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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 28 octobre 2025 20 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsRetraitesSolidarités & famille

Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 25 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00FerméeRéponse partielle

    Êtes-vous un ministre LR ou suspendu ?

  • 0:38OuverteÉludée

    Comment expliquez la suspension de votre parti pour des ministres au gouvernement ?

  • 1:59RelanceRéponse partielle

    Les socialistes vous mènent-ils par le bout du nez ?

  • 2:34OuverteRéponse directe

    Êtes-vous menacé de chantage par les socialistes ?

  • 3:14OuverteRéponse directe

    Pourquoi le Premier ministre n'utilise-t-il pas le 49.3 ?

  • 4:24OuverteRéponse directe

    Faut-il stabiliser la situation ou avoir un débat apaisé sur les retraites ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:59Fait
    « Les socialistes, vous l'avez remarqué, sont à l'offensive. »
  • 3:47Fait
    « Le budget ne correspondra pas à 100 % à ce qu'on souhaiterait. »
  • 4:24Promesse
    « Il faut stabiliser la situation, donner un budget au pays. »
  • 5:01Fait
    « C'est le Parlement qui fait le budget. »
  • 6:14Fait
    « On ne pourra pas dans ce pays faire différemment de tous les autres pays de l'Union européenne. »
  • 6:52Promesse
    « Il faudra trouver un système juste et pour ça il faut poser les choses. »
  • 7:30Fait
    « On est clairement dans un pays où la fiscalité est au maximum. »
  • 13:28Fait
    « La France est en déficit de sa balance commerciale mais pas globale. »
  • 15:36Fait
    « Chaque sujet est hystérisé dans le débat français. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonjour Nicolas Foricier. Bonjour. Vous êtes ministre délégué chargé du commerce extérieur et de l'attractivité. Soyez le bienvenu dans cette émission. On va bien évidemment parler du budget, de l'impact sur notre économie. Mais d'abord peut-être faisons les présentations. J'aimerais savoir à qui je je m'adresse aujourd'hui devant moi. Est-ce que j'ai un ministre LR ou pas ? Très concrètement pour que les téléspectateurs comprennent, je rappelle que votre parti a choisi de vous suspendre à cause de votre participation au gouvernement. Est-ce qu'aujourd'hui vous êtes un ministre L ? Au fond de moi-même, je me sens LR, je le suis depuis 40 ans au sens des différentes familles qui ont fini par constituer le rassemblement qui était l'UMP et ensuite LR. Après, je me suis moi-même, comme

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d'ailleurs mes autres collègues, mis en retrait parce que je considérais que le fait de participer au gouvernement ne correspondait pas directement à à ce qui a été dessiné au bureau politique, même si on peut noter quand même qu'il continuer avoir des positions différentes au sein de la famille. On s'est mis en retrait. Je crois que tout ça n'est vraiment pas important. moi pas un de mes concitoyens à la chatre dans mon territoire de l'Inde où je vais et je continue à aller le plus possible au-delà de mes fonctions ne m'a parlé de ça. Non mais comment comment vous expliquez quand même cette décision de de votre parti qui sanctionne des ministr qui siègent au gouvernement le cornu alors que le parti soutient ce gouvernement soutient la participation au gouvernement depuis plus d'un an et

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notamment même au gouvernement le cornueu 1. Comment vous expliquez cette décision ? Je pense qu'il y a un débat, une période de tension comme ça arrive dans les familles politiques. Je pense aussi que tout le monde, G l'archer l'a dit très clairement souhaite qu'on apaise des choses. Je rappelle quand même que la quasi-totalité des députés du groupe LR, 50 députés à l'Assemblée qui sont en première ligne a souhaité avec force et la dit érodit rester au gouvernement soutenir la participation au gouvernement pas simplement un soutien sans participation et même les 4 c qui n'étaient pas trop sur cette ligne ont joué le jeu et sont solidaires. Donc voyez, il y a a il y a deux analyses. Je je je crois que le plus important c'est de calmer le jeu, de se de resserrer les

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rangs de la famille parce que c'est pas bon pour nous, c'est pas bon pour notre message et ce qu'on veut porter et de se consacrer à ce qu'attendent les Français et les Français. Alors précisément, on va parler de du budget, les débats budgétaires sur le volet recette qui se poursuivent à l'Assemblée nationale. Dans ce contexte, les socialistes, vous l'avez remarqué, sont à l'offensive. Je vous soumets cette déclaration du socialiste Philippe Brun. C'était hier. Si l'Assemblée nationale ne trouve pas un accord d'ici mardi sur le budget, tout va s'effondrer et le gouvernement tombera. Les socialistes, il vous mène actuellement par le bout du nez ? Non, je pense que tout le monde, parce que les républicains, c'est bien normal, posent aussi leurs limites et leurs

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souhaits. Tout le monde essaie de d'apporter sa pierre et d'avoir satisfaction pour un certain nombre de de lignes politiques qu'il portent. Et c'est le cas des socialistes, ils le font évidemment en se servant. Vous en vous en avez pas marre vous ministre à l'air du coup d'être euh menacé de chantage tout le temps comme ça par les socialistes, par la Pour l'instant je je ne suis pas dans cet état d'esprit. Pour l'instant, moi je me consacre de de manière accélérée à la mission qui est la mienne. Je crois que tous les membres du gouvernement au côté de Sébastien Lecnu le font. Il y a un débat au Parlement. Le premier ministre a été extrêmement clair. Il a d'ailleurs annoncé qu'il n'utiliserait pas l'arme fatale comme on dit qui est le 493. Il y a d'autres outils dans la Constitution

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qui permettent d'avancer. Mais il a dit ça, pourquoi ? Parce que au fond, dans une majorité euh dans une pardon une Assemblée nationale qui n'a pas de majorité, il y a un moment où il faut que tout le monde se mette autour de la table et que on essae les uns et les autres de faire les compromis nécessaires pour trouver une solution. Qu'est-ce qui est important aujourd'hui ? Que nous demandent les habitants du Berry par exemple chez moi ou ou de tout notre territoire, de toute la France, que ce soit dans le monde urbain ou dans le monde rural. Entendez-vous, mettez-vous autour de la table. Vous n'avez pas de ligne rouge pour vous. Voilà, vous avez pas de ligne rouge. C'est pas qu'on n'a pas de ligne rouge, c'est qu'on sait très bien les uns comme les autres que le budget ne correspondra

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pas à 100 % à ce qu'on souhaiterait. Ce qui voudrait qu'il soit votable. Ça peut être prévu sur la première partie recette la semaine prochaine. Oui, mais le sujet c'est quoi ? C'est de stabiliser la situation, de donner un budget au pays et nous aurons un débat en 2027 que les Français tranchement la présidentielle absolument et législative. Et donc ce que je pense c'est que au fond derrière l'idée d'avoir de stabiliser la situation, d'avoir un budget, il y a évidemment le court et le moyen terme pour les Français et les Français, pour les entrepreneurs, pour les commerçants qui ne vendent plus rien ou pas beaucoup parce qu'il voit bien que le consommateur est très inquiet et parne plus que jamais. Je pourrais continuer la description, on la connaît. Donc il

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faut stabiliser la situation, donner un budget au pays et derrière et on ne le dit pas assez, se permettre enfin d'avoir un débat apaisé sur les sujets. Et quand on parle des retraites par exemple, moi j'ai voté la réforme des retraites euh mais j'entends qu'il y a des analyses très différentes qui a une grande crainte d'une partie, il y a un rejet, disons les choses, d'une bonne partie de l'opinion. Peut-être est-ce aussi parce que le débat n'a pas été assez clair à cette alors puisque vous parlez des retraites effectivement c'est intéressant puisque depuis hier effectivement les députés examine en commission le budget de la sécuse suspension de la réforme des retraites. Est-ce que vous appelez du coup vos camarades LR à voter cette suspension de la réforme des retraites ? Je pense que

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tout le monde, à gauche comme à droite, en tout cas dans dans le le grand euh rassemblement, si je puis dire, des partis qui souhaitent être au gouvernement et qui se disent de gouvernement, je pense qu'il faut qu'à un moment les choses soient posées. Elles sont elles sont dites, il y a des batailles parlementaires. Ça n'a jamais été comme ça dans la 5e République. C'est le Parlement qui fait le budget. Le gouvernement a déposé une proposition. Bon, cette proposition le le premier ministre l'a dit depuis le début, elle va évoluer. Il est très dit très clairement ce sera pas le budget le cornu au final, c'est vous qui devez prendre vos responsabilités. En fait, vous dites c'est à vous de c'est à vous de voter. Moi, je prends pas mes responsabilités. C'est tout le

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monde est dans un dialogue. Le gouvernement a pris ses responsabilités en proposant une version de base. Cette cette version de base va évoluer parce que il y a un débat parlementaire qui pour la première fois n'est pas sous le coût d'un éventuel 493. Mais ça veut dire aussi qu'à un moment tout le monde doit prendre sa responsabilité, caler les choses, les poser, donner un budget. Personne ne sera content de ce budget mais l'important c'est de stabiliser la sit la forier. J'imagine que c'est pas facile pour vous. Votre parti a proposé un un report de de du départ à la retraite à deux reprises à 65 ans. Les deux dernières présidentielles c'était 65 ans je crois cisé par Valérie Précrè et François Fillon. C'était même à un moment il on parlait de 67. continue à

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penser que on ne pourra pas dans ce pays faire différemment de tous les autres pays de l'Union européenne. Quand vous prenez le tableau des âges de départ à la retraite et des durées de travail de cotisation, on est entre guillemets ceux qui travaillons le moins et le moins longtemps. Je schématise un peu, il y a des nuances, il y a les régimes de retraite qui sont pas les mêmes et cetera. La comparaison est pas toujours simple, mais c'est quand même grosso modo ce qui se passe. Donc ça veut dire qu'il faut dire la vérité à nos concitoyennes, nos concitoyennes. En même temps, ça ne doit pas nous empêcher d'avoir un débat qui porte sur la justice de ce système, euh les évolutions nécessaires. On a d'ailleurs parlé de la pénébilité où on doit encore avancer, de la carrière dite hachée des

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femmes. J'aime pas cette expression mais c'est une réalité. Il y a un certain nombre de choses qui doivent évoluer et ça ça ne peut se faire que dans un débat apaisé où on pose des choses. Peut-être que communément ensemble le pays décidera que c'est plus tellement le problème de l'âge légal de départ qui est important mais plus la durée de cotisation. Il faudra trouver un système juste et pour ça il faut poser les choses. Il faut calmerabiliser suspend et on verra ensuite en 2027 2027 tranchera. Hier, l'Assemblée nationale a a adopté une mesure alourdissant la contribution exceptionnelle des grandes entreprises. C'est une mesure qui devrait rapporter 6 milliards d'euros dans les caisses de l'État. Est-ce que ça risque de plomber la compétitivité de la France ? Comme le

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dit le président du du MEDF, Patrick Martin, on est clairement dans un pays où la fiscalité est au maximum. Je je l'ai toujours dit. C'estàd que je reste attaché aux valeurs de ma famille politique. Après, nous sommes dans une situation exceptionnelle où il faut trouver des mesures exceptionnelles temporaires pour contribuer à redresser la situation des finances publiques parce que le plus grand danger, c'est pas tant les 6 milliards et demi sur les grandes entreprises et et la contribution quelque part un peu exceptionnelle sur de ou 3 ans des grandes entreprises, c'est que nous n'ayons pas de budget, que nous ayons un shutdown comme disent les Américains, que nous ayons un blocage et ça nous coûtera extrêmement cher et notamment en termeation des

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Oui, vous êtes ministre en charge de ce est-ce que ça risque voilà de de dissuader certains investisseurs entrepreneurs de venir en France ? Je pense que les investisseurs, on les a encore rencontré beaucoup de fonds internationaux qui étaient à Paris la semaine dernière, il regardent les choses dans la durée. Évidemment, ils souhaitent que la stabilité revienne. C'est d'ailleurs le principal critère et encore une fois, c'est plus important à mon sens que les mesures ponctuelles qui peuvent être prises dans ce budget pour essayer de passer le cap. Euh, ils veulent la durée. Ils regardent le fait aussi que la France est un pays où euh il y a des équipements de très haut niveau, une formation de très haut niveau, des ingénieurs remarquant, des innovations, c'est un ensemble.

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C'est pas pour rien que nous sommes pour la 6e année les premiers destinataires en Europe et de de loin loin devant en nombre de projets des investissements direct étrangers. Vous dites donc vous dites pas députés aujourd'hui, bon allez-y un peu plus molo sur la taxation. Oui, bien sûr, bien sûr. Il faut trouver, encore, je l'ai dit depuis le début, un équilibre entre les désirs des uns et des autres. Le plus important, c'est que cet équilibre permette de stabiliser la situation. Je me répète, vous saz, il y a pas que les grandes entreprises. Euh encore une fois, tous mes concitoyens, je dans tous les déplacements que je fais et et évidemment dans mon territoire sont totalement attachés à ça. Nicolas Forcier, demain il sera question de la taxe Zucman. Vous êtes quelle

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équipe ? Vous êtes taxe Zucman. Taxe Zucman allégé version socialiste. Pas de Zucman du tout. Je pense que il y a un certain nombre de contribuables qui proportionnellement à tous les autres contribuables, la tranche la plus élevée en terme de revenu, c'est quelques milliers de personnes qui contrairement à tous les autres contribuables, finalement par le biais notamment des holdings qui permettent de de stocker entre guillemets ses quasi revenus, ben paye moins et c'est pas juste. Donc si je traduis pour les téléspectateurs, vous êtes pour la taxe Zucman. Je ne suis pas pour la taxe parce que la taxe dans sa conception touche intègre dans la base taxable l'outil de travail et ça c'est une catastrophe pour le coup en terme de compétitivité. Je pense qu'il faut absolument pas le faire

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et j'ai plutôt le sentiment d'ailleurs que beaucoup de d'élus socialistes y compris l'assemblée le savent. Donc, il faut trouver une solution qui permette euh d'avoir une solidarité euh avec une un comment dire un rétablissement de la de la justice fiscale proportionnement à ce que les autres payent pour un certain nombre de ménages. Mais ça va pas résoudre tout. C'est important symboliquement. C'est une question de justice fiscale, mais il faut que on voit bien qu'il y a d'autres besoins et qu'on ne peut pas rentrer dans une si je vous comprends bien vous f OK pour la taxe Zucman allégée dans la version socialiste. OK comme le propose le gouvernement dans dans la version de son texte qui porte sur les holdings à l'exception de ce qui est ce qui concerne la productivité, le le

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l'investissement dans l'outil professionnel. Il dit le gouvernement, bah écoutez, je vous propose de rétablir la justice fiscale pour un certain nombre de de contribuables qui au fond parce qu'il parce que c'est comme ça que ça marche, font remonter leur dividendes dans la holding sans payer d'impôt personnel. Certains secteurs créent de nouvelles taxes, notamment le secteur du tourisme, ça vous intéresse directement. Vous leur dites quoi pour les rassurer ? Bah c'est pour votre bien, c'est pour le bien de la France ? Nous, je pense que tout le monde à tous les étages euh doit faire un petit effort et c'est comme ça qu'on y arrivera pour encore une fois, ce serait bien pire de ne pas trouver une solution de rééquilibrage financier et de stabilisation par un budget.

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Parmi les pistes en discussion, il y a l'allourissement de la fiscalité sur l'échec vacances ou encore le changement de du taux de TVA pour la restauration. le gouvernement. Écoutez, on est vraiment dans le cours de la discussion parlementaire et je vous rappelle quand même parce que je suis je suis public sénat quand même que le Sénat va avoir aussi un rôle extrêmement important avec sa sa propre expérience, son propre regard pour équilibrer là aussi un certain nombre de choses qui ont été décidées ou voté à l'Assemblée nationale. On est au tout début en fait d'un processus qui passionne y compris les médias la preuve mais qui n'est pas terminé. L'objectif encore une chose c'est encore une fois pardon, c'est que chacun à un moment arrive à un résultat, se pose et

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stabilise la situation. C'est ce que demande encore ce matin dans une étude du 16. J'ai vu ça publié ce matin, 80 % des Français qui partout on est oui, on est au début du de du parcours législatif, mais on est peut-être aussi c'est peut-être le début de la fin puisque c'est mardi prochain. Mardi prochain est prévu le vote solennel sur la partie recette du budget sur le premier volet. Euh vous inquiétez d'un éventuel rejet de l'Assemblée nationale, qu'est-ce qui se passe ensuite ? Mais vous le va au Sénat, il sera rejeté ou pas. Vous pensez qu'on va on va rester dans les 70 jours euh prévus par la Constitution pour l'examen ? Pour l'instant, on est dedans. C'est très serré. Euh je pense que si tout le monde fait les efforts nécessaires après les premières postures et les premiers

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les premières tentatives, comment dire, de de dire très fort un certain nombre de choses pour essayer d'imposer ces idées, je pense qu'à un moment, encore une fois euh le bon sens et la raison reviendra. Personne n'a intérêt dans la famille les familles politiques à porter la croix d'un échec qui conduirait à une crise politique et financière responsabilité évidemment on parle beaucoup de du déficit de notre commerce extérieur et notre balance commerciale. Vous avez des prévisions pour pour les mois qui viennent. Je regardais on on accuse un trou de 43 milliards d'euros sur le premier semestre 2025 en ce qui concerne notre balance commerciale. Qu'est-ce qui va se passer ? Des contrats qui sortent qui sont inscrits. On est à peu près dans la moyenne de l'année dernière. Il est

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clair que la France est en déficit de sa balance commerciale mais pas globale parce que je rappelle que la balance des services elle est extrêmement balance courante. C'est ça. C'est Ouais. Enfin quand vous avez là le déficit commercial c'est c'est le déficit de la balance des biens consommation industrielle et cetera. Mais quand vous rajoutez les services par exemple le tourisme dont vous parliez en fait la France est plutôt excédentaire globalement. Ce qui est clair, c'est que sur la balance des biens, la balance commerciale, on est en déficit depuis des années. C'est un problème lié à la compétitivité de nos entreprise. C'est aussi lié au fait que nous sommes dépendants d'un certain nombre de de produits et je pense notamment à l'énergie. Moi, il y a un

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sujet qui me préoccupe parmi d'autres, y compris regard de de ma vie politique et de mes engagements, y compris locaux, c'est la balance agricole et agroalimentaire qui aujourd'hui le l'excédent qui était traditionnel, qui était important devient un déficit ou risque de l'être de façon durable si on ne fait rien. Donc on va mettre l'accent sur ce, on sent pas particulièrement inquiet notamment par rapport aux conséquences de ce budget. la France. Vous dites que la France aujourd'hui va bien, elle ira encore mieux demain. Malgré tout ce qu'on peut attendre dans les dans les médias et les politiques ces dernières. Quand on se déplace beaucoup, ce qui est mon cas et je le faisais avant d'être au gouvernement dans le cas de mes fonctions, on s'aperçoit quand même que la France

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n'est pas un pays qui est qui va si mal que ça. Alors évidemment, on a de gros défauts. Évidemment, il y a une tension sociale, un débat qui est assez vif. Euh il y a une très forte inquiétude dans l'opinion euh qui du coup aboutit à comment dire à augmenter cette cette tension. Mais la France est un pays qui néanmoins reste attractif, je l'ai dit pour les investisseurs, qui est moderne, qui euh comment dire est regardé à l'étranger avec une forme d'admiration. Aujourd'hui, cette admiration à l'étranger, elle se double d'étonnement. Euh très souvent, on entend "Mais pourquoi ils sont comme ça ? Ils ont tellement d'atout dans ce pays. Donc moi, je crois que ce que veut faire d'ailleurs Sébastien Lecnou et la mission qu'il nous a donné, c'est de redire un peu plus de vérité, de les

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mettre sur la table, de d'apaiser le débat, de stabiliser les choses et de et et de continuer le boulot. Et moi, c'est ma mission en matière de commerce extérieur ou ou d'attractivité, c'estàdire aider les entreprises à aller plus euh dans le monde, à vendre plus parce que c'est de l'emploi après dans nos territoires et dans le même temps essayer de trouver plus de projets qui sont des investissements notamment industriels et donc de l'emploi dans notre territoire. Autre sujet d'actualité, monsieur le ministre, ça fait une semaine maintenant que Nicolas Sarkozy dort à la prison de la santé. C'est quelqu'un que vous connaissez bien. Est-ce que c'est normal que le garde des saut Gérald Narmanin aille lui rendre visite comme ça a été annoncé ? Bah ça me choque absolument pas. Je veux

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dire le garde des saut va voir qu'il veut. Il y a pas un mélange des genres un peu particulier ? Pourquoi est-ce qu'il a un mélange des genres ? parce qu'il est le chef des des magistrats en quelque sorte puisqu'il est garde de SEA au ministre de la justice et qui a un appel de rendre visite à l'ancien un appel qui a été euh formulé dans le cadre actuel euh parce que en plus c'est un ami ne me paraît pas remettre en cause quoi que ce soit l'indépendance de la justice a beaucoup fait réagir les magistrats. Oui mais enfin écoutez je crois là encore il faut qu'on apaise les choses quoi. Enfin je je franchement je suis assez étonné qu'on qu'on se perde dans ce genre de de de discussions. Je comprends bien qu'il y a des principes en l'occurrence je crois pas une seule

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seconde que les principes de séparation des pouvoirs a été remis en cause par Gérald d'Armana. C'est pas un manière d'influencer la décision des des juges en appel. Oui parce que vous croyez que le fait qu'il y aille influencerait la décision des juges. Je ne crois pas une seconde. La preuve ce qui s'est passé malgré toutes les interventions et les débats médiatiques qu'on a pu avoir sur ces affaires ou sur d'autres n'a pas modifié le jugement des juges si je puis dire. H donc pas de problème encore une fois moi je suis assez frappé parce que au fond chaque sujet est hystérisé dans le débat français et c'est aussi ça pas banal de voir un ancien président en prison monsieur le ministre c'est sûr que c'est pas banal et ça me rend personnellement très triste.

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Les députés insoumis Daniel Obona et Hugo Bernalici ont demandé au au nom de leurs droits parlementaires à rencontrer le prisonnier SarkoZis. C'est une demande qui a été refusée par l'administration pénitentiaire. Refus ça a été refusé à raison selon vous. Je connais pas les détails de cette histoire, c'est quand même de la provocation. Vraiment de la provoque, franchement. Bon, après les parlementaires peuvent se présenter devant une prison et et demander à visiter, mais ils viennent pas pour voir les prisonniers ou les personnes qui sont détenues, ils viennent pour vérifier les conditions de détention. C'est pas du tout la même chose. H donc provocation vous dites. Autre sujet, les élections municipales auront lieu l'année prochaine au mois de mars. Est-ce que vous serez candidat ? Et si

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oui, allez-vous quitter votre ministère ? Quand allez-vous quitter votre ministère ? Je serai candidat parce que je l'avais déjà dit avant. Mon idée a toujours été au fond de passer la main au parlement et parce que à un moment il faut s'arrêter, il faut faire monter des jeunes. C'est vraiment ce que je voulais faire et j'ai toujours dit que je reviendrai à la mairie de la chatte si les électeurs le souhaitent parce que c'est le cœur de mon engagement politique, c'est là où je vis et et le territoire de l'achat du Berry est pour moi la cause d'un attachement profond. C'est c'est vraiment ce qui m'a nourri intellectuellement et culturellement depuis toujours. Après bah si je suis élu maire, c'est pas encore fait hein. Euh le premier ministre me dira ce que

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je dois faire. Mais évidemment si je suis élu maire et qu'il me demande de me mettre en retrait le temps de mon passage au gouvernant, je le ferai. Renaissance une mission au gouvernement. Je peux vous dire que je la conduirai vraiment jusqu'au bout. Renaissance va acter aujourd'hui son soutien à l'élu horizon Pierre Yve Bournazel à la mairie de Paris au détriment de Rachidati. C'est un un sal coup qui est qui est qui est fait à votre collègue ministre. C'est je je peux pas mimisser dans le débat des municipales de Paris, c'est d'ailleurs vraiment autre chose. Moi j'aime beaucoup Rachidati. Je pense qu'elle a le talent et le et la la battage, l'énergie pour conduire et remettre en état une ville de Paris qui a quand même été très abîmée.

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D'ailleurs, elle le dit depuis longtemps. Après, c'est le jeu normal de de la vie politique. On n'est pas au bout, vous savez hein. H à un moment là aussi tout le monde doit se poser. Si on veut que la droite, le centre, le bloc central, le socle commun regagne Paris et puisse enfin redresser cette ville de ces dérives lié à la période d'Idalgo, et bien il faudra que tout le monde se mette d'accord. C'est vrai pour les municipales dans n'importe quelle ville, ce sera vrai pour les présidentiels. Disons les choses. Merci beaucoup. Merci Nicolas Forestier d'avoir répondu à mes questions. Merci ministre LR malgré eux. Donc si j'ai bien si j'ai bien compris, je suis suspendu, je suis dans les airs mais je suis donc LR. Merci beaucoup d'avoir répondu aux questions de public. C'est n pas