Marion Maréchal invitée de Benjamin Duhamel sur BFM TV
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteÉludée
Pourquoi Marine Le Pen ne peut-elle pas être candidate en 2027 malgré son appel ?
- 2:00RelanceRéponse partielle
Marine Le Pen a critiqué les juges. Est-ce une stratégie de dédiabolisation ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Pourquoi comparer le combat de Marine Le Pen à celui de Martin Luther King ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Les droits de douane de Trump sont-ils une bonne nouvelle pour l'Europe ?
- 8:00OuverteRéponse directe
La France doit-elle s'excuser auprès de l'Algérie ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Marion MaréchalChiffre
« En 1980, les droits de douanes représentaient la moitié des ressources de l'Union européenne. En 2000 1/4, aujourd'hui 14,5 %. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
du AML. Vous regardez, c'est pas tous les jours dimanche et tout de suite l'invité de la semaine. [Musique] Bonsoir Mariam Maréchal.
Bonsoir. Merci d'être avec nous ce soir dans ces pas tous les jours dimanche. Vous êtes député européenne, présidente d'identité et liberté de nouveau dans le giron si j'ose dire de de Marine Le Pen et du Rassemblement national.
Vous étiez cet après-midi place vos banc vous avez assisté au meeting qui était qui était donné où Jordan Bardella notamment Marine Le Pen ont pris la parole. Pour commencer justement, je voudrais vous faire écouter un extrait de Marine Le Pen. C'était il y a quelques heures.
Place Vauban dans le 7e arrondissement. Écoutez, je n'hésite pas à souligner la dimension politique dans le procès qui nous est fait. Le jugement dont l'argumentation a presque fait l'unanimité contre elle des juristes sérieux.
C'est pourquoi il faut arrêter de nous reprocher de critiquer une décision de justice. Ce n'est pas une décision de justice, c'est une décision politique. Si l'idée était de modérer les attaques contre les juges ou contre la la justice, c'est c'est raté.
Il fallait faire un autre meeting là. Vous savez monsieur Damel, dans une démocratie et c'est son honneur, aucun aucun pouvoir, aucune institution n'est au-dessus de la critique. Et donc en démocratie, on est en droit de pouvoir critiquer une décision de justice.
Ce qui ne veut pas dire évidemment s'en prendre à l'intégralité de la magistrature et à l'ensemble de l'institution, mais démonstration a été faite par les passés que les juges peuvent avoir en effet des penchants politiques les différentes prises de position du syndicat de la magistrature à travers notamment leur participation à la fête de l'humanité, à travers leur appel à qui est très minoritaire au sein de la magistrature ou c'est 30 % quand même des votants hein et ça veut pas dire d'ailleurs que les autres syndicats ne sont pas de gauche mais qui malgré tout dans son je le rappelle son communiqué de presse au moment des élections législatives appelé à empêcher l'extrême droite donc le rassemblement national dans leur terme d'arriver au pouvoir. On se souvient de cette affaire du du mur des cons. Donc la justice politique peut exister et vous savez il peut y avoir des erreurs en première instance.
On en a la démonstration avec cette même magistrate qui je rappelle just a quelques mois et j'en finis par là avait et bien relaxé un ministre socialiste monsieur Olivier. Ça c'est un ça c'est un élément de langage que vous avez beaucoup pu utiliser mais simplement juste on avait entendu Marion Maréchal ces derniers jours et je ne conteste pas le le ce que ce que vous don vous par même citer excusez-moi et on pourrait même citer madame Barage qui à Montaban avait en l'occurrence perdu son mandat de maire en première instance et qui a été finalement blanchi en seconde instance. Mario maréchal le principe de la justice c'est du double degré de juridiction on peut être condamné en première instance et relaxer en app précisément et donc le sujet est pourquoi aujourd'hui Marine Le Pen n'a pas le droit à cet appel et est immédiatement inéligible là où évidemment la justice aurait pu permettre qu' aille au bout de ce recours.
On a du temps Mario Marchel ce soir. Marine Le Pen a fait appel elle a donc droit à cet appel. Il y a un débat qu'on peut avoir sur l'exécution prévaleur.
On en parlera dans un instant. C'est le sujet central. Vous dites Marine Le Pen, excusez-moi, mais Marine Le Pen a fait appel, mais à l'heure où nous parlons, Marine Le Pen ne peut pas être candidate en 2027 parce que précisément cet appel ne joue pas puisqu'il y a exécution dans un instant mais sur la tonalité générale, on avait entendu lu qu'au fond pendant 24 heures, il y avait des critiques contre les juges et qu'ensuite l'idée était plutôt notamment à l'occasion de ce meeting de ne pas donner l'impression que vous étiez une force politique antisystème contre les institutions.
C'est exactement l'inverse ce que l'on a vu puisque on a vu une foule huer cette décision de justice à plusieurs reprises. Marine Le Pen a visé par exemple la juge d'instruction qui a instruit cette enquête sur les assistants parlementaires du Front National. Donc ça veut dire que la la stratégie de la dédiabolisation, la stratégie de la cravate, tout ça c'est fini.
On est reparti à la stratégie populiste de qui était celle du Front National. Mm. extraordinaire ce procès d'intention permanent qui est fait au camp national alors que vous avez aujourd'hui deux images.
Vous avez eu une foule pacifique avec des drapeaux français qui est cette France qui travaille et qui se lève le matin, qui paye ses impôts et qui respecte la loi et vous avez eu en face la manifestation d'extrême gauche avec des Kéfiers, des drapeaux palestiniens qui est les professionnels des syndicats, des casseurs, des grévistes. J'ai même vu d'ailleurs un un comment dire un drapeau de soutien à un terroriste libanais qui a été condamné à la perpétuité pour complicité d'assassinat. Euh, on a vu Manuel Bonpard entre autres choses et Mathil Panot.
Ah non, excusez-moi. Le le rapport c'est que vous faites un procès d'intention au camp national sur le fait de pouvoir simplement se rassembler et critiquer une décision de justice. Là où je vous dis, vous les mots qui sont pardonnez-moi là, je vous dis que le seul risque sédicieux qui existe dans notre pays, il vient de l'extrême gauche, il vient de la France insoumise.
Et je dois avouer que recevoir des leçons d'état de droit de monsieur Manuel Bompard venant d'un parti qui je le rappelle quand même a il y a quelques mois seulement soutenu et encourager des émeutes qui lancent des slogans antiflic dans ces manifestations quand le chef de fil Jean-Luc Mélenchon est lui-même aujourd'hui poursuivi, pardonnez-moi, pour acte d'intimidation envers la justice et rébellion à l'occasion d'une perquisition. Constate que quand je vous interroge sur votre meeting, vous me répondez sur ce qui s'est passé place de la République. Si j'avais en face de moi quelqu'un qui était place de la République, je lui poser des questions sur ce ne supporte pas cette espèce de chantage qui est fait depuis des jours au camp national qui nous interdirait de pouvoir nous ressembler pacifiquement ou simplement critiquer une décision de justice au prétexte qu'il y aurait cette espèce de jurisprudence capitale.
Excusez-moi, mais les Français que vous avez vu là, une fois de plus, c'est pas ceux qu'on retrouve dans la rue à agresser des journalistes, à casser, à faire l'apologie du terrorisme. Voilà. Et donc à un moment donné, je vous le dis, oui, la droite dans ce pays a le droit d'avoir des candidats et a le droit d'être dans la rue et a le droit de manifester.
On va rentrer dans le détail de ce qui a été dit à l'occasion de ce de ce rassemblement juste avant. Euh, il y avait votre meeting placean et puis il y avait un autre meeting qui d'ailleurs vient de se terminer. Vous avez pu fibre en direct l'intervention de de Gabriel Atal.
Je voudrais qu'on écoute ce qu'il a dit euh au sujet précisément de de Marine Le Pen. C'était il y a quelques minutes. Écoutez Gabriel Atal.
Comment être crédible face à un mineur délinquant si les politiques n'ont pas à respecter les règles ? On se bat chez Renaissance pour en revenir à des choses simples. Tu l'as dit ambroise, tu casses, tu répares, tu salis, tu nettoies.
On dit aussi tu souffres, on s'occupe de toi. Mais ça ne peut pas tenir si l'exemplarité n'est pas partout. Alors je le dis, tu voles, tu payes.
Surtout quand on est un responsable politique. Tu voles, tu payes, dit Gabriel Atal expliquant au fond que le le l'argument de l'exemplarité en politique va être plus difficile à utiliser. Maintenant, oui, mais monsieur monsieur Gabriel Atal fait bon de la politique hein, il en a bien le droit.
Mais la réalité de Sufond de cette affaire, une fois plus, on y revient, c'est qu'il s'agit là d'un désaccord sur la manière dont les assistants parlementaires au Parlement européen doivent travailler, dans quel périmètre. Il n'y a pas dans cette affaire, contrairement à ce que soutient ou sous-entôt en tout cas monsieur Atal d'enrichissement personnel, il n'y a pas de corruption, il n'y a pas même d'ailleurs d'emploi fictif et je tiens à le préciser, ces fameux budgets que l'on met en avant donc de 4 millions n'étaient pas des budgets au Parlement européen qui étaient consacrés à de l'action publique, à des financements par exemple d'infrastructure ou d'action sociale ou de protection des frontières. C'était des budgets exclusivement dédiés aux collaborateurs parlementaires.
Donc il y a une espèce, c'est vrai de discours qui laisserait entendre qu'en gros Marine Le Pen s'en est mis personnellement plein les poches là où une fois de plus on est dans un affaire qui d'ailleurs étonnamment ne touche pas que le Rassemblement national mais je le rappelle a touché le modem et et monsieur Berou avec des montants qui lui inférieurs lui a été relaxé touche aussi puisqu'il y a une enquête en cours monsieur Jean-Luc Mélenchon et LFI mais bizarrement depuis 2017 rien n' avancé il y a pas eu une seule audition ou une seule convocation et donc je réfute totalement l'idée que Marine Le Pen aujourd'hui lui serait déshonoré par cette affaire et je crois que la première démonstration de cela, c'est le propre sondage qui a été fait par votre chaîne hier qui démontre que Marine Le Pen aux élections présidentielles à venir aussi entre 32 et 36 % et donc concerle de sondage, je peux aussi vous soumettre les sondages qui montrent qu'une majorité de Français ne sont pas choqués par la décision de justice qui a été infligée à Marine juste avant puisque au fond ce que vous dites ce soir en répétant désaccords administratifs a été dit cet après-midi place Louis Aliot a redi à la tribune tout à l'heure, aucun argent public n'a été détourné. Ça veut dire au fond que si c'était à refaire, le Rassemblement national pourrait de nouveau confier au major d'homme de son leader un contrat d'assistant parlementaire. Ça veut dire qu'il pourrait aussi de nouveau permettre à un membre du parti d'avoir un contrat d'assistant parlementaire.
Dans le cas d'espèce Julien Audoule avec une députée européenne qu'il n'avait pas rencontré. Il y a aucune espèce de méacul à minimat d'imprudence. D'ailleurs un mot qu'avait utilisé Lou.
Reprenons l'origine de cette affaire. À l'origine, cette affaire est lancée donc par l'Olaf qui est un organisme de contrôle du Parlement européen euh qui est de fait dirigé par à l'époque euh l'opposition de gauche à Marine Le Pen au Parlement européen. Il y a dans cette affaire un certain nombre de motifs qui démontrent la dimension politique.
Si vous lisez attentivement euh les arguments avancés par la magistrate. Non mais c'est pas ce dont je vous parle, je vous parle d'un exemple très précis du majordom de Jean-Marie Le Pen qui a été rémunéré comme assistant parlementaire par le Parlement européen. Mais est-ce que monsieur Dieu Amel, est-ce que vous vous rendez compte que on reproche à Marine Le Pen de s'être défendu, c'est-à-dire que sa propre défense a été retenu contre elle comme un facteur aggravant.
On explique que Marine Le Pen et c'est pour ça d'ailleurs qu'elle est inéligible d'office, pourrait récidiver alors même qu'elle n'est plus au Parlement européen et qu'elle n'est plus présidente du Rassemblement national. On a inextinu dans la décision de justice tout un paragraphe expliquant que l'atteinte faite aux institutions européennes est d'autant plus grave qu'elle serait faite par un parti qui critique le parlement. 'ARenire ça n'est pas une fois de plus au Parlement européen de décider de la manière dont les collaborateurs doivent travailler pour leurs élus.
C'est ça le débat aujourd'hui mais déjà majord d'homme, excuse-moi, c'est très méprisant la manière dont vous parlez. On parle pas d'un majordomme, on parle on parle d'un assistant pas d'un majord d'homme. Je sais pas à quel siècle vous vivez mais on parle d'un assistant qui Oui, d'accord.
Ben je sais pas qui le qualifie comme ça, mais ça ça me paraît très étonnant. J'en doute. J'en doute.
Voilà, tout ce que je veux vous dire, c'est qu'il y a aujourd'hui, typiquement, il y a eu il y a quelques semaines de cela une question prioritaire de constitutionnalité faite au Conseil constitutionnel et une réserve a été émise par ce conseil constitutionnel qui disait attention, il ne doit pas y avoir d'inéligibilité immédiate si cela porte atteinte de façon disproportionnée à la liberté des électeurs. Et ce qui est très intéressant, pardonnez-moi de faire un peu de de juridique, c'est que dans cette même décision, euh cette précisément cette ce respect, cette volonté de respect de la liberté des électeurs qui a fait que la magistrate a décidé de ne pas retirer son mandat à Louis Alliot de maire à Perpignan. Si on ne retire pas son mandat à Louis Alliot de maire à Perpignan pour cette raison, comment peut-on décider de priver des millions d'électeurs de leurs candidates légitimes d'ors et déjà sans recours possible ?
Je constate simplement que vous ne répondez pas à cette principale question parmi ceux qui ont été condamnés. Il y a des personnes qui ne travaillaient pas pour le Parlement européen. Ils avaient pourtant un contrat comme assistant parlementaire major comme le souhaitaent leurs élus selon les besoins de leurs élus pour faire de la politique parce qu'en effet le Parlement européen veut faire de ses collaborateurs des fonctionnaires européens là où nous voulons en faire et ils veulent en faire évidemment des collaborateurs au service de la cause politique.
Les discours plac banans ont en tout cas permis de montrer la tonalité qui qui est la vôtre. Euh Marine Le Pen a comparé son combat, votre combat à celui de Martin Luther King, leader du mouvement pour les les droits civiques aux États-Unis. Un peu plus tôt cette semaine, elle avait invoqué Alex Navalni.
Euh je cite "Comment vont-ils pouvoir défendre monsieur Navelni", disait-elle à ceux qui aujourd'hui valident en quelque sorte la décision de justice contre contre Marine Le Pen. Le combat du RN, c'est vraiment la même chose que qu'un opposant à Vladimir Poutine qui meurt en prison et à et à Martin Lutherk King. Est-ce qu'on peut vraiment utiliser ces Ce que je peux vous dire ce que je peux vous dire en tout cas, c'est qu'il y a manifestement un émoi qui va bien au-delà du Rassemblement national.
Euh quand on regarde un certain nombre de juristes, je pense notamment à madame Noël Lenoir hein qui est ancienne ministre socialiste et qui est membre honoraire d'ailleurs du conseil constitutionnel qui elle-même s'est ému de cette décision. Il y a de très nombreux juristes, il a de très nombre évidemment la comparaison n'est pas euh totale puisque de fait on est face à quelqu'un qui est décédé en prison, ce qui est un drame absolu. Mais il y a aujourd'hui une trajectoire dans notre pays qui laisse entendre que oui, il y a une tentation des juges de se faire arbitre électoraux.
Ça n'est pas la première fois et je note d'ailleurs que ça touche toujours davantage la droite que les autres. C'était hier François Fillon. On voit aujourd'hui d'ailleurs Nicolas Sarkozy se voir opposer des peines extrêmement dures là où on a peu de certitude finalement sur les faits avancés quand on regarde le détail de l'enquête et de la décision de se prononcera, on fait un parallèle entre F Nicolas. différentes.
Mais ce que je constate en tout cas, c'est qu'il y a manifestement une tentation de toujours vouloir faire terre les mêmes de la même manière que lorsque bien l'émission et la l'émission C8 est interdite alors qu'il s'il s'agissait pardon de la première chaîne TNT regardé, on voit bien qu'il y avait la volonté de faire terire une certaine de 35 mises en demeure mais liberté de parole. Donc moi ce que je ce que l'appel que j'ai envie de faire c'est qu'il y a savez aujourd'hui plus d'espoir qu'il n'en avait hier sur la capacité de Marine Le Pen de pouvoir être candidate. Il y a notamment parmi les différents recours qui sont faits, il y a l'appel bien sûr qui devra advenir et qui pourrait déjuger la première instance et je le souhaite si les juges reviennent à la raison.
Il y a une comment dire un recours qui est fait devant le conseil constitutionnel. Il y a aussi une proposition de loi qui est déposée par Eric Sioti fin juin qui tente à remettre en cause donc l'égligibilité immédiate. Et là Gabriel Atal a dit nous ne voterons pas.
Très bien. Mais moi, j'en appelle à l'ensemble euh de de la droite et en particulier au LR et en les appelant à défendre le droit de la droite à exister et à présenter des candidats parce que je le dis, c'est toujours dit Marine Le Pen, demain ça pourrait être Laurent Voquier, ça pourrait être Bruno Rotaillot, ça pourrait être quiconque finalement peut remettre en cause à certains égards l'agenda qui pourrait déplaire à un certain nombre aujourd'hui de d'adversaires du camp national. Et dans un instant, on évoquera ce qui est susceptible de se passer en 2027, juste avant Mario Maréchal sur la stratégie du du RN, celle que vous déployez ce soir sur ce plateau télévision.
Euh c'est pas une stratégie stratégie n'est pas un gros mot c'est le ce que vous dites et les arguments que vous me prêter des intentions mais je vous dis ce que je pense. Voilà plus soit un mot péjoratif ce qui peut apparaître transparaître c'est une forme de décalage entre là encore ce qui était vos combats. Rappelons ce slogan main propre de tête haute celui de votre grand-père Jean-Marie Le Pen.
Et ce que vous dites aujourd'hui, le combat de l'exemplarité en politique, la nécessité, disait Marine Le Pen, de rendre inéligible ceux qui avaient été condamnés pour détournement de fond public, tout ça c'est du c'est du passé. C'est un combat comment dire que vous ne menez plus. intéressant parce que là ça fait partie de vos éléments de langage en l'occurrence journalistique que j'entends depuis une semaine quand vous faites référence à cette phrase de Marine Le Pen qui à l'époque évoquait les cas précisément où les élus s'enrichissaient personnellement et donc directement si vous prenez l'ensemble de la déclaration prenez directement de l'argent public et le mettait dans la poche ce qui n'est pas du tout une fois de plus le cas de Marine Le Pen du Rassemblement national et de l'ensemble des élus.
Moi-même à l'époque, je m'en souviens bien, vous savez, j'étais l'une des deux députées du Front National avec Gilbert Collard alors que cette fameuse loiin 2 qui permet la quasi automaticité de l'inéibilité a été voté et j'ai voté contre cette loi. Donc il n'y a pas d'incohérence si vous voulez n'essayez pas de chercher des coins ou mais c'est intéressant. Attendez, non mais juste pour que là encore les les choses soient très claires auprès de téléspectateurs, vous n'avez jamais dans votre vie politique euh comment dire demander à ce qu'il y ait une forme d'exemplarité même quand il n'y avait quand il n'y avait pas de condamnation.
Fait ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Je considère qu'aujourd'hui le politique évidemment n'est pas au-dessus de la loi et lorsqu'il y a une violation de la loi, il doit être condamné. et une fois plus en l'espèce.
Je ne suis pas d'accord sur euh ce qui est dit dans cette décision et sur l'immoralité qui est prêtée à cette décision puisqu'un fois de plus il s'agit d'un différent d'interprétation sur ce que peuvent faire les collaborateurs euh parlementaires. Mais les politiques ne sont pas non plus en dessous des lois. Voilà.
Et c'est tout le débat qui nous anime aujourd'hui de dire qu'on a une candidate une fois de plus qui est très haut dans les sondages hein. C'est absolument phénoménal et qui est empêché de se présenter sans recours possible. C'est là le vrai scandale démocratique et qui émeut d'ailleurs bien au-delà de nos frontières.
Sur ce combat euh pour l'exemplarité, Marion Maréchal, je voudrais vous soumettre une archive euh en septembre 2016 dans les colones du Parisien euh c'est au sujet de Nicolas Sarkozy, ouvrez les guillemets, je respecte la présomption d'innocence mais manifestement il y a quand même suffisamment de preuves pour qu'il y ait des poursuites. Au-delà de cette affaire qui va continuer à rebondir, il est tout de même invraisemblable qu'un homme dont les comptes de campagne ont été annulés, qui a violé la loi puisse se présenter en toute conscience devant le suffrage des Français. Je précise qu'à l'époque où cette phrase est prononcée, Nicolas Sarkozi n'a pas fait l'objet d'une condamnation.
Est-ce que vous savez qui a dit cela ? Je sais pas. J'imagine Marine Le Penis qu'on va passer toutes l'émission à pouvoir commenter les déclarations d'hier au lieu de parler du vrai sujet qui devrait nous occuper qui est le scandale démocratique.
Bah je sais pas vous Mario Maréchal. C'est je répète cette phrase au-delà de cette affaire qui va continuer à rebondir, il est tout de même invraisemblable qu'un homme dont les comptes de campagne ont été annulés qui a violé la loi puisse se présenter en toute conscience devant le suffrage des français. C'estd que là à l'époque, vous expliquez en 2016 que Nicolas Sarkozy ne devrait pas pouvoir se présenter à l'élection présidentielle parce qu'il était seulement mise en compte.
Les comptes de campagne ont été véritablement rejetés me semble-t-il. Ouais. D'accord.
Voilà. Donc j'ai le droit d'émettre un avis sur le fait qu'on puisse ne pas se présenter à l'issue du fait de rejet des comptes de campagne. Excusez-moi mais un rejet des comptes de campagne a priori c'était définitif et c'était avéré et validé.
Donc vous parlez, vous comparez des choses qui n'ont strictement rien à voir. Moi ce que je suis en train de vous dire aujourd'hui, c'est que au-delà d'ailleurs du fond de l'affaire sur lequel on peut débattre des heures et des heures, puisque c'est même plus un débat de juriste, là c'est un débat de théologien puisque voilà. Mais en tout cas, ce qui est sûr, c'est que ça n'enlève rien une fois de plus au scandale démocratique qui est aujourd'hui à l'œuvre où on a des juges qui mais d'ailleurs ça ne touche pas que Marine Le Pen parce que ce sujet du gouvernement des juges, pardonnez-moi, mais il est pas franco-français.
Quand vous avez il y a quelques temps Matthéo Salvini qui a été poursuivi là encore, pardonnez-moi par une magistrature de gauche qui l'a poursuivi pour séquestration mais vous vous rendez compte parce qu'il a refusé d'accueillir un bateau de migrants. Pour ne citer que cet exemple, quand on voit un conseil constitutionnel, une cour de cassation, un conseil d'État chaque fois amputer la souveraineté parlementaire euh en comment dire bloquant des pans entiers de lois qui sont votés au prétexte d'interprétation jurisprudentielle très éloigné des textes. Je suis désolé de vous dire que oui, il y a aujourd'hui un problème dans la manière dont notre justice fonctionne vis-à-vis du respect de laveré nationale sur la constance des propos.
En 2016, Nicolas Sarkozi veut être candidat à l'élection présidentielle. Vous considérez Monsieur Duamel, je vous ai répondu à l'instant. Excusez-moi, vous considérez qu'il ne peut pas l'être compte tenu du rejet de ses comptes de campagne par le Conseil constitutionnel.
Aujourd'hui, Marine Le Pen est condamné en première instance et vous dites ça ne pose pas de problème pour qu'elle soit candidate. Bien de par vous parlez de deux choses complètement différentes en fait. Là, vous me parlez du rejet des comptes de campagne qui a été définitif et avéré.
J'aimais un avis à ce moment-là me semble-t-il libre parce qu'en démocratie, on peut émettre un avis mais ça ça n'enlève rien. Je suis parfaitement capable de vous dire, moi j'ai été de fait hein très critique du bilan de Nicolas Sarkozi. Ça ne m'empêche pas de dire aujourd'hui par exemple que le traitement euh qui est fait aujourd'hui à Nicolas Sarkozy avec des réquisitions de près de 7 ans de prison euh sur un manifestement un un ensemble d'indices euh qui n'aboutit pas à des preuves réelles m'apparaît scandaleux.
Donc je vois pas ce qu'il y a d'incohérent si vous voulez de ce point de vue-là. Une fois de plus, il s'agit de défendre la présomption d'innocence en l'espèce qui aboutit à une potentiel appel qui, je l'espère, permettra d'établir l'innocence de Marine Le Pen. Et je rappelle qu'à l'époque Nicolas Sarkozy était présumé innocent puisque pas condamné dans l'affaire Big Malon qui avait notamment du rejet des consagnes qui était par de Nicolas Sarkozi, Mario Maréchal.
Là encore pour continuer à essayer de de comprendre ce qui s'est joué tout à l'heure place vos banan Marine Le Pen a dit la chose suivante : "Je ne connais pas le renoncement, je ne lâcherai pas." Euh il y a un petit côté François Fillon en 2017, place du Trocadero qui répétait qu'il ne qu'il ne lâcherait pas. Ça s'est pas très bien terminé pour pour François Fillon.
Est-ce qu'il n'y a pas une forme de déni au sein du Rassemblement national sur la possibilité qu'ar Marine Le Pen a être candidate en 2020 ? Il n'y a aucune forme de déni, il y a une combativité. Voilà, face à une injustice.
L'injustice qui est faite d'ailleurs à des millions de français une fois de plus de pas pouvoir choisir librement leurs candidats. D'ailleurs, elle a raison d'être combative puisque la réalité, je vous l'ai rappelé tout à l'heure, c'est que le dernier sondage fait par vous-même démontre qu'elle est encore aujourd'hui la mieux placée. Donc la la confiance que les Français lui portent ne s'est en aucune en aucun casité.
J'ai même vu d'ailleurs un sondage où elle était à 49 % de Français qui considéraient qu'elle ferait une bonne présidente. C'est plus 7 % en une semaine. Donc je crois qu'il lui sont gré justement de cette combativité et notre responsabilité dans au-delà de Marine Le Pen, dans la l'idée que nous nous faisons de la démocratie, c'est de ne rien lâcher.
Voilà. Et d'utiliser tous les leviers qui peuvent être utilisés. il en existe.
Je ne vous dis pas que le chemin est pas étroit, mais je vous dis qu'il existe et à partir du moment où il existe, nous irons au bout de ce chemin. Mais justement, ce chemin étroit, rappelons au fond pour ceux qui nous regardent les chemins qui permettraient à Marine Le Pen d'être candidate sur la décision de justice en appel. Il faudrait pour cela qu'il n'y ait pas d'exécution provisoire et qu'elle soit condamnée à moins de 18 mois d'inéligibilité quand on sait qu'elle a été condamnée en première essence à 5 ans.
Voir que les arguments soient entendus sur le fond, c'est pas forcément le plus probable. Il faudrait il faudrait sinon que la proposition de loi déposée par Eric Sioti soit votée au Parlement. qu'il a encore quand on voit la composition de l'Assemblée nationale à forcerie du Sénat ne paraît pas le le plus le plus plausible au fond quand on veut être un parti de gouvernement conseil constitutionnel il y a beaucoup de voix en fait pas mais Marchel est-ce qu'il n'y a pas une forme de sens des responsabilités si vous voulez gagner en 2027 à préparer un scénario où Marine Le Pen ne sera pas candidat monsieur Damel que faudrait-il faire donc en 24 heures accepter ce qui s'est passé cette incroyable injustice cette abus de pouvoir de cette magistrate, cette violation qui est faite de la liberté des électeurs et puis dire bon bah siement c'est pas grave, on tourne la page bah non écoutez non ça n'est pas admissible parce que ça crée une fois de plus un précédent.
Si nous ne combattons pas pour que justice soit faite sur ce dossier et que Marine Le Pen puisse être candidate alors qu'une fois de plus elle est la mieux placée et bien dans ce cas-là nous laissons la voie ouverte à ce qu'il puisse y avoir demain d'autres abus. Donc nous irons au bout de toutes les possibilités et voilà et puis nous reparlerons le jour où toutes ces possibilités seront épuisées. Et si elle ne l'est pas, est-ce que vous serez prêt en 2027 ?
Mais écoutez euh tant qu'il y a un plan A, il n'y a pas de plan B. Et de ce point de vue-là, d'ailleurs, Jordan Bardella et moi-même et tout l'ensemble du camp national est parfaitement aligné. Nous nous refusons à envisager ce sujet du plan B pour une raison simple, c'est qu'aujourd'hui Marine Le Pen n'a pas renoncé à la candidature à l'élection présidentielle.
Le sujet des pass renos que la justice rende impossible cette candidat. précisément cette possibilité aujourd'hui n'est pas assurée. Elle elle est potentiellement encore candidate à l'élection présidentielle et donc aucun de nous n'envisagera un plan B tant que nous ne sommes pas allés au bout de ce sujet par principe.
Voilà, par principe pour la défense tabou et c'est une forme de tabou au sein du Rassemblement national et de ses alliés puisque vous n'êtes pas membre du Rassemblement national sur la possibilité que Marine Le soit pas candidat. Ça n'est en aucun cas un tabou. C'est une volonté, me semble-t-il, partagée au sein du Rassemblement national comme au sein de ses alliés UDR, DCKI, moi-même avec identité liberté de se donner tous les moyens de pouvoir gagner en 2027, ce qui est une urgence pour notre pays et qu'aujourd'hui l'expérience de Marine Le Pen, la confiance qu'elle a construit avec les Français, le poids qu'elle a dans les différents songages, je font la démonstration qu'elle est la plus légitime pour porter cela.
Oui. Sauf que Mario Maréchal, vous citiz tout à l'heure notre sondageable. Je vous en remercie et puisque vous le citez, je vais je vais vous en montrer un certain nombre de de scénarios.
Et que constate-on dans ce sondage, c'est qu'effectivement Marine Le Pen dans les hypothèse où elle est testée est très nettement en 2è position, très nettement en première position entre 32 % et 36 % mais que Jordan Bardella fait quasiment jeu égal. Ça veut bien dire que au fond il y a pas de il y a pas de risque si Marine Le Pen n'est pas candidate puisque Jordan Bardella fait aussi bien. Personne n'enlève les qualités de Jordan Bardella et tout le monde lui reconnaît évidemment une légitimité qui lui est propre.
Ça n'est pas le sujet une fois de plus. Mais Jordan Bardella lui-même d'ailleurs, vous direz la même chose que moi et vous l'avez constaté cette semaine, tout le monde considère au-delà d'ailleurs des sondage, c'est aussi l'intime conviction qui nous anime hein. Et puis on voit bien aussi la la ferveur qu'on peut avoir encore tout à l'heure place vos banan auprès des militants qu'il s'agit là de la meilleure candidate, voilà, la plus expérimentée, celle qui a pris finalement des coûts qui l'ont aussi endurci et qu'à partir de là, elle est la plus légitime pour nous tous.
Ça va au-delà des sondages. Ça c'est aussi une intime conviction qui est partagée et donc à partir de là bien nous ferons pas voler cette candidature. Comment est-ce que vous expliquez qu'il soit au même niveau dans les sondages Marine Le Pen et Jordan Bardella ?
Bah parce que je pense que Jordan Bardella existe depuis maintenant plusieurs années avec avec talent, avec constance que par ailleurs le Rassemblement national aujourd'hui est aussi une force très installée dans le paysage politique qui a consolidé un socle et que pour ces raisons bon voilà. Mais après vous savez, est-ce que vous considérez comme Louis Aliot le maire de Perpignan que si Marine Le Pen n'est pas candidate, il est le mieux placé ? Est-ce que au fond il y a une forme d'automaticité puisqu'on sait qu'il forme un binôme ?
Si Marine Le Pen ne peut pas être candidate, c'est forcément Jordan Bardella. Une fois de plus, je je vais vous répondre là-dessus, mais je ne m'étendrai pas sur ce fameux plan B puisque je vous ai dit je vous ai dit en anticipation que je me refusais d'envisager cette hypothèse tant que nous n'avons pas été au bout du chemin. Mais il est évident qu'aujourd'hui tout démontre que Jordan Bardella pourrait être un candidat naturel pour le camp national.
Voilà, si par malheur euh Marine Le Pen ne pouvait pas se se présenter. Mais c'est important ce que vous dites candidat naturel du plan national. Nous n'en sommes pas là.
Bah c'est c'est mais c'est pas moi qui le dit. A priori ce sont les électeurs. Mais une fois de plus on en est pas là.
Et vous êtes une êtes une Le Pen. Vous pourriez pas être si Marine Le Pen n'était pas candidate. Exactement là où je dois être et là où j'étais en tribune tout à l'heure au côté de Marine Le Pen et Jordan Bardella.
C'est-à-dire que je serai présente dans ce qui sera demain, je l'espère encore une coalition encore plus large qui a vocation à intégrer non seulement le mouvement que je préside d'entité liberté bien sûr celui du DR, j'espère d'autres demain peut-être Nicolas Dupont Aignant et aller chercher les 50 + 1 % de Français euh que nous n'avons pas encore réussi à à rassembler et j'y prendrai toute ma place avec la ligne singulière et propre qui est la mienne. Voilà et donc je serai là où je suis le plus utile. Mais une fois de plus, je suis pas dans un moment, je vous le dis très sincèrement, je suis pas dans un moment là d'ego, de recherche de lumière.
C'est pas mon sujet là, vous voyez. Mon sujet, c'est d'essayer de faire en sorte que cette élection ne soit pas volée au français et donc je serai là où je dois être. Est-ce que vous avez les qualités pour être président de la République ?
Non, mais je je vous assure que moi je j'allais dire je me je me lève pas le matin en rasant, en me rasant et en passant jusque là, on est jusque là, on n pas surpris. J'ai dit que c'était peut-être pas l'expression idéale mais je me suis pas du tout posé la question si vous voulez pour une raison simple c'est que le sujet ne n'existe pas. Marine Le Pen aujourd'hui elle est candidate à élection présidentielle et je soutiens Marine Le Pen voilà dans le cas d'une coalition la question sousjacente marchal vous voyez bien c'est ce qui envisage déjà même au sein de votre parti dans la coulisse si j'ose dire qui envisage imagine la possibilité que si Marine Le Pen était empêché il y ait une forme de bataille entre Jordan Bardella et vous monsieur duamel tout le monde peut tout envisager et je vous l'ai dit tout à l'heure que vous ne m'entraînerez pas dans une espèce de guerre d'ego de guerre de clan de compétition interne.
Je comprends bien que c'est l'obsession de l'agenda aujourd'hui médiatique et qu'on va être très largement Jordan Bardella. C'est arrivé dans votre partie d'avoir comme moi-même poussé probablement à cette concurrence et à cette opposition. Je ne rentrerai pas là-dedans.
Voilà. Moi, ma seule obsession c'est que demain le camp national l'emporte. C'est plus urgent que jamais.
Voilà, chaque jour qui passe voit le déclassement de notre pays et donc je serai là en en rassemblement, en complément, en soutien et certainement pas en jeu de division. Maréchal, je voudrais pour terminer cet entretien vous soumettre deux sujets d'actualité euh euh qui sont liés à l'international. D'abord euh la situation économique mondiale, le risque de de craque suscité par les droits de douanes imposées par Donald Trump.
Dans les colones du Parisien, François Baou parle d'un demi-point de PIB en moins pour la croissance française. Je rappelle que vous étiez à à l'investiture du président américain à Washington, c'était au mois de janvier. Euh est-ce que vous allez euh présenter vos excuses aux agriculteurs, aux entreprises qui exportent, au aux salariés qui sont susceptibles de perdre leur emploi après ces droits de douane déposé ?
Euh à un moment où euh vous tressiez en partie les louanges euh d'un président qui prend des décisions qui sont directement euh nocives pour euh entreprises certainement pas m'excuser de de quoi que ce soit. En revanche, ceux qui pourraient s'excuser, c'est ceux qui ont aujourd'hui défendu un modèle économique qui est le marché le plus ouvert du monde et qui a abouti à un appauvrissement généralisé de la zone euro, à une explosion du chômage, à une explosion de la désindustrialisation qui fait que entre 2008 et aujourd'hui, en 2008, nous avions à peu près moins 4 % de différence de PIB avec les États-Unis. Je parle de la zone euro, là où aujourd'hui en 2023 nous en avons une différence de près de 69 %.
Oui si voulez qui doivent s'cuser c'est qui on défendu modèle économique. Vous regrettez pas d'avoir est-ce qu'il y a pas une forme de naïveté de votre part à vous dire que la l'élection de Donald Trump était une bonne nouvelle quand on voit les droits de douc naïé pour une raison simple. Je l'ai dit d'ailleurs même lorsque j'étais à Washington.
Il y a aujourd'hui des combats que je partage avec Donald Trump sur la question de l'immigration sur la question de la lutte contre le walkis. Ça vous aura pas échappé sur la question du narcotrafic et d'autres sujets, mais je n'oublie pas et je n'ai jamais oublié d'ailleurs que les États-Unis étaient un concurrent voir un adversaire économique tr il se trompe en imposant ses droits de droite. Mais si vous voulez Donald Trump, moi je vais pas faire un jugement moral de Donald Trump pour une raison simple, c'est Donald Trump a été élu sur cette promesse des droits de donne.
Il a été élu sur cette promesse des protectionnistes. Il a même été le président américain le mieux élu de toute l'histoire de la démocratie américaine. Donc si vous voulez, plutôt que de se rouler par terre et donner des leçons de morale aux électeurs de Donald Trump ou à Donald Trump lui-même, le seul message qu'on peut avoir et la seule position qu'on peut avoir comme européen, c'est adaptons-nous.
C'est-à-dire que plutôt que de déposer donc non mais c'est important vous refusez de porter un jugement sur une décision politique qui est directement nocive pour les agriculteurs consom je porte pas un jugement moral sur un président qui défend les intérêts de son pays je porte un jugement moral sur les dirigeants européens et notamment français qui eux à l'inverse ne nous donnent pas les moyens ne nous donne pas les moyens d'être compétitif face à cette nouvelle donne concurrentielle. Moi, je j'en veux à ceux qui aujourd'hui nous mettent dans un enfer de norme, un enfer de taxes, dans un une un logiciel idéologique de décroissance qui est celui du Green Deal et qui aujourd'hui aboutit à ce qu'en est fait nous ne produisions pas à assez peu cher pour rester compétitif. Est-ce que c'est une décision nocive pour le commerce international ?
Et bien, c'est peut-être une opportunité. Ah, et bien je vais vous dire pourquoi. Parce que ça va permettre enfin que peut-être l'Union européenne sorte de ce logiciel des grands marchés ouverts reposte à certains égards là où c'est utile de reposter et met en place des droits de douanes qui nous permettent de protéger certains secteurs parce que ce qu'on oublie aussi avec les droits de Dan, c'est là où ça n'est pas intéressant, c'est que bien souvent évidemment ça permet une protection des marchés donc une logique de relocqualisation et d'ailleurs Donald Trump envoie déjà les effets pour son pays.
Et la deuxième chose qu'on oublie un peu plus souvent, c'est que le droit de Doen c'est aussi une recette fiscale. Et figurez-vous que d'ailleurs vous applaudissez les mesures de Donald Trump, vous dites même il faut faire pareil. Moins l'Union européenne a taxé les produits étrangers, plus il a augmenté les prélèvements sur les citoyens européens à travers les contributions des différents pays.
Je vous donne juste deux chiffres et je m'arrête là. En 1980, les droits de douanes représentaient la moitié des ressources de l'Union européenne. En 2000 1/4, aujourd'hui 14,5 %. et à mesure et bien que ces recettes baissaient avec les droits de douane, les les comment dire les contributions des États et notamment des Français au Big l'Union européenne augmenter tout autant de plusieurs centaines de millions d'euros.
Et donc oui, je le dis finalement, plutôt que de déplorer cette décision et de vouloir faire de Donald Trump le grand méchant euh de l'histoire, etth bien adaptons-nous sur le plan économique, changeons de modèle économique et utilisons finalement cette nouvelle donne protectionniste pour faire de la recette fiscale, pour protéger et pour relocaliser et pour mettre en œuvre les mêmes recettes que Donald Trump applique aux États-Unis. Un dernier mot, Mari Maréchal sur ce qui est en train de se passer à Alger. Le ministre d'affaires étrangères Jean-Noel Barot était en Algérie aujourd'hui et il a annoncé, je cite, une nouvelle phase dans une relation d'égal à égal entre la France et l'Algérie.
Au fond, une reprise de la coopération. Voilà, on voit les images ici du ministre des affaires étrangères Jean-No Barreau. Vous félicitez de cette reprise des des échanges qui peut-être, on le souhaite, va aboutir à la libération de l'équivant.
J'ai pas l'impression que la reprise de contact aboutisse à la reprise des clandestins algériens. Ce qui me déplaît beaucoup dans la posture aujourd'hui des ministres français, c'est que j'ai l'impression qu'ils vont tous à la que leeleu quasiment presque s'excuser auprès d'Alger. On a l'impression d'une dispute finalement d'égal à égal et puis de deux partenaires qui voudraient refaire la paix.
C'est pas ça l'histoire. Il y a pas d'un côté, il y a plutôt d'un côté un coupable et un innocent. Le coupable, c'est un régime autoritaire qui a siamment violé le droit international en refusant et bien de reprendre ces différents clandestins, y compris très dangereux, qui a emprisonner un homme âgé et malade qui n'a fait comme seul crime et bien que celui de ne pas avoir l'opinion de ce gouvernement en plage par évidemment de Boem Sans Sal qui depuis maintenant plusieurs mois s'efforce de rompre toute relation y compris agricole avec la France puisque sachez pour information que les importations françaises agricoles ont chuté de près de 73 % bien avant la faire Bolem Sans sal d'ailleurs vers l'Algérie et un régime, j'en finis par là, qui nous crache au visage, je crois que le mot est est pesé, nous crache au visage matin, midi et soir.
Et donc je n'aime pas cette posture qui finalement impliquerait que on reprend voilà après une espèce de dispute partagée où chacun a sa part de responsabilité. Non, la France n'a pas de part de responsabilité et quand j'entends dans la reprise de contact d'ailleurs la volonté y compris d'une reprise de contact sur le sujet mémoriel, voilà, je ne supporte plus cela. C'est insupportable de voir des ministres français continuer de se complaire dans la repentance euh et dans la culpabilité face à un régime qui aujourd'hui a tous les torts.
Je maintiens et j'en finis par là que plutôt une fois de plus euh que d'avoir la la méthode douce et et soumise, nous ferions mieux d'engager un rapport de force sur les visas notamment. Merci Mario Maréchal d'être venu nous voir ce soir dans C'est pas tous les jours dimanche.
Marion Maréchal