Nicolas Dupont-Aignan : "J'appelle à la démission d'Emmanuel Macron"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:24OuverteRéponse partielle
Avec le recul, c'est une bonne chose cette dissolution ou pas ?
- 1:14RelanceRéponse partielle
Il y a eu d'autres cohabitations entre 1986 et 1988, Mitterrand-Chirac, 1993-1995. Oui, mais il y avait une majorité alternative.
- 1:37FerméeRéponse directe
Vous appelez Emmanuel Macron à la démission ?
- 2:03FerméeRéponse directe
Il fallait faire tomber le gouvernement Bayrou et pousser Emmanuel Macron à la démission.
- 2:43OuverteRéponse partielle
Vous êtes sévère avec Emmanuel Macron, mais assez en phase avec Gérald Darmanin et Bruno Retailleau, si j'en crois ce que vous tweetez.
- 2:55RelanceÉludée
La restauration des peines planchers, proposition du garde des Sceaux la semaine dernière, soutenue par François Bayrou, ou encore l'augmentation des moyens de la justice, qui est en hausse constante depuis des années. Ça, c'est pas mal, non ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:30Invité politiqueFait
« Le peuple doit trancher seul une élection présidentielle, la plus rapide possible, permettra d'éviter à la France de perdre du temps. »
- 1:50Invité politiqueFait
« La situation est abominable. Insécurité massive, immigration massive, déclin économique. »
- 3:04Invité politiqueChiffre
« Emmanuel Macron avait prévu 15 000 places de prison, on est très loin. »
- 3:13Invité politiqueChiffre
« On est encore à la moitié de l'Allemagne, quasiment la moitié de l'Allemagne. »
- 3:32Invité politiqueFait
« Tant que nous serons dans l'Union européenne, telle qu'elle est construite, avec des frontières ouvertes, avec une cour de justice qui impose des procédures pénales abracadantesques, avec un privilège pour les voyous au détriment des victimes. »
- 4:49Invité politiqueChiffre
« Pourquoi on serait condamné à accueillir plus de 500 000 étrangers par an dans notre pays ? »
- 6:32Invité politiqueChiffre
« On a fait une réforme de retraite pour économiser 12 milliards. On donne la même somme à l'Union Européenne. »
- 6:39Invité politiqueChiffre
« On donne 25, on reçoit 15. Ça nous coûte 10 net. »
- 6:42Invité politiqueChiffre
« Pourquoi on a donné 15 milliards à l'Ukraine ? »
- 8:10Invité politiqueChiffre
« Pourquoi on loge 50 000 ? Pourquoi on paye 50 000 chambres d'hôtel chaque nuit, payées par les Français ? »
- 8:16Invité politiqueFait
« Pourquoi on donne des retraites à des étrangers qui arrivent dans notre pays au bout de 10 ans, qui ont la retraite et qui n'ont jamais cotisé ? »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan71 %
- Présentateur21 %
- ?8 %
≈ 33,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Et tout de suite l'invité de RTL Matin. Thomas, vous recevez aujourd'hui Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France et candidat déclaré à la prochaine présidentielle.
Bonjour et bienvenue sur RTL, Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour Thomas Soto. C'est donc il y a un an, le 9 juin 2024, la dissolution. Une dissolution qui a d'ailleurs coûté votre poste de député de l'Essonne. On ne peut pas dire que la vie politique a été simple depuis, mais au moins, ça aura eu la vertu de redonner la parole au peuple, ce qui est un peu le combat de votre vie. Avec le recul, c'est une bonne chose cette dissolution ou pas ?
Le
vrai problème, ce n
'est
pas la dissolution. C'est l'absence de leçons tirées par le président de la République de la dissolution.
Le
général de Gaulle avait prévu tout cela dans ses écrits. Il avait dit, on peut dissoudre, soit le peuple redonne confiance au président, lui donne une majorité. Très bien, c'est ce que voulait sans doute Emmanuel Macron. Soit le peuple désavoue le président, c'est ce qui s'est passé,
et
le président doit partir. Ah, ce n
'est
pas marqué dans la Constitution. Ah, c'est l'esprit de la Constitution, au point que le général de Gaulle, son fondateur, est parti sur un référendum perdu à quelques pourcents. Ça veut dire quoi ? Que toute la vie politique est bloquée parce qu'Emmanuel Macron s'accroche au pouvoir, n'a pas tiré les leçons du désaveu,
et
en vérité, ce qui est terrible aujourd'hui, c'est que
la France perd du temps. Il y
a
déjà eu d'autres cohabitations entre 1986 et 1988, Mitterrand-Chirac, 1993-1995. Oui, mais il y avait une majorité
alternative. Le pays n'était pas bloqué.
Il y a eu Lionel Jospin. Il y avait une majorité alternative. Mais relisez les écrits d'Alain Perfi, du général de Gaulle, de Michel Debré. Le peuple doit trancher seul une élection présidentielle, la plus rapide possible, permettra d'éviter à la France de perdre du temps. Vous appelez Emmanuel Macron la démission
?
Bien évidemment, mais je l'ai toujours rappelé. Et j'ai regretté que le Rassemblement National et le Parti Socialiste donnent une survie à ce gouvernement Bayrou, qui abîme le pays, qui fait perdre du temps. La situation est abominable. Insécurité massive, immigration massive, déclin économique. Mais qu'est-ce qu'on attend ? On va vivre encore deux ans dans cette purée de poids ? Donc vous dites qu'il faut
faire
tomber le gouvernement Bayrou et pousser Emmanuel Macron à la démission. Il fallait,
dès la censure du gouvernement Barnier, censurer le gouvernement Bayrou, qu'elle est exactement le même, qui mène une politique désastreuse sur le plan économique et sécuritaire, qui sont les deux grands défis du pays. Vous savez, si on n'est pas en ordre en France,
si
on risque sa vie, nos gamins risquent leur vie, si on est dans une crise économique désastreuse et financière, on est au bord de la faillite financière,
et
on continue à s'amuser comme ça dans des jeux pitoyables. Et tous les partis sont absorbés par ça. Vous êtes terrible
ce
qui se passe aujourd
'hui. Vous êtes
sévère avec Emmanuel Macron, mais assez en phase avec Gérald Darmanin et Bruno Retailleau, si j'en crois ce que vous tweetez. Il y a trois jours, vous avez écrit sur X que pour rétablir l'ordre, écrit en majuscule, vous demandiez la construction de places de prison. C'est en cours. La restauration des peines planchers, proposition du garde des Sceaux la semaine dernière, soutenue par François Bayrou, ou encore l'augmentation des moyens de la justice, qui est en hausse constante depuis des années. Ça, c'est pas mal, non ?
Non, parce que ce sont des paroles, ce ne
sont
pas des actes. Emmanuel Macron avait prévu 15 000 places
de prison, on est très loin. Ce
sont des annonces. Vous savez, on vit dans des effets d'annonce. Le budget de la justice, il a heureusement augmenté légèrement, légèrement. On est encore à la
moitié de l'Allemagne, quasiment la moitié de l'Allemagne. On est très
loin du compte. Et puis, la question essentielle et qui motive mon action politique, vous savez, moi, je n
'ai
qu'un objectif. C'est l'indépendance du pays. Tant que nous serons dans l'Union européenne, telle qu'elle est construite, avec des frontières ouvertes, avec une cour de justice qui impose des procédures pénales abracadantesques, avec un privilège pour les voyous au détriment des victimes. Tant qu'on n'obéira à cette Union européenne,
on
ne s'en sortira pas. Et vous savez... Donc votre
programme, c'est démission du chef de l'État, présidentielle,
si vous
êtes élu, sortie de l'Union européenne tout de suite. Dissolution de
l
'Union européenne,
pour le coup, c
'est le terme. Ça ne vous permet
pas le pouvoir de dissoudre la
semaine
?
Oui,
parce qu'il faut sortir à plusieurs. Cette organisation ne fonctionne plus. Elle nous fait un mal fou, elle nous coûte une fortune, elle nous empêche de régler les problèmes du pays. Vous avez vu
que les Anglais s
'en mordent les doigts.
Mais
je n
'ai
pas parlé d'une sortie seule, j'ai parlé d'une sortie collective, d'une dissolution de
l
'Union européenne, parce que beaucoup de pays, notamment l'Allemagne à terme, la Hongrie, l'Italie, n'en peuvent plus de ce système. Et moi, je voudrais vous faire une remarque.
Il
y a eu une belle Europe, celle du général de Gaulle. C'est curieux, on avait nos frontières,
on
avait nos budgets, on avait notre monnaie, on avait nos lois, et on a coopéré.
Et
on a fait
des merveilles. C
'était il y a
un demi-siècle.
Oui, un demi-siècle,
et ça marchait. Le monde a
changé.
Et pourquoi aujourd'hui, on serait condamné à subir des décisions de gens non élus, de juges, de technocrates, de gens corrompus ? Pourquoi on serait condamné à déverser 10 milliards par an pour une politique qui fait du mal à nos agriculteurs, à nos usines ? Pourquoi on serait condamné à accueillir plus de 500 000 étrangers par an dans notre pays ? Vous savez, on s'est habitués dans
notre pays... 500 000
étrangers, ça correspond, ce score ? C'est énorme. C'est ce que c'est, 500 000 étrangers ? Oui, c'est beaucoup. C
'est
le nombre d'étrangers qui ont été naturalisés par Giorgia Meloni en Italie. La première
ministre avait dit que ce serait
immigration zéro, et elle se rend compte à l'usage du pouvoir.
Moi,
je ne
suis pas d'accord. Ce n'est pas possible.
Moi, je ne suis pas d'accord. D'ailleurs, les entrées en Italie ont beaucoup diminué aussi. Je ne
suis
pas d'accord. Je pense qu
'on
ne peut pas continuer comme ça. Édouard Philippe est
candidat
à la présidentielle,
s'en est pris au démagogue obsessionnel et angoissé du grand remplacement qui raconte n'importe quoi lorsqu'il prétend de se fixer l'objectif d'une immigration zéro.
Eh bien, je ne prétends pas une immigration zéro. Jamais. Mais je vous rappelle que sous Jacques Chirac et Lionel Jospin, on était à un tiers de ce qu
'il
y
a
aujourd'hui. Et qu
'on
ne peut pas continuer. C'est la ville de Paris en un quinquennat. Chaque quinquennat, on le voit bien, ça craque de partout. Le problème de fond de la France, est-ce qu'on veut changer ? Ou est-ce que les Français vont à l'échafaud en baissant la tête, en écoutant ceux qui ont créé les problèmes depuis 20 ans ? Édouard Philippe est responsable
du
chaos financier de ce quinquennat. Et il donne des leçons.
Mais
on croit rêver. Vous parlez du chaos financier.
Donc il faut que les
Français tranchent. Il y
a
des politiques à mener.
Il
faut faire des économies.
On
peut s
'en
sortir. Tout le monde est d'accord là-dessus.
A
propos d'argent, dans un rapport, le COR, le Conseil de tentation des retraites, préconise de repousser l'âge légal de départ
jusqu
'à 66 ans et demi à l'horizon 2070. Est-ce que c'est une piste à suivre ?
Non. Mettre les gens au RSA, quand vous êtes fourbus de travail, que vous êtes licencié à 58 ans, que vous êtes en accident du travail dans des usines, ça ne
veut
rien dire. En revanche, c'est curieux, pourquoi on donne 10 milliards par an à l'Union Européenne ? C'est le prix de la réforme des retraites. On a fait une réforme de retraite pour économiser 12 milliards. On donne la même somme à l'Union Européenne. On reçoit aussi des... Non, non. On donne 25, on reçoit 15. Ça nous coûte 10 net. Pourquoi on a donné 15 milliards à l'Ukraine ? Pourquoi on donne des milliards pour l'immigration
?
Il ne
fallait
pas
aider l
'Ukraine
? C
'est
rien de devenir de l'insécurité chez nous. Pas la même, certes, mais... C
'est
un mythe absolu. C'est un
mythe ? La vraie question, c'est qu'aujourd'hui, on ne peut plus vivre en sécurité dans notre pays. Moi, je demande, bien évidemment, qu'il y a des conflits tragiques. On pourrait intervenir partout. On peut donner des milliards partout. On ne les a plus, ces milliards. Et je suis scandalisé qu'on veuille encore taper les Français. Alors même
qu'il y a tant d'économies à faire...
C'est quel âge, l'âge légal pour vous ?
Vous revenez à 60 ans, vous
revenez
à 62, vous
revenez à
64
? Je pensais qu'on reviendrait à 62. Je vais être très franc avec
vous. Vous
le souhaitez ? Je le souhaite, mais aujourd'hui, ce n
'est
plus possible. D'accord. Je le dis. En revanche, pour les travailleurs manuels, je pense qu'il faut faire un effort. En fait, on a une vision unique de la retraite. Ceux qui ont travaillé dur, qui ont fait des travaux manuels, doivent avoir une retraite anticipée. C'est évident. Maintenant, la vraie question, j'ai écrit un livre là-dessus, il y a 100 milliards d'économies à faire. Pourquoi on finance des éoliennes qui perturbent notre production électrique et qui ne servent à rien ? Des milliards d'euros. Pourquoi on donne... Il y a des millions de fausses cartes vitales. Enfin, la Cour des comptes reconnaît ce que je dis depuis des années. On m'a traité de tous les noms quand je disais qu
'on
versait des retraites à des morts. Pourquoi on loge 50 000 ? Pourquoi on paye 50 000 chambres d'hôtel chaque nuit, payées par les Français ? Pourquoi on donne des retraites à des étrangers qui arrivent dans notre pays au bout de 10 ans, qui ont la retraite et qui n'ont jamais cotisé ? Nicolas Dupont-Aignan. Vous savez, tant qu'on ne s'attaquera pas à ces vrais gaspillages... Oui.
Est
-ce que c'est ça la question ? Est-ce qu'on veut s'attaquer
aux vrais gaspillages ? Je peux vous en poser une de
questions ? Oui, bien sûr. Bon. Vous êtes très actif sur les réseaux sociaux. Il y a quelques jours, vous avez relayé une fake news sur le désormais fameux mouchoir d'Emmanuel Macron. Alors, petit rappel des faits. Emmanuel Macron, Kier Starmer, le premier ministre britannique et le chancelier allemand Merz étaient dans un train en chemin pour Kiev. On y voyait donc le chef d'État prendre un petit mouchoir dans lequel les complotistes ont vu un sachet de drogue. Est-ce que vous le regrettez ?
Mais c'est incroyable. Quoi ? Je pose une question. Oui. Mon tweet, il est très simple. Je vous le rappelle.
Pour
la crédibilité de la France, il est important que l'Élysée réponde. L'Élysée a répondu.
Eh
bien, chacun peut apprécier ce que c'est. Mais vous savez que vous semez... Mais c'est vous qui relayez des fake news. Pas du tout. Ah bah si. Moi, je reprends votre
tweet.
C'est vous qui avez une interprétation.
C'est comme si je disais... Moi, je pose une
question. Oui. J'ai encore le droit de poser une question en démocratie.
Et
les Français font leur choix.
Mais
vous savez, les Français ne croient plus toutes ces fake news propagées par les médias pour défendre un président à bout de course. Pardon,
mais
quels fake news ? D'inventer tout à coup que c'est un mouchoir qui traînait sur la table.
Parce
que c
'est
l'Élysée qui vous le demande. Vous avez vu
la gifle au président de la République ? L'Élysée nous le demande. La gifle que Brigitte
Macron a mise au président de la République.
Alors, on ne sait pas si c'est une gifle. Est-ce qu'on a traité la fête ? Ah bah bien sûr. Et alors,
vous savez ce
qui s'est passé ? Est-ce qu'on a traité la fête ? C'est très intéressant. Est-ce qu'on a traité la fête ? C'est très
intéressant. Est-ce que vous pouvez me répondre
? Est-ce que je peux vous répondre ? L
'Élysée au départ dit quoi ? Oui. Qu'est
-ce
que dit l'Élysée ? Au départ,
l'Élysée... Que c'est une invention
russe. Élysée absolument
dit que c'est une fake news. Et puis pas de pot, il y avait une caméra
américaine. Oui. Et là, les médias français changent d'avis.
Non,
on
les change... Alors... Ah ! Parce que si... Non. Parce
que...
Permettez ? Parce que ce qui est incroyable...
Je
travaillais cette nuit-là pendant que vous dormiez sans doute. On a l'image qui arrive. Oui. OK ? On vérifie au près de l'Élysée qui nous dit que
c'est
une fake news. On dit non, c'est pas une fake news. Donc, on traite
l'info. Alors, vous
avez fait preuve... Dès 7h... On a fait notre bureau. Très bien.
Faites la même chose sur le fameux mouloir.
Mais c'est comme si moi,
je
disais, tiens, Nicolas Dupont-Aignan, il est entré dans le studio en renifiance et qu
'il
doit s'en mettre plein les narines. Ça n'a aucun sens. Eh bien, ça n'a aucun
sens, bien sûr. Et je ne le dirai jamais. Et je ne le twisterai jamais. Est-ce que vous ne
pouvez pas à un moment faire confiance au jugement des Français ? Est-ce qu'à un moment, vous ne pouvez
pas arrêter de défendre l'Élysée
contre vents et marées ? Et où ? S'il n'y avait pas eu une caméra américaine
à
la sortie de l'avion, toute la presse française aurait répondu la fable de l'Élysée que c'était une invention russe. À vous penser ?
On
aurait
reçu un petit papier, on aurait dit voilà ce que vous
deviez
dire. Mais
non, mais on
sait
comment ça fonctionne. Comment ça fonctionne ? Les Français ont compris. C'est d'ailleurs pourquoi ils sont si nombreux sur les
réseaux sociaux.
Et heureusement. Comment ça fonctionne ? Qu'un président qui a fait tant de mal à la France, qui a 1000 milliards de dettes, où on a le taux d'homicide le plus important, est toujours défendu vent, bec et ongles, alors qu'il est ridiculisé sur la scène internationale. Eh bien,
vous ne devez pas écouter
beaucoup les médias, et les médias de manière générale, parce que ce que vous dites est faux. Eh
bien,
c
'est votre
choix. Vous nourrissez
les fake news en
France.
Je ne nourris aucune fake news. Je demande aux Français de juger par eux-mêmes,
de voter par eux-mêmes.
Vous
remettez en cause le travail de tout
le monde. Je ne remets aucun cause le travail. Je dis simplement que les Français sont des gens de bon sens, et qu'ils savent très bien discerner ce qui est excessif, faux ou vrai. Et qu'il faut de la liberté. Et que les Français ont le droit de choisir leur destin. Et je dis aux Français, vous
pouvez être libres à
nouveau. Vous pouvez penser par vous-mêmes. Vous n'avez pas besoin de chaperons. Et je pense,
s'il vous plaît, que le combat de la liberté
est bien plus important qu'un pays qui n'est pas libre.
La
vérité est un fait et n'est pas une opinion. Oui,
mais il n
'y
a pas Orwell. Il n'y a
pas un ministère de la vérité. Je crois qu'il faut qu'on arrive au
bout. Il n'y a pas un
ministère de la vérité, Thomas Soto. Il y a des débats, chacun son avis. J'ai exprimé un avis, j'ai posé une question, et j'en suis fait. Et vous avez pu vous exprimer librement.
Et je vous en remercie.
Et tout de suite, c'est Philippe Cavribière qui arrive.
A
tout de suite. Très bien.
Nicolas Dupont-Aignan