Qui pousse à la loi euthanasie ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 95 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:05Invité politiqueFait
« le 6e de ces commandements, c'est une tue à point. »
- 5:31Invité politiqueFait
« Je ne remettrai à personne du poison si on m'en demande ni prendrai l'initiative d'une pareille suggestion. »
- 7:36Invité politiqueFait
« La première a été le vote de la loi de 1975 sur l'IVG, la loi de Simon Veale »
- 9:41Invité politiqueChiffre
« nous sommes au plus bas des naissances depuis un siècle, ce qui est évidemment très grave quant à la pyramide des âges »
- 10:23Invité politiqueChiffre
« on est à peu près à 10 millions de bébés, c'est-à-dire à peu près les 100 millions de migrants qui sont arrivés en France pour combler ce manque. »
- 11:47Invité politiqueFait
« les français étaient majoritairement en faveur de la peine de mort. »
- 19:27Invité politiqueFait
« il y a derrière cette opération de loi sur l'euthanasie le Grand Orient de France »
- 25:42Invité politiqueFait
« cette proposition de loi n'est qu'une première étape pour mettre le pied dans la porte »
- 39:30Invité politiqueFait
« on pourra faire un bilan mais seulement postmortem. »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
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[Musique] Mes chers compatriotes, le grand sujet d'actualité intérieure en ce moment en matière sociétale est le projet la proposition de loi sur la fin de vie dite loi sur l'euthanasie. J'enregistre la présente vidéo le lundi 26 mai 2025 et normalement cette proposition de loi devrait être votée en forme solennelle le mardi 27, c'est-à-dire demain. Je m'adresse à vous parce que cette proposition de loi, cette loi pose des questions absolument fondamentales sur la société française, j'allais dire même sur la civilisation française et également sur les relations que nous avons entre nous et entre avec nos aînés.
Je voudrais attirer donc votre attention sur l'extrême gravité du moment et sur le fait que tout ceci est voté, basclé. sans que la population française ne soit sollicitée puisque je pense que c'est une un projet de loi qui devrait être l'objet en réalité d'un référendum parce que c'est au peuple français de décider dans quelle société il compte vivre. Alors de quoi s'agit ? Je voudrais d'abord rappeler un fondamental, c'est que la France a été façonnée par à peu près 1500 ans de christianisme depuis le baptême de Clovis et on peut même remonter plus loin. C'est-à-dire que la France est la fille est née de l'église pénétrée par le christianisme et l'église catholique.
Or le christianisme a repris comme vous le savez le décalogue que l'on trouve dans la religion juive lorsque Moïse reçoit les 10 commandements de Dieu en haut du mont Sin. C'est ce que l'on appelle le décalogue. Ça a été repris dans le christianisme où l'intitulé des 10 commandements. Et le 6e de ces commandements, c'est une tue à point. Donc toute la société, toute la civilisation occidentale, chrétienne et française ont été bâtis notamment sur cette injonction tu à point.
Bien entendu, elle a été cette injonction a été des millions de fois violée évidemment, mais il n'en demeure pas moins que dans notre société la violence et notamment la violence criminelle est pour chasser et en gros on ne connaît pas autour de soi des criminels. C'est quand même quelque chose qui est très rare. Cette société fondée sur le christianisme se distingue d'autres sociétés qui sont fondées sur d'autres religions qui n'ont pas repris à leur compte le décalogue, ils l'ont ignoré, qui sont des religions totalement différentes.
Je pense notamment à l'hindouisme qui est fondé sur un notamment un des textes fondateurs qui est la bagavat guita, le champ du bienheureux que l'on trouve dans le Mahabarata. Et dans ce champ du bienheureux qui est une espèce d'épopée et bien le héros qui s'appelle Arjuna baisse les bras parce qu'il doit combattre dans une bataille de la bataille de Kurou Chetra doit combattre ses propres cousins. Il n'a pas envie de se battre et de risquer de les tuer.
Et à ce moment-là, le dieu Krishna lui apparaît dans le ciel et Krishna qui est un avatar de Vishnou lui apparaît et lui dit "Tu dois combattre et tu dois tuer tes cousins parce que tu fais partie de la caste d'chatria, c'est-à-dire des guerriers et que c'est conforme au dharma, à l'ordre du monde que tu fasses cela." C'est d'ailleurs pas grave puisque de toute façon la vide est un éternel recommencement et donc tu si tu accomplis ton devoir et bien tu renaîtras dans une caste supérieure tu dans les bramines l'c les prêtres et de la même façon tes cousins morts en combat auront un sort en meilleur lors de leur prochaine réincarnation dans ce cycle des réincarnations qui s'appelle le Samsara.
Bon, vous voyez à quel point on est dans des civilisations extraordinairement différentes. On pourrait citer aussi certaines religions animistes, je pense en Papoisie Nouvelle- Guinée, où la vie humaine a finalement peu de poids et où il y a au contraire des guerres tribales qui participent de la cosmogonie du monde. Il se trouve que la France est une terre chrétienne depuis 1500 ans et il se trouve que donc il y a fond le tréfond des conscience l'idée qu'il faut protéger la vie jusque dans toutes ces dernières extrémités.
La loi française se pliait à cette à ces enseignements de la Bible pendant des siècles à ceci près quand même qu'elle reconnaissait la peine de mort et qu'elle appliquait la peine de mort à des criminels. Ce qui au sens notamment de la religion chrétienne normalement dû être interdit puisque c'est contraire à cet enseignement de tu ne tueras pas.
Je dois aussi parler du serment d'Hippocrate qui remonte avant même l'ère chrétienne puisque c'est dès le 4e siècle avant Jésus-Christ qu'il y a eu cette invention qui a été faite par Hippocrate qui est considéré comme l'un des premiers médecins du monde et qui a fait ce qu'on appelle le serment d'Hippocrate qui justement avant même le christianisme insiste sur le fait qu'un médecin doit protéger avant toute chose la vie humaine. Regardez cette traduction de ce texte du 4e siècle avant Jésus-Christ du serment d'Hippocrate qui dit "Je dirigerai le régime des malades à leur avantage suivant mes forces et mon jugement et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice." Et écoutez bien cela.
Je ne remettrai à personne du poison si on m'en demande ni prendrai l'initiative d'une pareille suggestion. Semblablement je ne remettrai à aucune femme un PCR abortif. Et ça c'est la version du 4e siècle avant Jésus-Christ. Mais actuellement, il y a une version du serment d'Hippocrate que tous les étudiants en médecine au moment où ils passent leurs thèses où ils deviennent docteurs en médecine, lorsqu'ils deviennent docteurs, et bien et ils doivent au moment où ils passent leur thèse dans la foulée prononcer le serment d'Hippocrate. J'en parle en connaissance de cause.
Ma propre fille a présenté sa thèse de médecine est devenue chirurgienne, elle avait prononcé le serment d'Hippocrate devant d'ailleurs le corps médical et puis devant la famille dont j'ai j'ai assistais à l'événement. Et le sermon de Hippocrate actuellement prévu par l'ordre des médecins, il dit quoi justement ? Il dit ceci : "J'interviendrai pour protéger pour les protéger protéger les malades si elles sont affaiblies ces personnes malades vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l'humanité.
Et plus loin, je ne tromperai jamais leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences. Et plus loin, je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. C'est actuellement le serment d'Hippocrate que tous les médecins français ont dû prononcer devant le corps médical au moment où ils ont présenté leur thèse et ils deviennent docteurs en médecine et ils peuvent donc exercer la médecine. Mais la France a changé à partir des années 70 et 80 avec deux décisions fondamentales.
La première a été le vote de la loi de 1975 sur l'IVG, la loi de Simon Veale et qui a apporté le principe que l'on pouvait et bien liquider un embryon dans le stade de l'utérus de sa mère. Cette loi a fait énormément polémique à l'époque parce que il y avait les tenants de l'enseignement évangélique, de l'enseignement du des enseignements bibliques et qui et de l'église qui mettait tout son poids dans la balance pour interdire l'avortement. Et puis il y avait les contraintes de la modernité, le fait qu'il y avait un certain nombre de femmes qui se faisaient à avorter dans des conditions qui mettaiit en cause et en jeu leur santé même voir leur leur vie.
Et donc il avait été convenu, il a été décidé dans la société des années 70 d'autoriser l'avortement. Mais madame Simon Vale quand elle avait présenté son projet de loi sous sous Giscar l'avait fait avec beaucoup de précautions et le projet de loi prévoyait toute une série de barrières. Euh par exemple une femme qui souhaitait avorter et bien elle devait être reçue je crois à deux reprises. Il y avait deux entretiens avec des médecins, des psychologues qui devaient la dissuader de procéder à une interruption de grossesse, qui devait lui conseiller d'autres solutions, par exemple le fait d'aller jusqu'à terme et ensuite de confier l'enfant à l'assistance publique pour qu'il soit adopté.
Il y avait aussi des contraintes quant à la durée de la de la grossesse. Donc le système se voulait un système qui permettait inextrémiste en dernière hypothèse d'autoriser les femmes à faire une interruption volontaire de grossesse, mais de tout faire pour le dissuadaser. Or, il se trouve que cette loi progressivement s'est élargie, progressivement le champ d'application s'est élargi, les contraintes ont diminué. Il n'y avait plus deux entretiens mais plus qu'un.
Et puis après ça c'est devenu presque un entretien formel, très rapide et puis de telle sorte que en fait maintenant l'IVG a perdu le caractère exceptionnel qu'il devait avoir pour devenir désormais une espèce de procédure automatique automatique au point que on est bon malant autour de 270000 à 300000 IVG par an en France. ce qui représente pratiquement la moitié désormais des naissances qui sont de l'ordre de 650000.
Nous sommes au plus bas des naissances depuis un siècle, ce qui est évidemment très grave quant à la pyramide des âges et ce qui explique d'ailleurs pour une large partie l'immigration qui vient en France puisque si on compte le nombre de naissances qui ont été supprimées depuis 1975, on est à peu près à 10 millions de bébés, c'est-à-dire à peu près les 100 millions de migrants qui sont arrivés en France pour combler ce manque.
Il y eu un deuxième événement qui a eu lieu dans cette période, cette fois-ci ça n'est pas en 1975, c'est en 1981 avec l'abolition de la peine de mort voulue par François Mitteran avec le centre de cette abolition qui était Robert Badinter, le garde des saut qui s'était fait qui s'était fait une spécialité d'être abolitionniste.
et l'on a mis à la à cet à cet égard dans la tête des des gens et bien que c'était extraordinairement scandaleux de condamner quelqu'un à mort et que c'était contraire à toutes les valeurs européennes les valeurs occidentales, ce qui certaine façon est tout à fait exact puisque c'est contraire au 10 commandements et au commandement tu ne tueras pas tu ne tueras point le 6e commandement mais ce qui avait quand même fait ticker un certain nombre de gens puisque les français étaient majoritairement en faveur de la peine de mort. Et puis nous arrivons à notre époque.
Et à notre époque, depuis maintenant un certain nombre d'années, il y a des forces, des lobbyes, un lobby en particulier et qui militent pour ce que l'on appelle l'euthanasie, c'est-à-dire autoriser quelqu'un à mettre fin à ses jours avec le concours de l'État et le concours du monde médical. Alors, pourquoi ça ? On a mis en on a monté en épingle certains faits d'hiver épouvantable tel ou tel cas. Par exemple, une personne qui est resté pendant plusieurs années à l'état végétatif en coma profond et on ne savait pas comment terminer, comment qui pouvait prendre la décision d'arrêter par exemple le système de machine respiratoire automatique et cetera.
En réalité la la vie la vie dans les hôpitaux et dans les cliniques, elle est à la fois plus simple et plus que plus et plus plus nuancé que cela. Tous les services gériatriques, tous les services où on reçoit des malades en fin de vie savent comment gérer, j'allais dire l'écrasante majorité des cas lorsque des personnes sont en fin de vie en règle générale, sauf si c'est une mort brutale, accidentelle en dehors de chez à son domicile ou en dehors du domicile, mais lorsque c'est une maladie d'un malade qui meurt de d'une maladie au long cours ou d'une ou de ou de vieillesse, en règle générale, Le malade se trouve dans un environnement médicalisé dans une clinique ou dans un hôpital.
Et en règle générale, lorsque c'est un malade tout à fait en fin de vie, il est mis dans ce que l'on appelle des unités de soins palliatifs où on se contente d' bien d'accompagner le malade jusqu'à son décès en lui administrant des sédatives, des médicaments qui atténuent la douleur parce qu'il y a certains cas où de maladies comme des cancers en stade terminal qui sont extraordinairement douloureux. Euh et puis il y en a d'autres où c'est pas spécialement douloureux mais où les gens ont du mal à respirer, l'insuffisance respiratoire ou ce genre de choses. Et donc il y a des médicaments qui sont là pour soulager la souffrance du malade et l'accompagner jusqu'au décès.
Comme beaucoup de gens, enfin comme toutes les personnes de mon âge, j'ai connu dans ma famille proche des personnes qui sont décédées à commencé par mes parents qui sont morts à 2 ans d'intervalle il y a quelques années et j'ai pu voir comment ça se passait justement à l'hôpital et en règle générale enfin ça s'est passé comme ça pour eux s'est passé j'allais dire de façon correcte. C'est-à-dire que le corps médical a fait preuve de beaucoup de compassion et d'empathie à la fois vis-à-vis du malade et vis-à-vis de la famille en ne cachant pas la gravité de la situation, en donnant des médicaments sédatifs mais en ne faisant pas ce que l'on appellerait de l'acharnement thérapeutique.
Voilà, par exemple, ma mère qui souffrait d'insuffisance respiratoire, on aurait pu peut-être la poursuivre en la mettant dans des conditions avec des machines, je ne sais pas, sophistiquées pour qu'elle respire encore quelques semaines de plus. Mais bon, bref, donc les les les médecins ont conseillé qu'elle décède. Elle est morte d'ailleurs de façon très paisible comme ça devrait être le le cas. C'est-à-dire qu'il ne faut pas forcément penser qu'on a besoin d'une loi pour ce genre de de de moment de la de la fin de vie. Il faut faire confiance au corps médical qui dans son écrasante majorité sait gérer dans les dans les services de gériatrie sait gérer cette situation.
Mais effectivement certains peuvent estimer qu'il faut monter en épingle tel ou tel cas comme je l'ai signalé et essayer d'en tirer une loi pour favoriser l'euthanasie.
Le problème qu'il y a à ça, c'est que c'est l'ouverture c'est ouvert ensuite vers toutes les dérives pour que ce qui est venir au secours ultime de quelqu'un qui est en état de souffrance qui va décéder, ce qui peut se comprendre peut de petit à petit se transformer en une espèce de suicide assisté de suicide de confort tout simplement face une personne dépressive et puis de proche en proche aller jusque à une des familles qui décide de se débarrasser c'est d'une personne qui a fait son temps et qui tout simplement ils estiment que ben voilà l'héritage serait le bienvenu. Alors là, c'est tout à fait autre chose.
C'est tout à fait autre chose parce qu'à ce moment-là, l'euthanasie devient un système de liquidation des bouches inutiles, un système de liquidation des personnes malades et personnes qui sont incurables. Il y a des maladies incurables qui ne sont pas forcément mortelles. Il y a des maladies génétiques par exemple ou des personnes qui ont eu une tétraplégie qui continuent de vivre et qui continuent à avoir leur tête mais qui ne peuvent plus ni bouger ni parler. Ce sont des cas qui arrivent et évidemment est-ce que quelle est l'attitude que l'on doit avoir ?
Or, il faut savoir qu'il y a un précédent épouvantable dans notre histoire mondiale qui est celui de l'Allemagne hitlerenne puisque les nazis avaient décidé et bien qu'il y avait toute une série de bouches inutiles, des malades génétiques, des trisques et cetera qui devaient être liquidés et les nazis ont mis au point une action qui pour une programme politique de liquidation des malades incurables qui s'est appelé l'action T4 et qui a été promu par Adolphe Hitler.
On a trouvé un ordre signé d'Adolphe Hitler du 1er septembre 1939 où il demande au Richlighter Bouleur et à le médecin chef du Reich et bien de donner de faire en sorte qu'un certain nombre de médecins soient chargés et bien de procéder à ce que Hitler appelle gnaden c'est-à-dire la mort miséricordieuse en allemand à des personnes qui sont justement des des malades en réalité derrière Derrière cet euphémisme épouvantable de mort miséricordieuse, de mort charitable se cache tout simplement l'extermination de toutes les justement de tous les malades mentaux, les malades psychiatriques, les malades génétiques et cetera et cetera.
ce qui a fait d'ailleurs des dizaines de milliers de morts et ce qui allait être si j'ose dire et bien le coup d'envoi, l'introduction à la choa et à l'extermination en masse ensuite des juifs, des communistes, des ziganes, des homosexuels, des des des adventistes du 7e jour, des témoins de Jéhovah et cetera et cetera, c'est-à-dire par des pens entiers de la société allemande qui ont été envoyés dans les camps de la mort. C'est dire si il faut regarder ça avec beaucoup d'inquiétude et les l'un des les éléments qui a été mis en avant par le parti nazi, vous voyez ici d'ailleurs une affiche de l'époque.
C'était une affiche où l'on montre que et bien sur cette affiche, on voit un malade mental avec un médecin à côté et il y a écrit en allemand "Ce malade coûte 60000 raar par an. C'est de ton argent qu'il s'agit camarade." Voilà. hein, c'est la propagande nazi. Alors sur cette base là, il faut donc être d'une extrême prudence sur les évolutions en cours. Or, il se trouve il se trouve que depuis maintenant un certain nombre d'années, il y a un lobby en France qu'il faut nommer qui s'appelle le Grand Orient de France qui est une obédience maçonnique et qui est d'obédience atâtée et qui milite justement pour la fin de vie et qui milite pour l'euthanasie.
Alors, c'est très important d'en parler parce que euh il y a sur ces questions de franc-maçonnerie une espèce de grand silence partiel qui existe dans la société française. Il y a derrière cette opération de loi sur l'euthanasie le Grand Orient de France mais par les autres obédiences maçonniques, notamment la GLNF par exemple, la Grande Loge nationale de France. Elle, c'est le contraire du Grand Orient.
Elle elle demande au moment de l'initiation, paraît-il, je ne suis pas franc-maçon mais j'ai des amis qui m'ont raconté, au moment de l'initiation et bien il faut quand on entre à la GLNF prêter serment sur un des grands textes des religions abrahamiques, c'est-à-dire soit la la Torah pour les Juifs, soit la Bible et le Nouveau Testament pour les chrétiens, soit le Coran pour les musulmans. Donc dans ces religions justement et bien il est question de préserver la la vie en tout cas notamment dans le le judaïsme et dans le christianisme.
Et donc c'est la la grande loge nationale de France de ce que je crois savoir n'est pas derrière ce projet de loi sur l'euthanasi qui est spécialement porté par le Grand Orient de France. Et si je le dis c'est parce que c'est important de le mais d'abord c'est important de le prouver. Et par exemple, je vous montre ici ce qui a été fait au vu au sud de tout le monde. D'ailleurs, c'était au siège du Grand Orient, rue Cadet à Paris dans le 9e arrondissement. Vous voyez, il y a eu le 23 septembre 2023, vous voyez sur cette affiche, une réunion, un colloque sur pour mourir dans la dignité. C'est le c'est le l'euphémisme. C'est comme Gnaden de Hitler, hein. C'est la mort miséricordieuse.
Là, c'est pour mourir dans la dignité. Ça fait penser à une association qui s'appelle l'association pour la mort dans la dignité. Il y avait le sénateur Kev qui s'était illustré depuis des décennies sur c sur ce sujet. Et dans ce colloque qui a eu lieu le 23 septembre 2023 au siège du Grand Orient, il y avait monsieur Olivier Falorni qui est un député député qui a commencé au Parti socialiste et qui maintenant est député macroniste, qui est donc membre du Grand Orient et qui est celui qui a justement déposé la proposition de loi dont on débat actuellement. C'est dire si c'est vraiment le le circuit court.
Ça a été fait en présence du grand maître du Grand Orient de France en personne Guillaume Trichami les intervenants, vous le voyez sur cette affiche, Jean-Louis Touren qui est un docteur professeur de médecine qui est également intervenu dont je vais reparler dans un instant. Alors, la première chose qu'il faut savoir c'est ça, c'est que nous avons donc affaire à un lobby et qui est le lobby du Grand Orient de France qui est le le lobby d'une partie de la franc-maçonnerie française. Alors, je le signale parce que il y a la presse certains organes de presse qui en ont parlé, le JDD, le journal du dimanche qui a consacré un article à ce sujet.
Mais en revanche, sur la grande scène médiatique française, c'estàdire les grands médias audiovisuels et sur la scène politique française, c'est une espèce de silence de connivance et de complaisance. Ce que personnellement, je ne vois pas pourquoi on on terrait cette affaire. Parce que ce qui est très important à comprendre, c'est que les députés qui sont membres du Grand Orient de France appliqueront donc les directives du Grand Orient de France et non pas ce que souhaitent les électeurs français. C'est la raison pour laquelle nous cette là nous avons affaire à un déni. Ça n'est pas là en l'espèce la question ce n'est pas celui de la démocratie mais ça serait celui du grand orientratie.
C'est-à-dire est-ce que c'est le Grand Orient qui doit fixer ce que doit être l'évolution sociétale de la France ou est-ce que c'est le peuple français dans sa dans son dans son dans dans toute sa plénitude qui doit s'exprimer comme ça pourrait être le cas lors d'un référendum. Il faut bien comprendre aussi que les députés qui sont membres du Grand Orient de France, lorsque les électeurs ont voté pour eux, qu'ils soient au Parti socialiste ou qu'il soi dans l'actuelle majorité et cetera, ne le savaient pas nécessairement. D'ailleurs, en règle générale, ne le savait pas.
Et donc, il n'est pas c'est quand même de l'extorsion de volonté que d'imposer une directive venue d'une obéience maçonnique contre la volonté des électeurs du député en question. Alors, c'est peut-être pour cela parce que c'est difficile parce que évidemment tout ceci on touche à des sujets difficiles que c'est le grand silence partout mais enfin il faut quand même mettre les choses noir sur blanc. Je note d'ailleurs que ni les Républicains, ni le Rassemblement national, ni la gauche et cetera, ni personne. Madame Le Pen, monsieur Bardella, ils en disent quoi de ce que je dis là ? Je m'adresse à leurs électeurs.
Vous trouvez normal que vous que on ait une opposition que vous aviez monsieur Retaillot par exemple dont je vais pararlé tout à l'heure qui s'oppose à ce projet de loi que dit monsieur Retaillot en tant que ministre de l'intérieur ? Il est quand même le premier à savoir que c'est le Grand Orient de France qui est derrière. Pourquoi est-ce qu'il ne le dit pas ? C'est quoi le problème ? Il a il a quelque chose qui ne qui ne va pas. Moi, je suis pour la transparence et pour la réalité. au 21e, c'est que les citoyens français, ils ont le droit de savoir quelle force pousse à quoi.
Ils ont d'autant plus le droit de le savoir que les la proposition de loi va bien au-delà d'un simple aide à quelqu'un de tout à fait en fin de vie. Parce qu'en réalité, il y a derrière un projet absolument diabolique qui se cache, qui est tout à fait d'inspiration nazie et je le prouve en donnant la parole, on peut pas faire mieux.
qu'à monsieur Jean-Louis Touren ou docteur Jean-Louis Touren, vous allez voir, c'est une vidéo de 2 minutes qui a été passée d'ailleurs sur TVL et vous allez voir ce que dit Jean-Louis Touren qui explique en public que cette proposition de loi n'est qu'une première étape pour mettre le pied dans la porte et que ensuite il faudra aller beaucoup plus loin et il faudra et il prend justement il dit vous vous rendez compte dans cette proposition de loi, elle est très insuffisante Il explique par exemple que les jeunes en sont exclus, c'est-à-dire que dans son esprit, dans l'esprit de ce monsieur, cette propose, cette loi sur l'éthanie doit pas s'appliquer uniquement aux malades en fin de vie.
Ça doit s'appliquer aux jeunes qui peuvent être effectivement en fin de vie, mais qui peuvent être aussi des jeunes complètement déprimés qui à des tendances suicidaires. Et puis il dit également aux malades, aux malades mentaux, il s'indigne que ça ne s'applique pas aux malades mentaux. Donc là ça là c'est Adolphe Hitler hein. C'est exactement Adolf Hitler de dire que il faut appliquer l'euthanasie à des malades mentaux parce que par définition ils n'ont pas leur libre arbitre. Et puis il dit, il dit "Vous rendez compte", dit-il, "Vous allez écouter ce morceau." Il dit "Il n'y a même pas prévu les malades d'Alzheimer.
écouter, on neendra pas tout de suite dans la première loi parce que vous avez vu la frilosité que notre pays véhicule sur ces questionsl il faut obtenir le plus possible et surtout une fois qu'on aura mis le pied dans la porte, il faudra revenir tous les ans et dire on veut étendre ça parce que je vous apprends pas quelque chose probablement à la plupart d'entre vous dans la première loi, il y aura pas les mineurs. Dans la première loi, il y aura pas les maladies psychiatriques. dans la première, il y aura même pas les maladies d'Alzheimer. Donc tout ça ne viendra pas tout de suite.
Mais dès qu'on aura au moins obtenu une loi pour ceux qui ont une maladie de charco pour certaines formes de tumeur généralisé, pour ceci, pour cela, après on pourra étendre les choses en disant c'est quand même pas normal queil y ait des malades, des Français parce queils ont telle forme de maladie qui ont droit et puis les autres qui ont pas droit.
Donc, il faudra introduire cette égalité, mais je pense que ça va être un combat qui sera euh important et que nous devrons continuer aussi au moment de l'application de la loi parce que comme pour l'IVG, vous allez voir qu'il y a des endroits qui vont dire ici euh circuler, il est interdit de faire des euthanasiies ou des suicides assistés dans tout l'établissement ici. Pourquoi ils diront ça ? Parce qu'ils disent on a la clause de conscience.
Il y a des cliniques qui disent "Nous avons la clause de conscience, on fait pas d'IVG ici." Et demain, il y aura des services de soin palliatif qui dit "Ici on ne le fait pas." Est-ce que vous croyez que des murs ont une conscience et qu'il puissent invoquer la clause de conscience ? est interdit et il faudra le faire respecter. Si un médecin entre dans ses murs et qu'il veut faire pour une personne qui est dans les conditions définies par la loi susceptible d'avoir une personne ne doit l'empêcher. Vous savez que pour l'IV VG, il a fallu que nous votions une loi qui est la loi sur l'entrave à l'accès à l'IVG parce que il y avait des gens qui voulaient l'empêcher.
Et bien là, il y aura des gens qui voudront empêcher l'accès à l'aide active à mourir. Donc il faudra aller très fort contre eux parce que ces gens dont vous avez parlé qui sont des opposants soutenus par la presse Boloré, soutenu par tous ces courants là, soutenu par les millions de dollars américains. Bon vous avez vu alors c'est quand même excusez-moi mais c'est absolument scandaleux. Ce monsieur est un criminel.
c'est on est face à un crime contre l'humanité en puissance puisque lorsque monsieur Touren membre du Grand Orient de France s'exprimant devant monsieur Falorni le le celui qui a la tête de la proposition de loi et devant le grand maître du Grand Orient lorsqu'il explique que même les malades d'Alzheimer seraient écartés de cette loi ce qui est un scandale à ses yeux et donc il faudra aller au-delà ça veut dire qu'en fait il met de côté l'idée fondamentale que l'on est en train dans ce moment de nous mettre de sous le nez qui est celui du consentement éclairé du patient.
Parce qu'actuellement, on nous explique, il y a les bonnes âmes qui nous disent "Mais non, mais non, ce qui est important c'est le consentement." Bon, mais en réalité ce consentement c'est valable si si on a affaire à un malade et qui est totalement maître de lui-même qui qui a cette tout à fait ses facultés cognitives.
toutes les personnes qui ont eu à connaître dans leur entourage familial comme c'est mon com avec l'une de mes grand-mère que que que j'aimais beaucoup quand j'étais enfant et qui est décédé de la maladie d'Alzheimer les derniers c'est les dernières les années les deux dernières années de sa vie ont été une épouvante en fait elle avait complètement perdu la raison mais comment peut-on dire que cette personne pouvait de de comment dire son consentement éclairé à sa fin de vie. C'est pas vrai.
De la même façon que les malades mentaux, les malades psychiatriques, toutes les personnes qui ont une altération de leur falciculté cognitive ne peuvent pas donner consciemment le feu vert à leur à leur à leur fin. Ça veut donc dire que derrière ce le projet de monsieur Touren se cache bien un projet d'assassinat industriel de personnes qui n'ont pas forcément donné leur sentiment conscient dans un objectif de deugénisme. Ce que je dis est d'ailleurs tellement vrai que madame Vautrin, ministre de la santé qui a été diligenté par le gouvernement pour aller sur MC s'expliquer non ne vous inquiétez pas, il faudra la première chose ça sera demander le demander le le consentement du patient.
Et vous avez vu qu'elle a fait un un lapsus extraordinaire au lieu de dire "Ne vous inquiétez pas, il faudra demander le consentement du patient", elle a elle a dit "Ne vous inquiétez pas, il faudra demander le consentement de la victime." Écoutez ce passage incroyable. cette notion de fin de vie sur laquelle nous consultons avec des éléments très importants. Le premier, c'est bien évidemment le consentement de la victime qui est absolument de la pardon pardon. Non, non, pardon, pas de la victime. La le consentement du patient, excusez-moi. Le consentement du patient. Voilà.
Et la cerise sur le gâteau si j'ose dire, c'est que il y a une association, une fondation, un singang comme on dit qui s'appelle fond d'Aapol qui est un un sing tank libéral et proeuropéen d'ailleurs financé par l'État et financé par l'Union européenne et bien qui a sorti fort opportunément au mois de février dernier, je crois que c'était le 8 février 2025, qui a sorti une étude où qui explique benoîtement et bien que la loi sur l'euthanasie pourrait être à l'origine de 1,4 milliards d'euros d'économie par an. Regardez cette cette saisie d'écran. C'est ça a été repris dans le journal Le Point. Alors, rappelez-vous ce que j'ai dit tout à l'heure avec la publicité faite par les nazis.
Regardez, comparons l'Allemagne 1939 où où Adolp Hitler et les nazis expliquent que en tuant un malade mental, ça fera 60000 raar d'économie par personne et par an, par personne éliminée. Donc ça sera bien pour le contribuable. Et la France de 2025 qui dit en fait la même chose, c'est-à-dire qu'avec la loi de l'euthanasie, on pourra faire 1,4 milliards d'euros d'économie. Alors bien sûr, certains vont considérer que j'exagère avec cette comparaison.
Et bien, je leur répondrai que je ne suis pas le seul à l'avoir faite et notamment Bernard Kouchner qui a été ministre de la santé et qui a été ministre des affaires étrangères, qui était un un homme très important au Parti socialiste et bien a été interrogé par les médias en 2014 et il a dit lui-même qu'il n'aimait pas le mot euthanasie parce que dedans il y avait le mot nazi et il a dit ce n'était pas très gentil. Ce qui veut bien dire justement à quel point il se sentait mal à l'aise sur le fond.
Alors si avec tout ça vous n'avez pas d'immenses signal signaux rouges qui se sont allumés dans votre tête sur le fait que nous avons affaire à un basculement épouvantable de toute une civilisation qui est en train de disparaître hein. C'est-à-dire qu'en fait et ça n'est pas une formule de comptoir. Et j'attends ici d'ailleurs, j'invite ici monsieur le le le grand maître du Grand Orient de France ou le docteur Touren d'ailleurs. Je les invite à venir débattre avec moi sur UPR TV. Comment pourront-ils assurer que des malades d'Alzheimer ou des malades mentaux peuvent donner en parfaite connaissance de cause leur consentement à leur à leur à leur anéantissement en fait ?
Voilà, c'est un procédé nazi et je le leur dirai s'ils ont le courage de venir sur UPR TV. Alors, comme l'avait dit d'ailleurs le professeur Souren, il y a quand même des gardes fous comme on nous dit dans les médias, mais il dit bien que c'est ça va d'année en année, comme il le dit élargir exactement ce qui s'est passé avec la loi sur l'IVG de Simon V qui d'année en année ensuite a été élargi dans et donc le projet de loi actuel comporte des dispositions qui sont plus ahurissantes les unes que les autres. D'abord et bien il y aura que 48 he entre le moment où le patient aura dit "Écoutez, je veux en finir" et le moment où il sera il passera de vie à trépas.
Et d'ailleurs, ce délai de 48 he pourra même être raccourci. Ça n'est pas raisonnable parce que tout le monde sait que quelqu'un au cours de sa vie peut-être déprimé. Il y a d'ailleurs une étude qui était sortie il y a quelques temps qui expliquait que au cours d'une vie, il y a toute personne vivante au cours d'une vie a songé un moment ou un autre à se suicider. Alors, sans aller jusqu'à ces extrémités, tout le monde sait qu'il y a des âges de la vie, notamment la puberté. Disons un un adolescent entre 12 13 ans jusqu'à 20 25 ans, il traverse des moments d'interrogation sur lui-même, d'insertion dans un monde professionnel, de de doutes sur sur ce ses son affectivité et cetera.
Donc c'est c'est vieux comme le monde. Au lieu d'avoir normalement un soutien psychologique qui est apporté aux personne en détresse, on va leur dire bon ben oui ben à la limite allez si tu veux ben finissons-en. Tu peux passer de viat trépart. Le suicide des jeunes est un réel problème. Est-ce que l'État va se substituer à ça et va faciliter le suicide assisté ? Parce qu'un jeune aura dit en parfaite connaissance "Non, ça y est, je veux en terminer. Il faut absolument que vous aimiez à me suicider. Est-ce que c'est bien ? Est-ce que c'est vraiment le rôle de l'État de faire ça ?
Cette loi prévoit justement que il est interdit sous peine dans l'état actuel à la proposition avec les amendements. Il est actuellement interdit sous peine d'une prison de 2 ans de prison et de 30000 € d'amende de tenter de dissuader quelqu'un d'avoir de se faire tuer. Est-ce que vous vous rendez compte ? Dans les années 70-80 du 20e siècle, il y avait un livre qui était sorti qui s'appelait Suicide mode d'emploi qui avait fait un énorme scandale et puisque donc dans ce livre qui ça à la fin se déterminait sur une recette médicamenteuse pour se suicider très facilement et sans problème. Et ce livre avait fait l'objet de poursuite.
qui avait eu des débats très nombreux dans dans les journaux, dans les médias pour ou contre ce livre qui était considéré comme scandaleux mais qui avait fait donc l'auteur avait fait l'objet de poursuite judiciaire. Or maintenant on est en train de complètement renverser cette situation puisque il s'agit au contraire et bien de de favoriser la la la fin de vie. C'est-à-dire que des gens qui conseilleraient à leur grand-mère ou à leur Tati sans sans sans héritier mais qui a un gros héritage de leur dire écoute Tati ben voilà tu as tu asas tu as 75 ans, regarde tu tousses un petit peu trop et il faudrait que tu nous laisses une bonne image.
Donc tu devrais peut-être envisager de de bah de de de passer de passer de l'autre côté hein. Voilà, tu ne ferais que des heureux et que des regrets.
Et ben ça si vous dites ça, ce qui normalement c'est jusqu'à maintenant c'est de la non assistance à personne en danger hein et c'est puni par là pas c'est c'est une activité criminelle mais maintenant à partir de ce moment-là ça ne sera plus criminalisé c'està-dire que quelqu'un qui incitera autrui à se tuer ne sera pas criminalisé en revanche quelqu'un qui voudrait dire non non non mais attends mamie regarde bon c'est vrai que tu es pas bien et cetera mais on t'aime reste avec nous et cetera ça qui donc qui disait une personne âgée ou moins âgée d'en finir de ses jours, ça risque, excusez-moi, j'en suis absolument outré, risque 30000 € d'amende et 2 ans de prison. Mais où va-t-on ?
Mais où va-t-on ? C'est c'est quelque chose de d'inimaginable. Alors, tout est à l'avenant. Ça c'est un amendement qui a été voté et tout est à l'avenant. On apprend que le constat, on pourra plus on pourra faire un bilan mais seulement postmortem. Est-ce que c'était nécessaire ? Bah oui, mais c'était ça a été voulu. Il n'y aura que un médecin qui pourra décider avec un médecin de contrôle mais qui pourrait faire une consultation à distance. Donc ça c'est dans un premier temps. Puis dans un deuxième temps d'ici 2 3 ans on dira qu'il y a plus qu'un seul médecin et puis le délai de 48 he pourra être raccourci à 24 he et puis le consentement éclairé le consentement du patient.
Si vous avez un malade d'Alzheimer qui est incapable de dire quoi que ce soit bah on dira le médecin dira oui oui non mais il m'a dit oui et cetera. Allez hop. Donc on va vers des dérapages qui sont non seulement possibles mais qui sont souhaités notamment, vous l'avez entendu, de la bouche de monsieur Touren, c'est-à-dire vraiment des comportements de type nazi, d'extermination, des bouches à nourrir devenu inutiles. En bref, tout ça est la porte ouverte à des dérives inimaginables.
par exemple des prêtres dont le travail justement est d'encourager les gens à tenir bon à faire face aux épreuves que Dieu leur envoie et à à toujours refuser ce la la mort euh vont être poursuivis par la justice. On va mettre les prêtres en ren serré en prison avec 30000 € d'amende et 2 ans de prison parce qu'ils auront dissuadé des personnes en établissement public, personnes âgées en épa de de passer de vie à très on peut imaginer aussi qu'il y aura des visiteurs médicaux qui feront la tournée des popotes.
Rappelez-vous ce que Édouard Philippe a fait avec le Rivotrille dans les épades au moment du Covid-19 où on a assisté déjà à un système de mort organisé un peu industrialisé qui est absolument scandaleux cet épisode du Rivotrille, mais on pourrait très bien avoir une espèce de je sais pas de de visiteur médical qui viendrait voir dans un épat bon écoutez voilà vous êtes en fin de vie vous savez qu'on a un moyen très facile d'abréger vos souffrances d'ailleurs en plus de ça on a un service qui de paire de conseils en héritage. Voilà, donc passer par nos soins. Voilà, on prend rendez-vous, le médecin passera demain, ça peut être réglé en 24 heures.
On peut avoir ça, même de la promotion en fait de ça puisque ça ne sera pas puni par la loi telle qu'elle est actuellement prévue.
On peut imaginer que également que des dans une famille, il a des familles aimantes et unies, mais pas toutes dans les familles décomposé, recomposer, redécomposé si vous avez affaire à non pas des ascendants directs mais des collatéraux comme je le disais tout à l'heure, une une vieille grandante ou un grand oncle et cetera qui n'a pas d'enfant et qui pourtant a une très belle maison et cetera et puis que vous êtes éventuellement l'héritier, bah vous pourrez aller voir en disant "Écoutez Voilà, il faut faut Ah, maintenant on voudrait garder de toi un bon souvenir. Donc voilà, donne-nous un petit coup de main.
Voilà, tu as plus grande beaucoup d'années, regarde tu c'est pas c'est pas tu es pas en très bonne forme. Allons-y. Tout est ouvert avec ce genre de loi. C'est tellement vrai d'ailleurs ce que je dis que le ministre de l'intérieur en personne, monsieur Retaillot, a dit lui-même que cette loi allait beaucoup trop loin. Alors que il s'agit pour me rappelez-vous pour le Grand Orient de France que d'un premier pas. Monsieur Retot, ministre de l'intérieur a dit que ça allait beaucoup trop loin et que ça allait très mal se terminer. Alors là, je prends à partie monsieur Rot, le nouveau président des Républicains qui dit qui fait profession de dire la vérité aux français, monsieur Rot.
Expliquez s'il vous plaît au 20h à TF1 que il s'agit d'un lobby qui est le lobby du Grand Orient de France qui est derrière. parler aux Français de cette réunion de ce du novembre 2023 euh avec le grand maître du Grand Orient de France, Guillaume Tricha, avec Olivier Falorni, le député qui a fait la proposition de loi que vous critiquez et avec le professeur Jean-Claude Touren qui nous explique qu'il faudra bientôt passer ensuite aux jeunes et puis aux malades d'Alzheimer et aux malades mentaux qui devront tous passer. Et il faut que vous expliquiez ça, monsieur le ministre de l'intérieur, parce que vous vous avez accès aux médias qui moi me sont interdits. Il faut donc que vous le disiez.
Et par ailleurs, vous ne pourrez pas rester dans un gouvernement qui prend une telle loi puisque vous dites que cette loi va beaucoup trop loin. Donc, vous devez mettre en jeu votre position au gouvernement. Monsieur Retaillot, en tant que président des Républicains, vous devez dire la vérité au français, c'est celle que je viens de dire et vousz leur dire que c'est un changement de civilisation qui nous est imposée et de même de en fait de barbarie tout simplement. Il s'agit de revenir à la barbarie, à la barbarie d'inspiration hitlérienne.
Il faut que vous le disiez, monsieur Rota et que vous disiez dans ces conditions, si cette loi est votée dans les dispositions actuelles, je présente ma démission du gouvernement. Je conclurais d'ailleurs au passage qu'en donnant tout ce poids, tout ce retentissement à cette affaire, monsieur Taillot pour prendrait peut-être d'ailleurs les allures de l'homme d'État qu'il prétend être. On verrait comment réagirait Édouard Philippe d'ailleurs, comment réagirait madame Le Pen, monsieur Bardella, monsieur Zémour, comment réagirait monsieur Vauquier et cetera. On verrait comment réagirait la gauche, comment réagirait monsieur Mélenchon, comment il réagirait face à ce tout ce que je viens de dire.
Il y a un grand secret. Michel Barnier en 2002, en février 2002 a écrit une tribune dans le journal Libération qui s'appelait le grand secret, le grand secret de la présidentielle. Michel Barnier avait écrit que le grand secret c'était que et bien en fait la quasi plus 70 % des lois et règlements en France était pris par l'Union européenne. Voilà. Et donc le grand secret c'est qu'en fait ben les Français n'avaient plus les manettes. Il l'avait d'ailleurs en partie redit lorsqu'il avait brigué l'investiture des Républicains en 2021.
J'ai eu l'occasion de le dire de nombreuses fois où il avait proposé de où il avait expliqué qu'on ne pourrait pas régler les questions de l'immigration tant que l'on aurait pas sorti la France de l'application des articles de trois articles du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et de des injonctions de la Cour européenne des droits de l'homme. Pourquoi je vous dis ça maintenant ? parce que les le grand secret dont parlait Michel Barnier, il s'applique toujours et au combien ?
La réalité de la situation, c'est que nous avons des dirigeants politiques de droite comme de gauche qui ne décident pratiquement plus de rien, ni sur la paix, ni sur l'alignement sur l'autre, sur l'alignement sur le le l'état profond américain, le néoconservateur qui ne décide plus sur la monnaie, qui c'est la Banque centrale européenne, qui les lois sont prises à Bruxelles, c'est l'OTAN à Washington qui décide de notre diplomatie et cetera et cetera et cetera. même sur les les services publics, même sur les mœurs, puisque donc la la Commission européenne impose à tous les États de l'Union européenne d'avoir adopté l'IVG et cetera et cetera.
Donc euh tout ça euh la le le le nombre de décisions qui reste vraiment à la mesure des des responsables politiques nationaux s'était filoché. On voit d'ailleurs que ceci pose un problème. Beaucoup de députés maintenant non seulement picolent mais même se droguent. Vous avez vu ces articles qui sont sortis récemment où on voit qu'il y a un pourcentage tout à fait significatif de députés. Ceux-là même qui vont voter cette loi d'ailleurs hein, ceux-là même qui vont voter cette loi qui se drogue.
Je rappelle que pour ce qui me concerne, j'ai proposer qu'il y ait une loi qui impose les contrôles inopinés du de la consommation éventuelle d'alcool et de psychotropes et de drogues dur par le président de la République, son entourage, les ministres et également les parlementaires. Or pour l'instant cette loi, madame El Bron Pivet a dit que c'était une plaisanterie, c'était pas du tout une plaisanterie. Peut-être que madame Brune Pivet sait que parmi les parlementaires français, il y en a un grand nombre qui ne voteraiit pas parce qu'ils sont les premiers consommateurs. Mais ça c'est un peu c'est un pays qui est en pleine débandade civilisationnel. Là on assiste à un effondrement général.
Donc les Français doivent absolument savoir si les gens qui vont voter cette loi ne sont pas sous l'influence de psychotrope. Quoi qu'il en soit, cette loi devrait être portée devant le peuple français par référendum. C'est le peuple français et lui seul qui doit décider après que chacun aura pu faire valoir son point de vue si oui ou non il accepte cette loi. Et pourquoi vont-ils voter ça ? Pourquoi veulent-ils voter ça ? D'ailleurs, ils sont très peu nombreux. Les premiers débats, il y avait trois pl de tondus, ce qui là aussi est tout à fait anormal. Mais parce qu'en réalité, il ne leur reste plus que comme des EOS à ronger ce genre de décision.
inscrire l'IVG dans la Constitution comme l'a fait madame Le Pen, elle a voté pour ou bien maintenant euh la la fin de vie, l'euthanasie généralisée en attendant euh la peut-être des assassinats de masse pour faire des économies budgétaires. C'est ça qui en fait maintenant le pouvoir résiduel qui reste à nos parlementaires. Il est évident que cette société française est en pleine desbandades. Notre pays est en train de s'effondrer dans tous les domaines, pas seulement économique, industriel, agricole, diplomatique, militaire et mais aussi en terme moral, en terme d'éthique, en terme de civilisation.
La France est en train de s'effondrer, de disparaître dans la barbarie et le néant sans parler de du développement bien entendu que tout le monde a à l'esprit de l'insécurité généralisée. Or, face à ça, nous avons un président de la République, un chef de gouvernement, un gouvernement et des parlementaires qui répondent par une culture de la mort. Parce que la les décisions qui sont prises, c'est la constitutionnalisation de l'IVG, ce qui est tout à fait anormal. Une une constitution doit réglementer le fonctionnement des pouvoirs publics. Il ne doit pas fixer des politiques. Les politiques, ça ça dépend de de du des changements de du peuple français.
Quoi qu'il en soit, donc on constitutionnalise l'IVG. Ensuite, on a des campagnes d'injection massive d'ARNM pour une pandémie avec un prétendu vaccin miracle dont on s'aperçoit que et d'une part que le virus a été fabriqué en laboratoire, d'autre part que le vaccin miracle, les injections à R&M, contrairement à ce qui avait été annoncé pour des qui ont coûté d'ailleurs des détournements de fonds absolument majeurs par la Commission européenne, et bien contrairement à ce qui avait été annoncé, ben ces vaccins miracles sont pas du tout miracles. Ils empêchaient pas la transmission et la quant à la l'immunité, ça reste à démontrer.
Et puis on chaque mois qui passe, on découvre de nouveaux effets secondaires qui sont préoccupants. Donc c'est aussi une culture qui est une culture qui n'est pas une culture de la vie. Et maintenant et bien on va vers l'assassinat généralisé dans un premier temps, l'euthanasie hein, la mort miséricordieuse gnadon disait Adolf Hitler. On va là-dedans. D'ailleurs, les exemples à l'étranger ne sont pas rassurants du tout. Lorsque l'on voit par exemple le système d'euthanasie tel qu'il existe en Belgique ou au Pays-Bas, il y a eu une explosion du nombre de de de d'euthanasie.
C'est devenu d'ailleurs du suicide assisté et c'est-à-dire je crois que il y a notamment chez les jeunes, il y a une multiplication par 3 parce que c'est très facile. Des jeunes sont comme ça, ben ils sont ils sont ils sont en perte de repère. Ben il disent "Allez tiens, allez, j'en ai terminé avec la vie." C'est pas le rôle d'un état, c'est pas le rôle d'un d'un état européen. C'est pas le rôle d'une civilisation que de favoriser ça. Sinon, c'est vraiment le crépuscule. C'est une civilisation qui est en train de se suicider ou que l'on est en train d'assiner, ça dépend le point de vue dans lequel on regarde tout ça. Voilà.
Alors, je conclurai en disant que une telle décision ne peut pas être prise par des parlementaires. Des parlementaires qui n'ont pas été élus pour ça, ça n'était pas dans leur programme. Des parlementaires dont certains ne sont pas fidèles à leur électorat, mais sont fidèles à l'appartenance à l'obédience maçonnique du Grand Orient qui vient donc perturber leur vote. des parlementaires qui ont leur vote perturbés aussi parce que ils consomment de la drogue pour certains d'entre eux et puis parce que de toute façon c'est un sujet qui ne nécessite absolument pas une intermédiation, c'est au peuple français de décider face à un tel changement.
Et donc j'en appelle ici solennellement bah monsieur Retaillot par exemple à LR et j'en appelle solennellement président de la République puisque paraît-il il veut faire des référendums. Et bien en voici he ce projet de loi sur l'euthanasier la fin de vie doit être soumis au référendum du peuple français. Vive l'Union populaire républicaine et vive la France. Merci de soutenir le PR pour continuer le travail d'émancipation entrepris depuis 18 ans par François Aslin. Vos dons sont essentiels, votre mobilisation aussi.
François Asselineau