Incendie en Nouvelle-Aquitaine / Meurtre de Thomas à Crépol
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 10 %Défensif 90 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteÉludée
Jean-Luc Mélenchon a discuté avec les patrons, Marine Le Pen ira au débat du MDEF. Les patrons peuvent-ils encore se passer d'eux ?
- 8:00OuverteÉludée
La médecine devient-elle un service public de luxe avec ce forfait de 30 € ?
- 11:00OuverteRéponse directe
Quelle est la situation concrète sur place à Biganos ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Quelles évolutions dans la nuit et conditions météo favorables ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Pourquoi cette qualification de racisme antiblanc n'avait pas été retenue initialement ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Pourquoi ce débat dérange-t-il autant selon vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Maxime LieduFait
« Jean-Luc Mélenchon a discuté avec les patrons et on a appris il y a quelques heures que Marine Le Pen, elle irait au fameux débat du MDEF à la rentrée. »
- 6:00Maxime LieduChiffre
« Un centre va ouvrir à Paris avec une petite option, ce qu'on appelle un petit forfait. Vous payez 30 € supplémentaires et alors là avec beaucoup de miracles comme par magie et ben vous avez un rendez-vous qui se libère. »
- 11:00Bruno LafondFait
« On a un feu qui arrive qui continue à avancer mais la partie arrière sur somos et le temple a tendance à vouloir se réactiver. »
- 21:00Maxime LieduFait
« Ils avaient entendu dire que beaucoup de personnes du de de gens qui étaient venus de la cité d'à côté étaient là, je cite, "Pour planter du blanc." »
- 25:00Marie-Hélène ToravalFait
« Je pense que ce qui gêné, c'est que aujourd'hui euh finalement euh l'expression la réalité tout simplement qui est celle de de nos territoires et pas seulement du mien. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[musique] Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedu. Bonjour, bonjour à toutes, bonjour à tous.
Soyez les bienvenus sur Sud Radio pour 3h de conversation, de débat, de discussion. Vous voulez vous installer autour de la table, vous êtes les bienvenus avec le numéro magique que vous connaissez par cœur, c'est le 0826 300. C'est le camarade Zac qui vous attend au standard et qui vous fera passer bien sûr à l'antenne pour toute forme de réaction, de participation ou même tout simplement de passage de coup de cœur, de coup de gueule.
Vous êtes les bienvenus d'OGA. On va causer dans l'actualité ce matin avec euh Ça y est, on l'a appris, ça a fait beaucoup moins de bruit que quand c'était Marine Le Pen ou Jordan Bardella. Mais Jean-Luc Mélenchon a discuté avec les patrons et on a appris il y a quelques heures que Marine Le Pen, elle irait au fameux débat du MDEF à la rentrée.
Jean-Luc Mélenchon d'un côté, Marine Le Pen de l'autre. Est-ce que ça veut dire que les patrons peuvent-ils encore se passer ? C'est la question qu'on se pose.
Les patrons peuvent-ils encore se passer de Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen 0826 300. On en discutera avec notre équipe de mousquetaires. La médecine devient-elle un service public de luxe ?
Figurez-vous qu'un centre va ouvrir à Paris avec une petite option, ce qu'on appelle un petit forfait. Vous payez 30 € supplémentaires et alors là avec beaucoup de miracles comme par magie et ben vous avez un rendez-vous qui se libère. Vous avez toute la série d'examens avec tous les professionnels qui sont miraculeusement disponibles.
C'est quand même bien loin du meilleur système de santé au monde. Est-ce que l'argent est en train de primer sur la santé ? Est-ce qu'il faut désormais l'assumer ?
Oui, avoir plus d'argent permet d'avoir de meilleurs rendez-vous, beaucoup plus vite, beaucoup plus facilement. Bref, la médecine devient-elle un service public de luxe ? On en parlera aussi avec vous au 0826 300 et puis Créole, le racisme antiblanc est-il réellement une légende ?
Rappelez-vous ce qui s'était passé en novembre en novembre 2023. assez jeune du côté de Roman Suriser à la suite d'une fête, une bagarre dans un contexte assez flou qui avait dégénéré et un jeune homme Thomas qui s'était fait planter par un coup de couteau. Il avait fini par mourir à la suite de ses blessures un jeune homme de 100 ans et beaucoup dans le dossier expliquaient qu'il y avait un caractère raciste à la suite de ces attaques.
Racistes parce qu'ils avaient entendu dire que beaucoup de personnes du de de gens qui étaient venus de la cité d'à côté étaient là, je cite, "Pour planter du blanc." Està-dés on doit officiellement reconnaître le racisme antiblanc. Beaucoup étaient venus sur les plateaux pour nous expliquer que tout cela n'était jamais existé, que c'était des lubis de droite voire d'extrême droite.
Visiblement, on aura l'inverse et sachez que dans une quinzaine de minutes, on sera avec la mère qui a toujours plaidé pour reconnaître ces circonstances aggravantes. La mère de Roman Suriser qui sera avec nous dans une quinzaine de minutes. Pour le moment, il est 10h6, notre premier fait du jour. [musique] Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h [raclement de gorge] Maxime Liedo et bien sûr tout au long de la matinée jusqu'à 13h vous suivrez en fil rouge ces incendies absolument spectaculaires du côté de la Gironde avec cette fois-ci des flammes qui atteignent la presquille du lèche Capferré.
Des évacuations sont déjà en cours mais c'est important de faire le plein et on vous retrouvera régulièrement sur cette antenne. Albin Texer bonjour. Bonjour Maxime.
Bonjour à tous. Sur cette situation qui malheureusement ne s'améliore pas. On a un point clair sur la situation avec le ministre de l'intérieur, Laurent Nunes, qui vient de prendre la parole.
Alors, au total, depuis le 1er janvier, le seuil des 50000 hectares brûlés vient d'être franchi sur l'ensemble du territoire français. Actuellement 32 feux sont en cours dans le pays. En Aquitaine.
La situation est là-bas la plus préoccupante. Deux foyers distincts sont actifs. En Gironde, le foyer dont on parle beaucoup depuis 2 jours.
Le feu de Somos est le plus important. Selon le ministre, c'est le plus important de la saison. Plus de 10000 hectares ont brûlé, 50 maisons déjà incendiés, 1000 pompiers mobilisés et le feu n'est toujours pas maîtrisé.
En même temps, juste à côté, près de Biscaros, euh un feu s'est déclenché hier en fin d'après-midi. Il a parcouru plus de 2500 hectares. Une centaine de maisons ont brûlé, ont été endommagées, un bilan est encore à affiner.
Plusieurs secteurs d'habitation restent encore menacés du côté de la nouvelle Akitaine. Mais la bonne nouvelle, c'est peut-être ça qu'il faut retenir pour le moment, c'est que aucune victime n'est à déplorer aucun mort. Et c'est important aussi de le préciser, on en parle beaucoup de l'incendie dans le Var, l'incendie de Cotin qui a parcouru 3700 hectares. 10 maisons ont été entièrement brûlées, 60 autres impactés.
Les 550 personnes évacuées ont pu regagner leur domicile ce matin. Ce matin, 800 pompiers restent encore mobilisés, mais les conditions météorologiques devraient être favorable au fur et à mesure de la journée. Et encore une autre une dernière information qui vient de nous parvenir, c'est que des moyens vont être renforcés partout dans le pays afin de lutter contre les incendies et contre les potentiels incendies qui peuvent encore se produire sur l'hexagone. et notamment dans ces moyens supplémentaires l'arrivée de de machines de chantier pour espérer créer des des tranchées qui pourraient enfin c'est ce que certains experts espère en tout cas avoir les agriculteurs aussi qui sont appelés à venir en aide un peu partout pour pour amener de l'eau lorsque ça brûle.
Merci beaucoup pour ce point Albin Texera. Il est 10h8 sur Sud Radio. On va continuer bien sûr dans un premier temps à revenir sur ces incendies avec vous Bruno Lafond.
Bonjour. Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin sur Sud Radio.
Vous êtes le maire de de Biganos et vous êtes aussi le président de l'association régionale de défense des forêts contre l'incendie d'Aquitaine. Là où vous vous trouvez, vous êtes sur place depuis euh le PC de l'eschef ferré. Quelle est la situation concrètement sur place ?
Qu'est-ce que vous voyez autour de vous ? goûter beaucoup d'agitation parce que mais coordonné quand même parce que la situation est quand même assez grave puisque on a un feu qui arrive qui continue à avancer mais la partie arrière sur somos et le temple a tendance à vouloir se réactiver. On a des vents qui sont par moment assez violents pour la période et donc tous les facteurs sont réunis pour que bien sûr on on ait une situation qui est aussi tendue que celle que nous sommes en train de vivre.
Hm. Et euh quelles ont été euh les évolutions dans la nuit ? Quelles sont les informations qu'on vous a donné pour les prochaines heures ?
On parle beaucoup de conditions météorologiques qui seraient favorable d'ici à la fin de journée. Est-ce que c'est réellement aussi ce que vous entendez autour de vous ? Vous savez, on n' pas de boule de cristal parce que le le vent tourne et changeant.
On avait connu ça d'ailleurs à l'endiras, mais là je pense que c'est pire. Le feu fait lui-même son propre son propre vent. Euh ce que l'on peut savoir, c'est pour l'instant, c'est que nous allons être obligés de de mettre des moyens civils, c'est-à-dire des bulldoaires pour essayer de d'élargir les pistes et et les les parfeux que nous avons en place pour essayer de de bloquer ce feu comme nous l'avions fait à une certaine époque.
Hm. Mais euh dans votre phrase, elle est terrible Bruno Lafon, pardonnez-moi, mais c'est pire que ce que vous aviez connu. Il y a il y a par exemple ce qu'on avait les les ravages qu'on avait connu en 2022.
Là, la situation est pire, c'est beaucoup plus impressionnant. Oui, parce que nous avons une forêt qui est beaucoup plus près des des maisons d'habitation, qui est beaucoup plus près des des villages, qui est beaucoup plus près des campings puisque là nous sommes dans une dans un dans un secteur très touristique. La poiv au vu du nombre de d'évacuer.
Moi-même j'ai des personnes qui ont été recueillies dans ma propre commune mais c'est pour cela que la situation est plus compliquée. Là, on est à des feux qu'on appelle la californienne, c'està-dire que la forêt vient rejoindre la les les maisons d'habitation et et c'est ainsi. Et donc la la lutte est beaucoup plus compliquée.
Le feu est parti dans la nuit, il a quand même fait 4000 hectares encore cette nuit. Donc vous imaginez, c'est pour ça que nous sommes à 10000 et quelques hectares. Donc ce sont des chiffres qui sont coloss parce totalement aurissante en plus.
Et bien sûr parce que la la végétation est dans un état hydrique très faible, très très faible. Tous les ingrédients sont reconnus. Moi, je l'avais dit le 3 le 3 juillet en début du mois de juillet, j'avais dit euh à la 3e catastrophe, à la 3e canicule, on aura la catastrophe.
Et malheureusement, c'est arrivé, on a eu 15 feux dans la journée du feu de Somos. Il y en a 14 qui ont été arrêtés, il y en a un qui est parti et à Biscaros hier pareil. Donc si vous voulez malheureusement et lorsque ils ne sont pas arrêtés, ça peut devenir des monstres et c'est le cas.
Hm. Bruno Lafon en en rappelant que vous êtes le maire de Biganos, mais aussi le président de l'association régionale de défense des forêts contre l'incendie d'Aquitaine. C'est vrai que euh à chaque fois en toile de fond des incendies revient quand même cette petite question, cette préoccupation autour de l'entretien des des forêts.
On a du mal à penser que depuis quelques années, notamment depuis 2022 où on assiste quand même chaque été à ces incendies spectaculaires qu'on ait eu du mal à s'adapter, à adapter nos forêts, adapter ces terrains qu'on arrive pas à entretenir, que les propriétaires n'entretiennent pas toujours non plus avec des règles souvent absurdes. Comment on palie ce problème assez rapidement ? Vous savez, il y a il y a deux sujets.
Il y a le premier sujet de la forêt qui est autour des maisons. La forêt, elle a rien demandé elle. Si on lui met pas le feu, elle brûle pas.
Et donc ça c'est ce que nous défendons. Nous nous avons ici et on l'affirme une forêt de production, une forêt qui alimente une économie, une biodiversité et également un tourisme. Et donc il faut y faire attention que nous ayons besoin de nous adapter.
On a commencé en 2022 avec des matériels en terme de prévention et nous serons amenés et là je je le je le dis, nous serons amenés nous les forestiers à nous organiser différemment de ce que nous avons aujourd'hui. Nous devons faire des parfeux plus grands avec des avec des carrés de 1000 à 2000 hectares pour que nous puissions contenir les feux dans ces parties-là parce que ce n'est pas possible. Autrement, nous allons brûler toute la forêt des landes de Gascogne.
Donc il faut que nous organisions différemment. La lutte est différente. Les feux sont plus impressionnants.
C'est différent. Nous avons nous nous devons nous nous adapter. Mais le l'essence en elle-même, elle n'est pas condamnable.
Si on lui met pas le feu, la forêt brûle pas. Et et malheureusement dans notre terrain, il n'y a rien d'autre. Il y a certes le le chaîneliège, mais le pain maritime se plaît le mieux et la et le pain maritime est en train de progresser dans le nord de l'Europe, dans le nord de la France.
Et donc c'est c'est cet élément-là qu'il faut que nous prenie en compte. Donc on on aura s'adapter, on aura besoin de prendre des mesures, mais aujourd'hui euh nous sommes en train de combattre ce feu et c'est ce qui nous intéresse le plus parce que malheureusement euh il y a des vies qui sont en jeu, il y a des des biens qui sont dangux et notre forêt malheureusement elle brûle aussi et tout aussi c'est qui pay nous payons un lourd tribu les forestiers les forestiers payent un lourd tribu donc et tout au service de l'urgence tout à l'heure on avait un mot sur les sur les moyens Bruno Lafond là tous les moyens sont sur place tous les moyens sont envisagés est-ce qu'il n'y a pas ce qu'on entend assez régulièrement l'impression que la France nos nos sapeurs pompiers, on les entend quand même ici et là parfois passer des coups de gueule sur le manque de camion, sur parfois aussi le manque de rémunération qui empêche d'avoir un nombre suffisant de pompiers, de sapeurs pompiers. Est-ce que là dans la situation tous les moyens sont mis ?
Pas de regret, pas de catastrophe, pas de pas de reproche non bien sûr qu'on peut toujours faire reproche. Vous savez dans un dans une situation de crise, on trouve toujours un bouqu émissaire. Moi, vous savez, si je veux être dur, je vais vous le dire moi, c'est que à une époque on avait moins de moyens, on avait des situations aussi graves, des surfaces étaient aussi voir un plus importantes, mais malheureusement, il y avait des morts.
Là, malheureusement, sur un feu de 12 hectares à Mignac 2000 m², le feu est parti de façon tellement puissante que ces pauvres garçons, ils sont restés. Déjà, pensez pour leur famille et pensez pour tout le corps des pompiers, qu'il soit girondin que nationaux. Mais si vous voulez ça, il faut quand même se dire qu'aujourd'hui on a du matériel, on a ce qu'il faut, mais le nombre de maisons à défendre, le nombre de situation de à décrire sont importantes.
Et donc aujourd'hui, on peut toujours avoir plus, on on peut toujours avoir encore différent, mais ce qu'il y a, c'est que il n'y a pas qu'une seule région qui brûle, c'est toute la France. Et ça, c'est là où il faut euh rendre hommage à la sécurité civile qui essaie dans la mesure du possible à répartir les moyens, mais on peut toujours avoir plus. Vous sa les Américains, ils sont moins, ils font beaucoup mieux que nous hein.
Eux, ils s'occupent pas eux. Eux, la forêt, elle brûle et les maisons brûlent. Se pose pas de question.
C'est pas du tout la même défense que nous. Et donc nous en Europe, on a une une vision différente. Et bien il faut rendre hommage aux pompiers, il faut rendre à la sécurité civile, il faut rendre hommage à tous ceux qui s'en occupent parce que vous savez, c'est pas au moment du feu qu'on doit parler des opérations.
C'est avant qu'il faut s'y préparer. Mais mais il a moyen. Moi j'ai des gens qui m'appellent en disant "Bruno, envoie-nous du matériel mais on peut pas satisfaire à toutes les demandes.
Il y a 20 km à surveiller de de ce tour de feu qui peut reprendre à tout moment. H donc vous savez les les polémiques, on peut en trouver mais faisons en sorte que rassemblons-nous, faisons les efforts nécessaires, accueillons les personnes qui sont aujourd'hui désespérées. Certains ont perdu leurs affaires dans dans les campings, dans d'autres d'autres priorité priorité à l'urgence, à l'extrême vigilance.
Ça c'est ça c'est une évidence. Br encore une dernière question parce que c'est c'est la c'est pas la première fois que ça intervient au milieu de notre discussion. On pense évidemment aux habitants, à aux vacanciers évidemment, à tous ceux qui avaient des affaires, qui avaiit des biens, qui avaient de la famille, qui avaient peut-être parfois des animaux.
Tout à l'heure, on entendait chez Benjamin Maglaise un témoignage absolument bouversant dans ce sens-là. Et ce qu'il y a pas autour de vous parmi les habitants de Biganos dont vous êtes maire quand même Bruno Lafond, parfois une forme de désespoir à se dire "Mince, on va peut-être devoir arrêter d'habiter dans ce coin-là parce que même si la région est magnifique, même si c'est un confort de vie, quand même ces feux à répétition, ces incendi à répétition, ça nous fatigue et et au bout de 3 4 ans, on on veut partir, on veut s'en aller. Est-ce que vous entendez déjà ça ?
Non, on l'entend pas par les par les autochtones, les gens d'ici pour peut-être ceux qui sont arrivés dans notre région. Mais vous savez aujourd'hui et je le répète, on ne peut plus vivre en France à côté d'un massif forestier sans être culturé à la problématique du feu de forêt. Il faut s'y attendre [raclement de gorge] comme dans des régions où il y a des dinations, comme dans des régions où il y a des avalanches.
Donc quand il y a un risque et ben il faut le mesurer, il faut voir. Et quand on a une maison à côté d'un massif forestier, on fait en sorte de nettoyer le terrain même s'il n'est pas à nous et que la forêt est à côté parce que c'est la loi, c'est l'obligation local de brossaillement. On l'a vu encore, on a eu des démonstrations.
Là où ça a été bien fait, les feux ont été arrêtés et ça a été moins virulent pour la pour la maison et pour les la lutte des des pompiers. Donc il faut s'acculturer à cette problématique. C'est ce qui c'est ce qu'il faut dire.
Mais qui a des fois des désespoirs, ben écoutez, il y a d'autres régions qui peuvent les accueillir mais nous nous avons une très belle région avec la forêt. C'est ce qui en fait le charme. C'est un moment difficile à passer et c'est pour ça qu'il faut éviter que les feux partent.
Pour ça que nous on fait de la prévention en permanence. Vous savez, je le redis, les Canadiens appellent la cigarette une arme à feu. Donc tous les gens qui ça veut ça ve ça veut tout dire même de la mentalité de la façon dont il dont il regarde le problème.
Merci beaucoup Bruno Lafond d'avoir été avec nous ce matin sur Sud Radio maire de Biganos et président de l'association régionale de défense des forêts contre les incendies contre l'incendie d'Aquitaine avec on le rappelle du côté de Biscaros, du côté du Cap Ferré très largement en Gironde en réalité he plus de 60000 personnes évacuées déjà c'est plus de 100 pompiers qui sont mobilisés sur l'incendie actuellement en Gironde avec des moyens colossaux qui vont se développer dans les prochaines heures et vous aurez sur Sud Radio un point sur la situation ainsi que des témoignages toutes les demi-heures jusqu'à midi ou entre 12h et 1230 on sera ensemble avec vous, vos témoignages, vos expertises, vous êtes pompier, vous êtes maire, vous êtes dans la sécurité civile, vous avez aussi votre part de témoignage, votre part de récit et vous le savez langue l'antenne est ouverte pour vous au 0826 300, il est 10h18 et dans un instant, l'actualité se poursuit. Elle ne concerne pas que les incendies. Rappelez-vous de ce qui s'était passé en novembre 2023 du côté de Créol. un jeune homme 16 ans Thomas qui avait été poignardé et beaucoup qui avaient assisté à la scène avaient insisté sur cette bande de jeunes qui étaient venu du d'une cité d'à côté et qui était venu poignard des Thomas avec un motif raciste à savoir le racisme antiblanc.
Figurez-vous que les juges d'instruction il y a quelques heures ont retenu la circonstance aggravante de racisme dans l'affaire du meurtre de Thomas Acrépol. une qualification qui n'avait été qui n'avait pas été demandée par le parking qui pourrait donc peser différemment lors du futur procès. Dans une poignée de seconde sur sur Sud Radio, nous serons avec Marie-Hélène Toraval qui est la mère de roman sur Iser et qui a toujours dit que dans ce dossier, il y avait des impensés, des incompris.
Elle elle réagit en exclusivité avec nous ce matin. Tout de suite. Sud Radio.
Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo [musique] et on poursuit notre déambulation dans l'actualité qui est chargée en ce mois de juillet. Alors qu'il est 10h21, on va revenir sur ce qu'on a appris il y a quelques heures.
Une qualification qui n'avait pas été prévue et qui vient changer certainement la face d'un dossier. Ce qui s'est passé avec le meurtre de Thomas [musique] à Crépol, la circonstance aggravante de racisme a été retenue par les juges d'instruction. Bonjour Marie-Hélène Toraval.
Est-ce que vous nous entendez ? Alors, attendez madame la maire, on va tout simplement prendre le temps de vous rappeler parce qu'on a quelques ajustements techniques. Je sais pas s'il y a une volonté, les enfants en régie notamment du côté d'Anthony et Zako standard Standard simplement de l'avir en vidéo.
Faites le plus simple possible si on peut simplement avoir la mère de Roman Iser, même par téléphone, même sur WhatsApp, on va simplement reprendre l'effet, prenez le temps de gérer ça et vous me dites quand c'est réglé dans le casque selon les les usages et les aléas du direct. On va donc parler de ce qui s'est passé du côté de de Créol. circonstances aggravantes de racisme retenu.
Rappelez-vous, c'était ce jeune Thomas qui avait été, il faut le dire hein, planté à la suite d'une soirée avec une bande de jeunes qui était venu d'une cité et on avait beaucoup insisté, certains témoignages insistent sur le fait qu'ils avaient entendu des phrases telles que on est là pour planter du blanc. Et donc cette circonstance aggravante de racisme retenue par les juges d'instruction dans le dossier nous dit quelque chose. Et donc normalement, on a retrouvé madame la maire Marie-Hélène Toraval.
Bonjour. Bonjour. Ah merci beaucoup d'être avec nous ce matin.
Maire de roman sur Iserizer, on vous entend parfaitement. Circonstances aggravantes de racisme retenu. On pourrait donc certains le font déjà parler de racisme antiblanc.
Pour vous attendiez une telle décision ? Vous la demandiez ? Bah je l'ai demandé.
Au-delà de cela, c'est surtout les victimes et la famille de de Thomas qui l'attendait. Ça faisait partie aussi des des éléments qui avaient été recueillis dans le cadre des auditions. Un PV le mentionné finalement dès 2023, mais il est ressorti qu'à partir de 2025.
Les victimes l'ont toujours précisé et je peux vous dire que pour avoir assisté à des rencontres avec d'anciens ministres et bien les victimes son était avaient exposé cette situation, ils étaient bien au courant donc tout le monde l'était mais ça n'était pas retenu, ça n'était pas considéré et au-delà de cela, je pense que ça dérangeait énormément. Hm. Et alors justement, c'est ça qui étonne et ça va encore déranger je pense pendant quelques jours, quelques semaines et autres parce que les juges évoquent en effet la race blanche et la nation française.
Certains parlent même désormais officiellement de racisme antiblanc. On doit rappeler que le parquet avait écarté le motif racial, hein, il y a quelques temps. Désormais, la décision prise par les juges d'instruction change quand même la donne.
Pourquoi est-ce que cela provoquait une telle gène ? l'aviez dit alors que certains témoignages explicitaient assez clairement le fait qu'ils avaient entendu des témoignages comme on est là pour planter des blancs ? Qu'est-ce qui gênait Marie-Hélène Toraval ?
E bien je je pense que ce qui gêné, c'est que aujourd'hui euh finalement euh l'expression la réalité tout simplement qui est celle de de nos territoires et pas seulement du mien ou euh des territoires alentour mais sur le territoire national, finalement il y a une vérité euh qui est bayonnée par une certaine forme de bienpensance d'une certaine classe politico médiatique qui ne veut pas ouvrir ce débat. Et pourtant ce débat, il a besoin d'être ouvert parce que c'est une situation que l'on vit tous les jours. H mais pourquoi ?
Pourquoi on ne voulait pas ouvrir ce débat ? Marie-Hélène Toraval, on va avoir ce débat là dans quelques instants avec nos mousquetaires autour de la table et avec les auditeurs. On se souvient et on n'est pas obligé de citer leur prénom, mais on se souvient de journalistes, d'éditorialistes qui ont défilé sur les plateaux télé, dans les radios, dans les journaux pour nous dire à quel point ces PV ne devaiit pas faire partie du dossier, à quel point tout cela avait été instrumentalisé.
Pourquoi on ne voulait pas voir cette réalité ? parce que je pense qu'on on ne veut pas l'avoir parce que c'est enfin la seule manière pour ne pas l'avoir, c'est-à-dire qu'on on catalogue les gens, c'est-à-dire qu'à partir du moment où on s'exprime sur cette possibilité, cette situation euh de racisme antiblanc, et bien finalement on est tout de suite catalogué dans une certaine forme de faschosphère et on vous on vous écarte et finalement il y a une crainte par rapport à ce débat alors que je pense que c'est c'est un débat qui est absolument nécessaire aujourd'hui. faire évoluer la société et bien elle nécessite aussi de mettre les sujets sur la table et c'est un sujet qu'on ne veut pas mettre parce que parce qu'il dérange tout simplement parce que il dérange aussi euh certaines personnes parce que certains font leur marcher dessus.
Il y a une certaine forme aussi d'extrême qui pouvrai enfin ou qui peuvent ou qui s'insurgent aussi sur sur cette situation là. Et finalement et bien euh les victimes sont doublement victimes parce qu'elles ne sont pas entendues. Donc là, c'est une réalité.
Je pense qu'il y a eu un travail extraordinaire aussi qui a été fait par les avocats des partis civiles et euh et je pense que c'est vraiment une bonne chose que que la juge d'instruction l' retenue et vous voyez, [raclement de gorge] c'est tellement naturel et tellement logique qu'aujourd'hui on appelle ça du courage. C'est ça qui est quand même extraordinaire. Oui, ça c'est sûr.
Marie-Hélène Torval, qu'est-ce que vous répondez en rappelant que vous êtes la mère de Roman Surisser ? Vous êtes donc la la commune qui était vraiment frontalière avec ce qui s'est passé à Créol et ce meurtre du jeune Thomas. Qu'est-ce que vous répondez à tous ceux qui faceent à cet argument de façon souvent assez très facile et et presque automatique ?
Vous répondez "Oui mais le racisme antiblanc n'existe pas en réalité. Le racisme antiblanc, il y a pas de système. En réalité, personne n'a jamais été discriminé sur sa couleur de peau quand il était blanc ni sur son prénom.
Ça n'existe pas. C'est c'est simplement un argument politique d'extrême droite ou autre. Mais en tout cas, on ne peut pas parler de racisme antiblanc aujourd'hui en France.
Qu'est-ce que vous répondez ? Eh bien écoutez euh interroger qu'ils interrogent aussi euh des gens qui le vivent au quotidien. Je vais même vous donner un exemple.
Par exemple quand vous avez des personnes issues de l'immigration de 1 ou 2e génération qui sont exemplaires en terme d'intégration, lorsqu'ils sont dans des familles où l'un est français et l'autre est d'origine maghrbine, bien je peux vous assurer qu'ils subissent le racisme dans les 200. H donc c'est une réalité, ça existe. Donc je vois pas pourquoi il y a une certaine forme de racisme qui serait plus prioritaire sur une autre.
Si on veut traiter du racisme et bien on l'intègre dans on on le traite vraiment dans son intégralité et malheureusement oui aujourd'hui il va dans les deux sens et il ne fait que s'amplifier. Merci beaucoup Marie-Hélène Torval d'avoir été avec nous ce matin sur Sud Radio, maire de roman surer avec cette circonstan aggravante de racisme qui a été retenu par les juges d'instruction dans cette affaire de Créol. Rappelez-vous, c'était en novembre 2023.
Ce jeune Thomas 16 ans qui avait été poignardé déjà dès les débuts de l'affaire. Certains témoignages avaient, on va dire, avaient émergé pour signaler qu'on avait entendu au moment du drame des mots, des expressions de la bande de jeunes venant de la cité d'à côté expliquant qu'ils étaient là pour planter du blanc. Et cette circonstance aggravante a donc été retenue.
C'est ce qu'on appellerait du racisme, du racisme antiblanc, dirait certains. Est-ce que ça veut dire donc que le racisme antiblanc n'est plus une légende ? Cela fait des années et des années qu'on nous explique que cela n'existe pas, que cela est impossible, que cela n'est qu'un argument des extrêmes.
Là, on vient d'en avoir l'extrême inverse avec cette circonstance aggravante qui a été retenue. La question à Les simples ce matin et au 0826 300, je vous la pose avec ce drame de créole. Est-ce que le racisme antiblanc est une légende ? 0826 300.
Les débatteurs rentrent en studio et jusqu'à midi, on est avec vous. On vous accompagne pour discuter à de l'actualité. à tout de suite.
Marie-hélène Thoraval