Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingRassemblement National (sur YouTube)· 29 novembre 2011 22 minAutoproduitFond programmatiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesSécuritéInstitutions & élections

Marine Le Pen au Salon des Forrains à Pontoise

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 35 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:18Invité politiqueChiffre
    « Environ 30 000 familles de forains vivent et travaillent en France. »
  • 11:58Invité politiqueChiffre
    « plus de 90% de la population s'y rend au moins une fois tous les deux ans. »
  • 19:17Invité politiqueChiffre
    « les violences de manière générale ont cessé d'augmenter, jusqu'à 45% depuis 2002 »
  • 19:23Invité politiqueChiffre
    « ce type de violence consomme 5 fois plus de personnes que ne l'existent les chiffres du ministère de l'Intérieur. 1 200 000 par an et non 250 000 comme on le dit de manière officielle. »
  • 19:40Invité politiqueFait
    « Face à cette flambée de l'insécurité qui trouve en grande partie son origine dans la hausse continue de l'immigration vers la France »
  • 15:07Invité politiquePromesse
    « lorsque je serai élue présidente de la République, la fête foraine, les cirques, éléments de notre tradition et de notre identité nationale et populaire seront non seulement maintenus et protégés, mais aussi fortement encouragés. »
  • 15:33Invité politiquePromesse
    « Je mettrai un terme à toutes ces lois européennes et en retrouvant notre souveraineté législative, la France sera maître chez elle de décider ce qui est bon pour elle. »

Temps de parole

  • Marine Le Pen99 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:44
Marine Le Pen

On ne peut pas laisser la moine dessus. On a pas laissé la moine dessus. J'ai quand même un certain nombre de problèmes. J'ai laissé un peu. Ah bon. Donc on va s'occuper à tout ça. Avec grand plaisir. Redécoré par une artiste qui a énormément de... La fête, c'est vraiment... La fête pour elle, c'est vraiment l'endroit où tous les Français, quelles que soient leurs origines sociales et quelles que soient leurs niveaux de fortune, peuvent venir. Donc il va falloir vraiment que les choses clairement soient réfléchies et définies surtout avec les municipalités. Le problème, c'est qu'on ne peut pas laisser les forats dans une insécurité.

Aujourd'hui, c'est vrai que l'autonomie totale dans ce domaine des municipalités fait que, à coup c'est oui, à coup c'est non, que les dates ne sont pas toujours les mêmes, que les lieux qui sont accordés ne sont pas toujours les mêmes.

Il faut quand même qu'il puisse y avoir, à mon avis, avec les municipalités, un plan à moyen terme, c'est-à-dire des accords qui soient passés sur cinq ans pour dire, voilà, chaque année, de telle date, à telle date, telle date se tiendra, pour que les forains puissent aussi se dire, se projeter, donc investir, donc pouvoir aller aussi auprès des institutions bancaires pour dire, écoutez-moi, j'ai une fête assurée de telle date à telle date, à tel endroit pendant cinq ans, une autre à telle date, à telle date, pendant cinq ans, pour que les institutions financières puissent dire, écoutez, on a une visibilité sur votre activité, et donc, on peut effectivement vous aider à investir dans votre matériel, dans votre camion, etc.

Et puis, le problème des camions. Le problème des camions, on ne peut pas imposer du jour au lendemain, je veux dire, des règles, des normes européennes, qui font que les camions ne peuvent plus circuler ensemble. Voilà, il faut laisser un temps d'adaptation pour permettre au matériel qui est très bien entretenu, mais qui n'est pas assez moderne pour répondre aux normes européennes, le temps que ce matériel meure de sa belle mort et puisse être remplacé par des véhicules qui correspondent aux normes.

Mais du jour au lendemain, on ne peut pas interdire aux camions d'entrer dans les centres-villes quand ils ne respectent pas des normes qui, de surcroît, pour bien le dire, ont été décidées par des technocrates bruxellois qui, à mon avis, n'ont jamais vu un camion de forain ni de près ni de loin de toute leur vie, quoi. C'est vrai, on l'entend. Ben oui, mais ça, c'est le problème général, je veux vous dire, de la manière dont ont traité les commerçants, les artisans, les PME, et les PMI en France.

C'est-à-dire qu'à un moment donné, les grands groupes obtiennent tout ce qu'ils veulent, mais ceux qui créent l'emploi et qui font vivre et qui développent une activité économique, ils n'en voient rien. Et ça, c'est une grande politique nationale qui peut changer. Moi, j'ai proposé un plan qui consiste à mettre à PME, PMI, artisans, commerçants d'abord, parce que c'est évidemment vers eux que tout l'effort doit être fait parce que c'est eux qui créent les bassins d'emploi. Il ne faut pas s'en emploi.

5:41
Invité

Je vous remercie aussi au nom de la profession. Vous êtes quand même dans les dix dernières années, le seul politique qui ose parler d'une profession.

5:49
Marine Le Pen

Ben écoutez, j'espère qu'on aura l'occasion de... Mesdames et Messieurs, merci de votre présence. Je suis heureuse que ce déplacement au salon des Forains ait pu être suivi par une presse nombreuse. Il est important que les problématiques qui sont celles des Forains puissent faire l'objet d'une publicité la plus grande possible pour que chaque Français soit conscient des préoccupations qui sont les autres. Dans la France rurale des siècles passés, les personnes qui possédaient des terres appelaient Forains ceux qui avaient des propriétés en dehors du village.

Et les mots évoluant au fil des siècles, en parlant ensuite de marchands forains venus d'ailleurs, allant de village en village, s'installant pour les foires, un mot qui d'ailleurs prend sa source dans le latin foro. Alors les foires servirent au commerce international jusqu'au milieu du 18ème siècle et jouèrent donc à son titre un rôle économique absolument essentiel. Devenue de nos jours une forme de divertissement très appréciée, la plus célèbre d'entre elles bien sûr est sans doute la Foire du Trône dont l'organisateur est présent aujourd'hui et je le félicite pour l'ensemble de son œuvre, comme on dit, Marcel Campion.

Elle est la plus célèbre mais sans doute aussi une des plus anciennes puisqu'on l'appelait autrefois foire pain d'épices, nom qui lui a été accordé il y a de très nombreux décennies. J'ai cru que ça c'était en 900 et quelques, 956 de mémoire, c'est ça ? C'est ça ? Voilà, 956. Des siècles. De même la fête de Neuilly que vous connaissez tous, la fête à Neuilly, était une fête très populaire de Neuilly sur scène créée par un décret impérial de Napoléon Ier en juin 1815.

Bon, vous voyez bien que ce bref rappel historique démontre, s'il en était besoin d'ailleurs, combien la fête foraine est ancrée dans nos traditions françaises et combien elle est populaire, puisque plus de 90% de la population s'y rend au moins une fois tous les deux ans. C'est considérable. Les arts forains ont été reconnus par l'Etat il y a une quinzaine d'années et les artisans forains sont une catégorie professionnelle à part entière, qu'il ne faut pas confondre d'ailleurs avec les gens du voyage, qui eux sont une catégorie juridique. Environ 30 000 familles de forains vivent et travaillent en France.

150 000 personnes et 25 000, près de 30 000 même, le dit-on, entreprises artisanales, travaillent grâce à ce secteur. Lourdes exigences à respecter, comme par exemple la rigueur des garanties de sécurité pour les emplacements octroyés par la municipalité, l'obligation de se soumettre à l'organisme de contrôle vérificateur de manège mandaté par le ministère de l'Intérieur ou encore répondre à l'exigence d'étude des sols devant garantir la fiabilité et la stabilité du terrain. Alors, s'ils en reconnaissent la lourdeur, les forains en reconnaissent aussi l'utilité, car rien ne doit être laissé au hasard et la sécurité du public est un impératif absolu dont ils sont les premiers défenseurs.

Dépendant uniquement du bon vouloir des municipalités, les forains rencontrent de multiples problèmes et de nombreuses menaces pèsent sur leur activité. Le drapeau noir flotte sur la profession des pleuraires l'un d'eux. A commencer par la suppression pure et simple de la fête foraine. Les fêtes foraines sont déplacées à l'extérieur des villes, souvent dans des parcs d'exposition, à tel point que depuis plusieurs années, ce sont presque 100 fêtes qui ont été supprimées, dont la plus récente est celle de la Ciotat, pourtant traditionnelle à Pâques et au mois d'août.

pour les municipalités qui acceptent encore de recevoir des cirques ou des fêtes foraines, il est de leur bon vouloir d'en modifier les dates ou d'en fixer la durée. La proposition de forains n'échappe pas non plus au dogme de l'Europe de Bruxelles. Et une autre menace de taille pèse, l'application dans quelques mois des décrets d'application de la Directive Européenne de mars 2007, appelée Directive INSPIRE, concernant les véhicules de transport routier.

Alors que les choses soient claires, les camions, pour vous exposer la difficulté, pas à vous, les forains, vous les connaissez mieux que nous, mais aux membres de la presse, les camions ne respectant pas les nouvelles normes écologiques concernant le rejet de CO2, c'est-à-dire les plus anciens, seront interdits d'entrer dans les villes. Or, il faut être conscient que la plupart des véhicules des forains, bien que n'étant pas aux normes nouvelles, vu leur ancienneté, sont parfaitement entretenus. Et il est clair que bon nombre d'entre eux, ceci impliquerait bien sûr, l'interdiction d'entrer dans les centres-villes et contribuera à les faire renoncer à leur profession.

Alors même qu'ils expriment eux-mêmes leur désir de participer à la préservation de la nature, à la préservation écologique, à l'impératif qui est celui de laisser un patrimoine à nos enfants respectueux des normes écologiques. Mais on ne peut pas demander trop. On ne peut pas demander tout, tout de suite, au risque évidemment, de mettre des professions immédiatement sur la paille. D'autant que, permettez-moi de rajouter tout de même, qu'il y a quand même certaines injustices.

Moi, j'avoue que je me pince lorsque je vois les camps de Rome, par exemple, à Lille, et les tas de décrépitudes des caravanes qu'on y voit, qui sont de véritables pompes roulantes et à qui on ne demande pas, semble-t-il, le moindre respect des normes de sécurité. La preuve, c'est qu'ils ont pu arriver jusqu'à Lille. Ils ont donc pu aller sur les routes alors même qu'on se pose la question de savoir comment elles arrivent à rouler, comment même elles arrivent à tenir debout.

Alors, on ne peut pas, pour les uns, ne réclamer aucun respect des règles et pour les autres demander un respect trop rapide et trop immédiat des règles sans tenir compte de l'effort qui est fait d'entretien des véhicules. Alors, il est évident que le désastre économique actuel de notre pays aggrave aussi les difficultés financières de cette activité. Ils ont des difficultés insurmontables pour obtenir des prêts, tant pour l'achat de nouveaux véhicules que de nouveaux manèges, par exemple.

On l'a vu tout à l'heure, les coûts d'investissement sont extrêmement importants et le problème d'obtention de ces prêts, bien, entraîne évidemment que de jeunes forains sont contraints à envisager une autre profession. Autre menace, et non la moindre, nous en discutions tout à l'heure, c'est l'insécurité. Et moi, je me souviens du coup de gueule justifié, il faut bien le dire, de Marcel Campion en avril 2010, dans une lettre ouverte adressée à l'ensemble du personnel politique, mais aussi, je le cite, aux médias et intellectuels de tous bords, bons et bien pensants antiracistes. Alors qu'est-ce qu'il disait ? Il tirait la sonnette d'alarme.

Il expliquait que, pour ce qui est des Champs-Elysées, malgré des policiers en tenue et en civile tous les 10 mètres, je le cite, vous seriez surpris de l'ambiance à risque, parfois violente, parfois pire que les cités. La Foire du Trône est squatterisée par des populations à risque dont la police n'arrive pas à bout les samedis. Les puces de Clignancourt sont maintenant pires que des soucles, d'où les touristes sont largement chassés par des groupes violents de chapardeurs, etc.

Et ils lançaient un appel vibrant à tout ce beau monde politique, médiatique, pour qu'ils viennent sans garde du corps, sans protection, pour s'apercevoir comme tout un chacun, simple citoyen, de la manière dont la sécurité s'est dégradée, de plus en plus et à une grande rapidité. Alors, il ne semble pas, pas plus aujourd'hui qu'en 2010, que la caste politique ait daigné répondre à l'appel des forains. Il est vrai que ceux-ci sont français, très souvent depuis plusieurs générations, et que, comme toutes les autres catégories de nos compatriotes, ils restent et resteront les grands oubliés des préoccupations du gouvernement.

Peu importe si ce qui était populaire hier est aujourd'hui devenu presque dangereux, cette volonté de chasser les forains des centres-villes est révélatrice du mépris du peuple, de ce gouvernement. La caste n'a pour seul objectif que de régenter sans le peuple, voire même contre le peuple et aucune catégorie, aucun secteur n'y échappe. La foi dérange. Nous vivons dans un monde hygiénique où les camions poubelles ferment les manifestations. Voilà ce que disait un architecte à la fin de l'année 1985.

Et bien, lorsque je serai élue présidente de la République, la fête foraine, les cirques, éléments de notre tradition et de notre identité nationale et populaire seront non seulement maintenus et protégés, mais aussi fortement encouragés. Je refuserai de priver nos compatriotes et particulièrement les familles de divertissement qui sont peu coûteux, qui sont simples et qui sont tellement convivions. Je mettrai un terme à toutes ces lois européennes et en retrouvant notre souveraineté législative, la France sera maître chez elle de décider ce qui est bon pour elle. La municipalité, de laisser les véhicules des forains circuler en centre-ville et de pouvoir travailler sans entrave.

Il participe, il faut que ce soit dit à la vie de nos villages qui sont aujourd'hui de plus en plus laissés à l'abandon. Dans le cadre de la restauration, de la politique de restauration de l'emploi et du pouvoir d'achat, je donnerai une priorité absolue au développement des artisans et des commerçants. Ils sont des créateurs nets d'emplois, alors que les grandes sociétés et la grande distribution, non seulement dans le grégaire, mais les délocalisent ou les détruisent. La valorisation de l'artisanat et du commerce ne vise pas que des objectifs économiques, c'est aussi un moyen de reconnaître l'importance sociale considérable de cette activité.

D'abord parce qu'elle place l'homme, sa créativité, son amour du travail bien fait au centre de tout. Elle place également au centre de tout le principe de la transmission du savoir-faire ou du patrimoine personnel au cœur de l'activité économique. Ensuite parce que c'est aussi la perpétuation des traditions qui sont intimement liées à l'histoire des villes et des campagnes françaises, véritable symbole de l'art de vivre français et du raffinement de notre civilisation. Enfin parce que l'artisanat et le commerce sont des vecteurs irremplaçables de liens sociaux et notamment dans les zones rurales.

Mais rien de tout cela n'est possible si l'on ne remet pas au cœur des problématiques la première des libertés qui est la sécurité. A la veille, une échéance aussi capitale que celle de l'élection présidentielle. La foi du trône 2011 a pourtant bénéficié d'importants dispositifs de sécurité jamais égalés des années précédentes. Mais ceci participe à l'entreprise d'enfumage, je le crois, élaborée par les amis de Nicolas Sarkozy qui consistera à faire oublier à nos compatriotes combien ils ont été délaissés pendant tout un quinquennat.

C'est drôle, juste avant l'élection présidentielle, enfin les réclamations sont entendues, enfin on fait les efforts nécessaires que l'on ne refera plus évidemment dès que l'on sera réélu, si tant est, que l'un de ceux-là le soit. C'est tout le problème du cynisme électoraliste dans votre cas comme dans bien d'autres. Personne n'est venu ici, vous avez invité tous les candidats à la présidentielle. Je crois être la seule à avoir répondu à votre appel et ça me permet de dire que je pense que vos réclamations, si tant est qu'on fasse semblant de les écouter pendant quelques mois, seront immédiatement oubliées lorsque l'échéance électorale sera passée.

Alors moi je crois qu'au-delà des discours et des promesses, la gauche comme la droite sont manifestement en échec complet face aux violences. Violences que vous pouvez mesurer, peut-être, taxisme, victimisation des coupables, désengagement de l'Etat, affaiblissement moral et matériel de nos capacités de maintien de l'ordre. Voilà ce à quoi vous êtes confrontés. Augmentation des vols à main armée, des violences contre les personnes, nocivité, violences des bandes et des gangs toujours plus enracinées dans des quartiers qui sont hors contrôle et qui sont leurs fiefs. L'échec est absolument patent de la part du gouvernement.

C'est vrai que les violences de manière générale ont cessé d'augmenter, jusqu'à 45% depuis 2002 et les rapports annuels de l'Observatoire national de la délinquance, qui vient d'être rendus publics, révèlent que ce type de violence consomme 5 fois plus de personnes que ne l'existent les chiffres du ministère de l'Intérieur. 1 200 000 par an et non 250 000 comme on le dit de manière officielle.

Face à cette flambée de l'insécurité qui trouve en grande partie son origine dans la hausse continue de l'immigration vers la France, de l'échec d'une assimilation, parce qu'il y a des choix irresponsables et néfastes, des effets d'annonce permanents, la vote de multiples lois publicitaires qui ne sont jamais appliquées. Ben voilà, les forains sont les... Mais pire que cela ! Parce que, face à l'énergie des pouvoirs d'une légitime défense, bien logique, une légitime défense d'eux-mêmes, mais aussi du public qu'ils doivent, et bien ce sont eux qui sont poursuivis par la justice.

Dans le cadre d'une inversion des valeurs qui s'est généralisée dans notre société et qui m'a permis d'annoncer le constat le plus cruel qui soit, en France aujourd'hui, il n'y a bien que les honnêtes gens qui ont à craindre de l'Etat. Les voyous d'en bas comme d'en haut vivent eux dans une impunité totale. Je suis venu vous dire aujourd'hui d'abord que je connais vos préoccupations, que nous nous sommes attachés à y trouver des solutions, que nous avons la volonté ancrée en nous de protéger ce patrimoine, mais aussi de vous permettre de le développer. Parce qu'il n'y a absolument aucune raison de se dire que la fête foraine va progressivement perdre de son ampleur.

Nous voulons la sauver dans sa place et avec elle la place aux entreprises, évidemment, qui en vivent et qui la font vivre. Nous allons lui permettre de redevenir ce lieu de détente et d'évasion où les Français, quelle que soit leur origine sociale ou leur niveau de fortune, peuvent s'y retrouver en toute sécurité. Voilà mon objectif. Je vous remercie. Je vous en remercie et le bonheur de tous les forains de France.