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interviewSud Radio (sur YouTube)· 16 mai 2025 24 min

Vincent Jeanbrun : "Laurent Wauquiez est libre !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio, l'invité politique Maxime Liedu 8h35. Bonjour Vincent Jean-Brin. Bonjour.

Vous êtes député à l'air du Val de Marne, porte-parole du groupe droite républicaine à l'Assemblée nationale et soutien de Laurent Voquier. Pourquoi soutenir l'homme qui lorsqu'il a été déjà président des Républicains entre 2017 et 2019 n'a pas réussi à faire quelque chose de ce parti ? Les temps étit très différent et je crois d'ailleurs que beaucoup lui reprochent d'avoir pris une sorte de pause médiatique nationale pendant un temps.

Ça a été pour lui un moment de transformation. Euh d'abord parce qu'il a eu l'occasion de se recentrer sur sa région Over Ronalp où il en a fait un laboratoire et euh un exemple de ce que fait euh la droite quand elle est au pouvoir avec le fait de pas toucher aux impôts, de faire des économies, d'être intransigent sur euh la sécurité, sur la lutte contre les dérives islamistes, ça lui a fait du bien. Et moi, j'ai je l'avais connu à l'époque, je je l'ai redécouvert d'une certaine manière sur les bans de l'Assemblée nationale où il a eu, il faut le dire, le courage de se jeter dans la bataille électorale quand tout le monde nous expliquait que les législatives allaient être un massacre. lui quitte une position confortable de président de région pour revenir dans la bataille euh politique nationale.

Et j'ai vu un homme qui avait euh effectivement euh appris de tout son parcours, de toutes ses erreurs peut-être aussi parce qu'il en a fait, il le reconnaît euh et qu'il avait de trouvé de la force dans dans cette étape-là. Donc déjà euh faut dire que le renvoqué d'aujourd'hui, il est plus fort plus fort de ses cicatrices aussi peut-être que qu'à l'époque. Et puis plus sincère et puis alors certainement moi je je vous l'ai jamais fait ce projet là.

Euh oui, il y a pas de doute parce que il est congruent parce qu'au fond euh si vous l'écoutez attentivement, il dit aujourd'hui ce qu'il disait déjà il y a une dizaine d'années, la lutte contre l'assistana, les enjeux de sécurité, la dérive de la gauche qui était de moins en moins fréquentable jusqu'à devenir la LFI, c'est pas nouveau en fait. C'est des choses qu'il a toujours défendu, qui lui ont été reproché à l'époque peut-être parce qu'il avait un petit peu raison avant tout le monde. Après, moi j'ai j'ai vu un président de groupe à l'Assemblée nationale qui a réussi à redonner de la cohérence à des profils différents.

Donc maintenant, la la droite républicaine est rassemblée, elle est unie et elle porte une voix qui est entendue. Et ça c'est grâce à Laurent Voquier. Et puis je l'ai vu aussi, puisqu'on parle quand même d'une élection interne à un parti politique, se lancer dans cette mission de la refondation.

Il y a quelques mois de cela, le parti politique lui avait confié une mission dire "lfondation". Immédiatement, il se remis au travail. Il a commencé à sneronner la parole au militant, euh voir quelle était la feuille de route pour transformer notre famille politique et lui permettre de sortir de l'ornière.

Je l'ai vu au travail et là aussi, il y avait une vraie sincérité dans cet engagement. Donc assez naturellement dans cette élection interne où on a deux très bons candidats et c'est une chance pour nous, j'ai choisi de soutenir celui qui était le plus déterminé. D'ailleurs, il l'a prouvé à travers tous ses déplacements.

Hm. Une campagne à la Chirak, dit-il. À la Chirak, bah écoutez, moi je On l'a reçu dans le Valdemar a 48h.

Il est euh le dernier à éteint de la lumière, il parle avec le dernier militant. Euh il a une une capacité à être au cœur euh de ce que c'est qu'un mouvement politique assez fascinante. Et puis derrière objectivement, il porte une vraie vision, un vrai projet pour la France avec la capacité à le mettre en œuvre.

Pour moi, c'est très important. Et quand vous parlez du courage tout à l'heure de de Laurent VO, je termine juste sur ce point, c'est il est libre et c'est toute la différence. C'est-à-dire que vous pouvez avoir tous les chapeaux à plume de notre famille politique qui viendrait vous voir en disant j'ai le projet parfait pour la France.

S'ils n'ont pas la liberté de le mettre en œuvre et la liberté de le défendre, alors ça ne marchera pas. Et lui ne doit rien ni à monsieur Maou ni à monsieur Macron. Donc pour vous, Bruno Rota n'est pas libre.

Bah c'est factuel. C'est-à-dire que Bonillot qui fait un très bon travail au ministère de l'intérieur et il a tout notre soutien au niveau du groupe est tenu par la solidarité gouvernemental et d'ailleurs on l'a vu et c'est pas du tout un reproche que je lui fais naturel je veux dire c'est c'est quand on est ministre on respecte l'équipe dans laquelle on est mais quand vous avez Richard Ferrand qui est nommé à la tête du Conseil constitutionnel par monsieur Macron, les ministres ont pas le droit de s'exprimer. Quand vous avez le ministre de l'économie qui commence à à nous expliquer qu'il va taxer les retraités en baissant leur abattement là, vous savez donc augmenter leurs impôts concrètement les autres ministres supprimer l'abattement de 10 % d'abattement fiscal pour les retraités les frais professionnels.

Est-ce qu'on imagine demain que le président de notre formation politique sera tenu dans son expression et donc de fait tiendra toute l'expression de notre famille politique à la solidarité gouvernementale ? Je pense que c'est c'est un boulet au pied le cas échéant. Et donc il faut absolument que notre président de parti soit un homme libre et qu'il soutiennent les ministres dans le gouvernement pour qu'ils aient des résultats et des actions.

Quelle est la différence entre le fait de de en effet de de se battre contre un ministre qui veut supprimer par exemple cet abattement de 10 % sur les retraités et le fait d'avoir soutenu le gouvernement Barnier qui augmentait les impôts de 30 milliards sur un budget ? Alors euh sincèrement, c'est la situation est très différente. D'abord parce que le monsieur Michel Barnier s'est lancé euh dans la constitution d'un budget en 15 jours.

Hm. Donc il y avait une urgence vitale, on était en fin d'année. Là, on n'est pas du tout dans la même logique.

Et d'ailleurs, on l'avait dit à l'époque, euh la priorité des priorités était de dès le début janvier 25 préparer le budget pour 2026 parce qu'il fallait prendre un certain nombre de mesures qui permettraient de générer des économies. Dès l'été dernier, on a proposé avec le le groupe la droite républicaine autour de le voquier des solutions pour faire des économies et pour ne pas avoir à toucher au pouvoir d'achat de ceux qui travaillent et de ceux qui ont travaillé toute leur vie. C'est un vrai combat pour nous et c'est un positionnement idéologique qu'on défend avec vigueur et qui je crois est entendu aujourd'hui.

Et cette liberté de ton de leur renvoquer, c'est ce qui fait qu'on fait reculer le gouvernement sur ce type d'arbitrage. Euh le voquier a été voir le premier ministre et lui a dit "Si vous augmentez les impôts, si vous ne faites pas d'économie, nous ne voterons pas votre budget." Il est encore, on est encore dans la phase de dialogue h et et de travail mais la ligne rouge, elle est très claire.

On c'est parce qu'on est responsable. Nous avons dit avec nos collègues, pas de censure, il faut empêcher la LFI d'arriver au pouvoir dans ce pays. Donc on est on est responsable de ce point de vue-là.

Mais responsable, ça veut pas dire qu'on renit nos convictions et on a notre soutien sur les textes au cas par cas. Est-ce que vous vous êtes jamais dilué dans le macronisme avec Laurent Voquet quand vous avez passé des accords avec Y Bron Pivé pour avoir des postes importants en commission ? Vous travaillez de fait avec le les groupes de Gabriel Atal, certains députés d'Édouard Philippe, est-ce que de fait dans votre action au quotidien vous n'êtes pas en lien avec le macronisme en permanence ?

Il y a une différence entre discuter au cas par cas, position par position, que ce soit l'élection de la présidente de l'Assemblée nationale ou texte par texte avec des formations politiques qui ont la légitimité du peuple français. Ils sont arrivés à l'Assemblée nationale parce que les Français leur ont fait confiance. C'est c'est notre rôle de parlementaire. quand on est parlementaire, on discute, on parlemente et puis euh c'est autre chose que de diluer ses convictions en disant "Moi, je pense ça, j'ai toujours dit ça, mais quand arrive le moment de le mettre en œuf, finalement je mets un mouchoir dessus." Ça c'est pas acceptable.

Ça a voulu intégrer le gouvernement. C'est pour ça je vous dis finalement c'est c'est juste on parle pas du tout de la même chose. Attendez, on parle pas du tout de la même chose.

On parlait d'un premier ministre de notre famille politique Michel Barnier puisque vous faites référence à ça. On parle pas François sa on sait qu'il y a il y a eu sous François Baot vous donc tout le monde est au courant sur vous. Bah ou je vous confirme que c'est pas le sujet et qu'en l'occurrence et vous parliez de conviction quand quand Michel Barnier dit euh est-ce que ça t'intéresserait Laurent Voquet Laurent de venir euh au ministère de l'économie que que dit Laurent Voquet ? dit c'est pour faire quoi ?

H mais c'est c'est pas est-ce que je prends le poste ou pas, c'est mais pour y faire quoi ? Et quand on lui dit bah vu le contexte, il risque d'y avoir des augmentations d'impôts, il dit moi je suis désolé, c'est pas mes convictions donc je ne fais pas ça. Le congrès ce weekend avec une idée dans la tête de Laurent Voquet, le candidat que vous soutenez, Vincent Jean-Brin.

L'idée de faire un grand rassemblement quand même de la droite, une droite puissante, une droite forte de Sarah Knafo à Gérald Darman. C'est ça l'idée de leur renvoquer. L'idée de leur renvoquer, c'est c'est de fédérer celles et ceux qui défendent les valeurs de la la droite, que ce soit sur l'ordre républicain, la sécurité, la protection de nos frontières ou que ce soit sur la revalorisation du travail.

Et de fait, il y a d'abord un rassemblement de de citoyens. Et on voit bien que on a aujourd'hui des personnalités comme Gérald Armanin et jusqu'à Sarah Knafo qui portent des discours forts sur l'économie, sur la sécurité, sur l'ordre républicain et donc il va falloir à un moment donné fédérer mais encore une fois on fédère sur la base de valeurs communes. qui qui nous écoutent essayz de nous expliquer quelle est la différence entre être Bruno Rota essayer d'aller défendre des positions en tant que ministre de l'intérieur et par exemple être le renvoqué et faire Gérald Darmanin qui a été l'incarnation du macronisme pendant 6 ans.

Est-ce que c'est pas contradictoire de vouloir incarner la nouvelle droite et d'aller chercher celui qui a occupé les postes régaliens comme Gérald Darmanin avec tous les premiers ministres successifs et le président Emmanuel Macron en tête ? Est-ce que c'est pas contradictoire fondamentalement ? C'est pas contradictoire, c'est nécessaire d'être capable de fédérer.

Sincèrement, parce que je pense que c'est important. Précisez-moi la différence entre Bruno Rotaillot qui est au gouvernement actuellement et vous visiblement vous jugez sévèrement cette position. Et non, mais en tout cas, vous n'êtes pas d'accord avec alors non ou alors vous n'êtes pas d'accord avec cette idée d'incarner les idées dans un gouvernement. et Gérald Darmanin que vous appelez précisément sur ça parce que euh moi je suis heureux qu'on ait des ministres de droite dans ce gouvernement euh et au-delà de Bruno Rota Annie Jeanevar fait un travail extraordinaire à l'agriculture Yannick Needer à la santé je pourrais en citer d'autres Philippe Tabora au transport on a euh des ministres qui qui font la démonstration qu'ils ont des convictions et qui se mettent au travail qu'ils ont la compétence pour le faire mais vous l'avez bien vu, on n'est pas dans un gouvernement classique il y a pas de majorité il y a presque pas de de cohérence même dans les dans les visions du du pays au sein de ce gouvernement.

Donc, on a besoin d'aider les ministres qui sont les nôtres à l'intérieur du gouvernement à emporter des arbitrages. C'est c'est quand même important que nos ministres et une famille politique libre de de sa parole pour pouvoir appuyer leur démarche. Alors de l'autre côté, je ne reproche certainement pas à nos ministres d'être au travail, au contraire, mais pour les aider face au Premier ministre qui quand même un peu particulier dans sa vision du pays, on a pas l'impression que on a des arbitrages.

On a un point important que qui évoque le renvoqué régulièrement. On a quand même un premier ministre qui nous a dit "Oui oui sur sur les flux migratoires, la protection de nos frontières, j'ai compris, il va falloir vraiment faire quelque chose." Donc en réunion le mardi matin, vous savez que le président de groupe du socle communit le premier ministre, il lui dit "Dendrier, concrètement, quand est-ce qu'il y a un texte de loi sur la protection de nos frontières ?" Concrètement dans le calendrier, quand est-ce qu'on agit ?

Hm. Là, si on a pas un président de groupe et demain un président de parti qui appuie pour que ça arrive, le risque c'est que nos ministres n'aient pas la capacité de l'imposer. Donc il faut qu'on ait ces deux jambes des ministres au travail et une famille politique libre de sa parole pour faire pression et gagner les arbitrages.

Si Bruno Rotaillot ce weekend passe devant votre candidat et remporte l'élection pour prendre la tête des Républicains, est-ce que selon vous il doit quitter le gouvernement ? Alors, c'est c'est pas à moi de d'en juger, mais je me pose la question très sincèrement et j'imagine qu'il se la pose aussi. Comment défendre une famille politique en toute liberté de ton et être tenu par la solidarité gouvernementale ?

Moi je en vrai, vous voyez, il a tenu des propos forts et c'est c'est sa liberté de ton Bruno Rotaillot sur l'Algérie par exemple. Et puis il a été entre guillemets rappelé à l'ordre par le premier ministre et par le président de la République qui ont dit ça c'est pas des sujets d'intérieur, c'est des sujets de politique internationale, chacun dans son rôle. Fin de l'histoire, ce n'est pas acceptable. demain il est président de notre famille politique, il est évident qu'il doit avoir sa liberté de donc c'est pas à moi de j'en juger et et je vraiment je je je suis heureux qu'on ait deux très bons candidats dans cette élection mais cette question de la liberté capacité est-ce que vous n'êtes pas en train de devenir macroniste JeanJambrin parce que vous savez que vous parlez exactement comme les députés macronistes qui souhaitent à Bruno Exactement qui souhaitent à Bruno Rota uneggation de quitter le gouvernement vous rejoignez sur ça mais non je je rejoins absolument pas sur ça Euh en l'occurrence, vous vous citez une une députée macronise qui était pas très contente parce que Bruno Rotaillot a tenu certains propos a tenu certains propos.

Mais non, c'est pas du tout le sujet. Moi, je j'aimerais que ma famille politique qui a la famille politique héritière du gaolisme, qui a une certaine idée de la France, une certaine idée de la République se redresse, se relève et soit à nouveau là pour pour faire en sorte que notre pays avance. Je je pense qu'il faut une liberté de temps pour ça.

À tous à tous les militants qui vont voter notamment ce weekend, est-ce que vous pouvez assurer ce matin que cela se passera sans encom ? Pas de grande guerre des chefs à la fin, pas de vote truqué, pas de chien qui votent. Alors sur les modalités pratiques, je suis très serein puisque il y aura pas de Douglas, il y aura pas ce genre de choses.

On a été vraiment extrêmement exigeant sur toute la procédure. Donc je suis très serein de du point de vue technique. Et après, vous savez euh quel que soit le résultat du scrutin, il va falloir se rassembler, il va falloir se mettre au travail et aller de l'avant.

Donc évidemment, on a tous intérêt à ce que ça se passe du mieux possible et comme je le disais, on a des candidats de de grande qualité qui savent l'intérêt de se rassembler. Des candidats de grande qualité qui vont quand même devoir réfléchir à l'avenir du pays. Il y aura une élection.

Est-ce que votre candidat Laurent Voquier peu importe le le le enfin si il perd acceptera de renoncer à sa candidature à l'élection présidentielle en 2027 ? Alors, d'abord, il va gagner parce que ce qui compte dans une élection de militants, c'est d'aller voir les militants et de sillonner le pays comme il l'a fait. Et au-delà de ça, l'élection qui est tranchée dimanche n'est absolument pas celle de la candidature à la présidence.

Donc, vous n'excluez pas le fait que si par malheur selon vous Bruno Bruno Rotaillot gagne et que Laurent Vaquier échoue, il est quand même la possibilité de se présenter en 2027. Mais quel que soit le résultat de dimanche, Laurent comme Bruno peuvent avoir l'ambition de se présenter à l'élection présidentielle. Et donc oui, Laurent Voquier peut tout à fait continuer à porter une vision pour la France.

On a on a totalement tout à fait on a totalement décorrélé l'élection à la présidence du parti et l'élection à la présidentielle. Et c'est pour ça d'ailleurs je crois vraiment à la formule du duo plutôt que le duel. Je crois qu'on peut additionner les forces d'un président de parti Laurent Voquier libre dans sa parole de ministres qui sont au travail comme Bruno Rotaillot et puis on s'engagera dans un processus de désignation par les adhérents de notre candidat à la présidentielle que c'est pas ça qui flingue la droite de Vincent Brin pardon mais vous voyez qu'il y a quand même une volonté d'élire un chef à la tête du parti on sait que en tête il y a un espace la démocratie ça flingue un parti politique.

C'est pas une question de démocratie, c'est une question de faut surtout pas ben non, faut surtout pas revenir à la guerre des chefs. Et pourtant, on sent que là, il y a une volonté de bon, il y en a peut-être un qui va prendre le parti, l'autre qui va aller tout seul en 2027. C'est pas rétablir insudieusement cette garde des chefs qu'on redoute tant à droite.

Moi, moi je redoute pas en tout cas de donner la parole à nos adhéren présent de la République, celui qui a la tête part pour 2027. Là, vous avez raison, le chef, il doit cheffer et cheffer à temps plein et donc c'est quand même un vrai sujet. Il faut que dans vu l'état de notre famille politique, il va falloir quelqu'un qui s'y consacre tous les jours et à 100 %.

Mais au-delà de ça, la démocratie interne comme la démocratie euh à l'échelle de la République ne m'a jamais fait peur. Nos adhérents ont le droit de trancher pour savoir lequel sera le meilleur ou la meilleure d'ailleurs candidate pour 2027. Euh il faut être capable d'avoir ce débat sereinement dans la période qui nous sépare de 2027.

On dit toujours qu'on apprend nos erreurs. Est-ce que durant cette campagne notamment dans le camp de de Laurent Voquet puisque vous le soutenez Vincentr, il n'y a pas eu des excès, des erreurs. Saint-Pierre et Miclon, le RSA, le cancer de la Sistana. il y a déjà 10 ans signé Laurent Voquet qu'hérence dans Oui mais peut-être que si ça ne marchait pas il y a 10 ans, peut-être qu'il ne faut pas le reproposer maintenant.

Est-ce qu'on a pas été dans un mélange d'excès et de vieilles rangenes qui n'avaient pas trouvé un public ? C'est pas du tout ce que je ressens sur le terrain. Je je on peut pas à longueur d'émission sur vos plateaux dire "Oh là là, le pays est très en colère, nos concitoyens rejettent l'inefficacité de la politique, l'inaction des politiques." Et quand vous avez pas une bonne idée, vous mettez à droite de Marine Le Pen, c'est compliqué sur ça vient son incohérence.

En l'occurrence, on a un problème. On a des OQTF qu'on arrive plus à renvoyer. H on a des OQTF ultra dangereux qui assassinent et violent sur notre territoire.

Donc on les territoire mais réponse attendez et la seule réponse de notre pays c'est dire on peut rien faire on peut rien faire alors il y a des choses qui seraient nécessaires de faire d'ailleurs la droite l'a dit très clairement euh par par la voix aussi bien de Bonotaillot que que de le renvoqué euh il y a des lois qu'il faudrait changer pour pouvoir vraiment être efficace sauf que on voit bien on n'est pas en capacité aujourd'hui puisqu'il y a pas de majorité à faire changer la loi. Donc le renvoqué a proposé des solutions qui ne demandaient pas de changer la loi pour avoir un effet dissuasif le plus rapide possible. Donc évidemment ça interpelle mais encore heureux sinon il faut on renonce à tout si on n plus capable de de faire bouger un petit peu les lignes et pourquoi saint-pierre et Miclon certes c'est loin mais c'est surtout c'est hors de l'espace Schengen.

Donc à partir de là les OQTF dangereux j'insiste dangereux qui seraient basé sur des terres où on va pas mettre ça au milieu du village de Saint-Pierre Miclon. Vous avez aujourd'hui des terres inhabitées à Saint-Pierre et Miclon. on peut y construire un centre et à partir de là les les OQTF euh ne pourraient pas aller se se balader librement et surtout pas revenir en Europe.

Ce qui change un point très important et c'est un peu technique mais il faut que les auditeurs le comprennent aujourd'hui. Si c'est qu'est-ce qui fait qu'on ne peut pas les renvoyer chez eux ? C'est parce que si l'OQTF n'est pas d'accord et ben on le renvoie pas si le pays est pas d'accord.

Alors que là, s'il était d'accord le QTF, le pays ne peut pas le refuser H et l'ambition c'est d'être dissuasiif, pas autre chose. La France du travail importante pour la droite. Plusieurs propositions sont venues sur la table cette semaine entre notamment les différentes prises de parole du président de la République avec cette idée.

Est-ce que pour que les gens puissent mieux gagner la la leur vie, il faut aller vers une TVA sociale ? Et pourquoi dans ce pays on est obsédé par l'impôt, l'impôt, l'impôt, l'impôt ? La priorité c'est de remettre les gens au travail et peut-être que justement la première étape, c'est de faire en sorte que l'assistana paye pas plus que le travail et le salaire.

Euh, on a fait une proposition avec la droite républicaine autour de levoquer qui consiste à dire on cumule toutes les aides h sauf celle qui concerne le handicap et on les plafonne à 70 % du SMIC pour que toujours Ouais, exactement toujours dans notre pays le travail paye plus que l'assistana. Première chose. Deuxièmement, poser la question au RSA à vie et faire en sorte que au bout de 2 ans, les personnes qui sont aptes au travail puisse retourner vers l'emploi.

Pas en leur disant on vous laisse galérer 2 ans puis après derrière il se passe plus rien. En leur disant on va tout faire pendant ces 2 ans pour vous remettre en emploi. On a 500000 emplois non pourvus dans ce pays et vous avez une grande partie des RSA qui ont moins de 35 ans.

À un moment donné, on doit pouvoir les remettre au travail. Et je termine juste sur un point. Si on avait le même taux d'emploi que l'Allemagne, nos comptes sociaux seraient équilibrés, on aurait pas de déficit.

Donc il y a un moment donné, c'est un défi considérable. Effectivement, autre défi important pour la France, on l'a vu cette semaine et on en a beaucoup parlé ici sur Sud Radio, les pompiers caillassés, les pompiers blessés, les pompiers attaqués. Ces scènes hallucinantes de rap.

À partir du moment où on en parlait ce matin encore, vous avez un peu de de cryptoonnaie. cette sensation que la France est devenue finalement un immense euh un immense bataillon à ciel ouvert avec une agression absolument colossal. Est-ce que c'est c'est aussi vers ça qu'il faut aller ?

C'est-à-dire pour l'insécurité prendre la chose à bras lecor que Laurent Voquet pourrait peut-être beaucoup mieux faire que Bruno Rotaillot dans les avenir. En tout cas, on peut pas se satisfaire d'un ministre de la justice Geral Darmanin qui à juste titre dit il y a plus de safe place en plan France, il y a plus d'endroits où on est en sécurité. Euh Gard Manin que vous appelez accessoirement quand même à à Laurent Voquet l'appel à le rejoindre mais qui était ministre de l'intérieur pendant les six dernières années.

Oui mais sous quel gouvernement encore une fois avec les pieds points liés et une politique gouvernementale qui lui a pas donné les moyens. Mais indépendamment de ça, on a connu à l'été 2023 des émeutes complètement folles où les symboles de la République ont été attaqués. On a euh des pompiers qui sont attaqués parce qu'ils portent l'uniforme et qu'ils symbolisent la République.

D'ailleurs, je suis très heureux qu'avec mes collègues députés hier, on est on a symboliquement créer une médaille spécifique pour euh reconnaître leur valeur et leur bravoure. Ça a été adopté à l'unanimité hier. Euh on est dans un endroit où il y a de l'ultraviolence.

Le narcotrafic gangraine tout et partout. Et bien évidemment qu'il va falloir et ce sera au cœur à mon sens de la l'élection présidentielle de 2027 déclarer le vrai combat et et vaincre pour une une fois pour toutes le narcotrafic. Ça a été possible en Italie.

Ils ont eu cette gangraine de la mafia, ils ont cette gang graine du narcotrafic. Ils ont pris des mesures extrêmement fortes et ils ont réussi à gagner la partie. Moi je suis d'origine italienne, j'ai beaucoup étudié ça.

On a la capacité un modèle pour pour certains représentants dont le renvoquer, disait-il encore hier soir. Il y a des choses qu'elle fait qui sont bluffantes parce qu'elle redonne à la politique sa capacité à avoir des résultats et ça doit être ça notre obsession parce que sinon les Français au bout d'un moment, ils vont se juste juste plus enfin nous tourner le dos et et et couper les liens avec la politique. Est-ce qu'on peut est-ce qu'on peut dénoncer, on va dire certaines choses qui qui gênent beaucoup de nos compatriotes ?

Je pense notamment à l'immigration ou ou d'autres choses parce que SOS Racim, je sais pas si vous avez vu, accuse Rotayo et certaines chaînes d'entretenir un certain climat en France d'islamophobie. Est-ce qu'on peut encore parler de certains sujets sans tomber dans ce genre d'accusation ? Non mais attendez, à un moment donné, il faut qu'on arrête d'être au tage de cette pensée de gauche parce que on peut leur retourner le compliment.

Vous avez vu ce qui s'est passé à Rio la Papape là, il y a eu un commissariat attaqué. Euh et qu'est-ce qu'on voit ? Accuse un député LFI justement d'alim d'alimenter cette haine.

Exctement. Mais moi je je l'ai vécu euh j'ai je suis député aujourd'hui, j'ai battu madame Rachelle Kéké qui était député à LFI. Euh qu'est-ce qu'elle disait ?

Elle disait "La police tue nos enfants." Euh elle m'a même dit un jour que la la ce serait bien que la police tue mes enfants pour que je me rende compte à quel point ça faisait mal les vigilances policières. à un moment donné, ce discours de haine antipolice antirépublique, il finit aussi par avoir des conséquences.

Donc bien sûr qu'il faut il faut surtout pas se laisser intimider sur ces sujets-là. Il faut qu'on mette les pieds dans le plat. Il faut qu'on dise les choses et les dire vraiment.

Un dernier mot pour un ancien président de la République qui a retrouvé la liberté, du moins à sa cheville. Plus de bracelet électronique pour l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozi. Vous avez un mot pour lui, une pensée pour lui ?

Je sais que c'est c'est un homme de courage et ses ennuis judiciaires sont pas terminés. Je sais qu'il va batailler avec beaucoup d'énergie, beaucoup de de de conviction. Donc on lui souhaite de bon courage.

Hm. Il y a une un adversaire qui a aussi des ennu judiciaire, il s'appelle Marine Le Pen. Eric Soti propose de supprimer l'exécution provisoire des peines d'ingilligibilité.

Est-ce que vous la voteriez cette loi ? Je je distingue deux choses. Euh la réflexion globale de comment on applique les peines dans notre pays et ça je veux bien avoir un débat mais je suis pas pour des propositions loi surmesure pour des cas individuels.

Donc donc vous ne la voterez pas. Je ne la voterai pas. Merci beaucoup Vincentrin d'avoir été avec nous.

Soutien de Laurent Voquier, porte-parole du groupe droite républicaine à l'Assemblée euh nationale et député LR du Valde de Marne. Merci d'avoir été avec nous sur Sud Radio. Il est 8h57.

Dans un instant, la vérité en face, la vérité en face avec Patrick Roger. Merci John pour la réalisation cette semaine. C'était le camarade Jamel lundi dernier et évidemment le camarade Manu pour la pour l'accueil des auditeurs.

L'équipe Maxime Troulot, Benjamin Glaise, Laur Leclercrou dès lundi avec Jean-Jacques Bourdin et Laura. Merci beaucoup pour les réseaux sociaux et bien sûr puisque pour la partie politique, elle est en face de moi. Juliette pour les invités et les interviews.

Dans un instant, vous restez sur Sud Radio. Patrick Roger arrive. Très bonne journée.