Bruno Retailleau : «Je veux rendre la parole au peuple français»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:17non_speechFait
« La démocratie française a été confisquée. En réalité, nous vivons dans une démocratie sans le peuple. »
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« Moi, j'en ai marre de ces jurisprudences internationales constitutionnelles qui font dire à nos textes ce que jamais les textes n'ont jamais dit. »
Temps de parole
- ?99 %
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Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Il y a quelques jours, j'ai mis sur la table un projet de rupture. C'est même pas un projet de rupture, c'est cher Guillaume la condition de toutes les ruptures, de toutes les réformes. Je veux et c'est l'engagement que je prends notamment pour vous les jeunes, mais devant les Français, je veux rendre la parole au peuple français. Je veux [applaudissements] redonner le pouvoir de choisir aux français
[applaudissements]
pour que demain l'État retrouve le pouvoir d'agir. Tout le monde parle du gaulisme aujourd'hui. Peu connaissent la 5e République et surtout son histoire et encore plus la Constitution. Toute la Constitution, toute entendez-moi bien, la Constitution, cet édifice juridique tient en une seule idée, en un seul principe la combinaison du pouvoir du peuple et du pouvoir de l'État. Et aujourd'hui, si l'État est impuissant, impuissant à mener la moindre réforme et parce qu'il est devenu impuissant dans l'essentiel, il est devenu tracassé dans le détail pour les maires, les chefs d'entreprise, les agriculteurs, tous les Français. Donc le pouvoir de l'État mais grâce au pouvoir du peuple.
Sans ce pouvoir du peuple, aucun homme, aucune femme politique peut justement relever les défis gigantesques qui sont devant nous. Alors évidemment, que de critiqu intéressant d'ailleurs les critiques, on les passera en revue les unes après les autres rapidement mais c'est tellement caractéristique du mode de penser des uns et des autres, des vieilles habitudes, des penchances idéologiques aussi. Ici, il y a peut-être des étudiants en droit. Oui, je il y en a pas mal d'ailleurs. Oui, très bien.
Alors, on vous a évidemment appris que la démocratie en France, c'est le deuxème article de la Constitution, le principe de la République, c'est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. C'est ça la démocratie. On vous a dit, nous sommes, nous vivons dans une démocratie. C'est à moitié vrai. C'est à moitié vrai. La démocratie française a été confisquée. En réalité, nous vivons dans une démocratie sans le peuple. L'expression n'est pas de moi. Elle est de quelqu'un que j'aimais beaucoup qui est Jacques Juliard. La démocratie sans le peuple. Oui, la démocratie sans le peuple. Où est le peuple, mes amis ? Où est le peuple quand ces votes, les votes du peuple sont contredits ?
Le traité constitutionnel, Notre Dame des Landes par deux fois ces 20 dernières années, le peuple a partelé et il a été contredit. Où est le peuple quand on contredit son vote ? Où est le peuple, mes amis, quand on contourne quand on contourne la volonté du peuple ? Moi, j'en ai marre de ces jurisprudences internationales constitutionnelles qui font dire à nos textes ce que jamais les textes n'ont jamais dit. Jamais. Le Conseil constitutionnel, j'y suis attaché. Il doit vérifier la la conformité des lois à notre constitution. Mais s'appuyer sur le principe de fraternité pour dépénaliser les aides notamment pour les migrants illégaux. Jamais le constituant n'a voulu dire ça. Jamais.
Jamais c'est quelques individus qui un jour dans une salle le décident ?
[applaudissements]
Est-ce que ceux qui ont signé et ratifié la Convention européenne des droits de l'homme imaginaient qu'un jour un magistrats du sang français sur les mains mais dans leur pays plutôt dans notre pays ils ont déjà soit des attaches familiales dans notre pays ou alors dans leur pays il pourrai ne pas avoir droit à un procès équitable. Alors surtout on les garde, on les garde chez nous. Qu'est-ce qu'on doit faire ? Protéger la société française ou protéger les assassin ? Non, ça n'est pas une démocratie quand on fait dire au texte ce qu'ils n'ont jamais dit. Et ça n'est pas non plus une démocratie.
Où est le peuple quand en réalité il y a une confusion entre celui qui vote la loi, le législateur et celui qui doit interpréter la loi. Les magistrats ? Bien sûr qu'il faut des magistrats, mais la démocratie, l'état de droit. Ah, l'état de droit que n'en ai-je entendu parler de l'état de droit ? Mais l'état de droit, c'est d'abord la séparation des pouvoirs. Ça n'a jamais été la confusion des pouvoirs. Quand j'entends d'ailleurs la présidente de l'Assemblée nationale dire "Non, pardon, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non." les présidents de l'Assemblée nationale, on peut ne pas être d'accord sans eer ceux qui professent des points de vue qui ne sont pas les notes.
Qu'a-telle dit ? Elle est attachée à notre constitution. Très bien. C'est notre bien le plus précieux, nous a-t-elle dit. Mais justement parce que c'est notre bien le plus précieux, j'entends que les les jurisprudences ne dénaturent pas le texte, mon cher Roger, originel de la Constitution de la 5e République. [applaudissements] Et j'entends et j'entends faire respecter la séparation des pouvoirs. C'est quand même drôle quand même que une présidente de l'Assemblée nationale s'émeut quand un candidat dit "Bah quand attendez, voilà, chacun son rôle. Les parlementaires, les députés votent la loi.
C'est une sorte de symptôme de Stockholm finalement de consentir à ces abandons, non pas de souveraineté mais à ces abandons finalement de pouvoir du pouvoir législatif par rapport à l'autorité judiciaire.
[musique]
Ok.
Bruno Retailleau