"Macron, Lecornu et Nuñez n'ont pas le droit à l'erreur" : J-M.Salvator sur le 24 octobre
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:24Fait
« Le président de la République reçoit les mouvements lycéens cet après-midi mais le mouvement a commencé il y a plus d'un mois. »
- 2:02Chiffre
« Ils nous disent qu'ils ont mobilisé des forces de l'ordre en quantité suffisante pour tenir pour tenir le choc demain. Quand on regarde les effectifs 70000 bon c'est beaucoup mais étant donné le niveau de violence qu'on avait vu la semaine dernière, on a un petit peu peur, on se dit mais est-ce que ça va être suffisant plus ? »
- 2:42Fait
« Laurent Nunez et Sébastien Le Cornu et et le président de la République n'ont pas le droit à l'erreur, il ne peut pas se reproduire ce weekend ce qu'il s'est produit la semaine dernière. »
- 3:27Fait
« Je j'ai des pas totalement. C'est quelqu'un qui est capable de de jouer les gros bras contre monsieur Poutine et qui est pas capable de défendre le l'hôtel de ville d'Amiens »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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13h 14h [musique] Europe 1 info Avec Leli Mathias et vos chroniqueurs du jour, l'avocat essayiste Gilles William Goldnadel, le chroniqueur politique et communiquant Jean-Michel Salvador Keli. On va évidemment revenir sur la journée de demain, journée sous tension dès aujourd'hui d'ailleurs. Nouvelle mobilisation donc prévue des commerçants qui craignent d'être pris pour cible par les casseurs, par les pilleurs. Et écoutez Sébastien Chenu Chenu qui était l'invité de la grande interview Europe 1 CNews, le vice-président du RN qui estime que le gouvernement est débordé avec un président de la République au bout du rouleau. On a l'impression à la fois d'un gouvernement débordé et d'un président absent, déconnecté, déserteur qui part à l'étranger au moment où les Français
attendent quelque chose de lui, qui prend la parole pour ne rien dire, vraiment d'un président de la République qui est au bout du rouleau. Un gouvernement qui n'a pas anticipé les choses parce que tout cela ne dégringole pas de la planète Mars. Que ce soient les violences ou les revendications d'ailleurs qui peuvent avoir qui peuvent être entendues elles dans les manifestations. Le gouvernement n'a rien anticipé. Alors, il y a deux choses au niveau du gouvernement et même de l'Élysée aujourd'hui. Il y a le dialogue qui va reprendre aussi puisque Emmanuel Macron va recevoir les lycéens aujourd'hui à 15h. Ils sont également reçus par Matignon lundi et puis donc parallèlement Laurent Nunez a dévoilé un dispositif qui est massif. Peut-on dire pour autant que les vu ce qu'on a vécu
la semaine dernière, l'État est au enfin en tout cas le président de la République comme dit Sébastien Chenu est au bout du rouleau. Jean-Michel Salvador Bien sûr, bien sûr que le l'exécutif est au bout du rouleau. Il court après les événements. Le président de la République reçoit les mouvements lycéens cet après-midi mais le mouvement a commencé il y a plus d'un mois. Vous croyez pas que il aurait pu prendre du temps pour les recevoir un petit peu avant étant donné l'importance bah de de de la protestation. Bon, de même il était prévu que Laurent Nunez aille à Limoges mais c'est pas aujourd'hui qu'il fallait y aller. C'était lundi dernier. Donc et tout est comme ça. Donc il court après les événements mais bien sûr enfin pas un train mais mais des trains de retard et
donc on voit bien qu'ils sont en train de courir après après les événements. Ils nous disent qu'ils ont mobilisé des forces de l'ordre en quantité suffisante pour tenir pour tenir le choc demain. Quand on regarde les effectifs 70000 bon c'est beaucoup mais étant donné le niveau de violence qu'on avait vu la semaine dernière, on a un petit peu peur, on se dit mais est-ce que ça va être suffisant plus ? Est-ce que ce sera ? Est-ce qu'il aurait pas pu faire est-ce qu'il n'aurait pas été plus plus prudent de faire plus et d'ailleurs est-ce qu'on pouvait faire ? Là là on est vraiment dans l'inconnu, on est vraiment dans l'inconnu et et et très honnêtement et Laurent Nunez et Sébastien Le Cornu et et le président de la République n'ont pas le droit à l'erreur, il ne peut pas
se reproduire ce weekend ce qu'il s'est produit la semaine dernière. Et William Goldnadel, vous êtes d'accord avec ce que vient de dire Jean-Michel ? Totalement d'accord. Moi ça fait très longtemps mais très longtemps que je ne fais plus attention à ce que dit ou fait monsieur Macron. Je j'ai des pas totalement. C'est quelqu'un qui est capable de de jouer les gros bras contre monsieur Poutine et qui est pas capable de défendre le l'hôtel de ville d'Amiens, vous ? Que c'est il va recevoir que c'est il va recevoir des syndicats de de lycéens ou d'étudiants qui ne sont pas représentatifs alors que lui ne l'est à peine plus non plus. À quoi ça ? Pardon, je veux dire c'est c'est complètement c'est c'est c'est mais
c'est c'est c'est de la poudre aux yeux. Nous sommes, je l'ai déjà dit, je le répète, je l'ai écrit la semaine dernière dans le Figaro dans une situation de de de de pré-guerre civile avec des aspects sociaux très graves et des aspects identitaires très graves. J'ai pas caché qui se cachait derrière ceux qui qui qui qui qui pillaient, ? Donc et et et les et le dernier rempart, le dernier rempart euh avant justement la barbarie à visage urbain, c'est la Police nationale. Il y a plus Il y a plus rien d'autre que la Police nationale. Faut bien l'entendre. Et comme si ça ne suffisait pas à notre malheur, nous avons l'extrême gauche et même la gauche qui
décide d'aller faire une manifestation à Orléans contre un contre un parti qui se réunit démocratiquement. Pardon, mais il y a des il y a il y a ce qu'il faut comme ingrédient effectivement pour que tout pète. Mais il y aura des personnalités politiques hein d'ailleurs hein. Olivier Faure a dit qu'il y serait. Bah oui. Baly Bagayoko aussi. Mais l'extrême l'extrême gauche. de la CGT.
Laurent Nuñez