Budget 2026 : "On démarre l'année dans la même incertitude qu'on l'a terminée" (Thomas Bonnet)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Thomas BonnetFait
« On démarre l'année dans la même incertitude qu'on l'a terminé il y a quelques jours maintenant avec Sébastien Lecornu qui est toujours face au même dilemme. »
- 1:00Thomas BonnetFait
« Ce dilemme, c'est est-ce qu'il va recourir ou non en 493. »
- 2:30Thomas BonnetFait
« On va avoir la surtaxe sur les entreprises qui va faire son retour qui avait été supprimé au Sénat. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
J'aimerais quand même qu'on qu'on revienne sur la sur la situation politique française. Au niveau du budget en France, l'année finalement Thomas Bonet commence comme elle s'est terminé avec une reprise des débats parlementaires d'ici quelques jours sur le projet de loi de finance. L'esprit de Noël a-t-il soufflé ?
Les positions ont-elles changé ? À ma connaissance non. Ça n'a pas ça n'a pas évolué.
On démarre l'année dans la même incertitude qu'on l'a terminé il y a quelques jours maintenant avec Sébastien Lecornu qui est toujours face au même dilemme et qui est en train de de réfléchir à l'issue qu'il va donner à ce dilemme. Ce dilemme, c'est est-ce qu'il va recourir ou non en 493. C'est la seule chose aujourd'hui qui qui doit trancher.
Alors ça nécessite quand même des accords parce que même s'il y avait un 493, il faudrait aussi négocier avec les force de position qu'il n'y ait pas de censure. Donc ça ne veut pas dire 493 et puis on passe à autre chose. Il faudra quand même continuer à à discuter.
Donc là ce qu'on a entendu de la part du ministre de l'économie Roland l'escur c'est qu'on va avoir la surtaxe sur les entreprises qui va faire son retour qui avait été supprimé au Sénat. Ça, on a bien compris que c'était pour donner des gages à la gauche. J'imagine qu'ils vont essayer de trouver une ou deux mesures qui pourra peut-être satisfaire la droite.
En fait, on en revient toujours à la même situation inextricable depuis des semaines, j'allais dire des mois qui est en train de d'étouffer la vie politique française littéralement où on ne peut rien décider, rien faire tant qu'on est coincé entre ces équilibres au sein de l'Assemblée nationale. gauche qui veut des mesures, la droite qui en veut d'autres et au milieu Sébastien Lecnu qui fait tout pour ne pas pour ne pas tomber. Donc on va démarrer les discussions là dans dans les jours qui viennent sur les mêmes principes.
Écoutez Manuel Bonpard, le coordinateur national de LFI qui appelle à faire tomber le gouvernement. Il était sur RTL ce matin. Le gouvernement, il peut appeler les autres à mettre de la souplesse, mais il propose de mettre quelle souplesse lui ?
De faire quel compromis ? La vérité c'est que le budget, on nous a fait déjà le coup l'année dernière, on nous a dit il faut un budget, il faut un budget. Le budget de l'année dernière, il s'est traduit par la pire croissance de ce pays depuis 10 ans, par euh une augmentation du chômage et une baisse du l'objectif, ça reste de faire tomber le gouvernement évidemment et l'objectif mais pas pour faire tomber le gouvernement par principe mais pour obtenir un changement de politique parce que la France a besoin d'une autre politique que celle que les macronises veulent continuer à lui imposer.
Ivan Rfolk, qu'en pensez-vous est-ce que Sébastien Lecornu passera la chandelheure ? Oui, il va je pense qu'il va passer la chandelheure comme le président de la République va passer l'année mais simplement c'est une année qui va s'annoncer comme étant un temps immobile. On a entendu le président de la République lors de ses vœux du 31 décembre nous dire qu'il fallait tenir.
Nous tenons, nous tenons. On voit bien que son obsession presque égotique, orgueilleuse et de tenir et de s'accrocher jusqu'à son dernier souffle, au dernier souffle de son mandat. Il le fera.
Et donc je pense que l'on va à travers des petites compromissions parlementaires, le premier ministre également qui est un homme habile va réussir à imposer effectivement cette sorte de sécurité apparente mais qui me semble-t-il ne fait que masquer la tempête qui viendra. Ce que j'espère, c'est que le la les partis d'opposition et singulièrement les droites euh s'emploient pendant cette période de calme fabriqué dans le fond de de cette période de de d'immobilité forcée de la part du président de la République, je parle de 2016, de 2026, que cette droite-là euh s'emploie aujourd'hui à travailler davantage leur doctrine et fait et fassent en sorte qu'ils puissent proposer une sorte de cohésion pour pour penser le nouveau monde qui qui vient parce que encore une fois, je pense l'avoir déjà dit ici En tout cas, c'est une antienne que je développe. Je pense que nous arrivons à la fin d'un cycle, à la fin d'un monde, non pas simplement à la fin d'un monde international comme nous l'avons pu, nous avons pu l'évoquer, mais à la fin précisément de ce système politique construit sur le le un mépris des peuples et des nations, sur une sorte de de valorisation excessive de ce quiétait la mondialisation.
On redécouvre aujourd'hui ce que sont les peuples enracinés, les lo les les les les expressions locales, les expressions pragmatiques. Et c'est tout ceci qui est à penser de la part d'une droite qui pour l'instant s'éparpille en chapelle tandis que elle est fille, on peut lui faire beaucoup de reproches mais enfin à une position beaucoup plus structurée qui qui a été pensée par son sing, son club de réflexion, l'Institut Laabéie et qui qui propose un projet. Alors, c'est un projet qui est répulsif en ce qui me concerne cette Nouvelle France construite sur la la sur la créolisation, donc sur une immigration qui ne s'intègre plus.
Mais enfin, c'est un projet malgré tout qui se défend. Or, pour l'instant, la droite, elle se tire dans les pattes et je pense que il serait profitable que durant cette année-là, elle s'emploie justement à cesser ces gares de chapelle. Voilà, pour dire les choses plus plus banalement.