Budget: débat entre Alexis Corbière, député (Écologiste et social) et Prisca Thévenot, députée (EPR)
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C'est l'heure du duel du dimanche qui oppose ce soir Prisca Tvena et Alexis Corbière, ils viennent de me rejoindre. Bonsoir à tous les deux. Bonsoir Prisco. Vous êtes député ensemble pour la République. C'est le groupe du parti Renaissance effectivement à l'Assemblée nationale. Alexis Corbière, bonsoir. Merci d'être avec nous. vous êtes député du groupe écologiste et social, ancien membre de la France insoumise, fondateur du mouvement l'après. On va rentrer bien sûr dans euh le duel même le match du budget qui s'est engagé à l'Assemblée nationale. On l'a vu il y a quelques heures, tout le weekend, ça a continué mais d'abord un mot à chacun, on le disait sur ce qui a été l'information du jour, deux hommes, deux suspects qui ont été interpellés ce matin, enfin hier
soir plus précisément et qui sont toujours en garde à vue, on le disait, la brigade de répression du banditisme. hommes suspectés d'avoir participé au cas du siècle il y a 7 jours au musée du Louvre. Il y a l'enquête, on voit se poursuit avance. Espérons que nous allons très vite avoir des réponses sur où sont les joyaux de la couronne, pardonnez-moi de ce terme, mais effectivement d'un trésor national. Comment vous voyez les choses ? Est-ce que vous dites l'image de la France est restaurée ? Alexis Corbière ? Bah déjà quand la police a les moyens, elle travaille vite, travaille bien. Faut féliciter ceux qui ont réussi à à interpeller déjà ces deux personnes. Mais c'est souvent dans le quotidien des Français un problème de moyen aussi qui fait que quand ils portent plainte, il y
a pas de réponse. Et là quand on met parce qu'il y avait une cause nationale si je puis dire. Après dans cette affaire, pourquoi ça été si spectaculaire ? Parce qu'on est un pays déjà chargé d'histoire. les musées nationaux, le Louvre, c'est la Révolution française qui décide de transformer le musée du Louvre, le château royal en musée, de faire en sorte que ce patrimoine qui appartenait à quelques-uns soit montré à tous. Donc quand on vole quelques objets, on nous les vole à tous. Et puis il y avait la facilité d'apparence du vol qui a donné l'impression de eh mais comment ça se fait qu'en vérité et là on a un débat aussi sur des moments un peu de réduction de moyens parce que moi je me souviens qu'au mois de juin j'étais allé soutenir les personnels de salariés les
organisations syndicales du Louf qui disaient attention on a moins de moyens nos conditions de travail se détériore et aussi il pointa un peu la sécurité donc il y a tout ça qui fait que dans cette affaire c'est intéressant c'est pas seulement une enquête policière ça l' mais c'est aussi une certaine idée de nos services publics des musées de notre histoire Toi bon donc voilà alors une bonne c'est une bonne nouvelle. Ça veut dire que sur le budget qui est en cours et les débats qui vont arriver, je suis sûr qu'on va pouvoir compter sur vous pour avoir plus de moyens pour la justice, la police et les forces de sécurité. Oui, allez-y. Non mais c'est toujours Priscat m'amuse parce que dans le budget il y a une baisse notamment pour la culture. Il y a 200 millions de moins pour le budget
culture. Bon donc mais il faut la sécurité aussi. Vous venez de le dire. Moi je suis je suis contente. On a on a peut-être un terrain d'entente finalement. Réjouissez-vous tant mieux. Non mais qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Bah elle dit un terrain d'entente, il y a un compromis qui est possible ou pas ? On voit que depuis vendredi effectivement le débat budgétaire s'est engagé dans dans l'hémicycle. On a l'impression que c'est quand même la foire aux amendements comme on le disait. La faute à qui ? La faute à vous la gauche ou à vous finalement si je veux dire le gouvernement ou en tout cas le la coalition qui le soutient le groupe ensemble pour la République. La faute à qui ? À ce qu'on voit à l'Assemblée nationale ? Attendez, on peut pas, je me
permets euh Alexis Corber, mais on peut pas reprocher euh au Parlement de débattre, de poser des amendements. Il y a quand même une liberté parlementaire qui est grande et qui en plus d'autant plus voulu par le Premier ministre qui appelle à ce débat-là puisque il a euh refusé de de se servir du 493. On peut pas aujourd'hui dire les parlementaires parlementent et essaent de mettre en place un budget. Je veux dire, faut savoir ce qu'on veut au bout d'un moment. Non, pour le coup, je suis plutôt d'accord avec cette manière de présenter les choses. Moi, j'en ai assez de l'antiparlementarisme. Pas parce que je suis visé, c'est moi, je suis prof, demain je serai peut-être pas député, mais je vois bien quand il y a une idée que toutes les formes de démocratie
parlementaire ne servent plus à rien, faut peut-être une solution autoritaire. Donc nous sommes là pour ça. Nous allons discuter du budget. C'est la raison d'être même des députés. Il y a 3000 amendements qui sont sur la table. C'est beaucoup mais après tout, nous parlons d'une chose fondamentale à savoir quel est notre budget. Là où j'ai un désaccord avec madame Tevennau, c'est que nous arrivons à une situation après qu'on nous expliquait depuis 2017 que vraiment on avait à faire au meilleur en matière d'économique. Monsieur Macron était un petit génie de la finance et cetera, nous sommes en difficulté. Alors à partir de là, qu'est-ce qu'on fait ? Il y a deux grandes écoles intellectuelles. Ceux qui disent "Bah, il va falloir faire un effort collectif,
messieurs dames, et puis les retraités, les gens âgés, ceux qui sont en grande maladie, vous allez payer plus cher vos médicaments." Je refuse cette voie. C'est quand même en gros ce qui cadre ce budget et ceux qui considèrent comme moi que aussi une des conséquences des politiques qui ont été mené depuis 2017, c'est que nous avons un phénomène nouveau d'une accumulation de richesse entre les mains de quelques-uns. Et il faudrait puisqu'il faut faire un effort national notamment pour faire baisser les déficits, mais aussi pour investir dans service public des sollicités davantage. Vous me voyez venir, c'est notamment ce qu'on a appelé taxe du CO mais ça peut avoir un autre nom, je m'en fiche. C'est l'idée contribution disait de 2 %. Il y a 500 personnes aujourd'hui qui possèdent
environ 1200 milliards, d'accord, de patrimoine. Alors, le problème, c'est que la manière, c'est ils sont moyens, ils sont malins ces gens-là, habiles, c'est que tout ça est dans un maqui enfin comment dirais-je ? C'est pas c'est pas comme vous et moi si je puis dire sur un compte personnel. C'est souvent après dans des dividendes des actions et il y a la question c'est comment on arrive à faire ça ? Donc ce débat il est sérieux et je comprends que Priscno elle défend une certaine idée parce que leur idée économiquement c'est qu'il faut surtout pas toucher à ces gens-là qui participent à dynamisme économique ou du moins et moi je considère qu'au contraire c'est le moment d'ouvrir cette discussion ça prend du temps à eux c'est ce que vous dit non effectivement moi déjà je suis assez
raccord sur le fait qu'on est volontaire pour participer à un débat dans lequel les idées politiques vont s'affronter et ça fait du bien dans notre pays et quand ça se passe d'autant plus à l'Assemblée nationale et qu'on puisse venir en témoigner ici. Ce que je dis assez simplement, c'est que depuis allez quelques mois maintenant et d'autant plus dans le débat budgétaire qui a commencé à l'Assemblée, on parle beaucoup de justice fiscale. Est-ce que ce mot est un gros mot ? Non. Est-ce qu'il est d'autant plus dans notre pays ? Non. Puisqu'on est des pays qui redistribuons le plus. Vous êtes d'accord maintenant. Maintenant, laissez-moi arriver. Il veut tout le temps il va nous répéter ça toute la [rires] c'est maintenant on va être assez clair quand la gauche nous dit de façon
générale he je pointe personne au sein de de du bloc de gauche du doigt en particulier quand la gauche nous dit qu'elle veut plus de justice fiscale en réalité quand on regarde au travers des amendements qui sont posés c'est pas tant plus de justice fiscale pour améliorer le système de redistribution dans notre pays mais c'est plus mettre enous place un nouveau système un système de sanction et sanctionner qui ? celles de ceux qui travaillent, qui prennent des risques, qui entreprennent et qui font en fait avancer l'économie de notre pays. Et là, nous avons effectivement un point de rupture fondamental. On a un point de rupture fondamental entre la gauche et nous, je l'assume complètement. Nous, nous sommes pour le principe de oui avoir une redistribution juste, mais si elle est
juste, elle ne peut pas aller à l'encontre de celles et ceux qui participent en grande partie à son financement. Les travailleurs. Les travailleurs pour moi doivent être une valeur cardinale de notre euh de notre politique publique et une boussole pour l'économie. Et là où j'ai un point extrêmement fort, c'est que pour moi les amendements et la gauche pourra redevenir crédible quand elle arrêtera de voir l'économie comme un ennemi. Ce n'est pas un ennemi. Et en permanence, ce qu'on voit c'est que derrière ce beau slogan de justice fiscale ou d'effort fiscal partagé et bien en réalité il y a plutôt la volonté de pointer du doigt certaines personnes de décrire que la réussite serait un tort et de décrire que l'argent serait sale. Parlons de l'effort fiscal, il y a pas de sujet
mais regardez comment vous amenez les gens dans vous êtes une femme intelligente et essayons de pas être caricatural. Je vous connais pas. Ce que ce qu'observent certains économistes, c'est qu'on a un système fiscal en raison de ce que j'ai dit tout à l'heure, du fait que vous avez des biens professionnels qui en vérité sont des propriétés de gens mais ça n'apparaît pas comme directement de leur comment dirais-je comme nous vous et moi sur leur compte en banque, ils échappent à un système d'imposition à l'imposition. Ce qui amène ce phénomène particulier, je cite de mémoire que 0,1 des plus riches, ça va jusqu'à 46 % d'imposition. Mais dès qu'on passe à 0,001 des plus fortunés, c'estàd c'est 1400 foyers, eux c'est c'est seulement 26 % de taux d'imposition qu'ils ont. En
fait, si vous voulez, le système, il est déclinant pour vraiment le le sommet pour les plus riches. Donc, on économiste comme Gabriel et Tulman mais pas seulement dit jusqu'à présent tous les dispositifs qu'on avait, même anciennement l'ISF et même notre dispositif raté la cible sur ces ultra ultra riches. Bon, alors comment on fait à partir ? Et là, c'est le désaccord qu'on va avoir et on l'a pas encore eu le débat he on a commencé. Vo c'est que ceux qui nous écoutent comprendre qu'il y a 47 articles dans ce projet de loi de finance partie on est seulement sur les recettes et qu'en jours on a parlé de on né à l'article 2 en gros on a fait 160 amendement il y en a 3000 à venir donc on va discuter mais là là où les gens comme moi je participe à cette école intellectuelle qui
consiste à dire il faut taxer sur l'ensemble des biens y compris des biens professionnels à 2 % parce que cet argent il travaille he il travaille parfois il fait il augmente de 4 4 5 % de profit chaque année Donc il s'agit pas de spolier la richesse des plus fortunés mais en sorte de ralentir leur enrichissement. Non mais c'est le débat. Si on fait pas ça, moi juste pour terminer si on fait pas ça, si c'est pas sur eux que supportent l'effort, moi ce que je n'accepterai pas pour des raisons politiques économiqu, vous avez cité l'économie mais de moral, il est hors de question que les retraités, les malades payent plus cher les médicaments. Non mais quand vous quand vous réduisez quand vous réduisez le taux de remboursement de certains médicaments, quand vous voulez supprimer l'abattement
de 10 % pour les retraités, ça c'est le gouvernement. On va être assez simple. Il y a le Oui. Non mais attendez, moi je suis pas pour tout ce que propose le gouvernement dans sa copie budgétaire. La preuve, je suis pas pour la suspension de la réforme des retraites et j'étais pas pour le gel, j'étais pas pour le gel du barê de l'imposition sur le revenu. D'ailleurs, j'ai voté contre. Donc vous avez voté l'amendement voqué. J'ai voté j'ai voté en en confè en en confirmité avec ma ligne politique qui, je le rappelle, est un amendement qui permettra de continuer à indexer le barême de l'impôt sur le revenu sur l'inflation alors que le gouvernement souhaitait geler ce bar. Très bien. Qui permettra à 200000 personnes de ne pas rentrer dans l'imposition à revenu
constant et à d'autres ne pas changer de tranche par rapport à ce qui gagna ce qui gagne aujourd'hui. Alors là dans juste qui était c'estàd que moi j'étais favorable quand même à l'idée qu'on pouvait ne pas accepter le gel pour la totalité des tranches sauf les plus élevés. Monsieur Vaquier fait et j'étais plutôt favorable à voter à un autre amendement qui lui dégelé sur les autres tranches mais qui a accepté ce gel pour les les plus les les tranches les plus supérieures. Je sais pas si ceux qui nous écoutent suivent c'est assez technique. Tvenno vous vouliez le répondre à Alexis Corber qui dit votre choix en tout cas de quand même vous êtes de la coalition qui soutient quand même le gouvernement c'est de taxer les retraités et c'est de réduire les remboursements médicaux. Moi
je suis pas pour taxer les retraités. D'ailleurs, je suis pas pour essayer de trouver de l'argent là où on avait réussi à mettre en place une réforme pour assurer le financement de notre système de retraite. Donc, je suis assez cohérente. Là, on est en train de En fait, c'est assez marrant parce que la gauche est en train en permanence de nous dire, on a des grandes idées géniales, on remet en difficulté des réformes qui étaient mises en place. Les réformes, elles font pas plaisir, c'est des réformes justement qui permettaient de financer un certain nombre de choses. Elles nous disent on veut arrêter ces réformes-là et après c'est à nous de trouver les modes de financement. Enfin, je veux dire à un moment il faut aussi prendre ses responsabilités. Et donc ce
que je dis assez simplement par rapport au sujet du patrimoine dont vous parlez très justement monsieur Corbière, c'est taxer le patrimoine professionnel Ouais. de quelqu'un, ça met en difficulté l'activité économique de cette personne. Et cette personne, bien sûr que si. Et donc cette personne après vous allez lui reprocher de ne pas employer des personnes ou à l'inverse de ne pas augmenter suffisamment les salaires. Donc en final la gauche la gauche est en train de crier sur les conséquences. Vous êtes en train de crier sur les conséquences des causes que vous provoquez vous-même. On peut pas se dire de gauche défendre les travailleurs de notre pays, vouloir que le salaire que les salair soit plus élevé en mettant en permanence au pied du mur celles et ceux
qui créent de l'emploi dans notre pays. Et c'est là le problème de la taxe duman. Vous pouvez regarder dans vos dans dans les papiers mais le sujet de taxer les biens professionnels aura une implication et une directe pour les travailleurs de laquelle ? Mais vous taxez du bien professionnel. De qui vous parlez là ? 1400 foyers les plus riches qu'un patrimoine supérieur à plus de 100 millions par du patrimoine professionnel ou des situations de drame. C'est-à-dire que le problème aujourd'hui c'est qu'ils ont souvent, c'est dans toute une série, ils possèdent des actions et ils considèrent que c'est du bien professionnel. D'accord ? Il suffit qu'ils vendent leurs actions pour que ça fasse ne les vend pas, ils n'ont pas cet argent et l'action peut par définition monter ou baisser.
Oui. Sauf que sauf que la tendance, alors je connais cet argument non mais j'entends bien que monsieur d'arrêt la tendance ces dernières années c'est qu'elle augmente chaque année au moins de 5 %. D'accord ? surpris depuis que vous êtes en responsabilité ult bout du sujet des actions. Juste j'aimerais terminer ce que vous vous faites, ça consiste à faire croire au petit entrepreneurs, au petits commerçants, au petit chef d'entreprise qui n quand je dis petit, c'est pas du tout péjoratif, c'est eux qui sont les plus importants, not tissu économique qui sont concernés. Ça ne les concerne en rien. Maintenant, vous avez des gens leur yacht, leur hôtel particulier, d'accord, c'est dans leur bien professionnel. Oui. Bah alors, ça échappe à l'impôt. Donc c'est scandaleux. Donc c'est mais
parce que aussi parce que également ça fait partie de leur bien professionnel. Donc il ne payent il payent très peu là-dessus. Donc c'est là où vous avez un système que si vous n'allez pas, si vous n'élargissez pas cette assiette, alors vous créez autant de trous qui fait que vous aurez beau vous agiter, ils continueront à cumuler des richesses. Le fond du débat, je vais vous dire et c'est quelque part la vertu qu'avait monsieur Bairou qui au mois de septembre, c'est qui doit payer ? La gauche regrette monsieur si c'est pas je regrette en rien mais il avait posé un débat qui est intéressant, c'est qui doit payer ? Qui doit payer notamment pour le remboursement de déficit ? Qui doit payer aujourd'hui pour que nos services publics ne se retrouvent pas avec des coups de ciseaux ? Qu'est-ce
que c'est ? Et je répète, je reprends l'argument au plus modestes, aux gens auquel on va dire notamment moi je suis choqué quand on touche à l'hôpital public quand on dit qu'on va moins de rembourser les médicaments et citô dans la personne. Alors pourquoi vous avez voulu le tuer ? J'ai qu'est-ce que j'ai voulu tuer hier ? Ce que j'ai pointé c'est que notamment sur tu voulais reprendre une discussion qu'on a eu hier soir le crédit d'impôt on s'aperçoit que le crédit d'impôt profite à 50%. Exactement. Alors on va en parler de la vie des gens. Ça coûte 7 milliards. 7 milliards le crédit d'impôt chaque année. On s'aperçoit que c'est 7 milliards. Plus de 50 % de cet argent profite aux 10 % les plus riches. Donc ce que j'ai dit hier si madame dit non notamment. Donc cet argent ça coûte très
cher ça amène à ce que quand même chaque emploi à peu près il y a 1500 € par mois d'argent public qui est consacré à c emplois. Ce que nous disions hier puisque Anven discussion c'est que très c'est très utile parfois les crédits d'impôts pour pour toutes les séries qui nous regardent. Et concernant les 10 % les plus riches, peut-être que eux on pourrait revenir là-dessus parce que ça fait une niche fiscale. Quand des ultra riches embauchent toute une série de gens, l'argent public doit pas aider à ce qu'il puisse embaucher des femmes de ménage. On peut le comprendre. Oui. C'est la discussion d'hier et mais oui mais c'est important. Vous parlez de l'impôt sur le revenu, vous parlez du crédit la baisse de crédit du crédit d'impôt à l'emploi à la personne
pardon. Ça concerne directement les gens et potentiellement ça va changer à partir de l'année prochaine. Je suis désolé, c'est quelque chose qui fonctionne extraordinairement bien et je suis assez étonné que la gauche soit vend debout dessus. Ça permet de lutter contre travail au noir. Ça permet de créer des emplois et ça permet de venir en soutien aux familles et notamment aux femmes pour faire des 10 % des foyers les plus riches doivent être aidés fiscalement pour embaucher des femmes de ménage. Pensez concern Amélie Monchalin l'a dit de façon très clair, la ministre qui était au banc que ça concerne pour la moitié des personnes les personnes qui sont sur le premier au 6e des cibles et ça concerne majoritairement les femmes. S'il n'y a pas de taxman ou en tout cas de modèle
qui s'en rapprochent, Olivier Fort euh votre partenaire de gauche, on peut le dire comme ça, a dit clairement ce sera fini pour Sébastien le cornu. Donc c'est soit l'attaque du soit la censure. Alors là, on est mais je j'attends parce que le point de vue de madame Tevo m'intéresse parce que elle est à l'image je sais pas ce que pensent exactement les députés, je veux même plus les appeler macronistes, les atalistes, c'estàd qui ont coup président monsieur Gabriel Atal dans cette discussion. Nous sommes rentrés depuis vous dites par Attendez premièrement moi je suis un homme de gauche pour l'union hein ça fait un peu ma singularité ce qui amène à ce que même j'ai eu un désaccord avec mes anciens amis de LFI c'est que je pense l'extrême de droite est très haute
et on assiste à un moment d'union entre la droite et l'extend droit donc faut maintenir l'union ensuite moi j'ai voté la censure. Je pensais que de toute manière on pouvait pas faire autrement au vu du désaccord qu'on a les socialistes ont fait le choix de ne pas voter la censure pour rentrer dans le débat budgétaire dans lequel nous sommes en 10 ans. C'est le point de vue des socialistes. On va voir des prises de guerre dans cette discussion, notamment Tac Jukman, notamment ce dont on est en train de parler. Personnellement, je doute beaucoup que nous y arrivions. Mais on va voir maintenant qu'on est là-dedans. Et là, ce qu'on va voir, c'est que font les députés. Vous êtes combien ? 90 là, la centaine de députés àalistes. Est-ce que ils sont prêts pour
que ça n'a pour qu'il y ait quand même un budget à faire des concessions où est-ce qu'ils disent "Nous, pasaran comme dirait l'autre, on lâchera rien. La réforme des retraites, on n'y touchera pas." Et comme on vient de la voir, on maintient notre système, l'attaque Zucman les pauvres ultra riches, faut surtout pas y toucher jusquicature et cetera et cetera. Si madame Tevna et ses amis ne veulent pas bouger, ça échouera. Il y aura il y aura il y aura censure et il y aura après puisque le président de la République a dit 10 solutions, pas de problème, on ira aux urnes. Maintenant, on est c'est ça qui est d'intéressant dans la discussion. Ça va se trancher cette semaine dans les 10 jours qui viennent. Moi, j'ai pas la réponse. Moi, je vais me battre sur le fait que je refuse ce
budget de malheur. Je vais me battre pour queil soit le plus favorable au milieu populaire. Je vais me battre et je suis loyal. Je m'adresse au 1400 fois il est plus riches à mi milliardaire. On va vous solliciter et si ça passe pas parce que il y a Oui. Parce qu'il y a un partenaire dont on parle pas, c'est le Rassemblement national qui lui Moi, je suis toujours surpris de les voir soi-disant là les amis du peuple français qui défendent les ultrariches et qui sont contre toutes les mesures sociales que nous prenons. On verra. Moi je connais pas la réponse et ça se trouve dans 10 jours 15 jours, tout ça part dans le décor et puis c'est pas grave. Vous avez entendu parler effectivement Alexiser, vous avez entendu la gauche, c'est en gros la taxe duman ou la censure.
Mais alors la question que j'ai plutôt c'est vrai qu'il y a beaucoup d'interrogation sur le contexte actuel mais qui permet aussi de rappeler les lignes politiques des uns et des autres et de faire exister le débat. Euh la le Parti socialiste ou la gauche, le Parti socialiste voulait la suspension de la réforme des retraites. J'ai beau dire que je suis contre la suspension, si elle arrive au vote, elle elle passera la suspension, soyons très clair. Le décalage, on va dire, mais bon. Oui. Bon, peu importe. Parce que moi je trouve ça un peu light mais mais je je vous je vous exp en tout cas on va aller sur ce cheminlà donc la suspension de la réforme des retraites la taxe Zucman pas Zukman, light pas light et cetera, j'en sais rien. Enfin euh est-ce que au bout
du jour si tout ça arrive et que je sois d'accord ou pas au final puisque nous ne sommes pas 577 à l'Assemblée nationale à avoir cet avis-là, est-ce que la gauche s'engage à voter le budget ? À budé certainement pas. Bon ben alors alors de quoi on parle ? Attendez, mais de quoi on parle ? Alors, ils sont en train de nous dire il nous faut ça, il nous faut ça, il nous faut ça, il nous faut ça. Visiblement le gouvernement veut aller sur ce chemin du compromis. On n'est pas forcément d'accord surtout nous dans le groupe ensemble pour la République, mais le gouvernement veut y aller. Très bien. Et si c'est pour ça qu'on aura la stabilité, OK, pourquoi pas la limite ? Mais si c'est au final pour nous dire quand il faudra voter le budget, la gauche dira ben non, on veut pas voter, on fait quoi ?
Non, la question c'est vous avez suivi, c'est pas tellement de voter, c'est est-ce qu'il y a abstention ou pas ? Donc la question moi sur lequel à titre personnel, c'est pour ça que j'ai dit et c'est un désaccord que j'ai avec Olivier Fort, je ne crois pas à cette stratégie, je pense qu'elle va échouer, ça marchera pas de ce que je vois. Mais attendez mais attendez comme je mais comme je suis un bon garçon, je demande à voir parce que tous les deux avec Priska au caricature mais le débat va avoir lieu sur plusieurs amendements. Sur quoi ça atterrit ? Moi j'ai parlé de tax Zukman, je vous ai dit mais il y a différents amendements en quelque sorte de repli par rapport à cette discussion. On me suit. C'est-à-dire qu'il y a donc on voit sur quoi on verra sur quoi
qu'est-ce qui va être adopté à la fin. Moi, j'apprécierai selon la hauteur de la taxe à ces ultra riches. Vous voyez, moi je ne sais pas le point d'ag et puis il y a pas que la taxe du hukmane quand on parlera tout à l'heure aussi enfin au cours du débat parlementaire par exemple sur l'héritage, j'ai même vu que même Israël Bron Pié par exemple a engagé la discussion sur l'héritage et vous continuez de dire il faut censurer de toute façon le gouvernement de Sébastien Lecu. B moi j'ai du mal à croire, je suis honnête, j'ai du mal à croire qu'à la fin on arrive à un budget ou un homme comme moi ne malgré toutes les les petites concessions qui a lieu parce que madame Ton dit on lâche plein de choses. Enfin, il c'est pas vrai qu'il a qu'un chur sauf s'il y a un gros bouget
de la part des macronistes. Bah je vois pas pourqu moi je lâcherai sur l'essentiel parce que pour l'instant tout de même ce dont on parle la suspension de la réforme des retraites. On peut jouer sur les mots non mais Priscat pardon un homme comme moi, un homme comme moi qui suis opposé à la réforme des retraites, vous allez pas m'acheter parce que il y a un décalage sur 3 mois. Non mais je veux dire vous allez c'est pas suffisant. C'est un petit bouget pour les gens né en 1964, j'en connais beaucoup, qui peuvent partir peut-être légèrement plus tôt, 3 mois plus tôt à la retraite. Je dis pas que c'est rien, mais ça suffit pas pour que d'un seul coup on vous aide à rester en place si par ailleurs sur ce budget parce qu'à la fin faudra faire l'addition les uns et les autres sur qui
c'est qui paye là je je l'ai dis moi je suis honnête qui va payer qui va faire l'effort si c'est les milieux populair j'en serai pas si c'est les ultra rich enfin moi je je veux dire assez simplement c'est toujours les travailleurs dit non c'est pas vrai actuellement votre budget qui est présenté le budget de monsieur le cornu n'est pas un budget c'est je parle pas de le cornu je parle de vous là la gauche j'ai pas compris moi ce que je vais juger c'est [rires] qui p qui paye ou qui fait des économies, qui voit sa fiscalité renforcée, est-ce que c'est les ultra riches ou est-ce qu'on demande aux catégories moyennes, aux retraités, aux malades de payer davantage ? Regardez un exemple très concret. La suspension de la réforme des retraites a été demandée par voie de
lettre rectificative sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale. La semaine dernière, le premier ministre a concédé et il devait le faire pour garantir la stabilité du pays. Mais il faut forcément ce qu'on appelle gager, c'est-à-dire vous créez une nouvelle dépense, c'est 500 millions l'année prochaine vous voulez où vous allez fin que c'était 100 millions pas. Non mais allez 100 millions 500 millions c'est quand même beaucoup d'argent. 5. Oui, mais vous pouvez pas dire en début d'intervie, il va falloir travailler plus sur la culture, plus sur la sécurité et dire 100 millions, 500 millions, c'est rien. Donc il y a 500 millions en moins dès l'année prochaine par le fait de la suspension de la réforme des retraites. Et donc en contrepartie, le gouvernement propose et
bien effectivement le gel des pensions de retraite et l'augmentation de la prise en charge des complémentarités des complémentaires social. Je vais vous dire avec tout le respect on arrête de discuter. On arrête de discuter. Bon très bien. Parlementaire qui veut pas parlementaire que je à travers vous si vous pensez qu'on va accepter le gel des pensions de retraite alors vous proposez quoi mais justement vous proposez quoi comme financement ? Mais vous m'avez écouté depuis le début. Je suis en train de vous dire qu'il y a 1400 foyers les plus riches. On peut leur prendre jusqu'à 20 à 25 milliards. Vous voulez pas en entendre parler ? Bon si vous voulez pas entendre parler mais je vous respecte et je vous connais. Vous êtes une combattante. Il y a pas de problème. Si vous commencez la
discussion, on est dimanche et que vous me dites à partir demain 9h de toute manière cbière, vous pouvez monter au sur danser sur la table, on bougera pas et si il faudra payer et c'est le gel des pensions de retraite, ben ça s'arrête et je vous annonce moi que cette semaine la discussion s'arrête. Mais justement, je suis en train de vous dire que je ne suis pas d'accord. Je ne suis pas d'accord. Moi ce que je suis en train de vous dire c'est qu'on peut pas en permanence faire des promesses de dépenses sur les plateaux télé, faire des promesses d'arrêter des réformes qui permettent de financer des systèmes. En fait ne rien proposer de crédible en terme de recette, faire en sorte que celles et ceux qui créent l'emploi dans notre pays partent et ne créent plus
d'emploi. pas des en train de se négocier en coulisse parce qu'on a appris qu' avait eu vendredi une réunion secrète avec les écologistes Gabriel Atal il y a quelque chose qui se dè cam moi sur cette histoire de réunion secrète je veux dire que que des groupes parce qu' compris Cel chatin la présidente de mon groupe et participe que des groupes discutent mais comme on est en train de le faire à plateau à savoir où va la discussion où on y va sur quoi vous êtes prêt à bouger que les gens se voient dans une salle de l'Assemblée nationale entre président de groupe que par ailleurs c'est de ce que j'ai compris entre ce qui a été dit par les socialistes Cétait Gabriel Atal par il y avait un désaccord c'est pas des réunions secrètes enfin je veux dire que j'espère que les gens ne découvrent pas
que les députés y compris se pas mon s'engueule essayer de se mettre d'accord sur un amendement mais sinon c'est débile et si ce que je veux dire c'est l'espèce de complotisme qu'il y a derrière enfin ça rime à rien je veux dire après on verra le résultat moi je peux m'engueuler avec madame Tvenon et peut-être lundi mardi on va discuter de quelque chose sur lequel on peut arriver à se mettre d'accord faudra bien qu'on paré son amendement peut-être voyez ce que je veux dire c'est déjà arrivé qu'en commission on votait non mais votre groupe a déjà voté le loi que j'ai porté par exemple Alors, vous promettez en vous promettez vous mettez en avant la suspension de la réforme des retraites pour contenter la gauche. Il y a quand même quelqu'un ce matin qui dit chez nos confrères du Parisien, "De
toute façon, on va la rétablir et pas n'importe qui." C'est Gérard Larcher, président du Sénat qui dit "De toute façon, quand le projet de loi de financement de la sécurité sociale passera au Sénat, nous la réforme des retraites, on l'a rétabli." Vous dites "Bravo Gérard Lch, vous vous êtes pour [rires] la réforme êtes pour la réforme des retrait". Sur ce sur ce principe là, j'ai deux deux points. Le premier c'est le Parlement fonctionne en deux chambres, l'Assemblée nationale et le Sénat. Autant nous les députés ne donnons pas de consigne au sénateur, autant le Sénat n'a pas non plus à mettre une pression sur nous. Non mais attendez et c'est pas ce que Gérard Lar est en train de faire mais il a le droit aussi de s'engager comme nous nous le faisons là sur nos positions
idéologiques. Maintenant ce que je constate aussi c'est que et je parle pas forcément de monsieur Larch parce que c'est pas son cas mais dans la famille les Républicains dans sa globalité c'est vrai qu'il y a souvent plus d'idées que de personnes. Mais pardon pardon et là je le dis en tant que macroniste. En 2023 pourquoi cette réforme elle est passée par 493 ? C'est parce que précisément les républicains nous ont abandonné en race campagne. Pire que ça, on a failli arriver à une censure du gouvernement borne. De la même façon, ils nous ont dit, je l'ai déjà dit plusieurs fois à quelques députés LR sur les plateaux, ils nous disent qu'ils sont aujourd'hui pour lutter contre le déficit public. Quand Gabriel Atel est à Matignon, premier ministre et qu'il a annoncé le gel de 10 milliards de
crédits d'impôt, qui nous a menacé de censure ? C'est les LR. Donc je pourrais là le faire un petit jeu avec monsieur Corbière toute la journée, mais à un moment il serait bien aussi que les uns et les autres tiennent leur leur ligne politique. Non mais premièrement c'est un non événement. Oui. Le fait que le Sénat soit pas d'accord avec est en train de discuter sur le retraite, tout le monde le sait. C'est vraiment bon c'est je sais pas si le Parisien avait pas d'autres une de dimanche parce que c'est personne n'a rien appris. Ensuite, deuxièmement, je vais vous dire, c'est l'après Macron a commencé, c'estàd que Gérard Lch jette des petites grenades ou des grenadesounettes dans les pattes de le cornueu, lui dit "On existe hein, nous sommes une force et cetera et c'est un jeu."
Ah, il y en a un autre qui cible, je lui ai peut-être entendu le macronisme ces derniers jours, c'est Emmanuel Vals qui a quitté le gouvernement et dit "Le macronisme a été la négation du politique." J'imagine, vous pourriez signer cette déclaration. Non mais je veux dire c'est pas c'est pour le coup on peut faire les petites phrases les machins mais là on est en train de parler du budget du pay quelque chose quand même. Non mais pardon là je vais le dire assez simplement c'est pas parce qu'on parle du macronisme pas du macronisme on pourrait parler de Mélenchon de Marine Le Pen c'est la même chose avec des petites phrases honnêtement là on est pas n'importe qu il j'ai jamais dit que c'était n'importe qui. Je dis simplement que nous avons moi ce matin j'étais j'étais dans une
des villes de circonscription à Medonation. Non, mais je vous dis très honnêtement, ne soyons pas déconnectés sur ce débat médiatique qu'on est en train d'avoir là en ce moment. Les gens sont préoccupés pour savoir est-ce qu'on aura un budget à la fin de l'année ? Est-ce que la stabilité politique va pouvoir exister ? Pas simplement pour Sébastien Lecnu ou pour Emmanuel Macron, pour monsieur Corbière ou pour moi, mais simplement parce qu'ils veulent savoir ce qui va être demain, ce qui va être concrètement sur leur impôt, sur leur crédit d'impôt, sur l'école, sur la sécurité. Mais madame ce que dit Vals ce que dit Vals là on est c'est la fin d'une époque. Moi je pense bon après on peut juger le comportement que monsieur Vals découvre quand il est plus ministre que peut-être
que s'il était resté au gouvernement il serait pas aussi tranchant mais qu'importe il y a une chose qui est vraie c'est que l'illusion macroniste de 2017 parce que c'était une illusion de dire qu'on va être de droite et gauche et en même temps et cetera, non seulement bon n'a pas donné ce que soit-disant ça devait donner mais a fait imploser le paysage politique et je reviens moi ce qui est mon principal problème parce que je suis un homme de gauche c'est que l'extrême est à 35 40 % et peut-être demain prendre le pouvoir. notamment oui parce que ça a complètement perturbé mais oui vous avez participé à une situation où vous avez créé une grande déception fait un doute sur la démocratie imposé une réforme qui a réussi pass second tour en 2017 en 2022 heureusement qu' avz fait
progresser vous avez eu un discours sur nombre de sujets y compris en direction de nos concitoyens confession musulman vous avez fait monter le racisme honnêtement vous avez une responsabilité très importante oui c'est vrai c'est la vérité mais par exle en imposant une réforme des retraites par 493 et cetera, ah ben n'importe vous ne l'avez pas Non mais c'est ça qui fait monter le Rassemblement national. Ce qu'il faut monter le Rassemblement national, vous le savez très bien, c'est Jean-Luc Mélenchon que vous avez quitté a raison. Je vous le dis assez simplement. En 2017, en 2022, en 2017 et en 2022, c'est pas Jean-Luc Mélenchon qui est arrivé au second tour face à Marine Le Pen. Heureusement qu'il y avait Emmanuel Macron, c'est Emmanuel Macron qui est
arrivé au second tour face à Marine Le Pen et qui a permis de faire barrage. Donc maintenant, est-ce qu'il y a un problème d'extrême droite qui monte dans notre pays ? Oui, mais si on continue à se prendre la tête toute la journée à savoir c'est la faute à qui et ben regardezla bien. Elle mange son pop-corn et elle se prépare. Justement alors puisqu'elle mange son pop-corn, ne lui donnons pas des points et rappelons qu'à l'Assemblée nationale ce qu'il vote, je tiens à le dire et trop souvent, bien souvent il vote des choses qui sont extrêmement contraires aux intérêts des milieux populaires. Je tiens à rappeler par exemple que le contrebudget qu'elle a présenté cette semaine est un budget qui sera très dur pour les milieux populaires également. pas d'augmentation du SMIG contre
l'attaque Zucman parce que les plus opposés à ce que je décris moi, c'est notamment l'extrême droite. Il y a rien à gagner là-dessus. Mais pour terminer, qu monsieur Macron, vous voulez que je vous dise vous avez face à vous quelqu'un qui a voté pour Emmanuel Macron au second tour pour battre pour battre Madame Le Pen et monsieur Macron qui avait dit "Je ne toucherai pas la réforme des retraites." Oui, enfin je continue moi je suis un peu je suis un peu un peu couillon mais je voterai toujours pour quelqu'un contre l'extrême droite quel qu'il soit. Maintenant, ce que j'observe, c'est que monsieur Macron qui avait dit "Jeai un barrage" a été un passage et notamment sur la question de la réforme des retraites quand il dit pendant la campagne présidentielle ou
même en 2019 qu'il fallait pas rallonger l'âge de la retraite, qu'il est élu avec les voix des gens de gauche au second tour et qu'après il impose contre un mouvement social puissant, contre l'unanimité des organisations syndicales, contre 70 % de la vie du pays, une réforme des retraites, il participe à l'explosion du champ politique, à un dégoût général. Donc c'est un problème et c'est aussi là-dessus que se nourri l'extrême droite, me semble-t-il. Réponse courte. C'est trop raccourci d'expliquer que la réforme décrète fait monter l'extrême droite dans notre pays. Je pense que ça participe à un dégoût du politique. Non, mais par contre, est-ce que en ce moment on est en train effectivement d'avoir un sujet sur la le le le délitement entre du lien entre les
politiques et les français ? Oui, c'est pour ça que je pense que vraiment plutôt que de passer notre temps à dire c'est la fauta, c'est la faota, c'est la fauta, là on a quelque chose, un défi immense à relever ensemble avec tous les sujets qui nous opposent. Mais je pense que l'enjeu qui doit nous rassembler, c'est de donner un budget à ce pays. Ça sera le budget de personne mais ça sera le budget qui répondra aux inquiétudes des France. Et ce débat avec plaisir. Malheureusement, on va donc continuer le reste de l'émission. Vous pourrez continuer donc demain dans l'hémicycle évidemment. Ah là on est parti jusqu'à que que les français comprennent si je dis pas de bêtises en commission. Ouais enfin il y aussi tout un travail en commission en même temps. On a 40
jours pour cette partie 1. Moi moi je pense qu'on terminera pas. Je l'ai dit hein 165 amendements en 2 jours 3000 poursuivre ce duel et ce débat. Merci beaucoup Alexis, merci euh prescno.
Alexis Corbière