À cause de Macron, nous risquons de devenir belligérants !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« Quand le président de la République décide le matin de s'exprimer le soir après moi et que entre les deux, il se rappelle plus pourquoi il voulait parler et il parle. De ? Personne s'en rappelle. »
- 1:26Invité politiqueFait
« Si nous installons des batteries françaises parce qu'on sait le faire, ça marche même mieux que les trucs Patriot. »
- 2:08Invité politiqueChiffre
« Il demande l'avis de personne. On ne sait rien. Juste que notre président part là-bas et il nous annonce aujourd'hui qu'il nous a garanti quelque chose qui représente 8 % de notre approvisionnement. »
- 2:52Invité politiqueFait
« il est en train de nous enfoncer la tête dans des problèmes supplémentaires là-bas. »
Temps de parole
- Jean-Luc Mélenchon100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Quand le président de la République décide le matin de s'exprimer le soir après moi et que entre les deux, il se rappelle plus pourquoi il voulait parler et il parle. De ? Personne s'en rappelle. Qu'est-ce qu'il ? Qu'est-ce qu'il pose sur la table qui permet à quelqu'un de dire "Bon allez, on ? Rien. Autrement dit, on sort d'une soirée, on est dans une deuxième qui va être très violente, le président de la République intervient pour ne rien dire, pour ne rien proposer. Et il vous annonce qu'il s'en va chercher du pétrole en Arabie Saoudite. Écoutez-moi les gens, camarades, ça arrange pas son cas.
Parce que nous avons appris qu'il aurait signé un accord de défense avec l'Arabie Saoudite pour protéger le pipe qui traverse le bout de désert qui permet d'éviter de passer par l'autre par par l'autre côté. Immédiatement, les parlementaires insoumis ont demandé ? Qu'est-ce que vous avez ? C'est quoi l'accord de ?" Parce que si on installe du matériel militaire le long du pipe et que ce pipe est attaqué par l'Iran qui a été agressé illégitimement, quoi que vous pensiez de ce gouvernement. Mes enfants, c'est pas parce qu'un gouvernement vous plaît pas que ça vous donne le droit d'aller l'assiéger, de bombarder tout ce qu'il y a autour et de démolir les écoles, les routes et les ponts.
C'est ce qu'ont fait les Américains. Bref, si nous installons des batteries françaises parce qu'on sait le faire, ça marche même mieux que les trucs Patriot. C'est une chose avec les Anglais pour ce qui est du missile et avec les Italiens pour ce qui est de la machine à tirer. Supposons qu'on se mette là, pour quoi c'est ? Pour abattre les avions et les projectiles qui arrivent. Donc nous devenons belligérants. Tout ça s'est passé dans notre dos. On en a parlé à aucun moment. On a discuté à aucun moment de tout ça. Normalement, il y a un article de la Constitution qui dit que quand on intervient militairement, article 35-1, je m'en rappelle parce que c'est celui de la guerre du Golfe.
Et bien le Parlement doit voter. Vous pouvez pas exposer comme ça la vie des vôtres, de votre pays, de vos militaires comme ça. Un type tout seul décide. Il demande l'avis de personne. On ne sait rien. Juste que notre président part là-bas et il nous annonce aujourd'hui qu'il nous a garanti quelque chose qui représente 8 % de notre approvisionnement. C'est pour ça qu'il a fait le ? Il y a pas moyen de se ? Pour dire il te reste un peu à nous ? Ce n'est pas sérieux. Ce n'est pas vrai. Il n'a pas été là-bas uniquement pour discuter des contrats sur le fioul. Il a été là-bas pour discuter de matériel militaire. Il a été là-bas pour discuter des installations qu'on va y mettre.
Autrement dit, pendant que nous on est ici à se débrouiller avec un problème dont on essaie de sortir par le haut, il est en train de nous enfoncer la tête dans des problèmes supplémentaires là-bas. Voilà ce qui se passe et voilà pourquoi on a le droit d'être en colère.
Jean-Luc Mélenchon