Rétrospective de l'année 2019
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:13Invité politiqueFait
« c'était un homme quand même qui, en gros, défendait quand même la France et les Français. C'était quand même un amoureux de la France. »
- 5:36Invité politiqueFait
« ils veulent substituer à ça des retraites misérables, forçant des retraités à travailler jusqu'à 75 ans – pourquoi pas –, comme on le voit dans un certain nombre de pays, comme au Chili, par exemple, et puis passer progressivement à la retraite par capitalisation, pour le plus grand profit d'un certain nombre de fonds d'investissement vampires, vautours ou carnassiers, à commencer par BlackRock »
- 9:07Invité politiqueFait
« la construction européenne, de plus en plus rejetée par les populations comme l'ont montré les élections du mois de mai, comme je le disais à l'instant, eh bien maintenant, est en train de se transformer en une espèce de volonté impérialiste allemande »
- 11:14Invité politiqueFait
« les Britanniques ont confirmé leur volonté. C'est un grand peuple. C'est un peuple qui ne s'est pas laissé intimider par les manœuvres des grands médias et de l'oligarchie »
- 12:37Invité politiqueFait
« le gouvernement britannique allait pouvoir subventionner les agriculteurs britanniques et sauver les communes rurales qui sont vitales – a dit le ministre – pour l'identité du Royaume-Uni »
- 14:42Invité politiqueFait
« Maduro avait bénéficié d'une élection scandaleuse puisqu'il avait bénéficié d'un temps de parole très supérieur à ses concurrents. Venant de M. Macron, il y a de quoi éclater de rire »
- 15:24Invité politiqueFait
« la France s'est mise dans une situation inextricable, d'une bêtise sans nom, d'une absence totale de sens géopolitique et diplomatique, comme d'ailleurs en Syrie »
- 16:03Invité politiqueFait
« les Russes ont commencé à déployer des missiles hypersoniques, qui en fait sont en train d'annihiler purement et simplement les capacités de défense américaine »
- 18:11Invité politiqueFait
« ces feux de forêt et ces cultures sur brûlis, on les trouve pas seulement dans l'Amazonie brésilienne, mais dans d'autres pays de l'Amazonie, et sont notamment motivés par la volonté de transformer en terres pour du bétail afin d'augmenter la production de viande »
- 19:36Invité politiqueFait
« au Chili, c'est en fait une révolte contre l'ultralibéralisme. Le Chili, depuis Pinochet et puis depuis ce qu'on a appelé, à partir des années 1975, 1977, les Chicago Boys : les économistes américains de l'École de Chicago, avec Milton Friedman, (a été) le laboratoire de l'ultralibéralisme »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
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Mes chers compatriotes. Dans quelques heures, nous allons passer en France de l'année 2019 à l'année 2020. Comme vous le savez, tous les pays du monde ne passent pas à l'année 2020 au même moment, puisque c'est le royaume de Tonga qui inaugure le défilé, si l'on peut dire, le royaume de Tonga étant celui qui est le plus près de la ligne de changement de date, et qui est donc déjà, au moment où je parle, passé à l'année 2020. Et puis le dernier pays à passer à l'année 2020 sera sans doute les Samoa ou la Polynésie française, qui reste dans l'année 2019 encore un certain temps.
Bref, au moment de présenter mes vœux, je voudrais élargir – pour une fois – ces vœux à l'ensemble des événements survenus sur la planète, parce qu'il est d'habitude que les responsables politiques prononcent quelques mots, rappellent quelques faits survenus en France, et puis ensuite, des mots un petit peu dénués de conviction, et puis ensuite, voilà, c'est terminé. Bah non, moi, je voudrais amener ici mes compatriotes à réfléchir.
À réfléchir à tout ce qui a pu se passer au cours de cette année 2019 : comme toutes les années une année faite de bruit et de fureur, d'événements historiques, d'événements graves, d'événements joyeux, d'événements horribles, d'événements tristes et d'événements favorables. En France. Qu'est-ce qu'on peut garder comme souvenirs de la France ? Bah d'abord le fait que le mouvement des Gilets jaunes, qui avait commencé en novembre 2018, s'est poursuivi sans relâche tout au long de l'année 2019, même si il n'y a pas eu toujours le même niveau de mobilisation.
Il faut quand même rendre un coup de chapeau à tous ceux qui se mobilisent, qui se mobilisent pour la défense en réalité du niveau de vie, des libertés publiques, de la population française tout ensemble. Et l'UPR a fait son devoir en donnant beaucoup la parole, tout au long de l'année 2019, aux gilets jaunes. Bien entendu, un autre événement a beaucoup frappé l'opinion publique française. C'est le 15 avril dernier : le violent incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris, et qui reste à ce jour assez inexpliqué, de même qu'est inexpliqué – mais ça, du point de vue politique – pourquoi M. Macron a nommé un général pour coordonner les travaux.
Général qui aurait demandé des sommes phénoménales pour mener ces travaux à bien, et qui s'est permis publiquement d'insulter l'inspecteur général des bâtiments historiques, des monuments historiques, qui depuis 1840, lorsque cette profession a été créée par Prosper Mérimée, est chargée normalement de veiller au bon entretien des monuments publics. Formons un vœu tout de suite : espérons que Notre-Dame de Paris sera réhabilitée, sera restaurée dans l'état antérieur, conformément d'ailleurs à la (charte) de Venise : une convention internationale qui précise que les monuments historiques doivent être restaurés exactement avec les matériaux et avec la forme qu'ils avaient auparavant.
Autre événement sur la France. Pfff, je le cite pour mémoire. C'était entre le 25 et le 27 août. Vous vous rappelez peut-être déjà plus. Le 45e sommet du G7, hein, qui avait lieu donc à Biarritz, qui avait mis la ville de Biarritz quasiment en état de siège. On en avait parlé, parlé, parlé, parlé, et puis... Et puis voilà. Et puis quelques mois après, pschitt. En fait, tout le monde s'en fiche. Il s'est rien passé, hein, voilà. Le 26 septembre, la mort de l'ex-Président Jacques Chirac, qui a ému la population. Non pas que le bilan de Jacques Chirac fut sans tache. Rappelons quand même que c'est à cause de Jacques Chirac que, finalement, les Français subissent le traité de Maastricht.
Parce que son devoir aurait été normalement d'appeler à voter contre le traité de Maastricht. Mais il n'en demeure pas moins que dans la mentalité populaire générale, – et moi qui ai connu Jacques Chirac, je peux aussi en témoigner – c'était un homme quand même qui, en gros, défendait quand même la France et les Français. C'était quand même un amoureux de la France. Et c'était peut-être le dernier président de la République digne de ce nom, puisque ses successeurs, en fait, ne sont désormais plus que des gouverneurs de la province France pour le compte d'autrui.
C'est – je pense – la raison pour laquelle il y a eu une si grande émotion pour la mort de Jacques Chirac, de même que l'émotion qui a accompagné l'incendie de Notre-Dame de Paris allait bien au-delà de l'émotion de la destruction partielle d'un monument historique. C'était en fait le sentiment que la France file un mauvais coton et que ce qui se passe, ces symboles : à la fois l'incendie de Notre-Dame de Paris et la mort de Jacques Chirac, sont un peu de mauvais augure pour la suite des événements.
Et puis je terminerai ce tour d'horizon sur la France en 2019 par évidemment le début de ce grand mouvement social qui a été lancé début décembre pour protester contre la réforme du régime des retraites. Nous sommes en plein dedans. Je ne sais pas exactement ce que, dans quelques instants, le Président Macron va décider. Probablement pas grand-chose, probablement encore une fois des mots... Du « en même temps » pour enfumer la population. En attendant, la situation paraît plus bloquée que jamais, et à juste titre. Parce qu'au-delà de cette réforme des retraites, ça n'est pas seulement l'âge pivot qui compte. C'est tout un ensemble. C'est tout – en fait – une société qui est remise en cause.
M. Macron, et ses commanditaires, en réalité, veulent détruire progressivement et même assez rapidement le modèle social français, la solidarité nationale. Et ils veulent substituer à ça des retraites misérables, forçant des retraités à travailler jusqu'à 75 ans – pourquoi pas –, comme on le voit dans un certain nombre de pays, comme au Chili, par exemple, et puis passer progressivement à la retraite par capitalisation, pour le plus grand profit d'un certain nombre de fonds d'investissement vampires, vautours ou carnassiers, à commencer par BlackRock, qui a ses entrées jusqu'à l'Élysée, comme on l'a vu cette année. Ça, c'était la France. Et en dehors de la France, l'Europe. Alors l'Europe...
Qu'est-ce que je peux dire sur l'Europe ? En janvier, la Roumanie a pris la présidence tournante de l'UE. Elle succédait ainsi à l'Autriche à la tête de cette présidence tournante. (Bruit de bouche). En fait, tout le monde s'en f*ut. Le 29 mars, nous avions organisé une grande manifestation à Londres. C'était (NDLR : « La France libre de nouveau à Londres »). Ce fut un grand succès. Malheureusement, le succès fut un petit peu douché par le fait que le Brexit qui devait avoir lieu ce jour-là fut reporté. Du 23 au 26 mai... Ça dépend des pays, puisque même sur ce sujet, les 28 pays européens ne sont pas capables de se mettre d'accord.
Du 23 au 26 mai, il y a eu des élections européennes qui ont eu lieu, et qui ont témoigné un peu partout de la poussée des mouvements eurocritiques ou anti-européens. Ça fut d'ailleurs le cas pour l'UPR. Même si notre progression fut faible, ce fut quand même une progression, alors même que le nombre de listes n'avait jamais été aussi important. Le 1er juillet, c'est la Finlande qui a pris la présidence tournante de l'UE, succédant à la Roumanie, toujours dans l'indifférence générale. Tout le monde s'en f*ut.
Le 24 juillet, date importante pour l'histoire du Royaume-Uni, et peut-être pour l'histoire de l'Europe, et peut-être même pour l'histoire du monde : Boris Johnson est nommé Premier ministre du Royaume-Uni, succédant à Theresa May. La faible Theresa May, celle que j'avais comparée à Pénélope dans L'Odyssée, qui... Vous savez, Pénélope qui défaisait la nuit la tapisserie qu'elle tissait le jour, pour reporter toujours à plus tard le moment où elle choisirait comme nouvel époux l'un des prétendants. Eh bien Theresa May, en fait, qui à l'origine était anti-Brexit, avait été chargée de mener à bien le Brexit alors qu'elle était fondamentalement contre.
À partir du moment où, le 24 juillet, Boris Johnson prend les commandes, d'un seul coup, on a quelqu'un qui est un admirateur de Winston Churchill, qui a d'ailleurs écrit une biographie sur Winston Churchill, qui prend les commandes au Royaume-Uni, et avec des conséquences que tout le monde commence à mesurer maintenant, et qui vont certainement se confirmer au cours de l'année 2020. Le 1er décembre, la nouvelle Commission européenne, présidée par l'Allemande Mme Ursula von der Leyen, est entrée en fonction. Alors tout le monde se gargarise du fait que Mme von der Leyen, c'est la première femme qui est à la tête de la Commission européenne. Là aussi, c'est un faux événement.
Ce qui est important, c'est que Mme von der Leyen, c'est une Allemande, qui prend la tête de la Commission européenne, qu'elle a d'ailleurs demandé... Enfin ce mouvement s'accompagne d'une infiltration générale des rouages non seulement de la Commission, mais un petit peu de tous les rouages de l'UE par des hauts fonctionnaires allemands. Et le sentiment se répand dans toute l'Europe que la construction européenne, de plus en plus rejetée par les populations comme l'ont montré les élections du mois de mai, comme je le disais à l'instant, eh bien maintenant, est en train de se transformer en une espèce de volonté impérialiste allemande, de plus en plus rejetée par les peuples.
Et puis le 12 décembre dernier, c'était les élections générales au Royaume-Uni, qui ont montré un triomphe pour Boris Johnson et le Parti conservateur, qui renoue avec les plus hauts scores obtenus dans les années 80 par Margaret Thatcher, tandis que le Parti travailliste, qui avait trahi la classe ouvrière qui avait voté pour le Brexit... M. Jeremy Corbyn, qui faisait du gloubi-boulga, on comprenait absolument rien à ce qu'il voulait. C'était un peu le style plan A - plan B de M. Mélenchon. Eh bien M. Jeremy Corbyn, en fait, le plan A et le plan B, il s'est planté, et le Parti travailliste a obtenu les plus mauvais résultats au Royaume-Uni depuis 1935. Chapeau.
Voilà à quoi mène le fait d'entretenir le flou sur une question aussi fondamentale que la souveraineté et l'indépendance nationales. Je signale au passage que les Lib Dems, les libéraux-démocrates, qui sont un peu le pendant de LREM de Macron, eh bien ont enregistré une défaite, avec 11% des suffrages. C'était le parti le plus pro-européiste, qui voulait purement et simplement annuler le Brexit. Eh bien les électeurs les ont chassés. Alors ça veut dire au passage...
J'en ai souvent parlé, mais ça mérite, au moment où l'on va changer d'année, de souligner à quel point – à quel point – les Français en particulier et les peuples d'Europe en général ont été victimes d'une désinformation complète, puisque pendant 3 années, on leur avait expliqué que les Britanniques regrettaient amèrement leur vote de juin 2016 en faveur du Brexit. Eh bien là, on a vu avec ces élections qu'il n'en était rien. Aux européennes déjà, le parti de Nigel Farage : le Brexit Party, avait été le premier à arriver en tête. Mais à ces élections générales, c'est le parti donc conservateur : le plus clair pour le Brexit, qui l'a emporté. Les Britanniques ont confirmé leur volonté.
C'est un grand peuple. C'est un peuple qui ne s'est pas laissé intimider par les manœuvres des grands médias et de l'oligarchie, qui tire les ficelles et qui est très inquiète de ce qui va se passer avec le Brexit. Non pas inquiète que ça se passe mal, mais inquiète que ça se passe très bien. On a appris enfin, dans le courant du mois de décembre, les résultats d'un sondage Eurobaromètre qui montrent que les partisans du Polexit en Pologne seraient désormais plus nombreux que les opposants du Polexit, et qu'il en serait de même en Espagne. Les partisans du Spainxit en Espagne, c'est-à-dire de la sortie de l'Espagne de l'UE, seraient désormais plus nombreux que les partisans de son maintien.
Et puis il y a quelques jours, on a appris que le chancelier de l'Échiquier britannique : M. Sajid Javid, qui est d'origine – je crois – pakistanaise, a annoncé un plan de 3,5 milliards d'euros sur 2 ans pour les agriculteurs britanniques. Et il a dit qu'avec le Brexit, le Royaume-Uni allait être libéré de la PAC de l'UE. Eh bien maintenant, le gouvernement britannique allait pouvoir subventionner les agriculteurs britanniques et sauver les communes rurales qui sont vitales – a dit le ministre – pour l'identité du Royaume-Uni. Voilà.
Ça, c'est un message qui, bien entendu, a été caché par les médias, mais sur lequel je reviendrai, notamment vis-à-vis de nos compatriotes agriculteurs, qui malheureusement vivent une situation catastrophique. Je n'en ai pas parlé tout à l'heure pour la France, mais la situation est dramatique. Et nos amis agriculteurs, eh bien il faut savoir que la sortie de l'UE, ça n'est pas la fin des subventions européennes qui sont payées par la France. Ça sera le maintien de ces subventions, et même leur accroissement. Au-delà de l'Europe, ce qui s'est passé dans le monde.
Alors il s'est passé tellement de choses dans le monde que je suis obligé de parler de quelques événements, mais des événements quand même importants. Le 1er janvier : l'investiture de Bolsonaro à la présidence du Brésil : quelqu'un qui est très proche des intérêts américains, quelqu'un qui est un populiste, comme dit l'oligarchie, c'est-à-dire quelqu'un qui, en fait, n'est pas d'accord avec l'évolution du monde, avec la péremption des nations que voudrait une certaine oligarchie. C'est pour ça qu'il s'entend bien, finalement, avec Donald Trump.
En février, rappelons qu'au Venezuela, le président de l'Assemblée nationale Juan Guaido, d'un seul coup, s'est autoproclamé président de la République par intérim, en concurrence avec le président élu Nicolas Maduro. Il est de notoriété publique que tout ceci a été fomenté à Washington, puisque les États-Unis ont immédiatement reconnu la légitimité de Guaido.
Malheureusement, un certain nombre de pays d'Europe, au premier claquement de doigts venu de Washington, se sont empressés de reconnaître Juan Guaido, à commencer par l'inénarrable Macron, qui a décidé que la France reconnaissait la légitimité de Guaido alors que c'était un type qui n'avait été élu par personne, enfin en tout cas pas par le peuple vénézuélien, tandis que Maduro avait été – lui – élu, et pas d'ailleurs dans des conditions extraordinaires, avec quelque chose comme 54% des suffrages. On rappelle d'ailleurs que M.
Macron s'était plaint au moment de l'élection de Maduro que Maduro avait bénéficié d'une élection scandaleuse puisqu'il avait bénéficié d'un temps de parole très supérieur à ses concurrents. Venant de M. Macron, il y a de quoi éclater de rire, ou en tout cas se mettre en colère. Et j'en sais quelque chose, compte tenu de la façon dont se sont déroulées les élections de 2017. En attendant, la France, désormais, a reconnu Guaido. La France est quand même extrêmement embêtée, parce qu'aujourd'hui... Donc maintenant, nous sommes 10 mois après cette affaire. Eh ben Guaido, on a vu qu'il a des contacts avec des narcotrafiquants en Colombie.
Ben Guaido, il n'est toujours pas au pouvoir, et Maduro est toujours au pouvoir. Et la France s'est mise dans une situation inextricable, d'une bêtise sans nom, d'une absence totale de sens géopolitique et diplomatique, comme d'ailleurs en Syrie. Le 1er février, – ce sont des dates qui ne sont pas suffisamment connues par nos compatriotes – c'est une décision très importante : les États-Unis ont décidé de se retirer du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire. Ce qui a amené la Russie à faire exactement pareil le lendemain.
Ça veut dire que progressivement et peu à peu, tous les traités de limitation des armements qui avaient été négociés dans les années 70, 80 du XXe siècle, eh bien sont remis en cause par l'administration Trump, et malheureusement, ont lancé une nouvelle course aux armements. On a d'ailleurs appris très récemment que les Russes ont commencé à déployer des missiles hypersoniques, qui en fait sont en train d'annihiler purement et simplement les capacités de défense américaine, et notamment les capacités de bouclier américain.
À force de se croire la principale puissance du monde, les États-Unis sont en train de tomber dans ce que les Grecs anciens appelaient némésis, « hybris » et « némésis », hein, pour les Grecs anciens. « Hybris », c'était la folie des grandeurs. C'était croire qu'on était au centre du monde, qu'on était le plus fort. Et c'est toujours suivi, pour la mythologie grecque, de némésis : le symbole de la vengeance. C'est-à-dire que les États-Unis sont sur le déclin, y compris sur le déclin militaire, notamment vis-à-vis des Russes et des Chinois. Et il est bien hasardeux de la part de Washington de remettre en cause ces traités de limitation des armements.
Pour poursuivre ce tour d'horizon sur l'année 2019, le 16 février, c'était le début des manifestations de grande ampleur en Algérie, qui ont commencé pour protester contre la candidature du Président Abdelaziz Bouteflika, qui prétendait concourir à un 5e mandat à l'élection présidentielle algérienne. L'Algérie a connu des convulsions tout au long de l'année 2019, jusqu'à l'élection de son nouveau président très récemment. Le 9 juin commençaient à Hong Kong des manifestations contre une loi d'extradition de criminels venus se réfugier à Hong Kong à partir notamment de la République populaire de Chine, en particulier venant de la région de Canton.
Au moment où je parle, eh bien ces manifestations, qui sont probablement d'ailleurs encouragées en sous-main par les États-Unis d'Amérique, eh bien n'en ont pas terminé. La situation à Hong Kong demeure quand même instable, voire confuse. À partir de la mi-août, du 11 août, on a assisté à une multiplication anormale des feux de forêt dans l'Amazonie brésilienne. Ce qui a permis à Macron de se fâcher avec le gouvernement de Bolsonaro, en lui donnant des grandes leçons.
Sauf que ces feux de forêt et ces cultures sur brûlis, on les trouve pas seulement dans l'Amazonie brésilienne, mais dans d'autres pays de l'Amazonie, et sont notamment motivés par la volonté de transformer en terres pour du bétail afin d'augmenter la production de viande, qui pourrait ensuite être exportée vers l'UE, si notamment il y avait l'accord entre l'UE et le Mercosur. M.
Macron montrant ainsi sa perfidie, son hypocrisie ou sa complète imbécillité et absence de maîtrise des dossiers, puisqu'on ne peut pas à la fois vouloir promouvoir les échanges entre l'UE et le Mercosur, c'est-à-dire une espèce de mondialisation asymptotique qui reviendrait à faire venir toute notre viande bientôt de l'autre bout du monde au détriment des éleveurs français, et dans le même temps s'inquiéter des conséquences et se scandaliser des conséquences.
Un point intéressant de l'année 2019, c'est, toujours en Amérique latine, à partir du 7 octobre : les manifestations gigantesques qui ont eu lieu au Chili, et qui ont réuni jusqu'à plus d'un million de manifestants, alors que la population chilienne est de quelque 18 millions d'habitants. Donc à due proportion de la France, ça ferait 4 à 5 millions de manifestants. Ce qu'il faut voir, c'est qu'au Chili, c'est en fait une révolte contre l'ultralibéralisme. Le Chili, depuis Pinochet et puis depuis ce qu'on a appelé, à partir des années 1975, 1977, les Chicago Boys : les économistes américains de l'École de Chicago, avec Milton Friedman, (a été) le laboratoire de l'ultralibéralisme.
La belle affaire. On découvre aujourd'hui eh bien que c'est un pays où les retraités sont parfois obligés de travailler jusqu'à 80 ans, parce qu'on leur a fait le coup de la retraite universelle à points comme on veut le faire aux Français. C'est un pays qui a un niveau de vie vraiment faible, où les écarts de revenus sont considérables, où il y a beaucoup de pauvres. Eh bien maintenant, ce sont des émeutes. Et si le Chili a été à la pointe du néolibéralisme dans les années 70 du XXe siècle derrière Pinochet, eh bien il va peut-être être maintenant à la pointe de la révolte, justement, contre ce dogme qui s'effrite un petit peu partout.
On soulignera au passage que les émules de Pinochet devant les manifestations de grande ampleur au Chili ont donné comme exemple la façon dont le gouvernement français, notamment M. Philippe et M. Castaner, a réglé la question des Gilets jaunes, c'est-à-dire avec des violences policières absolument inacceptables, des mutilations, des énucléations, des mains arrachées, etc. Eh bien c'était des émules de Pinochet qui ont dit : « Voilà, il faut faire comme les Français ». Bravo M. Macron. Le 10 novembre, c'est le président bolivien, pour être toujours dans l'Amérique latine : Evo Morales, qui a annoncé sa démission après 3 semaines de crise.
Il s'agit en fait d'une espèce de coup d'État organisé un petit peu comme pour Maduro. Et à part l'Europe et le reste du monde, deux mots quand même sur les questions industrielles. Le 10 mars dernier, le vol 302 d'Ethiopian Airlines s'écrasait en Éthiopie, amenant Boeing à clouer au sol, à la demande justement de la FAA, de l'Autorité aéronautique fédérale américaine, les Boeing 737 Max.
Cet événement, venant après d'ailleurs le fait qu'un même avion s'était écrasé en Indonésie à la fin de l'année 2018, a plongé le géant de l'aviation mondiale Boeing dans une crise industrielle dont on ne sait pas comment ils vont s'en sortir, puisque au moment où je parle, le Boeing 737 Max n'est plus fabriqué, et Boeing se retrouve avec – je crois – plus de 1 400 appareils sur les bras. Voilà. C'est peut-être le début de la fin de Boeing, ou en tout cas des très sérieuses perturbations. L'industrie dans le monde a été également marquée par la vente de Latécoère, français – toujours dans mon domaine aéronautique –, à des intérêts étrangers.
Ce qui symbolise – j'ai eu l'occasion de faire une vidéo sur le sujet – les ventes d'entreprises françaises de haute technologie, parfois de très haute technologie, à des intérêts étrangers, ces ventes qui s'accélèrent. Et les Français qui suivent cette affaire se rendent compte que notre pays est en train d'être vendu à l'encan. Le président de la République est directement responsable. Et l'Histoire sera très sévère contre lui et contre le gouvernement d'Édouard Philippe pour ne pas avoir protégé les intérêts stratégiques les plus fondamentaux du peuple français. On peut pas parler d'un bilan de l'année 2019 si on ne touche pas également un mot du climat.
Le climat, qui a été marqué par les mois de juin et de juillet 2019, qui ont été les mois les plus chauds jamais enregistrés dans l'Histoire, d'après les statistiques planétaires. Et puis en septembre, la 74e assemblée générale de l'ONU à New York, avec le discours de la fameuse désormais Greta Thunberg, avec tout ce qui se cache derrière Greta Thunberg, les intérêts qui sont derrière. Cette Greta Thunberg qui d'un seul coup d'un seul, alors que c'est une adolescente, apparaît comme la porte-parole de la révolte pour le climat.
Une révolte pour le climat qui touche beaucoup de gens, puisqu'il y a eu au mois de septembre des marches mondiales pour le climat dans le monde entier, qui ont réuni des millions de manifestants dans le monde. Évidemment, tout le monde s'inquiète de voir la montée statistique des températures, quoique certains remettent en cause l'idée statistique qu'il y a un réchauffement planétaire. Il semble quand même avéré que ce réchauffement a lieu et qu'il est tendanciellement très important. Il y a encore des doutes sur l'origine. La grande majorité des scientifiques penche pour le fait que ce réchauffement planétaire est d'origine anthropique.
Mais il y a aussi une minorité non négligeable de scientifiques qui disent que ça n'est pas d'origine anthropique, c'est-à-dire que ce n'est pas dû à l'homme, et que ce serait... La proportion, d'ailleurs, de CO2 dans l'atmosphère est de 0,04% : beaucoup moins important par exemple que la vapeur d'eau. Et donc un certain nombre de scientifiques mettent en doute cette affaire. Enfin bref, c'est un débat qui est... En fait, n'a pas lieu en France. Mais c'est un débat qui est quand même assez...
Il est gênant qu'il n'ait pas vraiment lieu, parce que force est de constater que la Commission européenne de Mme von der Leyen a mis sur la table une volonté démentielle : consacrer plus de – je crois – 1 100 milliards d'euros au cours des 7 ans qui viennent pour avoir une transition énergétique. Il serait quand même vraiment utile de savoir si cet argent est bien dépensé, et à juste titre. Et puis je terminerai ce balayage de l'année 2019 en soulignant quelques faits divers qui ont pu échapper à votre sagacité. En février, le premier atterrissage sur la face cachée de la Lune par la sonde chinoise Chang'e. Alors pourquoi je parle de ça ? Parce qu'on n'en parle pas en France.
Mais pourtant, pourtant, je me rappelle qu'en 1969, – j'étais un enfant – lorsque le 22 juillet, on entendait que l'homme avait marché sur la Lune, les Américains avaient marché sur la Lune, la République populaire de Chine, à l'époque en pleine évolution culturelle sous Mao Zedong, avait fait silence sur cet événement pendant plusieurs jours. Et la Chine, à l'époque, était extraordinairement pauvre. C'était vraiment l'un des pays les plus pauvres du monde. C'était en 1969. Nous voici en 2019, donc 50 ans après, un demi-siècle après. Eh bien maintenant, la Chine est capable d'envoyer une sonde sur la face cachée de la Lune. Ce qui montre la progression phénoménale de ce pays.
Notons d'ailleurs que les Européens sont bien incapables d'en faire autant. Dans un tout autre ordre d'idées, en février, un clip vidéo : le clip d'un chanteur portoricain, Porto Rico étant une colonie... Enfin un État... Voilà, une dépendance des États-Unis d'Amérique dans les Caraïbes. Ce clip, qui s'appelle « Despacito », de Luis Fonsi, eh bien a dépassé successivement... Au long de l'année (NDLR : 2017), il avait commencé à grimper, grimper, grimper. Il avait dépassé les 3 milliards de vues, puis les 4 milliards, puis les 5 milliards de vues sur Youtube.
Et à la fin février de cette année, il est devenu la première vidéo au monde à dépasser les 6 milliards de vues sur Youtube, c'est-à-dire presque la population du monde entier. Ce qui prouve qu'un certain nombre de personnes ont dû visionner la vidéo plusieurs fois. Pourquoi je parle de cet événement ? Parce que le monde du IIIe millénaire est un monde qui n'est plus comparable à ce qu'on avait auparavant et que, comme l'avait dit une fois Charles de Gaulle, on peut regretter le temps de la lampe à huile et de la marine à voile, mais – voilà – il faut être de son temps.
C'est-à-dire qu'il y a désormais une communauté planétaire qui, grâce à Internet ou à cause d'Internet – ça dépend du point de vue –, est toujours en interconnexion. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il est complètement délirant de raisonner... De vouloir avoir des pôles comme ça planétaires. Il y aurait le pôle – comment dirais-je – judéo-chrétien avec l'UE et puis l'Amérique du Nord, le pôle latino-américain, le pôle africain, le pôle indianisant, le pôle orthodoxe, le pôle chinois. Ça, ce sont les délires de Samuel Huntington et du choc des civilisations. Non. Il y a une interconnexion généralisée. Il y a énormément d'interconnexions sur Internet, que ce soit sur Youtube ou autre.
Et il faut en tenir compte. Et donc l'avenir n'est pas au regroupement par grands pôles. L'avenir est au contraire dans une interconnexion de plus en plus manifeste et dans tous les domaines de tout le monde avec tout le monde. Et face à cela, eh bien il y a quand même quelque chose qui doit être préservé. C'est les identités des peuples et des nations, qui veulent avoir à la fois cette relation dialectique avec le reste du monde : être ouvert sur le monde, tout en conservant son identité.
Le Royaume-Uni de Boris Johnson est en train de nous montrer la loi du futur, enfin cet avenir qui nous attend, puisque c'est le même pays : Boris Johnson, même gouvernement, qui va faire sortir le Royaume-Uni de l'UE avec le Brexit... Boris Johnson qui a un gouvernement multi-ethnique – comme on dirait maintenant –, avec beaucoup de ministres – on l'a insuffisamment souligné – originaires du sous-continent indien, des Caraïbes ou d'Afrique. Je parlais tout à l'heure du chancelier de l'Échiquier Sajid Javid, qui est quelqu'un de très brillant. Et néanmoins, le Royaume-Uni veut conserver son identité nationale, tout en renouant avec le monde entier.
D'ailleurs, le 31 janvier, le Royaume-Uni va imprimer, va frapper une pièce qui sera diffusée : la pièce de 50 pence pour célébrer le Brexit, avec d'un côté le portrait de Sa Majesté Elisabeth II, et de l'autre côté la devise justement pour la paix, l'amitié et la coopération avec l'ensemble des nations : « La paix, l'amitié et la coopération avec l'ensemble des nations ».
Autre fait divers qui me paraît assez fantastique : c'était il y a quelques jours, le 11 décembre : l'université de Griffith en Australie qui a publié les résultats d'une datation à l'uranium-thorium sur une peinture préhistorique représentant une scène de chasse qui a été découverte en 2017, dans une grotte sur l'île de Célèbes, en Indonésie : Sulawesi, comme on dit en indonésien. Cette peinture – tenez-vous bien – serait vieille d'au moins 43 900 ans. Ce qui en ferait la plus ancienne œuvre d'art figurative connue. Et ce qui repousse en fait notre connaissance sur l'enfance de l'humanité.
Il y a 44 000 ans, eh bien il y avait déjà des êtres humains ou l'Homme de Néandertal qui, déjà, étaient capables de peindre, de faire des fresques dans des grottes. Voilà ces 3 événements divers qui donnent à rêver, à penser. À penser que je ne parle pas aussi des découvertes qui ont été faites en astronomie, en astrophysique, notamment cette photo : la première photo d'un trou noir, qui a été découvert après des travaux électroniques énormes. On a enfin la première photo d'un trou noir dans l'Univers. On a découvert aussi une exoplanète avec de la vapeur d'eau. Les choses se précipitent en matière de découvertes mondiales.
Alors maintenant que l'année 2019 va se refermer, un mot de notre mouvement politique, de l'UPR. Je ne vais pas ici vous rappeler les résultats des élections européennes, qui nous ont déçu. Nous avons fait 1,2% des suffrages aux élections européennes. Mais bien que certains tiquent quand je le rappelle, c'est quand même une augmentation par rapport à la présidentielle, où nous avions fait 0,9%, alors que d'autres partis se sont effondrés.
Je rappelle qu'il y avait 34 listes à ces élections européennes et que nous avons progressé malgré cela, alors que LR, entre la présidentielle et les européennes, sont passés de 20,01% à 8,5%, et que la FI est passée de 19,6% – Mélenchon – à 6,4% – Mme Aubry –. Dans l'actualité de l'UPR en 2019, il y a eu ce pourvoi devant le Conseil constitutionnel, qui... Malheureusement, le Conseil constitutionnel n'a pas tranché en notre faveur. Il s'agissait de contester la répartition des sièges au Parlement européen. Mais quand même, nous avons été soutenus, défendus par un avocat aux conseils très brillant, de la société Lyon-Caen : Me Antoine Lyon-Caen.
Et il a été question de l'UPR dans la plus haute instance juridique française : le Conseil constitutionnel. Et le dossier que nous avions transmis au Conseil constitutionnel, même s'il n'a pas été suivi par les membres du Conseil, était quand même un très bon dossier. L'UPR, maintenant, apparaît comme un acteur tout à fait significatif, même du point de vue judiciaire, sur la scène politique française. Alors maintenant, quelques chiffres. Au 1er janvier 2019, il y avait 33 077 adhérents. Au 31 décembre... Alors on sait pas exactement. C'est dans quelques heures.
Eh bien l'UPR va terminer l'année aux alentours de 38 520 adhérents, c'est-à-dire une augmentation de 16,5% du nombre de nos adhérents. Il s'agit de tous les adhérents statutaires. Les adhérents strictement à jour de cotisation... Les adhérents statutaires, ce sont les adhérents à jour de cotisation pendant encore 2 ans même s'ils n'ont pas payé leur cotisation, comme tous les partis font pareil. Le nombre d'adhérents à jour de cotisation est de l'ordre de 25 000. Je signale que cela fait de l'UPR un des très grands partis politiques en nombres d'adhérents, si on les compare aux autres.
Le magazine Le Point, il y a quelques jours, évoquait l'hypothèse selon laquelle le RN de Mme Le Pen ne compterait qu'environ 20 000 adhérents à jour de cotisation. Un mot sur la chaîne UPR TV, sur laquelle je m'exprime. UPR TV a franchi le cap des 100 000 abonnés le 7 février 2019, donc un mois après le début de cette année. Eh bien nous atteignons au moment où je parle les 123 500 abonnés ce 31 décembre 2019, c'est-à-dire une augmentation de 23,5% du nombre de nos abonnés en une seule année. C'est quand même un très beau résultat.
Notre chaîne est de plus en plus suivie, comme en témoignent d'ailleurs les vues, qui sont parfois très importantes : (la vidéo) que j'ai pu faire par exemple sur le pacte de Marrakech, qui maintenant en est à quasiment 520 000 vues, ou celle que j'ai faite il y a quelques jours sur la fin présumée du franc CFA, qui a atteint 180 000 vues en quelques jours. Alors le nombre de vues, également, a beaucoup augmenté. Le 1er janvier 2019, notre chaîne UPR TV cumulait 21 500 000 vues. Le 31 décembre, 34 500 000 vues, c'est-à-dire 13 millions de vues en plus au cours de l'année, c'est-à-dire plus d'un million de vues par mois, et une augmentation de 60,5% au cours de l'année du nombre de vues.
Ça veut dire qu'il y a une accélération – et l'on peut s'en réjouir – du nombre de vues et du nombre d'abonnés sur notre chaîne. Alors ça n'est pas encore torrentiel, mais nous voyons que dans la courbe de croissance, nous sommes en ce moment, après avoir été très longs à démarrer... Eh bien nous sommes quand même en train de décoller rapidement. Un petit mot sur le compte Twitter Asselineau. Le nombre d'abonnés est passé, au cours de l'année, de 42 700 à 54 400 : une augmentation de 27,4%. Et puis il faut convenir qu'il y a...
Même si l'obstacle n°1, – tout le monde le sait – c'est le fait que nous sommes totalement sous-représentés – c'est gentil de dire ça – dans les médias mainstream, comme on dit, c'est-à-dire dans les 12 grands médias radio et télévisés suivis par le CSA, à la seule exception de Sud Radio, eh bien on a constaté au cours de cette année 2019 une petite amélioration dans les passages médias. Un petit peu en matière quantitative. J'ai été invité sur CNews. J'ai été réinvité sur Beur FM, sur Radio Alfa récemment. Mais de façon peut-être plus notable en termes qualitatifs.
Désormais, de plus en plus de journalistes nous considèrent avec respect et avec considération, notamment une fois que les micros sont fermés. Eh bien je suis quand même beaucoup beaucoup beaucoup mieux accueilli que ça n'était le cas encore en 2017. D'ailleurs, cette évolution, je la constate au quotidien, puisque me promenant à Paris et en France, je peux constater au quotidien à quel point la notoriété de l'UPR et ma propre notoriété sont en croissance très forte depuis environ 1 an. Et ça s'accélère depuis les européennes. Désormais, il ne se passe pas... Lorsque je suis dans la rue à Paris, constamment, des gens me reconnaissent.
Et quand je dis ça, c'est aussi que beaucoup d'entre eux viennent me voir pour m'encourager et me soutenir, et dire : « Continuez ». Ils veulent parfois des photos, etc. Donc c'est un très bon accueil, dont d'ailleurs tous nos adhérents, tous nos responsables dans les départements peuvent également témoigner pour ce qui les concerne.
François Asselineau