Euthanasie : débat avec Jean Leonetti et Dr. Yves de Locht "Mes patients partent avec le sourire"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:44OuverteRéponse directe
Jean Leonetti, vous avez porté deux lois sur la fin de vie. Pourquoi n'êtes-vous pas favorable à l'euthanasie aujourd'hui ?
- 1:26RelanceRéponse directe
Pourquoi plaider pour des états généraux plutôt qu'un vote rapide à l'Assemblée ?
- 2:50OuverteRéponse directe
François Hollande avait lancé un grand débat en 2012. Les attentes des Français étaient-elles claires ?
- 3:34OuverteRéponse partielle
Un sondage Ipsos de 2019 indiquait 96% d'adhésion des Français. Comment l'interprétez-vous ?
- 9:24OuverteRéponse directe
Dr Yves de Locht, vous prônez le rétablissement d'une réalité en Belgique. Pourquoi ?
- 13:38RelanceRéponse directe
Jean Leonetti, comment concilier liberté individuelle et protection des plus fragiles ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:26Fait
« c'est un débat qui mérite mieux que trois heures dans un hémicycle »
- 2:50Fait
« on a voté une loi en 2011 qui disait que chaque fois qu'on a abordé un problème de société sur l'éthique oui je vais faire des états généraux »
- 6:29Fait
« elle a dit moi je ne veux pas me transformer en loques je veux partir »
- 7:13Fait
« elle est partie comme ça avec un cocktails lytiques »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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effectivement cette fin cette fin de vie évidemment on ne choisit pas le début de sa vie un sas à des ports des parents ça dépend de tout cela mais sa fin de vie faut-il la choisir et comment vaste question difficile question très complexe question il s'agit pas là de trancher comme ça dans le vif en même temps en même temps la question se pose depuis longtemps et ils y allaient pour et les contre soit l'appel l'euthanasie certains l'association du droit mauritanité par exemple qui disent écoutez il faut que chacun soit libre et puis beaucoup d'autres beaucoup d'autres qui disent attention attention on va où on met le curseur et où se se pose
effectivement la ligne rouge alors jean leonetti notamment a été l'auteur est l'auteur de deux lois sur la fin de vie qui ont été votées à l'unanimité en 2005 et en 2016 monsieur leonetti bonjour bonjour vous êtes médecin vous êtes maire d'antibes et ancien député l air alors j'en ai une et évidemment on le suit vous vous avez ce combat là vous l'avez menée depuis longtemps déjà et effectivement cette loi de 2016 corrigez moi si je me trompe donne droit à une sédation profonde et continue jusqu'au décès pour les malades en phase terminale et vous aujourd'hui vous dites non l'euthanasie loi allait jusqu'à autoriser l'euthanasie vous personnellement vous n'êtes pas favorables pourquoi pas est un vieux et
grand débat est donc la première éléments qui me fait me poser défavorable à ce qui est proposé aujourd'hui c'est que c'est un débat qui mérite mieux que trois heures dans un hémicycle c'est un débat qui doit être prise en compte l'ensemble de la population on a voté une loi en 2011 qui disait que chaque fois qu'on a abordé un problème de société sur l'éthique oui je vais faire des états généraux moi je plaide pour des états généraux n'ont pas dû pour ou contre l'euthanasie qui est une partie du problème et partout le problème mais sur la fin dit on est dans une société dans laquelle la mort et à bout portant tous le deuil
c'est la mort est médicalisé donc on a presque l'impression que finalement c'est un problème de 21 ans un problème malheureusement personnel mais c'est aussi un problème de société et des sociétés ont un marqueur très fort en la façon dont il les abords de la mort que je pense que sur la forme c'est pas une bonne idée d'essayer de passer une loi en quelques heures de cette sortie et je plaide pour un grand débat national et un peu plus large le le oui ou non le tannat vous iriez jusqu'au référendum sur cette question et je ne suis pas très favorable oui ou non je serais plutôt favorable à la démarche qui avait
un impliqué françois hollande quand il avait 10 a demandé à 6/4 de faire un débat général dans le pays et ceux qui avaient émergé à cette époque là c'était pas une demande de mort c'était que les gens voulaient pas s'offrir et qui voulait pas être abandonné et qui voulait pas subir l'acharnement thérapeutique oui donc on est droit que nous avons voté et vous avez raison de le rappeler on les a votés à l'unanimité oui c'est parce que il ya eu un grand une grande réflexion on a fait un an d'auditions d' expertise ne voyagent à l'étranger et que on a répondu à la principale attente des français je ne veux pas souffrir souffrir pas être prolongés et me dégradée mais monsieur monsieur le maire d'antibes vous savez aussi il ya eu un sondage les sondages sont ce qu'ils sont d'ipsos
pour lire la politique un 2019 qui est qui indiquait c'était un sondage une adhésion de 96% des français celle d'asie et plus plus au delà des sondages si vous avez raison c'est une question qui se pose à chacun d'entre nous parce que effectivement la mort et la rai s'est lassé la suite de la vie on va pourvoir c'est une vérité première mais effectivement quand on dit vous savez on parle de la liberté de choisir sa vie est ce que quelque part il devrait pas y avoir une liberté évidemment avec tous les bémols et savoir si on est en pleine possession de ses moyens et ses n'aurait par une liberté de choisir sa mort pour le cas on s'estime pas en l'état d'avoir une vie
pour choix même un pour soi-même chaque ag pour ce même digne ou en tout cas voilà valable vous avez deux fois raisons la première c'est que les sondages quand on pose la question aboutissent à 90 à 95 % de gens qui sont favorables et à kehl question est posée je vous pose la question à vous est ce que vous préférez mourir tout de suite ou mourir dans un mois ou deux a dans d'atroces souffrances la réponse est évidente la question se pose pas en ces termes le deuxième point c'est un peu plus complexe en tout plus d'un titre la deuxième situation c est ce que j'ai le droit de sortir de ma vie depuis 1792 le suicide est considérée comme une
liberté pas comment ce droit comme il est libéral liberté je peux sortir mais voilà sénèque tiers regarde à nouveau un gars et hemingway et plus récemment et puis beaucoup d'autres étaient venus dans le mythe de sisyphe qui commence par dire il ya un vrai problème philosophique on en à peine d'être vécue ce sujet est un sujet existentielle j'ai le droit de sortir de la ville suicide mais pas interdits et même une liberté et regarder un point très particulier si demain danser tout à l'heure vous décidez de médecins beaux jours et quand vous arrivez dans un hôpital on va vous réanimer pourquoi normalement aussi on va au bout
de la liberté on devrait au moins vous laisser choisir c'est une véritable célébrité on le fait au nom de la protection de la vie n'est plus encore au nom de la liberté qui potentiellement de changer d'avis la vie ou changer d'avis la liberté c'est changer d'avis et donc je sais bien que comparaison n'est pas raison mais regardez comment dans ce sujet on doit essayer de tenir compte de deux choses la liberté l'autonomie de la personne qui est une valeur fondamentale la protection des plus fragiles est aussi dans notre culture un problème fondamental tout à fait c'est vrai non mais c'est vrai je vais juste vous donner un problème un pardon une une histoire pas personne un favori
personnel je vous savez j'ai une famille qui vit aux etats-unis dans l'orégon la femme de mon âge qui avait qu'à qui avait 87 ans a eu un cancer et je la voyais très souvent j'y allais a très souvent mais c'est une famille qui ont fait preuve très proche de moi et simplement elle m'a dit un jour comme ça m'a dit elle souffrait d'un cancer et elle était tout à fait avec toute sa tête et caetera et elle a dit moi je ne veux pas me transformer en loques je veux partir je n'aimais vraiment et laurie gosses et les états américains ont chacun leur loi et donc qu'est ce qui s'est passé elle a demandé aux médecins le médecin sont vu trois fois c'est à dire que pendant trois mois ils sont revenus à chaque mois en disant est ce que vous êtes toujours dans l'humble
eux mêmes est à l'esprit elle a dit oui et elle est partie comme ça avec un cocktails lytiques bon je ne dis pas aux jeunes je ne présente sympa comme un exemple je dis simplement que le problème qui est posé vous avez raison c'est un problème majeur c'est le problème c'est que est-ce que je n'ai pas moi vous tous le monde le la capacité de choisir effectivement la manière dont j'ai envie de vivre on dont je n'ai plus envie de vivre c'est vraiment le problème fondamental c'est un droit fondamental qui l'a vous parler du suicide assisté qui est une pas exactement d'euthanasie j'ai le droit de me suicider et est ce que ce droit liberté ou je te le transformer en un droit créé en prépa durenque droite que je te revendique elle a tout ay
regarder comment le bas société est assez paradoxal lorsque lorsque j'étais jeune médecin on recevait beaucoup de suicide aux barbituriques une façon entre guillemets douce de mourir parce que l'on s'endort et puis on meurt on le décrit d'ailleurs comme un coma calme et tranquille à voyez bien eh bien on a supprimé les barbituriques de couper française et on les a réservé à des patients très très très particulier pour éviter suicide donc une société elle défend l'idée que le suicide c'est un mal être et qu'il faut lutter contre le médecin qui voit arriver de suicide et le réalisme
et puis en même temps ce que vous venez de dire est juste c'est à dire que à titre individuel voilà s'étonne c'est une liberté que je dois conserver mais est ce que dans cette liberté il n'y a pas plus de souffrance que de liberté donc je pense que ce problème c'est à partir d'un frottement complexe tout à fait qu'il appartient à chacun chacun a le à la liberté de mettre fin à ses jours elle qu'il a le droit de le revendiquer à la société c'est un homme tout à fait et le voilà tout le problème de savoir si cette liberté doit devenir un droit merci jean leonetti justement nous avons un dr yves deloche bonjour docteur bonjour monsieur pour je voulais au nez
il est là je pense qu'il vous écoutent oui justement rester avec nous alors dites moi un doctor who lost où vous avez écrit dr rendez moi ma liberté aux éditions michel lafon et vous d'ailleurs comme en belgique et en suisse c'est évidemment l'euthanasie assister enfin le juré et est autorisée c'est dans la loi et vous vous dites juste le docteur vous dites je ne veux pas interpeller les autres étaient de l'hexagone seulement rétablir une cette réalité en espérant que peut-être un jour il y ait une loi qui permet aux français de ne plus quitter leur pays pour mourir parce qu'effectivement vous avez reçu notamment dr bloch beaucoup de france saf a beaucoup à certains énoncés qui
voit là et alors vous comment vous vous considérez la question justement la question posée par fonctionnalités par tout le monde d'ailleurs comme un jean leonetti pardon comment en fait vous dit c'est vous vous respecter la liberté de chacun et vous acquitter la liberté à chacun comment vous la vivez cela doté loge bien entendu d'ailleurs le mot liberté vient de mes patients qu'ils allaient être euthanasié et qui m'a dit s'être à super docteur vous me rendais enfin ma liberté donc comment je vis d'abord très difficilement parce que ça n'est jamais facile nous recevons des appels tous les jours et je vois des patients arrivés dans un état épouvantable je fais des
consultations dans des ambulances de patients très rarement malades qui ont par exemple la maladie de charcot qui n'ont aucun espoir de guérison que malheureusement la loi de mon cher confrère monsieur leonetti ne peut pas aider parce que ces patients ne sont pas en fin de vie et une mémoire impossible en tant que médecin mais je pense que monsieur leonetti me comprendra il m'est impossible de dire un patient français revenez l'année prochaine on veut un revers à votre cas vous ne souffrez pas encore assez mon éducation médecin m'a appris en premier lieu à essayer de guérir mais patient de les soigner
si je n'arrive pas à les soigner ce qui nous arrive tout le temps à nous médecins j'accepte de leur donner deux derniers soins ça n'a rien à voir avec un suicide il faudrait juger un plus long débat avec beaucoup de respect avec monsieur leonetti c'est l'une des grandes raisons été renouvelée du patient avec qui j'ai de nombreux entretiens aux cinq minutes 30 secondes avant le tas nazis je lui demande encore quel est son choix il part en sourire en me disant vous auriez dû le faire trois mois plus tôt j'en ai un peu assez si vous ne donnez encore 30 secondes d'entraînement ce que
les médias racontent sur les excès de la loi belge je trouve ça épouvantable en un seul gars quelques jours en belgique on euthanasie des enfants autistes que j'étais outré d'entendre ça je peux dire à monsieur leonetti qu'en 2026 a eu aucune tan asie de danse en baisse et je voudrais ajouter je prendrais dans c'est pas moi qui dis ça je serai 1 et 6 heures on peut donc dans le dr lochte restez avec nous restez avec nous après on a une petite pause et j'en étais aussi je voudrais vraiment continuer quelques
secondes malheureusement on ne pourra pas faire toutes leurs mais pendant quelques minutes jouées continuer avec vous deux c'est très important je crois pour tout le monde voilà c'est un débat important et vous aussi vous pourrez réagir à ce sujet au 0 826 trois cents 300 réagi c'est justement sur cette loi qui considère le tas de j allais a tout de suite et nous continuons de parler de cette examinations de la proposition de loi qui autorise l'euthanasie pour les personnes souffrant d'infections d'une affection grave et incurable aujourd'hui à l'assemblée et nous avons pour cela jean leonetti qu'est médecin maire d'antibes ancien député et surtout l'auteur de deux lois sur la fin de vie qui ont été votées en 2005 et en 2016 et puis le docteur yves de loges yvelines
l'homme je crois médecins généralistes belges et auteur de ce livre docteur rendez moi ma liberté aux éditions michel lafon alors justement jean leonetti vous avez écouté de yves deloche que vous êtes tous les deux d'ailleurs médecins et c'est très bien ainsi parce que c'est très important vous savez ce dont vous parlez alors justement je crois que le problème est posé de façon très très forte et c'est pour ça que je remets à jouer merci à tous les deux de contenus a parlé de ça mais on on est au coeur du problème cédé entre la demande d'un certain nombre de gens dont on va parler d'octobre lost en disant regardez moi j'en peux plus et le problème effectivement des limites et 2 et de ce problème de la protection de la vie dont vous parlez aussi jean leonetti et c'est
vrai que c'est compliqué mais c'est pour ça que c'est passionnant parce que ça concerne tout le monde tout le monde parce que tournera mourir et comme on peut le souligner tous les deux et que la médecine a une énorme capacité à prolonger des vies quelquefois dans des conditions qui sont des conditions de souffrance donc la question c'est d'aborder cette question de souffrance moi je considère que c'est pas un soin de donner la mort ce n'est pas une délivrance pour un certain nombre de gens voilà là l'acteur mes questions la mort est une délivrance pour tous alors je vous êtes entré d'un lit d'un malade que vous aimez qui a créé tout un
parent et que vous allez le perdre vous êtes parcouru par des avis contradictoires des sentiments contradictoires vous avez à la fois envie qui reste avec vous parce que tant qu'il est vivant on pouvait lui parler et puis vous avez envie qu'il soit délivrée de cette fin de vie qui peut paraître à monique pénible difficile et donc je dis simplement que le problème de l'euthanasie n'est pas le seul problème de la fin de vie et de la mort en est sûr est que de ceux sur ce problème là la mort donnée ne résout pas tous les problèmes de la souffrance parce que il ya des périodes dans lesquelles une maladie grave et incurable doit avoir
une période dans laquelle on désespère et puis retrouver après govou cité ouais ouais on veut ni dans les soins palliatifs renty par exemple ça détruit rendez vous en suisse et qui ensuite se disait mais je retrouve mes mots je suis des moments de joie de partage les mêmes de bonheur et heureusement que je suis pas allé me faire donner la mort parce que si j'étais allé lauréats boli m'a passé maintenant le changer d'avis et donc à briller a diverti alors le problème complexe je vous mets ne faisons pas croire quand même que en musique tout est idéal je connais les polémiques a même re et nos publications des médecins belges
récente qui montre qu'il ya une augmentation des états est alors mais on va demander la docteure d'ange à dr 2,2 à vous la parole merci monsieur leonetti j'écoute toujours beaucoup ce que vous me dites je voudrais d'abord rétablir fait que la médecine ne résout pas te plaît souvent malheureusement il y avait bon vous savez aussi bien que moi c'est que les souffrances physiques la médecine progresse nous y arrivons peut-être un petit peu mais les souffrances psychiques qui accompagne ses gratte maladie incurable assiste incurable elles sont de plus en plus fréquentes dans les demandes d'euthanasie et là nous n'avons pas encore les remèdes miracles pour qu'un
patient me dis je vais beaucoup mieux sur une orange avait un batteur qui vit un conte de lui qui ne peut plus rien fait j'en vois chaque semaine et je peux vous dire que ils partent en souriant ils ont une affection incurable et ils n'en peuvent plus ils n'arrêtent pas de me dire merci je voudrais parler des familles si j'ai ce pied crie un deuxième livre sur les familles parce que c'est vrai que c'est très important d'être entouré des familles et d'avoir leur avis c'est pas obligatoire pour la loi belge mais je peux vous dire que les familles n'arrêtent à après malgré le chagrin que vous et moi nous comprenons très bien n'arrête pas de nous dire merci et je
vais terminer en disant que le nombre d'euthanasies ne continue pas augmenté nous restons ce sont les publications officielles autour des 2000 à 2005 2006 en cas en belgique d'euthanasie de la dent il ya du canut elle cessa annuel pas nous excuser moi monsieur leonetti annuel de thann agit donc je pense qu'il faut surtout et là je compte sur vous pour rétablir une certaine réalité de ce qui se passe en belgique ça ça me paraît important et j'aimerais beaucoup égoïstement ne plus devoir faire de ta nazis de français parce qu on est submergés mais il m'est incapable de les renvoyer
parce qu'ils n'ont plus d'autre solution il faut que votre loi qui peut être amenée d'antan un certain progrès continue à progresser beaucoup plus les maladie de charcot vous savez aussi bien que moi que cet incurable hélène dont j'ai parlé dans mon premier lycée tout faits étaient paralysés suppliait supplié à longueur d'année qu'on fasse quelque chose pour elle nous avons fini par céder est-ce que j'aurais osé lui dit revenez plus tard moi en tant que maître généralistes c'est impossible prouvez moi le contraire et je vous ai compris c'est un parti jean leonetti est ce qu on va pas faire la compétition des
mercis qui arrivent dans les soins palliatifs et des mercis arrive après des médecins qui ont je vous ai pas interrompu ou m'écouter jusqu'au bruit voilà voilà les i elle sert le nombre de personnes qui sont allées en suisse ou en belgique français g45 l'année dernière quarante deux années précédentes c'est des statistiques belges et suisses qu'ils nous les donne donc vous êtes peut-être submergé par les 40 personnes qui vous avait l'exclusivité mais honnêtement c'est pas un problème d'énergie et c'est pas la question la question c'est de savoir si ce droit à liberté je dois toujours à le revendiquer
c'est une question qui dépasse un tout petit peu nos petites personnes savoir si on a eu en remerciement ou pas parce que forcément je veux dire les gens qui partent en soins palliatifs or en france généralement vous remercier le service nommé le fcp record il vous avez vous un terreau de seconde à tous les deux juste jean leonetti le problème au delà effectivement des mercis où tout ça le problème n'est pas d'accorder effectivement à cette liberté aux à laquelle vous adhérez à quel tous les démocrates adhèrent et le je crois que le problème c'est qu est-ce que cette liberté peut ou doit devenir un droit ou
pas il était la question par rapport à la légalité exactement comme ça qu'elle doit se poser est forcément je veux dire que plus on développe les soins palliatifs il regardait la carte de france et même la carte de belgique qui est plus petit est aussi intéressante vous allez constater que là où on développe les soins palliatifs s'il ya moins de demande de mort lente à la personne qui a une sclérose latérale amyotrophique qui s'étouffe ai découvert qu entre guillemets par la loi française puisque c'est une loi de nant souffrance et donnant abandon écoutons la personne belle reprise de l'année en france et vous verrez comment les choses sont prises en charge moi je n'ai ni trois fois belgique et
j'ai rencontré des situations très contrastées les gens n'aient me voir ce que tout est pour le mieux oui je ne doute pas mais j'ai rencontré aussi des médecins qui était très en difficulté sur ces situations et qui en ont besoin comme priorité alternative le fait de donner la mort plutôt que le fait d'accompagner alors dr bloch tu avoues deux minutes et vous promet très pâle ont d'abord les soins la loi sur les soins palliatifs a été développé en même temps que la loi sur l'euthanasie en belgique donc je connais beaucoup de patients qui veulent pas aller en soins palliatifs liberté du choix est ce qu'on raconte tout enfant et qui est faux archi faux il ya beaucoup de patients en soins
palliatifs qui n'en peut plus parce qu on est au bout de leur traitement arrêtons de dire que la médecine est toute puissante le patient non peu plus et de monde qu'on fasse autre chose pour lui ça c'est la réalité monsieur leonetti demain médecine générale et avec grand plaisir je vous reçois à bruxelles et je vous montrerai ce que nous faisons étrangement je vous colle la proposition inverse eh bien écoutez de propositions faites quelques vitres à paris je vous rencontre je vous ai envoyé mon lit que vous n'avez pas répondu non mais écoutez ça les questions de livres on réglera en tout cas été mérité à tous les deux
merci tout à fait écouter on serait ravi de vous accompagner quand vous allez vous rencontrer si vous en êtes d'accord et merci à tous les deux pour ce que vous avez dit c'est très important après chacun se fera son opinion et chacun et décidera en connaissance de cause et on verra ainsi la loi le législateur comment il réagira merci beaucoup
Jean Leonetti