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Podcast / conversationFrançois-Xavier Bellamy· 4 octobre 2021 4 minComplaisantPortrait personnelSantéInstitutions & élections

Nous gardons le souvenir du courage de Bernard Tapie face à la maladie

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Défensif 40 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    On s'est rendu compte à quel point ils vous appréciaient ; ça peut être un peu étonnant, parce que on vous imagine très très loin politiquement...

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Vous le considériez comme un homme politique ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous êtes en train de dire que la vie politique aujourd'hui manque de grandes gueules ?

  • 7:00FerméeRéponse partielle

    Vous manquez de panache, François-Xavier Bellamy ?

  • 8:00FerméeRéponse partielle

    Vous en manquez ou pas ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00François-Xavier BellamyFait
    « Le cancer touche des millions de Français, et je crois qu'il aura joué un rôle très important, lui qui a été si flamboyant dans sa carrière, pour montrer, pour se montrer aussi vulnérable et courageux en même temps. »
  • 2:00François-Xavier BellamyFait
    « Bernard Tapie avait fait le choix, lui, de se montrer aux prises avec la mort, avec la fragilité. »
  • 4:00François-Xavier BellamyFait
    « Bernard Tapie à l'OM, tout le monde en parle aujourd'hui, c'est aussi de la politique, c'est une manière de... »
  • 6:00François-Xavier BellamyFait
    « Elle manque certainement de grandes gueules. Elle manque peut-être d'une forme de panache. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Le cancer touche des millions de Français, et je crois qu'il aura joué un rôle très important, lui qui a été si flamboyant dans sa carrière, pour montrer, pour se montrer aussi vulnérable et courageux en même temps. C'est une maladie souvent qu'on cache, c'est une maladie dont certains peuvent avoir honte, et Bernard Tapie avait fait le choix, lui, de se montrer aux prises avec la mort, avec la fragilité. Je crois que c'est c'est un choix important pour beaucoup, et aujourd'hui c'est ce qu'on peut garder de lui, bien sûr, au moment de son décès, en pensant évidemment à son épouse à sa famille et puis à tous ceux qui le pleurent maintenant.

En préparant l'émission, on s'est aussi rendu compte à quel point ils vous appréciait ; ça peut être un peu étonnant, parce que on vous imagine très très très loin politiquement... - Mais ça c'est à cause de la manière dont vous m'introduisez à chaque fois que je viens ici, cher Thomas Snégaroff !

Je ne crois pas me réduire à l'étiquette dans laquelle vous cherchez à m'enfermer. Ben on va l'écouter Bernard Tapie, justement, il parle de vous : on est en 2019, vous venez d'être nommé à la tête de des listes européennes des Républicains... "Ah très bien !

Alors c'est un mec super bien ! Vous l'avez vu déjà, non ? Ah super bien !

À la fois courtois, intelligent...

Il a tout ce qu'il faut...

Il a tout ce qu'il faut... - Ben écoutez, ça a été une très grande surprise pour moi d'entendre ce mot.

C'est des amis qui m'ont dit "mais Tapie a parlé de toi à la télévision". Je n'avais aucune idée de cet avis qu'il avait. Je l'ai rencontré ensuite, effectivement, et je crois que ce que Bernard Tapie appréciait, et on peut reconnaître ça quelle que soit la diversité des convictions en effet, c'est l'énergie avec laquelle on s'engage pour quelque chose qui nous dépasse.

Il ne vous "cornerisait" pas comme nous ! - Je constate juste qu'il avait peut-être la capacité de regarder les gens au-delà des étiquettes qu'on cherche à poser sur eux. Vous le considériez comme un homme politique ?

Parce qu'au final, la politique il n'en fait pas très très longtemps, il en faut 8 ans sur l'ensemble de sa carrière. Il n'a été que cinq ans ministre. Vous, vous le voyez comme un homme politique ? - Oui j'ai le sentiment qu'il a fait de la politique au sens fort du terme, dans tous ses engagements au fond.

Bernard Tapie à l'OM, tout le monde en parle aujourd'hui, c'est aussi de la politique, c'est une manière de...

Quand il récupère à un club qui est en ligue 2, qui est sur le point de faire faillite, et qu'il l'emmène jusque à un titre européen, c'est une manière de faire de la politique. Et c'est très frappant de voir à quel point il a justement redonné aux Marseillais, mais peut-être aussi à travers eux à toute une partie de la France, une forme de fierté, le sentiment qu'on pouvait gagner, le sentiment qu'on était capable de s'en sortir. Tout n'est pas blanc dans l'héritage de Bernard Tapie, mais je crois que il incarne ça aujourd'hui.

Et s'il y a une telle émotion, c'est certainement parce que c'était aussi un héritage politique à travers lui. Est-ce que vous êtes en train de dire que la vie politique aujourd'hui manque de grandes gueules ? - Elle manque certainement de grandes gueules.

Elle manque peut-être d'une forme de panache. Elle manque de liberté, sans aucun doute. De charisme ? - Et oui, c'est une certitude qu'il a qu'il a pu incarner ça, y compris à travers parfois des formes d'excès, mais c'est après tout aussi ce que les Français retiennent aujourd'hui.

Vous manquez de panache, François-Xavier Bellamy ? - La vie politique est devenue un peu terne en tous les cas...

Non mais vous, vous en manquez ou pas ? - J'ai grandi avec une pièce que beaucoup de Français connaissent, et que j'ai eu l'occasion de jouer quand j'étais gamin, c'est Cyrano de Bergerac. Je crois que derrière la figure de Cyrano de Bergerac il y a une grande partie de ce qui manque à la flamme française aujourd'hui, c'est une certitude.

J'espère ne pas trop en manquer, j'espère avoir l'occasion de la cultiver et surtout de la partager avec les gens parce que c'est ce qui compte le plus. "Ne pas monter bien haut, mais tout seul."