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Podcast / conversationL'IDR· 25 juin 2026 16 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeTravail & emploiInstitutions & élections

JORDAN BARDELLA détruit un JOURNALISTE sur les PRISONS

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:20Invité politiqueFait
    « L'excuse de minorité officiellement désignée sous le terme d'atténuation de responsabilité dans les textes législatifs est un principe fondamental du droit pénal français dont les racines remontent au code pénal de 1791. »
  • 2:00Invité politiqueFait
    « Depuis le 30 septembre 2021, ce dispositif est encadré par le code de la justice pénale des mineurs CJPM qui a fait l'objet d'importantes modifications avec la loi numéro 202568 du 23 juin 2025. »
  • 2:42Invité politiquePromesse
    « Nous nous pensons qu'il faut développer sur le modèle des pays nordiques des centres spécifiques pour les mineurs et qu'il faut mettre en place des peines privatives de liberté pour les mineurs dès le premier acte délictuel avec des peines très courtes. »
  • 4:36Invité politiqueChiffre
    « 1/3 des détenus libérés récidives dans l'année de leur sortie de prison et 63 % d'entre eux récidives dans les 5 ans selon les données du ministère de la justice. »
  • 5:18Invité politiqueChiffre
    « Les détenus n'ayant bénéficié d'aucun aménagement de peine récidif plus souvent dans les 4 ans, 61,2 % contre 55 %. »
  • 6:01Invité politiqueChiffre
    « 65 % des entrants en prison sont sans emploi et peu éduqués, 52 % des détenus n'ont aucun diplôme et 80 % n'ont pas le bac. »
  • 6:40Invité politiqueChiffre
    « Nous avons dans les prisons françaises 23 % de détenus étrangers. »
  • 8:45Invité politiqueFait
    « Le centre ne reçoit que des hommes issus majoritairement des deux principaux gangs du pays, Lamara Salvatroua et Bario 18. »
  • 10:08Invité politiqueChiffre
    « Sur les 15000 places prévues initialement dans le plan annoncé en 2017, seul 5411 places avaient été livrées en septembre 2025, soit 35 % de l'objectif initial à l'horizon 2027. »
  • 10:48Invité politiqueChiffre
    « Les coûts se sont envolés, estimés à l'origine à 3,9 milliards d'euros. Le montant a été réévalué à près de 5,7 milliards d'euros en 2025, soit une augmentation de 46 %. »

Temps de parole

  • Jordan Bardella100 %

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Jordan Bardella

Je suis persuadé que vous pensez que le respect des droits des prisonniers c'est aussi important. C'est pas une religion non plus. Nouveau décryptage comme d'habitude pour chaque intervention quatre thèmes d'analyse précis. Chiffres, explication, contreargument et mensonge. C'est parti. Pourquoi on n'arrive pas à prendre ce problème à la mesure de ce qu'il est cette protection de l'enfance ? Non mais je vous vois sourire mais c'est mais pour une raison simple, c'est pas qu'un problème de moyen, c'est pas qu'un problème de justice. Il y a pas un problème sociétal aussi, un problème de prise de conscience collective.

Je vous assure, moi je suis sur le terrain tous les jours et je peux vous assurer que les Français, ils ont parfaitement conscience de ce qui est en train de se passer. Mais quand vous avez au pouvoir des gens qui par idéologie euh on a cité un certain nombre de ministres de la justice ces derniers jours, je pourrais parler de madame Tobira par exemple qui a aboli quasiment la prison pour les peines inférieures à 2 ans. Je pourrais vous parler de monsieur Non, je pourrais vous parler de monsieur de madame Boubet ou de monsieur Dupont Moretti qui pendant la crise sanitaire ont décidé de libération anticipée et ont remis en liberté plusieurs milliers de détenus français.

On considère aujourd'hui dans notre pays qu'il faut multiplier les alternatives à l'incarcération. Moi je ne le crois pas. Vous voyez, je pense que par exemple quand on touche à un policier, on doit dormir en prison. Je pense que il faut revenir sur le le la l'excuse de minorité. qui fait que aujourd'hui quand vous êtes mineur, vous ne risquez quasiment rien. Alors, on va parler un petit peu de droit.

L'excuse de minorité officiellement désignée sous le terme d'atténuation de responsabilité dans les textes législatifs est un principe fondamental du droit pénal français dont les racines remontent au code pénal de 1791 qui introduisait déjà une distinction explicite fondée sur l'âge et le discernement du mise en cause. C'est toutefois l'ordonnance du 2 février 1945 consacrée à l'enfance délinquante qui structure durablement la justice pénale des mineurs en France affirmant la primauté de l'éducatif sur le répressif en instaurant un régime spécifique fondé sur l'atténuation de la responsabilité pénale. Aujourd'hui, l'excuse de minorité est définie par l'article 122-8 du code pénal.

Je cite "Les mineurs capables de discernement sont pénalement responsables des crimes d'élit ou contravent dont ils ont été reconnus coupables en tenant compte de l'atténuation de responsabilités dont ils bénéficient en raison de leur âge dans les conditions fixées par le code de la justice pénale des mineurs." Depuis le 30 septembre 2021, ce dispositif est encadré par le code de la justice pénale des mineurs CJPM qui a fait l'objet d'importantes modifications avec la loi numéro 202568 du 23 juin 2025. Concrètement, le tribunal pour enfants et la cour d'assise des mineurs ne peuvent prononcer une peine privative de liberté supérieure à la moitié de la peine encoure.

Si la peine encourclusion criminelle ou la détention criminelle à perpétuité, elle ne peut être supérieure à 20 ans. Les exceptions existent cependant, si le mineur est âgé de plus de 16 ans, le tribunal de police, le tribunal pour enfants et la cour d'assise des mineurs peuvent à titre exceptionnel et compte tenu des circonstances de l'espèce et de la personnalité du mineur ainsi que de sa situation, décider qu'il n'y a pas lieu de faire application des règles d'atténuation des peines.

Nous nous pensons qu'il faut développer sur le modèle des pays nordiques des centres spécifiques pour les mineurs et qu'il faut mettre en place des peines privatives de liberté pour les mineurs dès le premier acte délictuel avec des peines très courtes. Au début, [grognement] c'est très court, une semaine, mais tout de suite si vous récidivez, c'est 3 mois. Tout de suite et si vous récidivez, c'est 1 an de manière exponentielle. Dans les pays nordiques, ils ont mis en place cette philosophie. Et cette philosophie, elle permet d'avoir des taux de récidif qui sont bien moindres que les taux que nous avons en France.

Ce que je veux juste vous faire comprendre, vous me dites et vous m'interrogez sur est-ce qu'il y a pas un problème de société au fond. La guerre contre la délinquence et contre la criminalité, on ne l'a jamais mené dans notre pays. Nous, nous la mènerons parce qu'il en va de la liberté du peuple français. Et la première des libertés, des familles françaises, des femmes qui sortent dans l'espace public, des mineurs qui doivent être en sécurité dans les institutions scolaires et dans les institutions de la République lorsqu'ils rentrent chez eux le soir dans les grandes villes comme dans nos territoires ruraux.

cette première liberté c'est leur sécurité et donc nous mettons tout enème patriarcat nous mettrons tout en œuvre pour rétablir la sécurité dans notre pays. Il y a pas il y a un problème de laxisme judiciaire. Pourquoi vous balayez ce terme problème de patriarcat ? parce que on cherche à évacuer le cœur du problème. Le cœur du problème, c'est que ceux qui disent cela aujourd'hui à gauche sont les mêmes qui prennent les aménagements de peine et qui explique que la prison n'est pas la solution parce que justement il faut faire vivre cette cette idée de la réinsertion sociale permanente et qu'il faut faire primer la réinsertion sociale du délinquant sur la sécurité des Français.

Alors, on va parler un petit peu de chiffres. Les données relatives à la récidive et à la réinsertion des détenus en France dressent un tableau plus que préoccupant. 1/3 des détenus libérés récidives dans l'année de leur sortie de prison et 63 % d'entre eux récidives dans les 5 ans selon les données du ministère de la justice. Plus précisément selon une étude sur les sortants de 2016, le taux de récidive augmente assez rapidement au cours des qu premiers mois suivant la sortie de prison où il dépasse alors 15 % et continue ensuite sa hausse à un rythme moins soutenu mais régulier.

Les femmes commettent moins souvent une nouvelle infraction dans les 4 années suivant la sortie de prison que les hommes 38,8 % contre 60,3 %. Par ailleurs, les détenus mariés au moment de la mise sous écrous récidivent nettement moins que les célibataires. L'Institut des politiques publiques confirme par ailleurs que les aménagements de peine réduisent la récidive. Les détenus n'ayant bénéficié d'aucun aménagement de peine récidif plus souvent dans les 4 ans, 61,2 % contre 55 %. Le taux de récidive à la suite d'une sortie avec aménagement étant d'environ 7 points inférieurs. Quelle que soit la durée d'observation.

Du côté de la réinsertion, le profil type du détenu en France est un jeune homme sans emploi. 65 % des entrants en prison sont sans emploi et peu éduqués, 52 % des détenus n'ont aucun diplôme et 80 % n'ont pas le bac. Seulement 30 % des détenus travaillent en prison et moins de 9 % ont une formation. La conséquence est que seulement 16 % des détenus retrouvent un emploi dans les 12 mois suivant leur libération. La fondation Ifrap soulligne également que seulement 14 % des sortants de prison avaient un casier judiciaire vierge avant leur incarcération. Ce qui indique que la prison accueille massivement une population déjà profondément ancrée dans la marginalité.

Moi, je choisirai toujours la sécurité de mes compatriotes et la protection du peuple français. Voulez plus demande en prison Jordan Bardella. Sauf qu'il faut Je ne veux pas c'est la c'est Non mais c'est ce que c'est ce que vous dites. Il faut plus de monde en prison ou en tout cas une justice plus sévère. Sauf que pour avoir plus de monde en prison, il faut des places. Pour avoir plus de place en prison, il faut du temps. Vous, quelle échéance vous vous fixez si vous arrivez au pouvoir ? C'est important ça aussi. Deux choses. La première, c'est que nous avons dans les prisons françaises 23 % de détenus étrangers. Nous sommes favorables au rétablissement de la double peine.

Est-ce que vous pourriez m'expliquer quelle est la plusvalue pour la société française d'entretenir dans ces prisons des étrangers que nous avons accueillis qui ont été condamnés et qui dorment aujourd'hui derrière les barreaux ? C'est quoi la plusvalue pour la société française ? Donc nous nous allons rétablir ce qui a été supprimé par la droite, c'est-à-dire la double peine, c'est-à-dire l'expulsion systématique des délinquants et des criminels étrangers avec des accords dans les pays bilatéraux pour que ces peines ne soient pas purgées dans nos prisons mais dans les pays d'origine premièrement. Deuxièmement, c'est pas vrai.

Deuxièmement, vous le savez, euh on peut venir sur les moyens de pression diplomatique après. Deuxièmement, euh le Salvador hm 6 millions d'habitants a construit en 8 mois 40000 places de prison. Vous avez vu l'intérieur de ces prisons ? C'est un modèle franchement. Non mais vous avez vu ces images ? Non mais vous avez le droit de vous soucier. Non mais vous avez le droit de vous soucier de l'épaisseur du matelas de l'assassin de la petite Liana. Mais c'est pas mon problème. Alors, on va parler un petit peu des prisons du Salvador. Le symbole le plus frappant de la politique pénale de Naib Boukilé est le CCOT, centre de détention pour terroristes inauguré début 2023.

Il s'agit de l'une des plus grandes prisons de haute sécurité au monde construite pour accueillir jusqu'à 40000 détenus dans le cadre de la campagne du président salvadorien contre le crime et les gangs. La prison est un rectangle avec une emprise de 166 hactares dont 23 bâtis délimité par un mur de béton de 11 m de haut long de km avec des clôtures barbelées ou électrifié à 15000 V, 19 tours de gay et 4 anneaux de sécurité. Elle est organisée en 8 bâtiments carcéraux et 6000 m² chacun. Selon des sources concordantes, chaque bâtiment comprend 32 cellules d'environ 100 m², chacune destinée à accueillir 100 prisonniers avec seulement deux éviers et deux toilettes par cellule.

Surveillé en permanence par 850 policiers et militaires, les détenus passent 23h30 par jour enfermé. Le centre ne reçoit que des hommes issus majoritairement des deux principaux gangs du pays, Lamara Salvatroua et Bario 18. Les détenus sont privés de visites familiales, de communication avec l'extérieur. Dans un contexte plus large, le comité contre la torture estime que le nombre de détenus au Salvador est passé de 39500 en mars 2022 à plus de 94000 en octobre 2022.

Les médias l'estimant à plus de 100000 en février 2023, faisant de ce pays celui qui a le taux d'incarcération le plus élevé au monde, soit trois fois la capacité carcérale du Salvador qui comptait auparavant une vingtaine de centres de détention. Donc nous allons créer des places de prison et vous n'allez pas dire que je suis persuadé que vous pensez que le respect des droits des prisonniers c'est aussi important. Oui oui mais oui oui oui c'est oui oui c'est mais c'est pas une religion non plus. D'accord. Et le respect de la souffrance des victimes pour moi, il est 1000 fois supérieur euh au sort des délinquants et des criminels dans les prisons françaises.

Donc bien sûr que euh la prison française par euh aujourd'hui le manque de place, par aujourd'hui le manque de moyens, par la faiblesse des salaires de nos nos valeureux hommes et femmes qui travaillent aujourd'hui dans l'administration pénitentiaire est évidemment un sujet de salubrité publique. Mais vous n'allez pas me faire croire, monsieur d'arrêt, que dans un pays qui est doté de l'arme nucléaire, qui a les plus grands groupes de BTP au monde et qui est la 6e puissance économique mondiale, on n'est pas capable de construire 40000 places de prison. Bah si c'est ça, faut plier les gol et éteindre la lumière.

Mais ce sera s vous dites que si on veut, on a les moyens d'aller d'aller plus vite. Évidemment, alors comment est-ce qu'on peut expliquer le retard accumulé dans la construction des places de prison en France ? Sur les 15000 places prévues initialement dans le plan annoncé en 2017, seul 5411 places avaient été livrées en septembre 2025, soit 35 % de l'objectif initial à l'horizon 2027. Les coûts se sont envolés, estimés à l'origine à 3,9 milliards d'euros. Le montant a été réévalué à près de 5,7 milliards d'euros en 2025, soit une augmentation de 46 %. Les causes de ces retards sont multiples.

La complexité à accueillir les emprises foncières de manière rapide et dans le respect des règles applicables aux constructions pénitentiaires a conduit à réviser les implantations prévues sur le plan des autorisations communales pour l'un des projets de structure d'accompagnement vers la sortie. Les travaux ont déjà pris 3 ans de retard parce que la ville refuse de procéder aux travaux de voirie convenus avec l'administration pénitentiaire avant les élections de 2020. Pas moins de cinq projets de centre éducatif fermés se voi bloqués par manque de terrain disponibles dans les villes qui devaient les accueillir.

Paradoxalement, il y a pourtant plus de villes qui veulent des prisons que de prisons dont on envisage la construction. Les implantations pénitentiaires représentant un apport économique local. La procédure d'expropriation d'urgence, pourtant envisagée par le gouvernement, a été freinée. Le paragraphe qui autorisait le recours à l'expropriation d'extrême urgence pour des projets d'extension ou de construction de prison a été rayé par les sénateurs. Ceci estimant que les retards accumulés par l'administration pénitentiaire depuis 2017 ne devaient pas se traduire par un affaiblissement des droits dérivers. Vous serez peut-être le candidat du Rassemblement national dans dans 3 semaines.

Dans 3 semaines, désormais, on connaîtra la décision de la justice. Est-ce que Marine Le Pen peut se présenter ou est-ce que vous êtes le candidat du Rassemblement national à 3 semaines justement de cette décision ? Dans quel état d'esprit vous êtes serein ? Nous nous travaillons ensemble à préparer d'abord cette échéance et à préparer la campagne présidentielle. Vous savez, peu importe ce qu'il se passera le 7 et je souhaite que Marine puisse être candidate parce qu'elle est innocente dans cette affaire et et elle a une une expérience aujourd'hui qui lui permettra mieux que personne de porter les attentes des Français dans cette élection présidentielle.

Donc je souhaite qu'elle puisse être candidate. Si elle est empêchée, et bien nous l'avons dit, nous organiserons les choses de manière à ce que le Rassemblement national soit présent sur la grille de départ de l'élection. Et donc nous allons faire campagne ensemble main dans la main jusqu'à l'appel et après l'appel, nous continuerons à faire campagne ensemble main dans la main. Vous il aura pas une petite forme de déception personnelle si c'est pas vous, même si évidemment vous souhaitez qu'elle puisse le faire mais finalement quand on se projette, on s'y voit, on y candidat. Oui. Écoutez, je je j'ai commencé la politique, j'avais 17 ans. Alors, quel est le parcours de Jordan Bardella ?

Il obtient un baccalauréat économique et social avec mention et entame des études de géographie à Paris Sorbon qu'il abandonne pour se consacrer pleinement à la politique. Son engagement politique débute en 2012, alors âgé de 17 ans lorsqu'il adhère au Front National. En 2014, il devient le plus jeune secrétaire départemental du parti. En 2015, il est élu conseiller régional d'Île-de-Fance. De 2017 à 2019, il est porte-parole du FN puis président de son mouvement jeunesse rebaptisé Génération Nation.

En 2019, à 23 ans, il est choisi pour conduire la liste du parti aux élections européennes devenant le plus jeune tête de liste de l'histoire du RN et mène le parti à la première place avec plus de 23 % des voix. Il est alors élu député européen. En 2021, Jordan Bardella est désigné président par intérim du Rassemblement national pendant la campagne présidentielle de Marine Le Pen en 2022. En novembre 2022, il est officiellement élu président du Rassemblement national à 27 ans. En 2024, il dirige la campagne du RN aux élections législative anticipée déclenché par la dissolution de l'Assemblée nationale par Emmanuel Macron, faisant du parti le premier en nombre de voix.

En juillet 2024, il prend la présidence du groupe Patriote fort Europe au Parlement européen, 3è force politique de l'hémicycle avec 85 eurodéputés. En avril 2025, Bardella a confirmé qu'il se présenterait à l'élection présidentielle de 2027 si Marine Le Pen se voyait interdite de candidater. Selon un sondageop récent, il obtiendrait 34 % des voix au premier tour de 2027. Voyez, parce que j'ai euh grandi dans un endroit où j'ai vu la souffrance des miens et où j'ai vu la souffrance de mes compatriotes.

J'ai grandi dans une cité hm de scène Saint-Denis avec des parents qui m'ont élevé avec un un revenu modeste et si je me suis engagé en politique, c'est pour pas que ce que j'ai vécu euh puisse être le quotidien de tout mon pays, de tous les Français dans les prochaines années. Donc j'ai cette flamme en moi et peu importe ce que je ferai, je ne fais pas ça par ambition personnelle. Mais vous sentez prêt à être président de la République ? Jusqu'à preuve du contraire, monsieur Dar, je me prépare à être chef du gouvernement mais tout le monde assumera ses responsabilités et nous serons là quoi qu'il arrive.

Et et plutôt que de regarder l'âge du capitaine éventuellement, je vous invite et j'invite les Français à regarder le cap. Et ce que je note, c'est que euh notre adversaire le plus redoutable, c'est le temps qui passe parce que ce qui est en train de se passer nous appelle au changement, nous appelle à la rupture. Et encore une fois, Marine et moi aimons profondément notre pays, aimons profondément la France et nous nous battrons jusqu'à notre dernier souffle, peu importe quel seront quelles seront nos fonctions pour que la France retrouve sa grandeur, sa liberté, sa puissance, sa sécurité, sa prospérité. Merci pour cet entretien Jordan Bard. Merci à vous. Bref, c'est la fin de cette vidéo.

J'espère qu'elle vous aura plu. N'hésitez pas à la liker et à vous abonner.