Retour sur la grande soirée du Brexit
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:42Invité politiqueChiffre
« pour nos finances : de 5 000 € à peu près, pour être précis, pour la soirée, qui pouvait contenir 400 personnes. »
- 6:54Invité politiqueChiffre
« lorsque l'on additionne le résultat obtenu par M. Dupont-Aignan, par moi-même et par M. Philippot aux élections européennes, on est déjà à 5,4% des suffrages. Donc on n'est pas du tout à 3. »
- 15:13Invité politiqueChiffre
« Actuellement, en France, chaque jour qui passe, il y a 1 100 à 1 200 personnes qui basculent en dessous du seuil de pauvreté. »
- 15:53Invité politiqueFait
« Ça fait depuis 1957 que certains veulent changer l'UE de l'intérieur. Beaucoup veulent changer l'UE... Tout le monde veut changer l'UE de l'intérieur ! »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Mes chers compatriotes. Nous sommes aujourd'hui le lundi 3 février 2020. Et je voudrais revenir avec vous sur le grand succès de notre grande fête pour le Brexit, qui a eu lieu le 31 janvier dernier, vendredi 31 janvier, pour fêter la sortie du Royaume-Uni de l'UE. On avait organisé cette soirée en précisant bien qu'il ne s'agissait pas d'une soirée UPR. Nous avions choisi un local qui, contrairement à certaines calomnies qui circulent sur la Toile, n'était pas au siège de l'UPR, était en face, enfin à proximité.
C'était une salle que nous avons payé, d'ailleurs, une somme tout à fait considérable, enfin significative en tout cas pour nos finances : de 5 000 € à peu près, pour être précis, pour la soirée, qui pouvait contenir 400 personnes. Et j'avais invité de nombreuses personnalités de tout l'échiquier politique, sauf les personnalités les plus farouchement pro-européennes. Et j'avais invité toutes ces personnalités en espérant que, le temps d'une soirée, le temps d'une soirée, ils pourraient mettre de côté un petit peu tout ce qui les sépare pour célébrer ce grand jour que constitue un grand peuple : le peuple britannique qui recouvre la liberté. Alors j'avais invité de nombreuses personnalités.
Certaines sont venues. D'autres ne sont pas venues. Et parmi celles qui ne sont pas venues, malheureusement, beaucoup n'ont même pas jugé nécessaire de répondre. Je le regrette. Attardons-nous sur celles qui sont venues. Un certain nombre de ces personnalités étaient marquées à gauche. Et je les remercie d'avoir fait le déplacement. Elles ont d'ailleurs participé. Elles ont pris la parole comme je leur avais promis. Et elles ont pu dire d'ailleurs ce qu'elles voulaient dire.
Parmi ces personnalités : Gilles Casanova : secrétaire général adjoint du Front démocrate et de l'Union des démocrates et des écologistes, qui a été pendant de très nombreuses années membre du Parti socialiste, avant de devenir le conseiller stratégique de Jean-Pierre Chevènement, qui représentait donc la gauche socialiste et la gauche chevénementiste.
Toujours à gauche, Djordje Kuzmanovic, qui a eu la gentillesse de venir : président de République souveraine, ancien porte-parole et conseiller notamment pour les affaires internationales – je crois – de Jean-Luc Mélenchon, pour les questions internationales et de défense, qui – lui – est un homme classé tout à fait à gauche et qui a claqué la porte de la FI, en estimant justement que la question de l'indépendance et de la souveraineté nationales n'étaient pas suffisamment bien prises en compte dans ce mouvement politique.
Également à gauche, mon ami Pierre Lévy – je dis « mon ami » parce que je le connais depuis maintenant une vingtaine d'années –, qui est rédacteur en chef du mensuel Ruptures : un mensuel radicalement eurocritique, ancien journaliste à L'Humanité, où il a travaillé pendant des années, ancien militant syndical à la CGT.
Parmi les personnalités classées à droite que j'avais invitées, certaines ont pris la parole, sont venues et ont pris la parole : Nicolas Dupont-Aignan : président de DLF, député, ancien candidat à deux élections présidentielles, de 2012 et de 2017, Dominique Jamet : cofondateur de l'Union nationale citoyenne, ancien vice-président de DLF, qui avait claqué la porte de DLF lorsque M.
Dupont-Aignan avait fait alliance avec Marine Le Pen au deuxième tour de l'élection présidentielle de 2017, ancien journaliste à Marianne, à France Soir et au Figaro, Florian Philippot : président des Patriotes, ancien vice-président du FN, qui a claqué la porte du FN pour créer son propre mouvement, Jean-Frédéric Poisson : président du Parti chrétien-démocrate, Jacques Cheminade : président de Solidarité & Progrès, ancien candidat aux élections présidentielles de 1995, de 2012 et de 2017.
Et puis également des personnalités moins politiques, comme John Laughland : un universitaire, écrivain et journaliste britannique conservateur ayant également la nationalité française, Martine Fumey : vice-présidente du club des n°1 français de l'export, et Philippe Pascot : écrivain, ancien maire adjoint d'Évry auprès de Manuel Valls, du temps où Manuel Valls était maire d'Évry. Et puis également, pour parachever l'ensemble des personnes présentes, le comte de Paris Jean d'Orléans : prétendant au trône de France, que j'ai eu l'occasion de rencontrer, avait envoyé son représentant personnel Bruno Cazelles à titre d'observateur, pour montrer l'intérêt qu'il portait à cette réunion.
Alors je voudrais tirer le bilan de tout ça. Cette soirée a été énormément appréciée par les gens qui y ont participé. Elle nous a valu énormément de succès sur Internet, etc., parce que beaucoup beaucoup de Français y ont vu une marque d'espoir : l'espoir que l'on puisse se rassembler un jour au moins sur l'essentiel, l'essentiel étant le plus grand, le plus grand dénominateur commun aux Français, c'est-à-dire la souveraineté et l'indépendance de la France. C'est de ça qu'il s'agissait. Et il faut bien entendu que parmi les personnalités que j'ai citées, il y en a certaines avec lesquelles je n'ai pas beaucoup d'atomes crochus. C'est vrai.
Mais il y en a d'autres aussi que je connais, que j'apprécie ou que je respecte. De toute façon, je respecte tout le monde. Et d'ailleurs, tout le monde a été respecté. Hein, j'avais bien demandé à tous les participants. Personne n'a été offensé d'être venu. Et tout le monde a pu faire entendre sa petite musique. C'est la raison pour laquelle, franchement, je suis déçu et un peu triste que tant de personnalités que j'avais invitées ne soient pas venues. Je pense en particulier aux responsables du FN : Mme Le Pen, M. Bardella, M. Louis Aliot, M. Nicolas Bay, M. Thierry Mariani, que j'avais invité à venir, qui n'ont même pas jugé nécessaire de me répondre.
J'ai vu d'ailleurs que Mme Le Pen a été interrogée sur BFM TV pour lui demander pourquoi elle n'était pas allée à cette grande soirée. Soit dit en passant, j'aurais apprécié que BFM TV m'interroge ou interroge d'autres personnes présentes. Ce qu'ils n'ont pas fait. Ils n'ont pas non plus envoyé de caméra. C'est un peu curieux de manquer un événement politique d'une aussi grande ampleur. Et j'ai noté que Mme Le Pen avait répondu que, finalement, nous ne représentions que 3% des électeurs, donc finalement, c'était de la gnognotte. Je trouve que ça n'est pas gentil. D'abord, c'est faux, c'est factuellement faux, parce que lorsque l'on additionne le résultat obtenu par M.
Dupont-Aignan, par moi-même et par M. Philippot aux élections européennes, on est déjà à 5,4% des suffrages. Donc on n'est pas du tout à 3. 5,4 , ça n'est pas 3. Deuxièmement, les autres personnes présentes ne représentent pas 0%, hein. M. Jacques Cheminade représente 0,25%. M. Jean-Frédéric Poisson représente le Parti chrétien-démocrate. M. Djordje Kuzmanovic représente, parmi les anciens électeurs de la FI, tous ceux qui sont déçus de voir que la FI et M. Mélenchon ne prennent pas fait et cause sur la question du Frexit. Et puis également, M. Gilles Casanova représente les déçus du PS. Voilà. Donc en fait, nous représentions beaucoup plus que 5,4%.
Et puis quand bien même, d'ailleurs, pourquoi est-ce que Mme Le Pen méprise ainsi les gens qui se battent pour la souveraineté, l'indépendance nationales ? Pourquoi ? Pourquoi méprise-t-elle des gens... Je suis persuadé que dans les 500 à 600 personnes qui sont venues, puisqu'il y avait d'autres personnes qui étaient dans la rue... Je suis bien persuadé qu'un certain nombre d'entre ces personnes avait voté pour Mme Le Pen, peut-être au deuxième tour, contre Macron – c'est très vraisemblable –, en espérant qu'elle défendrait la souveraineté et l'indépendance nationales. Pourquoi a-t-elle méprisé, nous méprise-t-elle de cette façon ?
Et d'ailleurs, de façon plus générale, si elle ne souhaitait pas être vue, elle pouvait demander à l'un de ses collaborateurs de se faire représenter. Elle a jugé nécessaire de ne pas être présente. Je trouve que c'est dommage. Et je renouvelle ici l'invitation que j'ai faite à Mme Le Pen : d'avoir un débat devant les Français, à UPR TV ou ailleurs, mais de débattre entre nous pour savoir – voilà – qu'est-ce que l'on fait maintenant en France pour sauver notre pays. C'est un peu facile d'avoir table ouverte sur tous les écrans média, et moi ne rien avoir, et ensuite de nous mépriser.
Parmi les personnalités que j'avais invitées qui ne sont pas venues, il y avait beaucoup de personnalités de gauche. Et je suis triste là aussi de constater que la plupart ne sont pas venues. Pas tous, heureusement. J'ai mentionné celles qui étaient venues. Mais j'avais quand même invité, du PCF, Fabien Roussel, Ian Brossat, que j'avais rencontré, qui m'avait l'air tout à fait sympathique. Je leur demande pas d'adhérer à l'UPR, hein. Je leur disais simplement : « Venez avec nous. On va fêter, on va célébrer le Brexit ». J'avais invité également M. André Chassaigne, qui souvent, nous a donné... En Auvergne, il a rencontré nos militants, a trouvé que ce que nous disions était intéressant, etc.
Je ne vais pas aller lui piquer son portefeuille. C'était simplement pour qu'il témoigne qu'il y a aussi des Français du PCF qui se réjouissent. M. Chassaigne n'est pas venu. Au moins, il a fait savoir qu'il ne viendrait pas, alors que les autres ne nous ont pas répondu. Et puis j'avais invité, à la FI, M. Mélenchon, Mme Manon Aubry : tête de liste aux européennes, M. Adrien Quatennens, M. Ugo Bernalicis. Là aussi, je n'ai eu aucune réponse, sauf de M. Adrien Quatennens, qui a eu la courtoisie de me répondre qu'il ne pourrait pas venir. J'en étais déçu, parce qu'il se trouve que j'avais rencontré Adrien Quatennens et Ugo Bernalicis à Lille, lors de la foire de Lille.
Ils étaient très gentiment venus me voir pour discuter avec moi. Je crois que c'était en 2018. Et en 2019, c'est moi qui était allé les voir sur leur stand. Tout ça par – tout simplement – dialogue et courtoisie républicaine. Bon, j'ai regretté que personne ne vienne, et regretté davantage encore que M. Mélenchon, comme Mme Le Pen, ne juge même pas nécessaire de me répondre. Je trouve ça d'ailleurs d'autant plus curieux qu'on sent – il semble – que M. Mélenchon est un peu mal à l'aise, puisqu'il a fait un message sur Twitter en se...
Quasiment se féliciter du Brexit, puisqu'il a fait remarquer qu'on a appris que le gouvernement de Boris Johnson – j'en ai déjà parlé ailleurs – avait décidé de renationaliser une société de chemin de fer privée, qui avait été privatisée par Margaret Thatcher. Et M. Mélenchon a fait savoir que – voilà – c'est ça, le fait d'être libre et d'être indépendant. Ça lui a valu – si j'ai bien compris – les dépêches de presse et les échanges Twitter. Ça lui a valu d'être vitupéré par une partie de la gauche, qui l'a incendié. Voilà. Bon. Alors au total, au total... Je voudrais là aussi m'adresser à toutes les personnes de bonne volonté.
J'ai vu certains articles, enfin un article qui a circulé, voilà, venu de l'ultra-gauche, qui me dit que c'est du confusionnisme, nanani, nanana. Enfin en gros, qui refusent le principe même du CNR. C'était quoi, le CNR en 1943 ? C'était une structure qui avait été créée par Charles de Gaulle, qui était à Londres, mais cette structure qui visait à rassembler tous les Français de bonne volonté, à titre provisoire, pas pour la vie, à titre provisoire, tous les Français qui voulaient poursuivre la résistance, chasser les Allemands et récupérer notre souveraineté et notre indépendance nationales.
Le programme du CNR, qui avait été largement élaboré, d'ailleurs, par un représentant du PCF, comportait des éléments qui convenaient en fait à la plupart... À tout le monde. Il était question par exemple de l'alliance des patrons et des ouvriers, en première page du programme du CNR, donc quelque chose qui était... Ce que certains appelleraient de la collaboration de classe.
Au CNR, il y avait le PCF, qui était clandestin, il y avait des socialistes, il y avait des chrétiens-sociaux, il y avait des gaullistes, il y avait des patrons, des ouvriers, il y avait la droite conservatrice traditionnelle, il y avait même l'extrême-droite de la Cagoule, puisqu'une partie de l'extrême-droite française était contre les Allemands, était anti-nazie, par volonté de défendre l'indépendance et la souveraineté de la France. Et Charles de Gaulle avait voulu qu'il en soit ainsi.
Il avait demandé à Jean Moulin de rassembler toutes les familles politiques françaises, de l'extrême-droite à l'extrême-gauche, dans la mesure où elles étaient toutes d'accord sur au moins l'objectif : celui de récupérer notre indépendance et notre souveraineté nationales. C'est en m'inspirant de ce glorieux exemple que j'avais lancé cette invitation. Heureusement, j'ai été quand même très content – et avec moi tous les participants – de constater qu'un certain nombre de responsables politiques, qui parfois ne se parlaient pas du tout, ont accepté de se parler pour la première fois. Dont moi, d'ailleurs, hein. Il y avait des personnes que je n'avais jamais vues.
Eh bien ont accepté de se parler. C'est pas une alliance, hein. C'est simplement... Ben voilà, nous, au moins, on est d'accord avec le Brexit, on trouve que c'est formidable que les Britanniques aient récupéré le Brexit. Alors bien sûr, il y a toujours la tentation de la division. Je me rappelle des passages où De Gaulle explique à Alain Peyrefitte à quel point le problème n°1 de la France, ce sont les divisions permanentes. Ça ne remonte pas à hier. Il en est déjà question largement dans la guerre des Gaules avec Jules César. Moi, je voudrais dire ici aux personnalités de droite ou de gauche qui ne sont pas venues... Je voudrais leur dire quand même quelque chose qui me paraît grave.
Actuellement, en France, chaque jour qui passe, il y a 1 100 à 1 200 personnes qui basculent en dessous du seuil de pauvreté. Ça veut donc dire 12 000 tous les 10 jours. Ça veut dire 120 000 tous les 100 jours, c'est-à-dire en 3 mois. Ça veut dire à peu près 400 000 à 500 000 personnes qui basculent chaque année en dessous du seuil de pauvreté. Alors on va faire quoi ? J'avoue que je suis choqué lorsque je vois des gens très à gauche ou très à droite m'expliquer que non, il est hors de question, <parce que untel et untel ne vous plaît pas d'essayer de faire un petit peu de chemin ensemble>.
J'avoue que je suis choqué lorsque des gens situés très à gauche ou très à droite nous disent : « Ah non, non, non, il faut rester dans l'UE et la changer de l'intérieur ». Ça fait depuis 1957 que certains veulent changer l'UE de l'intérieur. Beaucoup veulent changer l'UE... Tout le monde veut changer l'UE de l'intérieur ! Enfin le marché commun, à l'origine. Voilà. Même Mendès France n'avait pas signé, voté le traité de Rome en 1957 en disant qu'il fallait changer l'Europe. Dès 1957. Ça fait 62 ans. Est-ce que ça n'est pas assez ? Est-ce que la gravité du moment... Et il n'y a pas seulement que les gens qui basculent dans le seuil de pauvreté.
Il y a également la déliquescence de notre économie, la perte de notre industrie, de notre recherche, le délabrement de notre Éducation nationale, l'asservissement à la volonté hégémonique américaine, la participation à des guerres illégales, l'absence... La dégradation de la sécurité en France, la montée des communautarismes dangereux, religieux et autres. On va attendre jusqu'à quand ? On va attendre combien encore de suicides d'agriculteurs ? Combien de suicides de policiers ? On va attendre combien de jeunes partant de France pour trouver un avenir meilleur ? Et ils ne vont pas en Allemagne ni en Pologne, en général. Ils vont trouver un avenir meilleur au Québec.
Ils vont trouver un avenir meilleur en Angleterre. Et d'ailleurs, ils vont y rester. Ils vont trouver un avenir meilleur en Australie, en Nouvelle-Zélande. On va attendre jusqu'à quand ? Quand est-ce que certaines personnalités vont comprendre que le moment est venu d'essayer de faire un petit bout de chemin ensemble pour faire comprendre aux Français qu'il faut absolument sortir de l'UE pour récupérer notre souveraineté, notre indépendance nationales ?
Ceux qui font croire aux Français que l'on pourrait avoir une Europe, une UE de gauche ou une UE de droite, etc., ceux qui font croire aux Français qu'ils pourraient avoir une UE qui serait en fait la France en grand, non seulement mentent aux Français, mais ils retardent la prise de conscience collective pour nous sauver. Eh bien moi, je n'abandonne pas cette volonté de rassemblement. Je remercie du fond du cœur tous les participants qui sont venus et qui, tous, ont été enchantés. Ça n'était pas un traquenard. Ils n'ont pas été pris dans un piège. Ils ont tous pu parler à la tribune. Ils ont tous donné des entretiens, des interviews à la télévision, à la radio. Les gens sont venus les voir.
Eh bien moi, je pense qu'il faut poursuivre dans cette voie, chacun gardant sa personnalité mais, au moins, partageant le même objectif commun : la sauvegarde de la France, la protection de notre démocratie, la reconquête de notre indépendance nationale. Vive la République et vive la France.
François Asselineau