Macron président-candidat : « En 2012, Valérie Pécresse défendait la légitimité de Nicolas Sarkozy »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:45Locuteur 2Fait
« il y a un début de la campagne officielle de l'élection présidentielle qui démarre le 28 mars »
- 0:50Locuteur 2Fait
« une date limite pour présenter sa candidature aux quatre mars »
- 2:10Locuteur 2Chiffre
« 43 milliards d'euros promis depuis l'été au mépris de toute rigueur budgétaire »
- 2:20Locuteur 2Fait
« le président candidat ne peut pas se cacher plus longtemps derrière la crise sanitaire »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
peut sembler considéré dans votre question qu'un président de la République qui fait le choix de consacrer son temps à la gestion des affaires du pays au détriment du temps qu'il pourrait consacrer à une possible candidature serait dans une forme d'hypocrisie ou d'ambiguïté je trouve cette critique rétrospective de Nicolas Sarkozy et de Jacques Chirac d'une très grande violence d'une très grande violence et je me souviens qu'en 2012 on entendait les mêmes mots dans l'opposition de l'époque il y avait à l'époque ma prédécesseur porte-parole du gouvernement de l'époque qui défendait la légitimité du président Sarkozy à agir jusqu'au bout de son mandat elle est aujourd'hui votre candidate à l'élection présidentielle je ne doute pas donc qu'à les garder le même avis sur la question pour le reste pour le reste vous connaissez le calendrier les règles les échéances la loi tout cela sous contrôle du juge constitutionnel il y a un début de la campagne officielle de l'élection présidentielle qui démarre le 28 mars une date limite pour présenter sa candidature aux quatre mars il y a des candidats qui ont choisi de prendre de l'avance par rapport à ce calendrier qui est le calendrier officiel je n'ai pas de commentaires à faire sur ce sujet là souffrez qu'à un moment où notre pays connaît la plus grave crise sanitaire depuis un siècle cherche à continuer à éviter ce qui aurait été la plus grave crise économique depuis un siècle au moment où il y a une situation extrêmement tendue aux frontières de l'Europe en Ukraine au moment où nous adaptons notre dispositif au Mali en lien avec nos partenaires européens souffraient que nous soyons concentrés sur ces échéances là plutôt que sur la campagne présidentielle même si je comprends que ce qui vit au préoccupe vous davantage que tous ces sujets là c'est la question du grand emplacement et tous les débats que vous pourriez avoir sur ce sujet là nous voulons monsieur Boyer [Applaudissements] que le président puisse gouverner jusqu'au dernier quart d'heure est une chose qu'il fasse campagne sans limite avec l'argent du contribuable est indécent et condamnable pour deux raisons en utilisant les moyens de l'État et en passant du quoi qu'il en coûte ou quoi qu'il advienne 43 milliards d'euros promis depuis l'été au mépris de toute rigueur budgétaire le président candidat ne peut pas se cacher plus longtemps derrière la crise sanitaire ne peut pas confisquer le débat clé de vous de la démocratie il en va de la crédibilité et de l'honnêteté vis-à-vis des citoyens il faut tomber le masque si les Français ont le droit au débat démocratique le président candidat le doigt de ne pas échapper à son bilan et de débattre avant le premier tour projet contre projet selon les règles d'égalité d'équité et de transparence [Applaudissements]