Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez s'exprime sur les manifestations du 31 octobre
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 50 %Défensif 40 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:41OuverteRéponse directe
Réaction sur la justice acceptant le tracé du cortège CGT entre Bastille et Nation.
- 6:16OuverteRéponse directe
Comparaison des violences du 17 octobre avec celles possibles demain : préparation des esprits ?
- 7:29OuverteRéponse directe
Pourquoi venir à Rouen ? Ville particulièrement sécurisée ?
- 8:04OuverteRéponse directe
Vidéo d'un policier lançant une grenade avec des enfants : enquête ?
- 10:28OuverteRéponse directe
Réponse sur les affrontements entre groupes identitaires à Rouen.
- 12:46RelanceRéponse directe
Recours contre l'autorisation du tribunal administratif sur le cortège : risque de désordre ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:15Fait
« Il y a des appels à commettre des pillages, des exactions et puis à faire le lien avec la soirée d'Halloween. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Laurent s'exprime, on va l'écouter. Je vous donne le micro derrière. C'est une journée qui est à très haut risque. D'abord parce que il y a des appels à manifester hein comme il y en a eu le 17 et le 24. La plupart d'ailleurs sont discutés et c'était c'est le cas à Rouan, c'est le cas au Havre ici en scène maritime sont discutés avec des organisateurs et des cortèges qui sont prévus en dehors des centres-villes pour éviter qu'il y ait des exactions et des débordements. Donc demain, c'est une journée de manifestation et puis on voit fleurir ici ou là beaucoup d'appels à faire dégénérer ces manifestations partout sur le territoire national. Le 24 c'était le casin, il y a pas eu d'incident mais il a fallu partout que les forces de sécurité intérieure protègent les centres-villes car il y
avait des individus essentiellement de la mouvance ultra gauche exam gauche radicalisé ou des parfois des des individus des gilets jaunes radicalisés qui voulaient évidemment s'en prendre au centre-ville et demain on a de nombreux appels qui florissent en ce qui florissent en ce sens c'est-à-dire d'aller faire dégénérer les cortèges. Il y a des appels à commettre des pillages, des exactions et puis à faire le lien avec la soirée d'Halloween puisque demain c'est le 31 octobre et on voit euh sur les sites de la mouvance ultra gauche, extrême gauche radicale énormément d'appels à profiter de la soirée d'Halloween pour se réunir sur les places publiques, si possible masqué et commettre des exactions. Et il y a des appels qui sont extrêmement inquiétants avec des mots
d'insurrection, de révolution, de nuit des ténèbres. On fait référence au film Américain Perge, c'est quand même assez inquiétant et donc évidemment nous sommes très déterminés à faire front à ces menaces, à ses rassemblements s'il devait avoir lieu. Et c'est pour cela que j'ai déployé sur l'ensemble du territoire national un dispositif policier qui est assez exceptionnel hein. De nouveau, on remobilise les forces de sécurité intérieure, policiers, gendarmes, forces mobiles. Toutes les forces mobiles qui sont disponibles sont engagé demain sur la gestion de de ces événements. Les moyens spécialisés hein, il y aura on aura 15 engins lord d'au sur l'ensemble du territoire national, 26 véhicules blindés 10 centors de la gendarmerie
nationale, les forces spécialisées, le BRI, Raid, GIGN, les drones, les hélicos. Voilà, on va mobiliser un dispositif assez important mais avec une doctrine opérationnelle qui est très précise, très précise. Elle va s'appliquer tout au long de la journée, du matin au soir, hein. Donc le le le la période sera de de d'engagement de nos forces de sécurité intérieure sera longue. Mais la doctrine opérationnelle et nous venons d'ailleurs de le rappeler ici à Rouan, c'est celle de la plus grande mobilité. la plus grande mobilité et de de pouvoir de façon à pouvoir s'adapter aux groupes à risque qui vont forcément essayer de disperser le dispositif policier et on sera extrêmement mobile pour répondre et aller au contact, aller impacter ces groupes à risque afin d'éviter qu'il que
les que la situation ne dégénère, qu'il s'agisse de pilleurs, de casseurs, qu'il s'agisse de personnes qui vont s'en prendre aux forces de sécurité intérieure dans le cadre des manifestations. On aura une réponse d'une extrême fermeté. d'une extrême fermeté. Les forces de sécurité intérieure y sont prêtes. Cette doctrine, ce sera de la mobilité, de l'agilité, de la grande réactivité. Et puis en amont, en amont tout au long de la journée, partout sur les axes qui mènent dans ces centres-villes, dans ces lieux de rassemblement, il y a des contrôles qui vont être organisé, des contrôles de flux sur les axes routiers, dans les gares, sur les les réseaux ferrés, partout, il y aura des contrôles sur réquisition de l'ensemble des procureurs des procureurs de la
République de manière à pouvoir faire des fouilles, d'ouvrir les sacs et de saisir les s'il devait y en avoir des armes par destination. Voilà, il y aura énormément de contrôle également en amont et il me semble que cela est de nature à dissuader tous ceux qui voudraient mettre venir venir créer le désordre dans les centres-villes de de de notre pays. Et bien sûr pour les cortèges qui sont déclarés, ces cortèges seront protégés, ils iront au bout. La liberté de manifester trouvera à s'exprimer demain quand elle se passe dans le bon ordre public. En revanche, en revanche, évidemment, s'il devait y avoir des désordres, nous interviendrons avec beaucoup de fermeté. Je voudrais profiter de vos micros pour remercier et c'est le cas ici évidemment en scène maritime pour remercier l'ensemble des
préfets. Je remercie monsieur le préfet de cette maritime pour leur engagement à concevoir ces dispositifs selon mes instructions de grande fermeté. Remercier l'ensemble des responsables des forces de sécurité intérieure, monsieur le directeur général de la police nationale, monsieur le directeur général de la gendarmerie nationale représenté aujourd'hui par à mes côtés par le major général, remercier l'ensemble des forces de sécurité intérieure pour leur engagement. Je n'oublie pas non plus les sapeurs pompiers, hein. Il y a souvent des des des troubles qui sont créées par des mises à feu de véhicules, d'incendies. Ils doivent intervenir. Ils sont souvent pris à partie et je veux aussi évidemment les remercier avoir une pensée pour eux. Et je n'oublie pas
évidemment, je je je le redis, de saluer les procureurs de la République. Le garde des sous a leur a adressé des instructions d'une grande fermeté lorsque nous interpellons des individus qui commettent des troubles à leur public, des dégradations, des violences contre les forces de sécurité intérieure. Et monsieur le préfet de cette maritime me disait ici qu'il n'avait qu'à se féliciter des relations qu'il avait avec son procureur. C'est vrai, partout sur le territoire national, il y a le le tandem préfet procureur fonctionne de manière remarquable et évidemment c'est aussi une mise en garde pour ceux qui voudraient créer des troubles. Il y aura des interpellations en flagrance, des traitements judiciaires accélérés et après les incidents s'il devait y en
avoir, nous continu nous continuons à investiguer. En réalité, les services de police sous l'autorité des parquets continuent à investiguer. Il faut savoir que depuis le 17 octobre, ce sont plusieurs centaines de personnes qui ont été interpellées à postériori, qui avaient commis des dégradations et qui ont été confondus par les investigations judiciaires qui sont remarquablement menées par les services de police et de gendarmerie sous l'autorité des parquets. Voilà ce que je voulais vous dire. J'insiste he demain c'est une journée à très haut risque. Voilà, très haut risque. Il y a des appels qui circulent sur les réseaux sociaux à faire dégénérer la situation et nous y répondrons avec la plus grande fermeté. Avec la plus grande fermeté et croyez-moi, je suis déterminé mais ce
sont l'ensemble des forces de sécurité intérieure de ce pays qui le sont également. On ne peut pas tolérer le désordre surtout quand il se connote d'une dimension insurrectionnelle comme c'est le cas dans les messages que nous voyons Fleur sur les réseaux sociaux. Voilà. Je peux prendre quelques questions si vous voulez, monsieur le ministre. Deux questions. La première, c'est une réaction sur la justice qui accepte finalement et bien le le tracé le cortège proposé par la CGT entre Basti et Nation. 2è question, vous comparez les violences urbaines de demain qui pourraient ressembler à celle qu'on a connu le 17 octobre. Est-ce que c'est une manière de préparer les esprits, de préparer aussi les les commerçants, les riverins à de potentiels nouveaux dégâts et que
malheureusement on pourra rien y faire ? Non. D'abord premièrement sur la décision qui a été prise à Paris, c'est à ma connaissance la plupart des décisions prises par les préfets prévoyant des cortèges qui avaient lieu en dehors du centre-ville. La plupart de ces décisions avaient été validées par les tribunals administratifs. Effectivement, on me dit que le tribunal a suspendu la décision du préfet de police donc sur un cortège bastination. Dans notre pays, on peut faire appel. Donc voilà, moi je je vais regarder pour qu'on puisse faire appel. Il y a des risques de trouver leur public important. C'est ma vision comme ministre de l'intérieur, c'était celle du préfet de police. Donc on va faire appel et voilà, on est dans un état de droit, on va faire appel parce que si on
a suspendu ce cortège, c'est parce qu'il y a eu des dégâts, il y a eu énormément de dégradations qui ont été commises le 17 octobre, des pillages et donc le risque de trouble public, il demeure important. Donc on va faire appel. Voilà. Deuxièmement, non, je prépare les esprits à rien du tout. Je c'est c'est mon devoir de monter un dispositif qui qui est là pour le coup vraiment dans l'anticipation. On voit sur les réseaux sociaux que fleurissent des messages qui appellent à des violences, qui appellent à des pillages, y compris en soirée et en nuit parce que c'est la soirée d'Halloween. Donc voilà, on met en place un dispositif qui vise à éviter des pillages. On ne se prépare pas à subir des pillages, on se prépare à empêcher des gens de commettre des pillages et on
aura une réponse très ferme. Une question, monsieur le ministre, pourquoi avoir choisi de venir à Rouan ce soir et c'està-dire que demain, c'est une ville qui sera particulièrement sous surveillance. C'est une ville qui sera particulièrement sous surveillant j'emplis pas ce mot qui sera sécurisée particulièrement sécurisée. Le cortège pourra zéroler sera sécurisé. Monsieur le préfet a mis en place tous les le préfet de Saint Maritim a mis en place tous les moyens pour se faire et puis en même temps on protégera le centre-ville comme ça a été fait le 24 octobre. Comme ça a été fait le 24 octobre. Donc je suis venu à Rouan parce que c'est une ville qui a connu d'abord parce que monsieur le maire de Rouan m'avait aussi écrit, m'avait aussi interpellé sur la mouvance d'ultradroite
qui s'était manifestée. Donc je voulais aussi venir le rencontrer les les élus parce que j'ai rencontré également des élus he des élus du Havre et de Rouan cet après-midi. Et donc voilà, c'est une ville qui a connu à peu près les mêmes phénomènes que sur le reste du territoire national. 17 octobre d'épillage, une trentaine de commerces. le 24 octobre, une situation qui était pour le coup totalement maîtrisée et puis de demain une journée aussi à risque mais on va répondre également présent. Voilà pourquoi je suis venu à à Rand et et je me suis rendu dans bien d'autres villes déjà ces dernières semaines. Monsieur le ministre Antony Gro du journal Paris Normandie, il y a une vidéo qui circule où on voit un policier à Rouan lancer une grenade avec des enfants qui se qui se trouvent là.
Qu'est-ce que vous avez à répondre à ça ? Quel où en est l'enquête ? Voilà. Quel est quel est votre regard sur cette sur cette vidéo qui tourne ? On regarde d'une manière générale, je viens de le dire aux forces de sécurité intérieure, je me suis adressé à l'ensemble des effectifs, une grande partie des effectifs qui seront engagés demain au briefing. Je leur ai rappelé que l'armement intermédiaire, il était indispensable. Voilà l' si s'il n'y a pas d'armement intermédiaire, qu'il s'agisse des grenades lacrymogènes, de des grenades de désencerclement, des grenades assourdissantes, des LBD, il y a plus de police, il y a plus de gendarmerie, sinon on passe directement à l'arme létale. Donc voilà, l'armement intermédiaire, c'est important. Ils s'engagent, ils vont protéger nos
concitoyens, ils sont pris à partie violemment, ils doivent faire usage de leur amendement intermédiaire. Pour moi, il y a pas de débat là-dessus. Il y a pas de débat là-dessus. Voilà. Le seul cadre qui est fixé, c'est le cadre légal et réglementaire. C'est celui de la proportionnalité. Ça c'est pour d'une manière générale au cas d'espèce. Évidemment, c'est cet incident m'est remonté. Évidemment, cet incident m'est remonté. Je crois qu'il y a une enquête judiciaire en cours qui fera toute la lumière sur les faits. J'ai pas à me prononcer d'un point de vue administratif. En revanche, j'ai eu connaissance de la façon dont cette grenade avait été lancée. Effectivement, il y a une personne qui est une dame avec des enfants qui est qui est rentré dans une qui qui est apparu à ce
moment-là au moment où la grenade était lancée contre des assaillants, contre des individus qui jetaient des pierres aux forces de sécurité intérieure et donc la grenade, lacrimogène visait à se dégager et à faire partir les assaillants. Malheureusement, une dame passée avec ses enfants à ce moment-là. Voilà, je je n'ai le encore une fois ce qu'il faut regarder dans l'utilisation d'un armement intermédiaire, c'est pas les conséquences de l'action qui est menée, c'est est-ce que dans les conditions de l'engagement de la force ces conditions étaient légales et réglementaires ? Au cas d'espèce, il me semble que c'était le cas, en tout cas moi comme responsable hiérarchique aussi comme ministre de l'intérieur des forces de sécurité intérieure, je considère que
c'était le cas. Mais il y a une enquête judiciaire, c'est la justice qui confirmera ou infirmera ce que je viens de vous dire. Mais encore une fois, c'est au moment où on engage l'armement, où on engage la force qu'on doit regarder si le contexte légal et réglementaire est réuni. Et encore aucun espèce évidemment, je regrette que euh cette dame a pu être a pu être atteinte par du du gaz de lacrimogène. Mais il n'y a pas de voilà, je je n'ai rien d'autre à dire. Pour moi, le contexte l'action était proportionnée. C'est la justice qui dira qui le confirmera ou l'infirmera. Mais je n'ai pas de je n'ai pas d'autres commentairire à faire. Pas d'autres questions ? Le le 24 octobre dernier, des groupes identitaires se sont affrontés à Rouin. Quelle est votre réponse par rapport à ces événements
? Alors, d'abord, j'ai pas à répondre que des groupes identitaires s'affrontent entre eux. C'est c'est un peu l'histoire de la vie de la mouvance ultra. [toux] Il y a des groupuscules d'ultradroite à Rand, il y a aussi des groupcules d'ultra gauche. Vous savez, les ultras, ils sont dangereux de part et d'autre. Il y a pas Voilà, ils sont dangereux de part et d'autre. Effectivement, dans une quinzaine de villes dont à Rouan, on a eu des groupes ultra d'ultradroite qui se sont constitués dans des groupes dont on peut penser qu'on est à la limite de la légalité. C'est un euphémisme, c'est un peu des groupes de combat. Ils voulaient protéger les commerçants qui, je crois faisaient pas forcément appel à eux d'ailleurs et ils ont pu affronter des euh des militants d'ultra gauche. Il
y a eu des affrontements systématiquement et c'était le cas à Rouan. Les forces de sécurité intérieure ont empêché ces affrontements. Ils les ont dispersés voilà systématiquement à Rand. Il y a même eu deux interpellations, demande de groupe d'ultradroite, il y en a eu 11 à Nice. Voilà, j'ai pas d'autres commentaires à faire que j'entends les reproches ici ou là qui sont fait d'une forme de complaisance des forces de sécurité intérieure qui auraient laissé faire les militants d'ultra droite. Attention, la mission que on qu'avaient les forces de sécurité intérieure, c'était de protéger des commerces, de protéger des centre-villes, d'éviter des pillages. Si des effectifs se détournent, des effectifs de de police ou de gendarmerie se détournent pour all interpeller un
groupe d'ultradroite de 40 ou 50 personnes parce qu'on constitue un groupe de combat, vous perdez une demi-compagnie qui n'est plus là pour protéger les commerces. Il y a des missions prioritaires jusqu'à preuve du contraire, c'est moi qui les fixe. La mission prioritaire, c'est de protéger les commerces demain. C'est d'éviter les pillages et quand il y a des affrontements entre ultrooite, ultra gauche, évidemment d'intervenir pour éviter qu'il y ait des blessés. Mais la mission euh elle s'arrête là pour demain. Demain, ma priorité c'est ça. Après, monsieur le préfet a saisi le procureur de la République avec lequel d'ailleurs nous avons discuté de cette affaire. Il je crois qu'il a ouvert une enquête, il l'a rendu public. Donc ça veut pas dire qu'il n'y aura pas des
recherches en responsabilité à postériori. Et d'ailleurs en France partout où ces groupes d'ultradroite se sont constitués, il y a des enquêtes judiciaires qui sont lancées et comme vous le savez, on peut aussi lancer des procédures administratives de dissolution ou venir nourrir des dossiers de dissolution de ces groupes d'ultradroite qui sont des groupes effectivement à risque mais comme le sont certains groupes d'ultra gauche. À preuve, ils s'affrontent en permanence. Monsieur le ministre, sur le recours que vous allez déposer sur le l'autorisation du tribun tribunal administratif de euh sur le sur le cortège. Est-ce que vous avez pas peur que déjà le temps joue en votre défaveur et que ce ça crée le désordre parce que les gens seront à la dernière minute s'ils peuvent manifester
ou pas ? Je je je crois que ce qui crée le On va faire appel, ça c'est sûr. On va faire appel. Il est important aussi que le Conseil d'État puisse trancher que dire le droit. Oui, mais le le temps non le vous savez les forces de sécurité intérieure savent s'adapter à des à des itinéraires qui peuvent changer au dernier moment. Regardez, la semaine dernière il a changé au dernier moment. Quand il y a des risques de troubaleur public, on peut modifier un itinéraireur au dernier moment. Donc évidemment non mais évidemment c'est plus confortable quand l'organisateur accepte les propositions qui sont faites. C'est plus confortable. Voilà, si vous voulez savoir le fond de ma pensée, c'est plus confortable. Je ne vois pas en quoi manifester sur les boulevards des
maréchauds comme c'était le cas la semaine dernière où il y avait 110000 personnes. C'est pas rien 110000 personnes. Je ne vois pas en quoi c'est aussi attentatoire aux libertés que cela. Alors même que l'intention qui celle du préfet de police quand il prend sa décision c'est d'éviter des troubles à l'ordre public. C'est tout. Il n'est mu que par cette volontélà. Bon je ne vois pas en quoi c'est attentatoire au liberté. Maintenant si un juge en a décidé autrement moi je respecte la justice. On fera appel pour que le droit soit clairement manifestation. elle sera encadrée et ceux qui veulent manifester paisiblement pourront le faire comme c'est toujours le cas partout en France et les forces de l'ordre n'interviendront comme malheureusement elles ont eu à le faire le 17 comme
malheureusement elles ont eu le faire à la fin des cortèges du 24 y compris à Paris sur le cours de Vincè n'interviendront que quand il y a des exactions. Voilà c'est ça le l'ordre républicain. C'est ça que cet appel accroit la colère des manifestants ? Non je ne pense pas que cet appel va accroître la colère des manifestants. Voilà c'est je je ne pense pas. Voilà. Donc on verra ce qui lancera décidé et on organisera évidemment ce ce cortège encore une fois en en veillant à ce que la liberté de manifester soit respectée, encadré et en évitant les troubaleurs publics. Voilà. La question pratique. Est-ce qu'il sera autorisé de porter un masque si on ne manifeste pas ? Et comment est-ce que vous définissez ce qui ressort d'un rassemblement ou pas en cette soirée d'Halloween ? Ben, ça sera
vous savez les forces de sécurité intérieure, j'ai toute confiance, ils sont parfaitement capables de déterminer un groupe qui se rassemble sur une place publique comme ils sont appelés à le faire, hein. Je rappelle qu'il y a ce type d'appel pour aller commettre des violences, se diriger vers les lieux de pouvoir notamment à Paris, euh aller piller les magasins. Les appels qu'on a ce soir, c'est ça. Quand je dis que la journée est à risque demain, je pèse chacun de mes mots. Chacun de mes mots. Les forces de l'ordre sont parfaitement capables de voir qu'un groupe se réunit et que les personnes se masquent le visage. C'est interdit de se dissimuler le visage sur l'espace public sans motif légitime. 1 2 quand vous le faites dans une manifestation sur le premier point c'est une
contravention mais quand vous le faites dans une manifestation où il risque avoir des trop valores publics soit qu'il y ait des trop publics soit qu'il qu'on soit susceptible qu'il y en ait. Quand on appelle à l'assurrection à la révolution en général c'est un trou à l'ordre public ça devient un délit. Donc voilà donc et il y aura forcé délit ça veut dire ce que ça veut dire. un délit, ça veut dire qu'on peut évidemment interpeller les personnes et qu'elles peuvent passer par la casearde à vue. Mais pour tous les citoyens et citoyennes qui veulent juste passer une soirée d'Halloween tranquille, faire la fête, pour eux, il y aura évidemment pas de problème. Évidemment, évidemment, évidemment, il y aura pas de problème. Mais pour les groupes qui se qui se réuniront de manière vindicative,
de de manière le visage dissimulé, ce sera de toute façon en tout état de cause un groupement constitué en vue de commettre des violences, voir un attroupement. Et puis le fait d'avoir le visage dissimulé, ce sera un grief supplémentaire pour pour engager les poursuites. Voilà. Merci beaucoup.
Laurent Nuñez