional. pas venir beaucoup j'y suis tout le temps monsieur j'en suis président délégué je vous vois jamais donc mais je suis pas déçu du voyage formidable je peux juste parler ou oui mais vous pouvez pas dire vous me découvrez alors que je sais je vous découvre et je vous trouve formidable parce que en fait ce qui est incroyable c'est que madame Diop elle m'accuse de faire quelque chose que je ne fais pas c'estàd s'aler avec le rassemblement national trouvez-moi une seule commune madame diop sur les 36500 qui émaillent le territoire français où il y a une alliance officielle des LR avec le RNE pas elle m'en trouve pas Jacobzobé on a tout le temps on a tout le temps mais vous pouvez pas dire il y a eu aucun vous Jacob il y en a eu il a eu fusion à reincul c'était un divers droite c'était il était il avait été exclu après dans la situation où Bruno Rota a dit l'autre jour sur que les LR concernés étaient exclus donc j'ai raison en revanche madame Diop m'accuse donc de faire quelque chose que je ne fais pas mais elle s'envergogne du parti socialiste. Elle s'allie en plus sans l'assumer parce que vous appelez ça des fusions techniques.

Pardon des fusions techniques. En fait ce sont des accords politiques honteux que vous n'assumez même pas devant vos propres électeurs. C'est que vous avez Olivier Fort numéro 1 du socialiste qui dit pas d'accord national il vient sur BFM TV vous expliquer ça et dès le lendemain il y a la numéro 2 du même parti qui en réalité pour sauver sa peau.

Monsieur Ste en réalité Oui, monsieur Steir la victoire des gens sincères. C'est la victoire des gens qui restent alors il y a beaucoup de socialistes sincères qui restent constants dans leur convention parce qu'au fond quand on brade ses convictions pour garder son poste souvent on perd et on permet à la droite de l'emporter parce que les accords de la honte entre LFI et le PS justement ont permis à la droite de conquérir beaucoup de beaucoup de villes d' conserver beaucoup. Je sais que la la table est large [rires] ici ce soir, mais est-ce que en vue de 2027, Patrick Vignal nous disit à l'instant, on y est déjà, est-ce que vous tendez une main à Geofroid Didier ?

Alors moi déjà, j'aimerais féliciter Ririe, Fifi et Loulou là, les trois, le PS, euh, le centre et la droite qui ont voté le même budget. Oui, ça c'est d'accord. Ils sont d'accord pour taxer les Français.

Ils sont d'accord à l'Assemblée, ils votent tout ensemble. Bon, bref, été très clair. Nous tendons la main.

Oui, c'est vrai. À la droite sincère, c'est qui la droite sincère ? C'est celle qui met la sécurité, l'identité, la paix fiscale au cœur de son programme.

Celle qui mais c'est à lui de décider. Celle qui ne décide pas de travailler avec Emmanuel Macron. Celle qui refuse de se mettre sur le côté pour laisser passer.

On est d'accord. Ça vous l'avez dit avant la campagne, on est d'accord, c'est un flop. Non, c'est pas un flop.

Non, parce que localement, je vous assure qu'il y a beaucoup de gens de droite sur nos listes. Maintenant, effectivement, les appareils ne le veulent pas. Mais localement, euh moi, je le vois tous les jours, il y a des élus locaux de droite qui n'en peuvent plus de la politique des dirigeants du LR, qui se sentent anti Macron et qui ne veulent pas une seconde fusionner avec des listes macronistes.

Cette alliance, elle se fera. Tant mieux si elle se fait au niveau national. Tant pis, sinon elle se fera sur le terrain par les électeurs.

Moi, je vois que les villes de Nî ou de Toulon pourraient avoir ce soir un maire Rassemblement national si la droite n'avait pas fait de l'antijeu en laissant passer le centre gauche ou la gauche. Et donc cette droite de façade qui de fait est un macronisme honteux doit aujourd'hui assumer mais qui s'il y a encore une vraie droite qu'elle vienne mais monsieur Jack Cobelli vous ne parlez plus qu'à la droite parce que j'ai écouté Marine Le Pen dans l'entre de tours qui disait bien que le Rassemblement national parlait aux électeurs de gauche et aux électeurs de droite. Oui mais je vous pose la question.

Non non, nous parlons évidemment à tout le monde aujourd'hui. Vou mais vous voulez faire des alliances avec la droite uniquement. Dans l'absolu, tous les patriotes sont les bienvenu.

Aujourd'hui, cette gauche qui accepte la main de la jeune garde et des antisémites, nous ne voulons rien avoir à faire avec elle. C'est très clair. C'est l'union des droites.

C'est ça que vous voulez. Pas du tout. L'Union des patriotes aujourd'hui dans les partis de gauche, il y en a pas.

Il s'en trouvent quelques-uns à droite mais dans les électeurs, pour le coup, il y en a. Et bien évidemment, ces électeursl nous tendons la main. Vous savez, moi je suis élu d'une circonscription qui était à gauche avant.

Donc il y a aucun problème avec Est-ce que ça peut trouver un écho ça du côté de la droite surtout auprès des électr et le cette soirée le confirme le centre et la droite classique traditionnelle républicaine peuvent vivre seul absolument seul et avoir un candidat pour l'élection présidentielle il suffit de le trouver. Il suffit qu'il s'entende sauf que il se chamaille sans arrêt. Et vous l'avez vu en direct ici entre monsieur Voquier et monsieur Retaillot.

Après, il y a monsieur Philippe qui est aussi dans les parages. Il faut que s'il y en a qu'un pour cette cette ce grand seul pour centre et droite, un seul. Oui, ça marche.

En revanche, la droite, en revanche, le Parti socialiste seul ne peut n'a pas d'espace parce que une partie de son espace est complètement bouffée, si vous me permettez l'expression, par Jean-Luc Mélenchon. C'est même pas LFI, c'est Jean-Luc Mélenchon. C'est la personnalité de cet homme politique qui est maintenant dans le paysage.

Attendez, ils très reprends ma liste. Victoire PS sans LFI à Paris, Marseille, Strasbourg, Rennes au M, à Lille, à Rouan, à Po Je parle nationalement, je parle nationalement, c'est pas pardon mais ça commence à ressembler à quelque chose de national. Paris, Marseille, Strasbourg, Ren, Lement, Lille, Rou.

Sauf que sauf que vous avez bien vu qu'à l'intérieur du Parti socialiste, vous avez le discours de monsieur Ged qui dit "Je ne veux pas voir France insoumise et vous avez le discours de monsieur Olivier quand sans parler du président sans le discours sans parler du discours du président qu'on entend pas du président de l'assemblée de du groupe PS à l'Assemblée nationale monsieur Boris Vallier ils sont dans un ils sont dans Ça veut dire il fréard que vous vous pourriez dire que en fait ce soir finalement le parti socialiste a le gain électoral et la France insoumise en se retrouvant dans cette position de faiseur de roi le gain politique bien sûr. Oui. Il n'est même pasur de roi mais je veux dire non on va être très clair.

Je vous l'ai dit je le répète nous avons nous sommes la première force à gauche. À chaque fois que vous avez l'union de la gauche avec les écologistes et dans le plus large possible, lorsque la France insoumise la jouer solo, nous faisons au moins trois fois plus en terme de score. Ça c'est la première des choses.

Là où nous perdons, c'est là où nous de toute façon nous partions à peu près battus quelle que soit l'alliance que nous avons faite. Donc c'est parti à Brest. Mais si je vois la mairie de Brest là en face Brest.

On était en mauvaise posture dès le départ au premier une ville historiquement socialiste désolé d' mais nous nous sommes en conquête à Amien à Saint-Étienne nous avons gagné peau. Il y a beaucoup de villes que nous avons ravi à la droite et moi je le dis et je le répète il faut un candidat de la gauche uni pour pouvoir être en capacité d'avoir une véritable alternative face à l'extrême. Alors, attendez Alexis et ensuite j'ai une question les yeux dans les yeux pour Geoffre Didier et pour Diana Badiop.

Peut-être pour conclure sur le sujet dont on était en train de parler, évidemment, c'est difficile de poser un can sur l'ensemble des résultats. Il y a beaucoup de situations diverses. Il y a, semble-t-il, un certain nombre de cas concrets où l'alliance entre le Parti socialiste et la France insoumise a plutôt desservi.

Ce soir, on pense à Toulouse, on pense à Limoge, on pense à Clermontferrand. Dans ces situations là, c'est plutôt la droite et le centre. souvent réunis qui ont bénéficié de ces situations et c'est certain qu'il y a une leçon pour la droite et le centre de dire on peut s'entendre parfois et obtenir de bons résultats.

C'est la vague bleue que l'on a pu observer en tout début de soirée. Vague bleue le terme est peut-être un peu fort, c'est pas aussi massif que ça. Mais néanmoins, c'est vrai qu'il y a un certain nombre de gains chez les républicains qui sont forcément beaucoup mis en avant, notamment par Bruno Rota.

Di Abadiop, les yeux dans les yeux. Vous nous dites ce soir que le PS seul peut battre à la présidentielle le Rassemblement national. Ce n'est pas ce que j'ai dit.

Écoutez ce que je vous ai dit. Nous nous avons fait le choix avec Olivier Fortante, c'est de dire "Nous rassemblons hm toutes les forces de gauche et des écologiste là où souvent la France insoumise a fait le choix de partir seul et que là où nous l'avons fait dans 90 % des cas nous gagnons ou nous conservons nos villes." C'est ce que je vousis.

Geoffroid Didier les yeux dans les yeux. Vous nous dites ce soir que les LR peuvent gagner seul face au Rassemblement national à la présidentielle. Non yeux dans les yeux, je ne le pense pas.

Mais bien sûr, enfin c'est logique c'est moi dans les [rires] yeux. Non mais ça me rend fou je dans les yeux. Je vous dis que je ne le pense pas et je pense qu'il faut effectivement que nous ayons un candidat de la droite et du centre mais pas un centrist mou hein.

Ça marche que nous centriste mou c'est Édouard Philippe c'est un centriste mou à vos question. En tout cas, si on a un candidat, je pas candidat, si on a un candidat, il va falloir qu'on soit très au clair sur nos valeurs parce que lorsque Laurent Voquier que j'apprécie beaucoup nous dit que il faut une primaire qui vaille qui va de Sarah Knafo à Gérald Darmanin, je sais pas s'il y a Gabriel Latal dedans mais moi je me souviens que Gabriel Latal a expliqué après la dissolution qu'on pouvait voter LFI pour sauver la République. Ça ça ne me convient pas.

Et Sarah Cafo, elle est au Parlement européen avec des néonazis et elle est vice-président de reconquête dont le président nous explique que la seule chose qui retient de de Pétin, c'est qu'il a sauvé les juifs. Ça ça me va pas non plus. Je suis très clair avec vous Maxime Ste.

Donc moi, je suis pour l'Union. Je suis aussi pas du tout pour enfermer les Français dans des petites boîtes parce qu'il y a des Français qui peuvent voter pour la droite républicaine après s'être retourné et je ne les condamne pas moralement et ils peuvent parfaitement s'être mis à voter Rassemblement national par exaspération et du fait du manque de résultat du pouvoir en exercice. Moi, je ne me désespère jamais de convaincre les Français d'où qu'ils viennent, où est-ce quel que soit leur lieu de résidence et quelle que soit la formation politique impôt entre vous deux là ce soir.

Alors moi je voudrais dire répondre à dépat on a un pont entre vous deux Patri mais c'est plus qu'un pont on veut travailler avec des républicains viad mais c'est pas un viaduc moi j'ai pas de souci de travailler avec clair je vous dire ce soir les masques tomb les français se régaler à vous écouter votre vous ne gagnerez jamais la présidentielle monsieur devant je vous dire non je suis pas devin mais vous la gagnerez pas je veux dire pourquoi alors vous la gagnerez pas je suis pas iné sauf que par contre et là j'ai envie de m'adresser à madame la députée enfin ouvrez les yeux quand même vous gagnez des villes je viens du PS Le PS a été fort dans les villes. Mais attendez madame, écoutez franchement quand je vois ce que vous faites avec les filles, je suis fier depuis être au PS et j'en ai mal au cœur. Ça c'est le premier point.

Le PS, les Républicains ont des villes. Qu'est-ce que ça a donné à la présidentielle ? La gauche, on avait des villes.

Rappelez-moi le score de votre candidate. Vous ne gagnerez pas. Moi je gagnerai pas.

Et lui non plus. Mais madame mais moi je veux gagner avec des gens qui sont de gauche et excusez-moi Geoffre Didier n'est pas de gauche. Ça c'est un c'est effectivement pas un scam je pense que ce n'est pas un gauche et je ne compte pas l'être c'est pas au programme pareil et ben pareil je ne compte pas votre mission c'est de mettre d'accord Geoffre et ma mission vous savez ma mission c'est retrouver du sens aujourd'hui la classe politique c'est devenue une langue morte plus personne nous croit 80 % des français sont d'âge BFM les élus sont corrompus moi je veux sortir de ce système.

Moi je pense qu'aujourd'hui on peut avoir des femmes et des hommes qui ont envie de servir leur pays parce que le pays il est fracturé aujourd'hui avec le national il sera pas fracturé il sera dans leur idéologie alors où on a le choix où vont continuer à rester dans votre petite nacelle en disant je vais gagner ou alors on fait un projet ensemble pas ce que je dis quelle chance et ensuite Bruno je quelle chance j'ai de de travailler avec Marine Le Pen et Jordan Bardella qui ont un cap et qui sont pas là à essayer de savoir quelles alliances improbables ils vont avoir pour essayer de gagner ce troupe maléfique que je vois naître ce soir ne fait vraiment pas envie. C'est l'alliance de ceux qui ont tout raté. Euh l'alliance de ceux qui ont creusé la dette, qui ont amené à une immigration massive.

Et c'est contre soir on a gagné bien plus de communes que vous monsieur on parle des présidentiel. Je les français les français les français aujourd' ils ont pas voté. Je vais terminer monsieur les français il n' pas voté aujourd'hui c'est incroyable ça quand même les français ont voté quasiment pas donné parasite.

Je sais bien vous avez fait carrière là-dessus mais laissez-moi terminer. Ce que ce que je voudrais dire, c'est que face à cette alliance finalement de ceux qui ont tout raté, nous proposons un programme concret, sérieux, identifiable au-delà d'alliances improbables et je crois que c'est pour ça que les Français nous font confiance. Monsieur Jeffrois Didier, ce soir, nous avons euh conquis 70 communes de plus de 3000 abonnés.

C'est énorme. Et vous, voulez que je vous rappelle les scor des républicains. Très simplement, très simplement, monsieur, nous tous nos maires ont été réélus et vous vous partez d'un niveau que nous n'avions pas.

C'est une première pour nous. Et donc clairement notre ancrage local aujourd'hui vous az gagné se dessine ça amènera demain des sénateur et donc c'est l'alternance qui est en marche et je sens bien la essaie de faire une alliance improbable Bruno je dis est-ce que pour vous il y a un grand gagnant ce soir en terme de partie non mais il y a des leçons qui se dégagent assez nettement il y a des grands gagnants ce soir parmi les maires les victoires à Marseille et à Paris sont quand même assez époustoufflantes par le par leur score et et il y a encore quelques semaines, c'était pas gagné pour ces deux ces deux élus. On rappelle la victoire d'Emmanuel Grégoire à Paris et de Benoît Paillan à Marseille et la remontada de Grégory Douset à Lyon qui restera quand même comme un phénomène assez rare euh quand on voit les sondages et puis c'est espèce d'effondrement dans la dernière semaine.

Mais moi je retiens plutôt quatre leçons très très courtes. d'abord le fait que la la montée du RN a été contenue au municipal, ce qui n'avait pas été le cas aux législatives et que monsieur Jacobelli parle de plusieurs dizaines de villes en fait en réalité dans les villes de plus de 30000 habitants qui quand même un instrument qu'on peut considérer comme mesurable 12 villes. Voilà, c'est ça ce soir.

Ensuite, il y a l'émergence d'un front antiéléfi. Clairement, on le voit bien dans les villes de de province là où et les filles et le PS a cédé où les écologistes sont cédés au sirè et lesfill, ils ont été battus parfois durement dans des villes très symboliques. Tul clairmontferrand à gauche depuis reste Besançon.

Les mies écologistes au passage laissent quand même beaucoup de de mairies écologistes. Des fêtes à Poitier, Besançon, Strasbourg, Bordeaux. Et puis et puis la 4e leçon, c'est le fait que la droite qui gagne peu de villes certes, Clermontferrand Besançon euh en per deux également Nî ou Biaritz, mais elle ne gagne que lorsqu'elle est alliée avec le centre.

C'est clair, c'est net, c'est ce qui apparaît, c'est ce qui apparaît ce soir et je pense que d'ailleurs dans les réactions et de monsieur Veoquier et de monsieur Rotaillot, on n'a pas tout à fait entendu la même chose. Ils ont intérêt de s'accorder rapidement. C'est pas la première fois qu'ils disent pas exactement la même chose.

Oui, c'est pas la première fois. Sauf que là maintenant il y a quand même il y a quand même des leçons ce soir à tirer et que honnêtement si il s'accordent pas rapidement ils resteront dans la marginalité politique pour la présidentielle. C'est faux.

Oui. Paris et Lyon typiquement l'alliance du centre et de la droite a raté Nice l'alliance de la droite et des patriotes que nous sommes a marché. Donc je trouve que vous avez une vision et une analyse un peu biaisée quand même.

Non mais non mais monsieur [rires] c'est pas du tout prouvé ce que vous dites. C'est totalement prouvé franchement chacun 50 ans que la ville Paris est à gauche. Il y a une responsabilité [rires] ou mais implanté Ouais, la gche est implantée.

Par contre à Nice, on a une responsabilité madame la députée la candidate Union de la gauche a carrément dit à monsieur Estrosig vous devez vous retirer. Ça veut dire qu'elle a été le marche-pied d'Éric Siotti qui er si et et cétait c'est important pour vous. la responsabilité de Bruno Attendez madame c'est important parce que c'est très malin ce qu'il fait il est à la fois UDR il est RN je vais vous expliquer mon cas parce que c'est d'avoir une de cas oui ça été mais chez moi dans ma circonscription les gens de droit m'ont dit on peut pas voter pour toi le premier tour on vote droit UDR et le second tour on votera pour toi c'est pour ça que monsieur Jacob je sais d'être honnête le problème qu'on a avec UDR RN G de droite disent je suis de droite je vote pour l'utravestissent les vrais républicains et il votent indirectement pour monsieur alliance précisément er sur le fait qu'il soit de plus en plus nombreux est-ce que c'est quelque chose que vous redoutez le glissement si je redoute quoi pardon j'ai pas ce glissement dont on parlait Patrick Vignal de gens de droits qui votent en fait pour la formation politique d'Éric Sioti en disant je vote UD mais je vote votre pas rassemblement national mais il y a ce soir la victoire d'Éric Sioti que je salue de manière républicaine c'est ça que je veux dire admettez quand même que ce qui s'est passé à Nice est un cas très particulier avec deux personnes deux personnalités dont l'un était le collaborateur de l'autre qui s'affrontait avec l'un des deux détestation locale campagne délétaire il a su Bruno Rotaillou a totalement raison et il est vrai il a été un peu lâché en race campagne Christian Est mais pas par moi le patron vice-président des républicains, pas par mois un peu moche et et en réalité le choix de la gauche de rester quand même à Nice quitte à faire passer Rioti euh je suis désolé mais vous qui donnez des leçons de morale toute la journée contre sur comme quoi comme vous le disiez d'ailleurs il y a un quart d'heure sur ce plateau comme quoi on salirait avec le Rassemblement national quand il s'agit de laisser le Rassemblement national ou c'est proxy via Ericoti gagner en vous maintenant au second tour à gauche D'accord.

Non, aucun socialiste ne s'est maintenu à chaque fois qu'il y a eu qu'il y a eu mais c'est pas une socialiste. Écologiste vous êtes tout le temps allié avec les écolos. Alors souhaitait qu'elle se retire.

Je ne sais pas s'il souhaitait qu'elle se retire mais en tout cas nous à chaque fois qu'il y avait un risque en tout cas nous on a demandé à ce que ça se retire. par exemple à Monte laville, le candidat de l'Union de la gauche, Nazim Becti s'est retiré pour ne pas que Cyril N revienne à Monte à Monte laville. On l'a fait à chaque fois.

Franchement madame Diop, à part à Paris et à Marseille, avouez que ça pas été très lisible ce que vous avez fait en province. On n pas tout suivi là. Dans tous les cas, les électeurs eux un peu plus de les électeurs de gauche ont eu un peu plus de courage que la direction du parti.

Nous on Mais non mais ne me parlez pas de courage. On a été très clair à chaque fois qu'on Oui, on vous allion avec les filles. Ça a été très clair.

Mais je vous ai dit, j'assume les alliance que nous avons faite qui ont permis de préserver les villes à gauche. Oui, ça vous pose problème au prix de l'antisémitisme, au prix de la violence du ne venez pas me parler d'antisémitisme quand dans votre quand dans votre nous avons nous avons beaucoup de personnes qui ont été condamné chez vous pour antisém Jeanmarie Le Pen en prier besoin de parler de Clovis vous avez des gens condamnés pour terrorisme chez vous avez des candidats qui ont été condamnés pour je vous dis ne venez pas me faire la leçon lorsque dans vos rangs c'est le plus grand nombre être associé à des racistes an des racistes et les antisémites, ils sont chez vous, ils sont chez vous, monsieur. Madame, expliquez-moi que je vous êtes madame s'il vous plaît Toulouse Toulouse c'est ma région moi je voudrais comprendre, j'écoute avec beaucoup d'attention Olivier Fortin il dit ça suffit maintenant, il n'y aura aucune alliance avec Lfi, aucune aucun nation national.

Et l'après-midi, je vois mon ami, mon ancien ami Olivier For qui dit "Oui, mais si j'étais à Toulouse, je voterai pour François Piquemel. Expliquez-moi parce que je comprends pas." Candidat les filles inquiétez le candidat, expliquz-moi, je ne comprends pas.

Et en même temps, Carole Delgat, président de la région PS dit "Je dénonce cet accord et je don Carole Delg dont la liste a perdu président de région super boulot." Mais je dis pas qu'elle ne fait pas un super boulot. Je vous dis que les électeurs à gauche, les électeurs de gauche-moi Olivier fort stratégie, ils n'ont pas aimé, ils n'ont pas aimé votre accord avec pas aimé les combinaisons avec l'extrême gauche.

Est-ce que ça veut dire est-ce que ça veut dire à Toulouse, à Clermont à Limog à Brest pas aimé les combinaisons avec l'extrême allez-y pour répondre. Non mais je vais être très clair, nous perdons, je le dis et je le redis parce que dès le premier tour, l'alliance à gauche est en mauvaise posture. On arrive 3è quasiment dans tous les cas où nous perdons, c'est que c'est-à-dire que non mais ou alors il y a une il y a une avance quand même notable notamment à Toulouse, il y a une avance qui fait que de toute façon on est en mauvaise posture.

Mais non madame non pas vous connaissez les résultats vous êtes mais parce que vous êtes en mauvaise posture vous acceptez de vous mettre derrière lesf les antisémites en réalité pour sauver vos petits postes vous êtes prêt à vous aller à des antisémit c'est ça que vous nous expliquez madame arrêtez d'être aussi désagréable je vous dis laiss en fait à un moment donné laissez-moi finir je vous dis que les résultats sont clairs on ne peut pas analyser les résultats à l'one de alliance ou pas avec les filles parce parce qu'il y a autant de cas que de résultats possibles. Peut pas tirer de grandes vrai c'est vrai qu'ant il l'emporte mais avouer par exemple que à combe à Tul monsieur combe avait-il besoin de cette alliance avec les filles ? Il a eu un peu de panique dans l'entre tours.

Notre idem pour Cler Monferrand avec Olivier Bianqui quand vous regardez les résultats du premier tour, il y a eu de la panique qui les a conduit à faire un mauvais accord et c'est là que sans doute la direction du Parti socialiste n'a pas été suffisamment convaincante pour leur dire vous allez gagner si vous tenz sur les principes. Mais monsieur Hollande qui était pas dit a dit union union union. Non mais attendez madame la député att le matin sur une radio je pas eu de Patri sur une radio il y aura pas d'accord et et on a compris l'idée on a compris l'idée on est bien d'accord qu'on a pas entendu ce soir Jean-Luc Mélenchon d'ar de blog je viens de le voir il y a quelques minutes vu comment lui il analyse il a publié une note de blog dit-il à chaud que j'ai pas encore eu le temps de découvrir qu'il a posté il y a quelques instants.

Je tombe à tombe à mais euh où il y a une volonté effectivement de dire on incarne la Nouvelle France mais on a vu le discours qui a été porté très tôt par Manuel Bompard, c'est de dire finalement non, nous n'avons pas été des repoursirs. Finalement les têtes de liste socialistes que nous avons soutenu étaient tellement discrédité que nous n'avons même pas pu les sauver. Donc aux prochaines élections, votez les filles dès le premier tour, mettez-nous en tête.

Ce sera la seule façon de l'emporter. J'avoue que c'est un peu gonflé de tenir ce type de discours là. Mais la question que ça pose quand même aussi, ça veut dire que travailler avec la France insoumise, vous dites pour l'objectif sera gagner de la présidentielle, vous dites on pourra gouverner avec la France insoumise, on pourrait partager un programme.

Non, pas ce que j'ai dit. Non, mais oui ou non, ce n'est pas ce que j'ai dit puisque je vous l'ai dit, on veut une primaire sociale écologique avec toutes les forces de la toutes les forces de gauche hors Mélenchon. On l'a dit, on l'a redit.

Et mais comme dans des municipales, besoin de toute gauche [rires] rassemblée à la présidentielle. la gauche rassemblée et les filles n'en fera pas partie puis que je vous dis au deuxème tour ce sont les électeurs de la France insoumise qui porteront leur choix sur le candidat qui sera arrivé qui se sera qualifié pour le second tour et on sait que le candidat ça ne sera pas on pas passé la soirée làdessus on a beaucoup parlé de la droite aussi il reste un peu de temps Bruno je dis j'ai besoin de vos lumières là-dessus est-ce que vous diriez que les résultats de ce soir apportent de l'eau au moulin de Laurent Jacques Bélier du RN Est-ce que le RN, les résultats de ce soir en font un favori, encore plus favori pour la présidentielle ou pas ? sous réserve de des prochaines enquêtes d'opinion sur la présidentielle et on sait que Jean-Marie Le Pen et Jean-Danne Bardella sont très loin devant Marine Le Pen Marine Le Pen.

On voit pas aujourd'hui on voit pas aujourd'hui à l'ô à l'ôre de ces élections municipales euh ce ce mouvement s'élargir, c'est-à-dire il n'a pas gagné de grande ville, il n'aura aucun conseiller municipaux dans la plupart des grandes villes. Ce qui est le cas par exemple à Paris, ce qui le cas à Nondre, ce qu'el cas à Bordeaux. Vous oubliezoup dans des préfectures seront gérées demain par le rassemblement.

R je vous rappelle que c'est 12 villes dans les villes de plus de 30000 habitants de préfectur qui font moins de 300. Certes, vous progressez, je vous dis je ne dis pas le contraire mais il y a pas ce mouvement comme on l'avait vu au moment des législatives un mouvement très fort sur des élections nationales sur des élections nationales. Mais vous êtes un mouvement maintenant enraciné avec des députés.

On aurait pu imaginer que les députés allaient entraîner et et mettre les villes beaucoup plus haut. Ce n'est pas regardez je pense qu'en tous les cas la réponse la réponse qu'on peut apporter à votre question Maxime elle est plus dans le camp d'inface parce que au fond le Rassemblement national sa qualification pour le second tour de la présidentielle elle est active depuis déjà longtemps. plutôt le l'identité du candidat qui sera en face qui sera important ma question en davantage que la position de Jordan Bardella ou Marine Le Pen qui l'un ou l'autre ce soir sont qualifiés comme il l'était au soir des votre intuition sur parce qu'il y a aussi beaucoup de personnalités politiques qui jouaient leur avenir ce soir Édouard Philippe Rachid Adati qui se qui est vaincu à Paris largement vaincu.

Je posais la question tout à l'heure à SVen et elle me disait "Non, c'est mal la connaître. Est-ce que vous pensez que c'est la fin de sa carrière politique ce soir ?" Elle reste mère du 7e.

En tous les cas, elle a perdu. Elle elle a beaucoup perdu. Elle a beaucoup perdu un mois.

Elle a quitté le gouvernement. Elle n'est plus ministre depuis un mois. Et ce soir, elle n'a elle a raté pour la deuxième fois l'élection à la mairie de Paris.

Clairement, Rachid Adati va être une personnalité qui va beaucoup moins compter dans les semaines qui viennent. Moi je pense que dans la dans les dans le dans la géographie du centre de la droite et du centre s'il y a un gagnant c'est plutôt Édouard Philippe qui quand même est réélu, bien réélu à 15 jours à 15 jours, j'allais dire à un mois pour essayer de capitaliser sur cette victoire et enfin bah en tous les cas il a intérêt à accélérer dans la la course à la présidentielle, c'est maintenant ou jamais pour lui. Alex, il s'était beaucoup concentré sur sa campagne locale.

Son entourage, ses soutiens à Horizon l'avait théorisé. une réserve très importante sur les sujets nationaux qui parfois perturbait même ses soutiens, s'était peu engagé dans les choix, les arbitrages à faire pour son parti. Vous vous souvenez à quel point ça avait été compliqué notamment la situation à Paris autour de Pierre Yve Bournael.

Il avait fini par le recadrer tardivement lorsqu'il avait estimé que ce dernier allait trop loin dans son opposition à Rachidati. Et maintenant, il va accélérer Édouard Philippe, ça va être très clair. Il y a un meeting qui est prévu dans les prochaines semaines à Paris pour Édouard Philippe le 12 avril pour et bien capitaliser, profiter de cette rampe de lancement, cette campagne plutôt réussie au Havre avec cette réélection assez confortable.

Jean-Luc Mélenchon parle d'avoir du risque de diabolisation infamante contre les insoumis dans sa note de blog. Juste que c'est ça qui a désavantagé les insoumis. Il dit LFI permet des victoires populaires et fait avancer la gauche quand je cite les diviseurs du PS et de place publique la font reculer.

Il faut y aller clair c'est Renaissance ni LFI ni R. Merci à tout le monde. Merci à vous.

Demain matin matinale spécial [musique] euh qu'on s'appelle Mathieu Coach Pascal du pain sur les municipales évidemment. Merci Maxime. Merci à tous.

à tout de suite.