Mathilde Panot : les journalistes sont dépités. Elle bégaie et répond à côté
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:08Fait
« En cas de second tour, Jean-Luc Mélenchon, il peut rassembler face au RN. »
- 2:41Chiffre
« ils ont demandé à leur électorat de voter et ça en moins de 24 heures, les 150000 signatures étaient là. »
- 5:21Fait
« En 2 ans, ça peut pas changer comme ça. »
- 6:03Chiffre
« en 10 ans, Total a euh donné 100 milliards à ses actionnaires en 10 ans. »
- 8:55Chiffre
« c'est 36 milliards, ils ne correspondent à aucun nouveau besoin. »
- 12:23Fait
« nous ne serons jamais d'accord avec cela. Ils nous trouveront toujours sur leur chemin. »
- 12:59Fait
« nous avons 4 millions de binationaux, parce que nous avons des familles qui sont intriquées, parce que nous avons une histoire commune »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Salut Mathilde Panid Lfi à l'Assemblée nationale. Et bien oui, elle est pas loin d'être la numéro 2. La numéro 2 chez les filles. Bah oui, la petite Mathilde, elle a monté, elle a gravi les échelons là à la sueur de son travail, non à la sueur de son jeudi n'importe quoi. Et d'ailleurs, elle s'est enflammée. Mais oui, elle était sur le plateau de la chaîne parlementaire là et elle s'est enflammée. Elle a parlé de plusieurs sujets. Le premier qu'on va voir, c'est parce que elle nous raconte ce qui va se passer sils sont au deuxième tour contre le RN. Bah bien évidemment, vu qu'ils ont pris ultra cher dans tous les médias avec la stat, [rires] ils essayent de justifier par tous les moyens. Si si à gauche, faites-nous confiance,
ça va passer, t'inquiète. [rires] [grognement] Ensuite, elle va nous faire bah oui, parce qu'elle est vraiment exceptionnellement bonne en tout ce qui est économie, tout ça. Voilà. Donc, elle va nous parler de total, elle va nous dire ce qu'on aurait dû faire. Ouais. Vous allez voir, c'est vraiment exceptionnel. Et ensuite, elle va aussi nous faire un petit de débrief de pourquoi ils ont pas voter la loi, la nouvelle loi pour plus d'investissement dans tout ce qui touche au militaire en France, à la loi de programmation militaire. Elle va nous dire pourquoi elle a pas voté. Vous allez voir, c'est vraiment extrêmement clair. Ah là, on peut pas faire plus clair. Aussi clair que les filles peut être clair. Et on va finir sur l'Algérie où elle
nous explique pourquoi surtout la France continue de subventionner encore un peu. Oui, parce que vous savez, on avait arrêté mais il y a encore quelques accords et on n pas réussi à tout arrêter mais bon c'est déjà un bon début. Et elle va nous expliquer pourquoi. C'est vraiment très très important. Oui oui oui, c'est vraiment vous allez voir ça va vous Ah ben quand vous allez l'entendre, vous allez vous allez être conquis conquis, vous allez tout comprendre et vous allez être d'accord 100 % avec son point de vue. Je vous ça je vous le dis, elle est vraiment vraiment exceptionnelle. Elle va presque vous faire voter les filles là, presque à deux doigts. Allez, on commence avec le RN. Allez, on commence avec ce deuxè tour de 2027 et pourquoi il faut quand même voter pour eux avec nous.
En cas de second tour, Jean-Luc Mélenchon, il peut rassembler face au RN. Aujourd'hui, on voit qu'il est largement battu dans les sondages. Vous savez les sondages à chaque fois on nous annonce le pire. La dernière fois en 2024 27 sondages sur 27 donn l'extrême droite en tête et c'est nous qui l'avons emporté. Je vais vous dire dans votre sondage le sondage dont vous parlez il se trouve qu'il y a 25 % des socialistes qui voteraient pour l'extrême droite et qui ne voteraient pas pour Jean-Luc Mélenchon. Je trouve que ce sondage est très loin de ce que de ce qui pourrait se passer. Et je vais vous dire là pourquoi est-ce qu'on commence la campagne présidentielle différemment ? D'abord parce que tout le monde explique qu'on pourrait être au second tour que nous
avons eu les 150000 parrainages citoyens sur mélenchon 2027.fr en seulement moins de 24 heures. En 23h exactement exceptionnel. Vous imaginez, ils ont demandé à leur électorat de voter et ça en moins de 24 heures, les 150000 signatures étaient là. Ah oui, parce que eux ils font tout ils font voter tout le temps. Ah bah ouis, c'est leur c'est leur point fort. Ils en doctrinent après les gens ils votent. Voilà, c'est un peu leur leur manière de faire à eux. Allez les filles, je voudrais juste je reviens juste parce que tout au début là, elle dit "J'ai ticket quand elle a dit on donnait le RN gagnant là c'était pour les législatifs puis" qu'elle a dit "Ouais, on le donnait gagnant puis au final c'est nous qui avons gagné." C'est un peu c'est un peu ça le truc non en
fait ils étaient gagnants mais Macron vous a donné ses voix et vous avez donné vos voix à Macron. Sinon, c'était le RN 100 %. si vous étiez resté tous à votre place et vous n'aviez pas trahi un peu, on peut le dire presque la démocratie en utilisant ces petites techniques de castorisation là immonde. Voilà donc les pères castors sont de retour donc de manière extrêmement rapide et que je crois que il continuera d'avoir un rassemblement autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon et qu'au moment où vraiment Ah bah on a déjà des verres populaires, vous allez voir dans la suite de la campagne, vous verrez mais des départs bah chez chez c'est ce que vous dites chez chez chez les éc écologistes. Ah il y a déjà eu des départs. Ah je pensais que vous vouliez parler des
départs chez nous parce que alors là vous pensez vous pensez diviser les écommunistes, les écologistes, les socialistes ? On pense pas les diviser. On leur a même proposé et il a fait un lapsus qui est vrai. Il les a appelé les écommunistes. [rires] Elle est excellente celle. Attendez, je la remets. Non, on pense pas les divisés, les écommunistes, les éc les écommunistes. Oh, c'est énorme ça. Et on va la garder celle-là. Les écommunistes. Vous pensez vous pensez diviser les écommunistes, les écologistes, les socialistes [rires] ? Je pense pas les divisions. On leur a même proposé une alliance qui a curé [grognement] les sénatoriales, les présidentielles et les législatives donc qui c'est qui est le bloc de la censure et donc de la rupture. Mais je vais vous dire au
moment où si c'est vraiment nous au second tour contre l'extrême droite, chacun devra choisir son camp. Chacun devra choisir son camp et j'ose espérer dans ce pays que un pays qui en 2024 s'est mobilisé en masse pour battre l'extrême droite, je ne crois pas que de ou 3 ans après d'un coup ce soit l'extrême droite qui arrive au pouvoir. Je n'y crois pas une seule seconde et nous nous mettrons toute notre énergie à faire en sorte que les gens reviennent aux urnes. Ouais, c'est vrai. C'est sûr. C'est 100 % sûr. C'est vrai que le sondage qui donne 75 % au RN et 25 à Mélenchon, il est faux. Oui, il y en a marre. Arrêtez de dire n'importe quoi. En 2 ans, ça peut pas changer comme ça. D'ailleurs, ce sera en 3 ans [rires] parce que c'est en 2027. Aïe aïe aïe.
C'est beau. Ils y croient, ils y croient dur comme faire et tant mieux qu'ils y croient parce que plus ils bossent, plus on leur donne la parole, plus on parle d'eux, plus ils ont de chance d'être au deuxième tour et nous plus on a de chance de gagner. Ça c'est merveilleux. Allez, maintenant elle va nous parler de de Total et compagnie de ce qu'on aurait dû faire parce que cette fois il y en a marre et vous allez voir un niveau de malignitude à peu près 7 sur l'échelle de malignitude [rires] qu'en 10 ans, Total a euh donné 100 milliards à ses actionnaires en 10 ans. Donc vous comprenez que si Total était resté publ comme ça l'a été jusqu'en 1993, de 1924. Oh, regardez-moi ce petit
regard de eh Est-ce que je dis pas un truc hyper intelligent là ? Écoutez, [rires] 93 de 1924 à 1993, c'est une partie de l'argent que nous aurions eu directement dans les caisses et que donc nous, pourquoi est-ce qu'on a agité cette menace là ? Mais mais aujourd'hui mais aujourd' est-ce qu'il y a les moyens est-ce que l'État a les moyens d'aper total parce que c'est rentable assez rapidement monsieur leier je vais vous dire fa débours [rires] c'est beau parce qu'elle est en train de nous dire ouais alors total [raclement de gorge] il c'était fini c'était privatisé en 93 et du coup maintenant là les 10 dernières années ils ont lâché 100 milliards à leurs
actionnaires. On n'oublie pas avec 90 % même plus qui de leur gains qui sont faits à l'étranger et pas en France. et elle nous sort Oui. Euh si ça avait été à nous, ah bah les 100 milliards, c'était pour qui ? Eh ben c'était pour l'État. Ben non madame Pan parce que si c'était resté à l'État et ben l'entreprise elle vaudrait plus rien aujourd'hui et puis elle aurait jamais fait 100 milliards de bénédéfices en disant bah non, elle aurait coulé [rires] et on l'aurait revendu pour une bouchée de pain aux Chinois ou aux Américains. [rires] Ça aurait été merveilleux. Les communistes, eux, ils oublient, ils oublient qu'ils sont nuls. Ils pensent que Ouais. Ouais, ça marche trop quand
c'est l'État. Non non, il y a très peu d'exemples que quand c'est l'État, ça marche hyper bien. Alors quand l'État est un peu actionnaire mais pas majoritaire et que il se il s'imise pas dans ce qui se passe, qu'il veut juste avoir un contrôle parce que c'est un truc important comme il y a eu avec EDF et ce genre de de choses. Voilà pour l'État français que ça fait partie du du régalien, on peut dire. Mais là si l'État avait acheté pour récupérer les 100 milliards. Oui, parce que pour ça faut avoir les 100 %. Bah oui, bon ça elle sait pas. Elle sait pas. Bon, faut pas lui en vouloir. C'est comme ça. Mais bon, faudrait que l'État a 100 %. Donc ça veut dire que l'État gère tout. Voilà
comme la SNCF, comme voilà tout ce qui au bout d'un moment l'État sort un petit peu parce que parce qu'ils sont nuls. [rires] Ah c'est beau quand même. C'est magnifique de croire que si ça avait été l'État, on aurait fait les 100 milliards. Ouais, c'est sûr. Les aurait fait madame Pan là, sans problème. H h ouais, on a on a toute confiance en l'État. Ah là là, sacré panneau. Allez, je vous remets sa tête là quand elle est toute fière là. euh donner 100 milliards à ses actionnaires en 10 ans. Eh en 10 ans, [rires] ce qu'elle est heureuse. [rires] Et dès qu'ils ont l'impression qu'ils tiennent un truc de fou, ils sont
[grognement] tout fiers, ils le disent partout. Eh quand même, ça aurait été un truc de fou. [rires] Ah, c'est exceptionnel. Allez, maintenant c'est la loi de programmation militaire. [rires] Rien que je vois sa tête, je rigole en fait parce que vous attendez, vous savez pas ce qu'elle va répondre [rires] et maintenant que je vois sa tête là, je me dis "Ah, je comprends pourquoi elle a eu du mal." [rires] Parce qu'on voit bien que là, elle a dit elle comprend pas là. Elle est perdu la pauvre. Nous votre rencontre. D'abord parce que c'est 36 milliards, ils ne correspondent à aucun nouveau besoin. Donc il faut comprendre, c'est une loi d'actualisation de la loi programmation militaire qui nous avait été présenté, je crois il y a 2 ans. Donc ça ne correspond à aucun nouveau besoin
supplémentaire. Ce qui montre d'abord une première chose, c'est que la loi de programmation militaire qui nous avait d'abord été présentée était une loi de programmation militaire qui était insincère, ce qui devrait quand même poser problème aux gens qui veulent respecter l'Assemblée nationale, la démocratie et cetera. Donc nous ne la voterons pas. Ça c'est la première chose. Euh sauf que il y a pas de besoin. Vous vous estimez que dans le contexte supplémentaire, il y a quand même eu un petit blanc parce qu'ils se sont dit "Ah, elle s'arrête là, elle s'arrête là." En fait, [rires] on leur met le petit blanc, ça fait toujours plaisir ça. Donc nous ne la voterons pas. Ça c'est la première chose. Euh, sauf que il y a pas de [rires] besoin, vous vous estimez que dans le
contexte international, il ne faut pas renforcer la défense. Non, ça ne répond pas à de nouveaux besoins. L'argent est pas au bon endroit. C'est ça. Non mais comprenez. Regardez si on nous disait par exemple il y a des nouveaux ah la journaliste, elle a compris ce que voulait dire Mathil Panu mais elle-même elle a pas compris ce que elle voulait dire parce que [rires] c'est ça au fond qu'elle veut dire c'est que dans la proposition il y a pas marqué noir sur blanc tel nouveau besoin. On met l'argent là. Donc c'est utile mais elle arrive pas à le dire. besoins, on va le on va répondre à ces nouveaux besoins qui sont de temps en temps. Là, on nous dit il y a besoin de 36 milliards supplémentaires sur 4 ans. Il y a de l'argent fléché vers les drones par exemple.
Oui. Non mais d'accord mais vous comprenez que la ça veut dire que la loi de programmation militaire qu'on nous a présenté au départ était une loi de programmation qui était insincère. C'est quoi ? Mais qu'est-ce qu'elle saoule avec son mot insincère ? Non mais franchement c'est soit elle correspondait pas au réel besoin mais arrêtez de dire sinincère, arrêtez d'inventer des mots pour toujours mettre de la morale dans ce que vous dites là. Purée mais c'est vraiment c'est vraiment un truc de fou. C'est vraiment c'est une de c'est vraiment une maladie de balancer toujours de la morale dans tout en fait [rires] [raclement de gorge] en dessous des besoins. C'est ça que voulez dire exactement. Sinon, on viendrait pas nous chercher. Donc euh c'est un rattrapage. Non, ça veut dire que [rires]
Oh, elle a tellement du mal. On viendrait pas nous chercher. Donc c'est un rattrapage. Non, ça veut [rires] dire que ça veut dire que ce qu'on nous a présenté comme étant la loi de programmation militaire ne correspondait pas à la sincérité. Admettons elle est sincère mais c'est dire qu'il manquit de l'argent. Donc faut peut-être en remettre justement. Oh là là, c'est magnifique. C'est magnifique ce qu'elle peut s'embrouiller, essayer de s'en sortir avec ses insincères à la con là. [rires] Ah, quand elle a bégayé, c'était quand même quelque chose, hein. Allez, maintenant, [raclement de gorge] attention, elle va vous convaincre. Pour l'Algérie, c'est exceptionnel. Ces gens-là vivent dans l'idée qu'il faudrait refaire la guerre à l'Algérie. Et bien, nous ne serons jamais d'accord
avec cela. Ils nous trouveront toujours sur leur chemin. En même temps, en même temps, si vous considérez qu'aujourd'hui l'Algérie est un pays comme un autre, pourquoi garder des accords spécifiques 60 ans après ? bien parce que peut-être nous avons 4 millions de binationaux, parce que nous avons des familles qui sont intriquées, parce que nous avons une histoire commune et aussi douloureuse soit-elle, nous avons une histoire commune et que donc cela justifie d'avoir des accords qui peuvent per un traitement à part pour l'Algérie en fait, ça veut dire Oui. Enfin, ça ça vous frappe. Non, je Oui, oui, oui. Bah oui, parce que j'imagine bien que les Italiens, les Espagnols, à mon avis aussi, ils aimeraient alors des petits traitements de faveur. Bah, je sais pas, je
comprends pas. des petits traitements de faveur, c'est pour qui ? C'est que pour Algérie. Du coup, bah les Marocains, voilà, les Marocains, ils sont tout tristes, ils vont lui envoyer des petits des petits messages en lui disant "Et nous aussi on veut nous aussi on veut l'argent de la France. On veut être en retraite en ayant passé 6 mois en France jusqu'à 143 ans dans notre pays. Oui, s'il vous plaît, faites-nous des accords. [rires] Ça vous gêne ? Bah oui, un peu en fait. On pose la question. Ça c'est pour l'Algérie pas. Ça ne me frappe pas. Bon non. Ben on a bien compris. C'est normal. Ça ne me frappe pas. Je ne suis pas étonné. Moi je trouve ça tout à fait normal que mes petits bébés ils aient droit à des petits cadeaux. [rires]
Et c'est issu d'une longue histoire et je crois que une Ouais. Une longue histoire mais qui a pas très bien fini. Et [grognement] je veux pas remuer le couteau dans la plée madame Panot mais il y a une histoire d'hymne national là qui est qui est pas clair quand même. Mais bon, ça c'est voilà, vu ce qui reste que dans les accords aujourd'hui, contrairement à ce qui est expliqué partout, ça ne permet pas d'aller et venir comme on veut, mais ça permet d'être le fruit de l'histoire. Et je crois que vu l'intrication des familles qu'il y a et des liens qu'il y a entre l'Algérie et la France, et bien je crois que c'est une bonne chose que de garder ces liens et de continuer à construire des liens entre le peuple français et le peuple algérien. Et ses accords en l'occurrence. Donc exactement,
les ministres des finances du G7 sont Ah là là, c'est beau. Attendez, je vous remets le plateau là parce que ils avaient tous une tête. Et des liens qu'il y a entre l'Algérie et la France, [rires] je crois au bout. Ah lui il est au bout là. Il souffle un coup, il prend sa respiration, il se dit aïe aïe a non mais il elle s'arrête pas en fait. Et des liens qu'il y a entre l'Algérie et la France. [rires] Et bien je crois que c'est Ah c'est magnifique. Ouais mais on lui dit merci à Mathile. Elle nous a fait passer un bon petit moment. Allez, remercier Mathilde dans les commentaires parce qu'elle est vraiment exceptionnelle. [rires] Ah, elle dit devrait vraiment faire des one man. Ah bah oui oui oui. Elle devrait demander euh à l'expertem man là, celui qui fait les one man dans les
bus, qu'on peut pas trop parler sinon on est un fifou, euh de faire un petit spectacle, de coécrire avec elle. C'est tout ce qui leur manque, une petite touche là un petit peu sympa. [rires] Et elle peut faire le Tour de France. Bah, ils vont le faire d'ailleurs pour 2027. Régalez-vous. Ah, quand ils vont venir vers chez moi, je vais essayer d'aller faire un petit tour en mode planqué [rires] dans une de leur conférence ou je sais pas trop quoi qui vont nous préparer pour 2027. C'est sûr, ils vont ils vont passer pas trop loin. Moins d'une heure de route, je pense que je pourrais aller les choper. Je vais me déguiser, je vais me déguiser en gauchiste et je vous je vous montrerai tout ça. Ah, j'espère vraiment que je pourrais le faire. [rires] Allez, dites-moi un petit peu en
commentaire si vous avez apprécié son humour, si vous avez envie de me voir dans un petit meeting là déguisé en cauchiste et qui va venir un petit peu faire le fifou et poser des petites questions avec un petit micro planqué si je peux. Voilà, on verra ça. On verra si j'y arrive. Et d'ici là, je pourrais peut-être pas, je serais trop connu. Voilà, je serais devenu connu dans toute la France, tous les gauchis me détesteront. [rires] Mais en tout cas, si je peux, je me grimerai un petit peu, je trouverai une solution. Mais je je vais aller les leur rendre une petite visite histoire de de les taquiner un petit peu l'air de rien. Allez, abonnez-vous, mettez la petite
cloche, partagez, likez. Merci à vous tous. Merci énormément et je vous dis à tout bientôt.
Mathilde Panot