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ChroniqueLe Point· 19 octobre 2026 1 minActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & élections

Violences du 17 octobre : l'allocution d'Emmanuel Macron peine à convaincre

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    « Aussitôt diffusé, aussitôt épinglé. À peine les Français avaient-ils découvert son allocution dimanche soir qu'Emmanuel Macron a été lourdement blâmé en cause des annonces jugées très légères, voire incantatoires après les scènes chaotiques du week-end. »
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    « "C'était cata", soupirait un ministre juste après l'intervention du président. »
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    « "C'est complètement à côté de la plaque", ajoutait un préfet auprès du point, lequel juge que dès le départ, le mouvement lycéen n'a pas été géré correctement avec des instructions politiques contradictoires. »
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    « L'un de ses proches rappelle, par exemple, l'instruction donnée aux préfets d'interdire certains rassemblements, visiblement pas de quoi convaincre son ancien Premier ministre, Édouard Philippe. »
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    « "Notre pays a besoin d'être commandé", a fustigé le candidat à la présidentielle dans un tweet assassin. »

Temps de parole

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Emmanuel Macron

Aussitôt diffusé, aussitôt épinglé. À peine les Français avaient-ils découvert son allocution dimanche soir qu'Emmanuel Macron a été lourdement blâmé en cause des annonces jugées très légères, voire incantatoires après les scènes chaotiques du week-end. Si, sans surprise, les critiques sont venues de l'opposition, elles se sont invitées aussi jusque dans son propre camp et au sein de l'appareil d'État. "C'était cata", soupirait un ministre juste après l'intervention du président. "C'est complètement à côté de la plaque", ajoutait un préfet auprès du point, lequel juge que dès le départ, le mouvement lycéen n'a pas été géré correctement avec des instructions politiques contradictoires.

Du côté du chef de l'État, qui a refusé la démission de Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur, on réfute toute inaction. L'un de ses proches rappelle, par exemple, l'instruction donnée aux préfets d'interdire certains rassemblements, visiblement pas de quoi convaincre son ancien Premier ministre, Édouard Philippe. "Notre pays a besoin d'être commandé", a fustigé le candidat à la présidentielle dans un tweet assassin. Pas sûr que le président, qui entame une tournée au Moyen-Orient, retrouve une classe politique davantage apaisée à son retour.