Vlog en Guyane !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:20Invité politiqueChiffre
« en 2030 il y en aura 600000 donc il va y avoir un doublement démographique »
- 12:19Invité politiqueChiffre
« il y a une petite vingtaine d'hectares qui ont été déforesté sur 140 »
- 15:45Invité politiqueChiffre
« en 2015 il y avait un recensement et il était annoncé 400 habitants pour la zone entre 2015 et maintenant il est estimé 3000 »
- 18:46Invité politiqueChiffre
« cette centrale c'est 1,7 MW »
Temps de parole
- Clémence Guetté100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] bon on est à or dans la circonscription aujourd'hui on s'envole oui c'est mal de prendre l'avion et C je par en mission par
[Musique] [Musique]
on est de retour à l'Assemblée nationale les QAG question gouvernement commence dans quelques minutes et on est un peu triste enfin je suis un peu triste parce qu'en fait j'avais filmé en Guyane plein de moments bon plusieurs moments où je vous expliquais le programme de la semaine où je vous expliquais le but de la mission et du déplacement parlementaire et cetera et vu que je suis un peu nul en l'informatique j'ai perdu plusieurs rush donc Clément qui est derrière la caméra à cet instant précis était très triste aussi à mon retour mais donc on se rattrape donc c'était une mission d'information de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire qui est ma commission celle dans laquelle je siège à l'initiative de mon collègue Jean-Victor castor qui est député de guyan avec David riman ils sont deux députés et en gros on a voté plusieurs lois depuis le début de ce mandat dont une loi qui s'appelle le zan zéro artificialisation net qui a des objectifs très ambitieux en matière de biodiversité notamment sur le fait de ne pas artificialiser de nouvelles terres pour construire des logements faire des zones d'activité économique et cetera et cetera ce qui a du sens évidemment sur le territoire hexagonal mais qui a une réalité totalement différente quand on parle d'un département comme celui de la Guyane puisque je vous le disais on l'a vu au fil des différentes visite la Guyane c'est 90 % même un peu plus de territoire qui est couvert par la forêt amazonienne et donc cont tenu de la croissance démographique en Guyane aujourd'hui on estime qu' il y a environ 300000 habitants mais en réalité un peu plus avec des gens qui ne sont pas légaux qui ne sont pas déclarés mais donc il y a un peu plus de gens que ça et qu'en 2030 il y en aura 600000 donc il va y avoir un doublement démographique qui évidemment implique que les gens qui aujourd'hui habitent sur une petite bande littoral vont avoir besoin de logement vont avoir besoin de se déplacer vont avoir besoin de fonciers agricole pour de l'agriculture vivrière et cetera et cetera aujourd'hui en gros les gens habitent sur une petite bande littorale ici et le long des fleuves là c'est la frontière Surinam là c'est la frontière Brésil il y a deux fleuves et donc il y a des gens qui habitent là des gens qui habitent ce de ce le long de cette frontièrelà et une grosse partie des habitants qui sont sur cette bande littorale donc évidemment il y a des enjeux en matière de d'accès au fonciers et de concurrence pour cet accès au fonciers selon les différents usages agricoles industriels énergétiques de logement et cetera et cetera qui pose plein de questions sur l'application des lois qu'on peut voter ici à l'Assemblée nationale et donc c'était important pour Jean-Victor castor de nous inviter on était donc trois députés à venir un député du groupe socialiste qui s'appelle Gérard leul un député Renaissance le président de la Commission de du Développement durable et de l'Aménagement du territoire qui s'appelle Jean-Marc géésy et moi-même donc pour le groupe fi avec Jean Victor le truc important à reten ir c'est qu'il y aura un rapport parlementaire très formel qui va sortir environ à la mi-novembre après le le début de l'examen du du projet de loi de finances et où vous pourrez voir un petit peu les compte-rendu des visites et cetera ce VOG n'en est qu'une une version très partielle je vous montre aussi on mettra un lien dans la description la brochure qu'on a faite avec mon équipe sur le déplacement guyan qui est qui c'est un journal de bord qui récapitule les différentes visites c'est pas qu'on a vouluire une une prise de vue dynamique c'est juste qu'il pleut donc on se rapatrie à [Musique] l'intérieur je peux vous dire que je suis un député frustré parce que en tant qu'om politique en tant qu'élu aujourd'hui en tant parlementaire le parlementaire n'a pas la force de frapp et je vous remercie d'être présent parce que vous nous apportez crédit avant de repartir là-bas aujourd'hui on est là à l'aéroport de Cayenne et on va à maripassoula qui est donc une commune qui est très enclavée la journée porte sur ça sur l'étude de l'aménagement du territoire qu'il faudrait pour des enclaver une commune comme ça on y va en hélicoptère c'est une heure d'hélicoptère aujourd'hui il reste un avion qui fait 17 places qui fait un aller-retour par jour et Marie pasoua c'est une ville de 10000 habitants donc c'est absolument impossible d'y accéder il y a pas de route pour y accéder c'est possible de le faire en pirogue partiellement puis pour rejoindre une autre ville où là il y a une route mais donc c'est plusieurs jours de voyage donc il y a énormément de problèmes pour l'accès à la santé par exemple ou tout simplement pour que les gens puissent se déplacer à l'intérieur du département donc on va faire une heure d'hélicoptère arriver à marépoula on va rencontrer les autorités locales desjà g voir visiter différents villages et donc on va aussi prendre la pirogue donc je vais filmer tout [Musique] ça [Musique] alors en même temps j'ai envie de vous dire bienvenue au bout du monde bienvenue sur cette terre qui est française encore et quand on tourne la tête un petit peu partout on se pose la question si on est toujours en France et toute cette grande forêt amazonienne et dont certains nous disent qu'il ne faudrait surtout pas toucher parce que si on la touche on on on causerait une espèce de cataclysme sur la planète Terre euh vous la voyez et et et si on voudrait avoir des routes voir Ferré ou autre possibilité infrastructure pour se déplacer on nous retorque à chaque fois il faut surtout pas toucher la forêt parce que c'est c'est c'est archaïque il faut pas faire des routes voilà et on espère vraiment que on va se faire entendre et pas juste se faire entendre au niveau de la Guyane mais au niveau même du président de la République Monsieur Macron monsieur Macron qui était venu ici à Marie passola juste devant cette mairie et il a osé dire je je vous dis Fran parce que vous êtes de la Renaissance la première fois j'ai voté pour Emmanuel Macron parce que je trouvais que c'était un jeune et cetera dynamique il avait des idée pour essayer de développer la France pas juste au niveau de l'Hexagonal mais voir au-delà et il et ce monsieur nous a dit je ne suis pas le Père Noël il auraai ni de route ni il y aura pas de route il y aura pas d'hôpital donc ça en disant ça déjà il a créé une rupture avec la Guen parce que ça veut dire que ce territoire français vous aurez rien de basique je dis bien de basique c'est même pas des choses extraordinaires de basique sur votre territoire depuis que je suis né j'ai 48 ans bientôt rien vous savez ce qui se passe à l'hôpital et là les femmes le savent mieux que moi à chaque fois qu'une femme doit accoucher il faut qu'elle prenne l'avion un moi à l'avance CEN tous les enfants de marip passula aujourd'hui ce sont des cayenés c'est c'est formidable il y a plus de marip passulien tout le monde est né à CEN parce qu'il y a pas d'hôpital parce que tout est trop loin il y a pas d'avion il y a pas ceci il y a pas cela ça n'arriverait nulle part sur le territoire français il faut il faut se le dire donc un moment donné il a il y a il a il y a une musique qui qui tourne dans notre tête est-ce que ce n'est pas raciste tout ce qui se passe vous voyez pourquoi est-ce que ce n'est pas RAC parce que excusez-moi si vous mettez ici à Maripa sous la 1000 ou 200 ou 3000 européens avec la peau beaucoup plus blanche la la France désenclave cette partie du territoire nous voilà à Marie vatoula on va prendre la Pirro pour aller dans deux ou trois villages constater l'enavement il a beaucoup de il y a des accidents de P pas beaucoup mais c'est un fleu qui n'est pas légal pour navigable gens sont pas assurés quand ils sont dessus en réalité tout le monde l'emprinte puisque vu qu'il y a pas de route et qu'en ce moment il y a extrêmement peu trafic aérien sinon il y a pas moyen de se déplacer sur le fleuve d'aller dans les autres villages et donc voilà nous attend de 3 He de pirogue [Musique] donc voilà donc là on a notre lieu de lieu de BA de T les enfants donc là on peut voir le projet ce qui est en train de se faire en ce moment pour dire que voilà ça ser une solution pour moi j'ai fait une proposition la dernière fois pour apaiser la situation parce que ça fait un petit moment que ça fait 4 ans je me pas ce ce ce donc là j'ai fait une proposition pour dire pourquoi vous ne mettez pas ça de l'autre de l'autre côté au lieu d'aller dans le profondeur de de notre espace de vie votre proposition c'est quand même que ce soit dans votre zone dans la zone de c'est c'est une proposition que j'ai fait pour qu'on puisse sortir de là qu tu vois qu'on puisse sortir de cette situation là où est-ce qu'on va quoi où est-ce qu' est-ce qu'on va aller à la guerre une guerre de déforestation tout a été rasé monsieur le sous-préfet de il dit que c'est pas la confrontation qui vaer la solution allez devant la justice on l'a fait on l'a fait mais même la justice il peut pas trancher on est juste à côté du village prospérité donc sur le futur site de LAOG là où il y a régulièrement des heures en ce moment du fait de la la construction de la centrale sur les terres coutumières du village et des habitants donc en fait ce que vous voyez derrière moi c'est juste une prézone qui est gardée par des gendarmes et plus loin dans la forêt c'est là que ça va être potentiellement déforesté on a voulu venir voir sur site exactement à quoi ça ressemblait euh et pour l'instant en fait c'est le site déforesté est beaucoup plus loin là on en voit juste de l'entrée pour l'instant le le yopoto qui nous a expliqué le le projet nous l'expliquait il y a une petite vingtaine d'hectares qui ont été déforesté sur 140 donc c'est toujours en cours avec l'espoir queon puisse trouver un autre site d'implantation parce que cette centrale elle est utile aux habitants qui subissent énormément de coupures il y a eu déjà une soixantaine de coupures cette année donc évidemment il y a un besoin en énergie on est passé aussi au bord de la route où il y avait une sorte de centrale temporaire mais qui est permanente avec cette énorme groupe électrogène qui en cas de coupure permettent d'alimenter la ville vous voyez qu' y a pas une situation énergétique pérenne et tenable donc il faut évidemment investir et notamment si possible en énergie renouvelable ce qui est le cas pour ce projet he puisque c'est du solaire et de l'hydrogène mais en définissant des des sites où il y a le moins possible de conflit d'usage ce qui là est le cas puisqueil y a un conflit d'usage direct avec des terres euh qui sont utilisés par par les Amerindiens depuis depuis très longtemps avec des sites qui considèent comme des sites [Musique] sacré alors aujourd'hui on se lève très tôt à 5h et on part à 6 on va à Saint-Laurent du Maroni et comme il y a très peu de routes en Guyane elles sont très très vite complètement engorgées donc il y a des heures et des heures de bouchon et donc on part plutôt pour essayer de les éviter ou en tout cas d'en avoir un petit peu moins euh nous on a la chance de pouvoir adapter notre programme ce qui est évidemment pas le cas des guyanis qui quand ils se rendent euh au travail à heure fixe ont des heures et des heures de bouchon c'est donc une autre un autre type d'enclavement un autre type de de conséquen négatives dans la dans la vie quotidienne des des des des gens du fait euh du manque de route de des difficultés de mobilité aujourd'hui on a un programme très chargé à Saint-Laurent du Maroni donc je vais essayer de filmer quelques quelques les différentes choses qu'on va pouvoir faire aujourd'hui petits yeux [Musique] hein alors là on est dans un quartier informel à Saint-Laurent du Maroni euh il y a beaucoup coup de de quartiers informel c'est très difficile d'avoir un recensement de la population c'est une ville qui est en pleine croissance démographique il y a 3000 naissances par an qui est soumise à beaucoup de coupures d'électricité il y en a environ eu 60 depuis le début de l'année 2023 donc c'est très régulier donc la ville est équipé en groupe électrogène pour compenser il y a une très grosse difficulté d'aménagement urbain ici à Saint-Laurent du Maroni donc on va visiter un de ces quartiers informels avec la délégation parlementaire parce que notre problème tique ici c'est de pouvoir avoir du foncier disponible il y en a très peu et que les gens vivent dans des bonnes conditions parce que qui dit quartier informel ça veut dire aussi pas de réseau d'assaignissement pas ne pas être relié à l'eau et cetera donc je vais vous montrer tout ça pour arriver i il sen 2015 il y avait un recensement et il était annoncé 400 habitants pour la zone entre 2015 et maintenant il est estimé 3000 enfin 2022 he donc ça a déjà pris x 10 en l'espace [Musique] de on est au port de cinemaric beaucoup beaucoup de de poissons sont pêchés ici et directement envoyé dans les restaurants à Cahen et euh le maire l'équipe municipal tous les tous les pêcheurs déplorent le fait que euh il y a un pillage en fait des EAU aux alentours par des pêcheurs qui viennent du Surinam en tout cas des plus gros bateaux de pêche avec des fié plusieurs kilomètres de long alors que ici les bateaux sont limités à 12 m parce que c'est de la pêche artisanale et pêche donc des moins gros volume et donc il voit la ressource peu à peu euh pas disparaître mais en tout cas ça moins de rire alors qu'ils ont plein de projets pour le port il voudrait faire une usine de transformation il voudrai pouvoir avoir une vente à la crier direct ici et donc il déplore ce pillage de de la ressource il déplore aussi que ce soit pas davantage surveillé contrôlé pour pour permettre aux pêcheurs guyanis de de s'en sortir de pouvoir avoir la même disponibilité qu'avant des poissons de cette richesse et de ce savoir-faire qui est très important et il déploire aussi le manque de formation c'était une discussion très intéressante ça sur le fait que il a pas été possible ici de faire un CAP matelot alors que c'est une une compétence qui serait extrêmement utile aux gens ou un cap aquaculture pour développer ce savoir-faire de la pêche pour proposer des formations aux jeunes [Musique] localement esthétique bonjour tout le monde on est donc dans une centrale à biomasse c'est donc une centrale où du bois esté pour faire de l'énergie euh ce sont des projets ici qui sont en train de se développer on est dans une entreprise qui s'appelle Voltalia qui a plusieurs projets en cours donc aujourd'hui on va visiter cette centrale à biomasse qui est qui brûle du bois euh non utilisable pour faire de l'ameublement c'est-à-dire les déchets des siries et cetera donc il y a des partenariats directs avec les siries évidemment ici il y a une grosse grosse grosse production de bois l'ONF déboise aussi pour faire des chemins dans la forêt et prélever certains certains arbres et donc tout ce déchet de bois est ici valorisé pour faire de l'énergie on va on va voir je vais vous montrer exactement à quoi ça ressemble je ne suis jamais allée dans une usine de biomass donc pour moi aussi c'est une première cette vapeur va avoir une énergie cinétique qui elle va être envoyée directement sur un élément mécanique qui est la turbine qui va faire ensuite tourner à plusieurs tours et au bout de la turbine on a l'alternateur avec un rotor et un stator qui elle va générer donc le courant le courant électrique et donc ensuite on va sortir donc nous sur cette centrale c'est 1,7 MW centrale [Musique] THM [Musique] on est aujourd'hui au barrage de Petit Saut qui produit en hydraulique donc 62 % de la production d'énergie de la Guyane donc c'est absolument phénoménal c'est un barrage qui a été construit en 94 et qui a qui a mis sous l'eau des centaines d'hectares de forêt c'est un site hydraulique extrêmement important qui produit pour beaucoup beaucoup beaucoup d'habitants de Guyane qui a l'avantage d'être une énergie propre en tout cas pas thermique et on visite là aujourd'hui le site avec EDF c'est absolument passionnant et très très impressionnant au niveau des machines des savoir-faire qu'est-ce qu'on fait ensuite à petit saut donc le barrage a été créé en 84 14 avec des centaines de milliers d'arbres qui sont ennoyés et qui depuis restent et dont la majorité en fait se trouve sous l'eau et reste préservé l'intérêt du du projet est la valorisation de cette ressource par deux moyens en fait nous on a la capacité technique d'aller le chercher on a un produit qui est très demandé sur le territoire qui est du bois pour Triton donc on est on a un objectif de mise en service en 2025 avec la capacité de de d'une Sirie donc il sera sur la partie nord que vous avez vu qui est une une zone de transformation classique du bois 25000 m³ par [Musique] an on a vu une diversité acteurs on a vu aussi des chasseurs la Chambre d'Agriculture la Chambre de commerce et d'industrie la collectivité de guyan et son président Gabriel Serville voilà on a vu énormément de monde il y a plusieurs constats partagés que vous avez peut-être pu lire dans les notes de blog il y a le l'enclavement et la problématique d'accès au fonciers qui revient de manière systématique il y a le fait aussi d'une certaine façon que l'écologie ou la préservation de la biodiversité sont vécu de de manière assez restrictive voire punitive parce qu'en fait c'est une série d'interdits les les gens ne peuvent plus chasser ce qu'ils ont chassé de manière traditionnelle pour pour vivre et pour se nourrir ne peuvent plus aller faire leur abatti dans la forêt c'est-à-dire trouver un petit lopin de terre qui est défriché puisque c'est de la forêt pour cultiver avoir de l'agriculture vivrière donc il y a aussi une vraie réflexion sur ce que peut être l'écologie avec des pratiques ancestrales la présence de peuple autochton sur place je n'étais jamais allée en guyan donc c'est c'est voilà c'est une grande découverte j'avais jamais même mis le pied sur ce continent donc c'est une grande découverte il y a les problématique transfrontalière évidemment être voisin du Brésil et du Surinam c'est une autre situation géopolitique aussi que qui doit être appréhendé pleinement par la France donc il y a beaucoup de il y a beaucoup de de colère en tout cas de sentiments d'éloignement de manque d'accompagnement en tout cas vers un développement qui soit harmonieux qui prenne en compte les richesses énormes du territoire guyanais qui puisse profiter au guyanais et au guyanaises qui je le rappelle je le disais dans les rush qu'on a perdu mais donc il a il y a cette question du doublement géographique et il y a la question de la précarité aussi de de la du moindre niveau de vie qui est environ deux fois moins élevé en moyenne donc des gens qui sont dans une situation de très grande précarité il y a un chômage très important chez les jeunes c'est ça 50 % des jeunes qui sont au chômage donc c'est évidemment une problématique sociale à prendre en compte et un sentiment d'injustice qui politiquement doit être accompagné on avait nous des propositions ambitieuses qui est reposé sur le mouvement social qui a eu lieu en guyan en 2017 ça s'appelle les accords de guyan notre programme laamenir en commun reposer sur ces propositions qui ont été élaborées directement par les habitants et les [Musique] habitantes foreign
Clémence Guetté