Eric Ciotti, président de l’UDR : «Les mesures prises n’étaient pas à la hauteur»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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« les mesures qui avaient été prises samedi dernier n'étaient pas proportionné, n'était pas adapté, n'était pas à la hauteur de la violence que l'on a connue et de l'ampleur des manifestations »
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« on était à moins de la moitié des effectifs possibles. Je prends un exemple à Nice, dans ma ville, on nous a enlevé une compagnie de républicaine de sécurité, la CRS, un quart d'heure avant le début de la manifestation pour la rapatrier en urgence à Marseille »
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« Il y avait une CRS au repos à Saint-Laurent duvard dans le département des Alpes Maritimes. J'ai moi-même appelé pour dire "Mais activer cette CRS" »
- 2:10Fait
« il y a un problème de compétence, il y a un problème de gestion du maintien de l'ordre que l'on doit aujourd'hui dénoncer »
Temps de parole
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les mesures qui avaient été prises samedi dernier n'étaient pas proportionné, n'était pas adapté, n'était pas à la hauteur de la violence que l'on a connue et de l'ampleur des manifestations, naturellement par manque d'anticipation mais aussi par des décisions contradictoires. Ce que nous avons payé quelque part, c'est le en même temps macroniste. J'ai échangé avec beaucoup de policiers, avec beaucoup de préfets. Ils ont tous été déstabilisés par la prise de parole du président de la République qui leur a en gros donné des consignes relayées par monsieur Nunes qui en gros n'existe pas dans le dispositif qui n'est que le porte-parole de monsieur Macron pour
dire attention ne il faut pas de vague l'empathie l'empathie face à des casseurs. C'est la consigne qu'avait donné le président de la République. Donc il y a il y a eu moins de force. Ça a joué vous pensez ça a désarmé moralement les il a eu moins de force, moins de moyens et puis on a une gestion de l'ordre public qui était totalement incohérente. Totalement incohérente. Il y avait samedi dernier, il y avait on dispose aujourd'hui de 170 forces mobiles CRS ou escadron de gendarmerie. Il y en a eu à peine 70 qui ont été mobilisés. Donc, on était à moins de la moitié des effectifs
possibles. Je prends un exemple à Nice, dans ma ville, on nous a enlevé une compagnie de républicaine de sécurité, la CRS, un quart d'heure avant le début de la manifestation pour la rapatrier en urgence à Marseille, désorganisation totale. Alors qu'il y avait une CRS au repos à Saint-Laurent duvard dans le département des Alpes Maritimes. J'ai moi-même appelé pour dire "Mais activer cette CRS Alors, on en a fait venir une autre, mais ça veut dire que c'est de la désorganisation, c'est de l'amateurisme. Les policiers ont marqué de moyens, ont marqué de grenades des encerclements, on marqué de lacrimogène. Il fallait qu'ils aillent en urgence chercher des munitions qu' qui faisaient défaut parce que comme il y avait peu de policiers,
ils ont utilisé pour se quelque part pour sortir de de NAS qui les entourait avec des casseurs ultra violents. Il y a un problème de compétence, il y a un problème de gestion du maintien de l'ordre que l'on doit aujourd'hui dénoncer. Ok.
Éric Ciotti