Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewFRANCE 24· 8 septembre 2025 4 min

Chute du gouvernement : François Bayrou perd son pari • FRANCE 24

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

à l'Assemblée nationale. La députée socialiste de Martinique est avec nous. Béatrice Bélet, bonjour.

Alors oui, je suis effectivement avec Béatrice Bet. Bonsoir, merci d'être avec nous. Et donc simplement d'abord, j'aimerais savoir comment vous réagissez à cette à ce résultat de vote qui est quand même assez cinglant finalement pour le Premier ministre et son gouvernement.

Bah, le résultat a était attendu. Je crois que les prises de parole au moment euh des débats euh ont emmené euh tous les chefs de groupe, pour la plupart, en tout cas pour ceux qui ont pris la parole, à préciser quelle allait être la ligne. Bon et puis euh déjà il y a plusieurs jours lorsque monsieur Baou a annoncé euh qu'il solliciterait la confiance, beaucoup de parlementaires mais également de partis ont annoncé que il s'opposerait à cette confiance.

Alors, on a entendu Boris Valot tout à l'heure qui a été assez sévère, je dirais quand même avec la Macronie dans son discours, mais qui a également précisé bien que le Parti socialiste était prêt à à passer aux responsabilités. On a entendu Olivier Fort aussi le laisser entendre très clairement. C'est ce que vous voulez voir aujourd'hui un premier ministre socialiste ?

Ce que nous voulons voir, c'est un premier ministre socialiste, c'est singulièrement un premier ou une première ou un premier ministre de gauche. La réalité, c'est que jusqu'à maintenant, monsieur le président Emmanuel Macron a montré tout son mépris quant au choix des Françaises et des Français. Le groupe majoritaire ayant obtenu le plus de voix et obtenu le plus d'élus à l'Assemblée, c'était bien le NFP.

Ce qui veut dire que les solutions que nous portions, ce qui veut dire que le projet que nous portions, les idées que nous portions et notre façon de les porter était majoritaire. Alors, il ne s'agit pas aujourd'hui de dire que nous sommes majoritaires, mais il s'agit de dire que nous devons construire dans une assemblée où personne n'a la majorité. Il s'agit de trouver les personnes qui sont prêtes à être ouvertes au compromis.

Nous avons dit que nous sommes en capacité de le faire, que nous le souhaitions, que nous allions euh demain si nous gouvernions gouverner 1493. Je crois que c'est la preuve que nous sommes en capacité ou en tout cas en volonté de faire du parlementarisme et c'est ce qu'il faut à la France lorsque l'on voit en effet qu'il n'y a pas de une assemblée en tout cas sans majorité. Mais qu'est-ce qui reste aujourd'hui de ce nouveau Front populaire à l'heure où LFI je je parlais j'ai parlé à plusieurs de leurs députés aujourd'hui disent que et bien en tout cas ils ne soutiendraient pas un gouvernement qui serait mené par des socialistes.

Pour eux ce serait une compromission vis-à-vis de la Macronie. Est-ce que le NFP existe toujours ? Est-ce que c'est possible de créer une coalition à gauche avec LFI ou est-ce qu'il faudra faire absolument ?

B, écoutez, moi j'aimerais bien euh voir euh et la la vraie question, c'est est-ce que lorsqu'il s'agira de poser la question au Français d'ouvrir des nouvelles alternative sur une réforme des retraites, est-ce qu'il vote en contre ? Est-ce que euh demain, lorsque des lois euh particulières, euh des projets de loi sur euh la vie chère dans les pays des océans dit d'outreemè seront proposés, est-ce qu'ils voteront contre ? Voilà les questions qu'il faudra poser demain à la LFI.

Est-ce que sur des textes qui améliorent véritablement la vie des Françaises et des Français qui euh font en sorte que les PME ne payent pas plus d'impôts et de fiscalité que les grandes entreprises lorsque le nous proposerons des textes pour lesquels nous donnons des nouveaux moyens euh à la santé, euh à l'aménagement du territoire, à au développement durable, à l'écologie, est-ce qu'ils voteront contre ? Moi, je crois qu'il faut rester pragmatique. Nous avons les uns et les autres et parfois même avec la Macronie trouvé des consensus.

En l'occurrence, par exemple, en janvier 2025, nous trouvions une alternative pour voter à l'unanimité cette loi d'urgence contre la vie chère pour les pays des océans. Bien, écoutez madame B, je vous remercie beaucoup d'avoir répondu au aux questions de France 24, d'avoir réagi à ce vote. Merci.

Ah.