MATTHIEU VALET est SEUL CONTRE TOUS sur BFM TV !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:09OuverteRéponse directe
Vous souhaitiez réagir sur ces images ? Qu'est-ce qu'elles vous inspirent ?
- 3:19OuverteÉludée
On a l'impression quand même d'une banalisation de la violence. On n'a plus peur de tuer désormais ?
- 8:05OuverteRéponse directe
Comment vous qualifiez-vous le mouvement auquel on assiste ? Peut-on toujours parler de manifestations lycéennes ou a-t-on désormais basculé dans autre chose ?
- 10:27OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qu'il faudrait qu'ils fassent, les parents, exactement ? Est-ce que vous êtes pour cette proposition de Gérald Darmanin, notamment, de faire payer les parents lorsque leurs enfants commettent des violences ?
- 14:46OuverteRéponse directe
Et on entend votre inquiétude vis-à-vis de cette nouvelle journée de mobilisation prévue mardi 6 octobre prochain.
- 19:07OuverteRéponse directe
Quels sont les échos que vous avez de vos collègues sur ce qui va se passer mardi ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:09Invité politiqueFait
« Vous avez un individu qui est suspecté d'avoir jeté des projectiles, d'avoir voulu allumer un incendie »
- 4:26Invité politiqueFait
« qui peut croire qu'un commandant de police va noyer un gamin dans l'eau, dans un ruisseau, où l'eau fait à peine 10 cm. »
- 4:38Invité politiqueChiffre
« 152 000 policiers, 100 000 gendarmes en France »
- 5:37Invité politiqueChiffre
« le problème dans votre mouvement, c'est les casseurs, et c'est ces 436 policiers et gendarmes blessés en 3 jours, madame ? »
- 6:16Invité politiqueChiffre
« quand vous avez le lycée Nelson Mandela, qui est à Nantes, est brûlé à 77 millions d'euros »
- 6:30Invité politiqueFait
« La policière qui se fait lâcher, ça ne vous a pas choqué que 5 jeunes hommes la fracassent ? »
- 7:03Invité politiqueFait
« Ce policier qui a tiré avec son cougar une grenade lacrymogène. Avant, il se fait agresser. »
- 8:26InvitéChiffre
« lundi, d'ailleurs, cinq lycées seront fermés. »
- 9:35InvitéFait
« Lundi, au moment où s'embrasait le mouvement, dès lundi, on a interpellé sur ma commune, un adulte qui venait d'une autre commune et qui est connu comme un activiste LFI. »
- 12:20InvitéChiffre
« 40 proviseurs ont été agressés »
- 19:07Invité politiqueFait
« je pense que mardi, ça va être une journée noire très compliquée. »
- 20:35InvitéChiffre
« le préfet de police et le ministre de l'Intérieur vont mettre un quadrillage excessif et c'est très bien d'ailleurs, ce qu'on fait à toutes les grandes manifestations, c'est-à-dire on va mettre au moins 15 000 personnels en place »
Temps de parole
- Invité22 %
- Matthieu Valet18 %
- Invité 214 %
- Présentateur13 %
- ?10 %
- Invité 38 %
- Invité 46 %
- Invité 56 %
- Invité 62 %
- Invité 72 %
≈ 16,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Au
début du mouvement lycéen, lundi, des affrontements parfois très violents entre casseurs et forces de l'ordre. Une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte après qu'un policier a été roué de coups et encerclé à Belfort. Plusieurs suspects ont été identifiés. Regardez cette séquence. Voilà, on parle bien là, Boris Karlamov, de tentative de meurtre.
C
'est en tout cas une enquête qui a été ouverte pour tentative de meurtre sur personne dépositaire de l'autorité publique. Alors selon les faits rapportés par le procureur de Belfort hier à l'occasion d'une conférence de presse, ces faits se sont donc déroulés après 9h hier matin alors que des policiers,
des
gendarmes étaient mobilisés aux abords du lycée Courbet à Belfort à l'occasion d'une mobilisation lycéenne. Et selon le procureur de la République, ces mêmes policiers et gendarmes ont fait face à 200 individus cagoulés qui tiraient des projectiles sur les forces de l'ordre. Il y a un commandant de police en l'espèce, le chef du service départemental du renseignement territorial qui a tenté d'interpeller un individu qui était suspecté de tir de projectiles et d'une tentative d'incendie. Ce même policier, selon le procureur de Belfort, a eu du mal à interpeller cette personne. Il s'est retrouvé sur une esplanade, sur les images que l'on voit, et il a été pris à partie par des individus.
Ce policier a été sonné, transporté à l'hôpital, mais aujourd'hui ces jours ne sont pas en danger. C'est donc une enquête qui a été ouverte avec l'interpellation d'un jeune homme âgé de 17
ans. Déjà
l'interpellation
d'un jeune homme et d
'autres suspects identifiés que le procureur aimerait interpeller d'ici 24 heures.
Des suspects identifiés et un jeune homme âgé de 17 ans, inconnu des services de police et de justice, qui reconnaît être dans ce groupe, mais ni avoir porté des coups au visage à ce policier, selon le
procureur. Et alors, il
y
a une sorte de guerre des vidéos qui a lieu sur les réseaux sociaux, avec des personnes qui affirment que le policier en question aurait mis la tête du jeune homme sous l'eau en tentant de le maîtriser avant l'agression. Sur ces images-là que l'on voit sur notre écran, le procureur a démenti ces informations.
Oui, sur cette vidéo, on y voit donc le commandant de police victime d'une agression, ainsi que la personne qui l'a tenté interpeller. Selon le procureur de la République, il a répété sur notre antenne à la mi-journée, le policier, lorsqu'il souhaite interpeller cette personne, il va la mettre à l'écart en zone sécurisée, puisque selon le procureur, il y avait des oeufs chauffourés sur place. Il tente de l'interpeller, il y a un ruisseau en contrebas, il glisse vers le ruisseau, puisque selon le procureur, cette personne essaie de se soustraire à l'interpellation.
Ils vont être tous les deux amenés être dans l'eau, ils vont glisser, nous dit le procureur, et le policier va tenter tout de même d'interpeller cet individu, puis va le relever pour le ramener sur la terre ferme, et c'est
à
ce moment-là qu'il va être passé à tabac. Quoi qu'il en soit, cet individu a réussi à prendre la fuite, il est activement recherché par les forces de l'ordre. Voici la version du
procureur
de Belfort. Nous en rejoins sur le plateau Richard Ramos, député modem du Loiret. Bonsoir et bienvenue, Mathieu Vallet, député, eurodéputé, Rassemblement national, et ancien policier aussi.
Merci de notre invitation. On
le
précise, merci de l'avoir accepté. Vous souhaitiez réagir sur ces images ? Qu'est-ce qu'elles vous inspirent ? On a l'impression quand même d'une banalisation de la violence. On n'a plus peur de tuer désormais ?
Non mais d'abord, ce qui m'a choqué, et on est chez les fous, c'est que vous avez un site sur X, enseignement Twitter, alerte info, qui cadégoriquement, sans être un journaliste ici, vous êtes des vrais journalistes avec des vraies formations et des vraies habilitations par l'État, qui expliquent qu'en fait, ce commandant de police voulait le noyer, puis finalement derrière, ce qu'il faut comprendre,
c
'est que comme il se fait lyncher, c'est la juste réponse sauvage, la loi de la rue, face à une action qui en fait n
'est
pas prouvée. Vous avez même un avocat,
chez
qui, à Pauline de Malherbe, j'ai déjà débattu, ce monsieur maître Cédiba, qui explique aussi que la version du procureur,
la
version policière, c'est pas vrai, il ne
faut
pas s'en remettre. Donc je trouve que ces discours sont irresponsables, et on sent même qu'on a l'impression qu'on légitime un lynchage d'un policier au sol par plusieurs individus, qu'elle l'acheter, qu'elle désinformation,
qu
'elle fake news. Donc moi,
je
vais vous dire, Boris Karmelhoff l'a dit, vous avez un individu qui est suspecté d'avoir jeté des projectiles, d'avoir voulu allumer un incendie,
c
'est pas comme si on avait eu des magas feux cet été, et puis derrière, on a un commandant de police expérimenté, qui est chef de la filière renseignement dans le département, en l'occurrence à Belfort, qui veut l'interpeller, il y
a
une rébellion, il tombe dans le ruisseau, il essaie de le relever, qui peut croire qu'un commandant de police va noyer un gamin dans l'eau, dans un ruisseau, où l'eau fait à peine 10 cm. En
fait,
non mais pardon, au bout d'un moment, je sais bien qu'on a des gauchistes qui prennent des policiers pour des teubés, pour des boubourses, pour des babages, comme on dit chez moi dans le Nord, mais c'est des gens intelligents, c'est des gens professionnels,
il y a 152 000 policiers, je
termine juste sur ça, 152 000 policiers, 100 000 gendarmes en France, ils font pour la grande, très grande majorité leur travail, et l'inspection générale de la police nationale, dirigée par un magistrat, enquête sous l'égide magistrat indépendant, des juges d'instruction en commission rogatoire ou en flagrance ou
en prélimme. Il n'y a pas qu'à faire en particulier.
J'ai bien, merci de leur laisser le temps, il faut être précis, il ne
faut
pas dire tout et n'importe quoi en fait, quand on ne maîtrise pas le sujet,
quand on ne connaît pas la question policière, et quand
on
a même du flic.
Vous
êtes
présidente de l'union syndicale lycéenne ? Oui, bien sûr, parce qu'encore une fois, on mélange tout, et c'est assez fatigant, puisque
là,
vous soulignez le travail remarquable de la police durant ces mobilisations, donc vous cautionnez qu'un élève perdra un œil, vous cautionnez qu'un élève perdra des dents, vous cautionnez qu'on nous envoie la brigade équestre devant nos lycées. Je suis désolée, à un moment donné, il
y a
un usage de la force qui est disproportionné, et nous, on en a marre, parce qu
'on
sait très bien que c'est pour seul but de discréditer à la fois notre mouvement, et en même temps, d'arrêter cette mobilisation. Vous
ne
trouvez
pas, madame, que le problème dans votre mouvement, c'est les casseurs, et c'est ces 436 policiers et gendarmes
blessés en 3 jours, madame ? Le problème
aussi,
c'est qu'on ne montre que ça. Les casseurs, ils
volent votre mouvement,
madame. Vous devriez les condamner, et même aider les policiers. Mais vous les condamnez, on les a condamnés. Vous les
condamnez,
très
clairement, ce soir sur notre antenne, ces violences auxquelles on assiste là, et vous
les déplorez ? Mais en fait, c'est grave, bien sûr, parce que dans tous les cas, c'est un problème, parce que finalement, notre message politique, il est biaisé, et il passe à la trappe, parce que dans les médias traditionnels, on ne voit que ça. Et qu'à un moment donné, il y a de nombreux blocus, de nombreuses mobilisations qui se passent extrêmement bien. Et il y a des mobilisations très festives, avec de la musique, avec des pancartes, qui revendiquent nos réelles conditions de vie, et aussi...
Mais vous,
vous
êtes sur ça, madame Tizaoui, mais vous avez remarqué quand même que
quand... Mais la plupart des lycéens sont sincères
! Oui, mais je parle, quand vous avez le lycée Nelson Mandela, qui est à Nantes, est brûlé à 77 millions d'euros, quand vous avez des jets d'acide sur les forces de l'ordre, quand vous avez cette policière, vous êtes une femme d'autant plus
que... Là, ce que vous essayez de faire, c'est... La policière qui se fait lâcher, ça ne vous a pas
choqué
que
5 jeunes hommes la fracassent
? Mais
je n
'ai
pas dit le contraire, mais ce que vous essayez de faire, en
fait... Mais c'est grave, en fait, madame, ce ne sont pas des détails, en fait. Non,
je n
'ai
pas dit que c'est des détails, et ne faites pas dire ce que je n
'ai
pas
dit. Mais je ne veux pas généraliser. Mais le problème, c
'est que vous rentrez dans un concours.
Non, moi, je veux que les policiers générales rentrent en vie sans stigmate. Non, non, non,
parce que ce que vous faites là, c'est rentrer dans un concours de...
Non, je décris la réalité. Où est-ce
qu
'il
y
a
le plus de blessés ?
Ah bah non, les
policiers générales, ils ne devraient jamais être blessés. Mais
les lycéens devraient être
blessés.
Et les
lycéens non plus, par
ailleurs.
Mais
madame, quand
on parle... Ah non,
mais
quand on parle... C
'est pas un BD, c'est pas un
cougar, on parle de Saint-Ouen-Lomone. Ce policier qui
a
tiré avec son cougar une grenade lacrymogène. Avant, il
se
fait agresser. On peut aussi comprendre qu'un policier en état d'agression, en état de situation difficile, peut parfois avoir des difficultés
à réagir. Par contre, rien ne
justifie
les dérapages auxquelles on a pu assister. Un
lycéen
est bornier. Non, mais attendez, juste pour répondre à la dame. On est en permanence dans les tribunaux.
Vous
faites exactement le symétrique de ce que disent les lycéens. Non, non, non, on est en permanence. Vous comprenez le policier, vous comprenez, il est très énervé. Vous qui suiviez ça, quand vous étiez... On peut dire ça des
lycéens aussi. Vous étiez, quand vous
étiez,
vous suivez ces sujets assidûment. Dans les tribunaux, en permanence, les voyous sont excusés. Les policiers ne sont pas des voyous. Dans des actions de police, si elles sont contestées,
s'il y a des
dommages dont vous parlez, madame, et que, évidemment, je suis choqué et que ce policier lui-même n'avait pas voulu ce résultat-là, et bien après, rendez compte à la justice
et à sa administration. J
'aimerais qu
'on
donne la parole à
notre
invité, David Lysnard. Bonsoir à vous, David Lysnard, maire de Cannes, président de l'Association des maires de France et candidat Nouvelle Énergie à l'élection présidentielle. Comment vous qualifiez-vous le mouvement auquel on assiste ? Peut-on toujours parler de manifestations lycéennes ou a-t-on désormais basculé dans autre chose
? – Bonsoir
à tous, merci de m'accueillir. Moi, je peux vous dire ce que j'ai vu et ce que je vois et ce qui me remonte du terrain. Je l'ai vu dans ma commune, puisque lundi, d'ailleurs, cinq lycées seront fermés. Quel échec pour la société
!
J'ai vu des individus violents provoquer des troubles, mettre le feu à des arbres, mettre le feu à des poubelles, balancer des barrières. La police municipale, dont ce n'est pas le job, mais qui est quasiment toujours la primo-intervenante dans ma commune, a interpellé 23 individus la semaine dernière qui ont été remis au parquet, au procureur de
la
République. Et il est vrai que là-dedans, on n'entend pas les revendications des lycéens. Donc, que des lycéens fassent valoir, comme on a pu le faire aussi dans ma génération, des problèmes d'agenda, de planning, de bâtiment, etc. Très bien, mais aujourd'hui, je mets au défi quiconque de distinguer ce qui se passe aujourd'hui de ce que l'on a connu lors de la victoire du PSG ou lors des émeutes de Naël. Donc, on est face à un problème très, très lourd. C'est très consternant,
c
'est très affligeant, c'est très troublant. Moi, je suis père d'un lycéen aussi. Je vous dis comment on en arrive à une telle violence chez des individus aussi jeunes. Je vous donne des faits. Lundi, au moment où s'embrasait le mouvement, dès lundi, on a interpellé sur ma commune, un adulte qui venait d'une autre commune et qui est connu comme un activiste LFI. Il y
a
un bourrage de crâne qui est fait auprès de certains gamins. Voilà. Donc, tout cela,
il va bien falloir en sortir.
Ça renvoie au rôle de l'État, évidemment. Et moi, je veux bien quand même qu
'on
discute sur les protocoles d'intervention de la police. Je pense qu'on laisse trop pourrir les situations. Et quand on intervient, ça devient extrêmement violent par nécessité. Il faut intervenir beaucoup plus tôt, comme on essaie de le faire localement, dès qu'il
y
a les premiers éléments violents. Et puis, je pose la question, où sont les familles ? Alors, j'ai lu des vidéos de pères ou de mères qui vont chercher leurs gamins. Bravo ! Félicitations ! Mais il faudrait qu'on se réunisse, les parents, les élus locaux, pour aller sur place, pour empêcher que tout ça continue ainsi, parce que c'est affligeant, c'est pas possible.
Qu'est-ce qu'il faudrait qu'ils fassent, les parents, exactement ? Est-ce que vous êtes pour cette proposition de Gérald Darmanin, notamment, de faire payer les parents lorsque leurs enfants commettent des violences
? Alors,
écoutez, moi, c'est un peu une posture, parce que ça fait des années que, notamment avec Alexandra Martin, qui est la députée chez moi, on propose quelque chose de très simple. C'est-à
-dire
que soit on revoit le code pénal des mineurs,
parce
qu'il faut toujours qu
'il
y
ait
une responsabilité individuelle. Moi, je veux assumer pour mes gamins, je veux bien, mais je ne
veux
pas assumer pour les gamins des autres comme contribuables. Quand ils font brûler un lycée, par exemple. Donc, c'est très simple. Soit on revoit la responsabilité pénale des mineurs, et les mineurs assument une responsabilité avec, notamment, il faut protéger la société,
il
faut protéger les gamins, les remettre dans un cadre disciplinaire, dans des centres fermés, disciplinaires, comme je le propose. Soit on estime que leur jeune âge fait qu'ils ne sont pas responsables pénalement, et dans ce cas-là, c'est les parents qui sont responsables. Et soit les parents, là aussi, c'est très simple, il ne
faut
pas faire de discrimination sociale. Donc soit les parents sont solvables, et ils payent pour les dégâts de leurs gamins, en plus des procédures pénales contre les enfants. Soit ils ne sont pas solvables, et il est quand même stupide, débile, que la société continue de sponsoriser, de payer par du logement social, par des aides sociales, des personnes qui dégradent et qui attaquent la société.
Donc s'ils ne sont pas
solvables, on s'attaque aux logements sociaux, etc.
Oui, oui,
oui,
moi, je l'entends, je le propose, je l
'ai
proposé pour les dealers, mais aussi pour toute la casse. Je ne
vois
pas pourquoi ce sont les contribuables et les parents des autres qui doivent payer pour les dégâts des gamins. Donc soit on est solvable, on paye, si on n
'est
pas solvable, eh bien on a moins d'aide à proportion de ce que l'on doit donner. Et ça sera extrêmement juste, et je crois absolument salutaire. Mais aujourd'hui, tout ce qui arrive, c'est le fruit d'une multitude de facteurs. C'est à la fois cette perte d'autorité de l'État. Vous vous rendez compte que 40 proviseurs ont été agressés, qu'on touche à des professeurs. La figure du professeur, elle devrait être sacrée. Qu'on soit d'accord, on ne
peut
pas avec lui, on ne
peut
pas s'attaquer physiquement. Ce n
'est
pas possible à un professeur. Enfin, je veux dire, c'est impensable. Un professeur qui a pris de l'essence à côté de... qui a été aspergé d'essence à côté d'un incendie. Et M. Mélenchon nie ça. Et M. Mélenchon souffre sur les braises en appelant tout le monde le 6 à la révolte. Des syndicats de lycéens qui sont déjà... qui parlent déjà comme des vieux militants d'extrême-gauche. Enfin, tout ça, d'une tristesse à mourir. Donc, il
y a
une perte d'autorité de l'État. Ça, c'est sûr. On ne sanctionne pas vite, rapidement, de façon proportionnée. On doit être un État droit, mais immédiate, comme d'autres pays arrivent à le faire. Il y a aussi toutes les pédagogies qu'on a mises en place dès le plus jeune âge. On voit les conséquences aujourd'hui. Quand on a mis sur le même plan l'enfant et l'adulte, il faut respecter l'élévation. Élève un élève,
c
'est l'adulte. Et puis, ce manque d'espoir pour la jeunesse,
ce
manque de... Il faut retrouver une espérance pour la jeunesse. Si nos gamins, on n'arrête pas de leur dire que tout était mieux avant, si toute la journée, ils entendent ça, si parallèlement, les wokistes écologistes leur disent que... Non, leur parle que de mal-être de genre. Ils leur disent que la planète s'écroule. Si on ne
leur
donne pas une espérance scientifique, si on ne leur dit pas que si, ils ne votent
pas maintenant.
Non, mais c'est très... Pardonnez-moi. Comme s'ils ne bossent pas maintenant, on doit s'aguerrir quand on est jeune, même quand c'est un peu difficile. Et on doit se lever tôt, parce que les autres, les enfants des Allemands, les enfants des Italiens, les enfants des Coréens, les enfants des Chinois, ils bossent. Donc, à un moment donné, il n
'y
aura pas d'argent magique. Tout à l'heure, je vous ai écouté juste avant que vous me donniez l'entête, j'ai écouté... Bonjour, madame, la représentante, ou l'ancienne représentante d'un syndicat de lycéen. Et vous disiez quelque chose de très juste. Vous disiez, on dépense de plus en plus et on voit moins de moyens. Ben oui, vous avez raison. Parce qu'on dépense vraiment de plus en plus. Il y
a
de
plus
en plus de dépenses publiques, y compris dans l'éducation. Il y
a
de moins en moins de moyens sur le terrain parce qu'on a un système qui est mort, qui est hyper bureaucratisé, hyper centralisé, hyper compliqué. Il faut revoir toute l'organisation des pouvoirs publics en France. Merci. moins de dépenses sociales et plus d'efficacité. Mais ce qui est sûr là, c'est qu'il faut absolument trouver de la paix, de la paix, de la sécurité. On ne peut pas voir des gamins se faire blesser. Tout ce qu'on voit des policiers se faire attaquer, tout ça est inouï, insupportable. On ne doit pas banaliser cela, c'est sûr.
Et on entend votre inquiétude vis-à-vis de cette nouvelle journée de mobilisation mardi 6 octobre prochain. Merci beaucoup, David Lissnard, d'être intervenu à notre antenne. Richard Ramos, sur ce que propose David Lissnard, notamment faire payer les parents lorsqu'ils n
'ont
pas solvable. On leur retire leurs logements sociaux, notamment les aides sociales auxquelles ils ont droit. Qu'est-ce que vous en pensez ?
C'est des affaires très compliquées parce que responsabiliser les parents, c'est normal. Je veux dire, vous avez un enfant de 15 ans, responsabiliser les parents, c'est normal. Mais encore une fois, vous avez quelqu'un qui travaille à la caisse chez Leclerc et qui lève seul son enfant et qui termine à 22h30. Vous allez faire quoi ? Vous allez les remettre dehors à la sortie. Ça, on sait que
c
'est de la démagogie.
Donc c'est quoi la
solution, finalement
? C'est très très dur. Moi, je suis d'ailleurs pour qu'on revienne et qu'on débatte au Parlement sur l'excuse de minorité parce que là, on voit bien qu'il
y a
un sujet.
Donc,
pardon, vous, vous êtes pour la suppression de l'excuse de minorité ? C
'est-à-dire, il faut juger de la même
manière
un adulte et un
enfant ? Je n
'ai
pas dit la même manière, mais il faut qu'on débatte sur aujourd'hui. On pourrait être mineur et créer des attaques sur des proviseurs, sur des professeurs, sur des forces de l'ordre et se dire, de toute façon, je ne serai pas inquiété, la loi me protège. Là, il faut qu'on apporte une réponse qui soit une réponse précise. Après, il ne
faut
pas être démago. Je veux dire, quand on a des familles qui sont solvables, oui, il faut aller prendre le pognon. Bien évidemment, quand on est parent, on doit assumer. Mais par contre, il ne
faut
pas faire croire, comme là le fait un petit peu M. Lysnard, de faire croire que parce que vous n'avez pas de moyens, c'est dans un logement social, on va leur enlever le logement social et on va les mettre à la rue. Ça n'existe pas. Alors, on a une chance dans ce pays-là, c'est que la peine, elle est individualisée. Donc, on peut, dans une peine, regarder. Mais de toute façon, on ne
peut
pas permettre ce qui s'est passé. Vous savez, moi, en 86, j'étais leader contre le doigt de Vaquet. On avait milité, on était lycéens. Aujourd'hui, je vous dirais, je ne sais même plus pourquoi trop on allait, mais on avait cette jeunesse-là. Il y avait eu des violences, vous vous rappelez la fermalie cousséquine. Est-ce que vous étiez sage, M. Ramos
? Non, je n'étais pas sage. Non, mais je n'ai pas changé. Je n'ai pas changé. Vous ne canardez pas les forces de l'ordre.
Non. Par contre, c'est vrai que là, on voit bien que la société, mais c'est toute la société
qui est devenue violente. Aujourd'hui,
les élus que nous sommes, moi, je suis un élu rural. Avant, les maires n'étaient pas inquiétés physiquement. Aujourd'hui, les maires, ils sont inquiétés. Donc, il faut trouver les solutions.
Nos forces de l'ordre, pardon, je le dis aussi, les forces de l'ordre, moi, je vois Orléans, par
exemple, les forces de l'ordre, elles protègent le droit à manifester. La première chose qu
'on
fait, les ordres
de l'ordre... C'est la première mission, d'ailleurs.
Exactement. Et donc, elles ont
protégé
le droit à manifester. Parce que là aussi, je déteste quand les gens disent « oui, la jeunesse, etc. » Non,
non, non.
Il y a dans ces affaires-là, vous avez à la fois des gens qui sont extérieurs qui viennent créer des délits. Vous avez également la France insoumise de temps en temps quand je vois M. Mélenchon parler des policiers qui sont des sauvages.
C
'est pas respecter la démocratie. C'est pas respecter la République. Et derrière, vous avez des jeunes qui se font embarquer. Et avec ça, il faut trouver entre les
deux... Vous avez envie de réagir. Sofiatizaoui. Respecter les jeunes. Et à la
fois...
On va marquer
une très courte pause.
Et vous l'avez dit quand même,
vous n'êtes pas d'accord quand les jeunes sont en train de taper, tabasser comme
on l'a vu la policière. Mais bien évidemment. Mais c'est bien ce que je dis. Et c'est pour ça... On va
poursuivre le débat.
Et c'est pour ça que la police des
polices, elle doit intervenir quand il y a des
cas particuliers et quand les protocoles ne sont pas respectés. 5
sur combien de bavures
? Non,
non, c'est bon. Allez, non, non. On
va poursuivre après la pub. On
marque une très courte
pause. À 18h20, ce sera notre rendez-vous Raphaël Entoven face à Daniel Simonnet, député L'Après de Paris et ancienne insoumise. On se retrouve dans quelques minutes. L'inquiétude des autorités face à cette nouvelle journée de mobilisation prévue. Ce mardi, je vous lis ce que dit ce communiqué du préfet de police de Paris qui vient tout juste de nous parvenir. Ceux qui ont impulsé le mouvement ne le contrôlent plus. Il est plus que temps de revenir à des formes d'action pacifique. Un mouvement incontrôlable. Mathieu Vallée, votre réaction aussi en tant qu'ancien policier. Quels sont les échos que vous avez de vos collègues sur ce qui va se passer mardi ?
Je
pense que mardi, ça va être une journée noire très compliquée. D'ailleurs, au détriment des lycéens, des étudiants qui vont vouloir revendiquer pacifiquement leurs conditions d'études, le manque de professeurs, le manque d'heures et les différentes revendications sérieuses qui ont été exprimées. Et oui, ça fait un moment qu'on n
'a
pas eu une manifestation violente comme on l'a connue après les retraites ou comme on l'a connue lors des événements festifs. Et donc, la réalité, c'est que oui, il y a un risque d'agrégation d'ultra-gauche qui essayent déjà de mettre de l'huile sur feu avec les résultats qu
'on
connaît cette semaine. Et il y a, oui, une crâne qu'il y ait des débordements et des violences. Et je pense que ceux qui organisent la manif, il y aura un parcours, il y
aura
des organisateurs, c'est comme ça que ça fonctionne dans la loi de la République, qui auront une lourde responsabilité d'assurer leur service d'ordre et de travailler main dans la main avec les forces de sécurité intérieure pour que sur tout le parcours, si c'est par exemple République et Nation, vous avez, alors M. Geoffrey me dirait qu
'il
y
a
des commerces partout, mais sur cet axe-là, pour y avoir travaillé comme commissaire de police quand j'étais affecté à la préfecture de police de Paris, il n'y a que des commerces, que des magasins et beaucoup de mobilier urbain. Donc quand vous faites République par boulevers Vauterre vers Nation, en plus Nation,
c
'est une grande place qu'il faut sanctuariser lorsque il y
a
la dispersion, là où c'est le plus compliqué, oui, ça va être une journée, à mon avis, très compliquée. Surtout quand la
jeunesse est dans
la rue, vous avez souvent l'ultra-gauche et l'extrême-gauche qui veulent bordéliser de manière à ce qu'il y
ait
des images chocs au détriment des vraies revendications que veulent porter les honnêtes manifestants. Bruno
Pommard, vous êtes inquiet
? Oui,
oui, je pense que Mathieu Vallée a raison. Bon, techniquement, évidemment, le préfet de police et le ministre de l'Intérieur vont mettre un quadrillage excessif et c'est très bien d'ailleurs, ce qu'on fait à toutes les grandes manifestations, c'est-à-dire on va mettre au moins 15 000 personnels en place, gendarmes mobiles, les unités d'intervention rapide que sont les CRS 81, 82, 83 qui sont spécialisées pour lutter contre les violences parce que, qu'est-ce qu'il y
a
dans ces manifestations ? Il y
a
des gens qui viennent manifester, évidemment, les CRS, les gendarmes mobiles sont là pour encadrer, pour assurer la sécurité, les services d'ordre, quand ils sont présents, on en a beaucoup moins qu'avant, je le disais à Laurent Joffrin, on a connu des manifestations où
c
'était parfaitement encadré par les syndicats, là on risque d'avoir effectivement la sécurité qui va reposer totalement sur nos forces de l'ordre. Donc le ministre intérieur évidemment va mettre beaucoup d'effectifs en place avec ces unités spécialisées que n'aiment pas nos amis d'extrême gauche,
je
pense aux BRAV, aux compagnies d'intervention et aux BAC qui seront présentes, mais pas pour embêter ou pour neutraliser qui que ce soit, justement pour s'en prendre aux groupuscules d'extrême gauche qui sont là pour aller, pour venir cogner non seulement les policiers mais foutre le bazar, le bordel dans la manifestation.
C'est pas
très rassurant Richard Ramos, un mouvement hors de contrôle.
Oui
mais vous voyez bien que quand un préfet de police fait un communiqué de presse c'est qu'ils ont vraiment peur. Et donc tout le monde,
je
pense, chacun ici on a quelques renseignements ou quelques indiscrétions.
Ils ont vraiment peur. Quels sont vos renseignements ? C'est qu'il y a une vraie peur que ça dégénère ?
Que mardi ça soit vraiment quelque chose qui dégénère de partout.
Tout le cas, qui intéresse les jeunes.
Et donc là, c'est un vrai danger. Je pense que le préfet de Paris, le gouvernement, voilà, il faut protéger la renaise. Je veux dire, il faut évidemment être ferme avec tout ce qui va être les casseurs, etc. Sur le boulevard Vorterre, comme on disait tout à l'heure, où il
y
a beaucoup, beaucoup de commerçants, ça va être fermé, évidemment, mais il va y avoir beaucoup de casse. Et là aussi, il va falloir protéger, protéger, protéger, protéger la jeunesse.
Et
puis après, essayer...
Protéger la jeunesse de qui ? Des casseurs ?
Notamment des casseurs, bien évidemment. Bien
évidemment. Écoutez la proposition de Jean-Luc Mélenchon à ce sujet
aujourd'hui. C'est grave ce qu'il a dit,
M.
Mélenchon, très grave proposition.
On l'écoute. C
'est une honte. Si tout ce qu'on a à dire à la jeunesse de ce pays, c'est de lui envoyer des types qui les tabassent, qui les chargent à cheval, et de montrer des poubelles qui brûlent, c'est vraiment qu'il y a quelque chose qui ne tourne plus rond. Normalement, le devoir de ceux qui sont en situation de responsabilité, c'est d'accueillir avec bienveillance la jeunesse. La semaine prochaine, on a la manif du 6 octobre. Moi, j'invite les adultes, les parents, à se mettre un casque blanc ou un brassard blanc et à entourer les manifestations pour protéger. On a un devoir d'abord de protection à leur égard.
Richard Ramos, vous dites que c
'est
grave ce qu'il dit ?
C'est dangereux
pour les parents.
Je
veux dire, quand il y avait des syndicats, vous aviez les services d'ordre qui étaient formés dans les syndicats. C'est un vrai métier. C'est un métier.
C
'est un savoir-faire. Dire aux parents alors qu'on pense que ça va être très, très, très violent. Venez, alors que vous n'êtes pas formés avec un petit brassard blanc, mais on va avoir des images qui vont être terribles. Et donc, je pense qu'on les met en danger.
Ce n'est pas une petite manifestation de province.
On va mettre des parents en danger. Laurent Geoffrin ? Je pense que LFI a joué les apprentis sorciers. Ils ont fait sortir le génie de la lampe et ils ne savent pas comment le faire rentrer. Ce qui est propre, c'est qu'il n'a parlé d'aucune revendication.
Non,
bien sûr. Il dit, voilà, c'est incroyable,
c
'est scandaleux, machin, etc. Mais comment on peut arrêter le mouvement si ceux qui l'ont approuvé, incarnés quasiment, ne formulent pas de revendications sur lesquelles on pourrait discuter
?
C'est comme ça. Le but d'un mouvement, c'est de faire aboutir à
la revendication. Et
deuxièmement, on voit bien qu'il a changé complètement de discours. Au début,
c
'était la violence est légitime. Bagaioko disait ça. Dans certains cas, mais enfin quand même, la
violence est
légitime. Là, maintenant, il dit, il faut mettre des casques bleus pour empêcher la violence.
Des casques blancs.
C'est une idée ancienne. Du temps de Vaquet,
il y a eu ce mouvement-là. Il y avait des hommes qui étaient en 86. Ce
n
'est
pas idiot de faire ça.
Que pense l
'instructeur du RAID de cette consigne de Jean-Luc Mélenchon aux parents ?
C
'est dangereux ou pas ? Vous partagez
le sentiment de
charade ? Ces manifestations ne sont pas structurées. Donc automatiquement, tout repose sur les forces de l'ordre. Ce n
'est
pas le but d'une manifestation. Les manifestations ont des services d'ordre.
Vous
l'avez dit, la CGT en avait de merveilleux, mais maintenant, ils n'existent plus. Et donc tout va reposer sur ces services d
'ordre.
Ce que j'ai retenu quand même, c'est le mépris de M. Mélenchon quand il dit « Ces types qui tabassent
».
Vous avez remarqué ? Ça veut dire cette police qu'ils détestent totalement. Rien que le terme, si vous le prenez comme ça, ça veut tout dire. Bah non, moi je ne
suis
pas d'accord parce que si vous voulez, à un moment donné, je suis désolée, mais moi, je veux même aller un peu plus loin, c'est que dire aux parents qui nous rejoignent dans cette mobilisation parce qu'à un moment donné, c'est leurs enfants qui subissent ces conditions d'études. Donc s'ils ne sont pas en soutien à notre mobilisation, il faut en fait qu'on soit sur tous les fronts et avec toute la mobilisation la plus large possible. Donc bien sûr que moi, j'appelle les parents à nous rejoindre parce qu'on subit et
on reste leurs enfants. Le problème, c
'est pas que les parents rejoignent la manifestation, c'est qu'ils disent qu'il faut qu'ils aient un brassard et qu'ils encadrent pour
protéger les enfants. Mais vous l'interprétez comment
d'ailleurs ? Protéger de la police ou protéger des casseurs ?
Je n
'ai
pas envie de faire de procès d'intention.
Mais non, pas de police. Jean-Luc Mélenchon ne l'a pas dit. Donc à nos avis, je vous ai
dit
des groupuscules qui viennent de foutre le bordel. Je pense que Jean-Luc Mélenchon joue sur cette ambiguïté. On ne sait pas pour ce qu'il veut dire. Mais protéger de la police.
Ce qui est gênant, en tout cas dans mon propos, ce n
'est
pas que les parents descendent avec les enfants. C'est qu'on leur demande de faire un rôle où ils ne sont pas formés pour le faire.
Mais les jeunes ne sont pas formés non
plus et pourtant on va y aller. Donc on dit quoi aux jeunes ? N'y allez pas parce
que sinon...
Par exemple...
C'est pas possible. Ça c'est un vrai... Madame Zéoui, pardon,
je vais prendre juste ma casquette de flic. C'est un vrai sujet. C'est que quand on a des organisations qui déclarent, parce qu'on n'autorise pas une manifestation en France, soit elle est déclarée et elle se passe soit elle l'interdit. Mais lorsqu'elle est déclarée et qu'on a des gens qui ne
sont
pas des structures syndicales comme la CGT, la CFDT ou les grandes organisations syndicales qui connaissent notre pays, oui, il y
a
le vrai sujet de savoir comment ils encadrent leurs manifestations par
un
service d'ordre qu'ils doivent normalement présenter au préfet de police et à défaut évidemment que le droit de manifester est sacré dans notre pays c'est tant mieux. Et donc aux forces de
l
'ordre de revenir à l'intérieur, je fais pardon mais c'est qu'au plus d'entendre Jean-Luc Mélenchon qui soutenait la jeune garde qui a été dissous par le Conseil d'Etat dans le gouvernement pour des actions violentes et qui transformeraient le champ de bataille nous expliquer qu'il faut avoir des casques blancs et qu'il faut respecter l'ordre de la République donc au bout d'un moment la
rose est arrosée donc non mais on va pas
revenir sur
la jeune garde à un moment
donné il
a défendu un gros
puscul qui créait le désordre la zizanie tel que le gouvernement l'a rédigé tel que le Conseil d'Etat l'a validé dans les droits mais c'est
pas
le sujet donc je vais pas
revenir là-dessus la France
Asseuse n'a pas de son à faire pour la paix
et parce que vous vous en avez au bout du côté du RL à un moment donné je ne soutiens pas des gros puscules violents madame et on n'a jamais été rattachés à des gros puscules qui ont été dissous merci beaucoup merci
à tous les six
on va poursuivre
le débat bien sûr avec nos duelistes du samedi
Matthieu Valet