Benalla : le sénat en guerre contre l'Élysée ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 50 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
Le Sénat déclare-t-il la guerre à l'Élysée en saisissant la justice ?
- 2:05OuverteRéponse directe
Le Sénat a-t-il le droit de travailler de manière autonome sans pression de l'exécutif ?
- 4:05RelanceÉludée
Les sénateurs ont-ils menti ou agi avec des motivations politiques ?
- 6:05OuverteRéponse directe
Les deux sujets retraites et dépendance sont-ils liés ?
- 8:05OuverteRéponse directe
Le gouvernement a-t-il cherché à embrouiller les Français sur ces sujets ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:35Fait
« une décision politique il faut que bureau du sénat l'assument comme telle elle ne repose sur aucun fondement ni en fait ni en droit »
- 2:10Fait
« le sénat s'affirme comme un contre-pouvoir »
- 4:10Fait
« c'est assez clair qu'il faut faire avec la justice là c'est la question du faux témoignage »
- 6:10Chiffre
« la dépendance c'est 1.1.4 de piles c'est à dire ça à peu près 30 milliards d'euros par an dans 50 ans »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bureau du sénat a en effet décidé de saisir la justice et de quelques a pas des moindres puisqu'il s'agit de trois hauts responsables de l'elysée rien moins que le secrétaire général le directeur de cabinet et emmanuel macron et le chef de la sécurité pour rien de moi non plus que des soupçons de faux témoignages alors déjà malgré vos porte parole du gouvernement a évidemment réagi à cette décision du sénat dans l'écoutent c'est une décision politique il faut que bureau du sénat l'assument comme telle elle ne repose sur aucun fondement ni en fait ni en droit au fond à l'issue de cette procédure les masques tombent on est dans un instrumentalisation à des fins politiques est en revanche le président du groupe socialiste au sénat patrick scanner à lui défendu la décision qui avait été prise et que soutenir son groupe c'est l'artillerie lourde là qui est sorti depuis ce matin par la public en marche et quelques-uns de ses alliés est ce que le sénat dérange dans son rôle d' équilibre des pouvoirs est-ce qu'il a le droit de travailler de manière un peu autonome sans la pression de l'exécutif est ce qu'il a le droit de dire l'exécutif mais peut-être qu'il ya eu des problèmes de dysfonctionnement au sein de l'elysée sur la question de la sécurité du président il aura une vision plutôt benjamin griveaux ou patrick alors écoutez moi ce que je vois c'est que en fait là encore c'était un peu annoncé parce que c'est les suites du rapport qu avait rendu lé sénat et il avait recommandé que le bureau recommande et que l'âge est la justice soit saisie donc on savait que ça venait c'est venu je pense c'est clair que le sénat s'affirme comme un contre-pouvoir donc canton d instrumentalisation à des fins politiques d'agir comme contre-pouvoir oui ça une dimension politique là je crois que par définition quand on décide d'agir comme contre-pouvoir on a des effets politiques alors est ce qu on le fait avec des motivations politiques ou pour faire respecter la règle de droit ça c'est une autre question moi je suis pas dans la tête des sénateurs ce que je vois c'est que le sénat puisse faire des rapports des enquêtes de cette façon moi qui connais un peu le le contexte politique américain je trouve ça intéressant de voir ses méthodes on a l'habitude de voir au cinéma catalan 4 muller alors ça vient chez nous c'est pouvoir donc aux parlementaires et c'est un peu amusant aussi est de voir que dans le rôle on le sait que ce gouvernement manque de contre-pouvoir on le sait on sait qu'il a une assemblée nationale littéralement aux ordres et que c'est un problème est lent quand on retrouve le sénat gérard larcher à sa tête allier avec mediapart dans le rôle de seul contre-pouvoir contre emmanuel macron il son gouvernement c'est amusant et étonnant maintenant sur le fond de la faire bon je crois que dans le cas d'alexandre benalla et vincent crasse de toute façon c'est pas très nouveau et d'associations dont ils sont déjà mis en examen c'est assez clair qu'il faut faire avec la justice là c'est la question du faux témoignage du chômage et du fait que luis et d'ailleurs même les électeurs de cabinet parce que les autres c'est des témoignages que le sénat décrit comme fou imprécis est-ce que c'est pas à richard bouhet prendre un bazooka pour parce que le transmettre à la justice c'est pas rien je ne sais pas d'abord on est enfin il faut pas non plus se surprendre que le sénat ait envie de jouer le rôle qui est le sien avec une alliance ou senna psl est en fait on dit cette alliance là mais c'est pas à la regarder comme ça on peut aussi dire que depuis le début de ce quinquennat emmanuel macron n'a pas donné non plus trop de signes pour que le sénat puisse ne pas avoir un espèce de kourou par rapport à la politique qui est proposé il ya un an il ya un gouvernement et un pouvoir qui en gros ballet régulièrement le rôle des pelles vote des parlementaires ne respectent pas forcément les corps intermédiaires ne respecte pas une partie qui est au début du quinquennat en tout cas les mères et leurs prérogatives bref le sénat réagi le sénateur pouvoir et j'ai simplement qu'on vous dit c'est une alliance entre la droite et le parti socialiste mais c'est aussi le lieu du contrecoup d'un contre-pouvoir dans lequel la droite peut s'exprimer et peut s'exercer la commission avec philippe ballard chez comme président c'est pas des hommes de gauche mais à un moment donné je crois qu'il joue ce rôle mais aussi parce que dans le contexte politique ya pas d espace pour qui se passe vraiment d'autre chose donc je crois que la réaction du sénat - elle ne me surprend pas ces salles effectivement dû du lieu ne contre-pouvoir un lieu de l'opposition est de bonne politique si on suit richard brigue de répondre par la saisine de la justice dans une frustration politique je résume à très gros traits c'est pas le sénat qui a menti les sénateurs n'ont pas non il va déjà on est je pense qu'on est presque tous d'accord pour dire que c'est la première fois depuis très longtemps que senna nous procure une émotion politique en suis vite dit c'est en quelque sorte réenchanter lui même ce qui était fait avec eux et au fond il dit il a fait quoi il a fait ce que ce que vous disiez c'est-à-dire son travail de commission denquête il l'a semble-t-il fait tout à fait correctement et je trouve que l'intervention de monsieur griveaux est aussi vindicatif que qu'un consistante parce que dire que le sénat fait de la politique bah en fait oui il fait de la politique et c'est là enfin voilà en famille et que à un moment le choeur la commission denquête décide de proposer au bureau de renvoyer un certain nombre de collaborateurs du président de la république ou non pas devant la justice mais enfin de signaler à la justice théia si je ne m'abuse au procureur un certain nombre de fêtes au fond si on a connaissance d'un délit ou si on suspecte qu'il y est un délit et bien on fait appel au procureur le plus proche donc ça me paraît parfaitement normal ça me paraît correspondre à un schéma d'évolution du sénat tout à fait intéressant du point de vue de l'évolution de la vème république la vème république à cette souplesse et c'est bien qu'elle essaie bien que l'exécutif sont un peu serrées par le sénat ou alors sa nouvelle marque tendresse et résurrection du sénat je me rappelle que le fait la précédure l'arroseur arrosé emmanuel macron il n'a pas appelé gérard larcher ou demandent la convocation des hauts dignitaires de l'elysée pour le dire mais attendez vous n'êtes pas dans votre rôle là donc je viens il a aussi joué un petit peu et puis il n'a pas écrit dans sa lettre aux français qu'il fallait supprimer le sénat donc le réveil du sénat il aussi sur le fait non on n'est pas morts où on existe toujours et puis on va pas te faciliter la tâche après est ce que c'est une instrumentalisation politique comme le dit grivot moi ça me fait penser lorsqu'il ya une attaque contre un syndicaliste on dit que c'est une intrigue nation syndical on cherche à briser la voix des travailleurs lorsque que n'at-on pas dit quand françois fillon candidat à la présidentielle s'est pris sa mise en examen que n'a pas dit où des clients de ba dit les autres on est dans une instrumentalisation classique des opposants par rapport à un exécutif par rapport à un pouvoir et puis du mnr général là on est sur légumes vient vraiment sa part on part de la sphère benalla qui nous occupe depuis maintenant plus de six mois avec son lot de révélations je dirais quasiment hebdomadaire bientôt à cette apprendre qu il a aussi signé des contrats avec d'autres pays que la russie ou la chine et puis d'une manière générale comme je sais que vous aimez beaucoup mais mais les proverbes animalier rappelez vous ce que disait la grand mère de martine aubry quand c'est flou c'est qu'il ya un loup et là franchement je trouve que la bergerie elle était quand même assez chargé nos internautes sur ce sujet grave le sénat déclare t-il la guerre marque le sénat déclare t-il la guerre à l'elysée en saisissant la justice et bah vous êtes 56 % à penser que non leur show avec son club finalement on va pas faire rentrer dans peut-être dans les pubs les détails politique de cette affaire mais est-ce que gérard larcher mais fabrique ne s'est pas un petit peu aussi fait dépasser par ses propres troupes et ce que lui même était si favorable que ça cette décision arrive non disons que c'est quand même une décision qui va plus loin que ce que le sénat aurait pu imaginer faire peut-être il ya quelques années et donc qui est l'espèce d'interrogation de gérard larcher je trouve ça plutôt c'est ça aussi c'est à gérard larcher quand même prend une décision qui je crois est dans l'optique de ce que plusieurs présidents de groupes là on a entendu patrick kanner mais je pense qu'on pourra aller sur d'autres groupes avaient envie de faire et les quelques interrogations qui ont émaillé les propos notamment chez les centristes je crois c'était pour savoir si la qualification de ce qui était envisagé était la bonne mais voilà je crois enfin sur le principe même mais je crois pas en fait que ce soit alors là pour le coup je reprendrai les mots de françois bayrou je ne crois pas que ce qu'a fait le sénat est scandaleusement révolutionnaire ronito nous dit il semble que le sénat trouve un moyen de justifier son existence aux yeux des citoyens lui qui est sur la sellette clos room nous dit d'un côté le gouvernement a tort et à gérer cette crise d'une façon catastrophique mais d'un autre côté le sénat a trouvé un os à ronger est en fait un peu trop ça c'est la vie du club et stéphanie le contenu du rapport sur les trois hauts fonctionnaires est truffé d'impression de suppositions de conditionnels ils n'ont rien trouvé mais veulent embêter l'exécutif c'est lamentable non c'est stéphanie et mimi nos dit merci au sénat de ne pas avoir été influencé par la crainte de voir réduire le nombre de sénateurs comme représailles parce qu'effectivement parle de cela le sénat rôle important à jouer nous dit si je suis pour renforcer ses pouvoirs pas le supprimer de là le sénat est tout à fait dans son rôle de ne rien lâcher et nicole enfin la sphère benalla est une affaire d'état pas d'été il est normal que le sénat va aider suite et je termine vraiment avec patrick sans horizon proche des élections européennes le sienna aurait-il fait la même saisine de la justice on laissera la question ouverte oui vous parliez de quand même un mot sur ce sur l'évolution à l'américaine on anticipe un peu mais c'est quand même là c'est le schéma qu'on voit se dessiner la session où effectivement on aurait un parlement qui agit comme contre-pouvoir avec un pouvoir exécutif et dans ce cas là si on est dans le schéma à l'américaine il faut aussi rappeler qu'il ya la justice qui est le troisième terme et qu'elle doit agir en toute indépendance alors moi ce qui me frappe c'est que ce modèle de séparation et d'équilibré des pouvoirs il est très bon c'est pas forcément notre tradition politique mais qu'on cherche à s'en rapprocher davantage moi je vois ça d'un très bon oeil mais alors il ya un certain nombre de règles du jeu dans ces cas là qui sont très très stricte et c'est pour ça moi il me semble que le sénat est complètement dans son rôle quand il ya une commission d' enquête sur la sphère benalla et qu'il demande à entendre tous les gens qui sont soupçonnées de délits dans cette affaire il est également dans son rôle quand il se quand il quand il choque quand il se scandalise de faux témoignages on qu'on ne dise pas la vérité devant une commission d enquête du sénat même si là encore dans notre tradition politique des truies devient plus grande tolérance pour le mensonge que par exemple aux états unis quand il va se mêler de l'organisation interne de la sécurité à l'elysée alors là c'est peut-être un peu différent c'est le point qui avait voulu je crois a souligné le premier ministre dans son intervention d envoi de la séparation des pouvoirs je trouve ça formidable que la justice fasse son travail dans la sphère benalla alors que les parlements viennent trop se mêler de la façon dont est organisée la présidence de la république moi je suis pas suffisamment jury si je dis que si on veut se réclamer de la séparation et de l'équilibré des pouvoirs alors il faut faire très attention aux règles du jeu du sénat en amérique quant aux états unis qui n'est pas exactement ça se voit l'arrivée rolland sénateurs on n'est pas exactement combary en tout cas on relance le sénat n'a rien fait qui ne lui est pas autorisée par la constitution française aujourd'hui donc il n'a pas cassé des codes outrepassé ses droits ils appliquent les règles telles qu'elles lui sont accordés on parle un peu de retraite et de dépendance sans lien avec aucun alors il ya quand même un côté un peu poupées russes dans ce dossier parce qu'il y avait déjà la cacophonie de l'exécutif sur l'âge de départ à la retraite est maintenant venue s'ajouter la question de la dépendance on sait on ne sait pas comment financer les retraites des générations des baby-boomeurs mais il faut aussi qu est aussi s'occuper de savoir comment financer enfin doit assurer des conditions de vie décentes aux personnes âgées et comment répondre aux défis grand âge donc au poids que c'est un peu envoyez mignot fois que les français se demandent si le gouvernement n'est pas en train de les embrouiller d'essayer à la fois de leur faire passer la pilule de l'allongement de la durée de travail et de leur faire peur avec le grand âge on va voir tout cela on va voir avant d'en parler on va écouter jean paul delevoye c'est le haut commissaire chargé de la réforme des retraites il était ce matin l'invité de france inter il estime qu' on est tous concernés il faut que la la créativité politique l'intelligence citoyenne fasse prendre conscience que nous sommes tous concernés par ce sujet si nous sommes tous concernés est ce que c'est un impôt collectif que nous devons supporter on voit bien qu'aujourd'hui la souffrance un impôt fait que c'est quelque chose qui paraît difficile et donc le débat doit être posée dans sa totale dimensions sans aucune censure change aucune réserve et agnès buzyn mise de la santé elle estime également que les deux sujets se rejoignent je pense que au fond du fond il va falloir qu'on travaille un peu plus un peu plus pour payer la dépendance mais travaille plus ça peut être plein de façons différentes de travailler l'appuyer aussi une autre marque adressé deux vrais dossiers la retraite la dépendance je rappelle à tout le monde est d'accord mais ces deux défis majeurs mais est ce qu'on n'est pas là comme me disait en présentant le sujet un peu en train de tout mélanger pour faire passer oui aucun des deux sujets nés nouveau vient les retraites avait été dit dans cette âpre au bled qui a été identifié par les présents république dans sa campagne électorale et avait il a promis de faire une réforme systémique en dix ans à l'époque qui a pas de problème financier donc je ferai une réforme ne toucherait pas aux paramètres et simplement changer le système pour le rendre plus juste plus lisible aujourd'hui se rend compte qu'il ya un aussi un problème financier qui a foiré mais je mets ça de côté et ils y apprennent de la dépendance quel une tarte à la crème depuis plus de dix ans je dire personne et découvre le sujet aujourd'hui c'est dans le site et dans la halle le programme de campagne de nicolas sarkozy en 2007 c'était dans celui de françois hollande il trouve que le premier n'a rien fait à cause de la crise le deuxième ne l'a pas fait parce qu'il a fait une pseudo loi de 2 pour adapter la société au vieillissement de la population vinexpo renforcer nombre de places dans les ehpad qui n'a pas résolu résolu le problème il se trouve qu'aujourd'hui le problème des devant nous il est vrai il est réel aujourd'hui la dépendance c'est 1.1.4 de piles c'est à dire ça à peu près 30 milliards d'euros par an dans 50 ans dans 40 ans pardon ça va doubler en point de pipe nous ça veut dire que ce sont des dizaines de milliards d'euros en plus qui va falloir trouver donc ça ça va pas tomber du ciel versez pas il est bien falloir trouver une solution de financer donc ce que c'est aujourd'hui le gouvernement s'est habilement ou malhabilement je ne sais pas plus tôt même plutôt malin malhabilement il lit les deux sujets en dix ans il va bien falloir trouver de l'argent pour financer la dépendance est donc l'une des solutions c'est d'augmenter l'âge de départ à la retraite mais sur les retraites là on est plutôt tranquille et on va pas l'augmenter donc on va l'augmenter surnom n'est pas là et sur l'autre donc ils disent aussi les deux tout en les liant c'est assez compliqué et franchement pour ceux qui ont écouté jean paul delevoye ce matin pendant 20 minutes sur france inter ils étaient venus pour déminer le sujet pour faire en sorte que soit beaucoup plus clair je mets au défi quiconque de l'avoir compris et d'avoir une position claire à la sortie marc henrie d'accord avec marc sur le côté un peu alors bon et que la dépendance soit sujet enfin une bombe économique à retardement sas et c'est l'évidence devait rappeler les chiffres les deux sujets n'ont rien à voir absolument rien à voir ni rien la retraite c'était au départ une manière de nom mais fier pour le pour l'année dans le cadre de la sécurité sociale bon le gouvernement provisoire de la république et c'était l'idée de vieillir dignement quand on n'était plus capable de travailler et puis c'est devenu cette espèce de deuxième vie payé par la solidarité entre les actifs et les inactifs maintenant la question est de savoir c'est à partir de quand commence la deuxième vie compte tenu de ces évolutions ça c'est un sujet et la dépendance ça n'a rien à voir la dépendance c'est quelqu'un qui était pas malade qui devient malade malade au sens où il a besoin de soins pour se déplacer pour s'orienter pour vivre tous les jours et donc il il a besoin d'un homme ça n'a rien à voir du point de vue de la situation des personnes donc financer l'un par l'eau