Sébastien Lecornu "redoute de la violence"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 30 %Défensif 60 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« Est-ce qu'on redoute de la violence ? Oui. Oui. »
- 0:41Invité politiqueFait
« nous n'arrivons plus à avoir une manifestation dans ce pays, en tout cas ces derniers temps, dans lequel des mouvements violents de l'ultra gauche, notamment parfois de l'ultra droite en espèce ces derniers jours de l'ultra gauche qui s'insère justement dans les cortèges et notamment qui donne avoir une violence épouvantable dans les fins de cortège. »
- 1:24Invité politiqueFait
« la condamnation de la violence elle est pas que politique ou morale, elle permet aussi de reprotéger le cadre d'expression du mécontentement par alors ensuite convergence des luttes. »
Temps de parole
- Sébastien Lecornu100 %
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Est-ce qu'on redoute de la violence ? Oui. Oui. Je le rappelle parce que parfois sur les réseaux sociaux, on voit des choses un peu curieuses. Parfois aussi d'ailleurs dans dans les médias, c'est c'est une démocratie. Donc il y a un cadre de droit qui protège justement les citoyennes et les citoyens lorsqu'ils veulent exprimer un mécontentement. C'est vrai les droits de grève, c'est vrai les droits de manifester. Donc par définition un certain nombre de mouvements, la France insoumise, le nouveau parti anticapitaliste, le syndicat, la CGT ont commencé à rentrer en contact avec les préfectures notamment à Paris pour faire des déclarations de manifestation et c'est bien leur droit.
Et d'ailleurs, même si je ne suis pas d'accord avec eux, je me battrai jusqu'au bout comme dirait l'autre pour qu'ils aient toujours ce droit. Pourquoi d'ailleurs faut-il le faire cette déclaration ? Est-ce que ça permet au mieux au service de l'État d'organiser la protection des manifestants ? Parce queà votre question, est-ce qu'on redoute de la violence ? Oui. Oui.
Vous voyez bien que nous n'arrivons plus à avoir une manifestation dans ce pays, en tout cas ces derniers temps, dans lequel des mouvements violents de l'ultra gauche, notamment parfois de l'ultra droite en espèce ces derniers jours de l'ultra gauche qui s'insère justement dans les cortèges et notamment qui donne avoir une violence épouvantable dans les fins de cortège. C'est pour ça que je me suis aussi un peu fâché par deux fois récemment à l'Assemblée nationale et au Sénat.
parce qu'en fait on est en train de tout mélanger et donc la condamnation de la violence elle est pas que politique ou morale, elle permet aussi de reprotéger le cadre d'expression du mécontentement par alors ensuite convergence des luttes. Ça c'est un mot très politique. Vous avez bien le droit d'ailleurs, je fais aussi de la politique. Enfin, je je vois bien quand même le le des angoisses. On est dans une forme moment de permacrise, des guerres, des incertitudes sur le pouvoir d'achat, l'inflation. C'est sûr que il y a un moment de fatigue dans le pays. Je je le ressens profondément.
Après que la classe politique, que certains mouvements politiques ve récupérer cette fatigue pour le transformer en carburant électoral, ça échappé à personne. Et d'ailleurs, c'est leur droit. Je pense que les Français et les Français seront pas. M.
Sébastien Lecornu