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Conférence de pressePublic Sénat (sur YouTube)· 6 septembre 2018 59 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleSécurité

Sénat 360 (06/09/2018)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:19OuverteRéponse directe

    Votre commentaire sur le discours offensif de Gérard Larcher ?

  • 6:58FerméeRéponse directe

    Cette réforme constitutionnelle est-elle repoussée aux calendes grecques ?

  • 8:25OuverteRéponse directe

    Gérard Larcher est-il trop sévère envers Macron ?

  • 9:53OuverteRéponse directe

    Cette rentrée est-elle difficile pour l'exécutif ?

  • 11:19OuverteRéponse directe

    L'intervention de Larcher était-elle un avertissement ?

  • 12:47OuverteRéponse directe

    Quel regard portez-vous sur le "nouveau monde" macronien ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:54Fait
    « l'illusion d'un monde nouveau qui serait débarrassée des conservatismes des pesanteurs des arrangements »
  • 2:36Fait
    « en même temps avoir un projet qui au fond affaiblis le parlement et la représentation des territoires »
  • 4:02Fait
    « le sénat à jouer tout son rôle à la fois dans l'amélioration des textes mais aussi dans les affaires »
  • 5:30Fait
    « nicolas hulot est arrivé au bout de ce qu'il pouvait supporter au bout d'un an »
  • 12:04Fait
    « il faut renforcer le dialogue social et ne pas décider et puis discuté après »
  • 14:58Fait
    « pourquoi j'ai demandé que à l'avenir on essaye de réfléchir c'est aussi une marque de confiance »
  • 23:27Promesse
    « je n'ai pas changé de position j'ai répété que j'y étais favorable et je le demeure favorable mais à trois conditions »
  • 24:11Fait
    « l'examen en bloc des trois textes qui doivent modifier le fonctionnement de nos institutions »
  • 27:04Fait
    « il faut que les territoires soient représentés d'une manière raisonnable dont le nombre de parlementaires est important »
  • 42:19Fait
    « nous avons bien entendu les collaborateurs du président dary but qui me lisent non il s'occupait pas de la protection rapprochée du président de la république »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[Musique]

0:09
Locuteur

on aura tous ravis de vous retrouver dans cette nouvelle édition de senna 360 largement consacré à la conférence de presse de gérard larcher le président du sénat qui s'est montré sévère vis-à-vis du maquereau nice mais de la méthode du en même temps ils les voient aucune rentrée délicate pour l'exécutif une mauvaise séquence marquée par la sphère benalla gérard larcher qui a aussi rappelé sa position elle est inchangée sur la révision constitutionnelle tout en réaffirmant son souhait de voir les droits du parlement renforcé alors on va analyser et débattre de ces deux conférences de presse tout au long de cette édition spéciale et je vous rappelle que vous pouvez toujours réagir sur twitter le hashtag assez la 360 et puis qu'on nous accompagner cet après midi pour les réactions à des sénateurs à cette conférence de presse on retrouvera tam trains de nuit depuis la salle à des conférences du sénat alors je me disais en titre gérard larcher s'est donc adressé ce matin journalistes dans une conférence de presse il sait a montré particulièrement à l'offensive vis-à-vis des manuels macron je vous propose de les réécouter cette séquence est mauvaise pour l'exécutif et paradoxalement pour ceux qui je rencontre assez régulièrement et se souviendront je pense que l'été prévisible est la conséquence d'une illusion le en même temps et les limites de son concept qu'on disait novateur l'illusion d'un monde nouveau qui serait débarrassée des conservatismes des pesanteurs des arrangements la nation dan ancien amant qui aurait disparu tel l'atlantide au printemps 2017 prenez une république exemplaire et nous partageons et en même temps des passe-droits inexplicable dénomination points de suspension affirmer une volonté réformatrice et en même temps ne pas affronter l'obstacle d'une réduction indispensable de la dépense publique et de la pression fiscale insisté sur le retour d'un exécutif qui décide et c'est aussi important et en même temps dans les spectacles d'atermoiements sous forme de psychodrame sur le dossier du prélèvement à la source annoncé un pacte de confiance entre l'état et les territoires et tenir une conférence nationale des territoires sont les maires sont les présidents de conseils généraux sans les présidents de région imaginez une modernisation de notre constitution nos institutions pour un meilleur fonctionnement de notre démocratie en même temps avoir un projet qui au fond affaiblis le parlement et la représentation des territoires pourraient poursuivre et multiplier les exemples en fait de cauet rude et le jugement des français paraît sévère alors avant de revenir sur les propos de marché on va passer par la salle des conférences aux attentes et traduit pour une première action un tacle la sénatrice socialiste hélène conway mouret et oui allan conway mouret votre commentaire votre réaction à ce discours très offensive on le disait de gérard larcher ce matin par rapport est bien l exécutif par rapport aux en même temps mac rognan et à ce nouveau monde qui prétend incarner mais je crois qu'il faut voir le la conférence de presse de gérard larcher comme un avertissement pour l'exécutif pour dire d'abord que le parlement est au travail je crois que la session parlementaire qui s'est terminée en début août a montré que le sénat à jouer tout son rôle à la fois dans l'amélioration des textes mais aussi dans les affaires notamment la ferme et lallaing là qui montre que on a un rôle à jouer pour protéger les institutions et faire en sorte que nous ne tomberons tombions pas dans un régime présidentiel voulue par le président macron un régime présidentiel où il ya de nombreux passe droit pour reprendre les mots du président du sénat gérard larcher qu'en pensez vous écoutez je crois qu'on est arrivé à saturation d'une image qui a été créée d'où le terme d'illusions en effet ils ont très positive l'arrivée d'un président jeune plein d'ambition avec une vision pour la france pour l'europe et on voit un an plus tard un président qui est en fait un roi nu un roi qui est bien seul puisqu'il ne peut pas écarter certains dans son entourage qui risque de lui poser problème très bientôt à cause de conflits d'intérêts et de différentes affaires qui ont émergé dont ils devront répondre et donc on voit là aujourd'hui la fin d'une d'une communication élyséenne très forte que d'ailleurs occulter le reste du du gouvernement parce que on a des ministres inaudible tout était centrée sur l'elysée et je crois que c'est la fin de cette partie là en tout cas je crois qu'on envoie les faiblesses et voilà le roi est nu aujourd'hui que pensez-vous est bien de cette rentrée pour l'elysée qui a d'abord été marquée et bien par les démissions notamment celle de nicolas hulot une séquence difficile pour l'exécutif là encore oui bien sûr difficile mais prévisible aussi un je pense que les ministres ont bien sûr un devoir de solidarité mais je crois que là aussi nicolas hulot est arrivé au bout de ce qu'il pouvait supporter au bout d'un an et que il voyait bien que il allait être complètement discréditée en tout cas pas cohérent avec ce qu'il a défendu toute sa vie et qu'à un moment il fallait que cela s'arrête donc c'est difficile je ne sais pas si le président a pris la mesure exactement de ce qu'ils devaient faire mais je crois que toutes ces affaires tout tout ce qui aujourd'hui pourri le politique et continue à le point doit s'arrêter bien vite justement l'exécutif tente de tourner la page priorité aux sujets socio-économiques le d'ailleurs là-dessus il ya peut-être un point d'accord avec gérard larcher qui lui aussi a parlé de ses nombreux sujets qu'il s'agit de des retraites de l'assurance-chômage du budget est aussi un de ces plans hôpital ou encore pauvreté on connaît enfin les dates oui et c'est heureux mais nous n'avons pas forcément la même vision que gérard larcher ou que le président de la république et nous jouerons notre rôle le sénateur socialiste en tout cas dans des textes qui sont importants je crois qu'il faut arrêter la casse sociale je crois qu'il est temps de que l'exécutif entende enfin ce que les français disent et les français ne veulent pas forcément de la réforme de la façon dont elles sont présentées aujourd'hui émises en mise en oeuvre surtout il ya notamment et bien une réforme on ne sait pas trop quand elle va avoir lieu cet hiver a dit le premier ministre je veux bien sûr parler de la révision constitutionnelle de la réforme des institutions aussi est ce que pour vous cette réforme est bien elle est repoussée aux calendes écoutez je ne pense pas qu'elle soit prioritaire au vu de l'état mécontente non parce que je pense sincèrement le point de vue politique qu'il ya d'autres priorités on va que le déficit et la dette aujourd'hui s'envole on a une vraie fracture sociale dans le pays des inégalités qui s'accroissent la pauvreté aussi qui grandit et je pense que nous avons des réformes bien plus importantes affaires à réaliser en tout cas au parlement merci beaucoup hélène conway mouret pour votre commentaire merci à vous êtes un concept premières réactions en direct on va continuer à banaliser bien cette conférence de presse avec mes invités j'ai le plaisir d'accueillir française gatel bonjour merci d'être avec nous est à sénatrice centriste à d'ille-et-vilaine secrétaire du sénat bienvenue à vous sur ce plateau également comme allure et bonjour merci d'avoir accepté notre invitation vous êtes le président du groupe des indépendants république et territoires ici au sénat et sénateur de l'allier durant basterds est également avec nous bonjour vous êtes sénateur et l'air de l'oise et puis patrick kanner sur ce plateau également un président du groupe socialiste sénateur du nord merci à tous les quatre premières questions ont tous françoise gatel on a vu un gérard larcher offensif très offensif certains diront vis-à-vis des manuels macron un peu trop sévères vis-à-vis du gouvernement selon vous moi je ne sais pas s'il est trop sévère ce que je constate c'est qu'on a une sorte d'atterrissage à faire de ce qui a été un moment la conviction de beaucoup que un homme pouvait sauver la france assez rapidement et que le président du sénat il est dans cette exigence et se soucie que ce pays fonctionne et qu'il fonctionne bien dans un contexte on a vu des événements qui ont fragilisé non seulement la communication mais un peu le gouvernement mais aussi dans un contexte international et un contexte national à la fois social et économique difficile donc moi j'entends derrière ce que dit gérard larcher je reprendrai ce qu'il dit souvent c'est jamais oui par discipline jamais non par dogmatisme et là on voit un président du sénat je peux si les à l'offensive en tout cas il est déterminé à ce que on va dire la réflexion la capacité de proposition et de souci de bon fonctionnement de l'intérêt général sont portés par le sénat et que notre parole soit entendue dans nos différences naturellement claude malhuret qu'avez-vous pensé l'intervention du président a marché ce matin pour lui finalement cette mauvaise séquence que traversent les effectifs étaient prévisibles finalement ce moment inventé par emmanuel macron nous dit-il à ce n'était qu'une illusion oui moi je ne dirais pas qu il a été offensif ou qu'ils étaient partis le mans sévère je dirais qu'il a été clair il est dit il le parle de la situation politique actuelle à la rentrée personne ne pourrait s'attendre à ce que ni gérard larcher ni quiconque d'autre ne disent que cette rentrée est difficile pour l'exécutif personne ne peut attendre ce que le président du sénat ou n'importe qui d'autre à moins qu'ils soient le porte parole directe de l'elysée vous ne savez pas le cas disent qu'il y à un certain nombre de deux choses qui vont mal d'affaires qui se sont passées donc je pense que gérard larcher a été clair plus qu'offensif je retiens d'ailleurs le ce que disait heureux hélène conway mouret dans la salle des conférences elle parlait d' avertissement je crois je pense pas qu'il ait utilisé ce mot mais je pense effectivement que ça sonnait comme un avertissement et comme vous le dites également comme un constat du fait que le en même temps ça ne fonctionne pas toujours mais vous savez gérard larcher n'a jamais n'a pas changé d'avis il n'était pas pour l'heure en même temps il l'a une position politique très très clair il est dans l'opposition et par conséquent c'est pas une surprise de dire aujourd'hui qui le fait le constat qu'il avait raison que c'est un petit peu difficile surtout sur un quinquennat surtout sur cinq ans de penser que le en même temps va durer éternellement sur le machin vous voyez ça comme un avertissement justement un appel à changer cette méthode mais en même temps il y a un an on se souvient gérard larcher avait dit oh il n'est pas très offensif il est bienveillant je crois que c'est l'attitude générale du cedac représente gérard larcher le président et lui vaut d'être élu il avait une très large majorité que le peuple a confié à l'assemblée nationale et le sénat par nature était un plus attentistes aura dire voulez regarder je dire donner sa chance au produit comme on dirait aujourd'hui et bien au bout d'un an on s'aperçoit que la méthode à tout le moins n'est pas la bonne est ce qu a dit gérard collomb tout à l'heure le prouve bien il ya eu peut-être une majorité un petit peu et un gouvernement peut être un char colons tu peu méprisant vis-à-vis non seulement manque d'humilité mais non seulement vis-à-vis du parlement que des corps intermédiaires les syndicats les les territoires et c'est ce qu'a dit beaucoup le président j'étais à ses côtés ce matin et gérard larcher a rappelé l'intérêt et l'importance de la cohésion des territoires et il a dit il a dit je m'en souviens gérard larcher ce matin il faut renforcer le dialogue social et ne pas décider et puis discuté après et donc c'est un discours de la méthode je crois qu'il a pris ce matin le discours de la méthode c'est bien français au pays de descartes patrick kanner quel regard portez-vous sur l'intervention du président du sénat ce nouveau monde finalement ce n'était qu'un mythe aussi le litige les mots sont forts mais je crois qu'ils sont juste le temps des illusions laisse maintenant place aux temps des soustractions d'ailleurs pour beaucoup de français très concrètement au temps du doute et autant d inquiétude c'est rapide regarder les sondages la baisse du populaire et de liberté du président est spectaculaire oui je suis pas sûr que ce soit un trait une bonne référence mais à rythme éthique qui m'ont parle naturellement et je regrette ce que ce soit aussi fort que cela pour françois hollande et le moment qui est et qui a été constaté mais ce que je veux dire par là c'est que quand même jupiter est en train de descendre de son piédestal manifestement que le candidat providentiel n'est peut-être pas tout à fait le président providentiel et les français aujourd'hui sont en train d'en se rendre compte finalement de la difficulté de cette forme de pouvoir extrêmement centralisateur cette hypertrophie du pouvoir exécutif ce manque de confiance était niée par mes collègues vis-à-vis de ce qu'on appelle vulgairement les corps intermédiaires mais qui sont finalement la force de notre démocratie et on se retrouve devant un président de la république qui ne doutait pas jusqu'à présent qui peut-être peut s'améliorer s'amender en sachant accepter le doute la contradiction ce n'est pas parce qu'on était élu il faut le rappeler dans quelles conditions que pour autant sa légitimité ne peut pas être en confrontation avec des avis divergents donc attendons mais pas sur le dos des français qui attendent quand même de la justice dans notre pays alors gérard larcher a également et bien saisi l'opportunité en deux secondes de cette conférence de presse pour lancer un appel l exécutif en ce qui concerne un meilleur partage de l'ordre du jour entre l'assemblée nationale et le sénat ça avait beaucoup pas me taxer le travail et le calendrier mon terreau du sénat la dernière écouter quand vous regardez l'agenda parlementaire vous avez aujourd'hui dix textes en attente l'assemblée nationale vous en avez deux ou sénat pourquoi parce que ce gouvernement à la différence des gouvernements de françois hollande n'a pas donné au sénat les premières lectures alors que nous avions fait par exemple conférence de consensus que j'avais proposé que le président de la république avait soutenu sur le logement il aurait été logique que la question du logement viennent chez nous en première lecture ça n'a pas été le cas voilà pourquoi j'ai demandé que à l'avenir on essaye de réfléchir c'est aussi une marque de confiance c'est aussi j'allais y reconstruire les conditions pour éviter des tensions inutiles de fin de session à l'assemblée nationale vous pensez que cet appel peut être entendu françoise gatel sur ce partage de l'ordre du jour voit bien c'est un soin seuil est très politique un canton donne en première lecture un texte aussi important que la loi logement par exemple oui alors je pense que ça renvoie à la considération et au respect qu'on peut avoir pour le bicamérisme je pense sincèrement et on l'a vu tout particulièrement avant l'été que le sénat n'est pas un empêcheur de faire mais c'est un lieu de réflexion d'amélioration et qui peut rendre service à un gouvernement quel qu'il soit y compris quand il ya une majorité différente au sénat et que je ne comprends pas devant la nécessité de réformer rapidement sauf quand même se souvenir que c'est aujourd'hui voilà la cote de popularité du président de la république diminue ceci parce qu'à un moment il a été encensé d'une manière un peu a considéré qu' à l'humeur du temps qui est l'humeur du jour mais je crois très sincèrement qu'il est très important que le président de la république et le gouvernement qui ont pour slogan en marche comprennent une chose très très simples que l'on dit très souvent tout seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin et que le président de la république qui est le gouvernement ne peuvent pas réussir ceux qui veulent entreprendre redresser nos paies entreprendre les informe s'ils ne le font pas avec les corps intermédiaires avec tous les territoires en cas l'occasion d'en parler et avec le parlement est ici le sénat qui n'est pas un ennemi a priori déclaré et systématique mais qui est dans l'exigence de construction pour l'intérêt général on a vu que le sénat a approuvé des projets de loi qui venait de majorités différentes à tout moment dont nous sommes intelligents ou si nous sommes capables de travailler dans l'intérêt général et le gouvernement doit pouvoir entrer enfin mettre en place un dialogue plus vertus et plus respectueux du sénat c'est comme ça qu'il réussira ce qu'ils vont entreprendre on peut imaginer ballon qu'une réforme comme celle des retraites eh bien le sénat soit saisie en première lecture ça sera un signe fort mais l'exécutif au club havrais oui il faut pas en sous-estimer la difficulté moi je voudrais dire trois choses sur cette séquence d'abord gérard larcher d'avoir pris gouvernement par surprise patrick kanner en est témoin avec moi lui et d'autres lors des dernières conférences du président ça fait plusieurs mois que gérard larcher dix ou vingt dix des relations avec le parlement inscrivez des textes d'abord au sénat pour différentes raisons d'abord pour le sénat mais aussi pour l'ensemble du mouvement du gouvernement la deuxième réflexion c'est que vous disiez ça va perturber les l'ordre du jour du sénat sa part tu rebelles et les derniers mois ça a perturbé pas seulement de senna ça autant perturber l'assemblée qui n'a pas piqué qui s'est encore plus englué que senna et ça a perturbé aussi le gouvernement qui n'arrive plus qu'ils n'arrivaient plus qui arrivent encore moins aujourd'hui à faire passer ses textes dans le donc c'est la deuxième réflexion et la troisième c'est celle celles directement la question rom posé il faudra bien y revenir mais le problème c'est que d'une part les textes et notamment ceux qui viennent il ya des textes techniques en général ça pose plus de problème de les faire passer d'abord au sénat qui majoritairement est dans l'opposition les textes beaucoup plus politique c'est évidemment tout gouvernement est tenté et d'ailleurs le fait en général de les faire passer d'abord à l'assemblée et par conséquent il quand le canton ont tout le monde va dire oui d'accord on fait mais par quel texte on commençait les retraites ce qu'est ce qui est le politique que les retraites donc je pense que c'est probablement je ne suis pas mais c'est probablement pas un texte qui passera d'abord au sénat parce qu'il ya un sujet politique et puis la dernière raison pour le gars c'est un peu difficile c'est qu'avec une majorité de 350 députés à l'assemblée nationale dans beaucoup de nouveaux qui attendent de se faire les dents les premiers sur les textes vous avez une la même pression du côté de l'assemblée ils veulent tous savoir le texte en premier de la même façon que le sénat souhaite avoir un certain avec un bruit donc c'est pas si facile que ça mais bien entendu que la suggestion est la bonne non je suis toujours amusé d'avoir entendu l'année dernière le sujet de l'efficacité inquiétait un grand avec motifs de cette majorité en marche et affiliés l'efficacité balle efficacité ça a été de planter la réforme institutionnelle c'est ce à quoi on a abouti en mettant tous à l'assemblée nationale effectivement gérard larcher l'ensemble des prêts id en deux groupes on en sait c'est de dire mais il ya plein de textes qu'on pourrait passer d'abord chez nous et on a vu ce à quoi on aboutit au lieu d'avoir de l'efficacité on a une chambre de députés qui a pas forcément une grande habitude parfois de la chose politique et des débats qui se trouve à travailler le samedi le dimanche à pur pouvoir à dire on est débordé on est débordé et puis finalement on va faire le travail on va dire ça comme ça c'est pas le programme qui a été alors nous nous ne bloquons rien au sénat nous bloquons rien nous avançons alors nous avons été amenés ont marqué à la fin de la session a retoqué attaques sur les fêtes news en disant ça commence à bien suffire de vouloir légiférer sur tout et n'importe quoi et donc il faut se méfier le bicamérisme comme le disait françoise gatel c'est extrêmement important l'assemblée nationale c'est la démocratie d'opinion et on sait que l'opinion est versatile elle est versatile donc on le voit dans les sondages et bien le sénat c'est plus la démocratie des idées et des convictions avec un temps long et qui sait mener les choses avec habitude avec sérieux et avec en vérité très peu de buzz c'est pas vraiment l'objectif du sénat nous essayons d'avoir des positions construite pour l'avenir de la france est partagée garde toujours ses postulats c'est possible c'est est une volonté politique gérard larcher l'a confirmé mais en écoutant mais mes trois collègues je me suis souvenu à l'instant d'une compensation déjà vu avec un haut responsable dans marche dont je tairai le nom avant les élections législatives de juin 2010 est qu'ils me disaient mais j'espère que notre majorité ne sera pas trop forte il n'a pas été déçu en se disant mais ça nous permettra un équilibre un équilibre potentiel et finalement ça a été une voilà une vague en marche qui a tout qui a tout balayé et tous les partis classiques ici représentait qui sont parfois devenus des portions congrues de l'assemblée c'est pas bon pour la démocratie d'avoir une forme de sentiment de supériorité sur tous les autres et tous mes collègues en tout cas à socialiste de l'assemblée nationale d'ailleurs j'en profite pour vous dire que le groupe socialiste va se rappeler socialiste c'est d'aimer socialiste c'est une bonne chose pour l'assemblée nationale en tout cas je l'espère à l'erea beau le dira très prochainement mes collègues me disent mais on est mal traité on est mal traitée par la majorité une forme de suffisance de complexe de supériorité voilà faut faire attention parce que la démocratie s'anime avec mains tremblantes reprendre l'expression consacrée montesquieu attention de ne de ne pas se sentir dans une sorte d'impunité parlementaire qui ferait que finalement le bicamérisme serait de fait remise en cause comme l'ont dit mais mes collègues aussi présents alors vous en parlions va maintenant s'attaquer ce morceau de soins qui devait vous occupez d'ailleurs au mois de septembre c'est la révision constitutionnelle en sac hier philippe et bien edouard philippe eux a promis qu'elle serait d'examiner cet hiver ça peut aller du 21 décembre au 21 mars a rappelé le premier ministre ce matin le président du sénat a lui rappelé bien serré ligne rouge à ne pas franchir mais il a également rappelé qu'il n'avait pas besoin finalement de cette réforme pour moderniser la haute assemblée c'est un reportage de fabien becker très attendu sur le sujet le président du sénat maintient sa position sur la réforme constitutionnelle interrompues depuis la sphère benalla la révision constitutionnelle qui est arrêté en fait place de la contrescarpe je n'ai pas changé de position j'ai répété que j'y étais favorable et je le demeure favorable mais à trois conditions pas d'atteinte aux droits du parlement ni aux bicamérisme une juste représentation des territoires et l'examen en bloc des trois textes qui doivent modifier le fonctionnement de nos institutions un examen en bloc des textes qu'ils soient constitutionnelles organique et ordinaire qui ont toujours formé pour nous un triptyque les projets de loi organique et ordinaire faisant l'objet d'un bras de fer entre assemblée et sénat sur la réduction du nombre de parlementaires notamment gérard larcher attend désormais que l'assemblée nationale élisent un nouveau président afin de poursuivre la discussion en tous les cas nous on est disponible vous connaissez les conditions de disponibilité reste la question du calendrier barré par les discussions budgétaires l'examen de la révision constitutionnelle ne débutera pas avant l'hiver comme le reconnaissait hier le premier ministre françoise gatel le sénat est disponible mais on voit bien que le calendrier extrêmement restreint pour cette réforme des institutions ça va être difficile pour l'exécutif de la faire passer et puis c'est une sorte de piège qui se referme sans le gouvernement oui mais les choses sont ainsi je veux dire le sénat a toujours comme la guille gérard larcher et nos groupes centristes c'est notre position ya une exigence de sens c'est à dire la réforme pour la réforme qui dont les gens ressort de la diminution du nombre de parlementaires se sont comment dire comme des hochets qui n'ont pas de sens donc si on réforme la constitution et qu'elle ait besoin d'être adapté d'évoluer moi je longtemps et je le consens ce ci dit les exigences et la clarté du propos de gérard larcher moi je les fais miennes il y as entre deux sujets majeurs il faut qu'on explique à nos concitoyens que dans la constitution le bicamérisme il doit être sacralisé et le bicamérisme et ceux qui protègent le plus la démocratie et c'est ce qui protège le plus nos concitoyens parce que le jour où on aura un pouvoir exécutif beaucoup moins démocratique que ce qu'on a pu connaître ça veut dire que l'exécutif il a les pleins pouvoirs et qu'on peut avoir de pardon selon vous un dans la responsable moi je pense aujourd'hui il ya ce qui a trait à la capacité à agir sur l'ordre du jour l'ordre du jour il ne doit pas être entre les mains de l'exécutif que le parlement n'est pas inféodé à une majorité c'est le plus grand danger qui guette la démocratie même si un exécutif d'avoir une majorité qu'il faut reconnaître que l'exécutif il a été choisi par les actes et puis si nous sommes le représentant des territoires et moi je suis très soucieuse je partage les quiches en exigeant de géra lâcher c'est la représentativité des territoires parce qu'on va finir par cultiver le hors-sol alors même que dans l'agriculture on condamne fortement parce que il y à déjà l'application de la loi sur le non-cumul ce qui fait qu'on a des parlementaires qui dans quelques temps seront un peu sans racines et sans expérience des collectivités territoriales alors même que ces collectivités terre et rial exerce au nom de l'état des compétences extrêmement importante il faut que les territoires soient représentés d'une manière raisonnable dont le nombre de parlementaires est important parce que pour ce qu'ils représentent des territoires et de la capacité de la nécessité de faire que l'action législative elle ait du sens et qu'elle permette d'avoir une action publique efficiente et respecter l'équité pour tous les territoires comme l'alluré sur cette réforme institutionnelle il faut qu'elle se fasse comme un triptyque ans à ce qu'a dit gérard larcher sinon ça n'a pas de sens je ne sais pas si ça n'a pas de sens ça peut avoir du sens mais c'est une position qui est celle de gérard larcher depuis le début et par conséquent il n'a strictement pas changer ce matin des trois annonces des trois critères qu'il a donné que françoise gatel rappelé en partie tout à l'heure ce n est absolument pas un changement de changement de position c'est la position de marché depuis le début et de même que depuis le début il dit et je crois qu'il a qu'ils le pensent qu'il est en faveur de cette réforme constitutionnelle il a aussi marqué les lignes auront par conséquent et à aucun changement de discours maintenant sur le fait que cette réforme va se faire ou non moi je n'en sais rien et si je dois vous donner un avis ou plutôt un sentiment c'est que je pense qu'aujourd'hui est réel la fluidité de la situation politique même le gouvernement et même le chef de l'état ne savent pas encore ni quand ni si cette réforme va être possible je pense qu'en fonction de l'évolution politique ils vont essayer de la faire et ses deux semaines ce sera de toute façon pas suffisant mais après tout il ya une continuité peuvent la faire un peu plus tard même si les élections à venir compliquer la chose je pense que strictement l'évolution de la situation politique et par conséquent personne aujourd'hui je vous dis même l'exécutif ne peut assurer ce qui va se passer de mon point de vue il ya peut-être une un avantage à ce que la situation soit pas aussi est il clair qu'au début aussi évident est aussi en faveur de l'exécutif et de son immense majorité parlementaire en tout cas à l'assemblée c'est que cette réforme il y avait il ya des bonnes choses dans tout le monde est d'accord pour voter le conseil quand si ce n'est qu'en c'est super de la magistrature etc etc et puis il ya des choses sur lesquelles nous n'étions pas vraiment d'accord ou en tout cas sur lesquels nous souhaitions négocié par exemple le nombre des parlementaires pour la représentativité des territoires par exemple l'ordre du jour pour le respect du parlement etc et on était en train de dire ben on va bien être obligé d'y passer sylvie la menace du référendum etc aujourd'hui je dirais la situation politique fait qu'on est à vous pouvez plus faire un référendum à ordures mondiales et européennes dans cinq mois vous avez des municipales juste après et il ya plus de possibilités et en plus avec une cote 31% je pense pas qu'un président de la république va s'amuser à faire un référendum parce que la question la réponse de risque de ne pas être à la question posée donc aujourd'hui de ce point de vue là je pense que c'est plutôt moins aussi je suis pour pour cette réforme je suis pour qu'elles soient négociés et sur les sujets sur lesquels nous avions des lignes rouges on est aujourd'hui peut-être on parlait tout à l'heure d'humilité exécutif en ce qu'il y aura sûrement un besoin d'une plus grande humilité pour que cette réforme soit vraiment discuté et il y aura besoin de référendum à ce moment là avec le parlement jusqu'à présent on était un petit peu on avait plutôt l'impression qu'on se faisait filer un quelque chose qui était à prendre ou à laisser aujourd'hui et c'est d'ailleurs le sénat ne peut que s'en féliciter parce que c'est comme le disait tout à l'heure c'est s'élancer de la tradition du sénat ne peut que se féliciter que cette réforme soit ce consensuelle et non pas conflictuel il a beau jeu c'est qu'on s'est dit le sénat disponible parce que peut-être qu'au fond de lui même il sait bien que le calendrier tel qu'il est est bien repoussé cette réforme et qu' il est admis de plus en plus de doutes sur son accomplissement ça effectivement il ya des doutes il ya des doutes beaucoup au gouvernement sur à peu près tous les sujets parce que forcément il ya le sujet sont parfois difficiles et le problème c'est que ces doutes ils sont fondés sur l'absence de cap en vérité de savoir quand on va transformer comme le disait tout à l'heure aux sociétés elles c'est bien beau de dire on va réformer pour réformer on va transformer pour transformer les transformations mais vers quoi on va quel est le modèle que l'on souhaite qu'elle le modèle de démocratie que l'on souhaite c'est facile d'être antiparlementaire c'est facile c'est du populisme et comme l'a dit gérard larcher lorsqu'on fait du populisme lorsqu'on fait de l'anti parlementarisme et bien il ya un beau matin il a utilisé l'expression je reprendrai pas eh bien on peut avoir une démocratie un peu plus comme on dit m il a dit je pense que c'était voilà il ya beaucoup l'italie à titre personnel et beaucoup d'amitié donc les italiens sont des gens très bien mais on voit bien que la situation de démocratique de leur pays aujourd'hui et c'est de cela dont il faut se méfier c'est de cela dont il faut se méfier et il faut savoir aussi que le sénat n'a pas attendu que l'on parle de réformes institutionnelles pour se réformer et là encore gérard larcher a eu beau jeu ce matin que de rappeler déjà tous que le sénat par exemple deux tiers des sénateurs sont élus à la proportionnelle bon qui le sait à nous parce que moi me filmer la proportionnelle par exemple patrick kader également je le sais bien nous légiférons depuis cette année en commission cela crée beaucoup moins de problèmes à l'assemblée nationale si il l'avait fait cette année sur un certain nombre de textes la commission denquête que nous qui est qui a lieu en ce moment avec finit pas c'est au delà de sur la forêt le fonctionnement de nos institutions au delà de monsieur bénin l'aps elle fonctionne avec la diversité et des opinions donc on voit bien qu'on n'est pas forcément le modèle absolu un peu d'humilité aussi au sénat d'oise avant l'habitude mais cela fonctionne nous avons un peu d'avancé et quand je lui ai dit hier à des amis députés la république en marche il en était tout surpris eh bien oui il faut ainsi regarder ce qui se passe brandir cette menace des référendums je sache je je reste perplexe le référendum est toujours possible y compris même à l'occasion d'une élection du bon donc soyons soyons prudents la matière chez makro et capable d'être dans une logique de défiance par rapport à toutes les certitudes qui peut être les nôtres je pense que finalement cet abandon en tout cas ce report signer dié parce que l'univers peut être long du de la réforme institutionnelle témoigne du finalement du malentendu de fond pourquoi monsieur mac on veut une réforme parce qu'il a dit j'ai pris un engagement avec trois totems essentiel la baisse du nombre de parlementaires une dose de proportionnelle et le non cumul dans le temps pour les mandats des des élus et le principe chez emmanuel macron qui tout à fait respectable si je me suis engagé donc je fais ne jamais oublier comment il a été élu c'est une élection non pas par défaut ce serait injuste de ma part mais si une élection quand même dans les circonstances très particulières il faut bien le reconnaître est donc le mandat qu'il a prises en étant candidat doit pouvoir éventuellement évoluer en fonction de la réalité politique faire de la politique c'est pas du copié collé de son programme sait s'adapter en fonction de chaque jour finalement de la vie de notre de notre pays et finalement la réforme n'est pas une valeur en soi sir être réformé ce n'est pas une valeur c est ce que la réforme est juste est ce qu'elle est utile est ce qu'elles apportent un progrès éventuellement social pour pour le pays et je le dis comme mes collègues je suis perplexe sur l'utilité la justesse de cette réforme institutionnelle je ne suis toujours pas convaincu de l'intérêt de baisser le nombre de parlementaires personne n'est encore convaincus du fait que avoir moins de parlementaires ça améliorerait le fonctionnement de la démocratie voilà un exemple concret est ce que 15% proportionnelle ça répond vraiment à l'idée d'hommes mieux représenter les minorités au sein du parlement donc autant de questions qui se posent qui méritons plus que tient jours de débats tant à l'assemblée qu'au sénat et qui donc que me laisse supposer que cette réforme est bien elle va prendre un peu de temps avant de ressurgir oui j'ai tout à l'heure mon éminent collègue patrick analyse est que le président macron est élu d'une manière étonnante se dire moi je pense que les élections sont parfois très étonnantes et que le précédent président de la république avait été aussi élu à l'issue de circonstances un peu abracadabrantesque vent là bon ceci étant dit william annotel moi je vous expliquerai mon cher non mais je veux dire que l'élection de françois hollande a été aussi une issue qui n'était pas forcément celle qui était initialement prévu moi je pense que c'est pas un argument repris de lectra kahn aurait été aussi ce n'est pas un an ceci dit je pense qu'il est important que à une autorité un executive que ce soit dans une collectivité où l'état tienne quand même un peu les promesses qu'il a fait ce qu'on a quand même un vrai défi là où je rejoins patrick kanner c'est que je pense qu'il faut donner du sens aux choses et qu'il faut pouvoir dire on l'a vu sur l'impôt la retenue à la source d'un moment on a limité si on n'est pas sûr si on n'a pas de réponse et si on est patient de nîmes i télé on sait pas si on va le faire qu'on soit capable d'aller dit hé ben écoutez la réforme constitutionnelle s'allonge important on y croit mais chers amis rappelons-nous le contexte international le break site les élections européennes est montée du populisme et les phénomènes migratoires et la situation française et la nécessité de remettre notre pays on va dire sur des lignes peut-être plus positif atteint et que moi je pense qu'elle est dire que c'est très important regrette de ne pas pouvoir la faire maintenant mais qu' il ya des z'hurlants je pense que c'est en entendant parler y en a moins que le prix la république soit personnes dès que la clé à période et ressort du pays et dans la réforme constitutionnelle arguments que je ne partageais pas donner très rapidement complément de françoise gatel qui d'ailleurs a dit il faut il faut sacralisé le bicamérisme je préfère tout le sens que la risée que le sacraliser pour des raisons conception laïque des choses eux mais en dehors de la facétie on aurait dû travailler cette réforme différemment la réforme sarkozy qui a été une très importante réforme pour on est content les socialistes étaient contre à l'époque je pense qu'aujourd'hui il serait plutôt bourg mais ce que je veux dire c'est qu'elle était précédé d'une commission des sages la commission balladur qui a travaillé qui a consulté qui a préparé la moi en tant qu'une à l'époque nouveau président du groupe socialiste républicaine au sénat j'ai été consulté une heure en tout et pour tout par le premier ministre et madame belloubet dans le bureau d'edouard philippe point bas en dix ans mais rendez vous la prochaine fois et à l'époque on a reçu les 31 80 de premières propositions sans aucun commentaire c'est pas correct lire l'exécutif ne peut pas se passer de l'analyse juste des parlementaires faudra de prévenir lors du prochain rendez vous de la faire un bénin puisque le président et du sénat était interrogé par les journalistes sur les travaux de la commission d' enquête du sénat celle vont reprendre dès la semaine prochaine et le programme s'annonce chargé on voit tout ça avec quentin calmer c'est un feuilleton politique et parlementaire qui a passionné de nombreux français en juillet les auditions de responsables du ministère de l'intérieur de la préfecture de police ou encore de l'elysée au fil desquelles se dessine les contours de la sphère benalla une affaire révélatrice selon le président du sénat cette affaire a semé le doute sur la république exemplaire qu'on nous avait promis et affecter l'image du président me semble qu'elle a été l'expression d'une crise en fait plus grave qui tient au mode de fonctionnement de la présidence de la république et la boisson personnel du chef de l'état d'exercer son mandat le président du sénat qui n'entend pas interférer avec les travaux de la commission d' enquête sur la sphère benalla dans quelques jours peut être dès la semaine prochaine de nouvelles auditions pourraient avoir lieu et les sénateurs réfléchisse à auditionner alexandre benalla lui-même après ses dernières déclarations dans la presse une idée à laquelle n'est pas opposée gérard larcher sultan la commission de décider et j'ai compris que le président de la commission et les rapporteurs et très était à la fois très attentif à ce qu'une éventuelle audition ne viennent pas en quelque sorte contre carrer les principes constitutionnels et sérotonine quelque chose de fort une commission denquête c'est pas une cour c'est pas une procédure judiciaire reste désormais à connaître le calendrier précis et l'identité des prochaines personnes auditionnées lors de la saison 2 de ce feuilleton et d'ailleurs on sait une information publique s'annonce un peu plus sur le calendrier de cette commission denquête elle reprend dès mercredi prochain à 15h avec l'audition de trois personnalités dont on ignore pour l'instant est bien l identité on va retourner salle des conférences puisqu'on va écouter philippe bas 1 qui a répondu c'était il ya quelques instants au question noté mme tran huy philippe bat la fère benalla a marqué l'été elle reprend déjà en cette rentrée hier vous avez vu les deux co rapporteurs de la commission denquête quel est votre calendrier le calendrier de vos auditions comme nous l'avions annoncé avant la trêve estivale donc prenons notre travail dès la semaine prochaine et nous communiquerons régulièrement que nous avons pris l'habitude de le faire sur les auditions qu'elle nous allons procéder mais notre travail ne se limite pas aux auditions nous faisons aussi des demandes de documents ne constituant notre propre dossier notre but ultime c'est de produire un rapport public qui fasse la transparence autant que possible la vérité des faits mais qui surtout fasse des recommandations pour éviter que ce type de défaillance ou de dysfonctionnement ne se reproduise vous avez parlé donc de ces pièces que vous demandez vous avez fait part d'un certain nombre de documents que l'alizé vous refusez notamment bien la fiche de paye est la fiche de poste d'alexandre benalla comment le justifie l'elysée ce qui a encore d'autres pièces qui pose problème je dois dire que je ne me focalise pas sur les pièces qui nous manque car nous avons déjà obtenu beaucoup de documents mais j'ai donné l'exemple en effet de documents qui ne me paraissent pas relever du secret d'état le plus absolu la rémunération de monsieur benalla pour savoir comment ou fond l'employeur qui est l elysée le situer dans une hiérarchie de service public et puis j'ai eu un problème sur la question de la rémunération nous avait dit que moi je vais voir clair et est en fait il l'a été je veux y voir clair et puis deuxièmement nous voudrions connaître la fiche de poste est peut-être encore plus important parce que nous avons bien entendu les collaborateurs du président dary but qui me lisent non il s'occupait pas de la protection rapprochée du président de la république mais alors ça nous interpelle parce que on se demande pourquoi toutes les photos et les vidéos où on le voit accompagné le président de la république le montre dans une position très typique de 16 20 gardes du corps et puis par ailleurs quelle est sa formation et quel est son métier sa formation ses gardes du corps il le fait pour des artistes des hommes politiques pour le candidat emmanuel macron alors on a l'impression que la seule chose pour laquelle il est réellement qualifiés ce serait celle qui n'est pas dans sa mission je voudrais comprendre ceci parce que pour moi la protection du président de la république c'est une question essentielle pour la république parce que avec le terrorisme la continuité d'état elle est indépendante si la qualité de la protection du chef de l'état du chef du gouvernement comme dans toutes les démocraties et ça c'est des professionnels qui donnent aux hivers les agences civiles et miliaires voilà et que ces professionnels soient recrutés évalué formé par un service compétent coordonnée au sein de ce service il n'y a pas de place pour l'évaluation improvisée de leurs qualités et c'est un vrai métier alors on ne dit nouri faisait pas ça et pourtant l'idée a demandé pour lui a permis de port d'armes donc là je voudrais bien approfondir et je voudrais au fond que les faits soient clairement établies je voudrais que l'elysée les reconnaissent et puis nous disent en effet j'ai bien compris que c'est pas comme ça qu'il faut faire et maintenant même si on fait une réorganisation on s'en tiendra strictement on s'en remettra strictement aux groupements de protection solaire de la présidence de la république ce qui jusque tous les prédécesseurs de l'actuel chef de l'état ont fait vous évoquez aujourd'hui la possibilité d'auditionner alexandre benalla cet été eh bien vous les excusiez vous craignais qu'il y ait bien que cela puisse enseigner dans l' enquête judiciaire qui a lieu en parallèle alors qu'est ce qui vous a fait changer d'avis et sous quelles conditions pouvaient vous auditionné alexandre benalla pour 20 ça c'est une question très importante moi je fais pas un procès je suis pas en train de rétablir une culpabilité de qui que ce soit je avec la commission des lois avec jean pierre sueur avec muriel jourda je voudrais que une porte sur notre attention exclusivement sur le fonctionnement de l'état l affaire benalla au sens judiciaire du terme c'est pas mon affaire néanmoins monsieur ben alla lui même a dit par voie de presse il ya quelques semaines j'ai très envie d'être auditionné moi c'est en réalité parce que je suis soucieux de ses propres droits de la défense que je m'étais interrogé en disant pas dans notre pays quand y ait une enquête judiciaire c'est plus difficile d'entendre des personnes c'est pas impossible parce que on l'a fait dans la sphère des paillotes de la corse et on a fait leur affaire et c'est donc donc on peut le faire mais il faut le faire avec beaucoup de précaution et du coup on a un programme pour la semaine prochaine qui est déjà établi les additions je n'exclus pas je n'exclus pas que nous répondions en quelque sorte à la perche qui nous a tendu mais en y mettant les conditions pour ne pas empiéter sur le travail de la justice qui pour moi président de la commission des lois est un travail indépendant est différent tous les objectifs diffèrent des v8 renault pour cela par exemple n'ont su c'est pas la question la question c'est si nous l'auditionner il faut le faire sans poser des questions qui portent à son comportement sur son comportement le 1er mai quand il a prêté main forte aux forces de l'ordre ça c'est la sphère de la justice par contre qu'ils nous expliquent comment ils avaient établi des relations avec la préfecture de police ont un rôle dans la sécurité du président de la république ça c'est intéressant donc moi je cherche à réunir le plus d'informations et donc je n'exclus pas en effet cette audition et nous prendrons la décision le moment venu bien merci beaucoup philippe bas d'avoir répondu à mes questions on attend donc avec impatience que cette audition d'alexandre benhaddad puisse avoir lieu dans les prochaines semaines si jamais nous la décision oui on va pas attendre six mois merci beaucoup philippe bas merci à vous tam en attendant et je le rappelle c'est une information qui mixait les auditions reprendront bien à la semaine prochaine dès 15 heures avec l'audition de trois personnes approche à dessau dossier claude malhuret cette commission d' enquête pénale à s'adonner finalement un coup de projecteur assez inattendue sur la route a semblé sûr plus largement le rom l'utilité du bicamérisme oui je crois que tout le monde l'a remarqué la différence entre la commission denquête la façon dont s'est passée la commission d'enquêté à l'assemblée et la façon dont elle s'est placée est générée dans lequel continue à se poser d'abord elle continue longtemps alors que l'assemblée on a essayé d'expliquer ça s'est rapidement et ça a mal marché ici au sénat comme d'habitude en consentant ça permet d'aller plus en profondeur et je pense que cette commission c'est la phrase on ne le fait pas c'est un est un exemple à la fois pour le bicamérisme est un exemple tout simplement pour le parlement en ce qui concerne l'audition enfin je vais vous donner un sentiment personnel moi je suis je sais peut-être royal interrogé le conseil consiste jamais pour savoir s'il est possible d'interroger pendant une pause au logiciel moi je suis pas conseiller du service ma petite perte mais je suis libéral je crois que la séparation des pouvoirs je crois qu'on est en france près montesquieu et d'autre je suis vraiment pas du tout à l'aise avec le fait de pouvoir une commission d' enquête sur quelqu'un qui est accusé pour deux raisons essentielles la première c'est que même à son corps défendant par ce qu'il peut faire dire tout ça peut il peut de témoigner contre lui-même sans même le vouloir et que par conséquent ça c'est vraiment très très regrettable et deuxièmement que comme on va ne pas vouloir interroger sur des sujets qui sont en rapport avec le le problème judiciaire on va probablement stériliser les questions on va se contenter de questions qui vont être très langue de bois parce qu'on va avoir peur et donc ça ne sera même pas utile pour la commission donc à titre personnel moi je suis extrêmement réservés si ça doit se faire et si c'est constitutionnel pourquoi pas mais je suis extrêmement réservé sur le fait d'interroger dans une commission denquête j'ai bien compris ce que disait gérard chine quand ils sont en quête c'est pas le tribunal n'empêche que le sujet est le même et par conséquent je suis assez mal à l'aise avec ça il faut bien comprendre une chose qu est la différence entre le judiciaire et une commission denquête vous n'avez pas le droit de mentir devant une commission denquête vous jurer de dire la vérité rien que la vérité ce n'est pas le cas lorsque vous êtes mis en examen est accusé devant un tribunal vous avez puisé mois le droit de mentir vous ne serez pas condamné parce que vous mentez si vous parce que vous êtes accusé un faux témoignage où vous êtes condamné mais pas lorsque vous êtes accusé ça fait partie de la liberté de principe donc on voit bien qu'il ya du coup une dissymétrie et on ne peut pas se permettre dans le respect justement de la séparation des pouvoirs parce que quelqu'un se disent mal traités par ci a été écouté par une commission d'enquêté alors il faut faire très attention effectivement et au groupe des républicains avec huit bornes nature pose des questions par scanner avait posé la question dans l'hémicycle est ce qu'il faut entendre monsieur benalla il faut l'entendre pas sur le sujet sur lesquels il est inquiété alors il faut faire attention à ce qu'il n'y ait pas de débordement et que lui-même ne déborde pas c'est ça le problème et ça c'est un exercice très difficile en tout cas ce kiosque adele affaires benalla nom n'est pas intéressé savoir s'il a violé la loi on est intéressé de savoir s'il ya eu des dysfonctionnements de la démocratie et des institutions et que je vais le dire à un moment il faudra avouer très simplement qu'il ya eu un phénomène de court complètement créatif qui a été qui a créé ce monsieur benalla voilà sans doute la vérité il suffirait de le dire et serait dégonflée largement cette affaire pardonnez faute n'est pas vrai pour que je lui ai demandé le 24 juillet donc je m étais dit pas ça c'est à la commission d'en décider ça peut être une manière de traiter la question pourquoi je suis favorable à l'audition de monsieur ben abdallah d'abord je considère cette affaire n'est pas une affaire d'état c'est une affaire qui montre comment le pouvoir exécutif se donne en terme d'image sa conception des tas de l'état très concrètement si le monde le 7 juillet dernier n'avaient pas révélé entre guillemets la faire une super nana sera encore là en responsabilité avec tous les doubistes révoqué par les uns et par les autres est il un garde du corps ou pas le garde du corps est il là pour préparer la création d'une garde prétorienne autour du président sans passer par la case gendarmerie ou la case police qui me pose moi un véritable problème donc cette commission denquête si elle devait interroger mme jeu medal à l'objectif je serai mais finalement comment était protégé jusqu'à cette affaire non pas monsieur macron mais le président de la république c'est pas la personne chez makro qui est en cause c'est la fonction présidentielle qui doit être protégé quel que soit le président est ce que le système était bon est ce que monsieur benalla préfigurait un système nouveau c'est ça que nous voulons savoir et puis disons le très simplement je reprends ce que ce que j'veux que tu disais ce que vous disiez mon cher collègue il a été protégé c'est un système qui montrent que le système a protégé était prêt à protéger absoudre finalement monsieur benalla de sa responsabilité non pas de ces crimes c'est pas le sujet qui est en cause mais en tout cas d'un comportement pour le moins inadéquat pour le chef de cabinet adjoint de l'elysée jusqu'où le sénat doit justement dans ces travaux on voit qu'il ya des positions différentes sur cette audition une action de menad rice qui montrent que le sénat réfléchit sérieusement moi je voudrais d'abord saluer le travail exemplaire qui a été accompli par philippe bas la commission et les deux rapporteurs puisque on a bien vu que le sénat conduisait cela avec exigence avec rigueur et en même temps ils s'étaient pas transformée en tribunal ou en lieu un peu incroyable comme on a vu son ailleurs où chacun utiliser ça pour des choses qui n'étaient pas l'objet et c'est indigne je pense que ça dessert ma réflexion qui est la nôtre a ensuite philippe a raison de rappeler que un parlement n'est pas une juridiction on auditionne mais que cela met bien en évidence l'intérêt de la fonction de contrôle du parlement et moi je rejoins ce qu'a dit patrick nerfs la question qui autour de ça c'est comment on sécurise l'exécutif c'est à dire la personne publique et le chef de l'état et comment on peut même le protéger dans sa vie privée par une organisation qui est sans faille parce que ce qu'on ne dit pas les uns et les autres c'est que cette affaire qui arrive elle peut arriver un peu partout dans des manières différentes mais dès lors que quelqu'un dit qu'il est proche du président de la république vous comprenez bien que quand il va activer une administration les gens sont spontanément pas inféodé mais en tout cas ils sont attentifs et connaissent pas la fonction exacte de la personne donc moi je pense qu'il faut organiser les choses pour que il y est comment dire on n'empêche que des débordements qui sont des débordements personnel des désastres puisse arriver donc si cet esprit là que les sénat il résulte est très heureuse que ceci renvoie une image très positive du sénat crc pas l'endroit où on tourne en rond pour réfléchir et empêcher que les choses se fassent mais nous sommes mois dans nos drôles d'exigence et en même temps philippe bas la montre et il n'ya de procès envers personne mais cette situation voilà qui est fort regrettable elle doit être utilisée pour construire contre les gratte-ciel travaux reprendront dès la session françoise gatel ont ceci est ce que ce matin gérard larcher s'est inquiété de la rentrée en ordre dispersé à façon puzzle arrive la rapée de son parti les heller et ils essaient le président de de se poser en rassembleur mais le peut-il vraiment on voit à saint avec cécile 6 oh je voudrais vous parler de la rentrée des républicains que certains d'entre vous au qualifié de rentrer façon puzzle visiblement gérard larcher a mal vécu la rentrée de sa famille politique où les ténors du parti ont fait bande à part le 24 août valérie pécresse a ouvert le bal à brive la gaillarde deux jours à peine avant laurent wauquiez et sa traditionnelle ascension du mont mézenc qu'un autre rendez vous le 1er septembre bruno retailleau était à la baule pour accueillir les universités d'été des républicains à venir ce week-end deux événements au touquet où les jeunes républicains se réuniront avec daniel fasquelle comme chef d'orchestre et à bordeaux où alain juppé regroupe ses troupes trop pour le président du sénat qui reconnaît que si son groupe a l'habitude d'exprimer différentes tendances il a toujours réussi à rester unis si nous continuerons chacun à avoir notre petite chapelle autocéphale alors nous aurons du mal nous aurons du mal à incarner une force crédible nous avons cette exigence c'est une exigence de nos compatriotes et nous devons être digne de cette exigence redéfinir la position du parti sur l'europe sur la dépense publique la pression fiscale ou encore l'immigration gérard larcher appelle les membres des républicains à un travail de fond pour construire un nouveau projet mais avant tout à se rassembler pour moi rien ne serait pire qu'un no man's land entre la république en marche et le rassemblement national crois que tous vont elles pas seul mais avec et avec des alliés des amis incarner une force d'alternance crédible je serai toujours un avocat du rassemblement en attendant il souhaite ouvrir le dialogue avec le centre il participera aux universités d'été des centristes ce week-end à le barcarès les républicains sur l'aja c'est à gérard larcher et d'une voix évidemment qui compte énormément là dessus pour le coup il peut prendre comme exemple pour le groupe l'est républicain du sénat la diversité de nos opinions et le fait que doré et soyons unis je pense que certains me prendre par exemple amène keller qui est plutôt chez agir meteogroup lr est affilié on est vision pu rassembler ça n'avait pas passé un extrait important de sa conférence de presse qui est sur les listes européennes terre comme lui je regrette la dispersion les chapelles c'est plus facile à construire fut la grande cathédrale mais sous les affaires européennes il dit c'est important on faut mieux avoir une seule liste avec des opinions variées que une liste par opinion on va dire ça comme ça parce que l'europe elle n'est pas non plus unique et bien nous dans l'est républicain nous avons ce travail de reconstruction à faire si on pouvait éviter effectivement les chapelles les rend très différente l'année prochaine et qu'on essaye de se parler on verra que donnent les actions joker est ce que j'ai depuis un an je n'appartiens plus à l'ère du post je suis en dehors du cadre du peser donc pas conséquents je crois qu'il faut laisser à césar ce qui est à césar et les ca et l'air ce qui est en hiver mais le problème est au delà de l lorsqu'il dit entre emmanuel macron et leur assemblée nationale nous appartenant à des familles excellèrent ou à giroussens three stories pas patrick ne permet pas encore pendant très longtemps gouverné ensemble et qui aujourd'hui c'est pas seulement elle est acquis et on est aujourd'hui on a vraiment l'impression qu'il est difficile de refaire ce qu'on avait fait avant donc ça fait partie de la recomposition du paysage politique et je pense pas qu'on puisse commencer larcher sera bien on est très heureux merci merci patrick kanner merci jambes bachère d'avoir été désinvité aujourd'hui c'est la fin de cette émission merci à vous de l'avoir suivi à 18h30 on va plus loin présenté par aimé catch est aussi très bonne soirée à tous et à bientôt

59:12
Non speech

[Musique]