"Édouard Philippe ? Je l'ai trouvé déterminé avec l'envie d'emmener ses troupes vers la victoire"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
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- 0:00OuverteRéponse directe
On va parler de ce premier grand meeting de campagne. Édouard Philippe. 5200 personnes à l'accord Arena à Paris. Comment l'avez-vous trouvé ?
- 0:44OuverteRéponse directe
Changé comment ?
- 1:24OuverteRéponse directe
Il s'inclut dans ceux qui étaient au pouvoir et qui n'ont pas tenu leurs promesses ?
- 2:04OuverteRéponse partielle
Est-ce qu'il est prêt ? Quand est-ce qu'il va être révélé au grand public ?
- 3:20OuverteRéponse directe
Pourquoi n'a-t-il pas avancé un chiffre plus précis sur les retraites ?
- 5:16OuverteRéponse directe
Est-ce qu'Édouard Philippe peut incarner cette rupture ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:20Arnaud PericardFait
« On a compris que il faudra travailler plus longtemps. Les cadres, les employés, secteur public et secteur privé. »
- 6:33Arnaud PericardChiffre
« la mise en place de cette politique de l'offre qui a produit ses résultats, le fait qu'on était quand même à moins de 3 % du déficit public, on était à 2.7 quand il quitte Matignon »
- 10:35Arnaud PericardFait
« La hausse de la dette, c'est post Covid. Il est parti en juin 2020. »
- 10:35Arnaud PericardChiffre
« une stabilisation de la dette publique. Ça vous pouvez regarder les chiffres. »
- 13:57Arnaud PericardFait
« je pense que faire des lois de surréaction à des faits divers, à des agissements aussi condamnables soit-il, ce n'est pas une bonne manière de légiférer. »
- 14:36Arnaud PericardFait
« On nous demande de faire d'être des supplétifs. On est officier de police judiciaire sur nos territoire. »
Temps de parole
- ?100 %
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On va parler de ce premier grand meeting de campagne. Ça y est, enfin il est lancé. Édouard Philippe. 5200 personnes à l'accord Arena à Paris. Tout n'est pas perdu pour peu qu'on dise la vérité et qu'on tienne enfin ce qu'on promet. A lancé le le candidat à la présidentielle. Bonsoir Arnaud Pericard. Bonsoir. Vous êtes porte-parole du parti Horizon, maire de Saint-Germain vous étiez donc parmi les 5200 personnes à Paris. Vous l'avez trouvé comment votre poulin ? combatif, combatif, je l'ai trouvé combatif, déterminé, euh souriant, dynamique. Évidemment, vous allez dire que je ne suis pas complètement objectif dans les adjectifs que que j'utilise mais je l'ai trouvé un peu changé, un peu transformé. Changé comment ?
Je l'ai trouvé avoir avec une énergie voilà qui faisait plaisir à voir avec de la lampe, avec du charisme et une envie d'emmener d'emmener ses troupes vers la victoire. Et j'ai trouvé ça plutôt plutôt non pas intéressant mais en tout cas très très réjouissant. Hm. Alors, je le disais, cette phrase "Tout n'est pas perdu pour peu qu'on dise la vérité" et qu'on tiennent enfin ce compromet. Euh, ça sonne comme un méakou pas. Il s'inclut dans ceux qui étaient au pouvoir et qui n'ont pas tenu leurs promesses, justement, vous pensez ? Je crois qu'il l'a été. Il l'a été au pouvoir. Il l'a dit, il l'a reconnu. Il en a pas honte, au contraire. Il a dit qu'il avait fait des erreurs. Euh, il l'a redit aujourd'hui. Il l'avait dit lors de notre grande réunion d'appartement que
nous avions organisé le le 25 juin juin dernier. On avait il avait été questionné sur cette question des 80 km/h. Il avait été questionné également sur la gestion de la crise pandémique. Il en est revenu également aujourd'hui à porter quelques précisions. Je pense qu'il faut avoir le mérite de dire que Édouard Philippe quand il ne sait pas, il le dit. euh quand il ne fait peut-être pas les choses aussi bien qu'on aimerait qu'il le fasse, il le dit également. Il faut aussi lui reconnaître du mérite euh et des crédits quand il fait bien un certain nombre de choses. Alors, c'est vrai que je parle sous le contrôle de Jules Torres hein, qui suit euh avec attention l'actualité euh politique. Il y a eu 1 heure et demi de diagnostic, c'est vrai, assez précis. On
peut difficilement ne pas être d'accord avec l'État qu'int Édouard Philippe de la France, mais c'est toujours la même chose. Euh les Français, j'imagine qui nous écoutent ont besoin eux de solution. Alors, on attend encore le le programme précis. Euh, est-ce qu'il est prêt ? Quand est-ce qu'il va être révélé au grand public ? Alors, écoutez, pour éveiller votre curiosité, moi je vous engage à aller sur eddouard Philippe.fr et vousz vous [grognement] aurez déjà les premiers éléments du programme. Mais bien sûr, mais un programme ça s'enrichit. Ah ben tant mieux. Ça veut dire qu'il y a au moins de l'intérêt de de votre part. C'est un bon point de départ hein. Je vous promets qu'on va alimenter votre curiosité tout au long de cette campagne. Mais non, on a dit des choses,
on a déjà dit des choses depuis depuis plus d'un an. On a redit des choses ce soir. Il l'a dit. Je pense que le message sur l'école publique ce soir est un message, je pense fondateur et essentiel si on veut comprendre la pensée politique d'Edor Philippe et ce qu'il veut proposer au Français. la restauration de l'autorité de l'État, la manière dont il dont il l'envisage, remettre de l'ordre dans nos comptes, dans la rue, à nos frontières. Voilà. Mais nos frontières, je rappelle que quand il s'est agit de dénoncer un accord qui nous lie avec l'Algérie, nous avons été le premier à le faire. On a déjà des choses qui sont massives dans notre programme. Alors, Arnaud Pericard, vous dites, il a redit des choses mais mais parfois il les a redit avec presque moins de de
précision qu'il ne les a dites auparavant. Par exemple, tout le monde a l'oreille bien tendue quand il s'agit des retraites. Alors, on a compris que il faudra travailler plus longtemps. Les cadres, les employés, secteur public et secteur privé. Il ne s'en était pas caché. D'ailleurs, ça avait accroché beaucoup euh de d'oreilles un peu mécontents d'entendre Édouard Philippe nous parler de travailler jusqu'à 65 66 ans. Pourquoi n'a-t-il pas avancé un chiffre plus précis ? parce que je crois que c'est pas encore le premier meeting de campagne. C'est peut-être pas le moment où on doit aigrainer de manière peut-être presque scientifique ou technique ou précise l'ensemble des dispositions. Vous pouvez pas en tout cas faire un mauvais procès à Édouard Philippe qui est celui de ne pas avoir
posé la question des retraites et de l'âge légal du départ à la retraite dans le champ politique et dans le champ de cette élection présidentielle. là où peut-être les autres candidats font part d'un petit peu plus de mystère, euh c'est un peu plus évanescent euh ce que le éventuellement on aimerait entendre de la part des autres candidat. Est-ce que c'est un point de crispation pour les Français ? Ce qu'il ne faudrait pas une bonne fois pour toutes avoir le courage d'annoncer la couleur toujours toujours travailler qu'on a toujours évoqué. On s'est jamais réfugié derrière un paravant, derrière une feuille de vigne. On l'a toujours évoqué. ça sera au cœur euh de cette campagne parce qu'il y a deux je pense qu'il y a peut-être deux mots importants si vous voulez définir
un petit peu cette cette pensée politique d'Édouard Philippe. Il y a la lucidité du constat, vous l'avez rappelé tout à l'heure, et il y a l'espoir, l'espoir que notre pays peut se redresser et peut retrouver un petit peu d'alent comme ça a été le cas euh il y a bien longtemps. Je le tore. Non, c'est vrai que si on peut faire une synthèse, ce meeting, il est plutôt réussi dans le sens où Philippe a fait 1hure et d'avoir visuellement sur la forme, c'était plutôt réussi, je trouve. Il a il a pris tous les codes modernes, si je puis dire, de la communication politique. Il y a même un tambour un peu un tambour un petit peu bourriant au début, c'est vrai. Euh et surtout il a brossé, il a balayé quand même quasiment tous les thèmes de l'actualité et tous les thèmes qui feront la campagne
présidentielle. Donc c'est évident qu'aujourd'hui il peut pas arriver et dire voilà mon programme parce que on sait que une campagne présidentielle il y a des thématiques, c'est un mois après l'autre. Donc évidemment que ça arrivera. Est-ce que vous pensez à Arnaud Pericard que Édouard Philippe va arriver à se libérer de l'image de macroniste, de personne qui a gouverné, même si il est plus premier ministre depuis 2020, même si bon bah tous les gouvernements successifs ont eu 1 2 3 4 ministres raison. Est-ce que ça vous avez pas l'impression que au bout de 10 ans d'Emmanuel Macron, les Français et bien veulent une sorte de rupture ? Est-ce que Édouard Philippe peut incarner cette ruptureel ? D'ailleurs, je crois qu'il n'a jamais prononcé le mot d'Emmanuel Macron pendant 1 heure et demi.
Absolum. Je rajoute cette précision. Arnaud Péricard, je pense que vous avez raison de rappeler qu'il n'est plus premier ministre depuis 6 ans. Ça, je pense que c'est une des premières vérités. Euh, vous auriez pu rappeler également qu'il a eu une trajectoire et une carrière politique bien avant d'être premier ministre. que le fait de devenir premier ministre soit un accélérateur de particules dans la trajectoire politique d'Édouard Philippe, c'est une vérité et je pense qu'il faut pas se cacher, il a été premier ministre avec des résultats et moi je crois qu'il faut au contraire mettre en avant ce qui a été fait. Je pense que la gestion de la crise pandémique a été un épisode douloureux pour tous les Français mais il l'a géré du mieux qu'il le pouvait à l'époque en
ayant des choix difficiles à faire. la mise en place de cette politique de l'offre qui a produit ses résultats, le fait qu'on était quand même à moins de 3 % du déficit public, on était à 2.7 quand il quitte Matignon du fait qu'on est voilà une grande politique autour de l'apprentissage, une en tout cas une maîtrise ou une stabilisation de la dette publique à l'époque. Je pense qu'il y a beaucoup d'éléments de ce bilan qui étaient positif et qu'on peut remettre en avant. D'ailleurs, il le dit aujourd'hui. Il dit "Je veux renouer cette politique de l'offre qui s'est arrêtée en 2020 et qui l'avait mise en place et qu'il assume complètement de 2017 à 2020." Alors quand on écoute le le discours et celui de Gabriel Atal, euh évidemment il y a il y a des différences déjà de style
mais c'est vrai que il y a l'école qui est mise en avant euh également, vous l'avez souligné par Édouard Philippe, elle est également du côté de Gabriel Atal même l'intelligence artificielle, il s'est il s'est arrêté longuement. Qu'est-ce que qui différencie vraiment les deux hommes, les deux candidats selon vous ? Alors moi j'ai pas écouté hein le discours de Gabriel Atal, je suis désolé. Non mais en substance vous devez j'imagine connaître du grand meing de Gabriel etal, il y avait la finale de la Champions League. En étant maire de Saint-Germain, moi je ne peux pas faire autre chose que de regarder les matchs du Parissain-Germain. C'est une belle pierouette. Ça c'était la première des priorités. Euh après ce qui est important dans dans le message politique d'aujourd'hui sur
l'éducation, c'est le message adressé à l'école publique, l'école de la réussite, l'école de l'égalité des chances. Il l'a dit hein dans cette première partie qui était peut-être un petit peu plus intime, un petit peu plus personnel, l'attachement qu'est le sien euh à l'école publique à qui il doit tout. Il a deux parents qui sont enseignants, qui sont professeurs et c'est une école qui lui a permis bah de faire les études qui ont été les siennes et d'accéder. Il le dit hein, l'école de la République a permis à ma famille de passer de Docker du Havre au pér de l'Élysée. Je pense que il y a peut-être pas chez Gabriel Tal mais encore une fois je suis pas le mieux placé pour parler du programme ou en tout cas des conv parole j'imagine de d'Edouard Philippe, vous devez un petit peu savoir
répondre au fait que ce qui différencie parce qu'ils sont peut-être sur le papier amis mais ils sont quand même concurrents, faut pas l'oublier. Il n'en restera qu'un si j'ose dire en tout cas. des deux je ça je en responsabilité oui euh je en tout cas c'est ce que nous le vœux que nous formons souhaite. Il y a peut-être une différence qui est importante. Il a beaucoup rappelé aujourd'hui son rôle et sa mission en tant qu'élu local en tant que maire du Havre et quand vous êtes élu local et quand vous êtes maire que vous allez en conseil d'école en conseil d'établissement que vous voyez parfois que les directeurs d'école élémentaires primaires n'ont pas suffisamment de prérogativ. c'est juste un un organisateur ou une organisatrice des temps scolaires. Il faut donner
davantage, je pense, de pouvoir de prérogative au directeur d'école. Il faut donner davantage peut-être remettre davantage également l'élève au cœur du système éducatif et puis la protection des enfants. Je pense que sur la protection des enfants avec Gabriel Atal, je pense qu'il y a peut-être un dénominateur commun parce que je sais que c'est un sujet sur lequel il est assez en pointe. Michel Fayade, vous avez suivi le le discours, j'avais eu le temps d'Edouard Philippe, vous l'avez trouvé comment ce candidat ? Bah, comme vous l'avez dit, en fait, j'ai trouvé que il y avait beaucoup de commentaires, de constat, d'analyse et pour le moment peu de de solutions à part sur l'école justement. En fait, c'est la seule chose que j'ai pu vraiment retenir de de
propositions. Je comprends bien que il va faire d'autres propositions bientôt, mais je pense que les Français attendent plus et rapidement parce que sinon, comme disait Jules, les Français ont comme idée que voilà Édouard Philippe c'est vous avez parlé des bonnes choses mais les Français retiennent aussi les mauvaises choses à la hausse de la dette, l'inflation, les mauvaises choses du Covid. Les gens ne voient pas que le côté positif, ils voi aussi le côté négatif. La hausse de la dette, c'est pas Édard Philippe, hein. Si, c'est tout le mandat d'Emmanuel Mord. Premier ministre, vous prenez le le bilan de vos 3 années d'exercice. La hausse de la dette, c'est post Covid. Il est parti en juin 2020. Ah oui, ça je
suis d'accord avec vous. Ça on dénonce. Non, non, pas SF, il y a une stabilisation de la dette publique. Ça vous pouvez regarder les chiffres. Et ben [rires] relisles, faut peut-être les relire un petit peu là en ce dimanche en fin de journée hein. Euh mais en tout cas, bon ben [rires] vous vous pourrez regarder mais mais le reste du bilan sur la dette publique, je vais pas vous contredire. On le partage, on le dénonce et on le critique et ça fait partie quand on dit qu'il faut remettre de l'ordre dans les comptes publics, ça fait partie quand on dit qu'il faut inscrire une règle d'or dans la constitution justement pour se protéger comme les collectivités, on a une règle d'or. On n pas le droit de voter un budget en déficit. Pourquoi l'État ne le ferait pas ? Absolument.
Euh Arnaud Pericard, autre question évidemment, elle était dans toutes les têtes, j'imagine aussi des des militants d'horizon aujourd'hui. Marine Le Pen, dans 2 jours, elle sera fixée sur son sort. Pour vous chez Horizon et pour Édouard Philippe en particulier, ça va être majeur. Il se murmure, j'ai lu ça dans un excellent article du JDD, n'est-ce pas ? suiv mon regard à ma droite le socle commun aurait comme préférence plutôt d'affronter si toutefois il y avait un un second tour entre par exemple Édouard Philippe et le RN préféré affronter Jordan Bardella et un peu moins Marine Le Pen alors si je peux vous allez me dire non mais est-ce que en secret vous vous espérez que elle soit inéligible Marine Le Pen bon j'ai pas de secret hein pour vos auditeurs mais mais je vais d'abord dire
une petite rectification je je je pense sans trop me tromper que les personnes qui étaient présentes au meeting d'aujourd'hui n'était pas obnubilé par le sort judiciaire et la primaire judiciaire du Rassemblement national mardi parce que je pense que les gens ils étaient venus pour autre chose. D'ailleurs ce qui était intéressant parce que vous parlez des militants 50 % des gens qui étaient inscrits, on a eu plus de 7500 personnes inscrites pour ce pour ce pour ce meeting. La moitié n'était pas encartée. Donc ça c'est important. Il y a pas que des gens il y a des gens aussi qui venaient qui venaient découvrir. Après moi honnêtement on n' pas de préférence. On verra ce qui se passera mardi. On verra en fonction de l'issue judiciaire ce que le Rassemblement national décidera euh
pour savoir qui lequel des deux, hein. Aujourd'hui, ils font campagne à deux. Euh les choses vont se clarifier un petit peu mardi. Moi, j'ai pas de préférence. Marine Leen, est-ce que vous pensez qu'il est légitime que que Marine Le Pen puisse se présenter à la présidentielle ? J'ai pas d'avis à faire sur une décision de justice. Je connais ce dossier-là. Il s'avutd que je le connais pour d'autres raisons. Je le connais, je l'ai lu, j'ai lu les commentaires qu'on en a fait. Je si j'ai un commentaire à faire, je suis avocat, j'ai rarement commenté des décisions de justice. On le fera peut-être voilà si on est amené à à répondre à des questions, mais je réponds. Je connais bien Rodolphe Boslu qui est également l'avocat de de Marine Le Pen qui a été mon associé pendant 10 ans. Donc c'est
pour vous dire que je connais un petit peu ce sujet-là. Donc j'ai pas de commentaires par c'est intéressant parce que vous êtes avocat. Est-ce que vous ne trouvez pas vertigineux le à quel point ces trois juges ont une décision majeure en trou ? Ce que je ne trouve pas normal, c'est que le Parlement en son temps est décidé l'automaticité de l'inéibilité. Voilà, parce que monsieur Kusac a fait et a été d'ailleurs reconnu coupable de ce qu'il a fait à ce moment-là et que le président Hollande a surréagi et je pense que faire des lois de surréaction à des faits divers, à des agissements aussi condamnables soit-il, ce n'est pas une bonne manière de légiférer. Et je pense qu'aujourd'hui chaque décision de justice, mais qu'elle s'impose dans votre vie personnelle ou privée, un
maire demain, il peut être mis en examen parce que quelqu'un n'a pas trouvé le défibrilateur sur le terrain de football. Il peut se passer plein de choses et il pourrait par les conséquences d'une condamnation qui n'a rien à voir être inéligible y compris dans votre vie personnelle ou votre vie professionnelle. Je pense qu'on est allé trop loin dans cette judie judiciarisation pardon politique. Donc moi je n'ai pas de choix. On n' pas de choix. On connaît Marine Le Pen. On sait voilà pour emprunter la métaphore rugbishtique on pourrait dire qu'elle est solide sur ses appuis. On sait on connaît son son caneva de de de pensée politique. Bardellas c'est un peu plus compliqué. On sait pas très bien. Voilà. Donc on apprendra à le découvrir si c'est lui et à le combattre.
Et sur l'égigibilité de Robert Menard, vous vous en pensez quoi ? Je suis choqué. Je suis choqué comme beaucoup d'élus. Tu vois, je veux dire, on nous demande de faire d'être des supplétifs. On est officier de police judiciaire sur nos territoire. On essaie de le faire le mieux possible et honnêtement, on le fait dans un esprit de coopération et de coproduction de sécurité publique avec la police nationale, avec la gendarmerie qui, je trouve depuis 4 5 ans, c'est fortement amélioré et c'est efficace. c'est pour le bien de nos concitoyens essentiellement. Ce qui se passe pour Robert et je trouve scandaleux, un OQTF n'aurait pas le droit de se marier et il a d'ailleurs euh enfin je je veux dire qui peut comprendre ça aujourd'hui ? Il y a Robert Ménard et puis il y en a
d'autres justement qui ont pris cette décision. Donc moi parlé de de situation ubues je m'en souviens mais enfin je rien n'a changé depuis. Rien n'a changé depuis. Merci beaucoup Arnaud Pericard. porte-parole du parti Horizon maire de Saint-Germain. On les merci d'être passé par le studio d'Europe.
Édouard Philippe