Entretien d'actualité n°34 - 18/10/2016
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44Invité politiqueChiffre
« L'année dernière, nous avions eu 450 visiteurs sur le weekend en cumulé et cette année, nous avons enregistré 72 entrées payantes, 651 avaient fait une réservation auparavant par internet et puis nous avons eu donc de environ 70 personnes supplémentaires qui ont sont venus le le jour même, le le samedi ou le dimanche. »
- 2:07Invité politiqueChiffre
« À l'université d'Étés de Lupère, nous avons eu trois fois plus de participants qu'à l'université du Parti socialiste. »
- 3:29Invité politiqueChiffre
« Nous avons donc nous sommes parvenus à un équilibre financier, même un bénéfice. »
- 37:23Invité politiqueChiffre
« En 2014, en 2014, il y a 2 ans, il y avait 18 % des agriculteurs qui gagnent 350 € par mois. »
- 38:00Invité politiqueChiffre
« Ces 18 % de 2014 qui gagnent 350 € par mois sont devenus 30 % en 2016. »
- 39:22Invité politiqueChiffre
« Le ministère de l'agriculture lui-même envisage la disparition de 22 à 25000 exploitations agricole notamment dans le domaine de l'élevage au cours de l'année qui vient. »
- 40:03Invité politiqueChiffre
« Il y a donc un un système de un service d'écoute par téléphone et d'accueil euh pour les les agriculteurs suicidaires qui reçoit jusqu'à 285 consultations par mois, c'est-à-dire quasiment 10 par jour. »
- 44:48Invité politiqueChiffre
« La France verse chaque année à peu près 8 à 9 milliards d'euros de plus à l'Union européenne que nous en recevons. »
- 55:45Invité politiqueChiffre
« Nous avons eu 190000 électeurs à au régional de 2015, nous avons aujourd'hui 12400 et quelques adhérents. »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] Bonjour monsieur Asselino. L'université d'automne de l'UPR vient de se tenir le weekend dernier. Quel bilan en tirez-vous ? Et bien bonjour à toutes et à tous. Nous sommes aujourd'hui le 18 octobre 2016. Nous avons en effet tenu notre université d'automne désormais traditionnelle puisque c'était la 5e fois que nous la tenions. Le dernier weekend, le 15 et le 16 octobre à l'abaye de Ry à Vermonton dans Lyonne. C'était d'ailleurs déjà là que nous l'avions tenu l'année dernière.
On avait souhaité recommencer au même endroit parce que c'est un très bel endroit avec un excellent rapport qualité- prix et puis très commode d'accès notamment pour les Parisiens, les les Dijonis, les Lyonnais et tous ceux qui sont le nom de la vallée du Rô puisque c'est sa proximité de l'autoroute. Alors, l'année dernière, nous avions eu 450 visiteurs sur le weekend en cumulé et cette année, nous avons enregistré 72 entrées payantes, 651 avaient fait une réservation auparavant par internet et puis nous avons eu donc de environ 70 personnes supplémentaires qui ont sont venus le le jour même, le le samedi ou le dimanche.
à quoi il faut ajouter également bah les invités qui étaient venus parfois accompagner et puis également les journalistes ou quelques enfin les journalistes deux journalistes et puis quelques quelques bénévoles. Donc au total on n' pas été très loin de 800 personnes, entre 750 et 800 personnes. Alors c'est évidemment tout à fait considérable puisque ça représente une augmentation de 75 % en un an. Ce qui est d'autant plus notable, c'est que il faut comparer à ce que font les autres partis politiques, en particulier, je pense, au partis socialiste et qui à cet été, au mois d'août 2016, a été contraint par les événements d'annuler sa traditionnelle université qui devait se tenir à Nantes.
Ils ont eu peur de manifestation. Il faut dire que cet été depuis on ne le dit jamais d'ailleurs dans les médias mais que très régulièrement il y a des permanences du Parti socialiste qui sont attaqués éventuellement d'ailleurs avec des cocktails molotop à peu près à partir dans toute la France et comme ça se tenait à Nant pas loin du projet d'aéroport de Notre Dame des Landes, le Parti socialiste l'avait donc annulé et puis il l'avait il avait repoussé la la cette université, elle s'était tenue à Brest et elle a fait 250 personne. Voilà. En d'autres termes, il faut regarder les choses en face. Ce sont des données absolument factuelles.
À l'université d'Étés de Lupère, nous avons eu trois fois plus de participants qu'à l'université du Parti socialiste. Voilà la situation. Alors, évidemment, pour nous, c'est extrêmement satisfaisant. extrêmement satisfaisant parce que tout tous les indicateurs sont au verts. On a fait des recettes qui nous permettent d'équilibrer l'opération. Ce qui est très important pour nous parce qu'on était on essaie toujours effectivement de d'équilibrer financièrement les actions que nous menons pour que ça ne grève pas l'argent que nous donnent nos adhérents et nos donateurs que nous réservons pour des actions qui elles ne peuvent pas être financées autrement.
Euh nous avons donc nous sommes parvenus à un équilibre financier, même un bénéfice. Euh nous avons eu également des visiteurs, des invités venus de l'étranger ou de France et qui ont donné aux tables rondes que nous avons tenu le samedi une un réel intérêt. Nous avions une table ronde le matin consacrée au Brexit où nous avions Branny qui était un un syndicaliste britannique favorable au Brexit, syndicaliste de classé à gauche.
Nous avons eu Anthony Kaglan qui est un universitaire irlandais, membre d'une plateforme nationale en Irlande qui est un peu au-dessus du climage droite gauche et qui milite pour le refus des traités européens qui d'ailleurs fait partie de la coordination d'Athènes dans laquelle figure l'Union populaire républicaine. Nous avons eu lors de cette table ronde du matin, nous avons eu également Pierre Lévi, ancien journaliste à l'humanité, qui a créé ensuite un son propre organe de presse qui s'appelait Bastie République nation et qui maintenant s'appelle Rupture dans lequel d'ailleurs magazine mensuel dans lequel il avait eu la gentillesse de me faire de m'inviter pour faire un entretien.
Euh et puis nous avons eu la présence agréable des Léonor de Vulpillère, journaliste, ancienne journaliste au Figaro et à Figaro Vox qui désormais est euh journaliste à à la Voie du Nord et qui animait les débats. Euh et puis pour ne pas l'oublier, euh Nate Smith qui est le l'équivalent de numéro 2 du Parti pour l'indépendance du Texas qui est venu nous donner son point de vue. Alors à ce propos, d'ailleurs, j'ai vu sur sur Facebook, il y a eu quelques personnes qui se sont étonnées de voir que l'on invitait ce ce parti. C'est moi qui m'étonne de leur étonnement.
Ça n'est pas parce que l'on invite quelqu'un à à à cette à cette université à participer à une table ronde que l'on partage nécessairement tout ce qu'il dit. Euh l'après-midi, par exemple, nous avons parlé des questions de réforme territoriale et nous avons eu la le plaisir euh d'accueillir madame Dominique Verrien qui non seulement est le maire la maesse de Saint- Saauveur en en Puis le pays de de Colette, mais également elle est la présidente de l'association des maires ruraux de Lyon. Elle représente 240 paires ruraux et elle est maire UDI.
Bon, alors le l'UPA n'a rien à voir avec l'UDI, c'est le moins que l'on puisse dire, il n'en demeure pas moins qu'elle est venue pour nous parler, donner son opinion sur la réforme territoriale. De même d'ailleurs que nous avions un maire qui lui est à l'UPR, Gérard Poulin, qui est le maire d'un village, d'un petit village de de Normandie près de près de Pont l'évêque.
Et puis nous avions l'honneur et le plaisir d'accueillir non seulement nos délégués en Guadeloupe et en Martinique qui nous ont donné le point de vue de ce qui se passe sur les tentatives de démembrement de l'unité nationale vue d'outre mer, mais nous avons eu la présence de l'amiral Michel de Bray, gauliste historique qui désormais est à la retraite mais qui a été le commandant de du porte-avion Foche et du portavion Clémenceau et qui est un fidèle adhérent de l'UPER depuis depuis depuis 4 ans.
Voilà, les étables rondes ont été d'un d'un grand intérêt, y compris d'ailleurs le avec le le le représentant du parti pour l'indépendance du Texas qui a fait qui a dressé un parallèle tout à fait intéressant avec ce parti qui n'est qui n'est rien en rien folklorique, qui qui se développe à toute allure. Il adressé un parallèle intéressant entre les États-Unis d'Amérique et ce que l'on veut nous imposer à nous, les États-Unis d'Europe, entre la quasi dictature de Washington sur les États fédérés et la quasi dictature de Bruxelles sur les États de l'Union européenne.
Et puis il nous a expliqué un petit peu comment était l'histoire du du Texas, pays qui a été dont l'indépendance a été reconnue par la France en 1838. Alors, bien entendu, dans cette invitation, il y avait aussi un une réponse du berger à la bergère puisque les États-Unis d'Amérique ne se gêneent jamais pour mettre leur nez dans les affaires intérieures des autres États et en particulier pour favoriser l'apparition de mouvement centrifuge. On a vu n'y a pas très longtemps une photographie du secrétaire d'État américain, monsieur John Kry, qui s'était fait prendre en photo avec un t-shirt au drapeau de de la Bretagne et au drapeau Breton.
Euh, on sait que à la Maison Blanche, il y a pas très longtemps, Gilles Siméon euh de Corse qui fait partie de la de la de l'actuel exécutif de de la région Corse a été reçu à la à la Maison Blanche. Nous avons trouvé que c'était tout à fait judicieux de le recevoir ce Nate Smith qui d'ailleurs est un homme tout à fait sympathique. parti pour l'indépendance du Texas. D'ailleurs, n'ayant aucun lien ni de près ni de loin avec des mouvements d'extrême droite. J'en profite d'ailleurs pour dire qu'il y a eu un débat pour savoir justement est-ce que si on invite le président pour l'indépendance du Texas, est-ce que ça veut dire que l'on est favorable à l'indépendance de la Corse ?
Donc le débat porté en fait sur des questions d'échelle. Je rappelle que le Texas est 20 % plus grand que la France, que le Texas et par exemple le Parti pour l'indépendance du Texas ne verrait pas d'un très bon œil l'indépendance du comté d'ostine par exemple et qui aurait à peu près la taille de la de la Corse. Voilà. Alors ça c'était les tables rondes qui ont été vraiment tout à fait intéressantes et qui notamment l'après-midi on a pu parler de la question dramatique de la suppression des communes en France qui est organisée par les pouvoirs publics sans que les Français n'ai euent leur mots à dire.
Ensuite, sur cette journée du samedi et bien j'ai fait un un mon discours de de rentrée qui je crois a été assez enthousiasm en tout cas il y avait beaucoup d'enthousiasme presque même de ferveur dans la salle. Pourquoi me faire confiance ? Parce que si j'ai consacré tant et tant d'efforts depuis 10 ans, parce que j'en ai vraiment consacré, ça continue. C'est par amour pour mon pauvre pays, c'est par respect pour toutes les générations qui l'ont bâti. Je pense souvent à des gens que j'ai aimé en petit, les grands-parents, grands de grandes qui sont morts depuis longtemps et qui souvent je pense à eux, je me dis mais qu'est-ce qu'il penserait s'il reven ?
J'ai consacré tant et tant d'effort depuis bientôt 10 ans à la conviction que collectivement nous n'avons pas le droit de laisser détruire la France. [Applaudissements] Ce qui est de bonne augure pour la suite des événements puisque finalement et bien les gens qui sont venus à cette université sont repartis assez galvanisés. On a pu le voir d'ailleurs le lendemain lors des ateliers lors des ateliers qui portait à la fois sur le militantisme, sur la recherche des parrainages pour la présidentielle qui se poursuit et sur l'organisation des élections législatives. Voilà, donc en gros succès complet pour cette pour cette manifestation annuelle.
Succès même un peu trop complet puisque il est probable que pour l'année prochaine, nous ne pourrons pas retourner dans ces mêmes locaux. Nous étions à la limite de la saturation. Il avait fallu d'ailleurs un petit peu en un petit peu en catastrophe au cours des derniers jours avoir recours à des prestataires extérieurs pour faire installer des barnom et faire installer des dispositions qui permettaient de recevoir plus de monde.
Je ne voudrais pas parler de cette université sans citer d'abord remercier tous les participants, les invités qui sont venus, mais sans donner également un coup de chapeau d'abord bien entendu à toutes celles et à tous ceux qui sont venus parfois de loin, y compris parfois d'ailleurs de l'étranger pour assister à cette université qui, comme je l'ai dit, a rassemblé vraiment beaucoup de monde. Je voudrais également remercier du fond du cœur et très sincèrement les bénévoles, tous les bénévoles qui se sont joints à cette organisation.
Je pense à Thierry, notre chef cuisinier, à son fils Benoît qui tenait la boutique également à tous ceux qui ceux qui celui qui tenait la boutique des spiritueux du champagne UPR et puis à toutes celles et à tous ceux qui ont tenu à l'entrée le le la la caisse, le filtrage, vérifier que les gens avaient bien réglé leur entrée et puis toutes celles et tous ceux qui pendant toute la durée de l'université ont servi passer les plats lors des des des déjeuners ou des dîners, ont aidé à l'organisation logistique de l'ensemble, sont allés chercher au dernier moment parce que les gens mangeaient finalement beaucoup puis il y en avait plus que prévu.
Il a fallu aller acheter et commander des des centaines de baguettes de pain supplémentaires sans oublier non plus la sécurité. Donc à tout cela, à toutes celle-là et à tout cela, un très grand merci parce que bien souvent, ils n'ont pas pu assister au table ronde, ni même à mon discours, ni à la tombola qui a eu lieu le samedi soir. Ils ont donc fait preuve d'abnégation et je tiens à leur donner un grand coup de chapeau parce que sans elle et sans eux et bien cette organisation, cette université n'aurait n'aurait pas pu se tenir ou du moins dans des conditions bien moindres. Alors, je ne dis pas que tout était parfait.
À chaque édition de cette université, on améliore un petit peu le le système. On a pris note d'un certain nombre de difficultés que nous avons rencontré. On essaiera de faire mieux la prochaine fois. Le seul finalement la seule ombre au tableau, elle s'est trouvée ailleurs. La seule ombre au tableau, c'est que finalement nous n'avons quasiment pas eu de médias. Voilà. Nous avions invité un certain nombre de grands médias nationaux, aucun n'est venu. Nous avions invité France 3 Bourgogne qui n'est pas venu alors qu'ils étaient quand même venus faire un petit reportage d'une minute 30 l'année dernière.
Ce qui est tout à fait choquant et même scandaleux puisque dans Lyonne en particulier et en dans Bourgogne en général, c'est extrêmement rare qu'il y ait un événement politique qui regroupe près de 800 personnes. Ça n'existe pas. J'ajoute qu'il y avait des invités, j'en ai cité quelques-uns, qui étaient des invités de marque a commencé euh par la présidente de l'association des maires ruraux du département où nous étions de Lyon. Donc il y a eu une volonté encore une fois de faire comme si l'UPR, c'est-à-dire comme si vous et moi nous n'existions pas. Je voudrais quand même saluer deux journalistes qui sont venus.
euh le journaliste qui est venu pour Lyonne républicaine, un journal qui a fait ensuite un petit article qui n'est pas très pas long, mais enfin au moins il y a eu une petite présence dans ce journal. Et puis surtout le journaliste de la télévision web TV et qui a réalisé un entretien qui a duré 1h15 un peu moins 1h07 je crois et un entretien qui est de grande qualité parce que j'ai eu affaire à un journaliste, on est presque sidéré que ça existe encore. J'ai eu affaire à un journaliste qui me posait des questions et qui me laissait y répondre. Voilà.
Et ces questions n'étaient pas malveillantes systématiquement et on voyait l'homme qui cherchait à comprendre et à présenter l'UPR euh aux auditeurs pour ce qu'elle est. Il était venu d'ailleurs l'année dernière, il avait fait une un entretien qui avait duré une trentaine de minutes. Je crois qu'il avait été très intéressé. C'est la raison pour laquelle il est il est revenu. Tout ceci prête quand même d'ailleurs à philosophie puisque en définitive on est maintenant surpris qu'en France il y ait des journalistes qui fassent leur métier parce que le métier d'un journaliste, ça n'est pas euh d'attaquer constamment euh ses invités.
D'ailleurs, il ne les invite pas il ne les attaquent pas de la même façon. Il y a euh des invités, des journalistes qui ont droit à toutes les antennes systématiquement et à qui on sert la soupe. Et puis il y en a et c'est notamment mon cas euh qui est blacklisté qui sont blacklistés et quand par hasard ils sont invités et bien ils se font quasiment agonir d'injure ou bien suspecter de d'être des cannibales, des tueurs en série. Enfin, c'est à peu près c'est à peu près ça. Et bien là, ça n'était pas le cas.
Je vous renvoie à cet entretien avec OCER TV qui est un entretien de qualité tout simplement parce que le journaliste a posé des questions intelligentes et il m'a laissé le temps d'y répondre. Et c'est ça en fait de telle sorte qu'on puisse après ça les les auditeurs et bien puissent se faire une opinion une opinion raisonnée, une opinion construite sur la personnalité que je suis, sur les analyses que je fais et les propositions que je livre à mes concitoyens. Puisque vous évoquez la presse, avez-vous reçu une réponse à votre saisine du CSA ?
Eh bien oui, en effet euh aujourd'hui même 18 octobre 2016, nous avons enfin obtenu une réponse euh du Conseil supérieur de l'audiovisuel à notre lettre du 19 septembre. On notera d'ailleurs que nous avions saisi le CSA en urgence, nous avions souligné l'urgence et cette réponse nous est parvenue avec quasiment 1 mois jour pour jour de délai. Donc c'est une urgence qui est Heureusement que lorsqu'il y a un cas d'urgence et qu'on est envoyé au CHU, on est on attend quand même pas un mois avant de d'être examiné par un médecin.
Euh alors cette lettre que nous avons reçu de monsieur Shrek et bien je l'ai mise en ligne sur le site internet et sur notre page Facebook pour que tous nos tous les tous les gens qui nous suivent la lisent et en prennent la mesure. Alors qu'est-ce que l'on peut en dire ? On peut dire que c'est une lettre un petit peu moins insultante que la précédente puisque dans la précédente, il nous expliquait finalement que le sort qui nous était dévolu finalement était justifié. Là, cette fois-ci, on avait fait une lettre qui était tellement tellement irréfutable que l'on sent une grande gêne.
Monsieur Shramec, le président du CSA, conclut la lettre en faisant part de sa vigilante attention de voilà de ses sentiments attentifs. Bon, mais en fait d'être attentif, il est surtout attentiste. qui per ce que l'on perçoit à travers cette lettre, c'est en définitive que le CSA n'entend probablement pas bouger avant que il y ait la liste officielle des candidats à l'élection présidentielle qui sera révélée par le Conseil constitutionnel au mois de mars 2017. Donc, on comprend bien la la stratégie du de l'oligarchie et qui tient les médias. Actuellement, les grands médias du pays font un silence féroce. sur l'Union populaire républicaine et sur moi-même.
En espérant que à force de ne pas parler de moi, si j'ose dire, et bien ça nous rendra impossible la quête des parrainages. D'ailleurs, de fait, il y a des maères qui ont signé une promesse de parrainage et qui de temps en temps s'inquiètent de constater qu'il n'est jamais question de moi dans les grands médias. Voilà. Si l'on compare avec euh avec des stars du style monsieur Macron qui n'a euh aucun programme euh qui ne s'est jamais présenté à aucune élection, qui a pour l'instant comme preuve d'électeur zéro, euh c'est inimaginable. Voilà. Alors, je je renvoie ben les gens qui m'écoutent à la à la mise en ligne de ce document.
J'appelle d'ailleurs toutes celles et tous ceux qui m'écoutent à écrire de nouveau au CSA en disant que ça n'est pas possible, que l'on ne peut pas attendre comme ça à la Saint-Linglin une réaction du CSA. Je rappelle que par exemple lorsque madame Le Pen avait été invitée pour la je sais plus quoi 257e fois à des paroles et des actes, je crois que ça devait être la 4e ou 5e fois. Euh, il y avait eu, rappelez-vous, c'était il y a plusieurs mois, il y avait eu une un émoi dans la scène sur la scène politique française. Les Républicains et le Parti socialistes notamment avait protesté et en l'espace de moins de 48 heures, le CSA avait tapé du poid sur la table. Voilà.
En d'autres termes, pour faire respecter ses droits dans la République française d'aujourd'hui, et bien que pour paraphraser la fontaine, selon que vous serez puissant ou mis, vous n'aurez pas le même traitement. Voilà, nous nous sommes blacklistés par des grands médias et le CSA finalement nous a fait une réponse tout à fait dilatoire qui qui est indigne qui est indigne parce qu'elle est empreinte en réalité d'attentisme. Ils font il jouent la montre et elle est empreinte en fait de mauvaise foi puisque il n'est pas répondu à nos observations, il n'est pas répondu à nos questions.
Il n'y a pas un mot qui qui est dit sur le le la comment dirais-je l'absence totale de proportionnalité entre le nombre de voix que nous avons eu aux élections et la non couverture médiatique. Je rappelle que j'avais écrit dans cette lettre que selon que l'on comparait le score obtenu par l'UPR aux élections régionales à celui de Debout la France de monsieur Dupignant ou à celui de la gauche ou à celui de la droite et en gros nous devrions avoir au moins deux passages dans les simples émissions dans les matinales sur les grandes chaînes de télévision et de radio uniquement pour les matinales. Je devrais être invité une fois tous les 15 jours. et bien le CSA n'a pas répondu. Voilà.
Alors du coup et bien nous avons décidé de ressaisir de nouveau le CSA de même que d'ailleurs nous avons informé le CSA de l'attitude de France I France I Bourgogne qui a refusé de couvrir l'événement de cette université qui a draîné, je le rappelle trois fois plus de monde que l'université du Parti socialiste, laquelle avait eu droit à toutes les couvertures médiatiques. Quelles sont les dernières nouvelles sur la scène politique intérieure française ? Et bien ça va dans la suite de ce que je viens de dire. Pendant que l'Union populaire républicaine est interdite de tous les grands médias, bon il faut à la limite en prendre quasiment un acte.
Voilà, je vais saisir enfin le bureau national de l'UPR. Si ça continue, nous allons saisir le Conseil d'État et puis nous allons ensuite essayer de monter jusqu'à l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe pour essayer d'obtenir gain de cause et que le droit soit respecté. Mais beaucoup de Français regardent ça avec sidération. C'est quand même invraisemblable le sort médiatique qui nous est réservé. Et d'une certaine façon, ça nous vaut beaucoup de sympathie puisque on fait en ce moment, on caracolle avec des taux d'adhésion à notre mouvement qui sont réellement très élevés. surtout qu'on n'est pas encore on n' pas on n'est pas encore en pleine campagne électorale.
Alors le reste de la scène politique, ben eux ils bénéficient de la de la de la couverture mais des médias bien sûr puisque en fait c'est très simple à comprendre. Vous avez accès aux médias à condition que vous acceptiez de considérer que votre patron ce sont les dirigeants des grands médias. Si vous considérez que votre patron c'est le peuple français, si vous estimez que vous n'avez à de compte à rendre qu'au peuple français, qu'un responsable politique est là pour défendre les intérêts du peuple français et non pas ceux de l'oligarchie qui tient les médias, ben à ce moment-là, vous êtes impitoyablement écartés.
Donc ceux que l'on voit dans les médias sont en fait des gens qui ont passé un pacte faustien, hein, comme dans Docteur Faust, ils ont passé un pacte avec le diable. C'est-à-dire que pour avoir accès au médias, j'accepte, je consens à finalement berner constamment le peuple français. Je consens à le manipuler. Je consens à faire ce que l'on me demande pour avoir mon petit sucre et pour passer dans les médias. Voilà. Alors, on voit, on a vu, c'est pitoyable, on a vu monsieur Olivier Besancnau du du NPA qui a eu droit à deux pages entières, s'il vous plaît, dans le journal Libération.
Dans ce journal Libération, Olivier Besnaau a tapé sur la 5e République en disant que c'était comme une poule à qui on a un canard à qui on a coupé le la tête et qui continue à courir, enfin et cetera et cetera. Mais dans ces deux pages d'inter d'entretien, monsieur Besnown n'a a jamais dans son programme n'a jamais évoqué euh la nécessité de sortir de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN. Voilà. Il a même été interrogé sur la Syrie et c'était justement pour dire ben pour renvoyer dos à dos Daesh et puis le gouvernement légitime de la Syrie, du président Assad et puis la Turquie.
Il n'a pas dit un mot sur l'hégémonie américaine, sur le rôle essentiel de Washington dans toutes ces opérations depuis le début d'ailleurs, puisque c'est bien sur initiative washingtonienne et américaine que la Syrie a commencé à être déstabilisée dans une politique d'ailleurs de remodelage du grand Moyen-Orient qui avait été annoncé clairement en en à partir de 2001-2002 à suite aux attentes de de New York et dont le général Westleclar que c'était fait l'écho. J'en ai parlé dans l'une de mes conférences. Alors ça et bien monsieur Besnown n'en parle pas. Donc voilà, un trotskisme qui est fidèle à au trotskisme et bien en fait sert les intérêts des États-Unis d'Amérique.
Alors toujours sur cette même scène politique et sur les leur on a constaté que monsieur Dupont Aignant a dit, il était passé à la télévision et il a dit "Je ne veux pas sortir de l'Europe du tout." Bon ben voilà, au moins pour une fois les choses sont un peu plus claires. Il est clair et net que monsieur Dupraignan ne veut pas sortir de l'Union européenne. Il a dit qu'il était contre le Brexit. Il veut comme tous les autres faire une autre Europe et cetera. Donc laissons-le faire une autre Europe.
En attendant, il faut absolument que toutes celles et tous ceux qui n'écoutent soit ferme dans leur conviction et ne laisse jamais passer qui que ce soit qui nous expliquerait que monsieur Dupoignan penserait comme nous. Voilà hein. Alors, j'ai vu un maire qui m'a dit qu'il avait vu monsieur du Pointignan et un maire qui qui a décidé de me paréner. Évidemment, monsieur Dupignan faisait triste mine et lui a dit "Mais pourquoi il faut me parraîner ? ça et donc le maire a dit "Mais vous n'êtes pas clair." Et al monsieur Dupignon a fait son maquignon. C'est un rôle habituel qu'il fait qui fait ça depuis des années. C'est d'ailleurs c'est sous le saut du secret.
Oui mais en fait je suis d'accord, il va falloir sortir de l'Union européenne mais ça n'est pas habile de le dire de faire comme fait Astino. Faut avancer masqué. Il a même dit monsieur Dupont aignant, il a utilisé paraît-il vis-à-vis de ce maire l'expression "J'avance en crab". Alors moi, je voudrais dire quelque chose là-dessus et je m'adresse ici aux gens qui suivent monsieur du poignant. Premièrement, il croit détenir un secret d'Alcov. C'est éventé. Ça fait des des années que monsieur Dupignant, mais c'est également les autres bonenteurs tiennent des discours à géométrie variables.
Voilà, ils vont dire s'ils sentent que leur interlocuteur est favorable à la sortie de l'Union européenne, s'ils sentent que leur interlocuteur regarde avec beaucoup d'intérêt vers mes analyses et vers l'Union populaire républicaine, à ce moment-là, ils vont leur dire sous le saut du secret mais non, mais ne vous inquiétez pas, je suis d'accord, mais je suis plus malin qu'Acelino.
Et puis 3 m plus loin, s'il semble qu'ils ont un interlocuteur qui dit "Ah non, il faut vraiment rester dans l'Europe parce que l'Europe c'est la pay et bien ils diront ne vous inquiétez pas, il est bien évident qu'on va rester dans dans l'Europe." Voilà, ça c'est le politicard absolu dont vous devez absolument vous méfier. C'est même pas que vous devez vous méfier, vous devez les fuir. Je voudrais assister d'ailleurs à ce propos sur les gens qui se me brocardent en disant que je souhaite toujours la clarté. Oui, je souhaite la clarté. Je souhaite la clarté parce qu'il est important que les gens comprennent ce qui se passe.
Sortir de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN, ça n'est pas de la gnognote comme je l'ai dit. C'est un changement géopolitique majeur. C'est un bouleversement historique séculaire. Il faut remonter à 1944 pour ne pas dire à 1918 pour ne pas dire peut-être même avant à 1815 avec le concert des nation du Congrès de Vienne pour avoir un bouleversement géopolitique d'une telle ampleur que celui que qui que constituera la sortie de la France de l'Union européenne de l'Euro et de l'OTAN. Donc dans ces conditions, on ne peut pas faire ça comme ça, comme des maquignons entre deux porches. Ça ça n'est pas possible.
Il y a souvent des gens qui me disent "Mais est-ce que les États-Unis vous laisseront faire ?" Mais les anusim me laisseront faire moi parce que j'aurais été élu sur ce programme et que j'aurais donc la légitimité de savoir que tous les Français qui m'ont voté pour moi ont voté sans l'ombre d'une ambiguité pour la sortie de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN. C'est ça qui me donnera la force de conduire ce changement majeur si nécessaire. si impératif pour la survie de la France.
En revanche, tous ceux qui auront passé leur temps à avoir des propos chèvres chou et qui auront fait croire à leurs électeurs qu'en fait ils vont changer d'Europe n'auront aucune légitimité pour faire autre chose. J'ai parlé de monsieur du Poignant, je peux parler de monsieur Mélenchon. Monsieur Mélenchon nous a gratifié il y a quelques jours des 10 propositions phare de son programme. Alors, parmi ces 10 propositions, il est question du refus du tafta, de la suppression de la loi travail de madame Elcomy, de l'imposition de la règle verte, de la séparation des banques et cetera et cetera et puis de la refondation ou des ou de la démocratisation des traités européens. Voilà.
Monsieur Mélenchon à couche encore une fois d'une souris. C'est pas monsieur Mélenchon, c'est monsieur Baudruchon. Voilà. Parce que comment peut-on supprimer la loi travail de madame Elcomerie ? Comment peut-on refuser le tafta ? Puisque monsieur Mélenchon refuse de sortir de l'Union européenne de l'euro et de l'OTAN. Il a même fait marche arrière par rapport à ce qu'il disait une quinzaine de jours où il disait qu'il fallait sortir des traités européens, ce qui était une formule d'ailleurs extrêmement vicieuse parce que sortir des traités européens, ça ne veut pas dire sortir de l'Union européenne. Ça peut vouloir dire je reste dans l'Union européenne mais je sors des traités européens.
C'estàdire je refuse de les appliquer tout en restant dans l'Union. Enfin bon, un méimello un pâ à caisse. La seule chose que j'invite les gens à regarder en face, c'est que monsieur Mélenchon, décidément a donc publié les 10 mesures principales de son programme. Il n'y est question ni de sortir de l'Union européenne, ni de sortir de l'euro, ni de sortir de l'OTAN. Donc tout le reste etth bien c'est du pipot, c'est du vent, c'est de la manipulation de ces électeurs.
Et bien alors maintenant si on regarde à de l'autre côté, si on regarde à l'extrême droite et bien là, alors on s'aperçoit qu' le Front National dont la position toujours sur les questions européennes est en plus flou que jamais, puisque le Front National de la jeunesse vient de lancer une grande opération sur l'Europe des des nations. Donc il est toujours le le FN fait comme les autres propose une autre Europe, mais actuellement le Front National a des soucis puisque il commence à être sous le regard de la justice sur des affaires financières avec notamment les sociétés Côté et Jann où il y a des soupçons de financement irréguliers voire illégaux.
Euh donc il va y avoir des procès éventuellement d'ailleurs je crois un procès avec neuf personnes qui devraient être traînées devant la justice pour éventuellement escroquer au détriment de de l'État. Euh donc on n' pas fini d'en entendre parler du côté du Front National. On s'aperçoit d'ailleurs que le Front National est endetté, que ces structures se sont endettées. Donc lorsque madame Le Pen dit que elle se bat contre les banques, elle se bat contre les banques mais elle est quand même tenue par des banques puisqu'elle est avec à la tête d'un d'un organisme avec plusieurs structures qui sont endetté auprès des banques.
J'en profite pour rappeler ce que j'ai déjà dit, mais je ne me lasse pas de le dire, c'est que au moment de l'élection présidentielle, parmi les différents critères que les que les les Français doivent avoir à l'esprit, ils devraient regarder, ils doivent regarder comment est géré le parti politique de la personnalité qui se présente devant eux.
Moi, je ne j'ai la la la plaisir, la fierté d'expliquer que notre mouvement politique qui n'a qui a 0 € d'argent public à la différence du Front National, à la différence de Debout la France de monsieur Dupontignan, à la différence du ELR des Républicains, à la différence du Parti socialiste ou à la différence du Front de gauche, j'en passe, c'est des pires. Et bien nous nous avons 0 € d'argent public mais nous avons également 0 € de dette. C'est-à-dire que nous avons une gestion de bon père de famille. Voilà. Je suis d'ailleurs pas le seul à surveiller ça, je l'ai déjà dit.
Notre secrétaire général Guillaume Serano, notre trésorière Catherine Lassenet veille comme voilà comme la prunelle de leurs yeux sur l'argent que vous nous confiez. Alors, c'est très important parce que vous pouvez être sûr que nous gérerons la France avec la le même scrupule lorsque nous serons arrivés au aux affaires. Et ça, c'est un point qui me paraît très important à souligner. Vous avez participé au sommet de l'élevage le 7 octobre dernier. Quels enseignements en avez-vous tiré ? Ben, j'ai été effectivement invité, enfin, je suis allé au sommet de l'élevage qui se tenait à Clermontfer.
J'avais été invité par monsieur Hbrar qui est de journaliste que je connais maintenant depuis quelques quelques années qui fait partie de ces journalistes qui exercent encore leur métier de journaliste de façon sérieuse, consciencieuse, scrupuleuse. J'ai cité tout à l'heure euh les journalistes de Haus TV ou celui de Lyon Républicaine. J'aurais dû d'ailleurs mentionner celui de Radio Yon qui m'a également interrogé le surlendemain. Mais là, monsieur Hbrard de TV Agri qui est la télévision web du monde agricole et bien m'a avait invité à venir répondre aux questions à ces questions pendant 15 minutes. Je passais d'ailleurs juste après madame madame Le Pen.
J'ai regretté de ne pas avoir pu débattre d'ailleurs avec elle. Alors euh suite à enfin au cours de ce de ce sommet de l'élevage, j'ai j'ai je suis allé voir il y a des il y a des des des spécimens assez extraordinaires de de vaches ou de taureaux euh du Cantal, de Saler et cetera qui sont des des des bêtes d'élevage tout à fait tout à fait impressionnantes. Taureau qui pèse 1 tonne 6. Euh mais au-delà de ce petit folclore, ce qui est ce qui est triste, c'est que l'on voit bien que le cœur n'y est pas et l'on voit bien que la situation de l'agriculture, notamment de l'agriculture familiale est en est en pleine débandade.
Euh on a eu des chiffres qui ont été révélés au cours des derniers jours, notamment par le journal Les échos qui sont quand même extrêmement impressionnants. En 2014, en 2014, il y a 2 ans, il y avait 18 % des agriculteurs qui gagnent 350 € par mois. C'est la misère. C'est le seuil de la misère. Une misère qui est camouflée parce que quand on vit à la campagne, on a des produits en nature. On peut manger des œufs que pendent les poules. On peut avoir un petit jardin potager. Donc on ne meurt pas de faim. Mais enfin, évidemment, c'est quand même extrêmement extrêmement juste. C'est même en dessous du seuil de pauvreté.
Et bien ce qu'il faut savoir, c'est que ces 18 % de 2014 qui gagnent 350 € par mois sont devenus 30 % en 2016. C'est-à-dire qu'on assiste à une espèce de disparition accélérée non pas de toute l'agriculture française parce qu'il y a quelques niches ceux qui bénéficient d'appellation d'origine protégée ou bien la très grande agroindustrie notamment dans les grandes plaines céréalières du nord ou de la bosse qui eux bénéficient effectivement de l'ouverture de l'agriculture française aux quatre vents de la concurrence planétaire. Mais ce dont je parle moi, c'est de l'agriculture familiale traditionnelle qui est l'essence même de la France.
France qui est quand même depuis 2000 ans un grand pays agricole. On est en train de laisser euh disparaître l'agriculture et l'agriculture familiale. Ça ne ce sont des drames humains inouis. Euh si l'on va sur le site du ministère de l'agriculture, on découvre que le site que le ministère de l'agriculture lui-même envisage la disparition de 22 à 25000 exploitations agricole notamment dans le domaine de l'élevage au cours de l'année qui vient. C'est c'est c'est effarant.
l'État ne joue plus son rôle protecteur et puis l'on assiste à des consultations justement sur vous savez qu'il y a une épidémie de suicide dans le monde paysan puisque beaucoup d'agriculteurs prennent à cœur le fait de préserver l'outil de travail de leur exploitation agricole qui vient des parents, des grands-parents, des arrières grands-parents, des arrières arrières grands-parents et cetera.
Les agriculteurs, plus que toute autre catégorie sociale en France s'inscrivent dans une chaîne de génération et souvent c'est perçu comme un drame épouvantable que de ne plus pouvoir assurer la viabilité de son exploitation pour des raisons d'ailleurs qui ne tiennent pas à l'habileté de l'agriculteur mais qui tiennent tout simplement aux conditions économiques dans lesquelles ils sont placés. Il y a donc un un système de un service d'écoute par téléphone et d'accueil euh pour les les agriculteurs suicidaires qui reçoit jusqu'à 285 consultations par mois, c'est-à-dire quasiment 10 par jour. Voilà.
Heureusement Heureusement, les gens ne passent pas à l'acte dans l'écrasante majorité des cas, mais ça montre le désespoir de toute une profession et même au-delà d'une profession, je n'hésite pas à dire, c'est une partie de de l'âme de la France qui est en train d'être détruite. Alors là, je voudrais m'adresser, s'il y a des agriculteurs qui me regardent, je voudrais m'adresser à eux pour leur dire que je suis pas seulement plein de compassion comme les autres responsables politiques, mais de volonté d'action. Voilà, si j'arrive au pouvoir euh comme je l'ai déjà dit un nombre de fois incalculable, je le redis de nouveau.
La première décision que je prendrai, c'est de convoquer les chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne et de leur notifier la décision prise par la France de sortir de l'Union européenne de l'euro et de l'OTAN. En tout cas, de sortir de l'Union européenne et de l'euro avec les chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne. C'est ce qui déclenchera le processus de notification prévu à l'article 50. Et mon souci sera ensuite de tout faire pour arrêter l'hémorragie des exploitations agricole artisanale et au contraire pour favoriser de nouveau l'installation de jeunes agriculteurs à la campagne.
Comment on va pas revenir aux effectifs bien entendu des années 60 mais on doit et on peut arrêter la disparition de l'agriculture artisanale familiale et pareil pour la pêche d'ailleurs. On doit et on peut même favoriser une reprise. Pour cela, ça nécessite et bien de réintroduire un contrôle notamment de protection d'un certain nombre de marchés, pas de tous mais d'un certain nombre de marchés au cas par cas. Et j'en profite pour dire à à mes concitoyens agriculteurs que ils n'ont pas de souci à se faire quant au au fond 10 européens dont il bénéficient dans le cadre de la politique agricole commune.
Je l'ai déjà dit depuis plusieurs années, nous substituerons à cette politique agricole commune une politique agricole nationale et ils bénéficieront immédiatement des mêmes aides, sauf qu'au lieu de transiter par Bruxelles, elles seront versées directement par la République française avec le drapeau bleu blanc-rouge au lieu du drapeau bleu aux étoiles d'or puisque je rappelle que ces fonds européens sont surfinancés par la France. La France donne plus d'argent à l'Union européenne que nous n'en recevons. Mais soyez assurés que je porterai un soin tout à fait particulier au maintien de l'agriculture familiale et même à un certain redressement.
Et ça n'est pas, je ne fais pas ici d'électoralisme, non, c'est quelque chose dont j'ai la conviction la plus intime. La France est doit rester l'un des principaux pays agricoles du monde. Elle doit absolument conserver ses terroirs, ce qui fait le génie de la France, ce sont ses terroirs. Elle doit absolument conserver son savoir-faire agricole, ne serait-ce que pour le maintien de notre identité nationale. Souhaitez-vous évoquer certains aspects de la politique internationale ? Alors, j'ai déjà été long sur ce qui précède. J'essaie de faire des des entretiens un peu plus courts puisque certains m'ont dit que paraît-il c'était un peu trop long.
Donc sur la situation internationale, qu'est-ce que je pourrais dire ? Je voudrais quand même souligner ce scandale énorme de la de la commande par la Pologne de de d'hélicoptères à l'OKID Martin. Normalement, les les leid la Pologne avait décidé d'acheter 50 hélicoptères fabriqués par Airbus, industrie et puis finalement, ils ont décidé de se soustraire aux contraintes des marchés publics pourtant prévus par le droit européen et probablement pour faire plaisir aux Américains d'une part et d'autre part pour faire vivre les usines de Loki de Martine. a si j'ai bien compris dans certaines provinces polonaises et bien la Pologne a décidé de d'acheter les 50 hélicoptères aux États-Unis.
Alors voilà euh on ne peut c'est un exemple parmi des milliers d'autres mais enfin c'est quand même un exemple qui qui frappe l'imagination. La France verse chaque année à peu près 8 à 9 milliards d'euros de plus à l'Union européenne que nous en recevons. Cet argent sert à financer une partie des structures de la Commission européenne, du Parlement européen, de la Cour de justice, de l'Union, des institutions européennes de façon générale, mais sert également à financer une partie des transferts financiers vers les pays bénéficiaires netes des aides européennes que sont les pays de l'Est et notamment la Pologne.
Donc en gros et pour simplifier, la France donne de l'argent, les Français donnent de l'argent aux Polonais sans qu'il s'en rendre compte et en remerciement et bien la Pologne achète des hélicoptères aux États-Unis d'Amérique. Voilà, en gros c'est ça, c'est une honte. Ça montre qu'il n'y a en fait aucune solidarité européenne. Ça montre également au passage la vacuité complète, la l'imbécilité complète de l'argument des européistes qui lorsque les Britanniques ont voté pour le Brexit, on a vu des européistes qui ont dit bah tant mieux, une fois que le Royaume-Uni sera sorti de l'Union européenne, on va pouvoir être plus solidaire entre nous. Mais là, la preuve est faite que non.
Là, les Britanniques vont sortir, ils ont voté pour le Brexit. Ça n'empêche absolument pas les Polonais d'acheter Américain comme d'ailleurs le feront les pays de l'Est, les pays Balt et autres. Pour une raison d'ailleurs très simple, c'est qu'ils n'ont pas confiance dans la protection militaire française face à la Russie. En revanche, donc ils se mettent pieds et pointliers dans les mains des États-Unis d'Amérique. Si nous étions polonais, estonien, lesons, lituanien, Slovaque, hongrois ou j'en passe, peut-être probablement même que nous raisonnerions comme eux.
Seulement voilà, je ne suis pas polonais, je ne suis pas laon, je ne suis pas lituénien, ni Estonien, ni slovaque, ni hongrois, ni et cetera. Je suis français. et les Français doivent défendre l'intérêt du peuple français. Voilà. Parce que je vais vous dire une la palissade mais qui est plus profonde qu'il n'y paraît, c'est que si les Français et en particulier si le chef de l'État français ne défend pas le peuple français, ne défend pas l'industrie française et l'agriculture française, mais soyez assurés d'une chose, c'est que personne ne le fera à sa place. Alors, à part cette affaire d'hélicoptère, il faudrait que dire un mot sur ce qui se passe en Syrie.
Bon, la plupart, je pense, des personnes suivent à peu près ce qui s'y passe. C'est très grave. C'est très grave parce qu'on a vraiment le sentiment que les États-Unis d'Amérique et l'OTAN veulent recherchent la confrontation avec le gouvernement légitime et avec la Russie. C'est vraiment très grave. On voit bien que que on est dans une situation qui pourrait à tout instant déraper surtout en plus si Larry Clinton était élu présidente des États-Unis puisqu'elle est complètement dans la main du lobby militaroindustriel américain. Il y a vraiment du du souci à se faire. En attendant, ben on voit vous avez entendu parler de du siège d'Alpe maintenant de l'OTAN qui bombarde Mossou.
Euh on est dans un pays qui est totalement détruit, complètement ruiné. Plutôt que de parler de la de la Syrie, mais qui est vraiment très très inquiétant, je voudrais souligner deux choses toujours un peu sur la scène internationale. D'une part, ça n'est pas une anecdote, c'est la rumeur qui est apparue aujourd'hui. Comme quoi Julian Assincé à l'ambassade de l'Équateur à Londres depuis maintenant plusieurs années aurait vu sa connexion internet brutalement interrompue de telle sorte que il ne pourrait plus communiquer avec l'extérieur. Alors, on ne sait pas exactement ce qui se passe. C'est encore un petit peu tôt pour se prononcer. Est-ce que c'est est-ce que la coupure est involontaire ?
Est-ce qu'elle est volontaire ? Et si elle est volontaire, est-ce que ce sont les Britanniques ? Est-ce que ce sont les Américains ? Est-ce que ce sont les équatoriens qui ont décidé de le couper en attendant la suivre ? parce que il semble que Julien Nassan avait dit que il pourrait dans ce genre de cas, il avait organisé un système qui faisait que Wikileaks diffuserait automatiquement un certain nombre d'informations. Il y a derrière tout ça, les enjeux de la présidentielle aux États-Unis qui sont derrière et un certain nombre de révélations pourraient d'ailleurs nuire sans doute assez profondément à la candidate démocrate à madame Clinton.
On retiendra d'ailleurs à propos des élections américaines euh les derniers propos qui ont été tenus par le candidat républicain par Donald Trump qui font quand même froid dans le dos euh puisque il dit que les Clinton sont en fait des criminels et qu'ils sont entièrement servis par une oligarchie qui a mis la main sur les médias une main les médias qui agonisent d'injure et de diffamation quiconque ne les sert pas.
Oh, je ne suis pas là pour prendre partie particulièrement pour l'un ou pour l'autre, mais quand même mais quand même ce que dit Donald Trump ressemble quand même assez furieusement à ce que l'on peut constater un peu partout et notamment en France où quiconque s'oppose frontalement au système euroatlantiste en fait est immédiatement traîné dans la boue et où d'ailleurs je note que en France quasiment tous les grands médias français font la campagne d'Hillary Clinton sans aucun qu'une once de nuance à son à son encontre alors que c'est quand même une personne sur lequelle le moins qu'on puisse parce qu'il y a quand même beaucoup de choses à dire. Voilà.
Et puis je terminerai rapidement ce tour d'horizon international cette fois-ci euh par un déclaration qui a été faite dans un journal très confidentiel de de de la haute finance internationale qui s'appelle Central Banking. une espèce de revue en anglais bien entendu et dans laquelle Otma Ising qui est un économiste allemand qui a été le l'économiste en chef de la Banque centrale européenne dans les débuts dans les débuts dans la création de l'euro.
La Banque centrale européenne de Francfort était dirigé par un néerlandais qui s'appelait Vim Deusenberg qui était le prédécesseur de Jean-Claude Trichet et et en réalité l'homme fort n'était pas le président, c'était ce cet économiste en chef Hotmar Issing et qui était non seulement l'économiste en chef mais le porte-parole si l'on peut dire ou le le missidomici du gouvernement du gouvernement allemand. Euh alors, pourquoi je j'insiste là-dessus ? parce que cet homme a fait donc des déclarations, un article dans cette revue dont je parlais, on on l'a publié sur notre site euh d'article dans lequel il dit très exactement que l'euro est un château de cartes.
House of cards, ça se dit en anglais, est un château de cartes qui est voué à s'effondrer. Un set to collapse, voilà qui est voué à s'effondrer. C'est-à-dire que on a affaire à l'un des meilleurs experts mondiaux de de l'euro, l'un de ses pères fondateurs, l'un des techniciens même qui a été à l'origine même de la création de l'euro et qui maintenant en 2016 explique que de toute façon l'euro est voué à s'effondrer. on ne pourrait pas mieux trouver en tout cas de sources techniques plus fiables pour confirmer les analyses que je développe depuis maintenant 9 ans. Y a-t-il un dernier point que vous souhaitez aborder pour conclure cet entretien ?
Bien pour conclure cet entretien, je dirais que nous voici maintenant dans la deuxème quinzaine de d'octobre. Le temps avance, ça n'est pas nouveau. On se rapproche progressivement de l'année 2017. J'ai décidé de accélérer un petit peu le le le rythme. Notamment, je reprends des déplacements en province. Euh ça veut dire que je fais maintenant, je vais faire des réunions publiques quasiment systématiquement tous les weekends euh puisque je dois concilier ça avec ma vie professionnelle, mais tous les weekends, je vais me rendre en province euh dans voilà pour évidemment la préparation de l'élection présidentielle.
Je j'ai toujours bon espoir de pouvoir participer à cette élection présidentielle. Je redit ici ce que j'ai déjà dit précédemment. Nous n'avons pas encore les 500 promesses de parrainage. Nous en souhaitons d'ailleurs davantage mais nous poursuivons nos efforts. Et encore une fois, je lance un appel à toutes celles et à tous ceux qui m'écoutent, en particulier à ceux qui sont maires de petit village ou qui sont des familiers ou des proches de ma qu'ils se manifestent à nous.
Il faut absolument que l'on tende tous nos efforts pour parvenir à avoir ces parrainages pour le mois de février prochain puisque c'est en février que le Conseil constitutionnel enverra les formulaires de présentation de candidats qui sont les formulaires officiels. Je reprends donc mon bâton de pèlerin que j'ai pris il y a bientôt 10 ans, il y a 9 ans et demi pour aller voir mes compatriotes et dans des réunions publiques où je vais leur présenter petit à petit les différents éléments de mon programme 2017 qui sera une reprise assez large, même quasi complète de programme de 2012. Mais je voudrais en profiter pour appeler toutes celles et tous ceux qui me regardent.
à prendre toute la mesure de la responsabilité qui leur incombe. J'insiste, il je vois beaucoup beaucoup de gens qui se rapprochent de notre mouvement. On l'a vu à cette université d'automne de de d' dans Lyonne de d'Alabid René qui a été un franc un grand et franc succès. Euh je vois encore des gens qui hésitent à adhérer à l'UPR. N'hésitez plus. Voilà, au bout de 9 ans et demi, il me semble que j'ai quand même apporté tous les gages et toutes les preuves que j'étais quelqu'un de fiable euh dont les analyses sont vérifiées par les événements. Je ne crois pas m'être jamais trompé de façon importante depuis 9 ans ou en tout cas je je lance un appel.
Trouver des éléments importants, significatifs où je me sois trompé dans mes années. Je ne pense pas qu'il y en ait. Il est donc important de se mobiliser. La première mobilisation, c'est d'adhérer à l'UPR. On est actuellement sur un rythme excellent d'adhésion, mais compte tenu de la gravité des événements. Quand je vois que nous avons eu 190000 électeurs à au régional de 2015, nous avons aujourd'hui 12400 et quelques adhérents. C'est beaucoup mais il y a une marge de marge de progression considérable.
Euh, imaginons que euh 1/4 de nos de nos électeurs de 2015 adhèrent, euh nous aurions 45000 ou 48000 euh adhérents, on aurait quatre fois plus d'adhérents, ce qui nous donnerait beaucoup plus d'argent et ce qui nous donnerait un poids un poids sur la scène politique française qui serait incontestable. Donc, je lance un appel à l'adhésion. Ça n'est pas la mer à boire. C'est au contraire fondamental de se mobiliser puisque sans vous je ne peux rien. Je ne suis que le porte-parole de mouvement politique que j'ai créé et qui je le crois très honnêtement apparaît de plus en plus comme la véritable solution au problème de la France.
Et puis le deuxième appel que je lance, c'est un appel à s'inscrire sur les listes électorales. Voilà. Euh il ne faut pas écouter les sirènes qui vous disent que de toute façon euh tous les hommes politiques sont pourris et que de toute façon il faut s'abstenir. Quiconque s'abstiendra en 2017 à l'élection présidentielle en fait reviendra à voter pour l'oligarchie. Si je suis au à l'élection présidentielle, et bien si vous votez pour moi, vous ferez un bras d'honneur à l'oligarchie. Vous vous opposerez frontalement avec le seul candidat qui vous donne la clé du problème, la sortie de l'Union européenne de l'euro et de l'OTAN.
Si vous pensez que j'ai raison, si vous pensez comme moi, mais si par négligence ou de façon à l'issue d'un raisonnement tarabiscoté, bien vous n'êtes pas inscrit sur les listes électorales et si vous ne votez pas et donc si vous ne participez pas aux élections, et bien ça fera une voix pour moi en moins et donc ça sera une chance en plus pour Jupé ou Sarkozy ou Hollande ou false d'arriver à la présidence de la République. Je comprends que les gens n'aient pas envie de voter lorsqu'ils ont le choix entre Jupon et Macré, entre Jupé, Macron ou Sarcollande ou je ne sais pas quoi ou Valsebourg ou ou Le Pénanchon, ça je comprends.
Mais en 2017, si tout va bien, vous aurez un choix, le vrai choix de voter à Sleline. Donc si vous êtes d'accord avec tout ce que je dis, précipitez-vous. Ne remettez pas ça à demain. Nous allons bientôt être au mois de novembre, il restera plus que 2 mois. Donc l'expérience montre qu'il faut le faire tout de suite. Vous allez vous regardez sur internet les formalités pour vous inscrire sur la liste électorale et vous allez à la mairie. C'est très facile, c'est très rapidement fait. Ça vous permettra de voter, ça vous permettra de devenir un citoyen français à part entière.
Alors, il y a une autre raison pour laquelle il est important, il est même très important de vous inscrire sur les listes électorales, c'est que il n'y a en 2017, il n'y aura pas que l'élection présidentielle, il y aura aussi les élections législatives.
Et il est fondamental que le maximum d'entre vous, enfin des des des citoyens français qui partagent les analyse de l'UPR, il est fondamental que vous vous mobilisiez aussi aux élections législatives parce que là il y aura une conséquence extrêmement concrète, c'est que chaque voix que nous obtiendrons dans la mesure où 50 de nos candidats atteindront et dépasseront 1 % des voix, ce que je pense tout à fait possible l'année prochaine, et bien à ce moment-là chaque voix nous apportera un peu d'argent public pour les 5 ans qui viennent. Donc c'est vraiment important que vous vous mobilisiez.
Et puis je voudrais dire aussi pour ne pas les oublier que le message que je délivre ne s'adresse pas uniquement aux jeunes qui sont les jeunes des quartiers, les jeunes des banlieux, les ou les moins jeunes d'ailleurs qui ont pu finalement se laisser laisser de façon négligeante la le cours des choses se produire sans s'inscrire sur les listes électorales. Mon propos s'adresse aussi à tous les Français expatriés. Ça n'est pas parce que l'on est expatrié que l'on n'a pas le droit de vote. Un français expatrié a le droit de vote. Donc renseignez-vous sur la façon de vous inscrire.
En général, c'est au consulat de votre domicile quand vous vivez à l'étranger et inscrivez-vous parce que toutes les voies compteront. Voilà, c'est le message que je voulais dire en conclusion. 1, adhérez à l'UPR. de inscrivez-vous sur les listes électorales et vous n'avez pas fini de me l'entendre dire avant la fin de cette année. Vive la République et vive la France.
François Asselineau