Stop aux logements indignes à Villeneuve d'Ascq ! Réunion publique avec Ugo Bernalicis
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 46 %Attaque 44 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:30Antoine BarzeleekPromesse
« 15 et 22 mars 2026, si on gagne la mairie, on mettra fin au logement indigne survie neuveque. »
- 7:30Locataire (vidéo)Fait
« J'ai été hospitalisée il y a 2 ans de ça suite au moisissur, j'ai été du coup diagnostiqué asthmatique aigu grave. »
- 10:00Hélène PrachéFait
« Pendant trop longtemps, les locataires sont restés seuls face à leurs difficultés, sans réponse, sans accompagnement, sans perspective. »
- 20:00Ugo BernalicisFait
« le logement, ça a été dit, c'est un droit. C'est un droit constitutionnellement protégé et garanti. »
- 0:15Ugo BernalicisFait
« on s'est dit comment on pourrait faire des logements très sociaux participatifs dans les quartiers populaires en bois terre paille »
- 0:45Ugo BernalicisPromesse
« on pourrait envisager d'avoir un service public du BTP municipal »
- 4:30Ugo BernalicisFait
« l'hôtel de police de Lille, infiltration d'eau, fissure les policiers ont dû déménager »
- 7:00Ugo BernalicisChiffre
« la flambée des prix des loyers est vraiment extrêmement spectaculaire »
- 8:30Ugo BernalicisChiffre
« La France insoumise est arrivée en tête 22 % ce qui nous permet d'avoir quelques prétentions quant au résultat du 15 et du 22 mars »
- 9:30Ugo BernalicisChiffre
« dans les autres bureaux de vote en moyenne ? Plus de 55 60 % »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Allez, bonjour à toutes, bonjour à tous. Moi, je suis Antoine Barzeleek, cochef de fil pour la France insoumise pour ces élections municipales avec Caros Guy Régiv, cochef de fil avec moi. Déjà, je vous remercie.
Merci à toutes et tous pour votre présence. Ça fait vraiment très très chaud auor parce qu'on a été depuis plusieurs mois sur le terrain, on va en reparler le long de cet après-midi, on a été depuis plusieurs mois sur le terrain à faire des portes à portes à au boulevard Albert 1er au Fiacre pour aller rencontrer les habitants et aller voir les problèmes de logement. Et ça fait chaud au cœur de voir que cette réunion aujourd'hui elle est réussie déjà grâce à votre présence ici à la Sag Pasteur, mais aussi surtout grâce au travail militant qui a été mené à la fois de terrain le travail qui a été mené par les camarades Martine, Marina, Giselle et Jean passe et CV et j'en passe mais aussi grâce aux camarades qui sont quand même mobilisés depuis toute la semaine pour pouvoir faire de cet événement un événement majeur de la campagne municipale 2026 et notamment de la campagne de logement.
Cette réunion s'inscrit donc dans notre grande séquence logement pour l'élection municipale 2026 à Ville Dasque. Nous pensons en effet que le meilleur moyen pour qu'une gauche de rupture l'emporte à la mairie, c'est derrière la France insoumise et derrière le gouvernalis. Le maire est en place depuis 1 demi-siècle. 1 demi-siècle.
Et il est temps d'en changer parce que un demi-siècle de cadronnerie, ça produit des services publics en grande difficulté. un demi-siècle de de coderie de suc un demi-siècle de codon c'est compliqué que Gérard Codron s'approduit des transports en commun qui ne fonctionnent pas et concernant le logement un demi-siècle de Gérard Cudron ça produit des logements insalibres et ça fait que rien ne bouge. Et aujourd'hui, on veut la fin des logements indignes et le 15 et 22 mars 2026, si on gagne la mairie, on mettra fin au logement indigne survie neuveque.
La bataille du logement se passe aussi dans l'ision, c'est 15 et 22 mars. On assis, vous pouvez passer à tasque. Malheureusement, il y a beaucoup de concitoyennes et de concitoyens qui vivent dans des logements sociaux qui sont complètement insalubres.
Des cafards, des piness de lit, de l'humidité, de la moisissure, des enfants qui sont malades à cause de la moisissure. Et bien ça c'est le quotidien des habitants et des habitantes de Ville Neu d'Aston. Alors évidemment les habitants ils sont pas bêtes.
Qu'est-ce qu'ils font ? Ils écrivent à leur bailleur social. Ils écrivent quand le bailleur social ne répond pas, ils écrivent au prestataire qui est censé faire les travaux.
Quand le prestataire ne répond pas, ils écrivent à qui ? Ils écrivent à la mairie, ils écrivent au maire, ils écrivent à Marivon Girard par exemple. Et quelles sont les réponses qu'on a à ça ?
Aucune. Nada, rien jamais. Parce que la réalité, c'est qu'il se fiche complètement de de de l'état des logements de Albert Ier, des Fiacres de Pont Bois.
Il s'en fiche complètement parce que c'est du logement social et parce que la réalité c'est que ce n'est pas leur électorat. Si ce n'est pas leur électorat, ils ne font pas ce qu'ils veulent. Bah oui, que tirer Gérard Cudron ?
Que tirer Silva est stagger ? Que tirer allez Marie Vodard ? Si eux-mêmes vivaient dans des logements dans lesquels vous vivez fou habituellement, ben la réalité c'est que ça se passerait pas.
En fait, ces chosesl n'existeraiit pas parce que tu un coup seul les choses seraient résolues. Alors voilà l'idée de cette réunion que nous faisons aujourd'hui, deux choses. La première c'est de se rassembler et discuter d'après un témoignage parce que vous verrez dans un deuxième temps, vous pourrez prendre la parole dans la posture du possible pour venir témoigner et expliquer votre situation devant tout le monde pour que ce soit connu.
Mais la deuxième chose surtout, c'est de pouvoir créer un mouvement, créer un rassemblement autour de de cette thématique du logement. Parce que ce que crain les bailleurs sociaux, ce que craignent les bailleurs sociaux, c'est bien le nombre. Si vous êtes dans votre coin seul à envoyer des courriers, à essayer de saisir les syndicats, à essayer de saisir le député ou les élus locaux et que et que il se passe rien, bah c'est normal parce que parce que vous êtes seul.
Alors que la réalité c'est que si nous sommes là tous ensemble que nous créons des collectifs comme Albert premier ça a été fait et bien on a des résultats et ces résultats c'est ce que nous cherchons à produire aujourd'hui. Alors cette réunion il y aura plusieurs plusieurs étapes. Nous allons il va y avoir plusieurs prises de parole.
On va commencer avec une petite vidéo puis de quelques prises de paroles que nous euh que nous a que nous présenterons au fur et à mesure et euh dans un deuxième temps, il y aura un temps d'échange avec la salle pour venir témoigner, discuter, échanger peut-être si si vous attendez des réponses. Et donc effectivement, je vous laisse pour commencer avec une petite vidéo qui a tourné Gouvernalysis avec les habitants de Pontois euh pour discuter de leur problématique de logement. Alors aujourd'hui, je viens je viens ici dans ce logement de de LMH à l'invitation euh de locataire d'un appartement vraiment où euh on m'a dit qu'il y avait quand même un petit peu de moisissure et quelques petits problèmes encore une fois.
Donc c'est parti. Bonjour. Bonjour. viens vous voir pour les soucis dans le logement.
Oui, allez-y. Bien sûr. Vous proposer un café ?
Oui, avec grand plaisir. Tenez. Ah, super.
Merci. Alors, qu'est-ce qui se passe dans le logement ? Alors, ça c'est une société extérieure, donc la société APA en fait qui est venue constater l'état de moisissure dans les chambres.
Donc, que ma pneumologue en fait de l'hôpital avait demandé de passer en fait. OK. Parce que d'abord vous avez un souci de santé ?
Euh oui, je suis asthmatique chronique aigu. J'ai été hospitalisée il y a 2 ans de ça suite au moisissur, j'ai été du coup diagnostiqué asthmatique aigu grave. Donc il était sous l'oxygène pendant 15 jours.
Donc à partir de là, vous avez le diagnostic sur votre maladie et et du coup j'imagine que le corps médical dit bah est-ce qu'il y a pas un problème avec le logement ? La description, ils ont fait un certain nombre de photos. Principau facteur constaté, un environnement défavorable à la santé respiratoire.
Bah oui. Développement important de moisissure avec une surface cumulée évaluée comme élevée selon l'OMS 2004. Ah oui, et ils mettent ça en plus, j'imagine selon le l'OMS parce que ça fait partie des critères de l'insalubrité du Oui.
Et en plus le système de ventilation, il mettent mécanique complet et fonctionnel. Oui, tout à fait. Nous, j'avais une soci qui est venu justement à la maison l'année dernière, il a trouvé excuse que c'était les les VMC en fait qui n'allaient pas.
Alors et depuis plus de nouvelles sont plus venus et oui des principaux conseils donné ils mettent dans l'attente d'une intervention du bailleur. Oui oui ça commence comme ça et si ils ont plus d'échappatoire leur seul échappatoire à la fin s'ils veulent respecter le droit c'est de vous proposer un logement sans mois sûr. Ça bien sûr.
J'aimerais bien aussi qu'ils font les travaux pour éventuellement les prochains les prochains locataires qu'ils arrivent et qu'ils ont un logement sain quoi. On est bien d'accord. Ça vous l'avez transmise j'imagine ?
Oui oui oui oui. Non, aucun retour. On m'avait dit de changer de chambre.
Ouais. Et comme j'ai dit, je peux pas changer de chambre. Si les trois chambres sont pris plein mois sur c'est compliqué.
Je vais pas passer ma vie à dormir dans mon canapé parce que je finis mes nuits dans le canapé des fois. Donc c'est pas une vie quoi. J'ai mon petit aussi qui commence à être malade aussi.
Donc je vais là, j'ai pris rendez-vous pour faire des tests. Euh ben je propose queon aille voir. Oui bien sûr, je vais vous montrer.
Donc là on arrive dans ma chambre, la première chambre. Vousz constaté du coup là au niveau du plafond. Ah oui monsieur.
Oui. Là on a Qu'est-ce qu'il y a là-bas ? C'est les champignons.
Voilà. Là vous voyez il y a de la modiss en haut. Ouais.
A tout le Ouais. qu'on vous propose c'est d'ouvrir la fenêtre quoi. C'est ça.
D'aérer ou de nettoyer au vinaigre. Mais moi comme je dis, je peux pas être en contact avec parce que je suis allergique donc je peux pas toucher en fait la moisissure et donc c'est mon conjoint en fait qui nettoie mais bon ça revient à chaque fois on a nettoyé de toute façon ça revient et donc il y en a il y a aussi dans le dans le là là en bas ben ça commence à enfin vous mettez la main c'est trempé c'est de l'eau quoi. L'armoire qui a pris tout le linge qu'on avait stocké en bas était moisi.
Donc là, on arrive dans la chambre de ma fille qui était à la base ma première chambre là où je me suis fait ben quand j'ai commencé ma première crise il y a 2 ans. Il y en a làbas, j'en avais là donc mais à l'intérieur mais on nettoie, on essaie de nettoyer. Et c'est ça en plus ce qui est dingue, c'est si vous nettoyez trop le jour où ils viennent, ils vont vous dire "Oh bah ça va tranquille." Alors c'est que ce côtél à chaque fois.
Oui à chaque fois. 8 ans les toitures, il les ils les refont tous les tous les on a des nouveaux ouvriers qui viennent sur les toitures refaire la toiture tous les ans. Grand succès, c'est ça.
Et puis là, du coup, on arrive dans la troisème et dernière chambre. Là, c'est voilà comme je vous dis en fait là, c'est la chambre des garçons. Donc là où dort mon petit de 3 ans.
Ouais. Par contre, tous les jours, je suis obligée de retirer le matelas, de le mettre dans notre chambre parce que je vais vous montrer. Ah oui, je vois.
OK. Commence à avoir des des fissures au niveau du plafond. Mais là, on voit le truc qui D'accord.
Là, c'est à mon avis, c'est pour ça aussi que ils sont venus voir pour la pour la VMC. Oui et plus de nouvelles parce qu'ils savent très bien aussi que s'ils voulaient vraiment régler le problème peut-être que ça engagerait des travaux un peu plus sûr. Je pense que ça doit être sorti.
Oui mais vous êtes pas prioritaire madame. Ils m'ont sorti oui mais vous êtes pas la seule et vous êtes pas prioritaire quoi. Vous êtes pas la seule.
C'est vrai, c'est vrai. Malheureusement euh c'est un gros sujet, un gros problème. Par contre, vous êtes pas prioritaire à la limite.
Peu importe parce que en vérité là avec ce que je vois si on constate l'insalubrité Oui. demain le maire peut prendre un arrêté d'insalubrité. La conséquence pour le bailleur c'est qu'il est obligé de vous reloger assez frais, d'accord ?
Tant qu'il a pas réglé les problèmes. D'ailleurs, vous aviez des soucis aussi par l'extérieur, on peut aller voir. Oui, bien sûr.
Allez. Alors, qu'est-ce qui se passe avec la terrasse ? Là, il y a des fissures là.
Le mur en lui-même, il est en train de fissurer aussi. Ah oui, je vois là dans l'axe. Ça ça avait déjà été vu par un expert, un nuissier.
L'eau comme elle tombe sur le sur le mur du coup ça ruisselle sur le mur. Elle ruisselle du coup ben tout il tombe là dans les joints. Et c'est pour ça qu'on a autant de de d'eau et d'humidité.
J'ai beaucoup beaucoup de retours comme quoi que tous les appartements sont en train de moisir. OK. La ils ont refait tout l'intérieur mais pas l'extérieur.
Voilà les extérieurs ont pas été fait. Euh je pense qu'on peut faire on va faire deux choses. Premièrement je pense ce serait bien de solliciter la la mairie, le service d'hygiène et de santé puisque les mairies notamment d'une taille comme celle de de Vinov Dasque ont obligation d'avoir ce type de service.
C'est dans la loi c'est la mairie, c'est le maire qui est le premier acteur. Je sais qu'ils sont qu' y a un problème avec la la mairie. Ça fait partie des choses qu'on veut essayer de régler.
C'estàd qu'il y a qu'une seule personne pour tout villeque. Il y a 63000 personnes à Villeuve d'Adasque, 45 % de logements sociaux. Je pense qu'on peut avoir plus qu'une personne mais mais on va quand même faire la démarche.
On va voir ce que ça ce que ça donne. Deuxième chose, ben moi je vais faire un courrier LMCH. OK.
Voilà. Comme je l'ai fait à Vilogia, comme je l'ai fait à Partenor et comme on continuera de le faire pour leur demander de régler le problème. Ils ont pas de solution pour traiter la moisissure qui vous propose une solution de relogement en fait.
Oui. Au plus tard euh le 22 mars prochain, la deuxème tour des élections euh et ben on à ce moment-là en tout cas on fera en sorte que la municipalité elle soit systématiquement au côté des gens pour faire tous les constats et cetera. Ça veut pas dire qu'il faut rien faire quand c'est de l'indessence.
Le constat qui est dressé par la par la municipalité, par le service d'hygiène et de santé permet vous permet vous ensuite locataire de d'aller voir le bailleur pour lui l'exiger lui exiger de faire les travaux. D'accord ? Et s'il le fait pas sur la base de ce document là, vous allez voir le juge et là le juge peut suspendre le loyer, d'accord, jusqu'à ce qu'ils aient fait les travaux.
Ça c'est vraiment un sujet un sujet de fondou voilà pour vous, pour les enfants, c'est ça parce qu'ils sont en première ligne et oui. Bon ben voilà, on a pu constater un logement avec des infiltrations, de la moisissure, toujours le même scénario. On explique aux gens que peut-être ça vient de la VMC.
En fait, la VMC là, elle fonctionne. Peut-être qu'il faudrait raboter le bas des portes. Euh peut-être qu'il faudrait ouvrir les fenêtres.
Alors qu'en fait, ben non, mais quand c'est le bâti, quand c'est le bâtiment en tant que tel, parce que en fait ce qu'on nous raconte c'est que des travaux aurent été faits de réhabilitation qui n'ont pas été complètement fait correctement. Du coup, ça peut faire des ponts thermiques, ça va créer de l'humidité. Ça peut être ensuite les les toitures, l'étanchéité.
S'ils la refont tous les ans et qu'on a ça, c'est que c'est que en fait c'est pas refait correctement. On a vu les fissures, le mur fissuré et et donc bon bah les travaux sont pas faits et pendant ce temps-là, c'est les gens qui vivent dedans en fait. Là en plus avec des problèmes de santé supplémentaire.
Enfin, c'est pas acceptable. Ce n'est plus acceptable. Voilà, à partir de de 2026, essayer de faire en sorte que même avant que ce soit réglé, mais en vérité, à partir de 2026, ça c'est terminé.
La mairie sera systématiquement au côté des habitantes et des habitants pour constater l'incélébrité, l'indécence et mettre les bailleurs devant leur responsabilité et les obliger à soit reloger, soit faire les travaux. Notre réunion porte sur porte sur le thème des problèmes euh rencontrés par les locataires dans leurs appartements. Notre but est de tenter de répondre aujourd'hui à vos interrogations et puis peut-être aussi euh oui voilà de de d'apporter les réponses que vous attendez.
Cette rencontre, c'est l'aboutissement d'un travail minutieux d'enquête que nous avons mené auprès des locataires des Fiacres à Flirsbourg. En tout 10 immeubles qui ont été construits en 1978. Et puis aussi euh de ceux des résidence Albert 1er, 15 immeubles construits en 1979.
Nous avons réalisé cette enquête à 4. Il y a Giselle qui est là derrière. Martin euh voilà Martine est là.
Nous avons aussi longuement travaillé avec Sylvie mais Sylvie est absente aujourd'hui et puis Mohamed Alors nous avons commencé peu après nous les élections législatives de 2024 auxquelles je sais pas si vous vous en souvenez mais personne ne s'y attendait à ces élections législatives. Les militantes et les militants de villeasque se font vraiment mobilisés en masse, animé par la volonté de s'engager auprès de la France insoumise pour dénoncer les inégalités, les injustices et pour gagner l'élection. Mission accomplie.
En fait, notre campagne a été très bonne et elle s'est conclue par la victoire d'Hugo. À la rentrée, sous cieux des problèmes rencontrés par beaucoup de locataires, nous avons décidé, toutes les quatre de mener une enquête minutieuse en porte à porte. Et qu'avons-nous très vite constaté dans les appartements ?
Beaucoup beaucoup d'humidité dans les cuisines, les salles de bain, les WC, des infiltrations, des moisissures, des champignons, des fuites d'eau parfois impressionnantes, des VMT bouché, des parties communes souvent très mal entretenues et puis des ascenseurs en panne, des cafards parfois des rats, nous en avons vu des punaises, des problèmes de chauffage. des loyers trop chers. Et je rajoute quelque chose parce que je vois de cette dame bon que j'ai rencontré.
Il y a aussi en fait euh très souvent euh alors ça logia euh voilà n'intervient pas euh pour cette dame, mais il y a aussi des problèmes pour des personnes qui se déplacent comme cette personne en fauteuil et qui euh bon euh n'arrivent pas à allumer les lumières et qui enfin bon à qui on avait promis au départ un logement qui serait adapté mais qui en fait ne l'est pas et elle se bat depuis quelques années longtemps et là elle a envie de baisser les bras mais comme beaucoup de personnes, il ne faut pas. Alors, nous pouvons donc aujourd'hui sans oublier de parler sans oublier de parler des loyers qui sont vraiment trop chers, nous pouvons donc aujourd'hui dire qu'il y a Daskque beaucoup de problèmes d'insalubrité. Il y a donc des locataires qui sont en colère, qui se sentent impuissants face au bailleurs et à la mairie.
Ils sont parfois résignés ces locataires. Nous avons recueilli beaucoup de témoignages, vraiment. Nous avons fait beaucoup de photos, nous avons pris des numéros de téléphone.
Nous avons eu parfois le sentiment d'être les seules personnes qui prenaient en compte les problèmes des locataires et leur donner de l'espoir. Aussi pour terminer euh ce propos, cette rencontre avec tous ceux qui vont mener ce débat, nous l'avions promise aux personnes que nous avions rencontré. force de constater, je pense aujourd'hui que nous avons réussi puisque vous êtes là aujourd'hui.
Merci beaucoup. Merci beaucoup Marina et je remercie encore tous les mites mi-tantes qui ont participé à ces campagnes là. Pour la suite, je vous demande maintenant d'accueillir Hélène Praché qui est aujourd'hui qui vient parler au nom du collectif du Santorre, donc c'est-à-dire la les résidences situées sur Albert Premier pour parler des problématiques logement encore des habitants.
Merci. Alors ben je demander à quelques autres personnes du collectif de venir avec moi quand même. Ah ouais, je suis pas habitué au nitro par contre on me dirait si ça va je peux le prendre à la main peut-être ça là c'est bon comme ça pour coller au menton pour coller au m OK c'est un métier alors ben bonjour à toutes et tous men compte Euh donc bonjour à toutes et tous.
Donc comme madame le disait, on est des locataires du boulevard Albert 1er. Euh on a on a créé un collectif il y a quelques temps euh suite au cumul de problèmes qu'on pouvait rencontrer au niveau du de notre immeuble et puis ben on s'est rendu compte que c'était pas que notre immeuble et que c'était effectivement quelque chose de récurrent dans l'ensemble des bâtiments. Donc on a révisé quelque chose et je vais vous le partager euh parce que ben on s'est mis d'accord tous ensemble. sur ce qui allait être dit aujourd'hui.
Donc nous prenons aujourd'hui la parole au nom de notre collectif de locataires pour rappeler une réalité trop souvent passée sous silence, celle du mal logement, de l'humidité, de l'insalubrité et de leurs conséquences directes sur la santé, le moral et la dignité des habitants. Trop de personnes ont vécu et vivent encore dans des logements où les murs s'abîment, où les moisissures gagnent du terrain, où l'air devient irrespirable et où chaque jour apporte son eux l'inquiétude. Ces difficultés matérielles, à ces difficultés matérielles, s'est ajouté pour nous à notre problème majeur, l'absence de communication et de suivi de la part de Vilogia et de ses partenaires.
Pendant trop longtemps, les locataires sont restés seuls face à leurs difficultés, sans réponse, sans accompagnement, sans perspective. Beaucoup d'entre nous, isolés dans leurs problèmes qui s'accumulaient, ont fini par baisser les bras. Cette situation était insupportable.
Malgré nos multiples démarches, pétitions, courriers, signalement, rien ne bougeait. On nous répondait parfois. On prenait note souvent mais on n'agissait pas.
Il a fallu que la situation dégénère, que la réalité de nos logements fasse mauvaise presse pour que le bailleur commence enfin à réagir. C'est à croire que la dignité des habitants ne pèse rien face à la réputation de Vilogia. Pendant des mois, nous avons vécu au milieu des fuites d'eau à répétition, des infiltrations non traitées, des taux d'humidité inquiétants, des murs et plafonds noircis par la moisissure, des conditions de vie qui auraient dû alerter bien avant et cela nous ne pouvions plus l'accepter.
À l'approché municipal, nous avons décidé de reprendre la parole, de la reprendre ensemble parce qu'un droit qu'on exerce pas est un droit qui s'érode parce qu'un problème invisible est un problème qui ne se résout jamais. Tout est partie d'un poste, un simple témoignage sincère et concret suite à une éème fuite d'eau dans les parties communes. Puis tout s'est accéléré, les partages, les photos, les témoignages de voisins, d'habitants, d'autres bâtiments.
La lumière s'est posée sur ces réalités que l'on voulait tenir dans l'ombre. canalisation vettus au niveau des vites sanitaires notamment provoquant des odeurs nausé àabondes invasion de moustiques en blin hiver dû aux eaux stagnantes de moucherons l'été des taux d'humidité qui crèvent le plafond moisissure noir infiltration d'eau dans les logements la liste est longue. Lorsque nous avons fait le tour des logements pour recueillir les signatures de notre dernière pétition, nous avons pu constater les dégâts colossaux que les multiples fuites avaient occasionné et la détresse dans laquelle de nombreux locataires se trouvaient.
Il est important pour nous de préciser l'attachement que nous avons tous et toutes à notre quartier, au lien que nous tissons chaque jour avec nos voisins. Notre problème principal reste l'état lamentable de nos logements qui rendent notre quotidien parfois compliqué lorsque ce n'est pas tout simplement invivable. Comme pour Coralie qui a un petit garçon et qui attend le second dont le taux d'humidité dans le logement passer les 90 %.
Ils viennent d'ailleurs d'obtenir un relogement en urgence grâce à la mobilisation et au soutien que l'on a reçu où Ellisabeth ou Élisabeth euh dont le logement a subi de nombreuses et très importantes infiltrations et qui renouvelle sa demande de mutation depuis de nombreuses années. Jérôme subit également les mêmes désagréments et on pourrait citer des exemples à l'appel. Nous tenons à remercier chaleureusement notre député monsieur Bernard ainsi que l'ensemble de ses équipes pour avoir pris au sérieux nos alertes et pour avoir longuement assisté sur cette problématique cruciale, il a rappelé avec force qu'il était indispensable de résoudre ses défaillances afin que de telles situations ne se reproduisent plus.
Suite à son interpellation, il a été reçu par la direction de Villogia et a souhaité que nous soyons présents à ses côtés lors de cette rencontre. Ce moment a marqué un tournant car il nous a enfin permis d'être entendu et d'obtenir des avancées concrètes. Merci beaucoup.
Nos remerciements vont également à la CGT Indico Zora notamment qui était la première à venir vers nous qui a joué un rôle essentiel en portant nos voies, en rendant publique nos conditions de vie et en soutenant sans relâche les locataires les plus touchés. Merci. Nous connaissons trop bien les promesses écrites à la hâte quand la pression médiatique monte. puis oublier aussitôt cette s retombée.
Nous savons que pour que les choses changent vraiment, nous devons rester mobilisé, organisé, visible parce que le droit au logement et notre dignité ne sont pas négociables. Parce que vivre sans humidité, sans moisissure, sans risque pour la santé, ce n'est pas du luxe, c'est juste la paze. Parce que nous n'accepterons plus d'attendre que les choses s'aggravent, qu'un bâtiment se dégrade au point de devenir inhabitable.
Notre mobilisation n'est pas terminée. Elle ne fait que commencer. Et nous envoyons aujourd'hui un message clair.
Nous resterons vigilants, nous resterons solidaires, nous resterons debout tant que chaque locataire n'aura pas le logement digne auquel il a droit. Merci. Merci beaucoup.
Merci pour cette prise de parole justement parce que parce que le logement c'est pas un luxe. Le logement c'est un droit c'est un droit fondamental euh dans notre pays euh que de pouvoir se loger sous un toit qui est convenable, qui ne nous crée pas de maladie, qui ne nous crée pas de de désordre personnel. Et bien euh la CGT, un des COSA, c'est approprier le dossier pour venir aider locataires qui en avait besoin.
Et là maintenant, je vous propose d'accueillir Zora qui fait partie des CGTN descar et qui a été qui a suivi le dossier depuis très longtemps. Je pense qu'on peut l'applaudir. 6 d'abord, bonjour à tous et enfin à toutes et à tous précisément.
Euh j'aime bien préparer, je vous le dis hein. J'étais pas c'était mon collègue qui devait être présent et pas moi. Euh c'est pas que voilà, j'aime pas me montrer, mais je laisse ça à ceux qui savent faire.
Euh alors, je vais pas revenir sur d'abord bravo hein, bravo à tout ce que j'ai entendu là. Sincèrement, ça me fait chaud au cœur. Alors, vous étonnez pas si ça monte un peu parce que depuis 3 ans maintenant.
Donc, je me présente Zora, coordinatrice tout d'abord des CACGT Nord, euh aussi représentante locataire pour LMH puisque je suis locataire LMH. Alors, on est là depuis 3 ans grâce à vous, j'allais dire puisque c'est les élections c'est des élections. Donc on est élu euh par les locataires.
Donc on on vous doit tout ce que j'entends là tout à l'heure pour moi, on vous le doit. Euh c'est un peu comme voilà euh nos politiques. Moi je suis pas politique mais tous nos politiques en principe normalement nous doivent euh voilà de l'attention, de la bienveillance, de l'écoute et c'est tout ce qu'on voit PL aujourd'hui en tout cas chez les bailleurs sociaux.
Moi depuis 3 ans, voilà, en tant que coordinatrice, on est chez 8 pour siège SCGH, SC habitat, partenor, villogéa, enfin bref tous les bailleurs euh il y en a pas un pour attraper l'autre. Oubliez euh c'est moi sur mon bureau, j'ai des dossiers où aujourd'hui l'individuel c'est trop c'est très très compliqué. Je suis très fière de ce que je vois à Albert Premier, ce collectif.
On essaie on essaie de créer des collectifs dans les résidences quand on quand on y va. Euh le temps nous manque, les camarades nous manquent, on n' pas assez de bras. Donc là aussi hein, on fait un petit appel à au locatair hein, vous pouvez nous rejoindre hein, peu importe si vous êtes adhérant à la CGT ou pas.
En tout cas, on a besoin de vous comme vous avez besoin de nous malheureusement encore une fois euh parce que quand je vois en fait que les locataires interpelle le bailleur euh pendant des des mois par des années hein, moi j'ai des des enf des des personnes qui ont interpellé le bailleur depuis euh là hier j'ai une dame par exemple Tac depuis 22 ans et elle a cris une chambre pour quatre personnes. Vous imaginez un peu. Donc voilà, en tout cas, moi je je tenais à vous dire que on est là pour vous, moi et mes camarades, on est une dizaine, on est pas beaucoup.
Donc quand j'entends euh des personnes qui nous disent qui vont essayer de créer des brigades, des ça ouais, j'adore j'adore ça. Euh j'aimerais bien en créer une deux brigades, mais une grande brigade au niveau de la CDT, au niveau du logement. Ce qui me rassure, c'est qu'aujourd'hui, on entend plus parler du logement qu'il y a 3 ans.
On voit que même nous au sein de la CGT, on voit que c'est un problème voilà qui euh qui j'aimerais bien devient national euh parce que voilà nos camarades que ce soit dans le sud, à Marseille ou que ce soit Paris ou que ce soit, on est le même problématique que vous, ça je vous le dis pour le voir. Donc voilà, nous aussi on va repartir sur notre campagne l'année prochaine. Donc là, on est en plein donc ce qui fait qu'on a déjà un peu moins le temps aussi pour pour vous malheureusement.
Mais on est là, on est toujours là. Donc moi je vous dis hésitez pas si voilà autour de vous entendez aussi des résidences là où on peut on peut pas aller parce qu'on a pas le on n pas le temps d'y aller mais voilà si vous entendez donnez notre contact hein. On on fera en sorte que vos problématiques soient entendu euh et résolu surtout.
Euh tout à l'heure, je voyais des chaumières parce que je pense que c'est les chaumières he ce que j'ai vu. Voilà. Alors, ce dossier, je l'ai eu il y a 2 ans et demi sur mon bureau.
J'avais récupéré d'un camarade d'un secrétaire général. Donc je les connais bien. Euh je les ai vu encore il y a 3 semaines.
Euh il avait voilà, je ne sais plus son prénom mais il était présent avec nous. Euh on a peine hein parce que moi je vois 26 26 millions d'euros hein qui ont été euh qui ont été injectés dans cette euh réhabilitation. Donc on a les rencontré hein vacineer euh il y a pas si longtemps.
Euh je vais poser ce dossier sur lui en disant on fait quoi parce que les gens sont toujours dans les mêmes problématiques hein. Euh et puis là il me dit bah écoutez s'il faut on réinjectera un million d'euros. Donc moi, j'étais choqué quand je lui ai dit à vos résidences là quand vous les ravilitez, suivez suivez ce qui se passe sur le terrain.
Soyez présent pour les locataires, les pilotes sociaux que vous mettez en place en sorte que tu vois ce soit des bons pilotes socials. Alors nous on aimerait bien que ce soit des pilotes sociales qui qui fassent partie du bailleur. C'est pas le cas malheureusement.
Donc souvent bah voilàin et je veux pas dire que ça les concerne pas mais le problème est pas pris. Donc voilà. Non, on se bat pour le suivi de travaux, on se bat pour pas mal de choses.
Euh donc les locataires, voilà, soyez avec nous vous aussi comme nous on est avec vous, on a besoin de vous même si voilà euh je suis ravie de de voir que comment Hugo prenne ce sujet très au sérieux au niveau du logement. La chaussée prend aussi le j'entends aussi Lucas Fourni qui est qui est sur qui sur LM. Euh voilà euh ce ce problématique du logement faites-en quand même voilà quelque chose de bien parce que c'est c'est le cadre de vie euh des enfants, des familles.
Moi je vois j'étais parent d'élèves pendant 4 ans, j'ai été conseillère de quartier aussi sur fil et j'ai vu alors j'ai la chance d'être à la CGT. On touche un peu aussi le travail puisque j'étais aussi à l'époque euh dans le CSE de mon entreprise et j'ai et j'ai remarqué une chose, c'est que ce que je disais tout à l'heure avec Dramal, c'est que son chez soi, voilà, c'est très important, c'est quelque chose, il faut se sentir bien. Et bailleur aujourd'hui, moi j'en ai fait un patron, je le vois comme un patron, je le vois pas comme un bailleur.
Donc oui, on se bat, on fait peur. Euh et et je vous incite voilà le rapport de force, la solidarité, les collectifs, soyez unis. Vous avez souvent on le voit, vous avez tous la même problématique.
Donc Albert Premier, bravo. Moi, je vous félicite parce que c'est premier collectif que je vois comment souder et qui a l'envie qui a l'envie de se battre. Sachez qu'on sera là, on sera toujours là.
Et ce que je disais tout à l'heure, j'espère que puisque en tant que représentant locataire, on doit on doit aussi faire des actions avec les locataire, chose qu'on a peine à faire puisque on est tellement dans technique que en fait tout ça on narrive pas à le faire. Donc j'espère qu'Alber un barbecue d'ici là. Mais en tout cas voilà, on est là décos CGT est là, on a été élu par vous.
Donc si vous avez le moindre souci, j'ai à disposition le journal Laorniette qu'on sort, on essaie de sortir tous les deux ans avec des petites voilà des des des petits sujets qui qui peuvent vous aider sur vos droits, vos devoirs, euh les droits du bailleur, euh la suroccupation qu'on voit énormément, la sous-occupation, ça aussi on a du mal à récupérer les grands logements parce que le Bayer a pas encore compris que pour récupérer un grand logement Euh en fait souvent il propose donc un logement plus petit mais avec un noyer aussi cher. Donc bon les locataire après il faut pas avoir faut pas on on va y arriver he l'umoration des loyers. Enfin voilà, on se bat pour pas mal de choses.
Donc s'il y en a qui veulent voilà nous aider à faire des plaments dans les quartiers, à les tracter aussi pour informer les gens qu'on est présent, qu'on est là, vous étiez bienvenu. Voilà. En tout cas, je remercie Hugo pour voilà pour ce salon.
Merci à vous et mais de rien avec plaisir. Hop ! Et Marland bon pour finir avec ces prises de parole et avant et avant d'enlamer un temps d'échange avec la salle et bien je vous propose d'accueillir quelqu'un qui s'est battu déjà depuis 2017 à l'Assemblée nationale.
Donc aujourd'hui encore député de la circonscription mais demain maire de Villasque. On espère en tout cas. Je vous demande d'accueillir Hugo Bernalis, candidat pour la transformer.
Merci. Merci Garance. Bon, je crois que avant même que je passe au remerciement d'usage, les témoignages que vous venez d'entendre, les vidéos que vous venez de voir sont édifiantes pour tout être humain.
Personne ne peut rester indifférent face à ce genre de situation. Et c'est bien cette indifférence des pouvoirs publics, des bailleurs, de ceux qui sont en capacité de décider que nous voulons briser. d'abord remercier les militantes et les militants pas juste pour les actions de porte à porte et cetera, mais pour que vous ayez conscience pour celles et ceux qui nous font le plaisir d'être là avec nous cet après-midi, que c'est aussi des militantes et des militants qui ont préparé cette salle, mis les chaises telles qu'elles sont ici, mis les tables qui sont là-bas, préparer les gobelets, préparer le micro, préparer le vidéour, les vidéos en amont et cetera.
Et tout ça est encore une fois et toujours un travail collectif. Et c'est quand on se met ensemble collectivement qu'on peut transformer les choses. Ça vaut pour la réunion d'aujourd'hui, ça vaut pour Albert premier, ça vaut pour la ville.
Donc encore une fois, je voudrais d'abord qu'on applaudisse les militantes et les militantes sans qui tout ça le serait pas possible. Le logement, ça a été dit, c'est un droit. C'est un droit constitutionnellement protégé et garanti.
C'est pas quelque chose d'accessoire, c'est pas un plus, c'est central. Avoir un toit sur la tête, c'est clairement la base de la dignité pour un être humain, pour tout être humain. Et c'est bien ça le sujet qui nous occupe, c'est que je l'ai dit dans la première vidéo que vous avez vu, mais il faut le répéter, à Ville Nolasque, il y a des choses qui sont bien.
Il y a beaucoup de logement social. Moi je trouve que c'est bien qu'il y ait beaucoup de logement social, mais il y a beaucoup de logement social dans les l'état que vous venez de voir. Et c'est là où ça commence à se compliquer.
Et quand on voit ces situations là, moi j'en rage parce que beaucoup m'ont remercié et j'ai je prends ma part en tant que parlementaire, en tant que député, je fais ma part du travail. J'écris des courriers en vos noms auprès de vos bailleurs pour rappeler la situation qui est la vôtre et je fais jouer finalement toute l'autorité qu'on veut bien donner, l'autorité morale ou politique qu'on veut bien donner à un député. Mais la réalité c'est qu'en tant que député, je n'ai aucun pouvoir direct pour régler ces problèmes là.
Donc je fais comme les collectifs font. Je joue de la visibilité, de la médiatisation, de l'encouragement à régler les problèmes. Et la base quand même, c'est que il y ait des collectifs de citoyennes et des citoyens, d'habitantes et d'habitants qui soient là pour revendiquer leur droit.
Et là, c'est vrai qu'on a réussi sur la résidence du Sentor Albert 1er à avoir la bonne combinaison d'ingrédient d'abord et avant tout un collectif. Ensuite, nous-même qui avions fait un travail militant un peu minutieux pour avoir un maximum d'information. Moi qui me suis battu déjà à plusieurs reprises auprès des bailleurs, auprès de Vilogia pour une autre résidence à Montsambarol où la rénovation, la réhabilitation avait été vraiment à fiasco total.
Donc, il m'avait déjà identifié comme je sais pas, j'imagine un emmerdeur. Euh et en la circonstance, ça me va parfaitement d'être un emmerdeur parce que il y a de quoi être un emmerdeur quand on voit les situations qu'on voit telles qu'elles ont été décrites et dans dans les vidéos et par les témoignages. Et euh on a pu obtenir deux qu'il s'engagent sur des rénovations.
Mais la vérité c'est que tout comme la CGT, tout comme les associations de locataires, tout comme les locataires humaines, tout comme moi-même, à la fin je n'ai pas les moyens de faire le suivi des situations individuelles parce qu'il faut aussi que je fasse député, c'est-à-dire être à l'Assemblée nationale, travailler d'ex de loi et cetera. En plus, moi je m'occupe des questions de sécurité et de justice pour mon groupe parlementaire particulièrement. Donc c'est pas trop le sujet qui nous occupe aujourd'hui.
Euh et j'ai des sollicitations dans des tas de domaines euh diverses et variés. Je pense notamment au titre de séjour euh dont ça doit être la le entre le logement et les titres de séjour, ça doit être les deux principales euh choses pour lesquelles on m'écrit puisque vous savez que c'est une catastrophe pour renouveler un titre de séjour en préfecture, voir même une carte de résident de 10 ans, même quand ça fait 30 ans qu'on est là, on se retrouve à devenir sans papier parce qu'on a pas de réponse de la préfecture. Bref, on a évidemment tous ces éléments-là.
Allez, je me dis et déjà en 2017, je me disais mais bon sang qui est censé de s'occuper de ça quand même ? C'est ça la question parce que bon moi je sais que c'est pas à moi a priori de m'en occuper mais il y a bien quelqu'un qui doit s'en occuper de l'insalubrité ou de l'indessence dans les logements et une rapide recherche sur internet réponse très directement le maire ou à défaut le préfet point. le maire, on va plutôt dire même la mairie, quoi que le maire quand même puisque à la fin c'est lui qui est en possibilité de prendre des arrêtés d'insalubrité pour acter qu'il y a en droit une situation d'insalubrité créant des droits ainsi pour le locataire et des obligations pour le bailleur, obligation de relogement évidemment et aussi de remettre en état le logement ou de ne plus jamais le louer évidemment la circonstance.
Alors, on regarde, on creuse, on se dit "Mais bon, le maire, il va pas faire ça tout seul quand même. Comment il fait concrètement ? Comment ça se passe quand on contacte l'Amérique ?
Il est censé y avoir un service communal d'hygiène et de santé géré par la mairie. Et c'est ce service communal d'hygiène et de santé qui est censé envoyer un fonctionnaire de l'Amérique sur place quand vous le sollicitez et qui vient et qui fait ce que j'ai fait et ce que vous avez vu que j'ai fait sur les vidéos qui regarde pièce par pièce et les grri hein il regarde ce qui va pas ce qui va et ce qui va pas. La VMC, il note euh la moisition dans telle pièce, il prend des mesures, telle surface, tel niveau de dégradation et cetera et cetera.
Il dresse un rapport, c'est ça le plus important, un rapport de la situation. Et en fonction de ce rapport, le maire ensuite soit prend un arrêté d'aléubrité si c'est le cas, soit si c'est on va dire un cran en dessous complètement de la salubrité parce que les critères sont quand même assez exigeants. Quoi queen fait dans plein de situations, on évite dans de la salubrité du point de vue du droit.
Mais quand bien même c'est de l'indesscence ou de l'indignité, en réalité sur sa base de ce même rapport, le maire peut enjoindre le bailleur de procéder à des travaux. C'est quand même pas pareil quand c'est la mairie et le maire qui vous fait un beau papier en disant il y a tel travaux à faire dans votre logement et cetera que quand c'est tout seul vous en tant que locataire face à votre bailleur parce que sinon le bailleur il vous dit quoi quand il s'en fout pas c'est vrai des fois ils s'en fout mais imaginons qu'ils s'en foutent pas il vous dit euh allez voir votre assurance alors vous bah vous allez voir votre assurance et votre assurance, votre assureur, il vous dit "Bah écoutez, moi j'ai un cadre juridique dans lequel j'interviens. J'interviens pas pour parce que vous me le demandez.
Je regarde si c'est dans votre contrat d'assurance et puis surtout si c'est de votre responsabilité le dégât qu'il y a eu les désordres et ce pourquoi vous me demandez de l'argent de vous indiser ou d'envoyer une entreprise. Je regarde si c'est vous locataire qui êtes responsable ou si c'est le propriétaire qui est responsable. Parce que si c'est le propriétaire qui est responsable, alors c'est au propriétaire d'appeler son assurance ou de faire les travaux.
C'est quand même comme ça que c'est censé se passer. Et vous retournez vers le propriétaire, le bailleur en disant "Écoutez, moi je voir mon assurance." Ça m'a dit que c'était pas moi.
Ah oui mais non, il faudrait faire venir un expert à rebelotte redégalère et ça reprend 6 mois dans la vue. Si jamais votre assurance accepte de faire venir un expert, sauf que l'expert en la circonstance, ça devrait être qui ? Ça pourrait être qui ?
Le service communal d'hygiène et de santé gratuit. Gratuit parce que c'est un service public, parce que un logement digne, c'est un droit. Et c'est ça que nous devons mettre en place à VDAS dire remettre en place mais non parce qu'il faudit il y aurait fallu que voilà mais c'était pas le cas mettre en place et ce qui est désastreux finalement c'est que les problématiques se retrouvent dans des tas de villes de la métropole où pareil il est censé y avoir des services communaux d'hygiène et de santé qui sont globalement globalement défaillants parce qu'il n'y a pas de volonté politique de se fâcher avec les bailleurs et de leur exiger l'application du droit pour les habitants et les habitants parce qu'ils espèrent je ne sais quel grand arrangement pour le prochain marché public, pour la prochaine construction dans tel quartier où ils auraient un bâtiment de meilleure qualité pour ensuite communiquer politiquement que grâce à eux, il y a eu du logement de cré et que regardez vous habitant habitants, vous avez des logements neufs et géniaux.
Voilà comment la roue se met en œuvre et que à la fin vous avez des politiques élues en responsabilité qui peuvent vous dire non mais j'ai essayé de faire ce que j'ai pu. J'ai appelé le bailleur parce que on va être honnête des fois on force un peu le trait notamment sur les élus actuels de la municipalité. Je pense notamment à Marie von Gérard qui a été contacté par beaucoup d'entre vous je suis sûr dans cette salle et qui non dites pas qu' y a pas un répond pas.
C'est pas vrai. Elle répond toujours. Non, elle répond toujours la première fois.
C'est après que ça se complique. Parce que qu'est-ce qu'elle fait ? Je pense sincèrement qu'elle va voir le bailleur et qu'elle lui dit "J'ai été contacté par telle personne.
Euh euh et qui me dit c'est problématique." Et que répond le bailleur à Marie Volirard ? Ah oui, mais cette personne, on est allé voir sur place.
C'est vrai que sur le logement, oui, il y a de la moisissure mais bon, ils sont cinq dedans alors que c'est un logement. Ils sont cinq dedans alors que c'est un logement pour trois. Donc c'est de votre faute.
Ils ouvrent pas assez les fenêtres. Ah, j'ai même lu dans des courriers que certains d'entre vous et certains d'entre vous avaient trop de meubles et que c'était ça qui était la source de l'insalubrité dans votre logement. Et bon bah la mairie, leurs élus après ils reviennent vers le locataire ou pas, il bon bah en fait c'est de leur faute donc bon bah je vais pas me mouiller dans cette histoire.
Pourquoi encore une fois ? Parce que le service communal d'hygiène et de santé n'est pas là pour faire le constat sur lequel y compris les élus pourraient s'appuyer pour dire au bailleurs non non vous êtes en train de me raconter des carabistool. C'est pas du tout comme ça.
Je suis allé voir sur place. On a envoyé de services, on a un rapport il est signé les photos. Donc maintenant vous faites les travaux.
C'est ça qui manque. C'est pas compliqué quand même parce qu'il n'y a pas de volonté politique et ça a été dit par Antoine tout à l'heure parce que aussi en réalité ils ont bien fait le constat que les quartiers populaires dans lesquels il y a le plus de logements sociaux dans lesquels il y a le plus d'insalubrité sont aussi les quartiers qui votent le moins. Alors il s'en fiche.
Alors il s'en fiche. et ça continue. Donc vraiment moi je voulais d'abord vous dire ça que oui, on peut changer les choses, c'est pas une fatalité.
Oui, c'est possible. Àas qu'il y a une personne au service communal d'hygiène et de santé pour venir constater l'insalubrité ou l'indessence. 63000 habitants, une personne.
Pourtant la mairie de Villevasque, c'est plus de 1400 agents. Un 1400 et un problème sur toute la ville. Je pense qu'un problème sur toute la ville mérite plus que un fonctionnaire de la mairie pour allier le problème.
Et je vais vous dire, je plains ce fonctionnaire actuellement parce que ça veut dire qu'il est tout seul pour se prendre tous les mails, toutes les demandes de toute la ville. Et j'imagine qu'il doit se faire attraper dans la rue en disant "Vous êtes pas venu chez moi et ça en est où ?" et cetera.
Et lui ce fonctionnaire, on lui donne pas les moyens de résoudre les problèmes parce qu'il y a pas les élus derrière pour dire "C'est bon, je prends le rapport, je vais chez le bailleur et si c'est pas et si le bailleur pose problème et ben alors on l'attaquera. On l'attaquera au tribunal et on aidera les locataires à mettre devant le tribunal le bailleur pour l'obliger à faire ses travaux." C'est pourquoi on a mis ce slogan sur le track une commune qui se tient au côté des locataires.
Ça semble être une évidence mais aujourd'hui c'est une nécessité. C'est une impérieuse nécessité. Je voulais commencer par là parce que vraiment le logement indigne et indécent c'est je jeura disait tout à l'heure bon je vais essayer de me contrôler parce que c'est c'est parfois dur euh parce que moi quand je vais dans les logements tels que je le vois là je me projette je me dis mais si je vivais ici si je vivais ici avec mes enfants, mais je j'aurais pété un câble depuis longtemps et vous pétez des câbles mais en fait l'être humain était finalement assez résilient parce que à bout de un courrier, deux courriers, 8 courriers, 10 courriers, 20 courriers, bah vous faites les travaux vous-mettre, vous vous laissez comme ça.
Un jour, il faudrait même présenter au bailleurs les factures de tout ce que ça vous a coûté en peinture, en je sais pas trop quoi contre les nuisibles et cetera parce que ça chiffre extrêmement vite sans compter quand le chauffage est coupé. Vous mettez un chauffage d'appoint et à la fin vous avez vous avez quoi ? Vous avez un geste commercial ?
Non, vous avez la régularisation de charge. Ah, ça vous l'avez, il y a pas de problème hein. Et là, les chiffres sont conséquents.
Et si vous arrivez pas à payer, on vous enverra vers le fond solidarité logement qui d'ailleurs n'était pas conçu pour ça à l'origine, mais tellement le problème est colossal que c'est devenu la réserve, y compris pour les bailleurs d'avoir des rentrées financières. Sinon, les gens ne peuvent pas payer au-delà de cette problématique, je voudrais élargir parce que j'imagine qu'à un moment donné, on va réussir à lutter efficacement contre l'habitat, insalubre et indigne et qu'on va pouvoir se projeter sur qu'est-ce qu'on veut comme nouveau logement. Faut-il d'ailleurs construire du logement ?
La vérité est qu'il y a un besoin colossal au sein de la métropole européenne de Lille et à Ville-nufasque en particulier. Il y a je crois que c'est dans le meilleur des cas une demande sur tous qui est satisfaite et ça peut monter sur une sur 20 en fonction des secteurs en tension et même au-delà pour certains pour certains certaines villes et certains certains quartiers. À partir de là, il faut qu'on se dise parce que il y a quand même des exigences, on va pas se raconter l'histoire.
Si on commence à construire partout à la fin, il va plus y avoir de parcéron. Alors c'est vrai, il y a de la place mais il est quand même ce parc et c'est bien qu'il y a des espaces verts. Donc on a besoin de trouver des endroits qui sont déjà des friches ou des zones qui sont déjà bâtises pour rebâtir dessus parfois un peu plus haut pour densifier un peu mais pas trop non plus parce qu'on a besoin que la ville soit respirable et on a besoin sans doute aussi d'avoir un maire de Ville-nuf d'Asque et des élus municipaux à Ville d'Asque qui siègent à la métropole européenne de Lille pour exiger des communes voisines qui ne respectent pas la loi notamment sur le logement social. qu'ils s'exécutent, qu'ils prennent leur part parce que tout le monde, toute municipalité doit pouvoir prendre sa part et construire du logement social.
C'est extrêmement important parce que sinon tout le monde se retrouve euh coincé dans les mêmes villes, hein, hyper serré les uns contre les autres et puis à côté chacun a son petit pavillon individuel. Non, c'est pas possible ça. C'est pas possible en 2025 en France dans une métropole comme la métropole européenne de Lille.
Sauf que la protestation n'est jamais élise. Et les préfets pourraient se substituer d'ailleurs aux maires qui sont dans l'illégalité. Ils ne le font que très rarement.
Mais peut-être que si on protestait davantage en bon voisin, on aurait peut-être des résultats supplémentaires. Une fois qu'on a dit que de toute façon, on va devoir reconstruire à un moment donné. Il y a des logements, ils seront détruits, ils seront compris parce que les réhabilitations, il y a des il y a des moments, ça atteint des limites euh quand on voit certains bâtiments.
Je pense que il faut il faut se le dire. Et quel type de logement on veut reconstruire quand on reconstruit ? La question est posée aussi.
On a mis dans le programme qu'on veut du on a dit par la formule pour que tout le monde comprenne du trait social ou dans le jargon. C'est-à-dire qu'en fait dans la catégorie logement social, vous avez plusieurs strates, plusieurs types de logement. Et qu'est-ce qui est le plus demandé en logement ?
Le PLAI, le logement très social, ce qu'ont les plus faibles revenus. C'est ça qui est le plus demandé, ça a une logique comme dirait. Est-ce que c'est ça qui est le plus construit dès qu'il y a une opération de construction ?
Et ben non, pas du tout. On change d'une strate jusqu'à la strate supérieure et il faut en faire aussi qui est l'accession à la propriété sociale. Et alors du coup les maires ont pensé en faire ça sans doute, j'imagine en se disant "Bon bah moi je fais de logement pour les pauvres, moi j'ai de pauvre." Ah, on peut on peut se dire ça pourrait fonctionner comme ça, mais c'est pas du tout comme ça que ça se passe.
Moi, je fais de logement pour les pauvres. Plus ceux qui n'ont pas les moyens d'avoir des bons logements sont dans des logements de misère. C'est ça qui se passe en réalité.
Et quand ils n'ont plus de place dans les bailleurs sociaux publics qui déjà offrent des conditions de logement qu'on questionne et qu'on va régler, il se retrouve chez les marchands de sommeil privés où là c'est encore pire, encore plus d'insalubrité pour des loyers plus élevés. Et d'ailleurs, je précise à cette étape que le maire est aussi compétent sur le logement privé. Il est compétent sur tous les logements, hein.
Donc il n'y aura pas que pour les bailleurs, il y en aura pour tout le monde. Je je préfère prévenir si jamais il y a des il y a des propriétaires de logement de sommeil ici. Non, dans la salle, non, je crois pas.
Euh, on a dit ça mais aussi du logement étudiant et ça ça me tient à cœur parce que bah j'ai été étudiant à VOVASK. Euh j'ai été même vice-président étudiant du Cru et je me suis beaucoup occupé des questions de logement et insalubrité déjà à l'époque au Cru sur la cité scientifique des trucs mais bon bref je veux même pas détailler parce que on avait fait un tract pour la petite anecdote à l'époque quand j'étais étudiant on avait fait un tract en disant euh euh logement cru 9 m² c'est comme en prison Sauf qu'ici on a les clés pour les conditions. Ah ou c'était pas mal.
C'était percutant je veux dire sauf que depuis je suis devenu député et comme je suis député, j'ai le droit de visiter les prisons quand je veux. D'ailleurs, si vous suivez mon actualité, vous avez peut-être vu que je suis allé il y a pas si longtemps que ça en prison. Non, bah ne parlons pas de Nicolas, laissons-le en dehors de tout ça pour l'instant à ce stade de la discussion.
Et ben figurez-vous que j'ai vu des prisons où c'était mieux qu'au crous. Et c'est là où je me suis dit ah ce tract il était même en ça finalement de la réalité. Et on a un partenaire pour faire du logement social, le Cru qui demande que ça d'avoir une commune à ses côtés pour cadrer euh les choses y compris pour intervenir en tant que service communal d'hygiène et de santé si le CRU c'est lui-même défaillant.
Sauf que qu'est-ce qui pousse à Ville NVDAS ? Qu'est-ce qui se multiplie comme logement étudiant ? Les logements du CRU, vous croyez ?
Non. Ils ont perdu des logements parce qu'en réalité les travaux de destruction construction ont fait de 3 à 9 m², ils ont fait deux chambres pour trois. Donc donc ça fait euh un peu plus de 13 m².
Bon, je passe la taille des murs et cetera mais en gros avec trois chambres, ils en ont fait deux, ce qui améliore la le confort pour l'étudiant mais ce qui fait moins de chambre à la fin et comme ils ont pas beaucoup plus de sous avec Macron qu'avant, c'est tout de suite plus compliqué. Et donc, il serait bien content d'avoir le coup de main euh des bailleurs publics et des municipalités pour avoir du logement étudiant public parce que ce qui pose c'est que des trucs privés ou là la marge il y a pas de problème. La spéculation elle est là.
Donc non, les spéculateurs, ceux qui veulent faire du pognon sur le dos des gens avec le logement notamment pour les plus précaires, les plus dans le besoin, ce sera pas à Ville Neuve d'Adasque. Ils iront chercher ailleurs, mais pas ici. Et on a ajouté qu'on voulait des logements participatifs.
Alors, ça peut paraître un peu nébuleux de dire participatif comme ça au milieu phrase, mais il y a un contenu, il y a un gros contenu derrière la question du logement participatif. D'ailleurs, je dévoilerai pas la présence d'un des représentants de l'habitat participatif de Villas, mais pas que des Haut de France et même reprenteur de quelque sorte un peu national aussi puisque l'habitat participatif a vu le jour à Ville Nevodasque. Qu'est-ce que c'est que ça ?
Donc l'habitat participatif comme son nom en l'indique, c'est que ben on invite les gens à participer à leur habitat. Alors le projet le plus abouti, c'est que dès le départ le terrain, ce qu'on va construire dessus ou si c'est déjà construit, comment on va faire les travau et surtout vu qu'on le veut participatif, qu'est-ce qu'on va mettre en commun ? Quelle pièce de vie on va mutualiser pour que ça nous revienne moins cher individuellement et qu'on ait une qualité de service identique à si on a lu, chacun sa machine à laver, chacun sonage et cetera et cetera.
Ce que faisait en fait en une certaine mesure les bailleurs sociaux il y a très très très longtemps quand vous aviez des espaces de services en commun pour tous les locataires euh au rez-de-chaussée, une salle commune, euh des sèche-linges en commun et cetera pour que ça ça revienne moins cher à la fin. et ces habitats participatifs aujourd'hui il y a les il y a les les toits moin à Vinovas qui ont mêlé pas juste des propriétaires mais aussi des locataires. Et c'est là où ça devient intéressant parce qu'évidemment pour faire de l'habitat participatif, si vous voulez être propriétaire, bah il vous faut une capacité financière.
Et si on parle de faire de l'habitat participatif dans les quartiers populaires, la capacité financière, c'est pas ça qui qui est qui est qui est le plus répandu pour pouvoir mener à bien ces projets. Donc la question qui se pose à nous en tant que municipalité, c'est est-ce que la commune peut aider à favoriser l'habitat participatif ? Et puis on s'est dit, on a mis plus tard dans le programme quand vous allez voir sur le le site internet, on s'est dit qu'on aimerait bien aussi parce qu'on voit les choses à maxima, que les nouvelles constructions soient plus respectueuses de l'environnement.
Bon, alors pour faire bien, on dit qu'on voudrait faire des écoonstructions. Alors, qu'est-ce que ça veut dire écoconstruction ou biosourcé ? Ça dépend si vous préférez ce que vous préférez comme registre.
Euh c'est le on va dire que pour moi l'objectif de ce qui est le plus résilient, respectueux de l'environnement, c'est ce qu'on appelle le boîter PA. Et le bois ter, je l'ai dit normalement assez vite pour que tout le monde croit que ce soit quelque chose qu'il ne connaît pas alors qu'en fait c'est le bois terre paille. OK ?
Vous voyez ? C'est un truc qu'on fait depuis l'antiquité en réalité pour construire à travers le mont et que non tout le monde ne construit pas avec du béton et du ciment et des parpins et que aujourd'hui on a des techniques de construction qui permettent de faire avec du bois, de la terre et de la paille des vrais logements y compris plusieurs étages euh y compris qui respectent les normes d'incendie parce que j'ai lu plein de choses sur le sujet et il se trouve qu'on a une une association euh ici dans le pack de calé en l'occurrence et ça me fait plaisir parce que je je suis né dans le pack de calé. euh le CD2 qui propose des formations pour les entreprises à l'écoconstruction et notamment au boîpie.
Alors, on s'est dit comment on pourrait faire des logements très sociaux participatifs dans les quartiers populaires en bois terre paille. Ça ça serait c'est c'est ça le 21e siècle. C'est ça les objectifs qu'on doit qu'on doit poursuivre.
Et alors là, c'est là où les problèmes commencent hein. Parce que du coup, on s'est dit bah oui, mais il faut trouver un bailleur pour nous accompagner pour faire ça si on veut qu'il y a des locataires. Vous voyez là les mches Vilogia tout ça les autres là.
Alors, je sais que toi Manou, il y a un bailleur qui accompagne euh mais ça a pas été si simple que ça de le trouver et c'est pas si simple que ça de faire d'autres projets. Alors, rapide recherche, que peut faire une mairie ? Elle peut créer son bailleur social municipal.
D'ailleurs avant il y avait quasiment il y avait beaucoup de bailleurs sociaux municipaux. Ensuite, ils les ont regroupé pour faire un seul gros bailleur métropolitain. C'est le enfin c'est l'histoire de ce à quoi on est arrivé avec Elmch et c'est pas forcément un franc succès d'avoir tout concentré, tout mis ensemble.
Donc on a dit euh un bailleur social municipal. Ensuite, on s'est dit quand même le bois terille, si je si je fais un appel d'offre marché public pour construire des logements avec mon bailleur social municipal, je vais avoir Effage, Vincy, Bouig, enfin c'est tous ceux-là qui vont nous répondre à l'appel d'offre vu les sommes qui sont concernées. Et si je leur dis que je le veux en bois terille, ils vont me regarder comme ça euh et qu'est-ce que c'est que cet aliment ?
Je l'aurais dit trop vite. Jeaurais dit Waterpie et vous Waterpie. Ah ouais, ça fait un peu comme Wateril.
C'est un plat un plat des flandres. Ouais, c'est peut-être ça en fait. Et donc on s'est dit qu'on éétait jamais mieux servi que par soi-même et par ses propres moyens et que peut-être on pourrait envisager d'avoir un service public du BTP municipal.
Pourquoi la mairie ne serait pas en capacité de construire par elle-même ? Pourquoi on pourrait pas embaucher des gens dont les compétences ? ce soir la la maçomie, l'étanchéité, le bardage, tous les corps de métier du BTP parce que on pourrait d'ailleurs si on avait pas toutes les compétences au moins mieux superviser les chantiers parce qu'on voit bien comment ça se passe aujourd'hui.
Je me souviens alors c'était même bien avant 2024 avec Lucas à LM aller voir un logement les si je dis pas de bêtises la moisissure mais partout je me dis oh ça doit être un vieux bâtiment et tout ça faisait 1 an et demi qu'il était ouvert 1 an et demi et la dame qui était dedans c'était la première locataire parce que maintenant j'ai l'impression on sait plus construire sans faire une fuite sans qu'il y a une fuite à la fin c'est c'est un truc et je vous dis même ça je suis parce que je vous rappelle que je supervise les sujets de sécurité et justice Même l'hôtel de police de Lille, infiltration d'eau, fissure les policiers ont dû déménager dans plein d'autres bâtiments. Le truc le tête de police, il était quoi ? Il y a 12 ans je crois 12 ou 13 ans.
Non mais c'est pas possible. Donc on va faire par nous-même. Alors ensuite, on a notre bailleur municipal, notre service public du BTP.
Ça tombe bien parce que il a je crois qu'il y a des gens et à Vinzas qui reçoit en recherche d'emploi qui sont éloignés de l'emploi. On pourrait même imaginer qu'il y a des chantiers d'incertant autour du BTP de ces métiers là et qu'on garantisse derrière une embauche sur un cercle vertueux. D'ailleurs, ce service pourrait nous servir aussi à refaire les salles de sport qui sont quand même pour beaucoup dans un état où voilà même la mairie, l'hôtel de ville en tantelle, je pense qu'il y a des marges de progression, un certain nombre de services de maison de quartier, des de fermes de fermes du pire, de ferme d'en haut, de enf de plein de d'équipements en fait qui en fait demandent des rénovations et on traîne, on traîne et on traîne et en plus on a la chance à Vinel Dasque d'avoir quand même une école d'architecture.
C'est quand même pratique ça sous la main. On est une école d'architecture. Alors, vous croyez pas qu'on peut pas faire un partenariat pour que des petits jeunes se fassent la main sur la vie, nous fasse des projets, j'en sais rien moi, des trucs du 21e siècle quoi et qu'on puisse à la fin dire "Ouais, ville neuve d'Asque, tu as vu ce qu'on a construit là ?" Et pas mal ça, hein.
Voilà. Je veux qu'on puisse être fier de ce qu'on fait dans la ville, de ce qu'on construit, qu'on puisse s'y impliquer pleinement. C'est ça le le programme le programme municipal sur le logement.
J'en passe sur les critères d'attribution des logements. Bien sûr, une procédure anonyme. On en vient à revendiquer des trucs comme ça.
Je vous dis vraiment on est vraiment en retard quoi. On a vraiment raté quelque chose hein. Euh de faire en sorte qu'il y a une coordination entre les bailleurs notamment pour les mutations.
Je me suis renseigné en fait il y a d'autres villes dans le dans le en France qui le font. ça existe. Ils mettent ensemble les bailleurs, celui qui a un petit logement disponible et un besoin d'un petit logement et de grand logement, que ce soit pas que bailleur par bailleur, mais qu'on puisse ça va alors ça va pas régler tous les problèmes, mais si ça permet de débloquer deux trois petites choses et ben on le fait, on y va, on avance.
C'est ça qu'on veut faire, avoir une direction politique, une volonté politique d'agir et les moyens et sans donner les moyens jusqu'au bout. Évidemment, l'encadrement des loyers, on y viendra parce que c'est possible et c'est même nécessaire. surtout peut-être même plus à Ville Notasque que dans d'autres communes de la métropole parce que la flambée des prix des loyers est vraiment extrêmement spectaculaire.
Je conclus parce que ensuite il vous faudra un temps d'échange et de que vous puissiez parler et de vous entendre. Mon message, il va être assez simple. Ça dépend que de vous.
Que ce que je viens d'énoncer, ce que je viens de dire soit ensuite la réalité le 15 mars et le 22 mars prochain. Je vous l'ai dit tout à l'heure, les gens confrontés à ces situations dans les quartiers populaires sont ceux qui votent le moins et pourtant ils pèse le plus. déjà aux dernières élections européennes dans les quartiers de Congois, d'hôtel de ville, de Triolo, mais même les zones populaires, les bars d'immeubles, on a fait des très bons scores.
La France insoumise est arrivée en tête 22 % ce qui nous permet d'avoir quelques prétentions quant au résultat du 15 et du 22 mars. Et quand on regarde, on a fait ces scores là parce que avant dans les bureau de faute, c'était plutôt du 20 25 % de participation. C'est monté à 30 35 % de participation et donc on a fait des des 22 %.
Sauf que dans le reste de la ville aux mêmes éditions, il votent à combien dans les autres bureaux de vote en moyenne ? Plus de 55 60 %. Vous imaginez la différence ?
C'est colossal. La victoire, elle est elle est là, elle est à notre disposition et moi je peux faire ma part comme je suis en train de le faire actuellement. Mais il faut que vous veniez nous aider dans cette campagne.
C'est ça le sens de cette réunion et l'objectif aussi de venir nous aider. Et nous aider, il y a plein de moyens de faire ça. Bien sûr, ça peut être comme Martine et Marina notamment de faire des portes à porte matin, midi, soir, 77.
Enfin non, j'exagère, j'avais pas envie, j'exagère un peu. Mais en tout cas, de s'impliquer vraiment de donner de son temps, de son énergie, mais ça peut être juste aussi de dire bah moi je veux bien mettre quelques tractes dans mon immeuble ou je veux bien vous accompagner juste pour faire les portes de ma rue parce que je connais les voisins. Ça peut être le jour du vote de dire "Bah, je je m'occupe d'aller taper au port pour ramener les gens au bureau de vote le dimanche." Euh ça peut être de de participer le jour du vote à superviser surveiller les opérations de vote par exemple.
On a besoin de plein de gens pour faire plein de choses. On a besoin de vous parce que c'est la condition de la victoire et je sais que la victoire elle est à portée de bulletin de vote, elle est à votre portée et qu'avec tout ça, on pourra faire beaucoup beaucoup mieux à Villeasque. Merci. al
Ugo Bernalicis