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InterviewRadio SENSATIONS· 21 juin 2026 26 minComplaisantFond programmatiqueLogementÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSanté

Hebdo Politique n°258 : Alexandra ROSETTI, maire de Voisins-le-Bretonneux

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:57OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous la faible participation électorale à Voisins-le-Bretonneux ?

  • 3:22OuverteRéponse directe

    Quelle trajectoire financière proposez-vous pour cette mandature ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Les agents et habitants comprennent-ils votre discours sur les finances ?

  • 9:44OuverteRéponse directe

    Quels projets souhaitez-vous mener sur le logement ?

  • 12:33OuverteRéponse partielle

    Pouvez-vous garantir qu'il n'y aura pas d'autres fermetures d'écoles ?

  • 15:23OuverteRéponse directe

    Qu'allez-vous faire sur le sujet de la santé durant ce mandat ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:13Chiffre
    « On est pratiquement à atteindre nos fameux 25 % de logements sociaux. »
  • 1:57Chiffre
    « La dette voisin n'est pas du tout endetté. On a un ratio de désendettement à peut-être 2 ans. »
  • 4:48Chiffre
    « On s'attendait à 350000 cette année. »
  • 10:25Chiffre
    « On a pratiquement atteint nos notre pourcentage de logement social. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Je dis bon l'ebdopolitique. Bonsoir à tous et bienvenue dans ce nouveau numéro de l'EBD politique sur radio Sensation. Jusqu'à l'été, nous recevons tous les maires élus ou réélus de l'agglomération de Saint-Quentin en Yveline. Et ce soir, mon invité est la mère de voisin le Bretonneux et vice-présidente de la Glot de Saint-Centin, Alexandra Rosetti. L'epdopolitique

0:30

Alexandra Rosetti, bonsoir. Bonsoir. Merci d'avoir accepté notre invitation. Vous venez d'être élu il y a quelques semaines déjà pour la troisème fois maire de voisin le Bretonneux au second tour avec 46 % des voix. Avant de parler des sujets d'actualité, un mot quand même sur cette victoire. Oh bon, écoutez, je suis évidemment ravie de de cette victoire. obtenu quand même de haute luttes. Ça a pas été facile. Ça a d'ailleurs pas été facile pour beaucoup de beaucoup de beaucoup de MA. Euh ça a pas été simple parce qu'il y avait des sujets euh évidemment très sensibles euh qui sont remontés pendant cette campagne. En particulier euh je pense que le sujet du logement, de la création de logement puisqu'on a on a fait sortir ce projet

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de la remise qui date d'il y a plus de 20 ans. Donc voilà et puis d'autres petits d'autres petits programmes euh mais ça nous a permis quand même on est pratiquement à atteindre nos fameux 25 % de logements sociaux. Euh mais c'est vrai que ça a beaucoup euh posé questions pendant cette campagne et puis d'autres thématiques qui ont été soulevées mais euh qui n'étaient pas forcément créé dans la réalité. Euh bon par exemple la dette voisin n'est pas du tout endetté. On a un ratio de désendettement à peut-être 2 ans, donc c'est vraiment euh très faible mais bon ça a été un peu monté en épingle. Et puis la sécurité donc pareil des chiffres bon un peu sortis de de nulle part mais euh il y a pas de de d'enjeux de sécurité particulièrement. C'est plus des enjeux qui sont liés à la typologie

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de logement qu'on a à voisin euh qui sont plutôt li au cambriolage évidemment. Voilà, donc des sujets pas simples qui sont sortis euh mais puis on avait aussi augmenté les impôts pendant pendant le mandat précédent. Donc forcément, au moment d'une élection, tout ça ressurgit mais euh on a eu à cœur d'expliquer les choses. Un mot sur la participation à voisin comme ailleurs, hein, elle est elle n'est pas très très bonne. Euh comment est-ce que vous expliquez qu'encore les gens soient ne se déplacent pas ? Et comment vous allez ramener à vous tous ces habitants de voisins qui ont pas voté et qui peut-être sont un peu éloignés de la politique ? Alors oui, il y a il y a forcément on subit sans doute un des intérêts he de la de la politique en général et et puis également local ce qui est

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ce qui est nouveau un peu ça parce que les les gens étaient attachés ou ça toujours beaucoup voté à voisin ça voté beaucoup alors on a pas mal de nouveaux habitants donc certains ont un peu loupé le coche aussi de l'inscription sur les listes électorales donc ils ne sont pas comptabilisés évidemment mais je pense que enfin il y a beaucoup de gens oui qui se désintéressent de ce qui se passe. dans leur commune qui la connaissent très très mal d'ailleurs, qui ne connaissent pas le quartier d'à côté parce que chacun est dans son sans doute dans son quotidien, dans ses propres sujets, ses propres problèmes et voilà ne se déplace pas. Mais je le regrette toujours évidemment parce que c'est important de donner son avis qu'on soit content ou pas content. Alors vous parliez des impôts des

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finances, commençons par ça. Quelle trajectoire financière vous allez proposer pour cette mandature ? Alors, nous ce qu'on cherche absolument la stabilité de la de la fiscalité. Euh bon, j'espère y arriver hein parce que quand on a augmenté les impôts 2023, j'avoue qu'on on ne pensait pas devoir le faire de façon aussi importante, mais il y a eu une inflation euh terrible qui a impacté euh bah tous nos contrats et et nos ce qu'on appelle les fluides, hein, le gaz, l'eau, l'électricité et cetera. Donc on s'est retrouvé dans une situation difficile. Maintenant une situation où on ne connaît pas bien l'avenir. On peut pas Alors, d'abord, il y a des élections présidentielles l'année prochaine. Donc est-ce qu'il y aura un changement de politique par rapport aux collectivités ? Je ne peux

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pas le deviner. Et puis même aujourd'hui, vu la situation à l'Assemblée, on est on navigue à vue, le projet de loi de finance est toujours voté tardivement et dans des conditions un petit peu rencomolesque. Euh et puis du coup, bah nous on sait pas bien à quelle sauce on est mangé à chaque fois. Donc on nous a mis à contribution pour le redressement du déficit de l'État au travers d'un dispositif qui s'appelle le Dilo, qui est un dispositif de lissage conjoncturel où on l'État nous emprunte de l'argent qui nous rembourse qu'à 90 % pendant sur 3 ans et on se dit même va-t-il vraiment nous rembourser ? C'est toujours une question. Donc on a été ponctionné il y a 2 ans de 253000 € ce qui dans un budget de fonctionnement est important et on s'attendait à 350000 cette année.

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Le Sénat enfin il y a eu des discussions euh donc du coup les communes n'ont pas toutes été impactées donc nous on ne l'a pas eu. Mais on ne sait pas si on ne l'aura pas l'année prochaine ou l'année d'après. Et ça forcément ça a un impact considérable sur notre budget. Et donc on va voilà, on on essaie de faire un budget un peu à deux vitesses, c'est-à-dire de quoi on a besoin pour fonctionner normalement dans des conditions euh euh les plus être efficace le plus possible et puis le les petits plus qu'on aimerait euh mettre en œuvre et qu'on a mis dans notre programme électoral. Ça veut dire pas de promesse, ça veut dire se freiner sur certains projets qu'on aurait aimé faire et notamment que vous auriez pu annoncer pendant votre campagne. Alors oui, on a été assez raisonnable

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dans notre programme. On les choses qu'on propose ne sont pas des choses dispendieuses qui peuvent être voilà maintenant on a des sujets importants, c'est qu'une commune elle elle a besoin de d'agents pour mettre en œuvre les choses, pour s'occuper des jeunes, des enfants et cetera. C'est votre plus grosse enveloppe, j'imagine de Oui. tout ce qui est crèche, centre de loisirs en particulier, fonctionnement de la restauration scolaire, tout ça c'est une enveloppe très importante et donc on a besoin d'agents et donc ça vient impacter forcément la masse salariale et comme l'État revalorise le point d'indice, je peux pas, on peut pas être contre évidemment, augmente le le SMIC régulièrement et tout ça, ça vient impacter notre masse salariale de façon

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importante, sans compter que bah voilà, il faut payer les gens correctement. sinon on les perd. Donc tout ça ça c'est vraiment une c'est vraiment un sujet euh de préoccupation et de prévision. C'est-à-dire qu'on essaie de prévoir au maximum comme on fait une programmation pluriannuelle d'investissement, on fait une programmation pluriannuelle de fonctionnement avec des hypothèses hautes, basses. Voilà, donc c'est c'est un travail qu'on remet qu'on qu'on reprend régulièrement parce qu'il faut s'adapter au aux dernières nouvelles. Notre objectif, c'est vraiment une une stab une stabilité. En tout cas, je le disais, vous êtes réélu pour la troisème fois. Vous avez vu euh ce ce moment des finances prendre de plus en

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plus de place depuis de depuis que vous êtes vous êtes élu. C'est c'est devenu euh même encore plus prenant que qu'avant. Oui. Oui. Oui. Parce que c'est vraiment euh voilà, il faut vraiment s'ajuster pour pas se retrouver en difficulté. Euh moi j'ai même souvenir avant d'être élu-maire, j'étais m adjointe et j'ai souvenir al je j'étais m adjointe en 2001 voilà jusqu'en 2013 et j'ai souvenir qu'on arbitrait à une époque des budgets qui étaient à la hausse. C'est-à-dire que la lettre de cadrage qu'on donnait à nos agents c'était bon vous dépassez pas plus de %. Voilà donc il montait à 5 et puis on discutait pour redescendre à plus de demi. Mais là aujourd'hui c'est tout ça est bien loin derrière nous. On leur demande même plus de de baisse en pourcentage parce que ça ne veut rien

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dire. Donc on se base sur un budget antérieur et on le enfin ou d'un compte administratif antérieur et puis on leur demande dans le budget d'essayer de se caler dessus. Mais alors après pour faire des économies il faut faire des investissements qui génèrent des économies. Donc ça c'est ce qu'on fait déjà depuis un certain temps et en particulier c'est l'isolation par exemple des bâtiments communaux. plus vous isolez et théoriquement moins vous avez de comment dirais-je de dépenses énergétiques. Et j'ai un exemple intéressant, c'est qu'on a bien isolé deux écoles avec on a baissé parce que c'était des grandes nos écoles elles datent voilà il y a 40 ans. des grandes verrières des voilà donc on a abaissé on a mis des faux plafonds pour abaisser le volume de de chauffe et effectivement on

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a constater une baisse de la consommation mais comme dans le même temps les coûts ont continué à augmenter sur le gaz électricité la baisse de la consommation a permis de ne pas augmenter le coût c'est ça nous a pas fait baisser ça nous a permis de rester au même niveau. Voyez là donc c'est bon, il faut le faire et ça dans dans le prochain mandat, ça va être vraiment un mandat très tourné vers la la rénovation énergétique. Et une dernière question sur ces finances, est-ce que les agents et les habitants le comprennent quand même ? C'est c'est ce que vous venez de nous dire au micro, c'est quand même un un discours qui maintenant est entré quand même dans les parce qu'en fait les gens ont les mêmes soucis chez eux. Ou ça dépend ça dépend vraiment de la

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génération. Euh voilà, je pense qu'il y a des gens qui ne le perçoivent pas parce qu'on a cette image d'être une ville riche. Mais pour qu'on n'est pas riche en fait, nos habitants ont un bon niveau social, un niveau un CSP comme on dit, niveau catégorie socioprofessionnelle assez élevé. Donc c'est ça donne cette image d'une ville riche. Mais comme l'État ne nous aide plus du tout et voir même nous ponne plus en plus pour redistribuer notre richesse, en fait, on est plutôt pauvre. [rires] Enfin, on s'est beaucoup appauvri à cause de ça et et mais parce que l'étoile nous perçoit comme une ville riche et donc les habitants aussi ont le sentiment peut-être que bah voisin il y a de l'argent donc on peut être exigeant sur beaucoup de choses mais c'est pas forcément le cas. Hélas.

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Alors parlons du du des Ah, j'ai j'ai du mal des immeubles et des de tous les logements. Voilà, merci. Euh voilà, les logements euh qu'est-ce que vous souhaitez faire ? parce que effectivement il y a eu des il y a eu pas mal de reproches durant durant la campagne. C'est une c'est il faut accueillir les gens qui arrivent parce que il y a des nouveaux habitants à voisins. C'est un enjeu. Voilà. Et donc voilà comment est-ce qu'on équilibre tout ça ? Alors euh effectivement on a beaucoup construit mais comme je vous ai dit un projet comme la remise ça fait plus de 20 ans. Donc il est arrivé à terme avec nous et on est très fier de ce quartier parce qu'il est quand même plutôt réussi. Euh maintenant comment est-ce qu'on équilibre ? Là, il faut effectivement avoir des ressources selon le type

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d'habitant qu'on qu'on accueille puisque là, je vous disais tout à l'heure qu'on a pratiquement atteint nos notre pourcentage de logement social. Donc, ça veut dire plus de besoins de la part de certains habitants pour être aidés, pour être accompagnés. Donc ça, ça veut dire que notre CCAS se se muscle aussi un petit peu. Voilà. Puis on a toujours de toute façon des nouveaux propriétaires, donc ça va venir abonder la le le la fiscalité si je puis dire, mais un habitant coûte, voilà, quoi qu'il soit propriétaire ou locataire, ça coûte forcément puisque ce sont des des services associés. Il faut pas non plus que ce soit un urbanisme trop fort. Il faut aussi équilibrer pour que pour que la ville reste quand même ouverte à la Voilà. Donc nous maintenant, bon, on a

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un dernier projet qui était connu au moment des élections parce que voilà, c'est celui qui va remplacer l'école, l'école qui a fermé il y a quelques années. Donc on a beaucoup de recours donc c'est pas un projet qui va sortir tout de suite mais c'est un projet très raisonnable et très peu dense, très végétalisé. Donc voilà. Après euh enfin nous on a on en a on a plus envie en fait si vous voulez ça enfin c'est pas qu'on en avait envie d'ailleurs mais on estime qu'on a fait le job comme on dit. On a fait ce qu'il fallait. Maintenant je crois que tout le monde a envie d'une pause. Mais ce que ce qui va nous retomber dessus de nouveau, ce sont les propriétaires privés qui eux bien sûr continuent à vouloir vendre leurs parcelles à des prix complètement disproportionnés

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et sur lesquels bah nous il faut qu'on traîne le maximum. Donc on il faut qu'on on va continuer. On avait déjà commencé mais du coup on reprend notre PLU pour le pour le contraindre au maximum si l'État nous laisse faire. plus évident justement pour conserver bah cet esprit village qui qui reste préservé. Moi quand j'ai des gens qui viennent de l'extérieur de voisins, il y en a un l'autre jour qui a dit "On dirait un bour, vous voyez." Donc l'image elle a pas elle a pas forcément changé. Là où il y a eu des constructions au centre-ville, c'était des endroits délaissés, pas entretenus et pas pas très pas esthétique. Mais il n'en reste pas moins que je pense que il faut entendre les habitants qui ont exprimé leur saturation et nous sommes en phase avec ça. Mais il reste

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il n'en reste pas moins que il y a quand même le le côté privé où on va essayer de de continuer à contraindre comme on a déjà on avait déjà commencé à le faire. Vous parliez des écoles, c'est une des compétences he municipales. Vous avez dû fermer cette école de la de la soudanière, pardon durant la le mandat précédent. Euh est-ce que il y aura est-ce que vous pouvez garantir qu'il y en aura pas d'autres ? Et et comment vous l'avez vécu ? D'abord, je l'ai très mal vécu. Euh, d'abord parce que enfin, c'est à côté de chez moi, mes trois enfants ils sont allés et je suis enseignante de métier. Donc, je dis souvent moi le côté affectif dans cette histoire, je l'ai eu et puis avec un avec une réaction des habitants de mon quartier qui a été

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assez violente euh à mon égard, même de jusque devant chez moi. Euh et pourtant et pourtant on a donné tout ce qu'on avait c'estàd tous les chiffres qu'on avait on a voulu vraiment montrer que en fait c'est il y avait la baisse des effectifs importantes mais c'était pas le seul sujet c'était allié au fait que ce bâtiment bah alors là pour le coup est immense avec des b vitrées donc extrêmement énergivor donc pour rentrer dans ce fameux décret terciaire c'està-dire un objectif d'isolation du bâtiment ça coûtait extrêmement cher pour peu d'enfant donc c'est vrai que et puis on avait une école à 1 km qui pouvait accueillir tout le monde et une autre école à Montini qui peut accueillir aussi ceux qui le souhaitent. Donc il y a pas d'obligation. Donc c'est vrai que

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ça ça a pointé vers cette école. On est la on était la dernière commune de 50 ans vi à pas avoir fermé d'école quand même. Donc à un moment faut rationaliser. On avait un équipement pas mal. Donc donc on l'a on a été obligé de la on l'a transféré. Donc ça a été très très dur. J'ai, on va pas se le cacher, une autre école en difficulté euh pour un peu le même style de raison, je vois les parents régulièrement qui s'inquiète parce que euh mais j'ai pas du tout envie de la fermer parce que voilà, je peut-être qu'il y a d'autres solutions, on les cherche en tout cas. Euh il n'en reste pas moins que j'avais dit aux parents de du bois de la Garen que une petite école avec des enfants toujours entre eux, ça favorise le harcèlement, c'est pas forcément bon pour les

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enfants. Donc on m'avait un peu ronné. Puis maintenant, il y a des gens qui me disent "Bah oui, vous aviez raison." Et des enfants qui étaient en souffrance dans cette école devenue petite maintenant vont très bien parce que ils ont pu aller vers d'autres amis. Donc euh il y a aussi l'intérêt de l'enfant et il faut pas croire qu'une toute petite école, c'est l'intérêt de l'enfant. Mais tout ça, ce sont des discussions. Donc euh garantir, je peux pas garantir parce que s'il y a un événement qui fait que Mais je j'en ai pas la moindre envie, ça c'est sûr. Euh un autre sujet, c'est la santé he qui était qui est au cœur de vos préoccupations qui a été au cœur de la campagne à voisin comme ailleurs, hein. C'est vraiment voilà euh voilà. Qu'est-ce qui va être fait durant dur ce

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mandat ? En tout cas, ce que vous souhaiteriez. Alors, oui, c'est c'est vraiment un sujet compliqué parce que c'est pas de notre compétence. Donc moi, j'ai pas forcément des agents dont c'est la compétence, mais ils ont pris ça à bras le corps et ils ont travaillé dessus. Donc nous, on a acheté une petite maison de santé, petite maison médicale communale où on a un médecin, on fait des des prix de loyer très bas mais on narrive pas à tirer pour l'instant. Et puis on avait un autre sujet avec un groupement de médecins, c'est très compliqué parce que parce que il faut pas que nous allions au-delà de la légalité, voyez. Donc je ne sais pas si ça se fera. Je je suis pas hyper optimiste, mais en tout cas nous on a beaucoup beaucoup travaillé

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dessus pour essayer de rendre les choses possibles. Maintenant je j'ai un contrôle de l'égalité, je peux pas faire n'importe quoi. Donc ça c'est le sujet. Donc on a une borne de téléconsultation qui fonctionne mais il n'en reste pas moins que bah moi ça y est, j'ai plus de médecin non plus. Voyez, on est on est quand même nombreux maintenant à être un peu sur le sur le carreau, si je puis dire. [souffle coupé] Euh j'ai entendu l'autre jour aux informations nationales que ça y est euh le le fait qu'ils avaient euh libéré le numérus claus commençait à ramener des des médecins. Donc euh voilà, on attend, on espère et on va essayer de vraiment, j'aimerais bien commencer par trouver des médecins pour ma petite maison médicale déjà puisqu'elle est à nous. Mais c'est

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vraiment très complexe. Je peux vous promettre que on y a mis toutes nos forces. Voilà, pour l'instant, j'ai pas de retour des médecins. J'attends savoir s'ils sont OK ou pas. Un sujet un petit peu plus léger. Vous vous nous aviez expliquer à à ce micro, vous souhaitiez lancer une application pour éviter de laisser propager des bruits et des fausses rumeurs. L'idée est vraiment là très personnellement très très bonne, je trouve. D'abord, pourquoi vous avez eu cette idée-là et puis quelle forme ça va prendre ? C'est que on en est qu'au début, j'ai l'impression. On en est qu'au début. On est en betta test comme on dit. Voilà. Donc effectivement, on voudrait lancer une appli qui va s'appeler je vérifie l'info. Donc ça c'est venu du fait que en fait il y a des sites Facebook,

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toutes les communes ont ça tu sais que tu viens d'eux. Voilà donc là c'est voisin où chez nous ça prend des proportions complètement enfin inquiétantes même parce que alors les gens maintenant postent en anonyme carrément donc on les laisse poster en anonyme, il y a pas de souci. Ils postent en anonyme parce qu'ils ont peur de la municipalité. Bah oui, quand on se fait insulter, c'est vrai qu'on a tendance à à faire des captures d'écran par huissier parce que les insultes, c'est juste pas tolérable. On pense ce qu'on veut de moi, de l'équipe, c'est il y a pas de souci mais pas des insultes, ça je suis désolé, c'est moi je ne l'admets pas. Euh et donc sur ce site euh paraissent des des informations complètement délirantes et il y a pas moyen de discuter parce que des fois je dis bon

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bah là ça va trop loin donc je demande à un de mes élus d'aller mettre une réponse. L'élu se fait assassiner donc on peut pas discuter. Donc on s'est dit comment donner aux habitants la possibilité de vérifier les informations qui les intéressent parce que les réseaux sociaux c'est pas un lieu de vérification et de vérité. Chacun poste sa vérité. Donc avec cet appli, l'idée c'est les gens ont vu passer une information qui les interpelle. Ils viennent nous interpeller sur cette appli et nous on leur donne la réponse qu'on a. Mais l'idée qu'on a vraiment pour muscler le dispositif, c'est que cette réponse soit validée par les groupes, les différents groupes du conseil. Donc on va leur proposer de participer au dispositif en disant bah

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si c'est validé par les trois groupes, on peut penser que quand même il y a des éléments qui montrent que c'est la vérité mais ça peut voilà donc comment on va le démarrer on va voir comment ça se met en place exactement on mais mais je parais que ça va fonctionner je pense que les gens vont d'abord par curiosité puis ensuite beaucoup donc c'est vrai qu'on a lancé un programme avec des universitaires de Panthéon Assass qui sont dans un programme européen qui s'appelle De facto Donc là, on n pas parlé de voisin parce que je l'idée c'était pas de de de dire de jouer la victime et cetera, mais ils sont venus, ils viennent régulièrement, ils vont dans les collèges, dans les lycées, ils nous apprennent, ils nous aident à décoder les informations, mais là on est sur un

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niveau plutôt international. Mais pour le local, je pense qu'il faut il faut que les gens puissent se faire leur propre opinion. Mais ce que j'ai découvert quand même, excusez-moi du coup euh dans en discutant avec ces chercheurs là avec qui on travaille, c'est qu'en fait ils m'ont aussi expliqué qu'il y a des gens alors ça leur plaît pas. Il y a des ce qui s'exprime sur les réseaux. En gros, je bride la démocratie en faisant ça parce qu'il y a des gens qui n'ont pas envie qu'on les sorte de leur certitude. C'est assez intéressant parce que moi je j'y avais pas pensé mais c'est vrai que bah non mais je suis bien dans ma certitude et j'ai surtout pas envie que vous veniez me Bon bah très bien. Après chacun sera libre de faire ce qu'il veut. C'est principal. Euh pour finir, on

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parle de l'aglo. Euh un nouveau président a été a été élu à la tête de de cet aglo, Laurent Merquer. Qu'est-ce que vous attendez de lui ? Alors, j'attends un nouveau mode de gouvernance. Euh que la Glo soit vraiment ce qu'il a mis en ce qu'il a mis en œuvre. Nous allons travailler sur un pacte de gouvernance. Euh les enjeux sont très importants. Moi, j'ai beaucoup entendu pendant ma campagne aussi des habitants reprocher le fait que la Glo est un petit peu toute puissante. En tout cas, c'est comme ça que les habitants le ressentent parce que nous dans certaines communes, pas dans les 12 parce qu' les dernières arrivées sont pas dans la même situation mais nous on a plein d'espaces publics qui sont gérés par Saint-Quentin et Saint-Quentin a sa propre vision des

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choses qui est pas forcément la nôtre. Bon voilà, donc si vous demandez trois potelets et qu'on vous dit bah non, vous faites passer votre police municipale, voyez, on est donc il y a il y a un espèce de il faut qu'on arrive à bien recréer du lien. Euh l'AGLO a des gens des services extrêmement compétents euh avec qui on a plaisir à travailler, mais la GLO doit être au service des communes et pas l'inverse. Voilà. Donc mais voilà, après moi j'ai tout à fait j'ai tout à fait confiance et je pense que ça va bien fonctionner. Et en plus, il y a des nouveaux maires aussi. Voilà, donc c'est ça va être intéressant, je pense de de redémarrer dans ces conditions. Votre délégation, vous êtes vice-présidente développement économique et emploi, vous avez déjà des projets qui vous

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intéressent ou des choses que vous souhaiteriez lancer ? Ça vient juste d'arriver mais j'imagine que vous avez déjà au développement économique déjà depuis 6 ans et là on vient de on m'a rajouté m'a ajouté l'emploi parce que ça a du sens. Alors des je crois que notre sujet c'est vraiment d'avoir une une stratégie sur comment euh préserver notre tissu économique qui est quand même ce qui nous permet aussi de fonctionner à nous tous et la la vitalité de cette agglomération euh doit le préserver et et de tout faire pour le renforcer. Donc c'est beaucoup dans le privé, mais la GLO a toujours beaucoup accompagné les les entreprises. Et nous, bon bah par exemple à SKCube aujourd'hui, il y a la journée de la Créa euh où il y a près de 500 personnes

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qui se sont inscrites pour créer leur entreprise. On les accompagne avec des conseils gratuits, on a on a nos start-up qu'on incube. Donc ça évidemment c'est à à poursuivre. Et puis on a un sujet qui arrive un petit peu sur lequel il faut qu'on qu'on débatte et qu'on trouve un juste milieu, je pense, c'est le sujet des data centers par exemple parce que maintenant tout le monde veut mettre des data center partout. Ça rapporte effectivement en terme foncier, c'est sûr. Maintenant, il faut faire attention, il faut trouver un équilibre, voilà, parce que ça rapporte pas forcément beaucoup d'emploi. Euh donc ça c'est des sujets, bah voilà, qu'on discutera justement entre maire de de l'Interco euh pour que Saint-Quentin reste quand même un territoire attractif. Je crois que c'est

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c'est la priorité. La création d'entreprises, même une petite entreprise, elle se développe de plus en plus en France. C'estàdire que les gens créent leur propre emploi. Est-ce que la France, les pouvoirs publics et même au niveau national est prête à ça, est assez souple, est assez libéral pour pour laisser ces gens-là s'exprimer ? Alors, je suis pas convaincu. Je pense que l'État a encore beaucoup à faire pour justement faciliter cette création d'entreprise. Ne pas assassiner tout de suite les porteurs de projet avec des avec des taxes, avec c'est très compliqué. Euh donc il faut absolument les aider pour libérer cette créativité qui est qui est une source de richesse. Je vous parlais de start-up. Là, on lance un appel à projet aussi, je sais pas si vous l'avez vu passer sur les

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réseaux avec Airbus Defense and Space pour justement pousser des start-ups à se constituer, à se créer, à être accompagnés par Saint-Quentin et par Airbus dans le domaine du cyber et de la défense. Voilà. Donc donc mais il faut il faut que l'État aussi peut-être mettre des procédures un peu plus souples et soient plus frugal en terme de de demande voilà de de participation financière. On va dire [rires] un un dernier mot en quelques secondes. Vous n'êtes pas nombreuses des femmes à l'aglo et en général élu maire et grand représentation même nationale. Un mot là-dessus. Il y a du il y a du travail. Oui oui oui il y a du travail. J'ai l'habitude hein quand je suis arrivée en quand j'ai été en 2014 dans la glo,

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j'étais la seule femme donc c'était amusant. Puis après d'autres communes se sont joints à nous donc ça c'est voilà c'est les habitants qui décident. Euh après, je pense qu'il faut pas se vivre forcément comme une femme ou un homme, c'est pas la question en fait. Je pense que c'est le projet qu'on porte, la façon dont on le porte et après bah le sexe c'est un petit peu le hasard des rencontres et des de la volonté de chacun. Merci beaucoup Alexandre Roséti d'avoir été notre invité ce soir. Je vous rappelle que vous pouvez revoir ou réentendre cette émission sur notre site radiosensation.fr. C'est la fin de cette émission. Bonne soirée à vous tous et à la semaine prochaine pour un nouvel hebbdo politique. Au revoir.

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l'dopoolitique [musique]