Aurore Bergé invitée de Mardi Politique sur France 24 et RFI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Emmanuel Macron a lancé un appel au calme après la mort d'Yvan Colonna. Le gouvernement craint-il des événements perturbant la campagne présidentielle ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Ouvrir le débat sur l'autonomie de la Corse à trois semaines de l'élection ne risque-t-il pas de lier les mains du futur chef de l'État ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Emmanuel Macron est solidement installé en tête dans les sondages. Un excès de confiance pourrait-il démobiliser les électeurs ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Une dissolution de l'Assemblée nationale dans la foulée de la présidentielle serait-elle un scénario intéressant ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Gérard Larcher a évoqué une possible remise en cause de la légitimité du gagnant. Ce propos est-il choquant ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Si Emmanuel Macron est réélu, comment voyez-vous la décomposition ou la recomposition de la droite ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Aurore BergéFait
« je crois que c'est l'état d'esprit d'ailleurs de la majorité des Corses »
- 2:15Aurore BergéFait
« rien n'est acté rien n'est défini rien n'est déterminé »
- 6:15Aurore BergéFait
« il y a un candidat qui se détache très nettement qui est le président de la République qui a un socle de Français qui le soutiennent depuis cinq ans »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonsoir débuter la République en marche merci d'avoir accepté notre invitation on va vous poser la même question sur la Corse puisque c'est l'actualité donc Emmanuel Macron a lancé un appel au calme encore ça après la mort du militant nationaliste Ivan Colonna le président redoutent-ils des événements qui pourraient perturber la campagne présidentielle déjà comme je suis député des Yvelines j'aimerais avoir une pensée pour le préfet aérignac et pour sa famille parce qu'il était préfet des Yvelines précédemment et donc il a profondément marqué notre territoire et j'ai l'impression que dans les derniers jours au regard du drame qui s'est passé en effet en prison et qui est inadmissible on en oublie aussi les raisons qui ont conduit Yvan Colonna à être condamnés par trois fois comme coupable responsable de l'assassinat du préfet Erignac ensuite évidemment il faudra qu'il y ait une enquête claire qui détermine les raisons pour lesquelles et comment il a été possible qu'il ait été victime de cet agression qui a entraîné sa mort mais en aucun cas cela ne doit conduire à de quelconque violence encore c'est le président de la grand public a eu évidemment raison d'appeler aucun le calme est un préalable à des discussions sur l'autonomie et je pense qu'on ne dise une pas sous l'empire de la violence jamais on ne discute pas sous l'empire des menaces jamais quel que soit d'ailleurs les motivations qui conduiraient à ces menaces ou à ces violences on ne peut pas demander plus d'autonomie on ne peut pas demander plus de liberté si on ne respecte pas l'état de droit et je crois que c'est l'état d'esprit d'ailleurs de la majorité des Corses est-ce qu'on ouvrant le débat sur l'autonomie de la Corse à trois semaines de l'élection le gouvernement ne prend pas le risque de lier les mains du futur de du futur chef de l'État quel qu'il soit ou alors faut-il comprendre qu'Emmanuel Macron n'a aucun doute sur sa réélection et qu'il a déjà en quelque sorte commencé son deuxième quinquennat une élection présidentielle je crois que tous les Français le savent les 10 et 24 avril prochain et tant qu'elle ne sait pas que les Français ne sont pas prononcés ça veut dire que tout est encore possible sur cette élection présidentielle qui viennent alors que le scrutin a lieu dans maintenant deux semaines et demi démocratique elle ne s'arrête pas ou alors dans ces cas-là il faut dire à n'importe quelle mer président de département président de région que dans toute la période électorale il n'a plus aucun droit d'agir sur son territoire et sur ses compétences précipitations en raison des événements qui étaient préparés sur la possibilité en septembre pour l'instant rien n'est acté rien n'est défini rien n'est déterminé il y a eu des discussions et je pense que c'est ça encore une fois dans un état de droit qui est des discussions sur un sujet qui est un sujet ancien en effet ça n'est pas depuis l'élection du Président de la République on sait qu'il y a une question évidemment sur l'autonomie ou non de la Corse donc je crois que c'était nécessaire que ce débat est lieux c'est nécessaire qu'il ait lieu avec le préalable évidemment que je rappelais qu'il y ait impossible d'avoir ce débat s'il y a des impressions de la violence Emmanuel Macron est solidement installé en tête dans les sondages depuis des de nombreux mois est-ce que de se voir ainsi gagnant dans tous les cas de figure dans tous les scénarios n'a pas pu provoquer chez lui un petit excès de confiance qui pourrait démobiliser les électeurs est-ce que cela vous peut vous inquiéter alors moi je vois aucun excès de confiance je vois un président de la République qui est au travail et un candidat qui est là pour débattre des battre avec les Français comme il l'a fait à Poissy comme il l'a fait à Pau des battre aussi évidemment répondant pardonnez-moi un peu voilà c'était que c'était entre amis enfin c'est entre amis oui non moi j'étais dans la salle je peux vous dire qu'il y a eu des questions qui ont été quand même très différentes sur de très nombreux sujets il a refait un exercice à pauvre j'ai l'impression aussi que les choses ont été dites y compris par les plus jeunes d'ailleurs qui l'ont interpellé très directement sur certains sujets j'ai pas vu d'autres candidats faire ce genre d'exercice et évidemment en répondant à vos questions question des journalistes notamment dans la conférence de presse où il a pu présenter parfois certains dit trop longuement mais je crois que c'était sain et évidemment il ne répond pas on débat avec les Français et c'est ce qu'il a fait et on débat si on est qualifié au second tour dans le cadre d'un débat de ce contour moi ce qui m'intéresse il était en terrain conquis avec Carli le maire de Poissy en effet on a heureusement des élus qui nous soutiennent et un certain nombre de mères qui l'ont parrainé il n'empêche qu'on avait des questions très différentes moi ce qui m'interpelle surtout c'est de voir cette espèce d'alliance qu'on a entre la droite l'extrême droite et l'extrême gauche qui est en train de faire tourner cette petite musique que je trouve complètement indigne sur attention cette élection pourrait vous être volée qui est digne donc ça c'est digne de Trump à la campagne que nous sommes en train de vivre on assiste Rosine évoquait le fait qu'il est en très haut depuis des mois mais on assiste depuis quelques jours à une érosion tout de même de assez nette des intentions de vote en faveur d'Emmanuel Macron tandis que Marine Le Pen remonte douce mais elle remonte ça dépend des sondages un rolling ce soir un signal à interpréter non mais enfin moi ça fait depuis des mois qu'on nous demande de commenter tous les sondages et maintenant on a des sondages non mais je sais bien mais on a des sondages chaque jour est plusieurs par jour je ne sais pas d'ailleurs qu'elle est à force de d'avoir ce volume là de sondage quotidien ce qu'on voit c'est on voit des dynamiques c'est ça qui est important et la dynamique c'est laquelle c'est que vraisemblablement il y a un candidat qui se détache très nettement qui est le président de la République qui a un socle de Français qui le soutiennent depuis cinq ans et qui continuait à le soutenir dans sa campagne de réélection ensuite Marine Le Pen qui semble être celle qui aujourd'hui serait qualifié au second tour et un décrochage avec les autres candidats probablement aussi parce que il y a pas une clarté dans les projets qu'ils encarnent ou qu'ils n'incarnent pas dans le cas de Mélenchon qui ne décroche pas lui il monte très loin quand même du score qui était le sien en 2017 donc encore une fois oui il y a des dynamiques de campagne la vérité c'est le dit c'est le 24 avril d'ailleurs celles et ceux qui réalisent ces enquêtes c'est sondages vous disent eux-mêmes que ça n'est en rien prédictif donc c'est pour ça qu'on se mobilise c'est pour ça qu'on est sur les terrains en permanence tous les week-ends une dissolution de l'Assemblée nationale dans la foulée de la présidentielle quel serait les avantages et les inconvénients de ce de ce scénario est-ce que d'ailleurs les macronistes soit ils font chuter ça dans la presse enfin il y avait un écho dans le canard il y a quelques semaines est-ce que c'est un scénario que vous envisagez que vous trouvez qu'il serait on va dire enfin intéressant ou pas la dissolution vous le savez c'est une prérogative du président de la République il choisira ou non de l'exercer si les réélu à l'issue du 24 avril pour dire si considère qui a besoin d'avancer les échéances parce que il y aurait une agir qui justifierait qu'on puisse siéger le plus tôt possible avec une majorité qui serait je l'espère confirmer et confortée ou s'il considère que les dates actuelles sont les dates qui doivent rester qui évolue particulièrement enfin regardez les sujets qu'on traite qui ne sont pas les sujets habituels une campagne présidentielle peut-être que c'est bien justement qu'enfin ces sujets soient traités au cœur de la campagne présidentielle quel sera la situation où le 25 avril sur la guerre en Ukraine quel sera la situation sur l'impact notamment sur l'inflation et donc sur les Français la nécessité ou pas de faire un projet de loi de finance rectificatif par exemple bref il y a plein d'enjeux qui peuvent s'entrechoquer dans les quelques semaines qui viennent est-ce que ça justifierait pour autant qu'il y ait une dissolution ce sera la prérogative du président de la République il est vrai que le scénario aujourd'hui le plus plausible c'est un deuxième tour Emmanuel Macron Marine Le Pen c'est ce que indique toutes les enquêtes d'opinion si c'est ce qui se passe c'est que Emmanuel Macron l'emporte avec puisque c'est ce qui est aussi régulièrement donné comme chiffre 54 ou 55 ou 56% des voix est-ce qu'il pourra présider comme il l'a fait après l'avoir emporté en 2017 en ayant gagné avec 66 % des voix et encore une fois il y a une élection présidentielle cette élection présidentielle elle va donner un résultat qui sera les résultats légitimes contrairement encore une fois ce que j'entends et je pense autre chose je vous demande simplement majoritaire on peut faire tous les scénarios si vous voulez ce soir est-ce qu'ils seront au second tour faisait Jean-Luc Mélenchon quel sera la configuration est-ce que Zemmour peut remonter est-ce que Valérie Pécresse je veux bien est-ce qu'il préside de la même manière avec 55% ou avec 66 moi je pense qu'il doit présider selon le projet qui aura été validé par les Français et aussi au regard de la majorité qui sera la sienne le troisième tour d'une élection présidentielle ce sont les élections législatives est-ce que les Français s'ils présents de la République est réélu souhaiteront confirmé et conforter son résultat en lui donnant une majorité claire comme c'était le cas en 2017 je le pense parce que je ne crois pas une seule seconde que les Français voudraient le chaos dans le pays voudrait une cohabitation voudrait réélire un président de la République pour l'empêcher ensuite de mettre en œuvre son projet donc je crois qu'il y aura une cohérence qui s'exprimera dans le pays et c'est d'ailleurs la raison même d'être de l'inversion du calendrier d'avoir d'abord l'élection présidentielle je suis les élections législatives c'est le choix qui a été donc l'intérêt d'une dissolution enfin n'a pas d'intérêt donc ça dépendra ou pas de l'urgence à agir est-ce que elle peut attendre trois semaines ou six semaines ou cette semaine et ça c'est lui qui le décidera en fonction des circonstances qu'on aura alors vous parlez tout à l'heure d'une petite musique qu'on entendait alors celui qui a donné le las c'est Gérard Larcher le président du Sénat qui est le deuxième personnage de l'État il dit que Emmanuel Macron enjambe l'élection et la question de la l'intimité du gagnant se posera alors du gagnant bien évidemment il cible Emmanuel Macron est-ce que ce propos est choquant de la part de ce deuxième personnage de l'État oui il est évidemment choquant il est choquant parce que le résultat d'une élection il ne peut pas être remis en question à partir du moment où toutes les règles sont respectées encore une fois je crois que tous les Français aujourd'hui savent qu'il y a une élection présidentielle et 10 et 24 avril prochain d'ailleurs on voit un élément qui viendrait peut-être infirmer le risque d'abstention c'est qu'on a les records d'inscription sur nos listes électorales dans toutes nos communes donc ça veut dire vraisemblablement les Français s'en sont préoccupés et je crois que là on voit que la droite n'arrive pas à se ressaisir dans cette campagne on voit qu'elle ne sait pas choisir les combats qui sont les siens elle ne sait pas si elle est proche d'Emmanuel Macron ou si elle est proche d'Eric Zemmour donc elle perd complètement ses électeurs avec le risque peut-être de finir même sous les 10%. donc la petite musique dès maintenant c'est si on perd c'est pas notre responsabilité si on perd c'est parce qu'on nous aura volé cette élection c'est la même rengaine en 2012 c'était la même chose sinon la Sarkozy avait perdu parce qu'il manquait deux ou trois semaines de campagne c'était la faute de Mediapart et des magistrats en 2017 c'était parce que François Fillon avait été Oni là encore par les médias et par le parquet financier donc à chaque fois au lieu de se remettre en question sur pourquoi on n'arrive pas à convaincre on essaie d'incomber la faute aux autres et je suis désolé on a vu en exemple dramatique aux États-Unis ça c'est fini dans la violence cette non mais c'est pas la même chose mais si c'est exactement la même chose et des femmes politiques parce que avoir des hommes et des femmes politiques de premier plan comme c'est le cas du président du Sénat qui joue avec les institutions qui remettraient en cause la légitimité d'une élection désolé ça attise de manière évidente le risque le long au lendemain d'avoir un climat social délétère dans le pays en cause on parlait de fraude là ce que dit Gérard Larcher c'est absolument pas ça il n'évoque pas il n'évoque pas la Légion pas la légalité la légitimité s'il ne lui était pas favorable sur la légitimité sans remettre en cause la légalité ce sont des choses très distinctes la légitimité et la légalité évidemment que légitimité l'égalité sont de choses distinctes mais sur le fond qu'est-ce qu'il dit il dit si le résultat ne nous convient pas si le résultat ne nous est pas favorable alors remettons-le en cause dès maintenant de la légitimité de la légalité ça vaut donc dire qu'elle est illégitime qu'elle ne devrait pas être président de la Région Île-de-France il ne sait absolument pas exprimé quand les mers ont été élus ou souvent réélu là encore avec une abstention record que nous n'avions jamais connu pour les municipales et ce que nous nous avons remis en cause le résultat parce qu'il nous était pas favorables à aucun moment vous ne nous avez entendu nous nous exprimer de cette manière là donc je crois que c'est grave et c'est une petite musique qui est tenue par la droite par l'extrême gauche par l'extrême droite je n'entends heureusement pas les autres candidats d'ailleurs prétendre à cette illégitim l'élection qu'il mobilise qu'il mobilise sur leur projet qu'il passe du temps à expliquer ce qu'est leur projet pour le pays plutôt que meeting après meeting par les dilégitimités d'une élection future ou attaquer le président de la République berger si Emmanuel Macron était élu vous vous étiez avant à l'UMPC je ne me trompe quelques années maintenant quelques années comment voyez-vous s'il gagne la décomposition ou la recomposition de de la droite attends puisque c'est un parti que vous connaissez bien et moi je le dis ce que ça explose ça a déjà commencé dès 2016-2017 avec l'élection du Président de la République Bruno Le Maire Gérald Darmanin Sébastien Lecornu Édouard Philippe on rejoint Emmanuel Macron et ça a continué avec de très nombreux mères qui nous ont rejoint parce que je crois qu'il ne supporte plus la manière avec laquelle la droite se comporte moi j'ai connu un parti politique qu'il ait été dirigé par Alain Juppé ou par Nicolas Sarkozy qui où il habitait qui savait ce qu'il défendait qui n'aurait jamais accepté de mener campagne avec un numéro 2 qui dit que en cas de second tour avec Eric Zemmour face à Emmanuel Macron il vote Éric Zemmouri mais il aurait été exclu dans la minute avec Nicolas Sarkozy Le Pen et Zemmour parce que dans le fond c'est l'air du temps et parce que je pense qu'il ne savent plus quel est le projet qui veulent défendre il voit qu'un certain nombre d'électeurs de droites et de centres droits nous ont rejoint de manière évidente que des cadres que des élus que des mers nous ont rejoint et donc ils ne savent pas se positionner et donc Valérie Pécresse elle a essayé depuis le début de cette campagne d'essayer d'être Emmanuel Macron et Éric Zemmour mais en fait ça ne fonctionne pas parce qu'on a des projets de société des projets pour le pays qui sont diamétralement opposés donc tant qu'elles ne dit pas qui elle est avec sincérité ce qui manque terriblement dans sa campagne quand il le dit pas qu'elle est son projet pour le pays il faut pas s'étonner à un moment qu'elle ne réunissent pas les Français qui savait où il habitait c'est intéressant parce que au fond Emmanuel Macron lui à cette époque là savait-il où il habitait est-ce que le problème ça n'est pas que Emmanuel Macron a peut-être été un peu squatté en quelque sorte le domicile de votre ancienne famille politique et il a fait son nid il a écrit il a créé une nouvelle offre politique ça c'est clair il a créé une nouvelle offre politique qui a permis à des gens de travailler ensemble qui a permis aussi à des Français de se réconcilier avec la politique qui a permis que cette phrase qu'on entendait très souvent sur laquelle on était interrogé en disant mais qu'est-ce qui vous sépare au fond pourquoi vous êtes incapable de travailler ensemble entre réformateur de gauche et de droite et bien d'arriver à avoir enfin ce terrain commun qui nous permet de travailler pour le pays donc oui mais qu'est-ce qui s'est passé surtout depuis ça fait 10 ans que la droite est dans l'opposition 10 années et qu'a-t-elle fait ses dix années comment s'est-elle reconstruite autour de qui aucun leader naturel regardez les résultats du Congrès où on était vraiment dans des scores extraordinairement serrés personne ne s'est dégagé en disant pour intellectuelle est-ce que c'est par manque de personnalité parce que dans le fond la politique n'attire plus parce que les gens veulent aller soit gagner de l'argent mais c'est vrai dans le privé et en gros il nous reste pas toujours que les meilleurs parce que en tout cas elle a attiré de nouvelles génération et dans tous les parties à cette personnalité et est-ce qu'il y a un manque de de d'idée de travail intellectuel sur ce que la droite et donc ça les pousse non pas à se remettre en question au moment des défaites mais à dire si nous perdons c'est donc que c'est une élection est illégitime c'est donc que les médias nous ont fait perdre c'est donc que les juges nous ont fait perdre c'est ce qui s'est dit en 2012 et en 2017 et c'est ce qu'il commence à dire plutôt que de défendre leurs candidates plutôt que de défendre leurs projets ils ont anticipé la défaite et ils disent comme nous allons subir une nouvelle des routes pour la troisième élection présidentielle de suite il nous faut donc dire à nos électeurs que ça n'est pas notre faute que ça n'est pas notre responsabilité la faire porter sur les autres sur le président de la République sur les médias sur les magistrats que sais-je sera peut-être encore quelqu'un d'autre demain mais encore une fois le sujet d'une élection présidentielle c'est d'abord de porter un projet pour le pays et aujourd'hui quand on a en effet Emmanuel Macron Marine Le Pen ou peut-être en effet Jean-Luc Mélenchon qui progresse c'est parce qu'il y a une clarté dans leur projet on peut les combattre mais on sait justement où ils habitent on sait ce qu'il propose pour le pays pour les autres candidats quand on ne sait pas et bien tout simplement on ne vote pas pour eux on n'attire pas les français Emmanuel Macron aura pour ambition si réélu de continuer cette déconstruction de la droite et de la gauche spécialement besoin de nous permettre quand même peut-être qu'on a accéléré un processus enfin rien ne les empêchait encore une fois de se remobiliser et de savoir quel était le projet qu'ils avaient envie de défendre ce qui est certain c'est que moi je vois tous les jours des élus qui veulent nous rejoindre aussi parce qu'ils sont très mal à l'aise avec cette campagne présidentielle encore une fois quand vous avez une candidate qui se présentait comme une candidate européenne et qui hurle quand il y a le drapeau européen sur l'Arc de Triomphe qui se présentait comme une libérale qui se présentait comme une progressiste qui se présentait comme une modérée finalement et qui s'entourent de toutes celles et ceux qui ne le sont pas qui a comme concert international Nadine Morano qui reprend les éléments de langage du Kremlin sur la guerre en Ukraine ce qui est quand même spectaculaire ou tout simplement qui reprend les mots d'Éric Zemmour ou même de Jean-Marie Le Pen parler de français de papier dont on parle de l'Action française ce sont des mots qui sont extraordinairement choquants et qui sont d'autant plus choquants quand ils viennent de ce qui se prétend être la droite républicaine je sais pas si il nous reste un peu de temps il nous reste à peu près une minute sur les cabinets d'experts mais on a 30 secondes quoi mais ce rapport du Sénat qui dénonce une dérive dans l'utilisation dans le recours au cabinet conseil un milliard d'euros pour 2021 est-ce qu'effectivement penser que là on a été un peu loin quand même un peu dispendieux publics en permanence et c'est évidemment très contrôlé très encadré l'administration elle travaille nos fonctionnaires ils travaillent ils ont été mis beaucoup à contribution pour la crise on va pas s'interdire d'avoir recours aussi à une expertise qui a une expertise extérieure par contre là où il y a un point majeur et il y a une enquête qui est en cours c'est si oui ou non ils sont menti sur la question de l'impôt sur une société merci beaucoup d'avoir été avec nous en verger et merci à Flore Simon et à caminérant leur préparer cette émission et bien sûr à toute l'équipe technique je vous donne rendez-vous encore cette semaine pour de nouveaux rendez-vous politique merci
Aurore Bergé