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InterviewDanièle Obono· 20 mars 2026 10 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & internationalLogement

📻 À Paris, le changement c’est LFI ! #municipales2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Un mot d'abord sur ce qu'on vient d'entendre. Emmanuel Grégoire qui accuse Emmanuel Macron d'être intervenu pour obtenir le retrait de Sara Knafo. Qui croyez-vous ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Vous qu'est-ce que vous dites ce soir aux électrices, aux électeurs insoumis ? Pour quelle raison ne pas voter utile à gauche et voter pour Sopia Chikirou ?

  • 4:00RelanceRéponse partielle

    Vous vous dites OK votez pour le candidat qui vous ressemble le plus même si c'est Sovia Shikirou quitte à ce que la gauche perde.

  • 6:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous êtes sûr que vos électeurs ne céderont pas à l'appel au vote utile pour faire barrage à Rachida Dati ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Il dit ma seule adversaire c'est Rachidati. Est-ce que c'est pareil pour Sopia chez Kiro ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Daniel ObonauFait
    « Nous nous attendions un coup de fil de monsieur Grégoire euh Sopia Chikirou pour notre liste du nouveau Paris populaire l'a interpellé euh dès les résultats euh de dimanche dernier pour qu'il fasse ce que il se fait euh depuis très longtemps dans l'histoire de la gauche, c'est-à-dire face à la droite. »
  • 3:00Daniel ObonauFait
    « On se met soit d'accord sur un programme et pour gouverner ensemble, soit on fusionne démocratiquement pour que toutes les sensibilités soient représenté et surtout que nous soyons en capacité de battre la droite. »
  • 4:00Daniel ObonauFait
    « il faut voter utile. Et voter utile, c'est voter pour euh ce à quoi on croit, ce dont on pense qu'il est nécessaire qu'il se produise euh lundi prochain pour Paris, pour les les habitants et les habitantes. »
  • 5:00Daniel ObonauFait
    « Ce que nous avons dit et ce que nous avons dit dès le départ, c'est qu'il fallait un front antifasciste et je crois que c'est important de de saluer comme ne l'a pas fait monsieur Paillant le sens des responsabilités de Sébastien de Logue et de l'ensemble de ses colistiers et colistières. »
  • 6:00Daniel ObonauFait
    « nous ne croyons pas que les électeurs et électrices appartiennent à qui que ce soit. Voilà. Euh ni dans un sens et dans l'autre. »
  • 7:00Daniel ObonauFait
    « nous avons une conscience antiraciste des principes et puis nous agissons. On n'est pas simplement dans la parole. »
  • 8:00Daniel ObonauFait
    « Nous nous battons contre la droite et l'extrême droite. C'est ça a été ça a été et ça reste notre notre boussole. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

fébrilité il y a c'est parce qu'il y a du suspense à Paris élection à laquelle notre invité prend part. Bonsoir Daniel Obonau. Bonsoir.

Député LFI de Paris, candidate dans le 18e arrondissement. Soutien bien sûr de de Sopia Chikirou. Un mot d'abord sur ce qu'on vient d'entendre.

Emmanuel Grégoire qui accuse Emmanuel Macron d'être intervenu pour obtenir le retrait de Sara Knafo. Qui croyez-vous ? Mais moi je ne crois personne, ça ne m'intéresse pas tout ça.

Nous nous attendions un coup de fil de monsieur Grégoire euh Sopia Chikirou pour notre liste du nouveau Paris populaire l'a interpellé euh dès les résultats euh de dimanche dernier pour qu'il fasse ce que il se fait euh depuis très longtemps dans l'histoire de la gauche, c'est-à-dire face à la droite. On se met soit d'accord sur un programme et pour gouverner ensemble, soit on fusionne démocratiquement pour que toutes les sensibilités soient représenté et surtout que nous soyons en capacité de battre la droite. Il l'a refusé sèchement avec beaucoup de mépris et d'arrogance en expliquant qu'il était serein.

Et bien nous le sommes aussi et nous allons donc à ce deuxième tour à Paris comme dans les arrondissements avec l'objectif de gagner de gagner des conseillers de gagner peut-être des mairies je l'espère pour le 18e et surtout de pouvoir changer la vie des Parisiens et des Parisiennes. Alors il a dit qu'il était serein Emmanuel Grégoire. Il a surtout dit ce matin sur France info que c'est parce que il y avait des différences de méthode une différence de style. lui parlait de respect des autres, un sujet de de valeur.

Il a cité la dureté des attaques subies et puis il a reconnu. C'est vrai qu'il y avait des sujets sur lesquels euh il y avait évidemment des des rapprochements possibles sur le logement notamment, mais pas que. Euh mais c'est vrai, il a refusé de fusionner avec la liste LFI de Sopia Shikirou qui a fait 12 %.

Donc ça va être compliqué de gagner. Vous qu'est-ce que vous dites ce soir aux électrices, aux électeurs insoumis ? Pour quelle raison ne pas voter utile à gauche et voter pour Sopia Chikirou ?

Eh bien si, il faut voter utile. Et voter utile, c'est voter pour euh ce à quoi on croit, ce dont on pense qu'il est nécessaire qu'il se produise euh lundi prochain pour Paris, pour les les habitants et les habitantes. Et pour cela, il faut avoir des élus euh d'une gauche qui ne renonce pas, qui est cohérente dans ce qu'on fera euh au niveau parisien comme ce que l'on fait au niveau national puisque tout ça est lié tout de même.

Et donc ce vote utile, il est pour une gauche utile et une gauche telle que nous l'avons rassemblé dans le nouveau Paris populaire avec des insoumis et des insoumises mais également des verrs populaires. Voilà ce que l'on dit, c'est ce qu' voulu d'ailleurs les Parisiens et les Parisiennes puisqu'ils nous ont porté au second tour. Donc il y a un besoin de changement dans une ville qui est depuis un quart de siècle avec une gestion qui n'a pas rencontré de notre point de vue les besoins fondamentaux suffisamment des des Parisiens et des païennes.

Sauf sauf que le changement le plus probable Daniel Obonau c'est que la capitale bascule à droite. Rachid Adati va bénéficier nécessairement du retrait de Sarah Knafo de l'alliance avec Pierv Bazel pendant que ce pendant que dans le même temps et bien la gauche est divisée. Vous vous dites OK votez pour le candidat qui vous ressemble le plus même si c'est Sovia Shikirou quitte à ce que la gauche perde.

Non mais on ne vote pas pour des candidats qui nous ressemblent on vote pour des programmes et des propositions politiques. il faut prendre au sérieux les besoin, l'envie, la nécessité démocratique de convaincre les électeurs et et les électrices. On a eu à Paris, contrairement au niveau national, une participation plus importante et ce qui traduit la la volonté de de prendre part au débat parce que il y a des enjeux effectivement importants et donc il faut convaincre les les électeurs et les électrices.

Nous avons été à droite. Mais c'est précisément pour empêcher cela que nous avons fait cette proposition. Ce n'est pas nous qui avons choisi que la situation se trouve telle qu'elle est.

Mais une fois que monsieur Emmanuel Grégoire a balayé d'un revers de main, en parlant, vous parliez de la méthode du style, excusez-moi, mais le mépris, l'arrogance dont dont il a fait preuve et je ne reprendrai pas aussi le petit jeu des des petites phrases qui ne sont jamais très agréables vis-à-vis de la France insoumise ou de Sopia Chikirou. Mais nous, pour tout cela en fait pour nous, ce n'est pas ce n'est pas l'enjeu l'enjeu premier. L'enjeu premier, c'était de faire ce qu'on faisait à gauche quand on était quelqu'un de gauche sérieux, c'est-à-dire de s'opposer à la droite, de faire barrage à l'extrême droite.

On n'est pas dans une situation de danger de l'extrême droite, mais de faire barrage en respectant en respectant le choix des électeurs et les électrices de faire figurer à gauche un vote insoumis vert populaire de rupture. Nous, notre responsabilité aujourd'hui euh c'est de poursuivre et de répondre à ça à à ce à ce vote en étant le plus nombreux possible. Ce que personne ne comprend Daniel Obonau, c'est que dans la situation identique à Marseille, c'est-à-dire une gauche sortante qui refuse la fusion avec la France insoumise et ben Sébastien de Logu, lui il s'est retiré.

Voilà, deux situations qui sont quand même assez proches, même si en face ce n'est pas le rassemblement national. Mais c'est c'est pas un détail, excusez-moi. Sauf que Jordan Bard et Marine Le Pen disent que il verrait bien Rachid.

Moi ça je ne réponds pas au désidérat ou aux injonctions ou aux expressions de l'extrême droite précisément. Ce n'est absolument pas la même situation. Ce que nous avons dit et ce que nous avons dit dès le départ, c'est qu'il fallait un front antifasciste et je crois que c'est important de de saluer comme ne l'a pas fait monsieur Paillant le sens des responsabilités de Sébastien de Logue et de l'ensemble de ses colistiers et colistières.

Nous avons été les plus responsables dans cette situation parce que nous ne voulons pas que cette ville, cette deuxième ville de de France bascule à l'extrême droite. Nous avons fait ce choix-là qui n'est pas un choix àin mais nous l'avons fait parce que justement nous avons une conscience antiraciste des principes et puis nous agissons. On n'est pas simplement dans la parole.

Mais excusez-moi alors à moins que vous ayez décidé que la droite sarcosiste, datiste et cetera est devenu l'extrême droite, je ne crois pas que on en est là. Voilà à l'heure actuelle effectivement malheureusement la droite républicaine telle qu'elle existait il y a encore quelques années est de plus en plus réduite et ça nous le regrettons. Mais aux dernières nouvelles, il il ne s'agit pas d'une formation d'extrême droite.

Ça veut dire n'urait pas de regret au soir du second tour si jamais Rachid Adati l'a emporté. Je parle pas de de regret pour la défaite évidemment de de Sopia Shikirou. C'est sûr que vous allez la regretter si jamais elle ne s'impose pas.

Nous regrettons nous regrettons l'irresponsabilité euh de monsieur Grégoire qui qui qui s'était affirmé serein semblait n'avoir pas besoin de convaincre qui que ce soit de voter pour lui et qui a fait un paris risqué. Et pour le coup, je ne crois pas que on doit faire des paris sur la la vie quotidienne des Parisiens et des Parisiennes, sur leur capacité à se loger décemment, à avoir une un accès à l'alimentation, à pouvoir bénéficier de politique de bifurcation écologique. Oui, c'est c'est très regrettable et nous l'avons dit très clairement que monsieur Grégoire a fait ce choix et il j'espère qu'il redoublera d'efforts dans les quelques jours qui restent pour convaincre largement parce que il y a encore de la marge.

Nous croyons à la politique, à la conviction, à la démocratie et il y a des Parisiens et parisiennes à aller chercher pour les ramener aux urnes. Et c'est le travail de tout responsable politique. C'est ce que c'est celui que nous faisons en tous les cas nous.

Lui, il appelle au vote utiles Emmanuel Grégoire pour le second tour à ne pas disperser les voies. Est-ce que vous êtes sûr que euh vos électeurs ne céderont pas euh à cet appel que les électeurs insoumis n'auront pas cette tentation du vote utile pour faire barrage à Rachida Dati ? Écoutez, nous nous ne croyons pas que les électeurs et électrices appartiennent à qui que ce soit.

Voilà. Euh ni dans un sens et dans l'autre. Mais bien sûr, encore une fois, il faut convaincre, il faut convaincre de la nécessité d'avoir des élus qui tiennent têtes, qui tiennent bon et donc ça c'est la démocratie et je crois que c'est une erreur justement peut-être la première erreur de monsieur Grégroire d'avoir cru qu'il avait à disposition comme ça comme avant, comme il y a un siècle au siècle dernier où on avait des socles électoraux.

Je crois que le Parti socialiste de manière générale n'a pas compris qu'on avait changé de monde, que désormais on ne pouvait plus continuer à penser qu'on va qu'on va perpétuer ces ces baronies locales ou ces socles électoraux et qu'il faut se remettre à considérer et à respecter l'expression des électeurs et les électrices et à les convaincre. En tous les cas, c'est ce que nous nous faisons depuis le début de cette campagne et que nous allons continuer à faire. Nous espérons que il le fera aussi pour le parisien.

Il dit ma seule adversaire c'est Rachidati. Est-ce que c'est pareil pour Sopia chez Kiro ? Oui, nous nous battons contre la droite et l'extrême droite.

C'est ça a été ça a été et ça reste notre notre boussole. Et pour se battre contre la droite et l'extrême droite, il faut avoir euh des élus de gauche, la vraie gauche, la gauche alternative que nous représentons euh aujourd'hui, je crois, euh à l'échelle locale comme à l'échelle nationale avec euh nos alliés des ver populaires euh pour euh un renouveau démocratique, pour euh une protection sociale du plus grand nombre et pour la bifurcation écologique. C'est ça qui sera le barrage à l'extrême droite et l'alternative à la droite macroniste.

Merci beaucoup Daniel Obonau, candidate LFI dans le 18e arrondissement de Paris. Soutien de Sopia Chikirou, député de Paris.