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DébatÉthique et tac· 2 mars 2026 11 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSécuritéJustice

Bompard, plus chaud que jamais, ATOMISE les grandes gueules

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 58 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:17OuverteÉludée

    J'ai regardé votre programme, il n'y a rien qui tient la route.

  • 1:01RelanceRéponse partielle

    Et les dictateurs sud-américains, c'est pas des faits ?

  • 1:36OuverteRéponse partielle

    Vous connaissez rien la Bolivie. Vous ne savez même pas positionner la Bolivie sur une carte du monde.

  • 2:08RelanceRéponse partielle

    Une déclaration de ma part appelant à la violence en politique ?

  • 3:24OuverteRéponse partielle

    Vous trouvez ça formidable que des féministes perturbent un spectacle blanchi par la justice ?

  • 4:00RelanceRéponse partielle

    N'importe qui peut rentrer dans un meeting pour faire de la contestation ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:17Fait
    « J'ai regardé votre programme, il y a rien qui tient la route. »
  • 1:36Fait
    « Vous ne savez même pas positionner la Bolivie sur une carte du monde. »
  • 2:08Fait
    « Ramenez-moi leur scalp en parlant du collectif desésis. »
  • 3:24Fait
    « Vous vous applaudissez lorsque des gens vont perturber un meeting de Jordan Bardella. »
  • 5:08Fait
    « Pourquoi la police qui est arrivé sur place, elle les a même pas contrôlé ? »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Monsieur, vous allez me dire, vous allez vous calmer d'abord parce que moi je suis pas là pour répondre à vos à vos à vos intimidations et à vos agressions. Donc premièrement, vous allez vous calmer parce que moi vous me parlez pas comme ça. Je suis pas votre ami, on se connaît pas. D'accord ?

0:13
Non speech

[musique]

0:17
Locuteur

Mais moi l'image que j'ai de vous avant ce matin, c'est celle d'un éternel d'un éternel étudiant à la terrasse d'un café qui refait le monde. Alors, j'ai regardé votre programme, il y a rien qui tient la route. J'ai regardé tout votre programme. Voilà. Là c'est vous qui vous énervez. Moi je suis pas énervé du tout que vous êtes prê par [rires] fort il parle fort mais c'est habitud tranqu s'accrochant à sa place comme un vieux dignitaire soviétique [rires] avec sa sa carrière d'opportuniste. Allez-y de de vieux de vieux bourgeois. Je parle de Jean-Luc Mélenchon. Soyez pas insultant quand même. Oui.

Avec avec ces outrances mégalomaniaques, avec ses amis dictateurs qui mettent les peuples dans la famine. Allez, il vous fait pas honte, monsieur Mélenchon ? Non, c'est vous qui me faites honte de parler comme ça. Vous me faites honte, monsieur. J'ai honte pour vous de répéter pour vous de répéter comme ça les mensonges que vous entendez sans jamais les appuyer sur des faits. Monsieur, monsieur, dites-moi. Et les dictateurs sud-américains, c'est pas des faits. Cuba dans la misère de depuis Baptist, c'est pas défit. Monsieur. Monsieur, allez, vous allez prendre votre boîte à meu Venezuela, vous allez la renverser. C'est bon, on la connaît.

Monsieur, monsieur, monsieur la Bolivie, vous voulez qu'on parle de la Bolivie monsieur, vous voulez qu'on parle de la Bolivie ? Et vos Moralais, vous le connaissez l'ancien président B. Non mais vous voulez parler de la Bolivie, c'est vous qui avez parlé de la Boliv. Vous connaissez rien la Bolivie. Vous ne savez rien monsieur. Vous ne savez même pas vous ne savez même pas positionner la Bolivie sur une carte du monde et vous venez me donner des leçons. Alors monsieur maintenant vous allez me dire mais attendez moi madame on m'agresse je réponds.

Vous voyez monsieur monsieur vous allez monsieur vous allez me dire vous allez vous calmer d'abord parce que moi je suis pas là pour répondre à vos à vos à vos intimidations et à vos agressions. Donc premièrement vous allez vous calmer parce que moi vous me parlez pas comme ça. Je suis pas votre ami. On se connaît pas. D'accord ? Ça c'est pour être clair et pour être ferme. Maintenant, monsieur, dites-moi une déclaration de ma part, une déclaration de Jean-Luc Mélenchon, une déclaration de qui que ce soit qui une fois dans sa vie a appelé à la violence en politique. Allez-y, ramenez-moi leur scalp en parlant de le collec. Qu'est-ce que vous racontez ?

Ramenez-moi leur scalp en parlant du collectif desésis. Vi dans un meeting, regardez madame parce que moi je connais le contex. J'ai travaillé contex. Vous connaissez le contex où il a toujours le contexte vous savez. C'était où vous avz une accusation ? Dites-moi aussi. C'était lors d'un meeting expliquez-nous. Ah précisément pas hein. Vous avez pris un extrait, vous l'avez trouvé sur les réseaux sociaux, vous avez même pas vérifié ce qu'il y avait derrière.

Donc c'est un meeting à Toulouse qui a eu lieu il y a quelques semaines monsieur dans lequel nous étions au meeting pacifiquement et tranquillement et des militantes du collectif Nemmésis sont rentrés à l'intérieur du meeting pour essayer de le perturber. Il y avait un service d'ordre de la France assoumise pacifique, vous voyez qui les a fait sortir. Quel moment ? Elles avaient une banderole, monsieur. Elles avaient une banderole.

Mais oui parce que le prince service d'ordre de la France, elles avaient une banderole, elles avaient une banderle et Jean-Luc Mélenchon a dit en plaisant, vous pouvez le voir sur cette vidéo, ramenez-moi son scalp, c'est-à-dire ramenez-moi cette banderole et et là vous faites croire que Jean-Luc Mélenchon a appelé à la violence mais en fait vous n'en savez même pas. Vous ne connaissez même pas le contexte, vous savez même pas où c'est.

arrêtez de raconter n'importe quoi monsieur Manuel BP Manuel Bont je alors ça vous ça vous gêne qu'il y a des perturbation de meeting mais quand par exemple des féministes rentrent dans une salle pour perturber un spectacle d'un humoriste qui avait été accusé d'agression sexuelle et qui a été blanchi par la justice là vous trouvez ça formidable donc c'est de poids de mesure. Moi je veux bien condamner toutes les intrusions dans les meetings et les salles mais alors dans ce cas-là c'est pour tout le monde. Mais mais est-ce que j'ai frappé ces gens moi ? Moi je frappe personne moi. Il frappe pas le les femmes la lisordie elle va vous frapper.

Enfin sincèrement vous allez pas me dire vous Emmanuel Bompard, vous avez peur d'une chun peur d'elle. Mais si vous trouvez désormais que dans la démocratie à laquelle vous aspirez quand des formations politiques avec lesquelles on n'est pas obligé d'être d'accord organise des meetings ou des réunions publiques, vous considérez que n'importe qui peut rentrer à l'intérieur pour venir faire de la condam chaque fois. Alors condamné à chaque fois parce que vous vous applaudissez lorsque des gens vont perturber un meeting de Jordan Bardella ou un humoriste qui a été condamné ou ou qui a été blanchi pardon pour agression sexuelle. Ça vous trit ça formidable parce que la cause est juste.

Donc il y a des causes qui sont justes pour vous et puis des causes qui sont pas justes. C'est pas le sujet. Vous m'avez interrogé sur Mais non c'est pas du tout le sujet. Vous m'avez interrogé sur quelque chose qui s'est passé à Toulouse en essayant d'attribuer parce que c'était ça le début de notre discussion d'attribuer à Jean-Luc Mal des propos violents alors qu'il y avait aucun propos violent. D'ailleurs, ce jour-là, les personnes de Némesis elles sont sortis très calmement et très tranquillement.

Monsieur Renez-vous, ramenez-vous le scalpé à la canterie d'près ce que dit monsieur depuis des années et des années dans tous les meetings toutes les réunions publiques de la France à insoumise, il y a des gens qui viennent nous menacer. Alors parfois parfois c'est juste comme vous l'avez dit des gens qui rentrent dans une boolle. Mais monsieur, est-ce que vous savez qu'il y a 2 ans à Bordeaux dans une conférence avec mes collègues Louis Boyard et Carlos Martins Bilbongo, il y a 30 néonazis avec des barres de fer qui sont rentrés pour essay de frapper. Et pourquoi la police qui est arrivé sur place, elle les a même pas contrôlé monsieur. Pourquoi ? Pourquoi ?

Parce que vous dites que c'est à la police de faire son travail. Très bien. Je suis d'accord. On les a appelé la police. Pourquoi ce jour-là, elle ne les a pas contrôlé ? Pourquoi ? Pourquoi ? Répondez à cette question. Pourquoi ? que nous pouvit le service d'ordre de la France à soumise il fait il fait preuve d'un courage et d'une exemplarité absolument extraordinaire. Il n'a jamais frappé personne. Il a toujours repoussé les gens tranquillement et calmement. On verra ce que dit l'enquête. L'enquête de une personne de la France à soumise n'a été impliqué. Non mais si c'est des membres de de du personnel qui étaient là pour sécuriser la venue de Rima Hassan. Mais absolument pas.

Euh Rima Hassan euh elle est venue dans cette conférence, elle est arrivée sur place à la conférence. Malheureusement ce ce le ce cette scène qu'on a vu, elle avait déjà eu lieu. Je peux même vous en faire la démonstration. C'est assez simple. C'est dans ce contexte-là. Oui, mais vous pouvez donc pas mettre en en cause des gens qui accompagnent Rima Hassan et garantissaient sa sécurité puisqu'il n'était pas sur place. Donc là, j'en ai la certitude absolue, monsieur. Ou alors vous êtes capable de me dire pourquoi la vidéo qu'on a vu, il fait jour et quand Rima Hassan arrive à la conférence à 18h10, il fait nuit. Vous voyez tous ces gens-là étaient là.

Çaait rien à voir avec la venue de Rimassa. Le service d'ordre de la Mais qu'est-ce que j'ai à quel moment j'ai dit ça ? Le service d'ordre de la France assoumise qui était mobilisé ce jour-là n'a eu aucun contact d'aucune sorte que ce soit avec aucun des groupes qui étaient à l'extérieur. D'ailleurs, Rimassa est même resté 15 minutes sur le péron de Sciencepo à l'issue de sa conférence et ça se passait très bien. Donc il faut pas lui faire porter une responsabilité sur quelque chose qu'elle n'a pas. Et bien on va continuer à en parler parce que le ministre de l'enseignement supérieur vient de déclarer qu'il voulait interdire les meetings type celui de Rima une conférence. Oui.

Alors, on va dire meeting conférence euh dans à Science Po parce que ces meetings troublent euh provoquent un trouble à l'ordre public. Vous allez me dire si vous êtes d'accord ou pas. On écoutera le ministre qui s'appelle Philippe Baptiste euh pour ceux qui ne le savaient pas. À tout de suite sur RMC RMC Story. RMC 9h [musique] mid les grandes gueules. La [musique] suite des grandes gueules sur RMC RMC Story avec maître Péan Emmanuel de Villier à Belle Boyi et notre invité Manuel Bonpard député LFI des Bouches du Rô et coordinateur national de la France insoumise.

Monsieur Brompard, je voudrais vous faire écouter le ministre de l'enseignement supérieur, Philippe Baptiste qui a annoncé ce matin sur BFM TV qu'il n'y aurait pas d'autres meetings dans les universités s'il y a un risque de trouble à l'ordre public. Ce qui est sûr, c'est que avec le les risques qu'on a aujourd'hui qui sont maintenant tristement très très clairs, évidemment non. Et il y aura pas d'autres meetings de ce type là évidemment dans les établissements. Je veux dire c'est pas possible puisque les troubles à l'ordre public sont malheureusement et pardon de de le dire comme ça mais avéré de manière extrêmement brutale.

Il n'y aura plus donc de rima Hassan à Science Po bah c'est scandaleux parce que en fait on a besoin dans nos universités d'avoir du débat politique quel qu'il soit d'ailleurs.

On a besoin d'avoir du débat politique mais attendez attendez si maintenant il suffit que un ministre considère qu'il y a trouble à l'ordre public regardez la logique folle dans laquelle ça va nous mener ça veut dire que quelqu'un que je n'aime pas moi qui va être invité de je n'aime pas ça veut dire je ne partage pas ces idées politiques qui va être invité dans une université je vais faire quoi je vais appeler un rassemblement devant je vais envoyer des courriers à l'université de telle sorte à ce que le ministre dise il y a un trouble à l'ordre public donc je vais interdire sa participation c'est un critère qui a un critère arbitraire on peut pas fonctionner comme ça la vérité c'est que le le la responsabilité des pouvoirs publics, c'est de garantir la capacité de chacun à pouvoir exprimer librement ses idées.

Et donc quand il doit y avoir un événement et d'ailleurs c'est une question qu'on peut se poser sur le drame qui est survenu à Lyon puisque manifestement on sait que Némesis avait informé que la préfecture de Lyon avait été informée du fait qu'il allait avoir une manifestation devant. On peut se poser la question de savoir quelles ont été les mesures de sécurisation qui ont été mises en œuvre. Pourquoi il y avait pas par exemple, on a vu une première scène qui est une scène d'altercation entre Nemmésis et un groupe d'étudiants. Pourquoi il y avait pas de cordon policier ? Pourquoi il y avait pas demandez plus de police en général c'est l'inverse. Mais mais moi non, c'est pas l'inverse.

Ça dépend en fait. Je demande une police. Je demande une police qui est républicaine, qui respecte les règles déontologiques. J'ai jamais dit que j'étais contre la police. Tout ça est absurde. Mais vous vous dites vous alors par exemple les hommages à Quentin ont été interdits à Toulouse par le préfet justement parce qu'il y avait un risque de trouble à l'ordre public. Donc là, vous dites il faut laisser les hommages à Quentin se réaliser aussi.

Mais ça dépend si c'est des hommages qui sont des hommages euh pacifiques, euh calmes et encore une fois, queles que soient les idées des personnes qu' les euh qui les portent, euh moi je suis évidemment pas d'accord avec la mouvance politique à laquelle appartenait cette personne euh qui était une personne qui était engagée dans un certain nombre de groupes d'extrême droite néonazie. Je suis évidemment pas d'accord avec sa mouvance. Néozie. Non. Bah écoutez, franchement, excusez-moi, je je je vraiment je trouve c'est faut faire attention parce que euh c'est je veux pas donner l'impression de vouloir parler d'une personne qui vient de décéder, mais ce que vous dites est faux.

Il y a des photos de lui, y compris dans des défilés néonazis. Pardon. Donc je suis désolé de devoir le dire mais en l'occurrence c'est la vérité. Donc et c'est pas et ça ne justifie évidemment pas, on va le dire comme ça, pour pas qu'on me fasse des procès qui seraient particulièrement odieux et infamant, ça ne justifie évidemment pas qu'il soit mort. Donc si c'est des manifestations calmes et pacifiques, oui, si c'est euh des gens qui vont avoir euh euh des propos qui sont des proposes, racistes, xénophobe, alors là évidemment non parce que c'est un délire, c'est un trouble à l'ordre public.