LA PAIX, LA PAIX, LA PAIX. CESSEZ-LE FEU !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 50 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Près de 3000 morts. Un tiers d'enfants qu’ont t-ils demandé ? Qu'ont ils fait pour se prendre des bombes sur la tête ? »
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« 2,5 millions de personnes qui sont privées d'eau, d'électricité, de nourriture. Finalement, 2,5 millions de personnes au pronostic vital engagé. »
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« La bande de Gaza était déjà une prison à ciel ouvert. C'est en train de devenir un cimetière. »
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« Après l'attaque terroriste de la part du Hamas en Israël, où là aussi des civils ont été pris pour cible. »
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« Le droit à la défense n'est pas le droit à la vengeance aveugle et indiscriminée »
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« comment Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, comment Roberta Metsola, la présidente du Parlement européen, ont osé se rendre en Israël pour apporter un soutien inconditionnel »
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« l'urgence, à l'heure actuelle est à la fois la libération des otages israéliens pris en otage en Palestine, mais aussi à un couloir humanitaire et à la fin du blocus et des bombardements indiscriminés envers les civils palestiniens. »
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« on ne recréera pas les conditions de la paix durable dans la région sans une solution à deux Etats. »
Temps de parole
- Manon Aubry100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Nous sommes en train de vivre peut être l'un des plus graves, l'un des plus sérieux désastre humanitaire de ces dernières dizaines d'années. Ce n'est pas moi qui le dis, mais ce sont toutes les ONG qui sont présentes à Gaza. Chaque minute compte. À l'heure où l'armée israélienne s'apprête à une offensive terrestre après avoir pilonné la bande de Gaza ces derniers jours. Près de 3000 morts. Un tiers d'enfants qu’ont t-ils demandé ? Qu'ont ils fait pour se prendre des bombes sur la tête ? Depuis plusieurs jours, c'est un blocus, un blocus total de la bande de Gaza avec 2,5 millions de personnes qui sont privées d'eau, d'électricité, de nourriture.
Finalement, 2,5 millions de personnes au pronostic vital engagé. La bande de Gaza était déjà une prison à ciel ouvert. C'est en train de devenir un cimetière. Avec des ambulanciers, par exemple, qui sont pris pour cible. L'émotion est légitime, nécessaire Après l'attaque terroriste de la part du Hamas en Israël, où là aussi des civils ont été pris pour cible. Des jeunes fauchés dans une rave party, des enfants des grands mères, des parents pris en otage. Et je veux condamner au nom de notre groupe de la gauche avec la plus grande fermeté ces attaques immondes et atroces qui n'ont pas de mots. Mais je veux le dire aussi très clairement à l'encontre de nos dirigeants de l'Union européenne.
Le droit à la défense n'est pas le droit à la vengeance aveugle et indiscriminée et on ne répond pas à d'atroces crimes de guerre par d'autres crimes de guerre abjects. Et de ce point de vue là, comment Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, comment Roberta Metsola, la présidente du Parlement européen, ont osé se rendre en Israël pour apporter un soutien inconditionnel et donc un Blanc seing à Benjamin Netanyahu, le Premier ministre d'extrême droite, sans avoir même un seul mot pour les civils palestiniens pris pour cible sans un seul mot en faveur d'un cessez le feu. Je pose ici la question la vie d'un Palestinien vaut elle moins que la vie d'un Israélien ?
Chaque vie compte et nous nous tiendrons toujours du côté de la paix, de la paix, du cessez le feu. C'est pour cela que l'urgence, à l'heure actuelle est à la fois la libération des otages israéliens pris en otage en Palestine, mais aussi à un couloir humanitaire et à la fin du blocus et des bombardements indiscriminés envers les civils palestiniens. Et enfin, on ne recréera pas les conditions de la paix durable dans la région sans une solution à deux Etats. Cette solution à deux Etats que notre Parlement européen a défendu à plusieurs reprises dans des résolutions et que nous continuerons de défendre dans le cadre de la résolution qui sera votée ce jeudi.
Manon Aubry