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interviewSud Radio· 19 février 2026 20 min

Raphaël Glucksmann : "Nous ne pouvons faire aucune alliance électorale avec LFI"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio, l'invité politique [musique] Jean-François Aili. Jean-François Aili, l'invité politique, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Raphaël Gluxman, le député européen de place publique, leader évidemment de la gauche. Bonjour Raphaël Gluxman.

Bonjour. La gauche, dont vous êtes l'un des représentants doit-elle définitivement couper le lien avec la France insoumise après le drame de Lyon ? J'ai toujours eu une position très claire et je vais la redire ce matin.

Nous ne pouvons faire aucune alliance électorale avec la France insoumise. Nous n'allons pas faire d'alliance avec Jean-Luc Mélenchon. Il y a entre nous trop de différence, trop d'opposition, trop de contradiction et ça fait longtemps que j'insiste sur cela.

Mais la brutalisation du débat public est un danger mortel pour la démocratie et la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon depuis des semaines et des mois ne font que cela. Brutaliser le débat public, publier des listes d'ennemis, accuser X et Y d'être des génocidaires, des euh fascistes, des ennemis à combattre. Et je ne veux pas cela. pour mon pays.

Ouais. Ouais. Donc 2024 c'est fini parce que reconnaissez que pour les législatives à l'époque c'est fini.

Il y a eu des accords. Vous vous aussi il y avait une situation est-ce que vous lez aujourd'hui ? Il y avait une situation d'urgence créée par la dissolution du président de la République.

Il fallait choisir une forme de hiérarchie des périls. Et ce qui était immédiat, c'était le risque d'une prise du pouvoir par le Rassemblement national. Mais moi, le 9 juin au soir, je me suis fait une promesse absolue et cette promesse, je la tiendrai.

C'est de ne jamais plus me retrouver dans cette situation là. Et tout ce que j'ai fait depuis, c'est de construire le fait que nous ne nous trouverons plus dans cette situation et qu'il n'y aura plus d'accord politique avec cette force qui est la France insoumise et avec Jean-Luc Mélenchon. Nous allons le combattre politiquement et nous allons gagner politiquement parce que une majorité écrasante des électrices et des électeurs de gauche dans ce pays, des citoyens qui se reconnaissent dans les principes de la gauche démocratique, une majorité écrasante est d'accord avec nous et rejette cette brutalisation permanente, rejette cette aplatissement permanent devant les régimes autoritaires qui menacent nos pays et rejette rejette fondam famentalement cette trahison de la République.

Raphaël Gman, il y a le cas de ce député Raphaël Arnaud doit-il dont les deux collaborateurs sont entendus là actuellement par les enquêteurs est-ce qu'il doit démissionner parce que vous dites Jean-Luc Mélenchon brutalise le débat, il est en soutien de son député, il est en soutien même de la jeune garde. Il revendique Jean-Luc Mélenchon tout ça. Est-ce que ce député là doit partir ?

Ce qui est fascinant dans la position de Jean-Luc Mélenchon, pour être honnête et directe, c'est que il assume jusqu'au bout ce lien avec ces gens violents. Et donc non seulement non seulement un député de la République, c'est une fuite en avant, c'est quoi notam ? Enfin, c'est une fuite en avant, c'est une continuité dans la dérive.

Mais un député de la République doit être exemplaire au service de la République. Il ne doit pas être lié à des organisations violentes. Il ne doit pas cautionner la viance.

Vous savez, la République c'est l'autorité de la loi. De la loi, pas l'autorité des points. Parce que quand on commence à accepter l'autorité des points, et bien on finit par accepter ensuite l'autorité des lames, puis ensuite l'autorité des armes.

Et là, la démocratie qui est notre trésor commun se retrouve complètement miné, ruiné, ébranlé. Et moi, j'ai connu des pays dans lesquels l'état de droit avait disparu, dans lesquels le monopole de la violence n'appartenait plus à l'État. C'est ça qui constitue une République.

Et ces pays-là, je vous le promets, n'étaient pas des pays fondamentalement très différents du nôtre. Donc en fait, nous ne sommes pas immunisés contre les dérives violentes. Il faut les combattre.

Quand on cesse de cultiver la démocratie, quand on cesse de cultiver l'état de droit, quand on cesse de cultiver la République, et bien elle s'ffrite et elle s'effondre. Et moi je vais vous dire, nous vivons un moment de bascule et tous ceux qui ne sont pas clairs sur le rapport à la violence, tous ceux qui ne sont pas clairs seront politiquement discr disqualifiés, discrédité. Vous pensez que là ce qui se passe aujourd'hui est un vrai basculement dans notre vie politique ?

Il y a 24 jours he le premier tour des municipales et puis à la présidentielle, on va en parler l'an prochain. Vous pensez que là il y aura un avant et un après l'assassinat de ce militant Quentin ? Soit nous continuons dans la vie.

Un homme a été lyché alors qu'il était à terre. Qu'on soit fermement opposé à ses opinions politiques ne doit jamais conduire à ce type d'assassinat. Et moi, je vais vous dire, s'il n'y a pas de rupture dans le débat public, s'il n'y a pas de remise en question de ceux qui attisent la violence, alors alors la France connaîtra des jours très sombres.

Et donc c'est pour ça que je pense qu'il faut aujourd'hui une clarification absolue à la fois sur le rapport à la violence, sur le rapport au débats public, sur le rapport à la démocratie, à la pluralité des opinions et sur les stratégies politiques que chaque force politique doit adopter. Justement, justement vous avez vu ce qu'écrit Marine Tondelier, hein, la leader des écologistes. Elle le dit sur X, c'est un texte qu'il faut lire.

Elle dit bon, elle évoque tout le drame et cetera. rend hommage certes, mais elle dit elle pointe les responsabilités de l'extrême droite, dit-elle, responsable à ses yeux de la plupart des violence politique, je la cite en France et Marine Tondoli ajoute la manière dont la France insoumise en tant qu'organisation politique et désignée comme principale responsable du climat de violence n'est pas conforme à la réalité des faits. C'est ce qu'elle dit.

Il n'y a pas de clarification dans ce cas-là. Elle a raison de rappeler les liens de la violence et de l'ultradroite. Elle a raison de rappeler que on ne peut pas exonérer l'ultradroite de son rapport à la violence.

Mais sur la France insoumise, toute ambiguïté de notre part est à la fois une faute éthique et un suicide politique. Donc moi, je vous le dis, je suis extrêmement clair. Il n'y aura pas d'alliance ni au municipal, ni à la présidentielle, ni au législatives.

Il n'y aura pas d'alliance. Pourquoi ? Parce que nous serons nous la gauche démocrate.

Nous serons nous la digue qui empêchera la bascule à l'extrême droite du pays. Nous serons nous ceux qui empêcheront Jordan Bardella et Marine Le Pen de prendre le pouvoir. Mais pour faire cela, pour être la digue qui défend la démocratie, et bien il faut être absolument clair sur le fait que nous n'avons aucune alliance avec le moindre parti qui remet en cause les principes démocratiques que nous entends.

Vous dites Raphaël Gluxoan, c'est extrêmement clair mais Pierre Jouvet qui était assis à votre place qui est un responsable socialiste, disait récemment qu'il y aura localement des accords entre les socialistes et la France insoumise au municipal. Donc ça pour vous c'est interdit désormais. C'est ce n'est plus possible là maintenant parce que ça a été dit ici et c'est pas c'est pas d'aujourd'hui pour place publique.

Vous savez, on a défini une stratégie politique depuis déjà plus d'un an et nous avons dit clairement que il n'y aura pas le logo place publique avec le logo de la France insoumise dans aucune élection. Aucune. Et quand je dis aucune élection, c'est aucune élection.

Et en fait donc vous dites nous c'est bon place publique parti socialiste, j'imagine ce sont les écologistes. J'ai un immense respect pour mes partenaires politique mais c'est pas moi qui qui vais définir leur stratégie ville par ville. Par contre, ce que je vais vous dire, c'est que il y a des moments qui définissent ce que vous êtes.

Vous pouvez vous pouvez vous retrouver dans une situation extrêmement compliquée et c'est précisément dans ces situations compliquées que vous définissez ce que vous êtes. Et nous ne voulons pas et moi je ne veux pas être associé avec Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise. C'est extrêmement clair.

C'est des raisons de fond. C'est des raisons qui sont liées. Mais vous savez quand même, vous avez chaque société de journalistes aujourd'hui dans quasiment tous les médias doit publier des communiqués pour défendre leurs journalistes contre le harcèlement des euh militants et des partisans de la France insoumise après des dénonciations nominatives de membres de leur rédaction, par exemple dans le Parisien récemment par des députés la France insoumise.

Mais vous vous rendez compte dans cette situation, un parti qui se revendique de la gauche qui utilise ce type de méthode, mais moi je vais vous le dire, ils passent leur temps d'ailleurs à décerner des brevets de gauche ou pas de gauche. Mais qui sont-ils pour définir qui est de gauche ? Ils trahissent l'ensemble des principes de la gauche républicaine à la fois sur le fond et dans la méthode.

Raphaël Gluxman, pour vous LFI n'est plus dans l'arc républicain à vos yeux. Ouais, moi je dis surtout une présidentielle Karim, on va en parler là. Bah très bien, parlons-en.

Mais moi ce que je vous dis hyper clairement, je je vois pas comment je peux être plus clair. Ce n'est pas notre famille politique. Point.

C'est dire que ça ne le sera pas. Ça ne le sera pas demain, ça ne sera pas après-demain, ça ne le sera pas après-après-demain, ça ne le sera pas quelle que soit la situation. Alors citation de la coprésidente de place publique que vous connaissez si bien Aurore Laluc.

Je voterai face au Rassemblement national pour une chèvre, dit-elle. N'importe qui, je m'en fous. Alors moi je vous pose la question demain.

Si on se retrouve, vous allez être candidat à la présidentielle. Si on se retrouve, ça c'est vous qui le dites pour l'instant. Oui, je sais, c'est pas encore officiel.

Si on se retrouve demain dans une, allez supposition une sorte de finale Bardella Mélenchant qui est la chèvre. D'abord, je vais vous dire Or la Luc Or la Luc qui est coprésidente de place publque, elle a toujours été d'une clarté absolue sur la stratégie que nous adoptons c'est-à-dire aucune alliance ni au premier ni au deuxème tour avec la France insoumise pas d'alliance politique avec la France insoumise. Maintenant votre question vous saz c'est une question que je je vous le dis avec tout mon respect c'est une question qui vise à créer le buz et qui et qui n'existera pas et j'en prends devant vous l'engagement solennel.

Non non non, c'est c'est extrêmement important parce que et la FI et le RN font semblant que la France se résume à un affrontement entre la FI et le Rennen. Donc moi je vais vous dire une chose, il y a toute une France qui refuse l'affrontement des extrémismes et je vous le dis calmement mais extrêmement fermement au 2è tour au 2è tour des de l'élection présidentielle il y aura la gauche démocrate face au rassemblement national sauf nous nous nous serons la digue et aurore lauc pourra voter pour toute autre chose qu'une chèvre je l'espère ou parce qu'elle votera la gauche démocrate le candidat de la gauche démocrate contre le Rassemblement national et je suis certain qu'elle le fera avec conviction après avoir participé à une campagne. Vous vouz pas répondre à cette question parce que vous essayez qu'elle vous enferme dans un cliché.

C'est ça. Mais parce que vous parce que ce que vous voulez faire c'est réduire la France, la République française à un affrontement entre ces deux forces politiques. Je vous le dis, ça n'existera pas.

Il y a encore en France des millions et des millions de françaises et de Français qui refusent l'extrémisme politique et qui produiront une offre politique qui sera face au Rassemblement national et qui gagnera face au Rassemblement national. Dites-moi c'est mon c'est mon serment, c'est la base même de mon engagement. Rien rien ne nous arrêtera sur ce chemin.

La clé, Raphaël Glxman, dans cette histoire, c'est pourquoi nous posons la question, c'est parce qu'il y a une bulle sondagire gigantesque en faveur du Rassembl national aujourd'hui, vous le savez, des intentions de vote à 30 35 %. Et le risque pour vous, je parle de vous, c'est l'émettement. Et soudain, parce qu'il y a trop de candidats pour au premier tour, et ben c'est monsieur Mélenchon qui est qualifié au deuxème.

Voilà, c'est ça le risque. Pour ça qu'on vous pose la question. vous donc vous-même, est-ce que vous vous allez en passer si vous êtes candidat ?

Demain je garde le conditionnel par l'idée d'une primaire. C'est important à gauche parce qu'il faudra bien désigner un champion à un moment donné pour aller qui crée la dynamique politique, ce qui va créer notre force, ce qui va faire que la gauche démocrate sera au deuxè tour et pour abattre le rassemblement national. Je vous le dis, ce qui va créer ça, ce n'est pas une primaire dans laquelle les gens ne sont pas d'accord ni sur le fond ni sur la stratégie.

Vous venez de mentionner des dirigeants politiques qui n'ont pas la même stratégie, y compris vis-à-vis de la France insoumise. Et donc moi, ce que je vous dis, ce qui va nous permettre de créer cette dynamique, c'est la clarté. La clarté sur le fond, la clarté sur la stratégie.

Et ensuite, je vous le dis, les enjeux sont tellement graves, il y a un tel risque de bascule de notre pays dans le camp des poutinistes et des trumpismes, très loin, très loin des principes républicains qui ont fait la grandeur de la France, il y a un tel risque que je suis certain que nous serons à la hauteur de la situation et que nous nous accorderons pour désigner la personne qui sera la plus à même de porter nos principes au second tour et de porter nos principes au pouvoir pour pouvoir gouverner le pays. pour pouvoir changer la France, pour pouvoir refonder notre démocratie, pour pouvoir relancer le contrat civique social qui est la base de notre résistance face à l'extrémisme pour pouvoir reprendre le drapeau de la liberté même face à Trump et face à Poutine. Raphaël Glan, j'entends vos convictions mais je vous pose une question de journaliste, une question sans doute dire idiote à vos yeux.

Oui. Non mais comment est-ce qu'on départage demain un Raphaël Gluxman avec ses convictions d'un François Hollande qui vient de vous emboîer le pas et qui dit la même chose que vous, qui parle de plateforme d'idées, qui ne veut pas de primaire, qui qui parle de on va dire de vague de de d'impulsion. Comment est-ce qu'on vous départage tous les deux par exemple demain s'il y a pas de primaire ?

Comment ça marche ? Nous sommes nous sommes des adultes, vous savez. Nous sommes des adultes dans une situation historique dramatique.

Nous assumerons nos responsabilités et nous nous accorderons au-delà de nos deux personnalités d'ailleurs sur la meilleure candidature. Nous le ferons. Mais mais vous savez vous savez comment ça marche ?

Vous savez, si ce n'est pas moi qui suis en situation d'être celui qui fera gagner la gauche, et bien je me rangerai tout à fait à l'idée que quelqu'un d'autre puisse le faire. Pourquoi ? Parce que la situation est tellement grave que on doit donner toutes ces chances à la gauche démocrate.

Et je vais vous dire une chose, moi je ne transdigerai sur rien, sur rien. J'assumerai ce combat jusqu'au bout. Je suis prêt vraiment à mener cette lutte à mener cette lutte jusqu'au bout parce qu'il en va de de la destinée de notre démocratie ce déclic à quel moment ce déclic se produit parce que ceux qui vous écoutent même qui vous soutiennent ont envie de savoir à quel moment ça se décide.

à aujourd'hui déjà je vous le réponds, je vous réponds de manière cache. Aujourd'hui, il y a des élections municipales et j'espère bien que la gauche démocrate dans une stratégie claire pourra conquérir des villes et les conserver. Maintenant, dans les semaines et dans les mois qui viennent, il y aura des discussions et nous serons capables de produire une candidature puissante à même de ramener la gauche démocratique au pouvoir parce qu'en fait l'enjeu de cette élection présidentielle, disons les choses de manière hyper franche, l'enjeu de cette élection présidentielle, il faut que tous les cadres et les dirigeants de la gauche le comprennent.

Non mais l'enjeu ce n'est pas premier à gauche. Il va falloir parler à Olivier Fort Olivier Fort faudra lui parler faudra parler à Olivier Fort parler tous les dirigeants politiques de la gauche démocratique lui il n'est pas du tout l' sur ce que vous vous voulez primaire il sur autre chose mais moi je pense vraiment que c'est pas la bonne stratégie donc oui lanz un appel ce matin par exemple vous dites Olivier il faut qu'on se parle vraiment mais on a pas besoin de lancer un appel à la radio pour se parler moi ce que je vous dis de manière très simple c'est que j'ai envie de faire avec le parti socialiste. J'ai envie de faire avec les écologistes qui sont en rupture avec la France insoumise.

J'ai envie de faire avec les démocrates, les socio-démocrates. J'ai envie qu'on construise une offre politique enthousiasmante. J'ai envie qu'on réenchante, vous savez, aux élections européennes avec les socialistes.

Et bien, on a repris une social-démocratie moribonde et on l'a amené à 14 % alors que la social-démocratie française n'avait pas fait plus de 6 % à une élection nationale depuis 12 ans. Et pourquoi nous avons réussi cela ? parce que nous étions clairs, parce que tout le monde savait pourquoi il allait voter.

Parce que nous avions une ligne qui n'était pas faite de compromission ou de zigzag. Pourquoi ? Parce que nous avions travailler le fond parce que nous avions un projet pour l'Europe.

Donc appelle ce matin de votre part, on va dire solennelle hein, aux partis socialistes, aux écologistes pour pour changer la changer la donne. C'est ça en fait. Nous allons travailler ensemble à une offre puissante aux élections.

Et je vais vous dire une chose, je suis convaincu, moi que face à la menace de l'extrême droite, l'alternative ce sera une force qui sera social-démocrate, écolo, déémocrate, proeuropéenne qui assumera toutes ces positions et tous ces principes et qui les traduira dans les faits. Merci. Merci à vous, Raphaël Gluxman.

Merci. Merci Raphaël Gluxman. Petite précision parce que je n'ai pas bien compris.

Qu'est-ce que vous demandez à Olivier Fort sur l'affaire là avec Édfiement par rapport à Éfi. Qu'est-ce que vous demandez à Olivier Fort et Marine Tondelier ? Parce qu'il n'y a pas eu l'interview de Olivier Fort.

Qu'est-ce que vous leur demandez là ce matin ? Qu'est-ce que vous leur dit ? Vous savez, je leur parle donc c'est pas c'est pas votre micro que je vais leur demander.

Moi ce que je ce que je dis et ce que je dis pas à Olivier Fort ou à Marine, je le dis à tous les gens qui nous écoutent. Il faut dans des situations de crise être d'une clarté absolue. Donc choisir savoir choisir savoir trancher.

Mais si j'ai lu j'ai lu son texte. Alors son texte c'est clair ou pas ? Parce que il y a pas de rupture sur la suite.

La conclusion logique de son texte c'est que donc nous n'allons pas faire d'alliance avec la France insoumise. Moi je vous donne la conclusion tout de suite à votre antenne, il n'y aura pas d'alliance. point de y compris d'Olivier for selon vous il y aura il y aura une gauche démocrate et le cap est clair le cap est extrêmement clair il ne condamne pas les fill Olivier Fort dans son texte il vous demandez une condamnation d'Oli mais vous savez je ne suis pas venu à votre micro pour lancer un appel à Olivier Fort parce que j'ai son j'ai son numéro de téléphone il [rires] sait ce que je pense et et je pense qu'il sait aussi je sais aussi ce qu'il pensent non mais les électeurs en fait se posent la question parce qu'il y a effectivement un blog hier avec chacun s'exprime comme il entend.

Moi je viens à votre micro. Je viensre micro et je pense que les gens qui m'ont écouté là ce matin de de bon matin, ils savent ils savent très bien quelle est ma position et ils savent que je la tiendrai et que je ne suis pas homme à zigzaguer quand il faut adopter un cap droit clair et que il faut revitaliser, régénérer, refonder, muscler cette gauche démocrate qui sera l'alternative à l'extrême droite en 2027. Bon, en tout cas, vous vous écartez de ceux qui zigzag éventuellement, quoi, hein.

C'est ça, on l'a bien compris. Merci Raphaël Gman d'avoir été avec nous. Dans un instant, on va justement euh bah débriefer avec Françoise Degouis et Élisabeth Lévi et revenir aussi sur l'enquête sur la mort de Quentin. qui tout à l'heure aussi euh évidemment coup de projecteur sur les inondations.

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