Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingSandrine Rousseau· 16 octobre 2026 2 minAutoproduitFond programmatiqueSantéBudget & impôtsÉconomie & entreprises

Sécu : il y'a de l'argent à aller chercher ! | Sandrine Rousseau

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Mais dans un budget, il y a deux colonnes, il y a la colonne dépenses et il y a la colonne recette et et là dans les recettes bah finalement tout ce qui était à notre disposition pour faire des recettes supplémentaires ou du moins la plupart ou du moins la quasi totalité ont été refusées »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « on aime surtout la sécurité sociale, on aime la retraite, on aime la branche maladie, on aime le financement de la sécurité sociale, on aime sa consolidation »
  • 0:39Invité politiqueFait
    « on se confronte à une vision macroniste de cette sécurité sociale, de ce budget du PLFSS comme du PLF, c'est de ne penser l'équilibre des budgets que par la réduction des dépenses »
  • 0:39Invité politiqueFait
    « nous sommes dans une population qui vieillit, le nombre de maladies chroniques explose »
  • 1:17Invité politiqueFait
    « vous votez ce qui nous rend malade, de l'autre vous ne votez pas les moyens de nous soigner »

Temps de parole

  • Sandrine Rousseau100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Sandrine Rousseau

Mais dans un budget, il y a deux colonnes, il y a la colonne dépenses et il y a la colonne recette et et là dans les recettes bah finalement tout ce qui était à notre disposition pour faire des recettes supplémentaires ou du moins la plupart ou du moins la quasi totalité ont été refusées et avec à chaque fois en plus cette petite musique de dire "Qu'est-ce que vous aimez les ?" Ah ah ah. En fait, plus que les taxes, on aime surtout la sécurité sociale, on aime la retraite, on aime la branche maladie, on aime le financement de la sécurité sociale, on aime sa consolidation.

On On estime que c'est un des piliers essentiels de notre pays et c'est la raison pour laquelle nous avons essayé de mille et une manières de vous convaincre dans d'en charpenter le volet recette. Mais en fait, à chaque fois on se confronte à une vision macroniste de cette sécurité sociale, de ce budget du PLFSS comme du PLF, c'est de ne penser l'équilibre des budgets que par la réduction des dépenses. Et là, on arrive un peu au bout, c'est-à-dire que nous sommes dans une population qui vieillit, le nombre de maladies chroniques explose.

Et en fait, vous pourrez essayer de baisser toutes les recettes que vous voudrez, vous ne pourrez pas aller contre cela, surtout que dans les mêmes qui refusent toutes les recettes supplémentaires sont les mêmes qui derrière vont aller voter des lois comme la loi du plomb ou d'autres qui augmentent le risque de maladies chroniques. Et donc en fait, à la fin, vous d'un côté vous votez ce qui nous rend malade, de l'autre vous ne votez pas les moyens de nous soigner et là nous sommes à la limite de ce modèle-là. Et oui, en effet, c'est fragile, mais ça n'est pas de notre responsabilité, c'est de la responsabilité d'un gouvernement qui refuse de voir le volet recette d'un budget.